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Les Nations unies veulent 10 % du revenu annuel de la planète pour lutter contre le coronavirus


António Guterres.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Fondation de la conférence de Munich sur la sécurité (CC BY 3.0 DE), Wikimedia Commons

L’ONU a pour le moins de grandes ambitions… mondialistes. Selon LifeSiteNews :

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a annoncé la création d’un fonds pour faire face à la pandémie mondiale de coronavirus : et il demande simultanément aux nations de donner au moins 10 % du revenu annuel de la planète entière, pour un vaste « plan de relance centré sur l’homme, novateur et coordonné » qui serait administré au niveau international.

Même si António Guterres ne l’indique pas explicitement, il semble relier le nouveau fonds, qu’il appelle « Fonds consacré à la réponse au COVID-19 et à la relance », au plan de relance massive, annonçant les deux mesures dans le même communiqué de presse.

Si les pays acceptaient le plan, les Nations unies ou une agence de coordination similaire recevraient l’équivalent d’environ 8 700 milliards de dollars US, un montant sans précédent qui serait 2 900 fois supérieur au budget annuel de 3 milliards de dollars des Nations unies.

Le plan proposé confierait effectivement à une agence mondiale, probablement l’ONU elle-même, la tâche de soutenir les économies du monde pendant la crise du coronavirus, en lui confiant 10 % du revenu mondial. 

M. Gutteres propose aussi que l’on verse quelque 100 milliards de dollars à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que l'organisme en question forme un réseau de santé mondial d'urgence pour les donnés, forces de travail et matériel médicals.

Bien sûr, M. Gutteres ne perd pas de vue ses plans en matière d’avortement et de contraception :

Parmi les objectifs du plan, António Guterres inclut une « vigilance portée à la poursuite de prestations de services de santé sexuelle et reproductive, tels que l’accès aux contraceptifs sans ordonnance pendant la crise ».

Le terme « services de santé sexuelle et reproductive » est un euphémisme souvent utilisé par les organisations internationales pour désigner l’avortement et la contraception.

Le spécialiste de la question chinoise et en matière de population, Steven Mosher, dénonce la fourberie de l’ONU et de l’OMS :

Il note que « la santé sexuelle reproductive » en réalité « signifie imposer la contraception, la stérilisation et l’avortement aux peuples qui ne l’ont pas demandé », et ajoute que de telles priorités ont laissé les pays les plus pauvres sans préparation, face à COVID-19.

« Si les cliniques des pays du tiers monde avaient été approvisionnées en médicaments au lieu d’abortifs et de contraceptifs, elles seraient bien plus capables de contrer la pandémie actuelle », déclare M. Mosher. « En autres termes, les programmes de contrôle de la population coûtent des vies. »

M. Mosher a également rejeté l’idée d’augmenter les fonds alloués à l’OMS, soulignant sa complicité dans la diffusion de fausses informations sur la pandémie.

« L’OMS, en répétant comme un perroquet la propagande chinoise, a contribué à la propagation de la pandémie. Même maintenant, ils continuent de prétendre que la Chine est un “modèle” sur la manière de contenir la pandémie », déclare Mosher à LifeSite. « Ils font partie du problème, pas de la solution ».

Le dixième du revenu mondial, la dîme…

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France : autre tentative en vue d’étendre l’accès à l’avortement


Laurence Rossignol.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : ALRPMN/Wikimedia Commons

Peu de temps après avoir essayé d’introduire un amendement à la loi sur le coronavirus, qui aurait allongé la limite d’avortement de 12 à 14 semaines, la sénatrice et ex-ministre, Laurence Rossignol reprend de plus belle son attaque contre la vie à naître. Selon CitizenGo :

Mais la sénatrice socialiste revient à la charge dans une tribune publiée dans Le Monde, accompagnée de l’ancienne ministre Roselyne Bachelot, Anne Hidalgo, Marisol Tourraine, Najat Vallaud-Belkacem ainsi que de nombreux médecins :

« Nous souhaitons que les avortements puissent être autorisés par voie médicamenteuse au domicile jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée, soit sept semaines de grossesse.

