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40 à 50 millions d’avortements dans le monde en 2018

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Quelle boucherie ! Nous ne sommes pas meilleurs que nos ancêtres, nous sommes pires… 40 à 50 millions d’enfants à naître tués, innocents, sans défense, mis à mort cruellement. Et ça n’est pas compté officiellement dans les décès. Pourquoi ? Parce que des gens considèrent ou veulent considérer que l’enfant à naître n’est pas une personne. Pourtant la science affirme que la vie commence à la conception. Extrait de Gènéthique :

En 2018, 41,9 millions d’avortements ont été pratiqués dans le monde, « soit davantage que le nombre de morts liés aux dix principales causes de décès à l’échelle globale », a publié le site de statistiques Worldometers, qui précise que les chiffres ne prenaient pas en compte les fausses couches. L’OMS avait même publié en 2014 le chiffre de 56 millions. « Selon les estimations de l’OMS, il y a chaque année dans le monde 40 à 50 millions d’avortements. Cela correspond approximativement à 125 000 avortements par jour ». Snopes, un site américain réputé pour sa traque aux fake news, confirme : « Si l’estimation de l’OMS de 56 millions d’avortements par an est restée stable jusqu’en 2016, lorsqu’elle a publié son étude sur le top 10 des principales causes de mort à l’échelle globale [2], il serait vrai que le nombre d’avortements dans le monde a surpassé le nombre de décès totaux liés aux maladies cardiaques et aux attaques cérébrales, les deux premières causes de décès cette année-là » (15,2 millions de personnes).

Mais Snopes joue avec le mot « mort » de telle sorte qu’il met en doute que l’avortement provoque la mort d’une personne, d’après Gènéthique :

... « dire que l’avortement est la “principale cause de mort” dans le monde est une affirmation problématique, parce que cette position revêt un aspect politique, en contradiction avec le monde scientifique et médical », puisque « les champs légaux, philosophique, religieux et scientifique ne donnent pas de réponses définitives quant au moment du début de l’identité individuelle ».

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En Australie 33 sexes différents sur le certificat de naissance


Sidney, Australie.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : horstmueller_HH/Pixabay

En novembre 2019, les Australiens sont appelés aux urnes pour changer de gouvernement. Si le parti Labour (les travaillistes) remportait les élections, une loi pourrait être adoptée : celle qui prévoit que lors de la naissance d’un enfant, les parents auraient la possibilité de choisir entre 33 sexes différents outre masculin et féminin. Parmi les variantes on trouve « omni-gender », « neutrois », « intersex ».

Évidemment la proposition de loi est faite pour ne discriminer personne !

Au secours, le monde est devenu fou : il est atteint de genderofolie aiguë…

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De la PMA-GPA à l’utérus artificiel et au transhumanisme, Alain Escada dénonce le projet de nouvel ordre sexuel mondial


Marion Sigaut, à gauche, Alain Escada, à droite.

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info) — Photo : Capture d'écran de la vidéo de Civitas

C’est dans une salle de la Mairie du Pontet qu’Alain Escada, président de Civitas, a tenu cette conférence à l’invitation de la section locale d’Egalité et Réconciliation, précédée d’une intervention de Marion Sigaut.

Alain Escada dévoile avec précision comment la PMA et la GPA ne sont que des étapes intermédiaires avant l’utérus artificiel et le transhumanisme, dans le cadre d’un plan global de nouvel ordre sexuel mondial.

Pour démontrer ses propos, Alain Escada a recensé une série de citations méconnues (notamment d’Elisabeth Badinter et de Jacques Attali, mais aussi de différents scientifiques) qui s’emboîtent pour promouvoir un scénario absolument effrayant.

Le meilleur des mondes, livre d’anticipation d’Aldous Huxley, se réalise sous nos yeux.

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L’enseignement de saint Thomas d’Aquin sur la conscience

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Le Père Thomas Crean.

Par le Père Thomas Crean (Voice of the Family) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : National Gallery/Wikimedia Commons

L’enseignement de saint Thomas d’Aquin sur la conscience et deux distorsions modernes

Conférence donnée lors du Rome Life Forum le 17 mai 2018

Dans le présent exposé, je vais tout d’abord brièvement présenter ce que saint Thomas d’Aquin entend par le terme « conscience ». Par la suite, je décrirai les deux façons dont son enseignement sur la conscience est souvent tordu, et j’en expliquerai leurs conséquences pour la vie de l’Église d’aujourd’hui.

