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Quelle est donc cette histoire de cintres ?

Par Ruth Robert (Campaign Life Coalition) — Image: Facebook 

L'un des nombreux arguments avancés par les pro-choix est que l'avortement sauve des vies. Oui, l'enfant meurt, mais si l'avortement n'était pas légal, les femmes continueraient à rechercher et à obtenir des avortements, peut-être au moyen de cintres, et mourraient donc en grand nombre. Étant tombé sur cet argument au cours de l'été, j'ai ressenti le besoin de souligner que la majorité des faits suggère que l'augmentation supposée de la mortalité maternelle due à l'avortement illégal est un mythe. L'avortement sur demande peut même davantage mettre en danger la vie des femmes. Cela cause certainement plus de décès au total.

Considérons la recherche publiée en 2012 qui a été faite au Chili sur le taux de mortalité maternelle du pays sur 50 ans. La mortalité maternelle a continuellement baissé sur une période de cinquante ans, même après que l'avortement y ait été rendu illégal. En d'autres termes, la légalité de l'avortement ne semble pas avoir d'impact sur les taux de mortalité maternelle. De même, l'OMS, l'UNICEF, le FNUAP et la Banque mondiale ont indiqué que les quatre pays qui avaient enregistré la plus forte baisse de leur taux de mortalité maternelle entre 1990 et 2008 étaient les Maldives, la Roumanie, l'Iran et le Bhoutan. Trois de ces pays avaient maintenu l'interdiction de l'avortement.

En outre, selon une étude menée en Finlande, où l'avortement est légal, le taux de mortalité des femmes qui ont subi un avortement au cours de l'année écoulée était quatre fois plus élevé que celui des femmes qui ont enfanté la même année. Le suicide figurait parmi les raisons d'un tel pic, ce qui laisse entrevoir la dévastation émotionnelle et psychologique que peut entraîner l'avortement. D'autres études menées appuient ces conclusions. Par conséquent, que le pays soit développé ou non, au mieux la légalisation de l'avortement ne contribue pas à faire baisser les taux de mortalité, et au pire il tend à les augmenter. Il est clair que la légalisation de l'avortement n'est pas une solution nécessaire [dans le sens où la fin justifierait les moyens], ni même sage, pour épargner aux femmes le risque de mourir.

Cela, peut-être, ne devrait pas être une révélation stupéfiante. Légaliser l'avortement signifie augmenter le nombre de femmes qui ont recours à l'avortement. Étant donné que l'avortement n'est pas sans risque (et qu'il peut également augmenter le risque de complications lors de grossesses futures), il n'est pas surprenant que la mortalité maternelle augmente. Qui sait ? Cette tendance pourrait peut-être contribuer à la tendance ascendante de la mortalité maternelle dans des pays comme le Canada et les États-Unis au cours des dernières décennies, en dépit des allégations d'amélioration des « soins de santé reproductive ».

Enfin, ceux qui se tiennent à la position de « pro-choix à contrecœur » en raison d'un désir de réduire les pertes de vie seraient encore mieux lotis en s'opposant à l'avortement. Selon les statistiques du Center for Disease Control and Prevention (CDC), 39 femmes seulement sont mortes des suites directes d'avortements illégaux l'année précédent Roe v. Wade [États-Unis], contrairement aux « milliers » qui seraient morts selon les militants de l'avortement. Cependant, des milliers d'enfants meurent chaque jour des suites d'un avortement légal. Peut-être qu'au lieu d'aider les femmes à tuer plus efficacement leurs enfants afin qu'elles ne soient pas « forcées » de se tourner vers les cintres, les pays devraient canaliser leurs ressources à l'élimination des causes qui pourraient conduire les femmes à une telle décision.