Nous demandons que les mineures soient dispensées du délai de quarante-huit heures qui leur est actuellement imposé avant leur IVG et puissent bénéficier d’une IVG dans la foulée de leur première consultation.

Nous souhaitons pouvoir, à titre exceptionnel pendant la durée du confinement, réaliser des aspirations jusqu’à seize semaines d’aménorrhée, soit quatorze semaines de grossesse. »

Combien pariez-vous que ces mesures une fois mises en place devront rester telles quelles une fois le confinement levé, comme droits essentiels de la femme (de tuer son enfant à naître) ? C’est ce qui s’appelle profiter de la situation.

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Avortement : le Sénat français rejette l’allongement du délai légal

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Freepik

Un drame concernant la vie à naître a failli avoir lieu il y a quelques jours : lors de la discussion en séance au Sénat du projet de loi Urgence Covid-19, le 19 mars dernier, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol a défendu un amendement prévoyant d’allonger de deux semaines le délai légal (c’est-à-dire de 12 à 14) pour avoir recours à un avortement !

Il est complètement inadmissible d’utiliser la crise du coronavirus, à un moment où l’opinion a d’autres préoccupations, pour créer des lois favorisant encore plus l’avortement !

L’amendement prétendait s’appuyer les recommandations du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF). Celui-ci avait adressé, le 17 mars, une circulaire à ses membres concernant les avortements en période de Covid-19. Mais l’analyse de ce document montre, au contraire, que la réelle inquiétude sur les délais concerne une pression pour leur raccourcissement, pas le contraire.

Dans ledit document, le CNGOF préconise également de « favoriser l’avortement à domicile » pour éviter le plus possible des soins à l’hôpital. Cependant, cette position est aussi un sujet de préoccupation, car en période de confinement, promouvoir cette méthode d’avortement a une incidence sur la précipitation de la décision d’avorter, dans la mesure où l’avortement doit être pratiqué avant 5 semaines de grossesse. Or, ces avortements nécessitent un suivi précis, en raison des risques psychologiques et médicaux. Sans compter que cette pratique pourrait se banaliser par la suite, les défenseurs de l’avortement insistant sur les bienfaits d’avorter dans le confort de son « chez-soi » !

Discours totalement aberrant quand on connaît les séquelles post-traumatiques d’un tel acte.

Bien heureusement, cette fois-ci le gouvernement n’a pas cédé à la pression et il a, ainsi que la Commission des lois du Sénat, émis des avis défavorables : l’amendement a finalement été rejeté.

L’Association Droit de Naître approuve totalement la décision du Sénat et proteste fermement contre la proposition de loi de Madame Rossignol, révoltée que l’on puisse ainsi, de manière indigne et sournoise, profiter de la situation actuelle pour faire passer des lois mortifères !

La crise du coronavirus ne doit pas nous faire oublier les fléaux, autrement plus redoutables, qui menacent notre pays ! Restons attentifs !

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Les services religieux sont essentiels au Texas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Greg Abbott, gouverneur du Texas, a publié mardi dernier une ordonnance permettant la continuité des services religieux en tant que services essentiels, selon The Daily Signal :

Abbott a publié un décret relatif à la continuité des services et activités essentiels pour tout l’État pendant la pandémie de coronavirus.

L’ordonnance impose à tous les Texans de réduire au minimum les rassemblements sociaux et les contacts directs avec d’autres personnes qui ne font pas partie du même foyer et, entre autres, a précisé que les services religieux organisés dans les églises, les congrégations et les lieux de culte doivent être considérés comme des services essentiels.

L’ordonnance recommande de prendre des précautions durant la tenue des services religieux.

Ce gouverneur paiera peut-être cher cette décision, car l’hystérie règne autour du coronavirus, mais au moins ils auront là-bas la Semaine Sainte au complet, depuis le Dimanche des Rameaux jusqu’à la messe du jour de Pâques.