Premièrement, que veut dire saint Thomas par le terme « conscience » (en latin, conscientia) ? Certaines personnes ont employé ce mot pour dénoter un pouvoir spécial de l’âme, dont le domaine serait la prise de jugements moraux. Toutefois, Thomas d’Aquin ne croyait pas à l’existence d’un tel pouvoir ; puisque notre intellect est déjà un pouvoir fait pour appréhender la vérité, il s’ensuit que toute sorte de vérité, qu’elle soit « morale » ou « non morale », peut être appréhendée par l’intellect. Ainsi, c’est notre intellect qui perçoit, par exemple, que « deux fois deux font quatre » et que « mentir est mal ». Par conscience, saint Thomas entend une certaine catégorie de jugements rendus par notre intellect, à savoir les jugements que nous portons sur les actes que nous avons faits ou que nous faisons ou encore, que nous pensons faire. D’après son étymologie, il remarque que « conscientia » suggère l’application de la connaissance à un objet ; et il nous dit que nous faisons un jugement de conscience quand nous appliquons notre connaissance à nos propres actions. Saint Thomas distingue trois cas : soit nous sommes simplement conscients du fait d’avoir fait quelque chose ; soit nous jugeons de la bonté ou du mal de quelque chose que nous avons fait ; soit nous jugeons qu’un acte futur possible est quelque chose que nous devrions ou ne devrions pas faire ou pourrions faire.

Ceci explique les actions que l’on attribue généralement à la conscience : il nous dit qu’elle témoigne du simple fait de certaines actions passées ; pour nous absoudre, nous accuser ou même nous tourmenter, du bien ou du mal d’un acte passés ; et pour nous pousser ou nous retenir au sujet d’un quelconque acte futur. [1] La conscience est donc l’acte de juger qu’une de mes actions actuelles ou potentielles est ou fût, bonne ou mauvaise, obligatoire, interdite ou facultative. Enfin, il note que si le mot désigne à proprement parler de tels actes de jugement, il est aussi, par un processus naturel, utilisé pour désigner l’une des causes internes à l’origine de ces actes, à savoir notre tendance habituelle à reconnaître certains biens fondamentaux (p. ex. la vie et l’existence en société) comme des biens qui nous conviennent par nature.

Après cette brève présentation de la signification du mot « conscientia » (conscience) pour saint Thomas, je vais désormais expliquer de quelles manières son enseignement sur la conscience a été tordu, et je démontrerai à quel point ces déviations sont graves pour l’Église aujourd’hui.

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Un droit d’exemption pour l’éducation sexuelle ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis Ph. D. — Photo : Ben White/Unsplash

Je serais surpris que les parents catholiques puissent obtenir pour leurs enfants une exemption du cours d’éducation sexuelle, surtout après que la Cour Suprême du Canada ait rejeté, en 2012, une semblable demande pour le cours d’éthique et culture religieuse (ECR).

Pour l’instant, le Premier ministre Legault affirme que tout le monde doit suivre ce cours. Je comprends mal la logique de ses « valeurs québécoises » : garder le crucifix à l’Assemblée nationale, l’interdire pour les enseignants, faire de la propagande LGBT dans les salles de classe. Nous verrons bien la suite.

À mon avis, une contestation judiciaire serait infructueuse. Les tribunaux adopteront le même raisonnement que dans la décision sur l’ECR. La Cour Suprême finira par dire que le cours d’éducation sexuelle ne fait que présenter scientifiquement divers types de comportements sexuels, sans forcer qui que ce soit à les pratiquer : ce cours ne porte donc pas atteinte aux libertés individuelles, tout en permettant aux jeunes de prendre conscience des réalités contemporaines.

