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La famille de cette femme lui retire sa ventilation... et elle survit


Michele de Leeuw.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Capture d'écran d'une vidéo de Nightly News

Le cœur de Mme De Leeuw battant encore et son cerveau ayant quand même une mince activité, les médecin n'aurait pas dû la considérer comme quasi morte, surtout qu'apparemment l'un des critères en jeu était la notion grotesque de « mort cérébrale, » d'après NBC News... encore un trait de notre société mortifère. — CQV

Une femme du Michigan est un miracle vivant contredisant l'affirmation des médecins qu'elle ne survivrait pas. Ils avaient convaincu sa famille de débrancher le respirateur artificiel. Michele De Leeuw, 57 ans, a subi une crise cardiaque en août et est restée sans oxygène pendant 15 minutes. Quand les ambulanciers l'ont emmenée à l'hôpital, son mari Karl pensait qu'elle était morte, mais Mme De Leeuw ne l’entendait pas ainsi.

« Quand mon père m'a appelé après qu'elle ait été transportée d'urgence à l'hôpital... il m'a confié qu'il sentait qu'elle était morte, » a raconté la fille du couple, Myles De Leeuw, 24 ans. « C'était le coup de fil le plus bouleversant de ma jeune vie. C'était horrible de voir ma mère avec plus d'intraveineuses et de tubes que vous ne pouvez l'imaginer. »

Mme De Leeuw, cependant, était vivante, mais les médecins ont dit à sa famille qu'elle n'avait que cinq pour cent de ses fonctions cérébrales et 25 pour cent de ses fonctions cardiaques. Ils ont dit à Karl : « La femme que tu connais comme épouse n'est plus là. » Il a décidé d'éteindre le respirateur.

« Quand nous avons débranché, c'était tellement triste de commencer à vivre avec cette réalité que ma mère est morte », a poursuivi Myles De Leeuw.

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Un drag-queen admet qu'il « endoctrine » les enfants lors des activités « Heure du conte »


Dylan Pontiff, déguisé en Santana Pilar Andrews.

Par James Risdon — traduit par Campagne Québec-Vie

Lafayette, Louisiane, 27 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Les drag-queens « endoctrinent » délibérément les prochaines générations lors des activités « Heure du conte » dans les bibliothèques publiques, a admis un drag-queen américain.

On peut voir dans une vidéo Dylan Pontiff, un drag-queen ayant participé à l’élaboration des activités « Heure du conte » au début d'octobre pour le compte de la bibliothèque de Lafayette (Lafayette Public Library), faire cet aveu-choc lors du conseil communale de Lafayette le 17 septembre.

« Ceci est l’endoctrinement des prochaines générations. Nous allons endoctriner les prochaines générations », a affirmé Pontiff, qui, lorsqu’il est en drag-queen, se fait appeler Santana Pilar Andrews.

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Le gouvernement américain suspend la vente de tissus fœtaux

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Laboratoire Luli X-Can/Flickr

Le gouvernement américain a par conséquent écourté ses contrats auprès de diverses firmes travaillant dans le domaine de la recherche sur tissus fœtaux. Extrait de Gènéthique :

Une ordonnance gouvernementale américaine a suspendu tous les achats de tissus fœtaux à des fins de recherche. Une disposition prise en septembre dernier, sans annonce publique. Cette ordonnance fait suite à la décision du gouvernement d’organiser une enquête approfondie sur la protection applicable aux fœtus humains dans le cadre des recherches financées par le gouvernement fédéral.

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Québec — le ministre de l'Éducation veut que l'éducation à la sexualité soit imposée à tous malgré couacs et difficultés

