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Denise Bombardier dénonce la pédophilie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Dans une de ses dernières chroniques, Denise Bombardier parlait de la décadence actuelle. Et dans une autre encore plus récente, elle explique qu’elle faisait par là allusion, entre autres, aux revendications de certains groupes pédophiles qui sévissent dans l’ombre.

La justice est couramment laxiste avec de pareils individus qui sont souvent libérés avant le terme de leur peine ; parmi eux se trouvent des récidivistes.

Et il existe un réseau de pédophiles dont les ramifications s’étendent dans le monde entier, plongeant dans toutes les classes, affirme Mme Bombardier dans Le Journal de Montréal :

Il existe un lobby pédophile aux ramifications internationales que connaissent bien les services de police de nos pays. Un lobby composé de membres de toutes classes sociales, qui sont actifs sur la Toile et se protègent entre eux. La semaine dernière, l’on apprenait qu’un ex-policier et entraîneur sportif au Québec avait récidivé. Or les sites pédophiles, nombreux, offrent aux violeurs d’enfants une pornographie à faire vomir.

Et au Canada, la Charte des droits et libertés, lègue de Trudeau père, permettrait à ces groupes faire valoir leurs idées :

En effet, chaque citoyen peut se réclamer de cette charte, qui favorise les groupes les plus marginaux à revendiquer leurs différences. Certains pédophiles rêvent du jour où ils pourront faire la preuve que leurs attirances vers des enfants et des mineurs sont une caractéristique humaine aussi légitime que celle des homosexuels ou hétérosexuels non pédophiles.

Bon ! Il faut bien que je fasse ici une pose. Non, les attirances homosexuelles ne sont pas légitimes, parce que non seulement sont-elles anormales, mais ceux qui en sont atteints sont-ils plus susceptibles d’agresser que les gens normaux.

La perte des repères :

La perte de repères qui caractérise notre société et les revendications de tout un chacun en vertu de la Charte des droits expliquent en partie cette tolérance sociale qui laisse entendre qu’une idée en vaut bien une autre. À cet égard, la pollution n’est pas que dans l’air. Elle atteint les esprits et mène à des dérives d’une ampleur insoupçonnable. Il faut en conclure que rien, hélas, ne nous sera épargné désormais.

Encore reste-t-il à désigner ces repères que l’Occident laisse tomber dans les limbes, et que Mme Bombardier oublie de mentionner. Je n’en nommerai qu’un seul, le plus important, le plus essentiel et le plus capital : le Christianisme.

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Les médecins disaient que Delilah ne survivrait pas : elle est née bien vivante


Delilah.

Par Victoria Clarizio (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie :

Lorsque la fille de Tara et Brian, Delilah, est née le 20 novembre 2019, ils s’attendaient à n’avoir que peu de temps avec leur fille nouveau-née. Au lieu de cela, ils ont pu ramener leur bébé miracle à la maison pour l’Action de grâce.

Delilah se fit diagnostiquer, lors d’un examen prénatal, de dysplasie squelettique et de nanisme. Ses parents se firent dire qu’elle ne survivrait pas très longtemps après sa naissance, si elle survivait à la grossesse. De nombreux parents se trouvant dans cette situation sont incités à avorter ou se font donner l’impression que la situation est désespérée.

Tara et Brian firent appel au Sufficient Grace Ministries, dont la mission est d’offrir « un soutien en soins palliatifs périnataux aux familles recevant un diagnostic d’espérance de vie limitée pendant la grossesse et du soutien pour ceux qui vivent la perte d’un bébé au cours d’une grossesse ». Ce ministère réconforte les parents endeuillés et les aide à passer le mieux le temps qu’ils peuvent avoir avec leur enfant. Les parents sont accompagnés avant, pendant et après la naissance. L’un des services gratuits offerts par SGM est la photographie, de sorte que Tara et Brian ont pu faire une séance photo avant la naissance de Delilah. Les accompagnants en périnatalité de SGM ont également soutenu les parents fatigués le jour de la naissance de Delilah.

