Biden signe le projet de loi codifiant le « mariage » homosexuel en présence d’un drag queen activiste

Joe Biden.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
13 décembre 2022, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Le président Joe Biden a signé le soi-disant Respect for Marriage Act ou RMA (loi sur le respect du mariage) mardi lors d’une cérémonie à la Maison-Blanche remplie d’invités dont un drag queen activiste de la « jeunesse queer ».
Le RMA abroge la Loi sur la défense du mariage (Defense of Marriage Act), en vigueur depuis longtemps (mais non appliquée), qui reconnaissait le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme dans la loi fédérale et protégeait les droits des États à faire de même. La nouvelle loi (RMA) reconnaît au niveau fédéral tout « mariage » légalement célébré par n’importe quel État et oblige chaque État à reconnaître tout « mariage » de n’importe quel autre État « entre deux individus », sans tenir compte « du sexe, de la race, de l’ethnicité ou de l’origine nationale de ces individus ».
Le projet de loi suscite des tensions depuis juillet, alors que 47 républicains se sont joints aux démocrates pour faire adopter la première version par la Chambre des représentants des États-Unis. Mais l’opposition des groupes conservateurs, des chefs religieux et des électeurs républicains a conduit les partisans à proposer des amendements visant principalement à satisfaire les préoccupations en matière de liberté religieuse (de manière inadéquate, selon les conservateurs). Le Sénat a ensuite voté pour adopter la version modifiée, 12 républicains se joignant aux démocrates. La semaine dernière, la Chambre a voté en faveur de la version finale, 39 républicains se joignant aux démocrates.
« Cette loi, et l’amour qu’elle défend, portent un coup à la haine sous toutes ses formes », a déclaré M. Biden mardi lors de la cérémonie de signature du projet de loi. « Merci à tous pour cette victoire obtenue de haute lutte et après de nombreuses années de travail ».
La Maison-Blanche avait précédemment annoncé que la cérémonie comprendrait « des invités et des spectacles musicaux », parmi lesquels le copropriétaire du Club Q, Matthew Haynes, les survivants de la fusillade du Club Q, James Slaugh et Michael Anderson, les plaignants de l’affaire Obergefell contre Hodges, le co-conseiller de l’affaire Loving contre Virginie, Phillip Hirschkop, le survivant de la fusillade de la boîte de nuit Pulse, Brandon Wolf, etc.
1 réaction Lire la suiteElon Musk confirme que Twitter a banni secrètement les candidats politiques conservateurs
Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Un nouveau lot de fichiers Twitter a été officiellement publié, révélant que les voix conservatrices — y compris certains candidats politiques — ont été bannies furtivement par Twitter.
Dernière nouvelle : Elon Musk confirme que des candidats politiques américains ont été mis sur une liste noire alors qu’ils se présentaient aux élections.
— Jack Posobiec 🇺🇸 (@JackPosobiec) 9 décembre 2022
Contrairement à un bannissement formel, le « shadow banning » ou bannissement furtif fait référence à la pratique consistant à manipuler les algorithmes de la plateforme pour supprimer ou limiter secrètement le compte d’un utilisateur à son insu.
En réponse au deuxième lot de dossiers Twitter, le journaliste conservateur Ian Miles Cheong a demandé si « des candidats politiques — que ce soit aux États-Unis ou ailleurs — [avaient] fait l’objet d’un bannissement secret alors qu’ils étaient en campagne ou cherchaient à se faire réélire ? »
Il a également demandé « si certains des actes de suppression secrète de Twitter ont été effectués à la demande d’agents politiques, de campagnes, d’activistes ou du gouvernement à quelque niveau que ce soit — en particulier fédéral ».
Elon Musk a répondu par l’affirmative aux questions posées par Cheong en disant simplement « oui ».
1 réaction Lire la suiteUn bébé prématuré qui ne pesait pas plus qu’une miche de pain rentre à la maison
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un bébé prématuré, qui était si petit à la naissance qu’il pesait le même poids qu’une miche de pain, s’est remarquablement rétabli. Aujourd’hui, sa famille a hâte de fêter leur premier Noël ensemble.