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L’Union Européenne condamne la Pologne anti-avortement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Press.info)

Le Parlement européen attaque la Pologne et sa politique nettement en faveur de la vie et de la protection de l’enfance. Au centre de la discussion, un projet de loi polonais intitulé Stop à la pédophilie qui prévoit jusqu’à 5 ans de prison pour les enseignants qui propagent l’éducation sexuelle [certaines sortes]. Les Polonais, pas hypocrites sur la question de la pédophilie comme le sont les immoraux parangons de vertus de la bien-pensance qui sévissent à l’ouest, font ainsi le lien entre l’éducation sexuelle en direction des jeunes et l’apprentissage de la pédophilie. Ainsi ils estiment que l’éducation sexuelle fait « la promotion de l’homosexualité, de la masturbation et d’autres activités sexuelles, encouragerait des relations sexuelles précoces et serait une source de dépendance à la pornographie… »

Hier, l‘assemblée des euro-députés s’est réunie en séance plénière à Bruxelles et a exprimé sa profonde préoccupation concernant ce projet de loi. Dans un texte approuvé par 471 députés, 28 contre et 57 abstentions, le Parlement européen invite le Parlement de Varsovie à ne pas adopter cette loi qui selon eux entend « criminaliser l’éducation sexuelle ».

La résolution européenne va plus loin encore : elle encourage tous les Etats membres à donner une éducation sexuelle complète dans les écoles. Il faut selon l’Union Européenne que les écoles enseignent aux jeunes l’existence de « relations basées sur l’égalité de genre, sur le consensus et sur le respect réciproque » afin « de prévenir et combattre les stéréotypes et la violence de genre, l’homophobie et la transphobie ». De conseils, voire obligation, à l’enseignement de l’éducation sexuelle sous couvert de protéger les enfants contre d’éventuels abus et violences, les euro-députés glissent ainsi à la promotion des droits arc-en-ciel. Promotion dont ils votent le financement en demandant que soient allouées des subventions aux différentes organisations ayant pour mission l‘éducation sexuelle et la lutte contre les stéréotypes de genre, à travers notamment le programme Droits et valeurs et autres projets pilotes.

Le Parlement européen montre ainsi sa totale adéquation avec les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé qui en matière d’éducation et de protection des jeunes soutient l’inclusion des « aspects tels que l’orientation sexuelle et l’identité de genre » et la promotion de l’avortement en tant que « liberté fondamentale ».

Avec la résolution d‘hier, les députés européens ont donc condamné la proposition de loi polonaise et invité le pays à « s’abstenir d’adopter ce projet de loi proposé qui peut être vu comme une autre tentative en Pologne de limiter les droits sexuels et reproducteurs, comme le droit à l’avortement ».

Ainsi cette même Union Européenne qui n’entreprend sérieusement rien pour limiter l’invasion du Vieux Continent par des populations extra-européennes, ainsi que le lui demande d’ailleurs cette Pologne qu’elle a dans le viseur, devient très péremptoire, très active, quand il s’agit de limiter la natalité des Européens et d’ériger la civilisation du nihilisme en modèle de vie.

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Résister à l’eutha-nazie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/freepik

« Que des malades réclament d’arrêter de souffrir est naturel. On ne peut que compatir avec ceux qui se battent courageusement contre des douleurs insupportables », écrit Nathalie Elgrably-Lévy dans Le Journal de Montréal. Certes, mais, au cas où il y aurait un doute, sans pour autant mettre fin à leurs jours.

Mme Elgrably-Lévy parle d’or, elle dépeint la situation de l’euthanasie au Québec avec des couleurs franches, et non dans le style impressionniste, rappelant que les personnes faisant la demande de l’euthanasie (fallacieusement appelée « aide médicale à mourir » et que je nommerais plutôt « coup de pouce [sur le piston de la seringue] du médicastre pour mourir ») font souvent l’objet d’une couverture médiatique prodigue, présentant au public une image lyrique de leur choix, ce qui ne manque pas de « devenir franchement nauséeux ».