Tout était là pour aider le couple dans les imprévus, y compris une césarienne.

À la surprise générale, Delilah est née sonore et active. Tara avait fait une couverture et des habits pour sa fille, qu’elle habilla et enveloppa soigneusement. Delilah a rencontré ses frères et sœurs et une photographe de SGM était là pour capturer chaque instant. Ils voulaient savourer ce qu’ils pensaient être leurs seules heures avec elle.

Sufficient Grace Ministries a partagé une partie de l’histoire de la naissance de Delilah sur Facebook, avec la permission de ses parents :

Delilah a passé son premier jour et les suivants, défiant les probabilités. Elle a été allaitée [...] a pleuré à grands cris, poussés par des poumons vigoureux. Ses parents sont maintenant à la maison avec elle et traversent la vie avec ce miracle écrasant et inattendu de l’Action de grâce.

Nous nous réjouissons avec eux de la vie miraculeuse et précieuse de la belle Delilah ! Nous sommes témoins de toutes sortes de miracles de ce côté-ci du ciel... et nous célébrons chaque vie, aussi brève soit-elle. Mais, parfois, c’est un vrai don inattendu de temps avec nos tout-petits que nous recevons. Parfois, les bébés défient les probabilités, malgré un mauvais diagnostic. Joignez-vous à nous pour prier pour la santé de Delilah et pour que ses parents aient paix et sagesse, alors qu’ils font face à de nombreux rendez-vous chez le médecin pendant que tout le monde découvre la meilleure façon de prendre soin de leur petite fille miracle. Si vous dites une prière, s’il vous plaît laissez savoir que vous priez et du pays duquel vous le faite afin que la famille de Delilah puisse être encouragée de ce que Bébé Delilah soit couverte de prières du monde entier !

Delilah a survécu contre toutes attentes. On a découvert qu’elle souffrait d’ostéogenèse imparfaite de type 3, ce qui entraîne une disposition aux fractures. Malgré cela, elle est plus forte que prévu depuis sa naissance. Elle a pu être allaitée et est rentrée chez elle dans les deux semaines qui ont suivi sa naissance. La survie miraculeuse de Delilah a donné à ses parents force et espoir alors qu’ils vont de l’avant pour disposer des soins dont elle aura besoin.

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« L’eugénisme à l’œuvre sur les Français à naître »


Joachim Son-Forget.

Par François Py (Avenir de la Culture) — Photo : Photo : G.Garitan, CC BY-SA 4.0

Suite aux débats houleux lors de l’adoption de la PMA à l’Assemblée nationale, Joachim Son-Forget, député des Français établis hors de France, s’interroge sur les conséquences de la naissance par PMA pour les enfants. Voici quelques extraits de sa tribune publiée dans Valeurs Actuelles, mais cela vaut la peine de lire l’intégralité.

« Je me suis demandé qui serait finalement la victime : l’enfant né de PMA et ses questions existentielles ou celui issu de la méthode habituelle et son incompréhension de ne pas bénéficier des dernières avancées biotechnologiques et de ne pas faire partie de l’humanité augmentée qui se sera un peu “libérée” du joug du hasard » ?

En effet, « Comme l’a avoué l’air de rien la ministre de la Santé pendant le débat, l’enfant né d’un don a une chance supplémentaire de ne pas être malade. Dans une surenchère mondiale où la PMA deviendrait la norme, cela deviendra d’abord le privilège des plus riches et des plus puissants, puis des classes moyennes supérieures voulant les imiter, puis les Gilets Jaunes du moment demanderont aussi à pouvoir avoir des enfants parfaits » !

« La petite loi française ne pourra rien faire pour s’opposer à de telles évolutions de la pratique, d’autant moins qu’elle aura mis le doigt dans l’engrenage, prise au piège des bons sentiments égalitaristes. Pendant que l’eugénisme sera à l’œuvre sur les Français à naître, on nous vantera toujours les bienfaits de la diversité », dénonce-t-il.