Alors que Sophie James était enceinte de 25 semaines, elle a perdu les eaux et a donné naissance à sa petite fille prématurée, Marley, qui ne pesait que 750 grammes à la naissance, soit à peu près le poids d’une miche de pain. Selon le Mirror, elle a eu un certain nombre de problèmes de santé dus à son arrivée précoce, notamment une insuffisance rénale et une hémorragie cérébrale. Elle a également souffert d’une maladie appelée hypercalcémie, ce qui signifie qu’elle avait trop de calcium dans le sang.
« Les médecins ne comprenaient pas pourquoi cela se produisait. Finalement, on a cessé de lui donner du calcium », explique Sophie. « Cela signifie qu’elle n’a plus reçu de lait maternel et qu’elle a dû se contenter de sachets de vitamines. Elle a à peine grandi en quatre semaines. Puis elle a commencé à prendre une version de lait maternisé pauvre en calcium, appelée Locasol, et finalement, elle a été autorisée à boire mon lait maternel. »
Sophie et son compagnon, Lloyd Hayes, ont passé les semaines suivantes aux côtés de Marley pendant son séjour à l’Unité de soins intensifs néonataux.
« Tout ce que nous voyions, c’était Marley, et nous nous sommes dit que nous devions faire face à cette situation. Les médecins ont dit qu’il fallait tout faire pour la maintenir en vie, elle a donc été incubée et mise directement sous respirateur », raconte Sophie.
1 réaction Lire la suiteUne hôtesse de l'air chrétienne a retrouvé son travail cinq ans après avoir été licenciée pour ses opinions pro-vie

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andy Dean/Adobe Stock
12 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Une hôtesse de l'air chrétienne a été réintégrée dans son poste cinq ans après avoir été licenciée pour ses opinions pro-vie.
La semaine dernière, un juge fédéral de Dallas a statué en faveur de Charlene Carter, qui a poursuivi Southwest Airlines et le syndicat Transportation Workers Union of America (TWU) pour l'avoir injustement licenciée en 2017 après qu'elle ait refusé de soutenir l'avortement par le biais de son syndicat local. Carter était représentée par des avocats de National Right to Work Foundation [Fondation nationale pour le droit au travail].
« La Cour a rejeté les arguments du syndicat et de la compagnie aérienne et a également ordonné que Carter soit pleinement réintégrée en tant qu'hôtesse de l'air chez Southwest, écrivant que "Southwest peut 'vouloir s'éloigner' de Carter parce qu'elle pourrait continuer à exprimer ses convictions, mais le jury a estimé que Southwest a illégalement licencié Carter pour son expression protégée" », selon un communiqué de presse de l'organisation juridique.
Le juge a ordonné à Southwest et au TWU de restituer à Carter « le montant maximum des dommages compensatoires et punitifs autorisés par la loi fédérale, plus les arriérés de salaire ». Le tribunal a noté que si elle ne recevait que le salaire qu'elle aurait gagné avant de trouver un autre emploi, « le tribunal achèverait le procédé illégal de Southwest » de l'avoir licenciée injustement.
« Charlene a promis à Dieu qu'elle ne se tairait jamais sur la défense de la vie après avoir trouvé le pardon pour son avortement », a publié Texas Right to Life sur Twitter après la décision du tribunal. « Elle a été licenciée pour avoir exprimé ses convictions. Un tribunal a maintenant ordonné à Southwest de lui verser des millions de dollars de dommages et intérêts et de la réembaucher. Bravo, Charlene ! »
Il y a cinq ans, Charlene Carter a perdu son emploi après s'être opposée à l'utilisation par son syndicat de fonds destinés à soutenir l'industrie de l'avortement. Elle a finalement été licenciée après que la direction ait pris connaissance de messages sur les médias sociaux dans lesquels elle exprimait son inquiétude, en invoquant ses convictions religieuses et pro-vie.