Par ailleurs, l'avortement électif a été interdit au Texas.

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France : Le ministre de la Santé s’inquiète de la restriction de l’accès à l’avortement pendant le confinement


Olivier Veran.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo (rognée) : © Matthieu Riegler CC-BY 3.0, Wikimedias Commons

Pendant ce confinement dicté aussi, et peut-être surtout, à cause de la peur de la mort qui paralyse la raison de millions d’occidentaux déconnectés de l’au-delà, sans aucune espérance d’éternité, n’ayant plus que le nihilisme matérialiste et la jouissance permissive comme but ultime de leur vie, la mort artificielle des faibles d’entre les faibles, l’enfant dans le sein de sa mère, ne doit pas s’arrêter en France. Voilà tout le paradoxe de ce gouvernement progressiste libéral macronien, qui met en quarantaine quelque 60 millions de Français, adultes, jeunes, enfants confondus, pour leur éviter une mort par le Covid-19 par ailleurs hypothétique pour l’immense majorité d’entre eux mais qui s’inquiète que pas assez d’enfants ne meurent « grâce » à l’avortement.

L’abjection de la chose laisse sans voix.

Mais il faut écouter le ministre de la Santé Olivier Veran se pencher sur ce problème existentiel, dans tous les sens du terme, devant les sénateurs et la sinistre Laurence Rossignol, et l’entendre, sans trémolo dans la voix, affirmer, fièrement, « qu’il est hors de question que l’épidémie de Covid-19 restreigne le droit à l’IVG dans notre pays ». Et envisager, lors de la sortie du confinement, pour toutes celles qui n’auront pas pu avorter en temps et en heure « dans les conditions classiques », la possibilité « d’un recours tardif » à l’IVG en faisant jouer la clause de « détresse psychosociale ».

La culture de mort avant tout et en avant toute !

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Les effets bénéfiques du coronavirus sur la planète d'après Vatican News...

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Ireen Trummer/Wikimedia Commons

Voici une étrange réflexion, parmi d’autres, qui nous montre que la crise du coronavirus, ou la crise qu’on en fait, représente une occasion pour plusieurs de faire avancer leurs plans, pour certains ce sera l’abolition de la famille, pour d’autres ce sera la guérison de la terre. Dans ce cas précis, ce sont des louanges adressées aux effets bénéfiques du coronavirus sur l’environnement (comme si l’homme n’en faisait pas partie), leur auteur parlant peu des souffrances auxquels ils sont dus. Il faut être vigilant afin qu’aucune idéologie ne tire profit de cette affaire de coronavirus. Au passage, je ne pense pas que le texte de Vatican News soit suffisant pour désigner le P. Benedict Mayaki comme sectateur de Gaïa. ― A. H.

Un tweet ahurissant publié tard, lundi soir, sur le compte Twitter anglophone du service d’informations du Vatican, Vatican News, a provoqué des réactions indignées de nombreux abonnés. Sous le titre « Coronavirus, l’allié inattendu de la Terre », on peut lire : « Les changements du comportement humain en raison de la pandémie du COVID-19 apportent des bénéfices inattendus à la planète. »

C’est ça ! La maladie, les morts, l’épuisement des soignants, l’arrêt brutal de l’économie, le chômage, la misère qui s’installe déjà dans les régions pauvres où des familles entières, privées de leur gagne-pain, n’ont plus de quoi acheter à manger, le collectivisme qui se profile parce que la dépendance vis-à-vis de l’Etat va prendre des proportions inouïes, la violation d’un nombre incroyable de libertés fondamentales, la poussée vers un gouvernement global, l’arrêt des messes publiques et le refus des sacrements dans de nombreux pays… tout cela rend des services « inattendus » !

Mais c’est bon pour la planète, alors de quoi se plaint-on ?

Devant le déferlement de la colère des internautes, peut-être, le site anglophone de Vatican News renvoie désormais un message « 404 Page not found » — page introuvable — ce qui suggère que l’article a été retiré. Trop de cynisme… Trop de dévoilement de ce que signifie réellement le culte de la « Terre Mère » !