« La beauté de l’aléa existait encore avec la fécondation in vitro. Avec la PMA, fini. Le diagnostic préimplantatoire actuel n’est que l’avatar d’un eugénisme plus grave encore, qui au début du 20ème siècle, dans certains pays, faisait stériliser des handicapés mentaux...

Ainsi, demain la victime pourrait être l’enfant “naturel” regardé comme un être inférieur par les autres, et reprochant à ses parents de l’avoir fait naître avec un handicap dans la vie : celui de l’aléa, celui des tares qui n’auront pas été prévenues par ses parents », prévient le député.

« Voulons-nous réellement faire venir au monde des enfants qui naissent sans savoir d’où ils viennent ? Ceux qui veulent un enfant, parce que “j’y ai droit comme tout le monde”, ne savent pas ce qu’est la souffrance d’un enfant qui cherche à qui il ressemble », sentence-t-il si justement.

Il conclut par cette réflexion : « L’histoire de l’homme est de se demander d’où il vient, où et qui il est, et où il va. » […]

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Le choc pour une femme de voir son père être euthanasié

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik

C’est le 24 février 2018 qu’eut lieu l’euthanasie de Gilles Faucher, en présence de sa fille Nathalie Faucher et du reste de sa famille, précédée d’une fête pré-euthanasie.

La fille de M. Faucher se senti mal au moment de l’euthanasie, hurlant et tombant au sol où elle tremblait. Depuis ce jour-là, elle ne cesse de penser à ce qui s’est passé, selon TVA Nouvelles :

« Cette journée-là, c’est la pire journée de ma vie. Elle roule en boucle dans ma tête depuis le 24 février 2018. Je me bats tous les jours contre cet état-là. C’est invivable », confie entre deux sanglots Nathalie Faucher.

À la veille du réveillon de 2017, son père, Gilles Faucher, recevait un diagnostic de cancer du péritoine. L’homme de 72 ans venait d’être rapatrié de la Floride par avion-ambulance, à la suite de douleurs persistantes au ventre. « Il n’y avait plus rien à faire. C’est incurable. Il n’y a pas de traitement, pas d’opération. C’est fini », résume sa fille.

Hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec, son état se dégrade rapidement. Sa situation est telle qu’en février, il informe ses proches qu’il réclamera l’aide médicale à mourir. « Il a dit qu’il menait une bonne vie, qu’il en avait profité énormément », relate-t-elle.

Ambiance de fête

Sa demande a été accueillie, la procédure a été fixée au 24 février 2018. Ce matin-là, une vingtaine de proches et d’amis se sont réunis au chevet de Gilles Faucher. De la musique jouait, une vidéo souvenir avait été présentée.

« On n’était pas dans une ambiance où la mort est à nos portes. Mon père avait toute sa tête, il était encore bon vivant, il parlait avec les gens, ils se rappelaient des souvenirs. On était dans une ambiance de fête », dit-elle.

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La grossesse partagée…

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Rien ne semble arrêter la révolution anthropologique et globale lgbtqi+ dans sa volonté de déconstruction sans limites de l’ordre de la nature, qu’elle peut mener à bien [ou à mal, si l’on veut…] grâce à l’appui de médecins apprentis-sorciers et de gouvernements occidentaux acquis à la cause homosexualiste.

Elles sont deux femmes lesbiennes vivant ensemble qui voulaient avoir un enfant et se sentir mères pareillement. Donna et Jasmine Francis-Smith, on ne sait pas de qui est le patronyme, « mariage » pour tous oblige, ont partagé la grossesse de Otis né le 30 septembre dernier à Colchester, en Angleterre. L’œuf appartient à Donna, « il a été fécondé et ensuite introduit dans mon corps pendant 18 heures », explique la jeune femme au The Telegraph. « Puis il a été introduit dans le corps de Jasmine et elle est tombée enceinte » continue-t-elle. « Avec beaucoup de couples de même sexe, c’est l’un des deux qui fait tout le travail. La femme tombe enceinte et donne naissance à un enfant. Grâce à cette technique, nous avons vécu et éprouvé de la même manière la grossesse. Cela nous a rapprochées encore plus ».