Mme Elgrably-Lévy écrit donc, que visiblement on veut nous convaincre que le choix de la mort est héroïque noble et généreux, dernier cadeau (posthume ?) du malade à ses proches et à la société, choix éminemment glorifié que celui du suicide par procuration. Ce qui me surprend un peu, c’est de voir dans le Journal de Montréal les mots suivants : « cette nouvelle culture mortifère devrait inspirer l’indignation. » « Culture mortifère » est une autre façon de dire « Culture de mort »…

Soulignant que « l’homicide administratif » est devenu scandaleusement diligent, Mme Elgrably-Lévy relève la légèreté avec laquelle on accorde la mort, sous quelques critères s’assouplissant à l’exercice de la pratique, avec une moyenne d’exécution du patient en 15 jours, rapidité avantageuse et digne de louange pour une bureaucratie si l’objet de ce zèle avait été différent. D’ailleurs, il est regrettable qu’une telle promptitude ne soit pas appliquée à « l’aide médicale à vivre », ne faut-il pas attendre environ 7 semaines pour consulter un spécialiste et neuf autres Hebdomades pour obtenir un traitement ? Je fais ici remarquer (ironiquement parlant) qu’achever une personne est bien moins urgent que de soigner une autre, la première aura toujours l’occasion de mourir, tandis que la seconde n’aura pas forcément le temps de vivre…

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Paris : mise en place d’une police LGBT !

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture)

La Préfecture de police de Paris a été frappée le 3 octobre 2019 par un attentat islamiste commis par l’un de ses membres. Plutôt que de tout mettre en œuvre pour qu’un tel événement ne se reproduise plus, le ministère regarde ailleurs et vient de créer un nouveau poste : celui d’officier de liaison LGBT ! Il faut dire que l’idée était promue depuis un petit temps déjà par l’inénarrable Marlène Schiappa.

Le fonctionnaire sera chargé de prendre soin des victimes des « actes homophobes. » Pourquoi ce privilège pour les homosexuels ? « Les victimes d’actes homophobes peuvent avoir peur d’être mal reçues dans un commissariat et de faire face à des commentaires, des quolibets de la part des policiers », prétend le policier « spécial » à BFMTV, qui n’hésite pas à calomnier ses collègues pour justifier ses nouvelles fonctions.

« Cette appréhension n’est parfois pas justifiée mais reste nourrie par des préjugés », ajoute-t-il. L’officier de liaison va également suivre les procédures « pour s’assurer que le caractère aggravant d’homophobie ou de transphobie apparaisse bien dans les plaintes, car cela arrivait qu’il ne soit pas retenu ». Tous les dossiers liés à des actes homophobes lui seront d’ailleurs automatiquement transmis rapporte Valeurs Actuelles.

Mais le fonctionnaire ne souhaite pas s’arrêter là, et veut aussi « assurer le lien entre le tissu associatif LGBT et la préfecture de police de Paris ». Le but est de « faire remonter les éventuelles difficultés que rencontreraient les associations LGBT sur l’accueil des victimes au sein de l’institution policière ».

On ignore encore si cet individu aura aussi pour mission d’espionner – et de dénoncer – les opposants au mouvement homosexuel, mais c’est incontestablement le début d’une police politique qui est en train de se mettre en place. Déjà un poste similaire a été créé à Marseille et d’autres pourraient bientôt voir le jour dans toutes les grandes villes de notre pays. Comment s’en étonner ? Chaque dictature dispose de sa police et c’est peu dire que le lobby LGBT en exerce une en France.

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Evo Morales et Pachamama expulsés du gouvernement bolivien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Luis Fernando Camacho Vaca/Facebook

Evo Morales, maintenant ex-président de la Bolivie, a dû démissionner devant les pressions de l’opposition, après 14 ans de règne marxiste et de propagation de l’animisme, d’après Le Salon Beige :

Evo Morales, président marxiste de Bolivie, a été contraint de démissionner après presque 14 années à la tête de l’Etat. Les dirigeants de l’opposition bolivienne, qui ont obtenu la démission et le départ d’Evo Morales, ont eu pour premier acte « officiel », de se rendre au Palais du Gouvernement pour prier à genou Bible ouverte sur un drapeau bolivien.

