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Hier, dans une trentaine de lieux au Québec

Hier après-midi, dans une trentaine de lieux partout au Québec, des gens ordinaires se sont tenus debout sur le trottoir pendant une heure, une pancarte à la main, priant en silence pour les enfants tués par l'avortement.


Lévis, au coin des rues Président-Kennedy et Guillaume-Couture.

À Drummondville, les participants avaient de 10 à 80 ans. À Montréal, dans le quartier Saint-Michel, dix personnes ont tenu le coin des boulevards Saint-Michel et Crémazie : quelques automobilistes ont fait des gestes grossiers, d'autres se sont arrêtés pour les remercier. À Lachute, les organisateurs nous ont écrit que la Chaîne avait été « un succès ». À Québec, une contre-manifestation pro-choix s'est installée à proximité, avec musique forte et slogans. Les nôtres sont restés silencieux.


Drummondville, rue Lindsay.

Des milliers d'automobilistes sont passés. Pour beaucoup d'entre eux, ce fut le seul moment de l'année où ils ont vu quelqu'un affirmer publiquement que l'enfant à naître est l'un des nôtres. Parmi eux, peut-être, une femme enceinte qui se sentait seule, ou quelqu'un qui porte le poids d'un avortement passé.

À tous ceux qui se sont tenus au coin d'une rue hier, et à tous ceux qui ont prié pour cette journée depuis chez eux : merci.


Lachute.

Notre campagne d'automne : à 981 $ de l'objectif

En lançant notre campagne d'automne, je m'étais fixé un objectif ambitieux : 25 000 $. J'ai le plaisir de vous annoncer que nous avons atteint 24 019 $.

Si vous êtes de ceux qui ont donné, merci, du fond du cœur.

Vos dons ont porté le travail de cet automne :

  • les pancartes, les cartes et les envois derrière la Chaîne de la Vie;
  • notre outil électoral et notre guide de l'électeur (j'y reviens plus bas);
  • notre ligne d'aide, Enceinte et Inquiète, qui vient en aide à une centaine de personnes par année depuis 2012.

Comme nous sommes si près du but, j'ai décidé de garder notre page de dons ouverte jusqu'à la fin de la semaine.

Je sais que certains d'entre vous avaient l'intention de donner et n'ont pas pu le faire avant la fin de la campagne. Vous étiez peut-être en voyage, vous gardiez vos petits-enfants, ou vous n'avez ouvert mon courriel qu'après coup.

M'aiderez-vous à recueillir les derniers 981 $ avec un don de 25 $, 50 $, 100 $, ou ce que vous pouvez donner?


Lévis.

Aujourd'hui, le Québec vote

Cet automne, nous avons publié un guide électoral qui montre où se situent les partis sur la vie, la famille, la foi et la liberté. Nous avons aussi créé un outil qui permet à tout électeur de poser nos questions à chacun des candidats de sa circonscription. Plus de 320 personnes l'ont utilisé, et plus de 1 250 lettres ont été remises à des candidats dans 109 des 125 circonscriptions du Québec.

La décision appartient maintenant aux électeurs, et, finalement, à Dieu.

Où que vous viviez, au Québec ou ailleurs, priez aujourd'hui pour que l'issue de cette élection soit conforme à la volonté de Dieu.

Pour la Vie,

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Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

P.-S. Si vous préférez ne pas donner en ligne, vous pouvez poster un chèque à Campagne Québec-Vie, C.P. 55053 Comptoir postal Maisonneuve, Montréal, QC H1W 0A1, ou nous appeler sans frais au 1-855-996-2686.

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La vérité les dérange

Plusieurs articles ont paru dans les médias à propos d'un camion du Centre canadien pour la réforme bioéthique montrant des photographies de bébés avortés qui circulait dans les rues des Montréal. Plusieurs groupes d'activistes pro-avortement, complaisamment rapportés par les médias, ont évidemment dénoncé l'initiative, la qualifiant de "troublante" et de "désinformation".

