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Le Conseil scolaire catholique de Toronto bafoue les droits des parents et enfreint son propre règlement

Par Everyday For Life — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jess O/Flickr/Wikimedia Commons

Jeudi dernier, le Toronto Catholic District School Board (TCDSB) [Conseil scolaire du district de Toronto] a tenu sa réunion, et a pris deux décisions qui devraient inquiéter les parents et les enseignants.

Premièrement, l’avocat du conseil, Paul Matthews, a informé les conseillers scolaires que le serment au Magistère prêté par les conseillers scolaires ne figure pas dans la Loi sur l’éducation. Cette observation, qui n’est pas inexacte, laisse entendre que le serment [de fidélité à] l’enseignement de l’Église catholique est un exercice facultatif qui pourrait être supprimé.

Cependant, Matthews n’a pas dit toute la vérité. Voici ce que dit l’article 4.1 de la Loi sur l’éducation : « Les pouvoirs conférés par la présente loi, notamment le pouvoir de faire des règlements, des ordonnances ou de prendre des décisions et le pouvoir d’émettre des directives ou des lignes directrices, sont exercés en conformité avec les droits et privilèges garantis par l’article 93 de la Loi constitutionnelle de 1867 et par l’article 29 de la Charte canadienne des droits et libertés, et dans le respect de ces droits et privilèges ».

Les droits et privilèges garantis par l’article 93 de la Constitution et l’article 29 de la Charte reconnaissent le droit des écoles confessionnelles (catholiques et protestantes). En bref, les conseils scolaires catholiques continuent d’avoir le droit légal de demander à leurs conseillers élus de prêter un serment d’allégeance à l’enseignement de l’Église. Le TCDSB a également adopté le règlement 175 qui décrit le serment au Magistère prêté par les conseillers scolaires. M. Matthews n’a fait aucune référence à cette politique, ni aux droits confessionnels.

Seul le conseiller Michael Del Grande a remis en question l’omission du serment. Les autres conseillers étaient impatients de passer à d’autres points de l’ordre du jour, y compris le directeur. Pour les parents, le serment ou le rite de renouvellement des administrateurs peut être trouvé ici.

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La Cour suprême des États-Unis fixe une date pour entendre une contestation de Roe v. Wade

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sergign/AdobeStock

La cause Dobbs v. Jackson Women's Health Organization sera examinée par la Cour suprême le 1er décembre 2021, ce qui pourrait conduire à l’annulation de Roe v. Wade. La loi du Mississippi pourrait également avoir une incidence sur l’affaire Planned Parenthood v. Casey, l’arrêt de la Cour suprême de 1992 dans lequel la Cour a convenu avec Roe que l’avortement est un droit constitutionnel, mais seulement jusqu’à la viabilité.

La loi sur l’âge gestationnel a été adoptée au Mississippi en 2018, et restreint les avortements après 15 semaines (environ quatre mois) de grossesse, sauf en cas d’urgence médicale ou d’anomalie grave du fœtus. La Jackson Women’s Health Organization, la seule entreprise d’avortement de l’État, a intenté un procès, et la loi a été invalidée à deux reprises par des tribunaux fédéraux.

Plus tôt cette année, la Cour suprême a annoncé qu’elle entendrait l’affaire, et peu de temps après, le procureur général du Mississippi, Lynn Fitch, a déposé un mémoire demandant une réponse à la question de savoir si toutes les interdictions d’avortement avant la viabilité sont inconstitutionnelles.

« Beaucoup de choses ont changé au cours des cinq décennies qui ont suivi l’arrêt Roe, mais celui-ci enchaîne les États à une vision dépassée des faits et les empêche de protéger des intérêts légitimes dans le contexte de la science et de la culture actuelles », a déclaré Mme Fitch à Live Action News. « Dans mon mémoire, je demande à la Cour de remettre les choses en ordre et de renvoyer la politique d’avortement aux branches politiques où le débat peut s’épanouir et où la volonté du peuple peut être discernée dans les urnes. »

Bien que de nombreux militants de l’avortement aient affirmé que la loi s’en prend aux femmes, elle contribuera en fait à protéger les femmes contre des entreprises d’avortement dangereuses, comme la Jackson Women’s Health Organization.

