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Le Forum économique mondial évoque l’exemple des mesures covid pour promouvoir des mesures « climatique »


Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial et président de son conseil d'administration.

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Foundations World Economic Forum/Flickr

21 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Le Forum économique mondial (WEF) se vante que la conformité massive aux mandats draconiens de COVID-19 « a démontré l’essence de la responsabilité sociale individuelle » et a contribué à ouvrir la voie aux prochaines restrictions liées au « climat ».

Dirigé par Klaus Schwab — ingénieur allemand, économiste et auteur de « COVID-19 : The Great Reset » — le WEF a établi ce lien dans un rapport publié le 14 septembre dans le cadre de ses réunions Impact du développement durable 2022.

Le rapport du WEF suggère que les initiatives visant à suivre et à restreindre l’utilisation personnelle du carbone ont eu « un succès limité en raison d’un manque d’acceptation sociale, d’une résistance politique et d’un manque de sensibilisation et de mécanisme équitable pour suivre les émissions de “Mon carbone” ».

Cependant, le document note que la réponse sans précédent au COVID-19 a créé un environnement dans lequel ce « manque d’acceptation sociale et [cette] résistance politique » pourraient être surmontés.

« Un très grand nombre de restrictions inimaginables pour la santé publique ont été adoptées par des milliards de citoyens à travers le monde », peut-on lire dans le rapport. « Il y a eu de nombreux exemples dans le monde entier de maintien de la distance sociale, de port de masques, de vaccinations de masse et d’acceptation des applications de traçage des contacts pour la santé publique, manifestant l’essence de la responsabilité sociale individuelle. »

Selon le rapport, cette obéissance « pourrait contribuer à la réalisation des initiatives “Mon carbone” pour façonner l’avenir vers des villes intelligentes et durables. »

Les auteurs du document ont souligné que l’ascension de l’intelligence artificielle (IA) et des technologies « intelligentes » issues de la soi-disant « quatrième révolution industrielle » ont fourni des systèmes permettant de surveiller et de limiter la consommation personnelle d’énergie.

Le document cite « des avancées majeures dans les technologies des maisons intelligentes, des choix de transport ayant des implications en matière de carbone » et « le déploiement de compteurs intelligents » qui, selon le WEF, aident les gens à choisir « de réduire leurs émissions liées à l’énergie ».

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Un documentaire de Rebel News sur les pensionnats autochtones met à mal le récit des « fosses communes »

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : BiblioArchives/Flickr

22 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Rebel News a produit un documentaire intitulé « Kamloops : The Buried Truth » qui présente une enquête sur les allégations faites en 2021 de « fosses communes » et de « génocide » dans un pensionnat administré par l’Église catholique.

Rebel News a fait connaître son film à LifeSiteNews lors d’une projection anticipée. Le film sera projeté en public pour la première fois le 28 septembre au Canyon Meadows Cinemas à Calgary.

En mai 2021, l’histoire de ce qui aurait été 215 tombes non marquées d’enfants autochtones morts pendant qu’ils étaient élèves d’un pensionnat catholique a fait la une des journaux internationaux, entraînant une escalade de la haine et d’animosité envers l’Église catholique. Il s’en est suivi un été d’incendies d’églises en représailles, qui, selon certains, ont été encouragés par la rhétorique du premier ministre Justin Trudeau sur la question.

Depuis lors, les allégations de Kamloops, en Colombie-Britannique, ainsi que d’autres découvertes présumées de fosses communes non marquées ont été démenties de manière convaincante. Cependant, des questions sur les événements présumés subsistent.

L’une des affirmations les plus curieuses concernant la prétendue découverte des tombes de Kamloops concernait la découverte d’une côte d’enfant. Depuis mai 2021, il n’y a pas eu d’enquête policière officielle sur la situation, ce que la journaliste d’investigation Drea Humphrey et le producteur Matt Brevner trouvaient étrange, compte tenu de la gravité des allégations.

La curiosité à l’égard de l’os présumé d’un enfant autochtone enterré sans cérémonie a incité Humphrey et Brevner à creuser davantage les déclarations au sujet de ce qui a été enterré sous le sol de Kamloops.

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Un document affirmant que Dieu veut les «différences de religion», discrètement modifié quelques heures après avoir été signé par le pape


Le pape François.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vatican News

15 septembre 2022, Nour-Soultan, Kazakhstan (LifeSiteNews) — Par un curieux retournement, la déclaration œcuménique lue et signée par le pape François lors du 7e congrès des chefs des religions mondiales et traditionnelles qui s’est tenu au Kazakhstan a depuis été modifiée. La version originale semblait aller à l’encontre de l’enseignement catholique, et l’on ignore si le pape François a accepté la version mise à jour.

La version originale de la déclaration a été lue à haute voix par le prélat anglican Jo Bailey Wells devant l’assemblée des dirigeants du congrès, y compris le pape. Elle a également été diffusée en direct par les médias, dont Vatican News et EWTN.

Le paragraphe 10 du document était initialement libellé comme suit « Nous notons que le pluralisme et les différences de religion, de couleur de peau, de sexe, de race et de langue sont des expressions de la sagesse de la volonté de Dieu dans la création. Ainsi, toute coercition envers une religion ou une doctrine religieuse particulière est inacceptable. » (Souligné dans l’original)

Comme LifeSiteNews l’a noté plus tôt aujourd’hui, ce passage fait écho mot pour mot [les termes ne sont pas exactement les mêmes, mais disent la même chose]* au document du pape François à Abu Dhabi — un document au sujet duquel les catholiques fidèles ont exprimé de fortes inquiétudes. Il a même été décrit au moment de la publication comme semblant « renverser la doctrine de l’Évangile ».