1 réaction Lire la suiteUn entraîneur chrétien de la National Basketball Association répond parfaitement à une question sur la « famille royale »

Joe Mazzulla, entraîneur des Celtics de Boston.
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :
2 décembre 2022 (LifeSiteNews) — L’entraîneur principal intérimaire des Boston Celtics, Joe Mazzulla, a laissé les journalistes stupéfaits après avoir donné un témoignage fort de sa foi chrétienne lors d’une conférence de presse d’après-match mercredi soir.
This is awesome. pic.twitter.com/ncvAlIaBtB
— John-Henry Westen (@JhWesten) December 2, 2022
Après la victoire de son équipe sur Miami Heat (134-121), un journaliste a demandé à Mazzulla s’il avait rencontré le Prince William et Kate Middleton du Royaume-Uni. Le couple était assis au bord du terrain pour assister au match qui marquait le début de leur voyage de trois jours en Amérique.
« Avez-vous eu la chance de rencontrer la famille royale ? », a demandé une journaliste excitée. « Et si non, comment était-ce de les avoir dans le bâtiment ? »
« Jésus, Marie et Joseph ? » a répondu sérieusement Mazzulla.
La journaliste a gloussé puis a précisé qu’elle parlait du « Prince et de la Princesse de Galles ».
« Oh, non, je n’ai pas eu l’occasion. Je ne connais qu’une seule famille royale. Je ne sais pas grand-chose de celle-ci », a rétorqué M. Mazulla, alors que les journalistes restaient silencieux.
« Mais je suis heureux qu’ils soient — enfin, j’espère qu’ils sont — des admirateurs des Celtics », a-t-il ajouté.
Les Celtics ont actuellement la meilleure fiche de la NBA (18-4). Leur victoire contre l’équipe Miami Heat était la cinquième d’affilée. Mazulla, 34 ans, a été nommé « Entraîneur du mois » de la conférence de l’Est de la NBA pour octobre/novembre. Il est actuellement le plus jeune entraîneur en activité de la NBA. Il est également le grand favori pour remporter le titre d’entraîneur de l’année.
Mazulla a été engagé comme assistant par les Celtics en 2019, après avoir été entraîneur à Fairmont State [University], dans la National Collegiate Athletic Association (NCAA) Division II, les deux saisons précédentes. Il a joué au basket-ball universitaire à l’Université de Virginie occidentale.
1 réactionQuelles sont les mauvaises manières lors d’un massacre ?

Par Josie Luetke (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock
10 novembre 2022 — Imaginez que quelqu’un qui a l’intention d’escalader le mont Everest demande à un sherpa de lui donner des informations. Le sherpa ne rendrait service à personne s’il omettait les dangers de cette ascension, ou s’il se concentrait uniquement sur les joies du sommet parce qu’il veut ménager les sentiments du grimpeur plutôt que d’exprimer ses doutes sur ses capacités. Il a la responsabilité de transmettre la réalité de l’Everest avec précision. Agir autrement pourrait être mortel.
De la même manière, nous n’aidons personne en évitant la brutalité de l’avortement.
C’est une tendance qui semble toucher les centres de crise pour les femmes enceintes, qui veulent paraître apolitiques mais qui sont perçus comme amoraux. Certains groupes de défense du droit à la vie évitent même de s’afficher comme « pro-vie », en raison des connotations négatives que notre culture associe à ce terme.
Un pasteur m’a dit qu’il ne voulait tenir aucun des panneaux « controversés » de la Chaîne pour la Vie. Un autre chef pro-vie a exprimé sa sympathie à l’égard d’un autre pasteur et d’une religieuse qui ne veulent pas de Chaînes du Choix (ou d’autres manifestations pro-vie) sur le domaine public devant leur église, parce que la photographie de victimes d’avortement est « agressive ».
Comme d’habitude, je suis déçu par la faiblesse du clergé. Est-ce trop demander un prêtre qui soit prêt à être controversé ? Jésus était controversé.
Tenir une pancarte qui dit « L’avortement tue des enfants » peut être controversé, mais ce qui est controversé, c’est précisément le fait que l’avortement tue des enfants.