Troublant, certes, mais désinformateur ? Rien de plus vrai qu'un cadavre... Et c'est précisément parce que les images de bébés avortés sont indéniablement vraies et qu'elles montrent l'avortement dans toute son horreur que les activistes pro-avortement sont inquiets de l'éveil que cela pourrait susciter chez certaines personnes.

Ainsi, le FQPN et le Centre de santé des femmes de Montréal ont écrit au maire de Montréal pour que la municipalité crée une règlementation limitant l'exposition de telles images en public.

Nous sommes rendus à la dernière journée de notre campagne de financement automnale et grâce aux dons de nos bienfaiteurs, nous avons atteint 12 563 $ sur les 25 000 $ visés. Un grand merci à nos donateurs ! Nous aiderez-vous à obtenir les 12 437 $ restant ?

Chaîne de la Vie

Dimanche prochain, le 4 octobre, aura lieu l'annuelle Chaîne de la Vie, un témoignage public d'une heure en faveur de l'enfant à naître. Plusieurs chaînes ont lieu à travers le Québec, pour plus renseignements consultez le site de la Chaîne au Québec.

Guide de l'électeur

Le 5 octobre est le jour de l'élection provinciale, nous avons mis à la disposition des électeurs un guide sur les positions des partis par rapport à des enjeux relevant du provincial, comme les droits parentaux en ce qui concerne l'éducation de leurs enfants. Voir le guide ici.

40 Jours pour la Vie

Enfin, n'oublions pas les 40 Jours du Québec qui sont en cours actuellement à Sherbrooke, cette vigile a pour but de sensibiliser le public à la dignité de la vie humaine à naître et d'offrir de l'aide aux femmes qui envisagent d'avorter. Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643 ou écrivez à [email protected]

Au cours de cette semaine, les responsables de la Coalition nationale pour la vie et de Campagne Québec-Vie se rencontrent pour raffermir les liens unissant les deux organismes, afin d'accroître l'impact pro-vie au Québec. Merci de prier pour le succès de nos discussions.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. Merci de donner généreusement pour nous permettre de continuer notre travail au service de la culture de Vie et de la Vérité au Québec !

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100 jours de chapelet pour le renouveau de la foi au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Renouveau du Québec/Instagram

L’initiative Renouveau du Québec, lancée au printemps, a récemment dépassé le jalon symbolique des 100 jours et passera bientôt le cap des 200. Cette initiative, qui doit durer au total 1000 jours, invite les jeunes et les moins jeunes à prier le chapelet tous les jours et à se réunir chaque mardi pour réciter la prière mariale.

L’initiative a été lancée par Cyril Azzi qui s’est senti appelé à lancer un mouvement de prière pour le nouvellement de la foi au Québec, selon le site du Diocèse de Montréal :

« Au cours de la Semaine sainte, je me trouvais en Abitibi-Témiscamingue pour un travail temporaire. C’est à la Vigile de Pâques, pendant la messe célébrée à la cathédrale Saint-Joseph de Rouyn-Noranda, que j’ai senti dans mon cœur une forte invitation à entreprendre cette initiative et à la consacrer au renouveau de la foi au Québec. »

Cyril Azzi a repris pour modèle un mouvement auquel il avait participé pour le renouveau de la foi à Montréal durant la covid :

« Cette inspiration a cependant un précédent. Pendant la pandémie, nous avions déjà entrepris une démarche semblable. Ce qui avait commencé par quelques jours de prières du chapelet pour qu’un événement de formation pour jeunes adultes porte fruit s’est soudainement transformé en prière quotidienne du chapelet pour le renouveau de la foi à Montréal. Sans l’avoir planifié au départ, nous avons persévéré jour après jour jusqu’à atteindre le millième jour. »

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La banalité du mal, dans leurs propres mots

En mars dernier, une personne que nous ne connaissons pas a déposé une demande d'accès à l'information auprès de Santé Québec, l'organisme qui dirige désormais le réseau public de la santé du Québec. Elle demandait à chaque établissement régional ses règles internes sur l'avortement. Les réponses sont maintenant publiques. Nous les avons vues.