Un enregistrement de la déclaration peut être trouvé ci-dessous.

Cependant, après la diffusion en direct de la déclaration du document et sa publication ultérieure sur le site web du Congrès, le document a été mis à jour quelques heures plus tard.

Le nouveau passage se lit désormais comme suit : « Nous notons que le pluralisme en termes de différences de couleur de peau, de sexe, de race, de langue et de culture sont des expressions [sic] de la sagesse de Dieu dans la création. La diversité religieuse est permise par Dieu et, par conséquent, toute coercition envers une religion ou une doctrine religieuse particulière est inacceptable. » (Souligné dans l’original)

Le nouveau texte représente un changement significatif dans la théologie du document. [À mon avis, cela veux dire la même chose.]*

Pape pouvez-vous expliquer pourquoi des changements ont été apportés au point 10 de la Déclaration finale ?
Il y a une différence significative entre le texte du point 10 lu au Congrès par le Dr Jo Bailey Wells et celui publié sur le site Internet du Congrès pic.twitter.com/LL63n4Ej6p
— Nick Donnelly (@ProtecttheFaith) 15 septembre 2022

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Tucker Carlson : les études montrent que les opérations transgenres entraînent « 19 fois plus de risques de suicides »

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

21 septembre 2022 (LifeSiteNews) — L’animateur de Fox News Tucker Carlson a démenti l’affirmation selon laquelle les chirurgies transgenres préviennent les suicides, affirmant que les personnes qui sont passées par ces opérations destructrices sont en fait beaucoup plus susceptibles de se suicider que celles qui n’en ont pas obtenu.

Dans un clip publié sur les médias sociaux par le Daily Caller lundi, Carlson a déclaré que des militants « avec un agenda sexuel, pas un agenda politique, ont poussé si fort pour rendre » la chirurgie transgenre « légale et ensuite à la mode que nous n’y avons pas fait attention. Mais les chiffres sont là ».

Dans son monologue, Carlson a fait référence à une étude de cohorte suédoise publiée en 2011. Selon le résumé de l’étude, « les personnes atteintes de transsexualisme, après une réassignation sexuelle, présentent des risques considérablement plus élevés de mortalité, de comportement suicidaire et de morbidité psychiatrique que la population générale. »

Carlson a expliqué que, d’après les recherches qui ont porté sur les résultats réels sur trois décennies, les personnes qui ont obtenu ce qu’on appelle des « chirurgies d’affirmation du genre » étaient « 19 fois plus susceptibles de se suicider que les personnes qui n’en avaient pas eu ; la population générale. »

« Ce n’est pas une histoire ? Vraiment ? », a dit Carlson, en soutenant que les médias traditionnels « ne couvrent pas du tout cela. Ils l’encouragent. »

Le populaire animateur de Fox News a en outre noté que les défenseurs de l’idéologie transgenre « cachent la réalité » des opérations chirurgicales destructrices permanentes « derrière des euphémismes », faisant passer la castration réelle pour des « soins d’affirmation du genre ».

Alors que les défenseurs des transgenres citent souvent des statistiques pour affirmer que les soins dits « d’affirmation du genre » contribuent à réduire les idées suicidaires, une étude du JAMA de 2021 a révélé que les efforts « pour démontrer empiriquement les avantages pour la santé mentale de la chirurgie d’affirmation du genre ont généré des résultats mitigés ».

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Une dame forte et pro-famille

Si ce n’est pas déjà fait, c’est votre DERNIÈRE CHANCE pour donner à notre campagne de financement pour l'automne 2022. Il nous reste 1 565 $ à recueillir. Merci de donner dès aujourd’hui si vous le pouvez >>

Une bonne nouvelle cette semaine avec l’élection en Italie d'une coalition « de droite » à la tête de laquelle sera très probablement placée, en tant que première ministre, Georgia Meloni, cette cheffe du parti « Les frères d'Italie » qui n’y va pas par quatre chemins dans sa dénonciation du régime pro-avortement et anti-chrétien en Occident, et le besoin de tenir tête aux idéologues qui veulent endoctriner nos enfants dans le LGBTXYZ et promouvoir l’avortement tous azimuts. 

Regardez cette dame se prononcer lors d’un discours pour une conférence pro-vie en Italie en 2019 : 

Lisez bien ses paroles, elles sont à méditer :

« Pourquoi la famille est-elle un ennemi [pour nos opposants]? Pourquoi la famille est-elle si effrayante ? Parce qu’elle nous définit. Parce que c’est notre identité. Parce que tout ce qui nous définit est maintenant un ennemi pour ceux qui voudraient que nous n’ayons plus d’identité. Que nous soyons simplement de parfaits esclaves ou consommateurs. Et donc ils attaquent l’identité nationale, ils attaquent l’identité religieuse, ils attaquent l’identité de genre, ils attaquent l’identité familiale.

