M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Voici Virginie Vota, catholique, pro-vie et aristotélicienne, et ses vidéos


Virginie Vota.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la vidéo : Le féminisme, conséquence du renversement  de l'ordre naturel

Virginie Vota, catholique et française est, comme elle l'explique, « née dans une famille de gauche athée » où elle a été élevée sur un fond de discours désignant la religion comme responsable des guerres, de l'intolérance, etc. Ayant grandie sans éducation religieuse et libres de ses choix en matière de religion, Mlle Vota a peu à peu découvert le catholicisme, d'abord dans un livre pour enfant de la Comtesse de Ségur, puis de diverses façon dont notamment dans la bible. Elle a été baptisée en avril 2014.

Ci-dessous la vidéo dans laquelle elle raconte son cheminement :

Laissez un commentaire Lire la suite

L'avortement est violent et les photos sont réelles, affirme une avorteuse


Pied d'enfant à naître, 12 semaines.

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un article de journal médical, Lisa Harris, une avorteuse de Planned Parenthood, reconnaît que les images que montrent les pro-vie sont vraies et que l'avortement est une violence. Harris exécute régulièrement des avortements tardifs en utilisant la procédure de D&E (dilatation et extraction). Anthony Levatino, un ancien avorteur, explique cette procédure.

Dans un D&E, l'avorteur déchire le bébé avec une pince. Une ex-travailleuse, Brenda Pratt Shafer, décrit avoir été témointe d’une D&E guidée par échographie :

Guidé par une échographie, l'avorteur a saisi l'une des jambes du fœtus avec sa pince. Il a serré fort et avec un mouvement de torsion, il a déchiré la jambe du petit corps. Il l'a sorti et l'a jeté dans le plat à côté de moi. Je me tenais horrifiée en regardant cette petite jambe aux orteils parfaitement formés dans le plat! Puis, il a déchiré un bras qui avait des mains et des petits doigts! Je pouvais voir le fœtus, sur l'écran de l'échographe, essayant de s'éloigner du forceps! Ensuite, je n'ai plus vu le battement de cœur sur l’échographie (Le son était volontairement éteint afin que les mères ne puissent pas entendre le battement de cœur.)… Il a continué à faire cela jusqu'à ce que toutes les extrémités soient sorties et placées dans la casserole. Il a ensuite cassé la colonne vertébrale fœtale avec la pince. Puis encore et encore, il a sorti les autres morceaux du fœtus, du bébé. Parfois, je pouvais voir les intestins ou d'autres organes internes alors qu’il les sortait…

Après avoir écrasé la tête avec les forceps, il l'a ensuite extraite et l'a jetée dans le plat avec le reste des morceaux du bébé. (1)

Laissez un commentaire Lire la suite

Née avec le spina bifida, le médecin a proposé à ses parents de la laisser mourir, aujourd'hui elle se porte très bien

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

La majorité des diagnostics prénataux de spina-bifida se soldent par un avortement. Heureusement les parents de Misty Boyd ne savaient pas qu'elle était atteinte de cette maladie avant sa naissance, en 1983. Or ceux-ci ont tout de même dû se battre pour la vie de leur petite fille, explique Boyd dans un message publié sur Facebook à l’occasion du Mois de la sensibilisation au spina bifida.

« Lorsque je suis née on a découvert que j’avais le spina bifida, le médecin s'est confondu en excuses disant qu'il aurait pu "faire quelque chose" s'il l'avait su. On a informé mes parents que j’aurais des problèmes mentaux, que je ne pourrais jamais marcher, parler, me nourrir par moi-même, être indépendante de quelque façon que ce soit et que mon état était incompatible avec la vie. Si le médecin avait découvert mon handicap lors de l’échographie, il aurait insisté pour que je sois avorté, prétextant ma « piètre qualité de vie ». Elle ajoute « Comme mon handicap n'a été découvert qu'après ma naissance, on a offert à mes parents le choix de ne pas me nourrir et de ne pas me soigner afin de me laisser mourir. »

Ce traitement cruel et sans pitié recommandé par le médecin de Boyd était fréquent au cours des dernières décennies pour les bébés naissant avec des handicaps; un cas notoire est celui du bébé Doe, un garçon né avec le syndrome de Down en 1982. Comme ses parents ne voulaient pas de lui, son médecin leur conseilla de le laisser mourir, arguant que sa qualité de vie serait très mauvaise. Puisque bébé Doe aurait eu besoin d'une intervention chirurgicale, le médecin a recommandé aux parents de ne pas consentir à l'opération, en disant des enfants atteints d’une déficience intellectuelle : « Je crois qu'il y a des situations pires que la mort d'un enfant, et l'une d'entre elle est qu'il pourrait vivre. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Les enfants conçus par le biais de pratiques artificielles ont 58 % de risques de plus d'avoir un handicap mental

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-vie) — Photo : Pixnio

Il est évident que les manipulations de l'embryon comme la congélation doivent lui faire un certain tort. Extrait de Gènéthique :

Les chercheurs ont examiné les bases de données concernant 2876 enfants nés de procréation assistée et 207 751 enfants nés naturellement dans l’Etat de l’Australie de l’ouest de 1994 à 2002. Seuls 3551 de ces enfants, suivis pendant au moins 8 ans, ont reçu un diagnostic de handicap mental. Les enfants nés de techniques procréatives avaient 58% de plus de risques de recevoir un tel diagnostic et aussi plus à risque de développer des déficits sévères. Sur la période, les taux restent faibles : 17 enfants pour 1000 naissance naturelles contre 20 pour 100 pour les enfants nés de PMA.