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La France va proposer la contraception gratuite et anonyme aux femmes de moins de 25 ans

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie

Paris, 22 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Au début du mois, le ministre français de la Santé Olivier Véran a fièrement proclamé qu’à partir du 1er janvier 2022, la contraception sera 100 % « gratuite » pour toutes les femmes jusqu’à 25 ans, ainsi que les tests de grossesse, les rendez-vous médicaux et les bioanalyses en lien avec le contrôle des naissances. Moins de 24 heures plus tard, la décision de la France a été saluée avec enthousiasme par le Forum économique mondial dans une courte vidéo publiée sur son compte Twitter officiel.

M. Véran a fait son annonce sur la chaîne de télévision nationale France 2, financée par les contribuables, en expliquant que la principale raison pour laquelle un certain nombre de jeunes femmes n’utilisent pas la contraception est son coût. Cette déclaration a été contredite par le centre d’information de la Fondation Jérôme Lejeune, Gènéthique.

Depuis 2013, les filles âgées de 15 à 18 ans peuvent déjà obtenir des contraceptifs gratuits en France, et depuis juillet dernier, les filles de moins de 15 ans ont été ajoutées à la liste, car, selon le gouvernement, chaque année, environ 1 000 filles âgées de 12 à 14 ans deviennent enceintes. 770 de ces grossesses se terminent par un avortement. La contraception est livrée de manière anonyme aux mineures.

Véran explique : « J’ai constaté, en lien avec les autorités scientifiques, que la contraception est moins utilisée chez un certain nombre de jeunes femmes, et que la plupart y renoncent pour des raisons financières. »

« La contraception hormonale sera prise en charge, ainsi que les tests biologiques qui l’accompagnent, la consultation pour la prescription et tous les soins liés à cette contraception jusqu’à 25 ans », a-t-il ajouté.

L’État français dépensera 21 millions d’euros par an pour payer la contraception des jeunes femmes, ce qui revient à faire payer par le contribuable la facture des jeunes qui décident d’avoir une vie sexuelle active sans en accepter les conséquences naturelles : grossesse et accouchement.

 

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Viktor Orbán : l’État doit protéger la famille et les enfants

Par le Visegrád Post — Photo : Studio Romantic/AdobeStock

Hongrie – Le premier ministre hongrois Viktor Orbán a accueilli hier les participants du IVème Sommet démographique qui se déroule ces jeudi 23 et vendredi 24 septembre à Budapest. Dans son discours d’ouverture, le chef du gouvernement hongrois a largement évoqué la place de la famille et des enfants dans la société.

Façonner les processus démographiques et non les subir

La difficulté des questions démographiques ne tient pas seulement à la complexité des données. Il est au moins aussi difficile de traduire les idées en actions. Transformer les idées en actions gouvernementales est le plus grand défi […] tout le monde ne pense pas qu’il est nécessaire de réfléchir à ces processus. Mais nous voulons façonner les processus démographiques, et non les subir. […] Toutes les régions d’Europe ne tentent pas de résoudre la crise démographique. Certains perçoivent le problème mais veulent y répondre par l’immigration. Or, l’immigration de masse — les millions de personnes qui sont amenées ici — est en fait un programme mondial visant à faire entrer une nouvelle classe ouvrière.

En Europe centrale, nous sommes vaccinés contre le marxisme

[…] Je suis [certes] avec inquiétude les luttes du mouvement néo-marxiste « woke », mais nous, en Europe centrale, nous sommes vaccinés contre le marxisme […] L’État doit aider les familles et supprimer les obstacles auxquels [celles-ci] sont confrontées pour s’épanouir […] Dans cet esprit, avoir des enfants devrait être financièrement bénéfique et la politique familiale devrait reposer sur les mères. Le fonctionnement du pays doit être adapté aux familles, l’institution de la famille et les enfants doivent être protégés par la loi, et les familles doivent pouvoir accéder à la propriété.

La Hongrie se défend contre le lobby LGBTQ et la théorie du genre

[…] Les familles doivent être soutenues de manière à garantir une croissance durable de l’économie et la solidité de l’ensemble du système économique. […] La Hongrie se défend contre les attaques de la gauche occidentale, dont les outils sont le lobby LGBTQ et la propagande de la théorie du genre. […] La constitution hongroise protège l’institution de la famille et du mariage à bien des égards et [conformément] à la volonté du peuple hongrois […] nous aimons notre prochain, mais nous avons aussi besoin de nous aimer nous-mêmes. Et nous nous aimons bien lorsque nous soutenons nos familles.