Je ne peux pas me définir comme une chrétienne, une Italienne, une femme, une mère. Non. Je dois être citoyen X, sexe X, parent 1, parent 2… Je ne dois être qu’un numéro. Parce que, lorsque je ne serai qu’un numéro, je n’aurais plus d’identité ni de racines. Alors, je serai un parfait esclave à la merci des spéculateurs financiers. Le consommateur parfait.

Et c’est pourquoi nous leur inspirons tant de peurs. C’est pourquoi cet évènement [une conférence pro-vie], aujourd’hui, inspire tant de peur. C’est parce que nous ne voulons pas être des numéros. Parce que nous défendons la valeur de l’être humain, de chaque être humain. Parce que chacun d’entre nous a un code génétique unique qui n’est pas reproductible. Et qu’on le veuille ou non, c’est sacré.

Nous le défendrons. Nous défendrons Dieu, la patrie et la famille. Ces choses qui dégoûtent tant ces gens. Nous le ferons pour défendre notre liberté, parce que nous ne serons jamais des esclaves ou de simples consommateurs à la merci des spéculateurs financiers. C’est notre mission. C’est pourquoi je suis venue ici aujourd’hui. Chesterton a écrit il y a plus d’un siècle : “Des feux seront allumés pour témoigner que deux et deux font quatre. Des sabres seront dégainés pour montrer que les feuilles sont vertes en été”. Ce moment est arrivé. Et nous sommes prêts ! ». (source)

Bien sûr, elle est et sera affublée de toutes les étiquettes possibles : partisane du chef fasciste Benito Mussolini, extrême droite, etc. Ne vous laissez pas influencer par cela, et surtout ne vous attendez pas à ce que les gens au pouvoir et leurs médias de service, anti-chrétien, pro-avortement, pro-LGBT, pro-euthanasie, accueillent favorablement et mettent sous une lumière flatteuse les politiciens qui, comme Meloni, veulent combattre les maux de notre époque.

À CQV, nous saluons l’engagement de Meloni de combattre la Culture de Mort qui attaque la famille et la foi, et nous l’encourageons à persévérer contre les attaques incessantes de ses adversaires, qui sont également les nôtres. 

Nous sommes à la fin de notre campagne de financement pour l’automne 2022 ; nous sommes à 90 % de notre objectif. Merci, du fond du cœur, à tous ceux et celles qui ont contribué. Il nous reste cependant 1 565 $ à recueillir. C’est maintenant le temps de donner si vous n’avez pas encore eu la chance de contribuer.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi

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La ligne d’assistance téléphonique 811 de la Saskatchewan cesse de promouvoir l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock

La journaliste Laura Sciarpelletti de CBC News Saskatchewan a publié le 19 septembre que la ligne d’assistance 811 de l’autorité sanitaire de la Saskatchewan a supprimé le lien vers le programme d’aide médicale à mourir (euthanasie).

Selon le reportage de CBC News, Everett Hindley, ministre de la Santé mentale de la Saskatchewan, a envoyé un message déclarant :

« Il n’est pas logique d’accueillir les gens avec un message qui pourrait potentiellement laisser entendre que le suicide est une option. »

Le bureau de Hindley a confirmé à CBC News que c’est son bureau qui a demandé que l’euthanasie soit retirée de la ligne d’assistance 811. Le bureau de Mme Hindley a déclaré avoir été contacté par « un défenseur de la santé mentale et de la prévention du suicide pour qui le suicide est une question profondément personnelle ».

Donovan Maess, journaliste multimédia à CTV News Regina, s’est entretenue avec la sénatrice Denise Batters, porte-parole bien connue en matière de santé mentale, qui a déclaré :

« En entendant le message de la ligne d’information sur la santé, j’ai su qu’il était très problématique et qu’il devait changer ».

« Quand j’ai contacté le ministre, il a accepté ».

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, a également mené une campagne visant à retirer le service d’euthanasie de la ligne d’assistance sanitaire 811. Bernier, qui a voté en faveur de l’euthanasie, a déclaré à Maess, de CTV News que :

« La promotion de cette option se fait tout le temps ».

« Le gouvernement ne devrait pas faire cette promotion lorsque vous appelez la ligne d’urgence santé. »

Batters a dit à Maess que :

« Nous devons offrir aux personnes atteintes de maladies mentales de meilleurs traitements. »

« Nous devons offrir aux gens de vraies ressources et une aide réelle, et pas seulement un moyen plus facile d’accéder au suicide. »

C’est une bonne nouvelle que le gouvernement de la Saskatchewan ait retiré l’euthanasie (AMM) de sa ligne d’aide médicale 811, mais la bataille ne fait que commencer. Les provinces canadiennes disposent toutes d’un service d’AMM et certains de ces services sont même promus sur les panneaux d’affichage électroniques des salles d’urgence des hôpitaux.

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La député Kelly Block demande aux pro-vie de soutenir le projet de loi sur la protection de la conscience

Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : CampaignLifeTV/YouTube

Une partie du script vidéo est transcrit de la vidéo Youtube et traduit par Campagne Québec Vie.

La deputé Kelly Block s’adresse à tous les pro-vie dans une vidéo de Campaign Life TV, leur demandant d’appuyer son projet de loi C-230, la Loi sur la protection de la liberté de conscience. 

Elle nous partage brièvement ce qui suit :

« Bonjour, je suis Kelly Block. Députée de Carlton Trail Eagle Creek.