Le docteur Kamal Ahuja, directeur du London Women’s Clinic et maître d’œuvre de cette grossesse a déclaré que c’était « la première naissance dans le monde après une grossesse partagée ».

« Toute la procédure a été une expérience extraordinaire et nous avons eu tout ce que nous voulions de cela » a souligné de son côté Jasmine à la BBC. Les deux femmes se sentent ainsi « égales dans tout le processus » de la maternité a-t-elle ajouté.

Cette affaire engendre quelques réflexions : plus que jamais le droit artificiel à l’enfant, couplé au choix individuel de l’avoir par toutes sortes de moyens sauf le plus naturel qui soit, supplante la plus minime des considérations éthiques et le droit naturel de l’enfant à avoir un père et une mère.

Le ressenti individuel l’emporte dans les esprits mais aussi dans le droit sur la réalité naturelle, il devient la norme sur lequel se fonde la filiation des générations futures : ces deux femmes se croient mères biologiques à part égale, alors que dans la réalité seule l’une d’elle l’est biologiquement. Quant au père, même s’il est le grand absent de la vie de cet enfant, il existe bel et bien quelque part, comme le commande la nature.

Mais cette affaire soulève cependant une autre question et montre par là les contradictions qui habitent la communauté lgbtqi+. Pour faire passer la GPA, on nous explique, à la remorque de Pierre Bergé, que les femmes ayant le droit de faire ce qu’elles veulent de leur corps elles peuvent donc louer leur ventre comme elles louent leur bras, et que louer son utérus n’affecte pas émotionnellement les femmes qui s’y adonnent. Mais quand on écoute Jasmine, parce qu’elle a porté Otis, elle se sent sa mère, elle estime même être sa mère, à égalité avec la mère biologique. Un lien affectif, et assez naturel d’ailleurs, s’est créé entre elle et l’enfant qu’on lui a implanté dans le ventre et qu’elle a porté pendant 9 mois.

La révolution anthropologique mondiale qui est en marche sous la pression des lobbies homosexualistes ouvre la voie à un tsunami de troubles identitaires et de souffrances psychologiques, affectives, émotionnelles et morales chez la majorité des enfants issus de ces techniques artificielles et privés arbitrairement d’un parent biologique, mais aussi chez certains des adultes qui y auront eu recours pour contourner la réalité de la nature et de la Création. Les lendemains pour eux ne chanteront pas…

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Une femme handicapée: mon avortement n'a jamais été mis en question, garder mon bébé l'était

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) ― Photo : freepik

Ce que ce récit montre, c’est l’esprit abortifs, sinon eugénique (mais la mentalité abortive est eugénique en soi, puisque ce qui est avorté n’est généralement pas considéré comme être humain par les pro-avortement), qui règne dans la société. ― A. H.

Une avocate des droits des personnes handicapées explvique comment les personnes l'ont traitée différemment pendant sa grossesse, selon qu'elle envisageât de garder son bébé ou de se faire avorter. Écrivant pour Quartz, Nicole Lee a expliqué que personne n’avait remis en question sa décision ou tenté de l'en dissuader lorsqu'elle avait avorté. Mais lorsqu'elle a décidé de donner naissance à son bébé, c'est exactement l'inverse qui s'est passé.

Lee utilise un fauteuil roulant en raison d'une blessure à la colonne vertébrale, qu'elle a subie dans son enfance, et a décidé d’avorter à l’âge de 22 ans. « J’avais déjà un enfant, donc c'était une décision difficile à prendre », a-t-elle déclaré. « Je m'attendais à recevoir des conseils et à être traitée avec empathie et compréhension. Mais curieusement, personne ne s'en préoccupa. Pas de conseil. Pas de questions. De plus, aucun soutien n'a été offert par la suite. » Elle a expliqué que, lorsqu'il s’agit d'une femme handicapée, l'avortement était considéré comme la « bonne » décision à prendre, quelque chose que Lee croit être basé sur l'eugénisme. Elle a affirmé que personne au centre d'avortement ne lui offrait d'autres options, ressources ou soutien :

Les gens semblent penser que le fait d'être enceinte allait être trop difficile pour moi. Je ne comprends toujours pas pourquoi cela éliminerait le besoin de soutien, et à ce moment-là je me sentais seule et confuse; Honnêtement, je ne pouvais digérer ce résonnement.