L’avortement détruit violemment le corps de petits êtres humains ou les prive d’oxygène et de nourriture. La photographie des victimes d’avortement est « agressive », car l’avortement est agressif.
Je suis irritée par les pro-vie « mous » qui veulent protéger le public de la vérité.
Je suis sûre qu’ils se considèrent comme étant simplement gentils et attentionnés. Mais ce n’est pas le cas.
1 réaction Lire la suiteDes bénéficiaires de la Banque alimentaire demandent l’euthanasie pour cause de pauvreté

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere
Meagan Nicholls qui est directrice d’une banque alimentaire à Mississauga, près de Toronto, Ontario, a écrit un article qui a été publié par le magazine Maclean’s le 30 novembre 2022 affirmant que :
« Des clients nous disent qu’ils envisagent la mort médicalement assistée ou le suicide parce qu’ils ne peuvent plus vivre dans une pauvreté extrême. »
Nicholls affirme que la demande de la banque alimentaire a augmenté de 60 % depuis la pandémie. Elle a déclaré que dans le passé, elle servait 19 000 personnes par an et qu’elle en sert maintenant 30 000. Elle ajoute que l’augmentation du coût de la nourriture a entraîné une hausse de 30 % de la demande de la banque alimentaire cette année.
Nicholls écrit ensuite :
« Entre-temps, le gouvernement a affaibli notre filet de sécurité sociale à un degré décourageant. Au niveau provincial, Ontario Works (notre système d’aide sociale) et le Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées sont terriblement sous-financés. Nous en sommes au point où les clients de ces programmes nous disent qu’ils envisagent la mort médicalement assistée ou le suicide parce qu’ils ne peuvent plus vivre dans une pauvreté écrasante. Un client de notre programme de livraison Food Bank 2 Home a dit à l’un de nos employés qu’il envisageait de se suicider parce qu’il en avait assez de souffrir de la pauvreté. Un autre client a demandé si nous savions comment faire une demande d’Aide médicale à mourir (AMM) pour les mêmes raisons. Nous ne pouvons pas sous-estimer l’effet de la pauvreté sur la santé mentale d’une personne. Nos clients vivent dans l’inquiétude permanente, et font des économies sur des articles nécessaires comme les médicaments, les aliments frais ou les vêtements chauds — vivre constamment sous ce stress a des conséquences mentales, émotionnelles et physiques.
Je ne sais pas comment tirer la sonnette d’alarme plus fort. Lorsque les gens commencent à nous dire qu’ils vont mettre fin à leur vie parce qu’ils ne peuvent plus vivre dans la pauvreté, il est clair que nous les avons laissés tomber. »
Cet article est significatif car Nicholls est véritablement choquée que des personnes demandent à être tuées à cause de la pauvreté.
Depuis que l’euthanasie a été étendue aux personnes atteintes de maladies chroniques qui ne sont pas en phase terminale, le Canada a connu un grand nombre d’euthanasies de personnes handicapées qui demandent à être tuées à cause de la pauvreté, de l’itinérance et de l’incapacité à obtenir les traitements médicaux nécessaires.
1 réactionJustice retardée, justice refusée
En mars 2019, Campagne Québec-Vie a déposé une requête auprès de la Cour supérieure du Québec pour faire rejeter une loi provinciale instaurant une « zone-bulle » (une loi nous maintenant à 50 m ou plus des centres d'avortement) comme étant inconstitutionnelle et contraire à notre droit à la libre expression.
Voyez-vous, CQV était présent à l'extérieur des centres d'avortement depuis de nombreuses années. Le fait d'être proche des lieux où les bébés à naître sont tués nous permet d'offrir de l'aide et des alternatives à l'avortement aux femmes qui y sont favorables, dans l'espoir qu'elles choisissent la vie pour leur enfant.
