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Campagne de financement - Été 2021

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2232.00 $ recueillis -- Objectif : $ 10 000 -- Il reste 2 semaines -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de votre don en ces temps cruciaux pour nous. Avec votre aide, nous continuerons de faire la promotion de la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Pouvons nous en faire plus qu'eux ? Je crois que oui !

Hier, j'étais à l'émission Théovox (16:21 ième minute) pour discuter d'un article récent du Journal de Montréal se plaignant de la « hausse inquiétante » de désinformation en ligne sur l'avortement. La cible de leur article : notre site «Enceinte et inquiète» qui a pour but d'aider les femmes enceintes en difficulté, entre autres en leur donnant de l'information sur les conséquences négatives de l'avortement sur leur santé physique et mentale. C'est trop pour certains groupes, qui s'émeuvent devant ne serait-ce qu'un petit rappel que l'avortement peut blesser la femme, en plus de tuer son enfant. 

Ces groupes pro-avortement, en réaction à notre site, ont décidé de riposter en créant un site Web dont le slogan est « Ta raison est la bonne », sous-entendant par cela que toutes les raisons sont bonnes pour avoir un avortement. Tordu, car la vérité est tout autre: bien qu'une grossesse peut survenir à des moments difficiles dans la vie d'une femme, aucune raison n'est bonne pour tuer son enfant à naître. 

Cette réaction de la part de ces groupes pro-avortement nous inspire à lancer une campagne, avec site Web, conçue spécialement pour sensibiliser la population -- et en particulier les femmes -- sur les effets néfastes de l'avortement. Ayant comme titre « Vous avez le droit de savoir», ce site amplement documenté informera des dangers physiques, psychologiques et spirituels de l'avortement. 

Or, les sites Web faits sur mesure, coûtent souvent dans les alentours de 5,000 à 10,000$. Les groupes pro-avortement cités dans l'article du Journal de Montréal on eu recours à un service spécialisé d'infographie et de conception de site Web offert par un organisme à but non lucratif soi-disant « progressiste » qui offre ses services à tarif réduit pour faire avancer l'avortement. Si les pro-avortement on leur partisans, je suis certain que nous avons les nôtres. Pouvons nous en faire plus qu'eux ?

Je crois que oui ! Nous avons nous également des personnes dévouées et talentueuses prêtes à travailler pour nous à prix réduit. Mais il faut néanmoins les rémunérer à un taux raisonnable.

Pouvez-vous nous donner les moyens de produire et de promouvoir un site Web de qualité sensibilisant la population sur les effets néfastes de l'avortement ? Merci de donner généreusement dès aujourd’hui pour ce projet des plus importants.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à 12 jours de la fin de notre campagne de financement pour l'été 2021. Il nous reste 9 323 $ à recueillir pour nous permettre de mettre sur pied des projets comme cette campagne de sensibilisation sur les dangers de l'avortement. Merci de votre soutien !

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Les évêques américains approuvent un projet de document sur les dispositions relatives à la réception de la sainte communion

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie

18 juin 2021 (LifeSiteNews) — La conférence des évêques américains a voté par 168 voix contre 55 en faveur de la rédaction d’une déclaration officielle sur l’Eucharistie. Le document traitera de l’enseignement de l’Église sur la capacité à recevoir la Sainte Communion, et concernera donc directement la question de la réception de l’Eucharistie par les politiciens catholiques pro-avortement.

La proposition du document intitulé On the meaning of the Eucharist in the life of the Church (Sur la signification de l’Eucharistie dans la vie de l’Église) a été faite à la demande de l’archevêque José Gómez de Los Angeles, en partie en réponse à ce que l’évêque Liam Cary appelle une « situation sans précédent dans le pays », à savoir le fait d’un président s’autoproclamant catholique « qui est opposé à l’enseignement de l’Église », en particulier sur le grave mal intrinsèque de l’avortement.

L’évêque Kevin C. Rhoades, président du comité de doctrine de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), a expliqué dans une allocution préenregistrée à ses collègues évêques que le document « aborde les vérités fondamentales auxquelles nous croyons » au sujet de l’Eucharistie, y compris « la présence réelle » et son caractère sacrificiel. Il se concentre également « sur la nécessité de célébrer le sacrement avec révérence et beauté », et une troisième section exprime « comment la participation à l’Eucharistie nous oblige à la conversion ».

Un sous-ensemble de cette troisième partie du document traite de la « cohérence eucharistique », déclarait Mgr Rhoades, faisant référence à la nécessité que les catholiques ne reçoivent Notre Seigneur dans la Sainte Communion qu’en état de grâce.

Les grandes lignes du document ont suscité la controverse parmi certains membres du clergé et du laïcat catholiques qui craignent que, selon les mots du cardinal Cupich, « on s’attende » « à ce que nous refusions la communion au président, au président de la Chambre des représentants Pelosi et à d’autres personnes nommées ».

