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Elle se serait fait avorter si un message d'espoir ne l’avaient arrêtée


Alina Dulgheriu et sa fille.

Par K.V. Turley — traduit par Campagne Québec-Vie

Londres, 5 juillet, 2018 (LifeSiteNews) — Une journée d’hiver en 2009, une jeune femme roumaine marchait le long d’une rue de Londres en direction d’une clinique d’avortement.

Elle était enceinte de 8 semaines.

Les semaines précédant sa décision d’aller là avaient été traumatisantes.

Le 3 octobre, elle avait découvert qu’elle était enceinte. Elle avait téléphoné le père de son enfant, la réponse de celui qui était son « copain » à l’époque avait été immédiate : « “Tu dois avoir un avortement.” ». Mais elle n’en voulait pas. Instinctivement, elle savait que c’était mal et elle souhaitait poursuivre sa grossesse.

Il insista davantage : « “Est-ce que tu vas être un père pour cet enfant ?” ». Elle était troublée. Il lui a alors dit quelque chose qu’elle ignorait : « “Je ne peux pas avoir un autre enfant.” ». Avec cette nouvelle information, la femme enceinte comprit qu’elle était toute seule, et de plus d’une façon. Lorsqu’il réalisa qu’elle allait continuer sa grossesse, il commença à se moquer de sa situation au téléphone.

Quelques semaines plus tard, le même « copain » réapparut dans la vie de cette femme, cette fois-là avec son cousin. Ensemble, ils essayèrent de la convaincre de se faire avorter.

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« Fake news » : l’arme de destruction massive de l’élite libérale

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Eurolibertés/Voici la source de la photo : CC0

Par la censure des « fake news », médias traditionnels et réseaux sociaux ont trouvé le moyen de museler leurs opposants.

Depuis plusieurs années, on assiste à une reconfiguration de l’espace médiatique, les médias traditionnels n’étant plus les seuls diffuseurs d’information. Certains d’entre eux sont même en déroute, surclassés par des sites en ligne qui jouissent d’une popularité croissante.

Pris de panique par crainte de perdre le contrôle de l’information, ces médias ont dû chercher un moyen de museler cet ennemi redoutable. C’est ainsi que la censure des « fake news » est devenue l’outil de premier plan qui leur permet de discréditer leurs compétiteurs du Web. C’est la thèse développée par l’auteur québécois Rémi Tremblay dans un texte publié sur le site Eurolibertés.

L’élite médiatique avait bien essayé de « couper l’herbe sous le pied » des nouveaux médias en ligne, soutient M. Tremblay, mais la stratégie s’était révélée infructueuse. D’où la tactique qui consiste à les accuser de propager des « fake news ». Et comment risque-t-on d’être accusé de propager des « fake news » ? Simple : « Si un dissident émet une vérité, elle relève automatiquement de la “fausse nouvelle” », nous dit M. Tremblay, « alors que si un média du système émet une contre-vérité, il s’agit tout au mieux d’une erreur de bonne foi ».

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Une pizzeria de Rome emploie principalement des trisomiques


Les employés de La Locanda dei Girasoli.

Par Kelli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

La Locanda dei Girasoli est une pizzeria à Rome, en Italie, qui peut ne pas sembler inhabituelle du tout… excepté pour le fait que la majorité des employés du restaurant ont la trisomie 21 ou un autre type de handicap.

Le site web de La Locanda dei Girasoli mentionne « Nous sommes un Restaurant-Pizzeria accueillant, qui depuis 1999 combine l’amour de la cuisine de qualité avec l’inclusion sociale et professionnelle de jeunes personnes ayant la trisomie 21, 18, ou d’autres handicaps. » L’objectif global de l’entreprise est « de promouvoir l’embauche de personnes ayant une trisomie 21, ennoblir et donner de la dignité à la personne par le biais d’un parcours individuel, une formation et l’accès à un emploi. »

L’onglet « à propos de nous » du restaurant indique qu’en employant des personnes ayant un handicap leur « but n’est pas d’éliminer le “désavantage” », mais plutôt de « briser les barrières culturelles » qui souvent mènent les personnes ayant une déficience à ressentir « de la marginalisation, de la solitude et de l’abandon. »

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Profanation des cimetières

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Par Paul-André Deschesnes

Nous entendons souvent parler de vandalisme dans nos cimetières au Québec. Durant la nuit, des groupes de jeunes en quête de sensations fortes envahissent ces lieux sacrés pour faire la fête (drogues, alcool, etc.) C’est une forme de profanation.

L’entretien des cimetières coûte de plus en plus cher. Les autorités paroissiales cherchent des sources de financement. Les héritiers légaux de toutes ces personnes décédées refusent souvent de soutenir financièrement les cimetières. Aujourd’hui, les enfants et les familles oublient pour toujours leurs parents qui reposent dans ces endroits en toute tranquillité. Pour nos cimetières, l’avenir s’annonce très sombre au Québec.