Un établissement, la « clinique Morgentaler », commençait à s'agacer de notre présence constante devant ses portes. Non seulement notre présence pacifique et priante rappelait constamment au personnel de l'avortement le caractère diabolique de son travail, mais nous avons également réussi à sauver certaines femmes et leurs enfants de la procédure d'avortement mortelle. Lorsque cet établissement a déménagé au centre-ville de Montréal au milieu des années 2010, nous l'avons suivi. Ils nous ont alors traînés devant la Cour municipale pour nous empêcher d'exercer notre droit légal d'être près de leur établissement. Finalement, ils ont gagné leur procès et ont réussi à nous repousser suffisamment loin de leur bâtiment pour rendre notre présence beaucoup moins visible pour le personnel et les femmes qui franchissent leurs portes.
Cependant, ils n'étaient pas satisfaits de leur petite « victoire », car ils craignaient que nous puissions simplement trouver un autre établissement d'avortement où nous pourrions faire notre travail de sauvetage. Ainsi, en 2016, ils ont réussi à faire pression sur le gouvernement du Québec pour obtenir une loi instaurant ce qu'on appelle une « zone-bulle », qui empêche les efforts anti-avortement de se dérouler à moins de 50 m de tout bâtiment au Québec où des avortements ont lieu.
Comme je l'ai écrit plus haut, nous avons commencé à contester cette loi en 2019. La situation liée au corona a considérablement retardé les choses. Et maintenant, après plus de trois ans et de nombreuses heures de travail de notre avocat et de notre personnel, nous avons enfin obtenu une date à laquelle notre cause sera entendue au tribunal, lors d'un procès qui doit compter 6 jours d'audience.
Les dates d'audience se situent, tenez-vous bien, entre le 11 et le 18 novembre 2024 ! C'est exact, près de deux ans à partir de maintenant, et plus de 5 ans après que nous ayons déposé nos arguments initiaux pour nous opposer à la loi !
L'expression « justice différée est justice refusée » s'applique à merveille dans ce cas. Mais c'est exactement la raison pour laquelle nous avons besoin d'organisations pro-vie au Québec comme Campagne Québec-Vie. Dans la vie d'un individu, la justice humaine avance beaucoup, beaucoup trop lentement. Mais une organisation survit à n'importe quel individu. C'est pourquoi il est important d'appuyer les organisations qui ont prouvé qu'elles pouvaient rester en place.
Campagne Québec-Vie existe depuis 1989 et mène le bon combat pour la foi, la famille et la vie au Québec. Nous poursuivrons cette cause contre le gouvernement du Québec aussi longtemps qu'il le faudra. Nous avons obtenu des fonds suffisants (pour le moment!) pour payer les frais juridiques de la cause, mais nous sommes reconnaissants pour tout ce que vous pouvez contribuer pour nous aider à poursuivre nos consultations sur le trottoir, nos vigiles et notre travail de rue. Nous voulons continuer à saturer les rues de notre message d'espoir et de vie, alors que les propriétaires de centres d'avortement veulent que nous quittions les rues pour de bon.
Allez-vous nous aider à continuer de « déranger » les avorteurs et à sauver des vies de l'avortement ?
Il nous reste dix jours pour collecter les 10 530 $ qui nous manquent pour atteindre notre objectif pour cette période de l'Avent. Si vous faites partie des nombreuses personnes qui ont déjà donné récemment, merci ! Si vous ne l'avez pas encore fait, pensez à faire un don aujourd'hui.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
La Hongrie s’oppose à l’idéologie LGBT de l’Union européenne

Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : European People's Party/Flickr
9 décembre 2022 (LifeSiteNews) — La présidence tchèque du Conseil de l’Union européenne blâme la Hongrie pour avoir une fois de plus résisté à la volonté de la majorité lors des pourparlers en cours à Montréal qui se tiennent du 7 au 19 décembre pour la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité (COP15). Dans une missive envoyée aux ambassadeurs des 27 États membres, le Conseil a prévenu que « la gouvernance mondiale du bloc sur les questions de genre risque d’être sapée par la position antitransgenre d’une délégation », comme le rapporte Politico.