Plus tôt cette année, j’ai eu l’honneur de déposer le projet de loi C-230, la Loi sur la protection de la liberté de conscience qui érigerait en infraction le fait d’intimider un professionnel de la santé afin qu'il participe à un suicide médicalement assisté, soit de le congédier de son emploi ou de refuser d’embaucher un professionnel de la santé, simplement parce qu’il a refusé de participer à un suicide médicalement assisté. Mon projet de loi d’initiative parlementaire vise à défendre les droits garantis par la Charte aux professionnels de la santé qui s’opposent à la participation au suicide médicalement assisté. Je tiens à vous remercier, vous qui soutenez Campaign Life Coalition et Campagne Québec-Vie pour votre intérêt et votre soutien à la protection de la liberté de conscience. 

J’espère que vous trouverez mon discours sur le projet de loi C-230 instructif. Enfin, une deuxième heure de débat est prévue pour le 29 septembre avec les votes à suivre. Je vous demande de contacter votre membre du Parlement dès maintenant et de lui demander d’appuyer le projet de loi C-230. »

Voici ce qui a été dit au Parlement le 28 mars, tel que rapporté sur le site des débats :

Mme Kelly Block (Sentier Carlton—Eagle Creek, PCC) propose que le projet de loi C‑230, Loi modifiant le Code criminel (intimidation des professionnels de la santé), soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.

— Monsieur le Président, c'est pour moi un privilège de lancer aujourd'hui le débat sur mon projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C‑230, Loi sur la protection de la liberté de conscience. Cette mesure législative reprend, avec de légères modifications, le projet de loi d'initiative parlementaire que j'avais présenté à la dernière législature, mais qui est mort au Feuilleton.

Je me dois de souligner encore une fois que cette mesure législative fait fond sur le travail assidu et la détermination d'anciens députés. La première mouture du projet de loi proposant de s'attaquer à ce problème avait été présentée en 2016 par le regretté Mark Warawa. Cette mesure législative n'avait pas été étudiée parce que le gouvernement avait présenté le projet de loi C‑14. Après l'adoption de cette mesure ministérielle, mon ancien collègue David Anderson avait présenté le projet de loi d'initiative parlementaire C‑418 au cours de la 42e législature. Cependant, cette mesure est elle aussi morte au Feuilleton lors du déclenchement de l'élection générale en 2019.

Je profite de l'occasion pour remercier toutes les personnes qui ont fait avancer ce dossier pendant de nombreuses années et qui ont collaboré avec moi. Des experts de partout au Canada ont donné de l'information et des conseils, alors que des milliers de Canadiens ordinaires ont exprimé leur appui à la protection des libertés fondamentales. Je remercie également la Bibliothèque du Parlement pour les recherches diligentes et spécialisées menées en temps opportun qui ont contribué à l'élaboration de cette mesure législative.

Pour les fins du présent débat, je pense qu'il est important de comprendre ce qu'est la conscience. Il en existe de nombreuses définitions, qui disent toutes que la conscience est le sentiment intérieur qui permet à une personne de distinguer le bien du mal et qui guide son comportement en fonction de cette distinction. La Charte canadienne des droits et libertés indique au paragraphe 2a), sous le titre « Libertés fondamentales », que chacun a la liberté fondamentale qu'est la liberté de conscience. Ainsi, le projet de loi C‑230 est très simple. Il propose la création de deux nouvelles infractions au Code criminel du Canada. Pour la gouverne des députés, je vais en lire le sommaire:

Le texte modifie le Code criminel afin d'ériger en infraction le fait d'intimider un médecin, un infirmier praticien, un pharmacien ou tout autre professionnel de la santé dans le dessein de le forcer à prendre part, directement ou indirectement, à la prestation de l'aide médicale à mourir.

Il érige également en infraction le fait de congédier ou de refuser d'employer un médecin, un infirmier praticien, un pharmacien ou tout autre professionnel de la santé pour la seule raison qu'il refuse de prendre part, directement ou indirectement, à la prestation de l'aide médicale à mourir.

Ce projet de loi répond aux appels des groupes de défense des droits des personnes handicapées, des Premières Nations, de l'Association médicale de l'Ontario, des juristes et d'un grand nombre de professionnels de la santé et de la santé mentale qui souhaitent protéger la liberté de conscience. Il fait en sorte que les professionnels de la santé qui décident de ne pas pratiquer un acte de suicide assisté ou participer à la prestation de l'aide médicale à mourir ou de ne pas aiguiller un patient vers ces services ne seront jamais forcés ou fortement incités à aller à l'encontre de leur liberté de conscience prévue dans la Charte.

Pendant les législatures précédentes, nous avons adopté des mesures législatives qui ont eu comme conséquence imprévue de forcer des médecins et des professionnels de la santé à donner la mort à des patients, peu importe s'ils croient ou non que c'est dans l'intérêt supérieur du patient. Le projet de loi C‑14 et le projet de loi C‑7 ont établi des normes pour offrir l'aide médicale à mourir et l'aide au suicide, mais pas pour protéger la liberté de conscience.