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Paternité et foyer

Par Peter Kwasniewski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hero Images/AdobeStock

15 juin 2021 (LifeSiteNews) — Lorsque nous parlons de famille, nous avons affaire à une réalité riche et subtile qui ne peut être saisie qu’en réfléchissant à de nombreuses expériences et aspects de la vie. Nous ne pouvons pas en donner une définition tranchée sans ignorer, d’une certaine manière, l’ambiguïté et la profondeur du mystère de ce que signifie être « parent », de partager le sang, la culture et l’amour, de vivre comme un-dans-la-multitude. Gabriel Marcel écrit :

Contrairement à l’illusion humaniste persistante, nous avons de bonnes raisons d’affirmer que les relations familiales, comme les affaires humaines en général, n’offrent aucune cohérence, aucune garantie de solidité. Ce n’est que lorsqu’elles sont renvoyées à un ordre surhumain ─ qui ne peut être saisi ici-bas qu’à partir de ses signes et indications ─ que leur caractère véritablement sacré apparaît.

En d’autres termes, elles n’ont aucune consistance ni solidité si elles sont séparées de l’ordre surhumain qui leur confère leur caractère sacré.

Dans sa course à la plus grande liberté possible, l’époque moderne a oublié que les choses les plus importantes de la vie humaine sont complexes et liées à des devoirs. La paternité en est peut-être l’exemple le plus parfait. Si nous devions réduire la paternité à un simple épisode biologique avec une conséquence génétique, elle n’aurait que très peu de signification morale, religieuse ou transcendante. Appeler Dieu « notre Père » serait absurde si nous nous limitions à parler au sens physiologique.

Pour comprendre ce que signifie la paternité, nous devons sortir des sphères limitées de la pensée balisées par le monde. La paternité humaine est intimement liée aux réalités irréductibles du domus, le foyer ou la famille, et du munus regale, la fonction royale que l’homme reçoit du Père tout-puissant, pour régner et gouverner, pour protéger et pourvoir, pour aimer et pour servir.

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Le pâtissier Jack Phillips encore condamné pour refus de fabriquer un gâteau LGBT


Jack Phillips, propriétaire du Masterpiece Cakeshop.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Jack Phillips, pâtissier de son état et propriétaire du Masterpiece Cakeshop, s’est vu condamné le 15 juin par le juge A. Bruce Jones à une amende de 500 $ pour violation à la loi « anti-discrimination » du Colorado, ayant refusé de cuire un gâteau célébrant la « transition de genre ».

Ce ne sont pas les premières péripéties du pâtissier coloradien, tout à commencer par une poursuite à son encontre, pour refus de fabriquer un gâteau célébrant un « mariage » entre personnes de même sexe, qui se rendit en Cour suprême où on lui rendit justice.

Malgré ce premier succès qui aurait dû calmer l’ardeur des activistes LGBT, M. Phillips fit l’objet d’un deuxième procès, poursuivi par l’État du Colorado après que le même acheteur de gâteau LGBT se vit refuser cette fois un gâteau de « transition » ; finalement, l’État du Colorado laissa tomber l’affaire.

Le même sombre individu décida de poursuivre le pâtissier en justice une troisième fois à son propre compte et a remporté une première victoire devant le juge de district Bruce Jones. L’affaire se rendra-t-elle jusqu’en Cour suprême à nouveau, et si c’était le cas, le pâtissier ne gagnerait-il pas à nouveau ? Cet acharnement judiciaire est des plus obscurs…

Le juge Jones base son jugement sur le principe américain de non-discrimination auquel le client aurait droit contre le principe de liberté de conscience, tout aussi américain, dont se réclame le pâtissier; le premier est censé le remporter sur le second selon le juge.

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L’euthanasie par injection létale pourrait-elle être terriblement douloureuse ?

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shutterstock

Je tiens à signaler que le fait qu’une euthanasie soit douloureuse ou non ne change rien en soi à la question morale de l’euthanasie — ou qu’il est mal de tuer quelqu’un parce qu’il souffre. Par contre, de démontrer qu’au fond les pro-piqûre-finale ne se soucient par de savoir si l’euthanasie qu’ils promeuvent est aussi « douce » qu’ils le prétendent démonte leur principal argument — qui par ailleurs ne vaut pas un clou. — A. H.

Que vous soyez contre ou pour la peine de mort, ces décès par injection létale sont observés et font l’objet de recherches, alors que les décès par euthanasie ne le sont pas.

Au Canada, les décès par euthanasie (l’Aide médicale à mourir — AMM) sont observés par le biais d’un système d’autodéclaration, dans lequel la personne qui approuve le décès est souvent la même que celle qui l’exécute et qui le déclare. Ce système d’autodéclaration permet aux abus de la loi et aux problèmes liés aux décès par euthanasie de rester inconnus.