Laissez un commentaire

Effets secondaires de la contraception, les femmes en étaient mal informées

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : paulmaxis/Pixabay

Encore une étude à propos des effets néfastes de la contraception. Extrait de Gènéthique :

Au Royaume-Uni, 75 % des femmes estiment que les effets secondaires de leur contraception ne leur ont pas été expliqués complètement par leur médecin, ni lors de la première prescription, ni lors des rendez-vous suivants, selon une nouvelle étude publiée par le Femedic [...] L’enquête a été réalisée entre octobre 2017 et janvier 2018, sur Internet et via les réseaux sociaux. Elle a rassemblé plus de 1000 réponses.

[...]

  • 47 % affirment avoir eu de « graves problèmes » à cause de leur contraception et 16 % se plaignent de ne pas avoir reçu les soins adéquats.

Parmi les effets secondaires dont ces femmes font état figurent les saignements constants, avec anémie, les caillots sanguins, les pensées suicidaires, les migraines, les opérations chirurgicales en lien avec la contraception, la prise de poids, les changements d’humeur, les problèmes psychologiques graves [...]

Plus grave encore, « 25% des femmes ont déclaré se sentir sous la pression de quelqu'un...

Laissez un commentaire

La Chambre d'Ohio vote l'interdiction des avortements « à la détection des battements de cœur du fœtus »

Par Newsroom (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

[...Hier] par un vote de 58 à 35, l'Ohio House a adopté un projet de loi sur l'avortement qui, selon le Cincinnati Enquirer, « interdirait effectivement les avortements après les six premières semaines de grossesse d'une femme en pénalisant les médecins qui pratiquent des avortements après avoir détecté le battement cardiaque fœtal ». La majorité républicaine de la Chambre des représentants a adopté le projet de loi en connaissant les risques : Le gouverneur John Kasich, républicain, a opposé son veto à l'ancien projet Heartbeat Bill (projet de loi sur le battement de cœur) qui s'était rendu jusqu'à son bureau. Il pourrait très bien y opposer à nouveau son veto si la loi est représentée avant son départ... ou le Sénat d'Ohio pourrait refuser de l'adopter.

Cependant, si le Sénat finit par adopter la loi sur l'avortement, fait remarquer l'Enquirer : « Pour passer outre le veto de Kasich, la Chambre d'Ohio aurait eu besoin de 60 votes — 2 de plus que les 58 qui ont fait passer la proposition jeudi. » Cela aurait été un défi, car sept républicains ont voté contre le Heartbeat Bill à la Chambre : « Les représentants. Marlene Anielski et Nathan Manning du nord-est de l'Ohio ; Rick Carfagna, Mike Duffey, Anne Gonzales et Scott Ryan du centre de l'Ohio et Steve Arndt de Port Clinton. »

Un seul démocrate, le représentant Bill Patmon de Cleveland, a franchi les lignes de parti pour voter en faveur du projet de loi.

Cependant, le nouveau gouverneur élu Mike DeWine a obtenu une note de 0% de la part de NARAL et semble moins susceptible d'opposer son veto si le projet de loi lui parvenait après son entrée en fonction, en janvier 2019.

Les démocrates de la Chambre des représentants voulaient y ajouter des éléments, tels que « l'exigence d'une éducation sexuelle complète dans les écoles* [et] l'accès à la contraception. » En outre, les démocrates espéraient faire en sorte que les avorteurs qui enfreindraient cette loi, si elle était adoptée, n'encourraient pas de sanctions pénales.

L'Enquirer affirme que le projet de loi Heartbeat ne contient aucune exception pour le viol ou l'inceste, mais permettrait l'avortement afin de sauver la vie d'une femme** ou de prévenir « une altération substantielle et irréversible d'une fonction physique majeure ».

À six semaines de grossesse, selon The Endowment for Human Development, « une partie du cerveau appelée cortex cérébral apparaît », et le cœur bat depuis au moins trois semaines, entre le 16e et le 21e jour.