Le problème pour un catholique, c’est que le cours enseigne aux enfants à respecter, à tolérer, et donc à approuver moralement toutes les formes de vie sexuelle. C’est une atteinte directe à la liberté de conscience. Nous n’avons plus le droit de penser que l’homosexualité puisse être « anormale ». Il ne s’agit pas seulement de respecter la personne homosexuelle, comme nous le commande la charité chrétienne, mais d’approuver le principe de ce comportement contre nature, sous prétexte de « liberté de choix ». Autrement dit, il faut nier un aspect de la Loi de Dieu (voir Mt, 11 : 23-24 ; Rm 1 : 24-32 ; 1erCor 6 : 9-10).

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Éducation sexuelle : qui est responsable des enfants, les parents ou l’État ?

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Phillip Haussemer/Flickr

Ces derniers temps, les gros médias du Québec se sont agités autour d’une déclaration que l’archevêché aurait faite, plusieurs ont accusé l’archevêché de prôner le retrait des enfants des cours d’éducation sexuelle, ce qui n’aurait pas été mauvais s’il l’avait vraiment prônée.

Quel est le chef d’accusation ? Avoir relayé mercredi l'information annonçant un manuel rédigé par un médecin et un prêtre catholiques qui conseillerait, en gros, aux parents d’enseigner eux-mêmes l’éducation sexuelle à leurs enfants. Selon La Presse :

L’archevêché de Montréal a relayé hier une invitation à retirer les enfants de leurs classes d’éducation sexuelle afin de confier aux parents le soin de donner eux-mêmes le nouveau cours obligatoire en respectant « la pudeur naturelle » des jeunes.

Les autorités ecclésiastiques font la promotion d’un manuel destiné aux parents catholiques, qui compare le nouveau programme à une agression.

Ou selon le Huffpost :

L’archevêché de Montréal propose aux parents québécois opposés aux objectifs d’enseignement sexuel du ministère de l’Éducation de donner eux-mêmes la matière à leurs enfants en se procurant un outil pédagogique rédigé par un membre du clergé et un médecin cardiologue.

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L’avortement a tué 50 000 000 d'enfants à naître en 2015 et ça n’est pas compté comme cause de décès

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos (rognées et modifiées) : byrev/Pixabay, Pixnio, FotoshopTofs

C'est ce que nous apprend Obianuju Ekeocha sur son compte Twitter.

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Marche pour la Vie 2019 de Paris

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Michael Bar Haim/Unsplash — Citation : Marche pour la vie

Le vingt janvier prochain aura lieu la Marche pour la Vie 2019 de Paris, où se rendent maintenant annuellement des dizaines de milliers de Français pro-vie pour manifester leur soutien à la cause des enfants à naître.

Cette marche, organisée par le groupe Marche pour la vie, aura pour thème la défense de l’objection de conscience des praticiens face à l’avortement.

Cette objection de conscience est en jeux, actuellement menacée par un projet de loi déposé par Mme Laurence Rossignol devant le Sénat de France en réaction (apparemment) aux propos du courageux Dr de Rochambeau, président du SYNGOF (Syndicat National des Gynécologues et Obstétriciens de France), qui disait lors d’une entrevue ne pas vouloir exécuter d’avortement, précisant sa pensée en affirmant : « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies ».

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Cardinal Robert Sarah : « j’ai peur que l’Occident meure »


Le Cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

La vidéo que je vous présente aujourd'hui date de 2 ou 3 ans. La raison, pour laquelle je vous en parle, est qu'elle est dernièrement devenue virale suite à sa publication par Paul Joseph Watson, youtubeur, animateur de radio et écrivain britannique, sur le compte Twitter de celui-ci, Prison Plannet. Les paroles d'alors du cardinal sont plus que jamais pertinentes.

Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements exprime son inquiétude sur le sort de l’Europe autrefois si chrétienne : « … l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines […] j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, » d’après le site Suavelos.

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697 cliniques d’avortement aux États-Unis dont 145 en Californie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

145 avortoirs (pour avortements chirurgicaux ou chimiques) pour la Californie, suivi de 87 pour l’État de New York et de 57 pour la Floride. Il ne fait pas bon d’être un enfant à naître dans ces États-là vu le nombre d’avortoirs. Selon le compte Twitter d'Obianuju Ekeocha :

C’est déjà assez grave qu’il y ait un centre d’avortement dans un État et je ne dis pas cela à la légère...

Mais d’après cette carte, la Floride, New York et la Californie ont des rivières de sang qui les parcourent.

Le sang des plus innocents.

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