À titre d'information, les articles 241.1 à 241.4 du Code criminel du Canada régissent la prestation de l'aide médicale à mourir. Ces articles se trouvent à la partie VIII du Code, qui concerne les infractions contre la personne et la réputation, qui comprennent notamment les homicides, les enlèvements, les agressions et de nombreuses autres infractions. Le paragraphe 241(1) du Code criminel rend coupable d'un acte criminel quiconque conseille à une personne de se donner la mort ou aide quelqu'un à se donner la mort:

Est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de quatorze ans quiconque, que le suicide s’ensuive ou non, selon le cas:

a) conseille à une personne de se donner la mort ou l’encourage à se donner la mort;

b) aide quelqu’un à se donner la mort.

En créant une exemption autorisant l'aide médicale à mourir, le gouvernement devait créer une exemption à cette interdiction de conseiller le suicide ou d'y aider. Cela mène à la prétention indéfendable voulant que le Code criminel protège déjà la liberté de conscience des professionnels de la santé.

(1110)

Certains prétendent que la disposition de précision, le paragraphe 241.2 (9) du Code criminel, protège en quelque sorte la liberté de conscience. Voici ce qu'on peut y lire:

Il est entendu que le présent article n’a pas pour effet d’obliger quiconque à fournir ou à aider à fournir l’aide médicale à mourir.

Même si je comprends pourquoi certains veulent croire que cette disposition protège la liberté de conscience, à mon avis, ils se trompent totalement. Même si je comprends et appuie cet ajout au Code criminel, il ne vise qu'un côté de la médaille. Cette disposition ne fait que confirmer que le Code criminel n'est pas la source de l'obligation de participer à l'aide médicale à mourir.

Pour que le Code criminel ait le moindre mordant dans ce dossier, il devrait ériger en infraction le fait d'obliger quelqu'un à fournir ou à aider à fournir l'aide médicale à mourir contre son gré. Obliger quelqu'un à participer à l'aide médicale à mourir, c'est possible et ça existe, et c'est pourquoi j'ai présenté ce projet de loi et qu'il doit être adopté.

Quant aux questions de compétences, comme je l'ai mentionné plus tôt, le projet de loi propose d'ajouter deux nouvelles infractions au Code criminel qui porteraient sur l'intimidation de même que sur le congédiement de professionnels de la santé et le refus de les employer. Ces mesures législatives sont similaires à ce que l'on retrouve à l'article 425 du Code criminel, qui porte sur des décisions semblables prises par un employeur pour contraindre des employés de s'abstenir d’être membres d’un syndicat ouvrier ou de se syndiquer. J'avancerais que s'il est approprié d'inclure l'article 425 dans le Code criminel, il serait raisonnable d'inclure les modifications que je propose.

J'ajouterais qu'il serait injustifié d'alléguer qu'une mesure législative sur la liberté de conscience empiète d'une quelconque façon sur le rôle des provinces tout en étant convaincu que l'aide médicale à mourir ne le fait pas. C'est au Parlement et au gouvernement du Canada de protéger le droit à la liberté de conscience. Voilà pourquoi je présente ce projet de loi et que j'estime qu'il devrait être adopté.

Parallèlement, les provinces peuvent présenter leurs propres mesures législatives pour protéger le droit à la liberté de conscience des professionnels de la santé. À titre d'exemple, le Manitoba a adopté des mesures législatives simples et claires à cet effet. J'encourage toutes les assemblées législatives et parlements à suivre l'exemple du Manitoba.

Bien que le projet de loi se concentre sur le droit à la liberté de conscience des professionnels de la santé, il protège aussi le droit qu'ont les patients d'obtenir un second avis médical. En effet, si tous les médecins sont tenus de proposer l'aide médicale à mourir parmi les options dont dispose le patient, cette approche standardisée aura pour effet de réduire, et non d'élargir, le choix qui s'offre aux patients canadiens.

De plus, les personnes qui sont contre l'aide médicale à mourir seront découragées d'entreprendre une carrière dans le domaine médical. Les patients n'auront plus la possibilité d'obtenir un deuxième avis à propos de leurs soins de fin de vie. Voilà pourquoi protéger le droit à la liberté de conscience des professionnels de la santé, c'est protéger non seulement les professionnels de la santé et leurs patients, mais aussi le système de santé.

Quand le droit à la liberté de conscience n'est pas protégé, les médecins sont forcés de fournir l'aide médicale à mourir à leurs patients ou de leur recommander un autre professionnel qui le fera, que cela serve au mieux les intérêts du patient ou non selon leur point de vue professionnel. Le désir d'agir dans l'intérêt du patient ne signifie pas qu'un professionnel de la santé s'opposerait à l'aide à médicale à mourir dans toutes les circonstances: c'est plutôt qu'il ne la considérerait pas comme une option qu'il faut offrir dans tous les cas. Cette distinction a pris une importance particulière pour la communauté médicale depuis l'adoption du projet de loi C‑7.

Pour mettre en lumière les conséquences de l'élimination de l'exigence voulant que la mort soit raisonnablement prévisible, voici un extrait tiré d'une chronique publiée récemment, en ligne, dans le magazine Options politiques:

De nombreuses blessures et maladies physiques s'accompagnent en effet d'une dépression temporaire et de pensées suicidaires. Par exemple, la recherche démontre un risque accru de suicide au cours des deux années qui suivent une lésion de la moelle épinière. Dans la grande majorité des cas, cette suicidalité s'éteint avec l'adaptation et le soutien au rétablissement. Offrir la mort à quiconque pendant une période de suicidalité accrue et transitoire est, à notre avis, contraire à l'éthique et viole les normes médicales auxquelles les médecins doivent se conformer.