Selon une information d'Aci Prensa, dimanche 10, avant de quitter le Palais du Gouvernement, un pasteur […] partisan de Camacho a dit :

« la Bible est de retour au Palais du Gouvernement. La Pachamama n’y reviendra plus jamais. Aujourd’hui, le Christ est de retour au Palais du Gouvernement. La Bolivie est pour le Christ. »

Le nom de Pachamama vous fait-il sursauter ? C’est pourtant l’un des aspects du paganisme dont Evo Morales faisait la promotion, la Terre-Mère, ou Pachamama ou encore Gaïa pour d’autres.

En 2013, on apprenait qu’une loi en Bolivie encadrait strictement les associations cultuelles, dans laquelle Morales faisait la promotion de l’animisme précolombien. L’article 15 de la loi impose à tous les organismes religieux et même à tous les organismes à but non lucratif de régler leurs activités dans le cadre de l’« l’horizon de la bonne vie », concept issu des croyances aymaras, le fond culturel et cultuel d’Evo Morales. À ceux qui considéraient que cette loi était contraire à la Convention des droits de l’homme, signée par la Bolivie, M. Morales répondit, selon Le Salon Beige, que :

« Le respect des droits de la Terre-Mère [la “Pachamama”] est plus important que le respect des droits de l’homme. » De culture aymara, le Président Morales s’était exprimé sur ses croyances :

« Certains disent que je suis athée, mais c’est la première fois que je l’affirme publiquement : à minuit comme à l’aube, je prie pour mon père et ma mère qui m’a donné le jour. Je pense à mes pères, je crois en notre mère [la Terre] et je crois également en nos dieux. »

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11 000 scientifiques, dont Mickey Mouse et Dumbledore, demandent un contrôle de la population

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : (montage) la première : Celebrity Production/Wikimedia Commons

La pétition signée par quelques 11 000 « scientifiques » réclamant un contrôle de la population pour contrer le « changement climatique » s’est révélée étonnante, d’illustres personnages n’avaient-ils pas apposé leur signature à cette impérieuse missive ? Comme Mickey Mouse ou Albus Dumbledore ! Et il y en a des douzaines comme ça, des douzaines à avoir signé sous un nom d’emprunt, pour la plus grande crédibilité de cette pétition d’ailleurs délirante… Extrait de LiveActionNews :

Il a été révélé que la lettre prétendument signée par 11 000 scientifiques au sujet d’une urgence climatique et de la nécessité de contrôler la population comprenait des signatures de certains faux scientifiques, dont un certain Mickey Mouse de la Mickey Mouse School of the Blind (aveugle), et Araminta Aardvark, professeur de zoologie de l’Université de Neasden. Neasden, selon thegwpf.com est une université fictive promue par un magazine satirique du Royaume-Uni. Parmi les douzaines de fausses signatures figuraient également le directeur de Poudlard, Albus Dumbledore (série Harry Potter). Après cette découverte, la pétition a été bloquée, la page de celle-ci portant des messages comme « accès refusé » ou « vous n’êtes pas autorisé à accéder à cette page » depuis jeudi, ce qui a finalement été changé pour « Voir les signatures est actuellement impossible. Nous travaillons sur cette question. »

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Belgique : l’avortement bientôt totalement dépénalisé ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Huit partis belges ont déposé hier en commission de Justice cinq amendements à la loi dépénalisant l’avortement, le PS, le sp.a, l’Ecolo, le Groen, le MR, l’Open le Vld, le DéFI et le PTB. Le débat et le vote sur ce dossier devraient avoir lieu mercredi prochain, selon L'Echo.

Le premier amendement demande que la limite légale à l’avortement passe de douze semaines à dix-huit semaines de grossesse. Cet amendement exige aussi que le délai de réflexion soit réduit de six jours à quarante-huit heures au moins, perdant d’ailleurs le nom « de réflexion », entre la consultation chez le médecin et l’exécution de l’avortement. Il est aussi question de fournir de l’information sur les méthodes de contraception.