Extrait de Pour une école libre au Québec — Photo : debbienews/Pixabay

Le nouveau ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de la Coalition avenir Québec (CAQ) fait dans la continuité en reprenant in extenso le programme établi par son prédécesseur libéral (PLQ). Cela n’a rien d’étonnant quand on se rappelle, d’une part, que Roberge a défendu l’imposition du controversé programme d’Éthique et de culture religieuse lors d’un congrès à Victoriaville en 2012, débat qu’il perdit contre la base. [Voir La CAQ vote pour l’abolition du programme ECR au primaire] Il faut aussi se souvenir que François Legault n’a jamais marqué un vif intérêt pour le contenu des programmes ou la liberté pédagogique, ce qui l’intéresse ce sont les structures, le bilan financier. On se rappellera aussi qu’au niveau des contenus il était apparu très superficiel lors des mouvements de contestation du programme ECR qu’il croyait être un cours d’histoire des religions qui se donne à la fin du secondaire... Il n’y a apparemment, à ce stade, au sein de la CAQ aucune réflexion sur les contenus très progressistes des programmes scolaires gouvernementaux imposés ni de volonté d’accorder un supplément de liberté aux gens qui se sentent mal à l’aise face à ceux-ci.

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Le magazine australien du mariage «White», qui refuse de présenter les couples homosexuels, ferme sous la pression

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : Pixabay

Une campagne de harcèlement à l’encontre du magazine australien du mariage, White, a abouti à la fermeture de la publication par ses propriétaires, un couple marié depuis 17 ans qui revendique sa foi chrétienne. C’est la fin d’une aventure lancée il y a 12 ans par Christians Luke et Carla Burrell, qui avaient eu l’idée de proposer un journal qui ne se contente pas d’être un luxueux catalogue de publicités mais qui transmette un message positif dans un monde où le mariage est dévalorisé. Ses éditeurs subissent une pression croissante depuis le plébiscite qui a approuvé le mariage des paires de même sexe l’an dernier en Australie : on leur reproche de ne jamais mettre en scène des « mariages » homosexuels. Christians Luke et Carla Burrell ont préféré prendre la décision de fermer le magazine plutôt que d’aller en justice et de « créer une guerre sociale, politique ou légale » qui, en dressant les uns contre les autres, « ferait plus de tort que de bien ».

Les éditeurs de White ont incontestablement un côté bisounours dans leur volonté de promouvoir l’amour toujours, en évitant toute confrontation publique et en affirmant que dans ces affaires, tout n’est pas blanc ou noir mais qu’il y a beaucoup de « zones grises ». Mais leur appel à la tolérance mutuelle souligne par contraste la violence des critiques dont ils ont fait l’objet. Dans une vidéo publiée sur leur blog et reprise dans la presse australienne, ils affirment : « Nous espérons qu’un jour, bientôt, notre société saura apprendre à accepter les différences entre les personnes et les points de vue différent, mais qu’on continuera de s’aimer les uns les autres quoi qu’il arrive. »

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Des médecins britanniques aident à former des médecins irlandais à l’avortement

Par Réinformation.TV — Photo : Public Domain Pictures

Manque de pratique… Les médecins irlandais ont appelé leurs collègues britanniques à l’aide, pour mener « à bien » les avortements que devra permettre l’adoption du projet de loi sur la réglementation de l’interruption de grossesse en décembre.

Ils auraient fait appel aux « compétences » du Royal College of Obstetricians and Gynecologists et de la British Association of Abortion Care Providers. Pour la première fois donc, les maternités seront autorisées à pratiquer un avortement dans lequel la santé, et pas seulement la vie d’une femme, est sérieusement menacée. Ils mettront également fin aux grossesses en cas de diagnostic d’anomalie fœtale mortelle.

Environ un tiers des omnipraticiens ont déclaré au cours de l’été qu’ils proposeraient des avortements médicaux.

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Le Danemark refuse son aide à la Tanzanie sous prétexte d’homophobie

Par Réinformation.TV

Si l’on ne souscrit pas aux oukases du Nouvel Ordre Mondial, on n’a pas le droit de bénéficier de la manne internationale.

La ministre danoise du Développement international, Ulla Tørnæs, a déclaré devant le Parlement cette semaine que le gouvernement retiendrait 65 millions de couronnes (presque dix millions de dollars [US ou environ 13 millions de dollars canadiens]) qui devaient être versées au pays d’Afrique de l’Est cette année.