Cette « gouvernance mondiale », dans ce contexte, consiste à accepter l’idéologie transgenre comme un fait et à la reconnaître comme telle dans les documents officiels. La présidence tchèque voulait un « langage inclusif » dans les discussions de la COP15, faisant référence à « tous les genres » et « aux femmes et aux filles dans toute leur diversité », langage qui a apparemment été soutenu par une « majorité claire » des États membres de l’UE lors d’une réunion le 7 décembre. En bref, ils voulaient déclarer que le débat sur l’idéologie du genre était terminé et rejeter d’emblée le binôme homme-femme.
Mais les diplomates hongrois ont répliqué, rejetant ce nouveau langage. La Hongrie, sous la direction du conservateur social Viktor Orbán, est déjà considérée comme un enfant terrible au sein de l’UE pour ses politiques pro-famille et sa résistance à la propagation de l’idéologie LGBT. Lorsque la Hongrie a interdit la propagande LGBT destinée aux enfants -- une politique très populaire --, l’UE a réagi par une rare condamnation commune, le premier ministre néerlandais Mark Rutte déclarant que « mon objectif est de mettre la Hongrie à genoux » et le président français Emmanuel Macron affirmant que l’UE ne devait montrer « aucune faiblesse » face à la Hongrie.
1 réaction Lire la suiteDes parents néo-zélandais se voient retirer la tutelle de leur bébé pour avoir refusé du sang contaminé par le vaccin covid pour l’opération au cœur de celui-ci

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
7 décembre 2022 (LifeSiteNews) — La Haute Cour de Nouvelle-Zélande a pris la tutelle d’un bébé de quatre mois après que ses parents soient restés fermes en demandant que seul du sang non contaminé par le « vaccin » COVID-19 soit utilisé lors de l’opération chirurgicale visant à réparer la malformation cardiaque de leur fils.
Le juge Ian Gault a décrété que le bébé resterait sous la tutelle du tribunal jusqu’à ce qu’il se soit remis de l’opération, selon un article de CNN.
La simple demande des parents du bébé a été rejetée par l’hôpital Starship d’Auckland et son chirurgien cardiaque pédiatrique, ainsi que par le Service néo-zélandais du sang [NZBS], qui l’ont jugée inutile et « irréalisable », bien que les parents aient identifié 20 personnes non vaccinées prêtes à donner de leur sang pour l’intervention qui sauverait la vie de l’enfant.
« C’est une histoire désespérée où les pouvoirs de l’hôpital soutiennent la banque de sang, et les parents se sont sentis absolument impuissants », a déclaré Liz Gunn lors d’un entretien vidéo dans une chambre d’hôpital avec les parents du petit garçon.
« Nous ne voulons pas de sang contaminé par la vaccination », a déclaré le père du petit garçon. « Nous sommes d’accord avec tout ce que ces médecins veulent faire d’autre ».
« C’est une question si facile à éclaircir, et vous ne le faites pas », a poursuivi le père, adressant ses commentaires au responsable de la NZBS.
« Cela ressemble un peu à une action criminelle pour moi », a-t-il ajouté.
« Nous ne pouvons pas prendre de risque avec un garçon qui a déjà un problème cardiaque », a expliqué la mère de l’enfant.
« Je suis horrifiée et dégoûtée que vous n’ayez même pas la décence de nous parler », a déclaré la mère, qui s’est également tournée vers le responsable de NZBS, « alors que vous empêchez de toute évidence notre bébé de recevoir le sang dont il a besoin pour cette opération cardiaque ».
Elle a déclaré qu’elle s’était sentie « intimidée » par ceux qui faisaient obstruction à leur demande de sang non contaminé, racontant comment un médecin avait essayé de la contraindre à signer un document autorisant l’intervention avec du sang contaminé, puis l’avait menacée d’un avocat et avait suggéré qu’elle avait besoin de l’aide d’un psychiatre parce qu’elle refusait.
L’entrevue de Gunn avec les parents de l’enfant est devenue virale, ayant été vue par plus de 57 000 personnes à ce jour.
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