Les médias nous informaient dernièrement que certaines paroisses catholiques pensent avoir trouvé une façon très originale de régler ce problème (Journal de Montréal, 16 juillet 2018). Au Québec, c’est maintenant devenu banal de transformer les églises en salles de spectacles pour trouver de l’argent. Ne pourrions-nous pas faire la même chose avec les cimetières ?

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Idéologie du genre

Par Paul-André Deschesnes

En juin 2018, je lisais une chronique dans une publication religieuse écrite par un évêque sur la « théorie du genre ».

Actuellement, nous savons que cette sulfureuse théorie fait fureur en Occident (Europe de l’Ouest, États-Unis, Canada et Québec). Le masculin et le féminin sont en train de disparaître. L’appellation « homme-femme » devrait être remplacée par le mot « personne », selon les puissants ténors des communautés sexuelles LGBTQ. Tous ces lobbys très actifs et très criards ont décidé d’imposer leur idéologie et leur philosophie au monde entier.

On nous hurle à tue-tête « qu’il faut détruire cette société qui nous a assigné un sexe à notre naissance ». Cela signifie « détruire Dieu, la loi naturelle et l’enseignement du Christ et de l’Église ». C’est la décadence accélérée de notre civilisation occidentale en putréfaction. Avec cette folie collective du droit à la différence, on est devenu indifférent à Tout !

Dans ce cirque diabolique, les organes génitaux n’ont plus aucune importance. Selon cette théorie, il existerait plusieurs genres et de nombreuses façons de vivre sa sexualité, indépendamment du sexe biologique. Chacun choisit donc son genre et cela pourrait être temporaire ou permanent. À la naissance, la mère ne doit plus dire : « j’ai eu un garçon ou une fille » ; elle doit dire : « j’ai eu un bébé ». En France, on ne parle plus aujourd’hui de « garçons ou filles » dans les écoles, mais « d’amis ou d’enfants ». Dans tous les pays occidentaux, on enseigne dans l’indifférence générale cette populaire théorie démoniaque comme normale, banale et indiscutable. Le dossier est clos ! Il faut se soumettre ! On vit à l’heure du totalitarisme LGBTQ !

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Université Trinity Western : La Cour suprême du Canada réinterprète les lois selon son penchant progressiste

Par Pour une école libre

Il y a près d’un mois, la Cour suprême du Canada a statué contre une université chrétienne qui désirait former des avocats. La nouvelle de cet arrêt que nous considérons comme liberticide a fait peu de bruit au Québec. C’est pourquoi nous pensons qu’il est utile de revenir sur celui-ci.

Trinity Western contre les barreaux britanno-colombien et ontarien

La Cour suprême du Canada a statué sur le fait que les barreaux de la Colombie-Britannique et de l’Ontario ont le droit de refuser d’agréer la faculté de droit proposée par l’Université chrétienne Trinity Western (UTW), à cause de son code de conduite jugé discriminatoire envers les homosexuels. Ce code de conduite interdit aux étudiants et au personnel de l’UTW d’utiliser un langage vulgaire ou obscène, d’être ivres, de consommer de la pornographie, de médire des gens ou de s’adonner à des activités sexuelles extra-conjugales ou homosexuelles. Il n’est donc pas « discriminatoire » envers les seuls homosexuels, mais contre toute une série de comportements considérés comme non bibliques.

L’Université Trinity Western est une université chrétienne évangélique privée à Langley, en Colombie-Britannique. La Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada a approuvé le programme de droit de l’UTW et a reconnu qu’il respectait les normes universitaires et professionnelles. Les barreaux n’alléguaient donc pas que quelque chose clochait dans le programme juridique de l’UTW, que ses professeurs étaient inaptes, que les étudiants à l’issue de leur cursus ne connaîtraient pas le droit, mais ils prétendaient que le code de vie de UTW est discriminatoire envers la communauté LGBTQ+. Seule cette « communauté » intéressaient les barreaux en question, les hétérosexuels obscènes ou aux mœurs légères ne suscitaient aucun intérêt de leur part.

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L’ancien chef de la Banque du Vatican : Les auteurs de l’effondrement démographique influencent le Vatican


Ettore Gotti Tedeschi, ex-banquier en chef du Vatican.

Par Diane Montagna — traduit par Campagne Québec-Vie

Rome, 7 juillet 2018 (LifeSiteNews) — L’effondrement démographique de l’Occident survenu au cours des dernières décennies a été planifié afin de créer les conditions nécessaires à l’avènement d’un Nouvel ordre mondial, et les auteurs de cet effondrement influencent maintenant le Vatican aux plus hauts niveaux, déclara l’ancien président de la Banque du Vatican.