Ce qui m'a le plus frappé, ce n'est pas ce qu'elles révèlent de cette intervention mortelle. C'est la banalité avec laquelle elles la traitent.

Les canules d'aspiration sont numérotées

Dans un CLSC (centre local de services communautaires) de l'est de Montréal, les canules d'aspiration sont numérotées. Le numéro, précise le manuel, correspond approximativement au nombre de semaines de grossesse.

À la fin, le médecin examine « les produits ». Ils sont ensuite dirigés vers l'incinération.

Serez-vous à nos côtés aujourd'hui, par un don et par vos prières ?

   

Plus que 5 jours, et encore plus de 15 000 $ à amasser pour atteindre notre objectif d'automne de 25 000 $. Notre campagne se termine le jeudi 1er octobre.

Dans les lectures prescrites à l'infirmière débutante, le cadre légal tient en une ligne : l'avortement est « gratuit et légal tout au long de la grossesse ». Plus bas, parmi les formations générales, figure une capsule de cinq minutes sur la « bienveillance auprès des enfants ».

Dans le même envoi, du même établissement, se trouve l'aide-mémoire des infirmières pour le cas où un bébé meurt avant ou pendant la naissance. Vérifier le prénom et le nom du bébé avec les parents. Remettre la boîte souvenir. Renseigner les parents sur les choix d'inhumation. Les informer de la cérémonie des anges annuelle, en juin. À partir de 19 semaines, informer la mère de son admissibilité au Régime québécois d'assurance parentale.

Dans un dossier, un enfant désiré, qui porte un nom. Dans l'autre, l'enfant non désiré, réduit à des « produits ».

« Population adolescente »

L'établissement de santé du centre-sud de Montréal a transmis une procédure, en vigueur depuis février 2024, pour les avortements du troisième trimestre chez les filles de moins de 18 ans.

L'adolescente est admise à l'unité des naissances de Sainte-Justine, l'hôpital pour enfants de Montréal. Ce matin-là, selon les mots mêmes du document, « le fœticide est effectué avec xylocaïne et KCL » (chlorure de potassium). Puis on déclenche le travail. Au besoin, le personnel signe un certificat de congé de maternité. Un rendez-vous de suivi est planifié « de routine », six à huit semaines plus tard.

La personne-contact désignée travaille à la clinique de l'hôpital pour les mères adolescentes et les jeunes enfants.

Le même établissement a déclaré 655 patientes en 2025-2026 pour des avortements commis à 14 semaines de grossesse ou plus. Interrogé sur ses propres politiques internes en matière d'avortement, il a répondu qu'elles sont « inexistantes ».

En Estrie, l'établissement de Sherbrooke prend en charge les grossesses « à tous les stades ». Sa feuille d'ordonnances pharmaceutiques s'intitule « Interruption volontaire de grossesse (IVG) jusqu'à 23 semaines ». Interrogé sur le nombre d'avortements commis après 12 semaines, l'établissement a répondu que ses systèmes ne permettent pas de le savoir « sans avoir à vérifier chacun des dossiers de nos usagers ».

Une ordonnance collective de la même région, adoptée en 2009 et jamais révisée, précise qu'une fois le misoprostol introduit, « l'usagère ne peut modifier sa décision, car ce médicament peut amener des malformations chez le fœtus ».