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Le diocèse de Saint John au Nouveau-Brunswick continuera à recevoir les fidèles non vaccinés au covid, contrairement aux autres diocèses

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

J’avais écrit au début de la semaine un article rapportant la décision des diocèses d’Edmundston et de Moncton au Nouveau-Brunswick de refuser l’accès à la messe à ceux n’ayant pas reçu deux doses de vaccin covid... Je rapportais également le communiqué du diocèse de Saint John, ne précisant pas si le diocèse se proposait à accueillir ou à rejeter les non-vaccinés à la messe, son communiqué n’étant pas clair sur ce point précis, mais rassurant les fidèles qu’ils auront toujours accès aux sacrements. Ce matin j’ai lu quelques précisions là dessus.

Le diocèse de Saint John, contrairement aux autres diocèses, continuera d’accueillir les fidèles non vaccinés au covid, déclarant que le gouvernement néo-brunswickois ne nommait pas spécifiquement les cérémonies religieuses (pourtant si, les mariages et funérailles, à moins qu’il ne s’agisse des banquets, repas ou autres sortes de réunions suivant la cérémonie proprement dite) dans son décret ordonnant la vaccination obligatoire pour certains rassemblements intérieurs, et que le diocèse ne peut priver les fidèles de la messe et des sacrements ! Selon CNA :

« Personne ne se verra refuser l’accès à la messe, ni à aucun autre sacrement », a déclaré à CNA Natasha Mazerolle, directrice des communications du diocèse de Saint John, le 22 septembre ... « [Le diocèse] reconnaît que les fidèles ne doivent pas être exclus des sacrements pour quelque raison que ce soit, et que l’Eucharistie est la source et le sommet de notre foi ... » Mme Mazerolle a déclaré que « les cérémonies (y compris la messe catholique) ne sont pas directement mentionnées dans le règlement gouvernemental. » Elle a ajouté que « le droit d’un individu à pratiquer sa religion est protégé par la Charte canadienne des droits et libertés. »

Mais alors, les autres diocèses pourraient aussi recevoir les fidèles non vaccinés... Ce qui me donne à penser qu’ils se font plus César que César.

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Il est monstrueux que l’«éducation sexuelle» obligatoire soit soutenue par les évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock

Dans un billet pour le Digest de la semaine dernière, je citais le discours d’un ministre du gouvernement britannique au Parlement, en avril 2019, dans lequel il soulignait l’importance politique du soutien apporté par les évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles à la législation gouvernementale qui met en place l’enseignement obligatoire portant sur relations et la sexualité. Parmi de nombreuses autres choses, cette législation prévoit l’obligation pour les écoles d’enseigner des contenus LGBT et de présenter l’avortement comme l’une des options disponibles pendant la grossesse, vers laquelle les élèves doivent être orientées sans avertir les parents.

La terrifiante gravité morale de ce que la Conférence des évêques catholiques (CBCEW) d’Angleterre et du Pays de Galles a fait et continue de faire peut être mieux comprise en réfléchissant au discours inoubliable prononcé par feu le cardinal Carlo Caffarra, président de l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille (de 1981 à 1995) et l’un des quatre cardinaux qui ont présenté au pape François les dubia concernant Amoris Lætitia. Le 19 mai 2017, lors du quatrième Forum de Rome sur la vie organisé par Voice of the Family, Son Éminence a déclaré :

« … Dans notre culture occidentale, y a-t-il eu des développements qui mettent en évidence avec une clarté particulière le conflit entre le pouvoir d’attraction du Seigneur crucifié et ressuscité et la culture du mensonge construite par Satan ? Je réponds par l’affirmative, et je souhaite souligner deux développements en particulier … Le premier développement est la transformation du crime de l’avortement (nefandum crimen, “crime indicible”, selon les termes du Concile Vatican II) en un droit. Notez bien que je ne parle pas ici de l’avortement en tant qu’acte. Je parle de la plus grande légitimation que l’ordre juridique puisse accorder à un comportement : celle de le faire entrer dans la catégorie du droit personnel, qui est une catégorie éthique. Cela signifie appeler le mal bien, l’obscurité lumière. “Quand il ment, il parle selon sa propre nature, car il est menteur et père du mensonge”. Il s’agit d’une tentative de produire une “anti-révélation”. Quelle est la logique qui préside à cet anoblissement de l’avortement ? C’est d’abord la négation la plus totale de la vérité de l’homme … »