Cependant, j'y réfléchis maintenant et je réalise à quel point je me trouvais sans soutien contrairement aux autres femmes non handicapées de la clinique. Mon avortement a été considéré comme simple et sans émotion par rapport aux autres. Je sentais que cela n’était pas important, que mon choix n’était pas aussi difficile que celui des autres femmes autour de moi. Pas de mots gentils de la part des infirmières, pas de visites pour voir comment je me débrouillais. Rien. Silence.

Après quelques années, Lee est à nouveau devenue enceinte et s'est sentie capable d'élever un deuxième enfant, expliquant qu'elle s'était déjà révélée être un « parent compétent ». Mais les gens ont constamment remis en question sa décision de garder son bébé. « Ma maternité était maintenant dans la ligne de mire », a-t-elle déclaré. « Imaginez que vous êtes sur le point d’accueillir votre deuxième enfant dans le monde et que tout le monde s’attende à ce que vous échouiez. Ceci est très différent de la façon dont les autres femmes sont traitées. C’était certainement très différent de la façon dont ma sœur aînée avait été traitée alors qu’elle était enceinte : je n’ai pas reçu de félicitations de la part des vendeuses lorsque j’ai acheté des vêtements pour bébés comme ma sœur. »

Elle a ajouté : « C’était aussi très différent de la façon dont j’ai été traitée lors de mon interruption de grossesse. Pourquoi ne m'a-t-on pas posé des questions sur ma capacité à faire face à la réalité après un avortement ? Pourquoi personne ne se souciait-il alors de mon bien-être ? » Et partout dans le monde, comme le souligne Lee, les femmes handicapées sont forcées d'avorter ou stérilisées contre leur volonté, même aujourd'hui. Une histoire horrible raconte l'histoire d'une fille handicapée à qui on a enlevé l'utérus, s’est fait administrer des hormones pour empêcher [la puberté et s’est fait opérer …] les seins, à l'âge de six ans. D'autres ont répondu à un tweet de Lee, affirmant avoir subi un traitement inégal similaire au sien, remettant en question l'idée que l'industrie de l'avortement soit une question de « choix ».

Est-ce vraiment un choix si la décision est née de la discrimination, de la pression et de la peur ? [Mais là n’est pas la question la plus importante. ― A. H.]

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Un projet de loi visant à protéger les médecins pro-vie ne sera probablement pas voté


Parlement albertain à Edmonton.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WinterforceMedia/Wikimedia Commons

Le projet de loi albertain visant à protéger les médecins et autres soignants pro-vie ne sera très probablement pas voté, pour raisons de suicide, de vacances de Noël et de renouvellement annuel de l’ordre du jour, motifs disparates il est vrai mais aboutissant à ce résultat.

Le projet de loi 207, du député provincial Dan Williams du United Conservative Party, avait cela de bon qu’il protégeait les médecins et autres soignants pro-vie de devoir pratiquer l’avortement, la procuration de contraceptifs, l’euthanasie ou la « transition », ou de renvoyer le patient à un autre praticien pour ces diverses pratiques, malgré le fait qu’il invoquât les « droits de conscience ». Selon LifeSiteNews :

Toutefois, lorsque Willams proposa ses amendements au comité des projets de loi d'initiative parlementaire, dominé par l'UCP, il refusa de les étudier. Il vota par huit contre deux voici quinze jours pour déconseiller le passage du projet de loi 207 en deuxième lecture.

Puis, lundi, vint un étrange accident, Williams était en train de demander un débat sur la décision du comité lorsque le président ajourna brusquement l'assemblée vers 15 h, après avoir appris qu'un homme s'était suicidé avec une arme de poing sur les marches du parlement.