Et un « centre de santé » de l'Ouest-de-l'Île, à Montréal, qui commet des avortements, avertit les femmes sur son site Web : « Par respect pour notre clientèle, ne pas amener d'enfants avec vous. »

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La prière, cœur battant de notre œuvre

Dire que l'automne a été chargé serait un euphémisme :

  • Nous avons poursuivi notre ligne d'écoute et notre site Enceinte et inquiète, qui aident en moyenne une ou deux mères (d'enfants nés ou à naître) par semaine à trouver un logement et des services (médicaux, juridiques, etc.) en attendant la naissance de leur enfant (nous y reviendrons dans un prochain courriel);
  • Nous avons conçu un outil permettant à nos lecteurs du Québec d'interroger leurs candidats locaux en vue des élections québécoises du 5 octobre;
  • Nous avons produit un guide électoral pour ces mêmes élections;
  • Nous venons de boucler une année de publications sur les réseaux sociaux selon notre nouvelle approche axée sur les « mèmes », les photos et les vidéos, qui a rejoint environ le tiers de tous les Québécois et généré quelque 2 millions de vues par mois et 500 commentaires par jour;
  • Nous avons poursuivi notre Vigile 365, une vigile perpétuelle devant des établissements d'avortement du centre-ville de Montréal, une ou deux heures par jour, 365 jours par année;
  • Nous avons poursuivi nos visites paroissiales hebdomadaires, qui nous ont permis, au cours de la dernière année, de nous adresser à plus de 40 paroisses, surtout dans la région de Montréal, et donc à des centaines, voire des milliers de personnes, au sujet de la foi, de la famille et de la défense de la vie, de la conception à la mort naturelle;
  • Nous avons poursuivi le recrutement et la planification de la Chaîne de la Vie, qui aura lieu le 4 octobre.

Nous arrivons au terme de notre campagne de financement de l'automne 2026. Aucune des activités ci-dessus n'aurait été possible sans le soutien financier constant de personnes comme vous. Nous vous invitons à envisager, dans la prière, de faire un don dès aujourd'hui.

Mais au milieu de ce tourbillon d'activités, une chose demeure au centre, tel un cœur qui bat, calme et régulier : la prière.

Sans le recueillement et l'attention de la prière, qui nous permettent d'accorder nos volontés instables et fragiles à celle de Dieu, nous nous serions dissous depuis longtemps, et surtout dans le tumulte de cet automne chargé. Mais nous voici, grâce à la patience et à la grâce de Dieu.

Et rien n'illustre mieux notre dépendance envers la grâce de Dieu que notre participation à la vigile 40 Jours pour la Vie, qui a lieu deux fois par année. Cette année, au Québec, notre vigile — qui commence officiellement aujourd'hui — se tient à Sherbrooke. (Pour connaître l'emplacement exact et l'horaire, appelez Brian Jenkins au 438-930-8643.)

La campagne de prière 40 Jours pour la Vie pour mettre fin à l'avortement a vu le jour aux États-Unis, mais elle est rapidement devenue un phénomène mondial : des centaines de villes aux États-Unis, au Canada, en Europe et en Amérique latine se rassemblent simultanément, deux fois par année, pour 40 jours consécutifs de prière et de jeûne afin de mettre fin à l'avortement. Campagne Québec-Vie a tenu ses premiers « 40 Jours » en 2009, pendant le Carême.

Les participants se réunissent dans un parc ou dans la rue, habituellement près d'un établissement d'avortement, pour prier Dieu de mettre fin au fléau de l'avortement. Cette année, mon collègue Brian Jenkins retournera à Sherbrooke (encore une fois, pour l'emplacement exact et l'horaire, appelez-le au 438-930-8643), où sa présence n'a pas toujours été bien accueillie par les autorités : il a reçu une contravention l'an dernier, qu'il a contestée et pour laquelle il attend toujours une date de procès.

Un autre défi attend notre vigile cette année : la plus récente loi québécoise sur la laïcité (la Loi 9), qui interdit l'expression religieuse dans l'espace public, sauf autorisation des autorités municipales. Eh bien, grâce à Dieu, Brian semble avoir obtenu cette autorisation : les 40 Jours se tiendront donc à Sherbrooke, dans le même esprit que les centaines d'autres vigiles 40 Jours pour la Vie qui ont lieu partout dans le monde cet automne.