Les décès par injection létale liés à la peine de mort sont souvent observés par les médias et font généralement l’objet d’une autopsie, ce qui permet aux chercheurs de déterminer si la personne décédée a souffert ou non au cours du processus.

Un article d’Austin Sarat, publié le 23 mars 2021 dans The Verdict, examine l’échec des décès par injection létale dans le cadre de la peine capitale.

Cette question me préoccupe car les médicaments utilisés pour l’injection létale dans le cadre de la peine capitale sont identiques ou similaires à ceux utilisés pour l’euthanasie.

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De nouveaux Lego non genrés…

Par Nathalie Burckhardt (Avenir de la Culture) — Photo : Brielle French/Unsplash

La nébuleuse LGBT avance ses pions… Et une fois de plus, ce sont les enfants qui sont pris pour cible par la dévastatrice théorie du genre. Comme le révèle The Guardian, la célèbre marque de jouets Lego vient de créer une nouvelle collection : un coffret de figurines « Everyone is Awesome » (« tout le monde est génial », en français), les personnages en question demeurant ambigus sur le genre qu’ils représentent, « afin que plus de monde puisse s’identifier ».

Dans un communiqué publié dans le quotidien britannique, le fabricant de jouets danois Lego donne des précisions : « Ce set a été créé pour célébrer la diversité de nos fans et du monde qui nous entoure, écrit le groupe. Le coffret est inspiré de l’iconique drapeau arc-en-ciel, symbole d’amour et d’acceptation de la communauté LGBTQIA+ et comporte 11 minifigurines, chacune avec sa coupe de cheveux et sa couleur de l’arc-en-ciel ».

Le fameux coffret, de 346 pièces au total, comporte également des jouets de couleur bleu clair, blanc et rose, en hommage au drapeau de la communauté transgenre, et des figurines noires et marrons pour illustrer la diversité des origines et des couleurs de peau…

Et si ce n’était pas suffisant, une des figurines, de couleur violette et affublée d’une perruque, est censée être « un clin d’œil clair à toutes les fabuleuses drag-queens qui existent », selon Matthew Ashton, designer chez Lego !

Ce dernier a expliqué au média anglais vouloir « célébrer tout le monde, quelle que soit son identification ou la personne qu’il aime. »

Cette opération marketing est aussi un moyen pour la marque danoise, historiquement prisée des petits garçons, de diversifier ses fans et de montrer son « souhait d’inclusion et de diversité ».

Et de fait, ce n’est pas la première fois que Lego représente la communauté LGBT : la marque avait déjà sorti « une construction de Trafalgar Square accompagnée d’un drapeau arc-en-ciel » et des mariés de la gamme BrickHeadz, vendus individuellement, pour permettre aux fans de former des couples de même sexe…

Cette intrusion de plus en plus marquée de la théorie du genre dans le monde ludique de nos tout-petits est particulièrement inquiétante…

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Une porteuse de mucoviscidose subit des pressions pour avorter... sans diagnostic

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Mary Rose Somarriba, mère de quatre enfants, a récemment écrit pour Verily au sujet d’un défi auquel elle a été confrontée pendant sa quatrième grossesse. Consciente d’être porteuse de la maladie génétique qu’est la fibrose kystique (FK), Mme Somarriba a été déconcertée lorsque, lors de l’échographie de 20 semaines, le médecin a commencé à insister pour que son mari soit testé pour voir s’il était également porteur. L’inquiétude était que si le mari de Somarriba est également porteur, leur fille à naître pourrait être atteinte de FK, et que si Somarriba ne le savait pas, elle n’aurait pas la possibilité d’avorter ce bébé — le bébé qu’elle désirait tant. La pression que subissent les parents pour « ne pas vouloir » leur bébé (comme le dit Somarriba) est forte en Amérique. Le mot qui désigne cette pression en faveur de l’avortement pour des raisons de santé est l’eugénisme. Nous savons tous collectivement que l’eugénisme est très mauvais, mais lorsqu’il s’agit d’avortement, la société semble l’avoir accepté dans une tentative malavisée de faire preuve de compassion. Somarriba, dont le bébé n’a même pas été diagnostiqué comme atteint de fibrose kystique, a ressenti cette pression pour mettre fin à la vie de son enfant.

« Lorsque le médecin m’a rejointe dans la pièce, il semblait n’avoir qu’un seul objectif : se concentrer sur la possibilité que quelque chose ne va pas chez mon bébé, même si le technicien a dit que tout avait l’air parfait à l’échographie », a-t-elle écrit.