L’accident a laissé le projet de loi 207 dans les limbes procéduraux, car Williams n'aura probablement pas la chance de demander un débat sur le sort de celui-ci avant l'ajournement de l'assemblée législative jeudi pour cause de vacances de Noël.

De plus, si le gouvernement UCP, qui est au pouvoir depuis sept mois, suit la tradition albertaine et proroge la session législative jusqu'à l'an prochain, tous les projets de loi disparaîtront de l'ordre du jour.

Toutefois, cela n'empêchera pas Williams de présenter à nouveau un projet de loi semblable à l'avenir.

Franchement, je ne vois pas ce qui empêchait l’Assemblée albertaine de continuer sa journée de débats. Quant au suicidé, il aurait pu choisir un autre moment et un autre endroit… bien qu’il eût été largement préférable qu’il ne se suicidât point.

Je prends au passage l’exemple de ce suicide, pour montrer à ceux qui aimeraient pouvoir choisir le suicide assister, pensant être un possible fardeau pour sa famille, la société ou bêtement pour le « climat », que la mort d’une personne n’arrive jamais sans conséquences, surtout quand elle est provoquée, sur les marches d'un parlement en débat ou dans une chambre d'hôpital au son des violons...

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Des parents rejettent l’« éducation sexuelle » de Planned Parenthood

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Planned Parenthood ne s’occupe pas seulement d’exécuter des avortements, de distribuer de la contraception ou des bloqueurs de puberté (eh oui ! PP verse dans le transgenrisme aussi), mais de rédiger des cours d’« éducation sexuelle ». Mais vu ce qui y est mis et ce qui en résulte, on peut avoir quelques doutes sur les bonnes intentions de Planned Parenthood. Extrait de Church Militant :

Planned Parenthood redéfinit l’« abstinence » pour y inclure l’activité sexuelle explicite.

Worcester, la deuxième plus grande ville du Massachusetts, profondément bleu (démocrate), a été le théâtre d’une épreuve de force entre Planned Parenthood et les parents et chefs religieux sur la question de l’éducation sexuelle. En février dernier, plus de 75 de ces parents et dirigeants d’église se sont levés aux côtés du Massachusetts Family Institute, surpassant en nombre les voix en faveur de Planned Parenthood lors d’une réunion d’un comité scolaire local.

Les parents, les dirigeants d’églises et les représentants du Massachusetts Family Institute étaient là pour poser une question : que gagnerait Planned Parenthood à enseigner aux élèves des pratiques sexuelles sans risque qui réduiraient à la fois le nombre de grossesses et le nombre d’avortements ? En quoi cela profiterait-il à une entreprise qui dépend beaucoup des revenus tirés de l’avortement ?

Planned Parenthood ne voulait pas seulement redéfinir l’abstinence, il voulait introduire [dans les cours] une éducation sexuelle complète, dont un programme sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

Les défenseurs de Planned Parenthood ont fait valoir que leur programme d’études était adapté à l’âge, médicalement pertinent et fondé sur des données probantes. Mais lorsqu’il est lu à haute voix, comme je le fis lors de la réunion, le contenu du programme d’études paraît clairement ni adapté à l’âge ni médicalement exact.

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Quand elle décida de ne pas avorter ses jumeaux, l’avortoir la retint et ne la remboursa qu’à moitié

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

Sidewalk Advocates for Life a diffusé une vidéo racontant l’histoire récente d’une femme enceinte de jumeaux qui a décidé de ne pas avorter. Lorsque la femme a essayé de quitter le centre d’avortement, les travailleurs ont refusé de déverrouiller les portes et de la laisser partir.

En se rendant au centre d’avortement, la femme, dont le nom n’a pas été révélé, était incertaine. Elle fit une promesse silencieuse à Dieu dans sa voiture : si elle était enceinte de jumeaux, elle ne se ferait pas avorter.