Nous avons besoin de vous pour garder notre organisme à flot, alors que nous prions, jeûnons et travaillons pour mettre fin à l'avortement au Québec et dans le reste du Canada. Nous sommes dans les derniers jours de notre campagne d'automne et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire : près de 20 000 $. Si vous le pouvez, de tout votre cœur, faites un don sacrificiel dès aujourd'hui.

5 851 $ amassés sur un objectif de 25 000 $

   

Il reste 20 000 $ à amasser en 8 jours.

Le gouvernement du Québec ne veut peut-être pas de prière publique, les autorités municipales sont peut-être agacées de voir des pro-vie dans les rues et certains passants s'en irritent peut-être, mais sachez que Dieu sourit à ceux qui, par la prière, prennent la parole pour les enfants à naître, sans voix et menacés par l'avortement.

Merci de donner afin que nous puissions poursuivre notre œuvre d'intercession, sauver des enfants et rendre gloire à Dieu.

Pour la vie,

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Georges Buscemi

P.-S. Nous avons une côte très abrupte à gravir. Il reste 8 jours à notre campagne de financement et encore 20 000 $ à amasser. Pour Dieu, tout est possible. Mais il plaît à Dieu d'agir par les humbles. Si vous vous sentez appelé à donner, même « l'obole de la veuve », faites-le sans tarder : je donne maintenant. Merci!

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« L’école, champ de bataille, Misogynie, homophobie, transphobie » ou la violence absolue de la victimisation

Par Jean-Léon Laffitte (Association des Parents Catholiques du Québec) — Photo (montage) : presfoto/Freepik

Un ouvrage qui pourrait se résumer en quelques mots : simplisme volontaire de la posture de victimisation. L’auteur Francis Dupuis-Déri est présenté comme professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et spécialiste des mouvements sociaux. Son ouvrage étudie certaines questions uniquement sous ces angles. On peut y reconnaître une certaine honnêteté de ne pas avoir dépassé le cadre de ses compétences. Mais justement, la problématique ne relève pas de ses compétences et l’on passe complètement dans cet ouvrage à côté des questions que soulève l’idéologie du genre. En fait, on les a effacés, comme si elles n’existaient pas. C’est ainsi qu’en quatrième de couverture, l’auteur présente l’école comme un champ de bataille : celui d’une guerre « culturelle ». Ce qu’elle n’est absolument pas.

Il faut rappeler qu’avant tout, l’idéologie du genre qui est le centre d’une véritable bataille philosophique et, surtout, scientifique, n’est que théories sociologiques non fondées et discutée chez les sociologues eux-mêmes, que l’on a imposée dans toutes les écoles du Québec, à tous les élèves, sans exception. Rappeler également que les premières victimes (enrôlées dès leur prime enfance) des premiers charlatans à l’avoir développé, le Dr Money, entre autres, ont terminé leurs jours par un suicide, ce qui n’a jamais remis en question dans l’esprit de ces idéologues la valeur de leurs théories démenties au départ par les faits !

L’idéologie du genre repose sur un ensemble d’absurdités et elle ne peut s’imposer que par la force et la confusion. Force des lois, confusion des définitions où l’on est incapable d’expliquer ni ce qu’est une femme ni ce qu’est un genre… et où l’on désire que cette confusion demeure, empêchant ainsi les débats et la logique de faire leur œuvre de clarification, ce qui exposerait à tous l’imposture suprême de ces idéologies. Comme l’enfant devant l’habit de l’empereur révélant ce que tous pensent, criant que le roi est nu, ici, nous énonçons ce que tous savent sans oser le prononcer, l’idéologie du genre n’a aucun fondement…

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Le tiers des Québécois voit nos nouvelles pro-vie

Ce qui n'existe pas sur les réseaux sociaux n'existe plus dans le débat public. C'est là que les gens s'informent, se forgent une opinion et décident de ce qui est normal ou scandaleux. C'est pourquoi, il y a un an, nous avons changé notre façon de publier sur Facebook, avec une seule idée en tête : aller chercher ceux qui ne nous cherchaient pas.