Une recherche par le cache d’internet permet cependant de le retrouver.

Signé par le Jésuite Benedict Mayaki, l’article se réjouit de ce que l’arrêt massif d’activités humaines conduise à ce que « la terre » soit « en train de se guérir ».

Et de dresser un portrait idyllique des eaux limpides de Venise et du retour de la faune, de la baisse des émissions carbone de la Chine, de la baisse de la pollution à Hong Kong, de la baisse des voyages internationaux… Il faut que le « redémarrage » permette de prendre un nouveau départ, plus « durable ».

Ce « nouveau départ » qui s’annonce déjà si difficile pour les êtres humains, pour les familles, pour les innombrables entreprises cassées par le confinement, et j’en passe.

Du moins le P. Mayaki a-t-il le mérite de dévoiler exactement ce que pensent les sectateurs de Gaïa, la Terre Mère ! Pas étonnant qu’on ait censuré son article…

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Coronavirus : la cour d’appel donne raison au gouverneur du Texas qui interdit les avortements électifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Les exécuteurs d’avortements semblent penser que l’avortement électif soit un « soin essentiel », alors que celui-ci était désigné dans des temps si peu lointains comme étant un « choix », d’où son caractère non essentiel (de ce point de vue là, sans compter que l’avortement est essentiellement mauvais), comme s’ils ne se souciaient pas vraiment de ce qui est censé être une pandémie. Ces avortements emploient du matériel médical et envoient, selon l'American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists, environ 5 % des patientes à l'urgence. Selon LifeSiteNews :

L’avortement continuera d’être suspendu au Texas suivant la procédure d’urgence de l’État face à la pandémie de coronavirus, la Cour d’appel du cinquième circuit ayant temporairement suspendu l’injonction d’un juge fédéral contre l’ordonnance du gouverneur qui reportait toute procédure médicale inutile, y compris l’avortement.

Précisons que l’avortement n’est surtout pas une procédure médicale (il a pour but la destruction d’un être humain) et qu’il est surtout essentiel de l’empêcher. Mais continuons. D’après LifeSiteNews :

Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a déposé une demande d’examen immédiat en appel devant la Cour d’appel des États-Unis pour le cinquième circuit, afin de faire appliquer le décret du gouverneur Abbott, publié le 21 mars, qui reportait toute procédure médicale inutile, y compris l’avortement, afin de préserver les fournitures médicales destinées aux professionnels de la santé luttant contre la propagation du coronavirus.

Le juge fédéral Lee Yeakel avait décidé que l’industrie de l’avortement devait être autorisée à poursuivre ses activités au Texas.

Remarque judicieuse au milieu d’un contentieux judiciaire :

« Pendant des années, l’avortement a été présenté comme un “choix” par les mêmes groupes qui prétendent maintenant qu’il s’agit d’une procédure essentielle », ajoute le juge Paxton [de la Cour d’appel].

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Où en est la course à la direction du Parti conservateur du Canada ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : taniadimas/Pixabay

Où en est rendue la course à la chefferie du Parti conservateur, seul grand parti canadien à tolérer (plus ou moins bien) les pro-vie et pro-famille en son sein ?

Si on remonte un peu dans le temps, vers le début de la course, Jean Charest, ex-premier ministre libéral et ex-chef du Parti progressiste-conservateur du Canada (PPCC—qui s’est fondu avec l’Alliance canadienne pour devenir le Parti conservateur du Canada—PCC), avait fait l’annonce de son intention d’embarquer dans la course à la chefferie. Du coup, le Québécois pro-vie Richard Décarie, qui a été impliqué pendant un certain temps dans les mécanismes du Parti, s’était lancé dans la course pour faire obstacle à M. Charest. Bien que ce dernier se soit désisté parce que le parti contenait, disait-il, trop de gens opposés à l’avortement et au « mariage gay », M. Décarie a continué dans la course.

