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Un «homme transgenre» enfante et réclame d'être le «père» sur l'acte de naissance


Freddy (?) McConnell.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran sur YouTube

Si ce n’est pas un exemple de la confusion morale, mentale et rationnelle de notre société, je me demande ce que c’est ? L'affaire se passe en Grande Bretagne. Extrait de LifeSiteNews :

Une femme qui s'identifie comme homme a donné naissance à un garçon et se bat maintenant pour être reconnue sur l'acte de naissance du garçon comme le « père » plutôt que comme la mère.

Freddy McConnell, âgée de 32 ans, est une journaliste multimédia du Guardian et sujet du documentaire Seahorse, qui dit avoir éprouvé la dysphorie du genre depuis son enfance, selon son profil sur le Guardian. Elle a commencé à prendre de la testostérone à 25 ans et s'est fait enlever les tissus mammaires à 26 ans. Elle a toutefois choisi de ne pas subir d'hystérectomie, car elle envisageait encore d'avoir des enfants.

Ayant eu un enfant et lui ayant donné naissance, cette femme veut être reconnue comme son père devant les tribunaux :

McConnell était légalement inscrite comme homme à l'époque, mais on lui a dit qu'elle ne pouvait être reconnue que comme « mère » sur le certificat de naissance, rapporte Sky News, aussi poursuit-elle le Registre général dans l'espoir de faire modifier la loi.

Et la science ? :

Malgré l'affirmation de son avocate selon laquelle il s'agit d'une tentative de pertinence, le sexe est enraciné dans les chromosomes d'une personne et se reflète dans des centaines de caractéristiques génétiques. L'American Psychiatric Association classe toujours la dysphorie du genre parmi les désordres mentaux ; des études indiquent que plus de 80 % des enfants souffrant de dysphorie du genre s'en sortent seuls à la fin de leur adolescence, sauf si leur confusion est renforcée par des adultes. Souvent, l'opération de « réassignation » sexuelle complète ne parvient pas à résoudre le problème de la tendance exacerbée à l'automutilation. présente chez les personnes confuses au sujet de leur sexe.

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La Cour suprême d’Alaska privée de la même somme que celle dont elle interdisait la coupe dans le financement de l’avortement


Le gouverneur d'Alaska, Mike Dunleavy.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

L’Alaska s’était voté une loi qui limitait le financement de l’avortement sur les deniers publics aux avortements « médicalement nécessaires ». Planned Parenthood of the Great Northwest intenta un procès contre cette loi et le gagna devant la Cour suprême de l’État. Le gouverneur Mike Dunleavy, en retours, retira au budget de la Cour suprême l’équivalent de la somme dont celle-ci refusait la coupe dans le financement de l’avortement, ou 334 700 $. Maintenant, l'American Civil Liberties Union (ACLU), organisme proavortement, poursuit en justice la décision, car ce geste représenterait une ingérence dans la séparation des pouvoir. Par contre, le jugement de la Cour suprême, lui, tient typiquement de l’activisme judiciaire, car comme le fait remarquer le seul des quatre juges à s’être opposé à ce jugement, le juge en chef Craig Stowers, d'après LifeSiteNews :

Déterminer ce qui est « médicalement nécessaire » ou non relève de la prérogative légitime du législateur, a-t-il dit, en particulier en ce qui concerne l'allocation de l'argent limité des contribuables. « Rien dans la clause d'égalité de protection de l'Alaska n'oblige l'État à subventionner les avortements non « médicalement nécessaires »* pour les femmes admissibles au Medicaid simplement parce qu'il leur fournit les soins médicaux nécessaires », a écrit Stowers.


*Guillemets rajoutés. ― A. H.

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Témoignage d’un ex-gay

Par Chris Watkins ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Eli Burdette/Pexels

16 juillet 2019 (LifeSiteNews) ― En tant qu'homme catholique et réformé de l'attirance au même sexe, j'aimerais commenter l'influence persuasive du livre du Père James Martin, Building a Bridge (Construire un pont), et l'empressement excessif actuel de la hiérarchie ecclésiastique à attirer dans son giron tous ceux qui participent activement à la vie LGBT sans leur demander de laisser ce style de vie derrière.