Le résultat : En un an, nos publications ont rejoint l'équivalent d'un Québécois sur trois, c'est-à-dire un auditoire de 4 069 903 personnes, composé à 80 % de Québécois. 

Nous avons obtenu des résultats infiniment meilleurs avec une compréhension plus approfondie des changements survenus à la plateforme virtuelle. Autrefois, il suffisait de partager le lien d'un article pour que le message soit reçu par un large public, méthode que Fb décourage maintenant, à présent il faut investir davantage d'efforts dans la présentation du message, et cela porte fruits !

Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à répandre le message pro-vie à travers le Québec. Le but de notre campagne de financement d'automne est de 25 000 $, tout don sera grandement apprécié.

OUI, JE DONNE AUJOURD'HUI »

Les quelque 602 posts que nous avons publiés sur une période d'un an ont généré 582 100 réactions, commentaires et partages, témoignant de l'importance des sujets traités et de l'intérêt qu'ils suscitent. Le débat est-il clos au Québec ? Tant s'en faut !

Et notre but est précisément de générer le débat sur les questions de la protection de l'enfant à naître, des personnes vulnérables et de la famille, là où les médias et les activistes subventionnés par l'État cherchent à imposer le silence.

Mais nous, nous ne recevons aucune subvention de l'État, ni d'Ottawa ni de Québec, les seules subventions que nous recevons ce sont les dons que vous nous faites.

Comme vous pouvez le constater, la question de l'éducation et de la famille, notamment par rapport à la question de l'idéologie du genre, suscite un fort engagement. Le sujet de la démographie, qui est inclus dans cette catégorie est fortement sensible au Québec qui a une longue histoire de survie au milieu de l'adversité, or la démographie est une question essentielle à la survie d'un peuple.

Je dois souligner un point intéressant que vous remarquerez probablement dans le graphique ci-dessous, certains mois dépassent largement les autres, c'est en fait dû à quelques publications extrêmement virales par rapport aux autres.

Voici les publications de CQV les plus vues sur Fb, la plus populaire d'entre elles ayant été vue plus de 1,5 million de fois :

Vous aurez également remarqué que le graphique forme une courbe dont le sommet se situe en mars et au point descendant duquel nous nous trouvons actuellement. Nous espérons redresser cette courbe en redoublant d'efforts, car, bien plus que des chiffres, il s'agit d'enfants à naître à sauver, de personnes vulnérables à protéger de l'euthanasie ou d'enfants à préserver des effets néfastes de l'idéologie du genre.

Nous partageons le même combat, et pour toute l'aide que vous nous apportez je vous remercie infiniment,

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. Nous sommes une petite équipe qui travaille à une tâche colossale, publier des nouvelles pertinentes pour l'essor d'une culture de vie demande une veille constante, et c'est grâce aux moyens que vous nous fournissez que nous parviendrons à la mener à bien.

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Grâce à votre appui, ça chauffe dans la campagne électorale québécoise

Que vous lisiez ces lignes du Québec ou d'ailleurs, les élections provinciales en cours au Québec devraient préoccuper tout Canadien.

Nous l'avons dit bien des fois : ce qui se passe au Québec reste rarement au Québec, mais se répand dans tout le pays — pour le meilleur ou pour le pire. Et malheureusement, depuis quelques décennies, c'est pour le pire.

Qu'il s'agisse de Pierre Elliott Trudeau, né au Québec, qui a légalisé l'avortement en 1969, ou de son fils Justin, qui a forcé les députés libéraux à suivre la ligne pro-avortement et pro-LGBT; qu'il s'agisse de l'euthanasie, entrée en vigueur d'abord au Québec, le 10 décembre 2015, ou de Morgentaler, qui a ouvert ses « cliniques » (établissements d'avortement) à Montréal avant quiconque au Canada, la culture québécoise empoisonne le reste du Canada depuis trop longtemps.

À Campagne Québec-Vie (CQV), nous voulons changer cela une fois pour toutes. Le Québec peut devenir, et deviendra, une force pour le bien dans ce pays, avec votre aide.