« … Le second développement est l’anoblissement de l’homosexualité. Nous trouvons ici le rejet complet de la vérité du mariage, de la pensée du Dieu Créateur en ce qui concerne le mariage. La Révélation divine nous a communiqué le dessein de Dieu sur le mariage : l’union légitime de l’homme et de la femme, source de vie nouvelle. Dans la pensée de Dieu, le mariage a une structure permanente enracinée dans la dualité du mode humain d’être : féminin et masculin. Non pas deux pôles opposés, mais l’un avec et pour l’autre. Ce n’est que de cette manière que l’homme sort de sa solitude originelle. L’une des lois fondamentales de Dieu dans la gestion de l’univers est qu’il n’agit pas seul, mais qu’il fait appel à notre coopération. L’union de l’homme et de la femme qui deviennent une seule chair constitue la coopération de l’homme à l’acte créateur de Dieu ... »

« … Résumons donc. Les piliers de la création sont au nombre de deux : la personne humaine dans son irréductibilité à l’univers matériel, et l’union conjugale entre l’homme et la femme, lieu où Dieu crée de nouvelles personnes humaines “à son image et à sa ressemblance”. L’élévation axiologique de l’avortement au rang de droit personnel est la démolition du premier pilier. L’ennoblissement des relations homosexuelles comme équivalentes au mariage est la destruction du deuxième pilier. À la base de tout cela, il y a l’œuvre de Satan, qui veut construire une véritable anti-création. Il lance à Dieu un dernier et terrible défi. “Je vais te montrer que je peux créer une alternative à ta création. Et l’homme dira qu’il est mieux dans ma création alternative que dans la tienne”. En utilisant une horrible stratégie du mensonge, construite sur un profond mépris de l’homme, Satan déclare que la personne humaine est incapable de s’élever jusqu’à la splendeur de la Vérité ; qu’elle est incapable de supporter le paradoxe d’un désir infini de bonheur ; qu’il ne lui est pas possible de se trouver dans le don sincère de lui-même. »

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Canada : l’émergence du Parti populaire a-t-elle coûté l’élection aux conservateurs (progressistes) ?

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tony Webster/Flickr

21 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Compte tenu de l’époque actuelle, marquée par les passeports vaccinaux, les fermetures et les divisions croissantes, il est utile d’évaluer les décisions de vote des Canadiens lors des élections fédérales qui viennent de s’achever, afin de déterminer si un changement dans le sentiment national peut être identifié.

Dans l’ensemble, le Parlement d’Ottawa restera essentiellement le même, avec quelques sièges renversés et un siège gagné ou perdu ici ou là pour les principaux partis. Toutefois, si nous examinons de plus près l’évolution du vote populaire national, ainsi que les chiffres et les marges de vote dans les différentes circonscriptions individuelles, nous constatons des tendances notables.

Une grande partie du battage médiatique qui a précédé l’élection était centrée sur le tout nouveau Parti populaire du Canada. On espérait une « vague violette » pour le PPC, car beaucoup de Canadiens ont exprimé leur soutien sur les médias sociaux pour ce parti à tendance libertaire. Pour de nombreux Canadiens, ce qu’ils ont vécu les 19 derniers mois les a poussés à se lasser des excès constants du gouvernement et Maxime Bernier — un homme engagé envers un gouvernement limité — a offert une solution.

Le PPC n’a pas réussi à obtenir de siège au Parlement. Mais son soutien populaire a presque triplé, et le parti s’est cimenté sur la scène nationale. Lors de l’élection de 2019, les candidats du PPC ont reçu moins de deux pour cent du vote national, et cette fois-ci, ils en ont obtenu plus de cinq pour cent. Le PPC a acquis deux fois plus de soutien que le Parti vert, qui a reçu moins de 2,5 % du vote national ; néanmoins, les Verts ont conservé deux sièges.

En fait, le soutien au Parti vert a chuté d’environ 75 % au niveau national, ce qui est frappant compte tenu de l’hystérie mondiale entourant le changement climatique. Il se pourrait que les grands partis nationaux aient tous donné aux enthousiastes du réchauffement climatique suffisamment d’énergie verte pour qu’ils la consomment avec leur rhétorique centrée sur le carbone. D’un autre côté, les partis de gauche ont toujours fait preuve d’une grande déférence à l’égard des initiatives écologiques, il pourrait donc y avoir autre chose.