J'ai passé la majeure partie de ma vie adulte à me débattre avec ma condition et mon identité. Depuis que je suis devenu catholique, il y a 35 ans, la lutte s'est intensifiée alors que j'essayais de réconcilier ces inclinations avec les enseignements du Christ. Pendant tout ce temps, je n'ai jamais été confronté à un jugement ou à une sévérité oppressante, et je n'ai jamais subi de marginalisation cruelle de la part de prêtres catholiques ― j’ai seulement reçu de la compassion et des conseils judicieux et utiles. L'Église n'a pas à s'excuser, pas en ce qui me concerne en tout cas.

Bien avant que l'Église [plutôt des personnages de l’Église] ne s'aventure près du point actuel du débat, j'ai déjà parcouru ces corridors familiers de pensée que les prêtres et les évêques explorent actuellement : Je voulais que l'enseignement de l'Église change, qu'elle s'adapte à moi et s'adapte à la mentalité de la psychologie moderne. Je voulais que l'Église comprenne et croit que les hommes (et les femmes) comme moi ont été « faits » de cette façon par Dieu et donc que nos désirs, nos besoins, notre droit de prendre des partenaires et d'être aimés avec intimité, étaient tout aussi significatifs, aussi naturels, aussi essentiels et valables que le mariage entre homme et femme.

J'ai protesté. J'ai rusé. J'ai même quitté brièvement l'Église à un moment donné, incommodé par la « redneck résistance » à l'aspect antidiscriminatoire de la réforme la Loi sur l’homosexualité.

Comme Jacob, j'ai lutté avec Dieu. Pendant des années, j'ai lutté avec Lui, avec les Écritures, avec l’enseignement magistériel. Et puis un jour, Il m'a convaincu de mes péchés. Je me suis repenti. Je suis allé à la confession et des larmes ont coulées sur mon visage pendant que je me confessais. J'ai été traité avec la plus grande sensibilité, et quand je suis sorti du confessionnal, je me suis senti purifié par mes larmes et l’absolution. Pendant les 24 heures qui ont suivi, je me suis senti renouvelé, comme si je m’étais déchargé de vingt années. Mon âme avait « retrouvé son innocence originelle par le sacrement de la pénitence » (pour citer Jésus parlant à sœur Josefa Menendez). C'est difficile à expliquer précisément avec des mots, mais j'ai senti qu'une ombre m’avait quitté et que j'étais libéré du fardeau du péché.

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Le film pro-vie Unplanned restera en salle jusqu'au 25 juillet

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bru-nO/Pixabay

Le film Unplanned raconte la conversion d'Abby Johnson, de directrice d'un avortoir de Planned Parenthood à catholique pro-vie, directrice du mouvement And Then There Were None, organisme qui a pour but d'aider les travailleurs du domaine de l'avortement le quitter.

Cinémas Guzzo a décidé de garder en salle le film jusqu'au 25 juillet, alors qu'il ne devait être projeté à l'écran que du 12 au 18 juillet.

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Surprenante victoire de David Daleiden contre Planned Parenthood


David Daleiden, fondateur du Center for Medical Progress.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : American Life League

David Daleiden, est un journaliste du Center for Medical Progress (CMP), impliqué dans les enquêtes menées par cet organisme dans le trafic d’organes d’enfants avortés dont l’organisme Planned Parenthood est l’un des bénéficiaires. 

Le juge William Orrick III, dans son jugement provisoire auquel celui définitif devrait être semblable, a fait baisser les réclamations de Planned Parenthood de vingt millions de dollars à moins de cent mille. Remarquez que malgré le fait que ce juge ait été un donateur de Planned Parenthood, il a déchargé les journalistes poursuivis d’une bonne partie des accusations lancées contre eux. Extrait de LifeSiteNews

... un juge fédéral de San Francisco a indiqué son intention de réduire de façon décisive la poursuite de Planned Parenthood contre le Center for Medical Progress, pour la prise de vidéos cachées documentant la vente opérée par Planned Parenthood de parties de corps de fœtus avorté. 

Dans sa décision provisoire, demandant aux parties adverses de la traiter comme si elle était essentiellement définitive, le juge William Orrick III a rejeté l'accusation calomniatrice de Planned Parenthood à l'encontre des journaliste du CMP, dont David Daleiden, d'avoir tenté de provoquer des « menaces » et de la « violence » en publiant leurs vidéos discrètement filmées. 