À un point crucial de la course, la remise de 25 000 $ et 1000 signatures de membres du parti, conditions que M. Décarie remplissait, le comité organisateur l’a exclu sans explication, rejetant ainsi le pro-vie le plus expressif de la piste. Par la suite, ce même comité a exclu un autre candidat qui avait de quoi satisfaire aux exigences du parti lors de la dernière étape d’admission de la course, 300 000 $ et 3000 signatures : Jim Karahalios, dont on disait qu’il était pro-vie.

Maintenant, il ne reste plus dans la course que le député pro-vie Derek Sloan, l’avocate pro-vie Leslyn Lewis, le pro-avortement Erin O’Toole, et pro-avortement Peter MacKay (ex-chef du Parti progressiste conservateur du Canada). Tous ont rempli les exigences du parti et seront les seuls à paraître sur le bulletin de vote (à moins que les démarches de Jim Karahalios en cour pour se faire restituer sa place dans le course ne portent fruit, ou qu’il n’y ait d’autres exclusions surprises…).

Le comité organisateur de la course a pris plusieurs décisions pour faire face aux difficultés du dérangement coronaviresque. Il a tout suspendu, interdisant par exemple aux candidats de recevoir des dons jusqu’au 1er mai, date à laquelle il se penchera à nouveau sur la question de la course, afin de déterminer de nouvelles dates, reportant la date limite d’admission de membres électeurs du parti au 15 mai. Par contre, il n’a pas précisé si le vote (par la poste) serait reporté et si l’annonce de l’élection du chef ne serait pas tout simplement reportée à une date ultérieure au 27 juin, c’est-à-dire, en attendant que les bulletins de vote puissent être compilés, vérifiés, contrôlés, etc., ce qui fait dire à Derek Sloan, dans l’un de ses courriels aux membres du parti :

Si le parti s’attend à ce que les candidats cessent leur campagne et si le parti va empêcher les candidats de lever des fonds, eh bien le parti doit s’engager fermement par écrit que le vote sera vraiment retardé ! Jusqu’à maintenant, il n’y a pas d’engagement de leur part à retarder le vote. 

Toutes ces manœuvres n’amèneront-elles pas Peter MacKay au pouvoir ?

Pour empêcher cela, il faut devenir membre du parti Conservateur du Canada avant le 15 mai. Si ce n'est pas déjà le cas, faites-le dès aujourd'hui.

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Les abolitionnistes de la famille voient une opportunité dans la crise du coronavirus

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : PxHere

27 mars 2020 (LifeSiteNews) — J’ai toujours été proche de ma famille, mais la pandémie de coronavirus et la distanciation sociale exigée m’ont rappelé de ne pas la tenir pour acquise. Plus jamais je ne « ferai qu’un saut » chez mes parents sans me rappeler que c’est une bénédiction de pouvoir le faire. Ma petite fille en a tellement marre de ne pas voir sa grande famille qu’elle demande fréquemment que nous communiquions avec ses grands-parents, tantes et oncles par vidéo. Comme tout le monde, je m’inquiète pour mes grands-parents âgés. Au milieu de la panique, beaucoup d’entre nous se sentent profondément reconnaissants pour les familles dont ils ont la chance de faire partie.

Mais si vous êtes un certain type de progressiste, ce bouleversement mondial représente une opportunité. l’Open Democracy, par exemple, a publié un essai cette semaine avec ce titre : « La crise du coronavirus nous montre qu’il est temps d’abolir la famille » (The coronavirus crisis shows it’s time to abolish the family).

La devise d’Open Democracy est « libre pensée pour le monde », et j’espère que personne ne paie pour cette ânerie. Mais l’essai du groupe nous rappelle que de nombreux progressistes voient dans cette crise une occasion de faire avancer leur programme politique, d’autant plus que de larges pans de la population sont à ce stade prêts à accepter une surveillance massive du gouvernement sur leur vie afin d’aplatir la courbe et de protéger les personnes âgées et les personnes vulnérables. Cette crise nous a appris que nos familles sont essentielles et que nos personnes âgées nous sont chères, et j’espère que nous nous souviendrons de ces leçons lorsque tout cela sera terminé.