Les électeurs verts peuvent être très hétérogènes, et c’est souvent l’orientation locale du mouvement vert qui attire les gens, autant, voire plus que l’environnementalisme. En outre, les électeurs verts veulent souvent voter pour quelqu’un qui n’appartient pas au pouvoir établi, car ils en ont assez du statu quo. Il est possible que de nombreux verts aient voté pour d’autres partis de gauche, et il est également possible que beaucoup aient été attirés par la plateforme du PPC, même si le climat n’était pas un domaine d’intérêt principal pour celui-ci. Une partie de la philosophie verte consiste à prêter attention aux produits chimiques toxiques pour l’environnement et pour le corps. Il n’est pas improbable qu’un nombre important de verts aient été attirés par la position pro-autonomie du corps du PPC de Bernier concernant les vaccins expérimentaux.

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Malgré un cancer, une mère rejeta la chimio et sacrifia sa vie pour que son fils puisse vivre


Maria Cristina Cella Mocellin et son fils Riccardo.

Par Katie Yoder (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

« Riccardo, tu es un cadeau pour nous ». Ce sont les mots qu’une mère italienne de 26 ans a écrits à son nouveau-né il y a 26 ans. Ce sont des mots pour lesquels elle était prête à vivre ─ et à mourir.

Le 30 août, le pape François a avancé la cause de sainteté de Maria Cristina Cella Mocellin, qui a sacrifié sa vie pour son bébé. Selon EWTN Pro-Life Weekly, les catholiques la comparent déjà à une autre sainte, Sainte Gianna Beretta Molla, car les deux femmes ont refusé un traitement médical qui aurait mis en danger leur bébé à naître. Après un examen approfondi, l’Église reconnaît désormais Maria Cristina comme « vénérable » pour avoir mené une vie héroïquement vertueuse.

Voici l’histoire de cette vie.

Maria Cristina est née en 1969 dans une ville appelée Cinisello Balsamo, située à Milan. Selon La Stampa, elle a grandi à côté des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne Antide Thouret, et a été catéchiste et animatrice jeunesse. Elle a fortement envisagé la vie religieuse alors qu’elle était encore une jeune adolescente.

« Seigneur, montre-moi le chemin : peu importe que tu me veuilles comme mère ou comme religieuse, ce qui compte vraiment, c’est que je fasse toujours ta volonté », écrivait-elle dans son journal spirituel en 1985.

Sa vocation est devenue claire lorsqu’à 16 ans, elle a rencontré Carlo Moccellin. Elle était appelée au mariage ─ un mariage avec lui. Elle n’a jamais dérogé à cette conviction, même lorsque les médecins ont découvert un sarcome dans sa jambe gauche, rapporte Vatican News.

« J’ai réalisé que tout est un cadeau, même une maladie, car si elle est vécue de la meilleure façon possible, elle peut vraiment aider à grandir », a-t-elle écrit à Carlo en 1988.

Soignée avec succès, elle a terminé ses études secondaires avant d’épouser Carlo en 1991. Ils ont rapidement accueilli deux enfants dans leur foyer, Francesco et Lucia. Ils en attendent un troisième, Riccardo, lorsqu’ils apprennent que son cancer est revenu.

Sa première pensée a été pour son petit garçon à naître.

« Ma réaction a été de dire encore et encore : “Je suis enceinte ! Je suis enceinte ! Mais docteur, je suis enceinte” », écrit-elle dans une lettre adressée en 1995 à son petit Riccardo. « Je me suis battue de toutes mes forces et je n’ai pas abandonné l’idée de te mettre au monde, à tel point que le médecin a tout compris et n’a plus rien dit. »

Maria Cristina a refusé les traitements de chimiothérapie qui auraient menacé la vie de son futur bébé. Au lieu de cela, elle a attendu la naissance de Riccardo, en 1994. Mais à ce moment-là, le cancer s’était déjà propagé à ses poumons et lui causait d’immenses souffrances.

« Je crois que Dieu ne permettrait pas la douleur s’il ne voulait pas obtenir un bien secret et mystérieux mais réel », écrit-elle. « Je crois qu’un jour je comprendrai le sens de ma souffrance et j’en remercierai Dieu. »

Le 22 octobre 1995, elle est décédée à l’âge de 26 ans.

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Un catholique irlandais agressé pour avoir prié le chapelet en réparation d’une parade de la « fierté »


Gerry McGeough priant le chapelet avec un groupe de catholique en réparation de la parade gay défilant à Cookstown (Irlande), le 18 septembre 2021.