Le fait que la loi nouvellement étendue puisse faciliter la mort dans ces circonstances de pensées suicidaires accrues est, en soi, problématique.

(1115)

Certains ont essayé de présenter les droits de conscience en mettant en opposition les droits du patient et ceux du médecin. Rien ne saurait être moins juste.

Les soins de santé sont fondamentalement liés à la relation médecin-patient. Prenons l'exemple du psychiatre qui soutient l'aide médicale à mourir dans certaines circonstances, mais qui, dans un cas précis, a passé 15 ans à conseiller un patient qui connaît des crises de dépression et des périodes suicidaires. Pendant 15 ans, il s'est établi entre eux une compréhension et une relation de confiance. Que se passerait-il si ce patient, animé de pensées suicidaires, demandait un suicide assisté? En vertu de la loi actuelle, ce psychiatre serait obligé d'aiguiller ce patient vers quelqu'un d'autre pour qu'il puisse mourir. Il doit le faire, tout en sachant que les pensées suicidaires sont temporaires et que, par ailleurs, le patient est joyeux et aime sa vie. Mettre fin à la vie de ce patient serait une erreur, mais le psychiatre a les mains liées. Cela ne devrait pas être considéré comme des soins médicaux au Canada.

Certains soutiendront que des mesures de sauvegarde sont en place pour prévenir de telles tragédies, mais je leur demanderais s'ils en sont absolument convaincus. Avec l'adoption du projet de loi C‑7, de nombreuses mesures de sauvegarde pour les médecins ont été supprimées. Il est question de mettre fin à une vie humaine. Il n'y a pas de place pour l'incertitude quand une vie est en jeu.

De plus, en matière de protection, la première ligne de défense ne devrait-elle pas être l’expertise des professionnels de la santé qui connaissent le mieux leurs patients? Si ces professionnels de la santé ne croient pas que la mort est la solution, ne devrions-nous pas au moins envisager qu’ils puissent avoir raison? Toutefois, cette idée fait craindre à certains que la protection du droit à la liberté de conscience des professionnels de la santé bloque l'accès à l’aide médicale à mourir aux personnes qui veulent vraiment y recourir. J’estime que cette idée est trompeuse et non fondée, et qu’elle ne vise qu’à semer la peur. L’aide médicale à mourir et le suicide assisté sont facilement accessibles partout au Canada. Il y a des lignes téléphoniques pour s’informer, les hôpitaux ont des professionnels de la santé qui acceptent cette pratique et on peut même écrire à des adresses courriel pour qu’on nous aide à prendre rendez-vous. Bref, l’aide médicale à mourir est devenue une réalité. Il est possible de l'obtenir.

En outre, l’Association médicale canadienne a clairement indiqué que la protection de la liberté de conscience ne risquait pas de nuire à l’accès au service, car il y a assez de médecins qui acceptent de l’offrir. Ainsi, on devrait déduire que, quand un médecin est forcé d’offrir l’aide médicale à mourir ou de recommander un patient à un autre médecin pour cette pratique, c’est une violation de ses droits garantis par la Charte. Je suis certaine que nous sommes capables d’assurer l’accès à l’aide médicale à mourir tout en protégeant le droit fondamental de liberté de conscience que reconnaît la Charte.

Enfin, certains ont laissé entendre que les professionnels de la santé devraient mettre leur sens moral de côté. Je ne crois pas que ce soit souhaitable. Par exemple, tout le monde s'attendrait à ce qu'un médecin ne déroge pas à ses principes si une personne lui offrait un pot-de-vin pour que quelqu'un se fasse soigner avant d'autres patients. On ne peut pas, d'une part, s'attendre à ce que les professionnels respectent les normes les plus rigoureuses et, d'autre part, leur demander de faire abstraction de leur propre sens moral. Par ailleurs, lorsque j'ai discuté de la question de la liberté de conscience avec une médecin, elle m'a dit que, sans protection de cette liberté, ce sont les patients qui ont le plus à perdre, alors que ce sont eux qu'on essaie d'aider. Avec ce projet de loi, on protégerait la relation entre le médecin et le patient en veillant à ce que les médecins et d'autres professionnels de la santé soient toujours en mesure de recommander et de fournir les soins qu'ils estiment être les mieux adaptés aux besoins des patients. Ce projet de loi doit être adopté tant dans l'intérêt des patients que dans celui des professionnels de la santé du Canada.

Au cours des deux dernières années, nous avons été à même de constater à quel point le système de santé est important et à quel point le travail des professionnels de ce système est essentiel pour les Canadiens et leur mode de vie. Nous devons offrir aux professionnels de la santé un milieu de travail qui les protège, qui les soutient et qui les encourage à faire leur travail essentiel.

En conclusion, j'invite tous les députés à appuyer le projet de loi sur la protection de la liberté de conscience.

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Inauguration du site d’un prêtre pro-vie à la Mission Saint-Irénée de Lyon

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le choix de l’adjectif « pro-vie » comme épithète du nom « prêtre » pourrait vous sembler redondant, en fait cela devrait l’être, car le catholicisme respecte l’enfant à naître dès sa conception ; en théorie, donc, tous les prêtres catholiques devraient être pro-vie, ce qui n’est malheureusement pas le cas — contradiction profonde, car pour être catholique, vous devez être pro-vie ! Aussi est-il parfois nécessaire d’apporter cette précision.