Autre changement voulu, si le médecin refuse de pratiquer l’avortement sur une cliente, il devra lui fournir les informations nécessaires pour se le procurer, faisant ainsi du praticien le complice de ce crime abominable.

Pour finir, deux autres amendements proposent tout simplement la dépénalisation totale de l’avortement, d’après L’Echo :

Un deuxième amendement porte sur la dépénalisation totale de l’avortement pour la femme, qui ne risquera plus de sanctions suite à une IVG. « Il est inacceptable de prévoir des peines de prison à l’encontre de femmes qui avortent », appuient les auteures du texte. Selon un troisième amendement, la dépénalisation serait aussi totale pour le médecin. Aussi, la sanction du délit d’entrave est étendue, notamment à la dissimulation d’informations. Enfin, un cinquième amendement prévoit une référence à l’IVG [avortement] serait inscrite dans la loi sur le droit des patients.

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Une famille s’oppose à l'hôpital qui tente de débrancher leur bébé


Tinslee Lewis.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie 

La famille d'une petite fille sous soutien vital a obtenu une injonction temporaire contre l'hôpital qui prévoyait de retirer son soutien vital.

La famille de Tinslee Lewis, âgée de neuf mois, se bat pour maintenir son support vital alors que les médecins du Cook Children's Medical Center de Fort Worth ont engagé la Procédure des 10 jours (10-Day Rule), leur permettant de mettre fin au soutien vital de la petite fille contre la volonté de la famille qui veut continuer ses soins. La Procédure des 10 jours du Texas donne aux familles seulement 10 jours pour trouver un nouvel hôpital afin de soigner le patient avant que l'hôpital n'enlève le soutien vital. Tinslee devait se faire enlever le support vital à 15 heures dimanche, mais le même jour, la famille a appris que le juge de district du comté de Tarrant, Alex Kim, leur avait accordé une injonction temporaire contre l'hôpital, d'après The Blaze. 

« C'est une combattante », disait de sa fille Trinity Lews, la mère de Tinslee. « Elle a traversé tant de choses. »

Tinslee est née prématurément et a été diagnostiquée d'une anomalie cardiaque rare appelée anomalie d'Ebstein. Elle a besoin d'une aide respiratoire.

« Nous demandons simplement l'occasion de donner à Tinslee une chance de se battre », déclara Tye Brown, cousin de Trinity Lewis.

Les responsables de Cook Children's sont d'avis que Tinslee souffre et que rien ne peut être fait pour l'aider. Le porte-parole de l'hôpital, Winifred King, a déclaré : « Bien que nous croyons que la vie de chaque enfant soit sacrée, nous croyons aussi qu'aucun enfant ne devrait être condamné à une vie de douleur ». Cela indique qu'il y a peut-être de l'espoir pour Tinslee, mais parce qu'elle a des problèmes de santé et qu'elle pourrait ressentir un certain niveau de douleur, les médecins du Cook Children's semblent avoir déterminé qu'elle serait mieux morte.

Le directeur du conseil d'administration du Texas Right to Life, Rich DeOttee, a qualifié la Procédure des 10 jours du Texas d'« une des pires lois du pays ». « Avec cette Procédure des 10 jours, les criminels condamnés à mort ont plus de droits que les patients des hôpitaux du Texas. » Texas Right to Life travaille en étroite collaboration avec la famille de Tinslee, notamment en leur fournissant un avocat.

Cook's Children est empêché de retirer le soutien vital de Tinslee jusqu'au 23 novembre. La famille a maintenant jusqu'au 22 novembre pour déménager Tinslee dans un autre établissement qui est prêt à la soigner ou Cook's Children la laissera mourir.