*La sorte d'éducation sexuelle enseignée de nos jours, n'apprend pas aux jeunes à bien se comporter et l'effet obtenu est contraire, en plus grave, à celui escompté. — CQV

**L'avortement n'est pas nécessaire pour sauver la vie de la femme si celle-ci était en danger. — CQV

Laissez un commentaire

Le médecin néerlandais, qui a euthanasié de force une patiente atteinte de démence, poursuivi en justice

Par Cassy-Fiano Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Comfort home Care

L’année dernière, un médecin néerlandais avait fait la une des journaux internationaux après avoir euthanasié une femme âgée contre son gré. La patiente, une femme de 74 ans atteinte de démence, avait exprimé auparavant le désir d’être euthanasiée « au bon moment », mais dans les jours qui ont précédé sa mort, la femme a dit à plusieurs reprises qu’elle ne voulait pas mourir. Passant outre, les médecins de sa maison de retraite ont déclaré qu’elle « souffrait intolérablement », et malgré le fait qu’elle n’était plus capable de donner son consentement*, un médecin a été appelé pour euthanasier la femme. On lui a d’abord donné un café contenant un sédatif, mais elle a refusé de le boire, puis elle s’était tellement débattue que le médecin a ordonné à sa famille de la tenir physiquement pendant qu’il la tuerait, ce qu’ils ont fait.

Au début, un groupe d’experts néerlandais a blanchi le médecin de tout blâme — mais cette année, des mesures ont été finalement prises pour considérer le médecin responsable. Le Comité régional d’examen de l’euthanasie a déclaré que les actes du médecin étaient contraires à l’éthique et que le testament exprimant le prétendu désir de la patiente d’être euthanasiée était obscur et contradictoire. Plus troublant encore, le comité a trouvé cinq autres cas comportant des fautes à l’éthique similaires, mais c’était la première fois qu’un médecin faisait l’objet d’un blâme officiel dans ce domaine.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le risque de suicide est plus élevé chez les adolescents homosexuels ou transsexuels

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Il est normal que des comportements contre nature aient des contrecoups fâcheux ; dans le cas des transgenres, il est évident que toutes les hormones, qu’ils ingèrent pour paraître comme de l’autre sexe, doivent avoir un effet important sur leur psychisme. — CQV

Ce sont des chiffres qui devraient faire réfléchir les lobbies Lgbt et les apprentis sorciers de la perverse, puisque fausse, notion de « genre ».

« Le risque de suicide et de comportements dangereux pour la vie est plus élevé parmi les adolescents appartenant à des minorités sexuelles » est la triste conclusion d’une étude menée par l’Université de Milan-Bicocca, et publiée récemment sur la revue internationale Jama Pediatrics.

Les auteurs ont calculé « que les adolescents appartenant au groupe global des minorités sexuelles montrent un taux de risque suicide trois fois supérieur par rapport à leurs camarades hétérosexuels. L’évaluation du risque de tentative de suicide a été analysée aussi à l’intérieur de chaque groupe de minorités sexuelles : les chiffres démontrent que les adolescents transgenres semblent les plus affectés par ce phénomène, suivis par les bisexuels et des homosexuels. »

Le suicide est la seconde cause de mortalité parmi les jeunes au niveau mondial, rappellent les experts. Bien que cette tendance avait déjà été démontrée dans d’autres études « pour la première fois a été accomplie une évaluation plus précise de la nature du phénomène chez les adolescents Lgbt ».

Laissez un commentaire

Publicité pour l'euthanasie dans une salle d'attente d'hôpital

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La publicité ne mentionnait pas les soins palliatifs et autres moyens de soulager la douleur sans assassiner. Extrait de Gènéthique :

Au Canada, les patients d’un hôpital du système de santé William Osler ont pu lire cet écran publicitaire : « Au Canada, l’assistance médicale à mourir est un service médical dans lequel les médecins et les infirmières peuvent aider les patients éligibles à réaliser leur souhait de mettre fin à leurs souffrances ». La photo déborde de compassion : la main d’un médecin délicatement posée sur le bras d’une femme dans un lit d’hôpital. L’annonce propose un numéro de téléphone gratuit pour que les personnes intéressées puissent obtenir davantage d’informations.

Cet acte signe l’abandon profond de patients qui peuvent avoir peur, souffrir, être déprimés : le seul secours que leur propose l’hôpital est de mettre fin à leur vie.

Laissez un commentaire

Plus il fait chaud, moins la population augmente

Par Réinformation.TV — Photo : Rod Waddington/Flickr

Si cela est vrai et si le réchauffement planétaire était vrai, il n’y aurait pas à craindre pour une population en augmentation au milieu de catastrophes dues à un réchauffement planétaire. — CQV

Contradiction majeure chez les écologistes malthusiens, ou solution providentielle à la surpopulation mondiale ? Après d’autres études dont les résultats sont semblables, Alan Barreca, économiste écologiste à l’université de Californie à Los Angeles a observé un « choc thermique » en démographie, démontrant que la fertilité masculine décroît chez l’homme avec la température [...] Si de nouvelles études devaient confirmer cette tendance, un système de régulation naturelle serait en place : à mesure que la température de la planète augmenterait, la natalité décroîtrait, ce qui limiterait les inconvénients du réchauffement climatique en réduisant les populations. C’est du moins ainsi que doit raisonner un citoyen qui croit au réchauffement climatique et à la surpopulation.

Laissez un commentaire