Mais si vous êtes l’un des clowns d’Open Democracy, la crise vous mène à des conclusions totalement différentes — comme penser que nous devons dépasser « la mystification du couple-forme ; cesser de romancer la parenté ; et atteindre l’assainissement de l’espace fondamentalement dangereux qu’est la propriété privée ». Et pourquoi devons-nous « dépasser » l’idée du mariage et cesser de « romancer la parenté », quoi que cela puisse signifier? À cause des « asymétries de pouvoir dans les tâches ménagères (le travail reproductif étant ainsi sexué)... de la gestion patriarcale de l’éducation et (souvent) de l’institution du mariage ». On se demande vraiment ce que l’auteur de ce charabia a dû souffrir pour produire une telle absurdité tordue.

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Gordon Brown, envoyé spécial de l’ONU, prône le gouvernement global face au coronavirus


Gordon Brown.

Par Jeanne Smits (Reinformation.TV) ― Photo : World Economic Forum/Flickr

« Rien ne sera jamais plus comme avant. » Ces mots résonnent comme un leitmotiv dans les grands médias français depuis le début de la « crise du coronavirus ». Nous allons vers un « nouveau paradigme », clament les analystes, annonçant le changement de tout : manière de vivre en société, de travailler, de soigner, de rémunérer… Gordon Brown, ancien Premier ministre travailliste du Royaume-Uni, envoyé spécial de l’ONU, vient de le dire de manière encore plus crue, puisqu’il appelle de ses vœux un « exécutif provisoire » au niveau mondial pour répondre aux besoins créés par la crise. Selon le journal de gauche britannique The Guardian qui rapporte ses propos, Gordon Brown réclame « un gouvernement global », ni plus ni moins, pour contrer le COVID-19, ennemi invisible de l’humanité.

Gordon Brown a déclaré, selon The Guardian, qu’il faut un groupe de travail composé des leaders mondiaux, d’experts sanitaires et des chefs des organisations internationales, doté de pouvoirs exécutifs pour coordonner la réponse à la crise. Il aurait d’ailleurs souhaité que le Conseil de sécurité de l’ONU participât au sommet virtuel du G20 présidé par l’Arabie saoudite, jeudi, le même qui a annoncé l’injection collective de 5.000 milliards de dollars dans l’économie mondiale pour compenser la crise économique entraînée par le confinement d’un milliard d’hommes sur la planète.

Gordon Brown : on ne réglera rien au niveau des nations

« Cette affaire ne veut pas être réglée au niveau d’un seul pays. Il faut une réponse globale coordonnée », a déclaré Gordon Brown. Et cela pourra se faire malgré la politique « Amérique d’abord » de Donald Trump, a-t-il ajouté. Cet exécutif mondial qu’il appelle de ses vœux s’attellerait à la recherche d’un vaccin, à sa production et à son achat, tout en empêchant que certains en tirent profit.

Le gouvernement mondial selon Gordon Brown se chargerait aussi de questions économiques, en s’assurant de ce que les efforts des banques centrales soient coordonnés, en empêchant des fuites de capitaux des économies de marché émergentes, et en se mettant d’accord sur les dépenses publiques en vue de soutenir la croissance. Autrement dit, en mettant en place un système unique au niveau mondial pour diriger l’économie. Vous avez dit socialisme mondial ?

Gordon Brown n’a pas oublié de dire que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) devrait obtenir une puissance de feu financière accrue à fin d’atténuer les effets de la crise dans les pays à bas et moyens revenus. Traduit en termes réels, cela signifie demander au pays les plus riches d’abonder les comptes de ces institutions supranationales afin de remplir les caisses des plus pauvres. Vous avez dit redistribution des biens ?