« Je suis très préoccupée par les développements négatifs en Tanzanie, plus récemment par les déclarations homophobes absolument inacceptables de la part d’un commissaire », a déclaré Tørnæs. « Le respect des droits de l’homme est l’une des priorités les plus importantes des partenariats du Danemark avec l’étranger. Cela inclut le droit de ne pas faire l’objet de discrimination sur la base de l’orientation sexuelle ».

Paul Makonda, gouverneur de Dar-es-Salaam, la plus grande ville de Tanzanie, a récemment appelé les résidents à dénoncer les homosexuels et les lesbiennes aux autorités (une peine de prison allant jusqu’à 30 ans peut en effet être infligée pour avoir eu une relation homosexuelle). Aux critiques internationales, il a répondu : « Je préfère mettre en colère les pays [critiques] que Dieu »

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Bonne fête de l'Immaculée Conception

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Francisco de Zubaràn/Wikimedia Commons

La Vierge Marie est appelée Immaculée Conception, car elle a été conçue sans la tache du péché originel. Celle qui devait porter Dieu devait être sans tache.

Ô Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous.

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Une ancienne travailleuse en avortements : Nous contournons «souvent» la loi sur les délais d'attente

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Llyod Morgan/Flickr

Le groupe pro-vie And Then There Were None a parrainé une web-émission dans laquelle une ancienne travailleuse de l'avortement expliquait comment son établissement d'avortement avait enfreint la loi qui exige des périodes d'attente avant de pratiquer l’avortement. En Caroline du Nord, les femmes doivent recevoir certaines informations, y compris des informations sur les risques et les alternatives à l'avortement, puis attendre 72 heures avant de se faire avorter. L'information peut être donnée par téléphone, mais il est requis que la personne qui appelle attende ce délai avant de se présenter pour un avortement. L'ancien centre d'avortement a enfreint cette loi. L'ancienne travailleuse en avortements a dit :

Souvent, ce qui se passait, c'était que les patientes arrivaient et disaient : « Oh, oui, j'ai parlé à quelqu'un. Je n'ai pas mes papiers et nous n'avons pas les leurs. » Mais mon directeur régional pouvait dire quelque chose du genre : « Eh bien, pouvez-vous me montrer sur votre téléphone cellulaire si vous avez reçu un appel téléphonique d'un numéro privé ? Ou montrez-moi dans votre téléphone cellulaire où vous avez un appel téléphonique d'un numéro non inscrit ou d'un numéro 1-800, et nous dirons simplement que c'était l'appel téléphonique, et que nous avons simplement oublié de le mettre dans le système. »

Alors, très souvent, nous n'avions pas le consentement éclairé des 72 heures requis, mais nous allions quand même de l'avant avec la patiente.

N'importe quelle femme peut trouver un numéro aléatoire de ce genre sur son téléphone pour le montrer au centre d'avortement. Cette imposture a permis à des femmes, qui n'avaient jamais entendu les informations, de se faire avorter immédiatement et d'échapper ainsi à la réglementation. La travailleuse a aussi raconté :

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Le premier avorteur «légal» d’Ohio privé de son permis médical


Harley Blank, premier avorteur « légal » d'Ohio.

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie

Columbus, Ohio, 29 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Le premier avorteur légal d’Ohio s’est fait enjoindre de renoncer à son permis de pratique médicale et chirurgicale.

La carrière de Harley Blank, qui a réalisé des avortements pendant plus de quarante-cinq ans, s’est terminée avec l’annulation permanente de son permis médical plus tôt ce mois-ci. Cette révocation est due à des prescriptions de médicaments incorrectement faites ; il ne gardait pas de dossiers de ses patients, selon les documents officiels.

Blank, qui a 79 ans, est un obstétricien-gynécologue qui a réalisé les premiers avortements légaux en Ohio dès les premières semaines après les décisions de Roe c. Wade et Doe c. Bolton en janvier 1973.

Il s’est mis d’accord avec la révocation de sa licence médicale « au lieu de procédures disciplinaires officielles. »

Blank a signé un accord le 25 octobre pour rendre son permis volontairement sous accusations reliées à la prescription de substances réglementées à des hommes sans garder de dossiers médicaux, et ce, en tant qu’obstétricien et gynécologue pratiquant sous permis pendant plus de cinquante ans.

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