Notre campagne de financement de l'automne 2026 est lancée depuis une semaine. Ces campagnes sont essentielles à notre travail de défense de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle. Notre objectif est ambitieux : 25 000 $. Mais nous savons que nos lecteurs comprennent les enjeux et sauront relever le défi. Jusqu'ici, nous avons reçu environ 2 140 $, soit un peu moins de 10 % de notre objectif.

Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à atteindre notre objectif et à aider le Québec.

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La foi et la vie sont chassées de la place publique

Nous sommes en pleine campagne de financement d'automne. Ce qui suit explique pourquoi nous avons besoin de votre appui, au Québec, pour défendre la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Cher ami, chère amie,

Deux choses se sont produites au Québec cette semaine, et elles montrent bien ce que nous combattons à Campagne Québec-Vie.

Une école qui a choisi la foi plutôt que l'argent

L'école secondaire Loyola est à Montréal depuis 1896. En vertu de la Loi 9, la loi sur la laïcité adoptée au Québec le 2 avril 2026, Loyola pouvait conserver ses subventions provinciales à une seule condition : cesser d'être catholique de toutes les manières qui comptent. L'enseignement religieux ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi. Les prières, les retraites et la messe devraient devenir facultatives et se tenir en dehors des heures de classe.

Loyola a dit non. L'école renonce à 7 500 $ par élève. Les frais de scolarité passeront d'environ 12 530 $ à quelque 20 000 $ ou 21 000 $ par année. Une école sans scandale, sans crise, dont les demandes d'admission atteignent un niveau historique, se voit ainsi facturer le droit d'être elle-même. L'article est ici.

Voilà à quoi ressemble l'expulsion de la foi hors de la place publique.

Un candidat effacé en une seule journée

Éric Lanthier, pasteur, se présentait pour le Parti conservateur du Québec dans Pontiac. Le 9 septembre, le Journal de Montréal l'a qualifié d'« antiavortement » et d'« homophobe ». Les pièces à conviction : un texte qu'il a écrit en 2015, publié sur notre propre site, où il soutenait que « c'est mon corps, c'est mon choix » n'est pas un argument rationnel, et une publication où il se disait privilégié d'ouvrir la Marche pour la vie d'Ottawa en 2019.

En quelques heures, il retirait sa candidature, pour ne pas être, selon les mots de son chef, une « distraction ». Les médias ont rapporté la rapidité de la chose avec une satisfaction évidente. Il est le premier candidat de cette campagne électorale à tomber, et il est tombé pour avoir professé des convictions que des millions de Canadiens partagent en silence, autour de la table de cuisine, là où personne ne peut les photographier. L'article est ici.

Notre campagne d'automne est en cours, et c'est elle qui paie le travail décrit dans cette lettre. Si ce que vous lisez vous touche, donnez au cqv.qc.ca/donner. Notre objectif est de 25 000 $ et il ne nous reste que trois semaines avant l'échéance.

Pourquoi cela devrait vous inquiéter, où que vous viviez

Le Québec n'est pas une curiosité isolée. Ce qui s'y installe finit par voyager. Henry Morgentaler a ouvert son premier établissement d'avortement à Montréal, et c'est au Québec que la loi a d'abord cessé d'être appliquée, avant que le reste du pays ne suive. Le Québec a légalisé l'euthanasie en 2014, deux ans avant Ottawa, et n'a cessé d'en élargir l'accès depuis. Deux premiers ministres formés par cette province, Trudeau père et Trudeau fils, ont fait le reste : l'un a ouvert la porte à l'avortement en 1969, l'autre a fermé celle de son parti à quiconque défend l'enfant à naître.

Si la culture de mort n'est pas repoussée au Québec, elle ne le sera pas au Canada. C'est la simple vérité des soixante dernières années, et c'est pourquoi cette lettre s'adresse à vous, que vous habitiez le Québec ou à mille kilomètres de là.