Je désire vous annoncer ici, si vous n’en avez pas déjà eu vent, l’inauguration du site d’archives, archivesjrbleau.org, de l’Abbé Joseph-Réal Bleau — prêtre pro-vie s’il en est — à la Mission Saint-Irénée de Lyon de Montréal.

Si vous suivez depuis un certain temps nos nouvelles, vous aurez pu voir que l’Abbé Bleau a écrit pendant près de deux ans une série de messages spirituels, qu’il nous a permis afin d’aider les fidèles, privés de messe et des sacrements durant le confinement, à garder la foi et à grandir spirituellement au milieu des tribulations modernes. Il a également gracieusement accepté de donner une conférence lors de notre épluchette de blé d’Inde du 15 août 2021.

M. l’abbé, docteur en théologie morale, est l’auteur d’un livre portant sur la question de l’avortement, écrit en 1971.

Pendant plusieurs années, l’Abbé Bleau a donné des conférences sur la doctrine catholique, allant des Dix commandements à l’Apocalypse en passant par les sept sacrements et la vie de la grâce, touchant également à l’histoire de l’Église. Ces conférences ont été enregistrées et sont maintenant présentées sur le site. Si vous désirez entendre M. l’Abbé parler de la question de l’avortement et de l’euthanasie, écoutez sa conférence enregistrée sur le 5e commandement : « Tu ne commettras pas de meurtre ».

Un événement de lancement est donc organisé par des amis de l’Abbé Bleau à la Mission Saint-Irénée de Lyon, 560 av. Atwater, Montréal, QC H4C 1M9, le samedi 1er octobre 2022.

Programme :

  • 9 h : Messe dans l’église.
  • 10 h : Lancement à la salle de conférence (au sous-sol de l’église).
  • 11 h : Goûter fraternel.

S.V.P., confirmez votre présence à l’avance au courriel suivant : mathieu.hart @protonmail.com

Certes s’il ne sera sans doute pas question de l’avortement ou d’euthanasie lors de cette conférence (mais, sait-on jamais), du moins il s’agira d’une allocution donnée par un prêtre certain dans le domaine doctrinal et moral.

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Le FBI fait une descente au domicile d’un conférencier et auteur catholique pro-vie, armes dégainées, devant ses enfants terrifiés


Marck Houck, Ryan-Marie Houck et leur famille.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

23 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Un auteur pro-vie bien connu, conseiller de trottoir et père de sept enfants a été la dernière victime de raid et d'arrestation par le SWAT parrainé par le ministère de la Justice des États-Unis — pour de supposées violations de la « loi FACE » — dans sa maison rurale, alors que ses enfants regardaient la scène « en hurlant ».

Mark Houck est le fondateur et président de The King’s Men, qui favorise la guérison des victimes de la dépendance à la pornographie et promeut les vertus chrétiennes parmi les hommes aux États-Unis et en Europe.

Selon sa femme Ryan-Marie, qui s’est entretenue avec LifeSiteNews, il fait également deux heures de route vers le sud pour se rendre à Philadelphie tous les mercredis afin de donner des conseils sur le trottoir pendant six à huit heures dans deux centres d’avortement différents.

Ryan-Marie, qui fait l’école à la maison, a décrit comment l’équipe SWAT de 25 à 30 agents du FBI a envahi leur propriété avec une quinzaine de véhicules à 7 h 5 du matin. Ayant rapidement encerclé la maison avec des fusils en position de tir, « ils ont commencé à frapper à la porte et à nous crier d’ouvrir ».

Avant d’ouvrir la porte, explique-t-elle, son mari a tenté de les calmer en disant : « “S’il vous plaît, je vais ouvrir la porte, mais, s’il vous plaît, mes enfants sont dans la maison. J’ai sept bébés dans la maison.” Mais ils ont continué à frapper et à crier », dit-elle.

Lorsqu’il a ouvert la porte, « ils avaient de gros, d’énormes fusils pointés vers Mark et vers moi et dans toutes les directions dans la maison », a décrit Ryan-Marie.

Quand ils sont entrés, ils ont ordonné aux enfants de rester à l’étage. « Notre escalier est ouvert, donc [les enfants] étaient tous en haut des escaliers qui font face à la porte d’entrée, et j’étais aussi dans les escaliers, je descendais. »

« Les enfants n’arrêtaient pas de crier. C’était très effrayant et traumatisant », a-t-elle expliqué.

Après qu’on leur ait demandé pourquoi ils étaient à la maison, les agents ont dit qu’ils étaient là pour arrêter Mark. Lorsque Ryan-Marie leur a demandé leur mandat, « ils ont dit qu’ils allaient l’emmener, qu’ils aient un mandat ou non ».

Lorsque Ryan-Marie a protesté, disant qu’il s’agissait d’un enlèvement, « vous ne pouvez pas venir chez quelqu’un et le kidnapper sous la menace d’une arme », ils ont accepté d’aller chercher le mandat pour elle dans un de leurs véhicules.

À ce moment-là, Mark lui a demandé d’aller lui chercher un chandail et ses chapelets, mais lorsqu’elle est revenue, ils l’avaient déjà fait monter dans un véhicule.