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Quand les pro-avortement manifestent…


Manifestation pro-avortement à Sydney en Nouvelle-Galles du Sud d'Australie, le 14 septembre 2019.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Capture d'écran YouTube

Jusqu’où les militants pro-avortement iront dans la provocation et la haine de la vie des tout-petits? A Sydney, capitale australienne [de l'état de Nouvelle-Galles du Sud], en septembre dernier, des participants d’un rassemblement de la « NSW (Nouvelle-Galles du Sud) Pro-Choice Alliance » auraient scandé : « Nous nous battrons, nous gagnerons, et jetterons le fœtus à la poubelle ! »

Le site d’informations LifeSiteNews a obtenu les fichiers vidéo originaux de la scène en question et les a publié sur son site. La scène a été filmée par une résidente de Sydney, Roselyn Poole, qui s’est rendue dans le quartier central des affaires de Sydney et a traversé Hyde Park, où se déroulait le rassemblement en faveur de l’avortement. Elle raconte que, prenant des photos pour elle-même, elle a constaté le peu de monde rassemblé, alors que les pro-avortements parlent toujours de leur majorité.

En marchant plus loin, elle a aperçu deux femmes qu’elle avait reconnues lors de précédents rassemblements pro-vie et a décidé de les rejoindre alors qu’elles se déplaçaient vers leur lieu de contre-manifestation désigné par la police, en face de Hyde Park.

Vers la fin du rassemblement, un groupe beaucoup plus important s’est approché et a commencé à vouloir se confronter avec elles. « Ces personnes étaient clairement issues du rassemblement officiel » a déclaré Mme Poole. « Nous n’avons aucun doute et les vidéos le prouvent. »

Elle confie à LifeSiteNews : « Dans les différentes marches auxquelles j’ai participé, j’ai vu des pancartes avec le slogan "Le seul bon bébé est un bébé mort", j’ai été témoin d’attaques et j’ai reçu des courriers haineux — mais je n’ai jamais entendu une foule de pro-avorteurs proclamant si fièrement ses vraies couleurs », comme celle de Sydney ce jour-là.

Cet incident intervient en pleine actualité du nouveau projet de loi dans la Nouvelle-Galles du Sud, dernier État d’Australie à décriminaliser l’avortement, jusqu’à 22 semaines de gestation. Le projet de loi supprimerait donc l’avortement de la loi sur les crimes d’État et le redéfinirait comme procédure médicale régie par d’autres normes. Cela laisserait la porte ouverte ensuite pour légaliser l’avortement sans restriction.

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Vote par 143 contre 69 parmi les évêques américains sur la question de l’avortement comme prééminente

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : USCCB/YouTube

Le cas de l’avortement a fait l’objet d’un vote lors de l'Assemblée générale d'automne de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, sur la question de savoir si ce problème était une préoccupation prééminente pour la Conférence.

L’un des points saillants dans les discussions qui ont animé ce débat fut : est-ce contredire le pape François que de dire que l’avortement est la question sociale prééminente ? Certains évêques soutenaient cette idée, d’autres s’y opposaient et sans doute que la majorité a pensé abonder dans le sens du pape en votant en faveur de la reconnaissance de la prééminence sociale du problème de l’avortement.

En tout cas, c’est donc plus des deux tiers des évêques américains qui ont voté « par 143 contre 69 pour maintenir la question "prééminente" », d’après LifeSiteNews, qui rapporte les faits :

… lors de l'Assemblée générale d'automne de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), les évêques ont débattu et voté sur une lettre basée sur le document de l'USCCB sur la vie politique, intitulée « Forming Consciences for Faithful Citizens » (Former les consciences pour des citoyens fidèles).

La lettre en cause insistait sur le fait que le massacre des enfants à naître demeure la priorité prééminente en matière de justice sociale pour l'USCCB.

Au passage, j’imagine que s’il est question de problèmes sociaux, c’est que d’autres ne sont pas considérés comme en étant. Ainsi l’avortement peut être la question sociale prééminente, tandis que la foi est la question non sociale prééminente. Et si les évêques américains place la foi au-dessus des questions « sociales » les choses restent en place, car la foi est et doit être la question prééminente de l’Église catholique. Si tel est le cas, je ne comprends pas pourquoi la foi ne serait pas aussi une question sociale, car elle concerne et les individus et la société.

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