Le juge Orrick a écrit qu'il était « enclin à exclure de l'affaire tous les dommages-intérêts qui découlent des réactions de tiers à la diffusion des enregistrements vidéo en tant que dommages-intérêts inadmissibles et interdits par le premier amendement en l'absence d'une action en diffamation. » Le juge Orrick n'a laissé en place que des « dommages-intérêts pour enquêtes intrusives » dans l'espace de Planned Parenthood et pour l'« amélioration des mesures de sécurité d'accès pour les conférences et les installations », ainsi que des dommages-intérêts nominaux et légaux. 

David Daleiden, fondateur de CMP, n’hésite pas a désigner la partie adverse avec des mots sans détour : « Planned Parenthood est un syndicat du crime, parrainé par le gouvernement, qui vend des pièces de corps de bébé comme les gadgets d'une chaîne de montage. »

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Un professeur renvoyé pour avoir contesté la théorie du genre scientifiquement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo (rognée) : granderboy/Pixabay

Le docteur Alan Josephson, professeur à l’École de médecine pédiatrique et de psychiatrie et psychologie de l’âge du développement à l’Université de Louisville aux États-Unis a participé à une conférence auprès de l’Heritage Foundation sur les approches thérapeutiques relatives à la dysphorie de genre ou troubles de l’identité, domaine dans lequel il est expert.

Le docteur Josephson a affirmé que l’identité de genre n’a aucune base scientifique et se fonde sur l’absurde puisque « la notion d’identité de genre devrait avoir le dessus sur les chromosomes, sur les hormones, sur les organes reproducteurs […] du moment que cette classification des individus [proposée par l’idéologie du genre, ndlr] est en opposition avec la science médicale ».

En clair le professeur affirme que le « gender » n’a pas de bases scientifiques. Elle est ce que l’on peut nommer une idéologie déconstructiviste.

Résultat ? Le professeur a été licencié après 43 années de bons et loyaux services !

[…]

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Un triste exemple d’illusion transgenre résultant en la mort d’un bébé

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

17 mai 2019 (LifeSiteNews) — Bien que j’aie écrit à maintes reprises sur cette page que l’idéologie transgenre blessera sérieusement les enfants, j’admets qu’une histoire publiée le 16 mai par NBC intitulée « Blurred lines : A pregnant man’s tragedy tests gender notions » (Lignes floues : la tragédie d’un homme enceint met à l’épreuve les notions de genre) m’a pris au dépourvu. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai écrit une chronique détaillant la récente tendance des soi-disant « hommes enceints », quelque chose que jadis les amateurs de science aux yeux d’aigle n’auraient jamais considéré comme une chose, comme disent les enfants ces jours-ci. Mais comme NBC l’a signalé, la tendance des femmes biologiques* à se présenter comme hommes, bien qu’enceintes, peut avoir des conséquences douloureuses et tragiques :

Lorsque l’homme est arrivé à l’hôpital avec de graves douleurs abdominales, une infirmière n’a pas considéré qu’il s’agissait d’une urgence, notant qu’il était obèse et avait cessé de prendre des médicaments contre l’hypertension. En réalité, il était enceint — un homme transgenre en travail [dont la grossesse] était sur le point de se terminer en fausse-couche.

Il est fastidieux de le souligner continuellement, mais comme je l’ai déjà dit, les médias grand public se sont tellement éloignés de la réalité qu’il faut traduire ce qu’ils publient pour en arriver à la vérité de l’affaire. L’« homme » dont il est question ici est en fait une femme, un fait que l’on peut facilement discerner par le fait qu’elle est enceinte. Parce qu’elle se présentait comme un homme, une infirmière, à juste titre, pensait qu’elle était simplement obèse plutôt qu’un « homme enceint ». C’est tristement compréhensible. Les médecins travaillent dans le monde réel, pas dans le département d’études homosexuelles.

Bien sûr, les médias présentent cette horrible affaire, décrite en détail plus tôt cette semaine dans le New England Journal of Medicine, comme un exemple de « problèmes plus vastes [que le cas présent] au sujet de l’attribution d’étiquettes ou de conclusions hâtives dans une société de plus en plus confrontée aux variations du genre dans les domaines du sport, du divertissement et du gouvernement ». Un bébé est en fait mort à cause de la confusion entourant les étiquettes transgenres — dans les dossiers médicaux, elle a « été correctement classée comme homme », a inconsciemment lancé l’auteure principale de l’étude, le Dr Daphna Strousma de l’Université du Michigan — mais la réponse de ces idéologues aveugles est de laisser entendre que les professionnels médicaux ont tous besoin d’être recyclés.