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Voici le reste de votre équipe Pro-Vie

La semaine dernière, je vous ai présenté deux des six membres du personnel à temps plein de Campagne Québec-Vie; nous sommes une équipe qui se bat pour la Foi, la Vie et la Famille au Québec, afin que tout le Canada puisse en bénéficier. Aujourd'hui, je vous présente les quatre autres : 

Augustin

Augustin est avec nous depuis environ quatre ans. Il travaille pour nous en tant que journaliste et traducteur, apportant au Québec les nouvelles les plus pertinentes sur la foi, la vie et la famille dans une province qui entend rarement parler de ces sujets dans ses médias grand public et même alternatifs. Il connaît de près la beauté et les défis d'une culture de la vie : il est l'un des neuf frères et sœurs d'une famille qui s'occupe de deux personnes atteintes du syndrome de Down. Sa mère Dominique traduit pour nous environ 20 heures par semaine.


Augustin (à droite) prêt à participer à des réunions à l'ONU à New York, avec d'autres pro-vie.

(Il ne reste que 3 jours avant notre collecte de fonds d'automne ; si vous avez déjà donné, nous vous en remercions chaleureusement ! Sinon, nous avons besoin d'environ 3 945 $ pour atteindre notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec et le Canada soient Pro-Vie, donnez aujourd'hui). 

Joanna

Joanna nous a rejoints à la fin de l'été en tant que journaliste, photographe et graphiste. Elle a fait le saut parce qu'elle voulait être dans un lieu de travail qui correspondait à ses valeurs dans un monde qui ne semble plus faire la différence entre le bien et le mal. Elle dit avoir été guidée à postuler pour travailler à CQV lors d'une neuvaine de prière à St-Joseph. Elle a obtenu un baccalauréat ès arts (majeure en psychologie) de l'Université McGill en 2012, ayant également acquis un diplôme en communications et un certificat en design graphique. Elle a également travaillé dans le domaine de la photographie pendant plus de 10 ans.

Arpad

Nous avons récemment embauché Arpad pour être notre directeur des opérations politiques. Arpad était déjà impliqué dans le mouvement pro-vie, dans son temps libre, depuis quelques années. Il y a deux ans et demi, il a réalisé l'influence que les chrétiens du Québec peuvent avoir dans le processus politique, ce qui l'a convaincu de commencer à s'impliquer en politique. Il a fait du bénévolat pour la campagne de Pierre Lemieux -- un pro-vie -- du parti conservateur fédéral, en 2019, et pour la campagne à la direction de Leslyn Lewis en 2020. Son objectif est de tout mettre en œuvre pour que lors des prochaines élections fédérales dans 3 ans, tous les chrétiens et pro-vie du Québec aient dans leur circonscription un candidat qui représente leurs valeurs. 

Georges

J'ai commencé mon travail à CQV alors que j'étais étudiant à l'université McGill. Je venais de rejoindre le groupe pro-vie du campus -- Choisissez la vie McGill -- et j'avais regardé une vidéo de bébés tués par l'avortement. Je ne pouvais plus m'asseoir dans un café pour écrire sur la philosophie en sachant qu'à quelques rues de là, quelqu'un était en train de déchiqueter un bébé et que je ne faisais pratiquement rien pour y remédier. J'ai donc commencé à organiser des campagnes de prière « 40 jours pour la vie » devant l'établissement Morgentaler de Montréal. Depuis, nous en avons organisé une vingtaine. Je suis devenu président de notre organisation en 2009. Entre-temps, nous sommes passés de 2 à 6 travailleurs à temps plein. Mais nous avons besoin de votre aide pour continuer à grandir, à prier et à travailler pour un Québec pro-vie !

C'est moi avec une plaque d'immatriculation 100% légale « Pro-Vie ». Je n'ai jamais osé l'installer sur ma mini-fourgonnette car je doute que la compagnie d’assurances couvrirait les très probables graffitis ou même dommages par le feu que mon véhicule subirait à cause du message « provocateur » sur sa plaque. En tout cas, la poursuite de notre travail à CQV permettra à des gens comme moi d'être ouvertement chrétiens et pro-vie au Québec, sans crainte de représailles !

Notre collecte de fonds a été jusqu'à présent un grand succès. Plus de 140 personnes ont donné plus de 11 000 dollars. Nous ne sommes plus qu'à 3 945 dollars de notre objectif de 15 000 dollars ! Si vous avez déjà donné, nous vous remercions de votre confiance et de votre engagement envers la Vie. Si vous n'avez pas encore donné, c'est le moment de nous aider à atteindre notre objectif. Donnez aujourd'hui si vous le pouvez.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie

P.S. Ceci vient d'arriver : La députée pro-vie Kelly Block a un message urgent qu'elle a demandé à Campagne Québec-Vie de vous transmettre. Elle veut que vous disiez à votre député de voter « oui » au projet de loi C-230, qui sera voté peu de temps après sa 2e lecture ce jeudi. Ce projet de loi vise à défendre les droits, garantis par la Charte canadienne, des travailleurs médicaux qui refusent de participer à toute forme d'euthanasie ou de suicide assisté. Veuillez contacter votre député dès aujourd'hui !

P.P.S. Nous ne pourrions pas faire ce travail sans vous. S'il vous plaît, donnez ce que vous pouvez, si vous voulez que le Québec et le Canada soient Pro-Vie.

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