Lauren Muzyka, avocate et directrice générale de Sidewalk Advocates for Life, raconte ce qui s’est passé :

Alors elle alla au centre d’avortement, elle paya pour son avortement, ils la prirent en charge, elle alla dans la salle des échographes avec le soi-disant « conseiller », et le conseiller dit, « c’est deux sacs [amniotiques] ». Et elle en sauta presque de la table, disant même au soi-disant « conseiller en avortement » le pacte qu’elle avait fait avec Dieu. Et ce travailleur en avortement la regarda et lui dit : « Si tu pensais que tu ne pouvais pas t’en occuper d’une, comment pourrais-tu t’en occuper de deux ? » la pressant de se faire avorter. Et la femme disait : « Je ne sais pas, je ne sais pas maintenant. » Sa tête lui tournait.

Le préposé de l’établissement d’avortement dit à la femme qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec l’un des bébés. Le travailleur lui dit que le battement du cœur d’un jumeau était très faible, voire inexistant. Elle affirma à la mère enceinte qu’une fausse couche d’un jumeau ou des deux était probable.

Néanmoins, la femme enceinte voulait quitter l’établissement et laisser ses bébés vivre. Les questions et les doutes émis par le travailleur ne l’ont pas influencée. Elle se rendit à la réception pour récupérer son argent et quitter l’établissement.

Muzyka dit :

Alors elle quitte la pièce, et on lui dit qu’elle devait aller à la réception pour récupérer son argent. Elle se présenta à l’accueil où on lui dit : « Tu vas devoir attendre avant qu’on puisse rembourser l’argent. Les portes sont fermées maintenant, alors tu vas devoir t’asseoir dans la salle d’attente jusqu’à ce qu’on s’en occupe. »

Pour faire court, ils n’ont remboursé que la moitié de son argent. J’écoutais cette histoire et, en tant qu’avocate, c’était sidérant, bon sang ! ils ont retenu cette femme là contre son gré. Elle a dit qu’ils lui avaient dit que pour récupérer son argent, elle devait rester dans le centre d’avortement et ils lui ont dit : « Tu sais, tu pourrais changer d’avis de toute façon. »

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Des transgenres dans les prisons pour femmes… au Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Et plusieurs de ces criminels auraient déjà importuné des détenues, harcèlement et agressions sexuels. Et c’est grâce aux libéraux, qui ont adopté la loi C-16 rajoutant au Code des droits de l’homme du Canada « l’identité de genre » et « l’expression de genre », que l’on place des transgenres (des hommes qui se prétendent femmes dans ce cas) dans les prisons pour femmes. Selon LifeSiteNews :

Le Service correctionnel du Canada (SCC) transfère tranquillement certains des criminels les plus notoires et les plus violents du pays dans les prisons pour femmes parce qu’ils prétendent être « femmes ».

L’ancienne détenue et défenseur des droits des détenus, Heather Mason, a déclaré la semaine dernière à Brad Hunter du Toronto Sun que les criminels logés avec des femmes comprennent le pédophile en série Matthew « Madilyn » Harks (qui serait apparemment libéré) ; le tueur à gages Fallon Aubee ; le meurtrier et violeur d’enfants « Tara » Desousa (autrefois Adam Laboucane) ; John « Jamie » Boulachanis, meurtrier ; et Patrick « Tara » Pearsall, coupable de crimes sexuels en série.

De plus, sur Facebook en juin 2019, Mason révèle que le SCC est implicitement conscient du danger que ces hommes représentent pour les détenues, rapporte Karen Finlay dans womenarehuman.com en octobre 2019.

Mason écrivait qu’une détenue du Grand Valley Institute en Ontario, l’un des six pénitenciers fédéraux pour femmes du Canada, lui a dit au téléphone que le personnel médical « distribuait la pilule du lendemain » aux détenues.

« Ils ont actuellement trois détenues transgenres ici et j’utilise le terme trans de façon laxiste parce qu’ils disent ouvertement aux détenues qu’ils ne sont pas vraiment trans. Ils ne sont à GVI que pour avoir des rapports sexuels avec les femmes », soulignait-elle.

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