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Un homme se réveille du coma malgré son diagnostic fatal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cocoparisienne/Pixabay

Un Espagnol victime d’un accident de voiture survenu le 21 août 2018 s’était retrouvé dans le coma, la connexion entre son cerveau et son cervelet ayant été endommagée. La lésion était si grave, disaient les médecins à Eliza Arcaya mère de l’accidenté, qu’il n’y avait rien à faire et que ce qui était recommandable était de débrancher l’homme, d’après ces praticiens, selon Gènéthique :

« Débranchez-le… Il ne va pas sortir de son lit et il ne va pas se réveiller : “Il sera un légume” ».

Mais… :

Mais cette mère refuse d’abandonner son fils […] Elle décide de s’occuper de son fils. Progressivement il se remet. Le 6 septembre, un premier signe : « il a entrouvert un œil ». Et le 20 octobre, il ouvre les yeux et pleure. Sa mère, toujours confiante, n’a de cesse de l’encourager et de l’aider autant que possible. Son fils continue à s’améliorer grâce à de nombreuses heures de thérapies. Aujourd’hui, il arrive à marcher et est parfaitement lucide. Ses problèmes résident principalement dans ses facultés motrices et sa capacité à parler.

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Éducation : les Dominicains rejettent l’idéologie du genre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : geralt/Pixabay

Des milliers de personnes ont manifesté en République dominicaine, pour demander le retrait d’un décret « sur l’égalité des sexes » dans l’enseignement public, qui pourrait être la voie d’entrée à la théorie du genre (qui a propension à devenir rapidement une idéologie), d’après l’organisme à l’origine de la protestation. Extrait de la FSSPX.News :

En République dominicaine, plusieurs milliers de familles ont pris part, le 4 juillet 2019, à une manifestation nationale, afin de demander le retrait de mesures éducatives qu’elles estiment fondées sur l’idéologie du genre.

Les manifestants demandaient le retrait du décret 33-2019, promulgué le 22 mai 2019, qui stipule qu’une « politique basée sur l’égalité des sexes doit être mise en œuvre en priorité dans l’enseignement primaire et secondaire ».

Le gouvernement, dans la personne de son ministre de l’Éducation Henry Santos, assure que jamais l’idéologie du genre ne mettra les pieds dans l’éducation publique. Les catholiques demeurent dubitatifs et aux aguets.

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Le projet de loi californien obligeant les prêtres à violer le sceau de la confession est retiré

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Bonne nouvelle, le projet de loi qui menaçait les prêtres et le secret de la confession en Californie a été retiré par son auteur confronté à la résistance que son projet de loi rencontrait. Ce projet de loi prétendait obliger les prêtres à trahir le secret de la confession dans les cas où ceux-ci prenaient connaissance, par le biais du confessionnal, d’abus et de négligences envers des mineurs. Extrait de LifeSiteNews :

Dans un geste inattendu, un projet de loi californien qui aurait forcé les prêtres catholiques à violer le sceau de confession a été reconduit le 8 juillet après que l’auteur du projet de loi ait réalisé que la mesure n’avait pas l’appui suffisant pour être adopté.

The Angelus, une publication de l’archidiocèse de Los Angeles, a attribué la mise en veilleuse du projet de loi 360 du Sénat à « une campagne populaire remarquable menée par les catholiques de l’État, et d’autres... »

« Cette décision fait suite à l’envoi de dizaines de milliers de lettres, de courriels et d’appels téléphoniques provenant de catholiques et d’autres personnes... » a déclaré une déclaration publiée par la Conférence catholique de Californie.

[...]

En mai, le sénateur démocrate d’État Jerry Hill a présenté la Child Abuse and Neglect Reporting Act (SB 360 — Loi sur le signalement des cas d’abus et de négligence envers les enfants), qui aurait exigé que les prêtres déposent un rapport s’ils apprennent qu’un enfant a été victime de maltraitance lors d’une confession ou lorsque conseillant. Les prêtres qui n’auraient pas rapporté ce qu’ils avaient entendu sous le sceau de la confession auraient risqué six mois de prison ou une amende de 1 000 $, ou les deux.

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