Le médecin a dit que si son mari venait faire une analyse de sang, ils pourraient découvrir s’il était porteur. Lorsque Somarriba a informé le médecin que l’assurance ne couvrirait pas le test, celui-ci a dit qu’ils pourraient payer de leur poche. Mais Somarriba, dont la sœur et le beau-frère sont tous deux porteurs de la FK, savait très bien ce qu’était la FK et qu’un tel diagnostic ne la pousserait pas à avorter de sa fille — rien n’y parviendrait.

Elle a dit au médecin que la seule raison pour laquelle elle voudrait savoir si sa fille était atteinte de FK ou non serait pour pouvoir choisir le meilleur hôpital où accoucher, où sa fille pourrait recevoir les meilleurs soins possible. Pourtant, le médecin n’a pas voulu laisser tomber.

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Espagne : le Parti Vox dépose un recours contre la loi sur l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le Parti Vox de Santiago Abascal a déposé un recours en inconstitutionnalité et demande la suspension de la nouvelle loi sur l’euthanasie qui est censée entrer en vigueur le 25 juin, selon Gènéthique :

En Espagne, le parti politique Vox dénonce une « inconstitutionnalité radicale » de la loi légalisant l’euthanasie dans le pays. L’entrée en vigueur de la loi, votée à 202 voix contre 141, est prévue pour le 25 juin prochain. Le parti dépose un recours en inconstitutionnalité et demande la suspension de son application qui implique : « le sacrifice du droit fondamental à la vie ».

Santiago Abascal, chef de Vox, voit dans cette législation « une défaite de la civilisation et une victoire de la culture de la mort », il dénonce cette « victoire de ceux qui pensent que certaines vies sont plus dignes que d’autres, une victoire de ceux qui ont jeté l’éponge du devoir des sociétés et des États d’offrir des soins palliatifs aux personnes qui souffrent le plus », rapporte Gènéthique.

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La Lituanie rejette un projet de loi reconnaissant le « mariage gay »


Le président de Lituanie, Gitanas Nausėdas, opposé au projet de loi visant à légaliser le « mariage gay ».

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustas Didžgalvis/Wikimedia Commons

Un projet de loi visant à reconnaître les couples de même sexe a été défait en première lecture au parlement lituanien, par 63 voix contre 58 pour et sept abstentions, rapporte International Family News :

Le projet de loi, connu sous le nom de projet de partenariat, avec 63 voix pour, 58 contre et sept abstentions, n’a pas réussi à passer la Chambre. Avec l’adoption de ce projet de loi, les couples de même sexe auraient obtenu des droits de succession, la propriété conjointe de biens et la possibilité de changer de nom de famille. Le projet de loi ne prévoyait pas le droit d’adopter des enfants.

Les Lituaniens, opposés au projet de loi, s’étaient rassemblés par milliers le 15 mai dans la capitale Vilnius pour protester contre cette attaque contre la famille traditionnelle. Le président de Lituanie, Gitanas Nausėdas, avait apporté son soutien à la manifestation en s’adressant à la foule par le biais d’un message vidéo.

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L’échec de la garderie universelle

Par Rory Leishman — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec la permission du The Interim — Photo : Freepik

Pour tenter de justifier leur nouveau « Plan pancanadien d’apprentissage précoce et de garde pour jeunes enfants » de plusieurs milliards de dollars, les libéraux de Trudeau soutiennent que les nourrissons et les tout-petits s’épanouissent généralement mieux sous les soins et les conseils de professionnels de la petite enfance que de leurs propres parents. Est-ce exact ?

Le ministère des Finances affirme : « Des études menées par des Canadiens, l’honorable Margaret McCain et le Dr Fraser Mustard, ont montré que l’apprentissage précoce est au moins aussi important pour le développement de toute une vie que l’éducation primaire, secondaire et postsecondaire ─ il améliore le taux de diplomation, favorise le bien-être tout au long de la vie, augmente les revenus durant la vie et accroît l’équité sociale. »

Cette assertion est fausse. Mustard et McCain affirment sans preuve les prétendus avantages de la garde d’enfants professionnelle et universelle, car ni eux ni personne d’autre n’a prouvé la véracité de ces déclarations extravagantes.

Quoi qu’il en soit, les libéraux de Trudeau sont déterminés à contraindre financièrement toutes les provinces à suivre l’exemple du Québec en rendant les services de garde professionnels universellement disponibles à un coût prévu, pour les parents, de seulement 10 $ par jour. Bien que ce ne soit pas beaucoup d’argent pour les parents, le coût estimé pour les seuls contribuables fédéraux s’élève à un énorme 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.

Le succès du système québécois de garde d’enfants justifie-t-il une dépense aussi importante ? Des gens comme McCain, qui ont un intérêt direct à promouvoir des services de garde universels pour les enfants d’âge préscolaire, pensent que oui ; d’autres sont résolument sceptiques.

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