Envoyé spécial de l’ONU, Gordon Brown évoque ouvertement le gouvernement global

Gordon Brown n’est pas un simple ancien Premier ministre et ancien chancelier de l’Echiquier britannique s’exprimant comme tant d’autres sur les bienfaits supposés de la gouvernance globale. Il est l’envoyé spécial des Nations unies pour l’éducation globale, voix officielle et actuelle, donc, de l’ONU – en même temps qu’il est sur la même longueur d’onde que le Pacte mondial pour l’Education qui devait être lancé à Rome par le pape François le 14 mai prochain avant d’être retardé par le coronavirus chinois.

Est-ce la première fois qu’un responsable de l’ONU réclame explicitement la mise en place d’un exécutif global pour régler un problème global ? Cela se pourrait bien. Jusqu’à présent, on parlait de réseaux, de « plus de multilatéralisme » et de « solidarité internationale » : tel était le sens du discours du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, lors du forum de Paris sur la paix en novembre dernier, axé sur « les questions de gouvernance mondiale et de multilatéralisme ».

Le socialiste portugais évoquait les « risques globaux » pour prôner « un système universel, respectueux du droit international et organisé autour d’institutions multilatérales fortes », un « multilatéralisme en réseaux, au plus près des populations ».

Mais Guterres n’avait pas pensé à citer une éventuelle crise sanitaire parmi les « cinq risques globaux » qu’il s’agissait de prendre en compte. Il y a aujourd’hui un « ennemi invisible » et surtout commun, contre lequel nous sommes – dixit Macron, six fois en un même discours – « en guerre ». Tous ensemble, forcément. Et quelles que soient nos différences, nos divergences, voire nos inimitiés personnelles et nationales. Quelle aubaine pour un mondialiste !

Le coronavirus, l’« ennemi invisible commun » qui facilite le changement de paradigme

Gordon Brown a donc ouvertement enfourché le cheval de bataille en allant plus loin dans l’exigence d’une réponse commune, qui aurait pour première caractéristique d’écraser par le haut les pouvoirs et les souverainetés des nations. Un exécutif commun au niveau mondial, fût-il provisoire comme l’a déclaré l’envoyé spécial de l’ONU, serait un organisme de pouvoir à part entière, et non de coopération.

Face à « l’ennemi invisible » et commun qu’est le coronavirus, que les populations du monde entier ont appris à craindre comme on craint l’Apocalypse, une telle instance aurait l’avantage d’emporter l’adhésion des hommes. Et ce d’autant que, nolens volens, tant de gouvernements nationaux ont précisément apporté la preuve de leur incohérence et de leurs retournements incessants face au COVID-19. Une incohérence à laquelle a largement participé l’Organisation mondiale de la santé, le bras armé sanitaire de l’ONU… On passe évidemment sous silence la réponse réussie de nations comme Taiwan ou la Corée du Sud qui ont, seules, réussi à juguler ou à éviter l’épidémie dont la principale gravité consiste en l’arrivée simultanée de nombreux cas graves dans des hôpitaux mal préparés, en prenant souverainement des mesures appropriées.

Soulignons pour terminer que l’OMS n’a pas tari d’éloges vis-à-vis du gouvernement communiste chinois pour sa gestion de la crise, quand il n’a pas d’ailleurs couvert les incohérences ou les mensonges de ce dernier. Dans un rapport daté du 28 février, mis à jour le 11 mars, une équipe de l’OMS rend hommage à Xi Jinping en particulier et à l’ensemble du pouvoir chinois (communiste) pour sa gestion de la crise, tant pour la prévention, la mise en place de mesures légales de confinement et de traitement des malades, et le retour à la normale. Le recours aux « big data » et à l’intelligence artificielle, et donc de la surveillance généralisée, pour le traçage des populations et des contaminations potentielles y reçoit une approbation explicite.

« La Chine a certainement déployé l’effort d’endiguement d’une maladie le plus ambitieux, agile et offensif de l’histoire », affirmait l’OMS le 28 février.

Avons-nous un candidat pour diriger l’exécutif global provisoire préconisé par Gordon Brown ? Ça y ressemble.

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