Et pourtant, Goliath tombe parfois

Le 31 juillet, la Cour supérieure du Québec a condamné l'ex-ministre du Tourisme Caroline Proulx à payer plus de 60 000 $, dont 30 000 $ en dommages punitifs qu'elle devra assumer personnellement, pour avoir ordonné l'annulation d'un rassemblement chrétien au Centre des congrès de Québec en 2023 parce que les organisateurs étaient pro-vie. Le juge a conclu qu'elle avait agi de manière arbitraire et abusive, et qu'elle avait porté atteinte à la liberté d'expression elle-même. La Presse en a fait le récit ici.

Une ministre s'est servie du pouvoir de sa charge pour faire taire des pro-vie. Trois ans plus tard, un tribunal lui a dit clairement que cette charge ne lui donnait aucun pouvoir de ce genre. Encore fallait-il que quelqu'un accepte d'intenter la poursuite et de la porter pendant trois ans.

Je rappelle ce jugement parce qu'il montre la force de la ténacité devant la culture de mort.

Ce que votre don rend possible

Campagne Québec-Vie tient ensemble la prière et l'action, comme il se doit. La vigile sur le trottoir. L'aide aux femmes enceintes et inquiètes. L'outil qui a déjà mis des lettres de gens ordinaires entre les mains des candidats dans la plupart des circonscriptions du Québec. Le guide électoral. La couverture quotidienne qui dit ce qui s'est réellement passé, dans une province où presque personne d'autre ne le fera. Et des avocats, quand le moment l'exige.

Nous sommes petits. Ce que nous affrontons ne l'est pas. En près de 40 ans (CQV a été fondée en 1989), cela n'a jamais été une raison de nous arrêter.

Notre campagne d'automne se termine le 30 septembre. L'objectif est de 25 000 $. Ensemble, nous pouvons y arriver, et c'est votre part que nous vous demandons aujourd'hui.

Pour la vie,

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Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie


P.S. 25 000 $ d'ici le 30 septembre. Aidez-nous à tenir tête au Goliath de la culture de mort au Québec. Donnez aujourd'hui.

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L’école secondaire Loyola renonce aux subventions de l’État pour rester catholique

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : JohnMajor/Wikimedia Commons

L'école secondaire privée Loyola de Montréal se voit obligée de renoncer aux subventions de l'État à cause de la laïcité, d’ici 2029.

Loyola est une école privée catholique anglophone dont la fondation remonte à 1896, la Loi 9, adoptée le 2 avril 2026, l'obligerait à perdre son caractère typiquement catholique afin de continuer à recevoir des subventions.

L'enseignement religieux obligatoire ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi catholique, et les prières, retraites et messes devraient être facultatives et avoir lieu en dehors des heures d'école.

Loyola a annoncé qu'elle renonçait à la subvention qui représente 7500 $ par élève, ce qui ferait passer les frais de scolarité d'environ 12 530 $ à 20 000 $ ou 21 000 $ par an.

Heureusement, Loyola compte développer considérablement son réseau de bienfaiteurs afin de maintenir l'accessibilité à son établissement.

Par ailleurs, Loyola insiste que l'école n'est pas en déclin et que les demandes d'admission sont à un niveau historique.

On voit que Loyola, qui est une école sans problèmes, est la cible d'une loi qui a été faite en réaction à une autre sorte de problème, dont le cas de l'école publique Bedford de Côte-des-Neiges a été le symbole. L'école primaire Bedford a fait l'objet d'une enquête ministérielle qui a révélé la présence d'un « clan dominant » musulman parmi les enseignants qui faisait régner un climat de peur et d'intimidation dans l’institution.

Les problèmes de l'école Bedford pouvaient être sanctionnés sous les lois et les règlements existants, il n'y avait pas besoin d'une loi étendant la laïcité pour les régler. D’autre part, on voit là la bêtise de la laïcité qui met toutes les religions dans le même sac en oubliant qu'elles ont toutes des doctrines différentes et qu'elles produisent donc des fruits différents.

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