Lors de la première conférence internationale de l’académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille, l’économiste banquier italien Ettore Gotti Tedeschi affirma que les élites mondialistes ont déclenché une série de catastrophes économiques, géopolitiques et sociales prévisibles et voulues, destinées à « persuader » les peuples du monde entier à accepter une « vision politique » globale qui éliminerait la souveraineté nationale et instituerait « l’environnementalisme gnostique » comme sa « religion universelle ».

Les thèmes récurrents du pontificat actuel sont la pauvreté, l’immigration et l’environnement, et on nous amène à croire que ces problèmes sont causés par « l’avidité des banquiers », la guerre et l’homme, le « cancer de la nature », expliqua-t-il. Mais ce sont de « fausses nouvelles » selon Gotti Tedeschi. Pour lui, la cause de tous ces fléaux est « l’effondrement des naissances ».

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Bravoure des parents face à une école primaire qui voulait faire participer tous les élèves à une Gay Pride LGBT

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)

Les enfants accueillis à l’école primaire de Heavers Farm dans la banlieue londonienne de Croydon (South-East London) ont tous moins de 11 ans ; certains sont même encore à l’âge de la maternelle. Le tabloïde conservateur britannique Daily Mail cite d’emblée l’exemple d’un petit garçon de quatre ans — oui, quatre ans — passionné d’ours, de dessins animés et de football, pour dénoncer l’activisme LGBT de la directrice de Heavers Farm, Susan Papas, qui prétendait célébrer le mois de la fierté LGBT dans le cadre scolaire et qui voulait même faire participer tous les élèves à une Gay Pride le 29 juin. Les parents du petit Tristan Anderson en ont été consternés, et ils s’en sont ouverts au quotidien. Mais ils n’étaient pas les seuls. Le Royaume-Uni a beau être en pointe pour la défense de la « diversité », les parents de jeunes enfants ne sont pas d’accord face à cette tentative d’endoctrinement.

Le jour de la marche, vingt enfants ne sont pas venus en cours, leurs parents ayant prévenu la direction de leur désaccord. 90 enfants supplémentaires étaient également absents, cette fois sans la moindre explication, mais pour une raison évidemment identique.

La directrice d’une école primaire a voulu envoyer des enfants de 4 ans à une Gay Pride

Tout a commencé avec la volonté de la directrice de mettre en place nombre d’activités et de cours en relation avec la « Pride Month », tout le mois de juin étant placé dans l’école sous le signe non seulement de la lutte contre l’homophobie — la chose est encore d’actualité, mais de fait, dépassée — mais aussi de mise en valeur des sexualités et des familles « différentes ».

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Quatre vidéos sur les méthodes d’avortement


Objets servant lors d’avortements.

Par Campagne Québec-VieVidéos réalisées par le groupe LiveActionNews et traduites par Un feu sur la terre

Voici quatre vidéos, sur comment sont pratiqués plusieurs méthodes d’avortement, réalisées par le groupe LiveActionNews et dont la traduction (sous-titrage en français) est actuellement présente sur la chaîne YouTube du site Un feu sur la terre.

L’avortement fauche chaque année sa moisson de millions d’enfants à naître et laisse d’innombrables blessures, tant physiques que psychiques et spirituelles, aux pères et aux mères de ces enfants et à bien des gens.

Pour combattre ce fléau, le Dr Anthony Levatino, obstétricien-gynécologue, nous explique par ces vidéos en quoi consistent les principales méthodes d’avortement. Celui-ci en a pratiqués environ 1200 avant d’arrêter, horrifié par cette abomination.

Ces quatre vidéos « ont été révisées par des médecins et des professionnels de la santé », affirme Lila Rose présidente de LiveActionNews.

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Doug Ford annulera le cours de sexualité des libéraux


Douglas Robert Ford Junior (Doug Ford), premier ministre d’Ontario.

Par Le Peuple — Voici la ou les sources de cet article : CBC News et The Toronto Star — Source de la photo : CC Search/Auteur : Stan Behal (Toronto Sun)

On reprochait notamment à ce cours d’enseigner aux enfants des concepts plus proches de l’idéologie que de la réalité [très loin de la réalité — CQV].

Mercredi, la ministre de l’Éducation de l’Ontario, Lisa Thompson, a confirmé que le gouvernement progressiste-conservateur de Doug Ford allait remplacer l’actuel cours d’éducation à la sexualité, implanté par les libéraux de Kathleen Wynne en 2015, par une mouture plus ancienne datant de 1998. En campagne électorale, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, avait promis d’abolir ce cours qui a énormément polarisé les électeurs ontariens.

On lui reprochait notamment d’être trop explicite avec de jeunes enfants, mais aussi d’enseigner des concepts plus proches de l’idéologie que de la réalité. Ainsi, dès la fin de leur primaire, on enseignait aux enfants le concept d’« identité de genre », selon lequel une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s’identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.

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