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Irish Society for Christian Civilisation/YouTube

Cookstown, Irlande, 21 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Gerry McGeough, un catholique irlandais, a reçu un coup de poing au visage alors qu’il priait le chapelet en guise de réparation pour une « parade de la fierté » le 18 septembre à Cookstown, en Irlande, et il a subi une crise cardiaque le lendemain matin. Il est actuellement en attente d’une intervention chirurgicale.

« J’ai été personnellement agressé », a déclaré Gerry McGeough, 63 ans, après avoir reçu un coup de poing au visage alors qu’il priait le chapelet au coin d’une rue où se déroulait une parade de « fierté » homosexuelle.

« Un individu rempli de dégoût et de haine s’est approché et m’a donné un coup de poing au visage », a-t-il poursuivi, « et en conséquence [je] me retrouverai à l’hôpital pendant plusieurs jours [en raison d’une crise cardiaque] ».

La vidéo montre environ une douzaine de catholiques au coin de la rue en train de prier et de montrer une grande statue de Notre-Dame de Fatima, jusqu’au moment où une femme s’approche du groupe et se tient devant eux.

« Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur… » commence à prier M. McGeough, mais il est interrompu par la femme d’âge moyen qui le frappe directement au visage.

Immédiatement après l’attaque-surprise, on peut voir des policiers s’élancer et attraper la dame, l’appréhender contre le côté d’un bâtiment alors que des badauds qualifient son comportement de « ridicule ».

« Le fait que je me sois fait frapper comme ça, je l’ai offert à Notre Dame, je l’ai offert pour l’offense elle-même qui a été donnée », a déclaré McGeough.

« Et, s’il plaît à Dieu, il y aura un revirement dans la mentalité des gens, parce que les gens ont été très intimidés par l’ensemble de l’agenda homosexuel et tout ce qui s’y rattache, la question de l’avortement et de la contraception, et tout ce qui est essentiellement anticatholique », a-t-il ajouté.

M. McGeough a organisé le rassemblement par l’intermédiaire d’un organisme enregistré de bienfaisance pro-vie appelé Irish Society for Christian Civilisation (ISFCC), qui a déclaré dans la description vidéo de l’incident : « Veuillez prier pour Gerry qui se remet d’une crise cardiaque qu’il a subie le matin suivant l’incident ».

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L’hôpital faisait pression sur une femme âgée, atteinte du covid, pour qu’elle fût mise sous respirateur — elle a refusé et se porte mieux


Janet Aldricht.

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie

Hamilton, Massachusetts, 20 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Après une période éprouvante de neuf jours au cours de laquelle on lui a refusé un traitement contre le COVID-19 et la pneumonie, et où elle a été véritablement séparée de sa famille, Janet Aldrich est sortie de l’hôpital.

Pendant neuf jours, Janet Aldrich, 78 ans, s’est vu refuser les soins qu’elle demandait pour ses problèmes de santé potentiellement mortels. Elle a même été placée de force en isolement après avoir révélé aux médecins qu’elle n’avait pas reçu (et ne recevrait pas) l’injection expérimentale de vaccin COVID-19.

Aldrich a été admise au Lahey Hospital and Medical Center de Burlington, au Massachusetts le 5 septembre, après avoir développé une pneumonie dans ses deux poumons. À son arrivée à l’hôpital, Aldrich a précisé qu’elle ne souhaitait pas être placée sous ventilateur, mais après avoir été testée positive au COVID-19, les médecins ont insisté pour qu’elle utilise la ventilation mécanique, lui disant que sinon elle pourrait mourir dans les 24 heures.

LifeSiteNews s’est entretenu avec une amie proche de la famille d’Aldrich, qui a déclaré que l’hôpital est devenu très hostile après qu’Aldrich ait refusé la ventilation. « Chaque jour, ils ont fait pression sur elle, l’ont intimidée, ont essayé de l’épuiser pour qu’elle accepte d’être placée sous respirateur », a-t-elle déclaré.

L’hôpital a continué à pousser Aldrich à recevoir le régime de traitement potentiellement dangereux qu’elle avait résolument rejeté pendant huit jours d’affilée. « Ils l’ont harcelée plusieurs fois par jour… Même la nuit précédant sa sortie de l’hôpital, sachant qu’elle allait rentrer chez elle, ils ont essayé de la persuader de passer sous respirateur », a déclaré la source de LifeSite.

L’amie de la famille a déclaré que le personnel de l’hôpital était au départ « très gentil et très doux avec elle ». Mais après avoir appris qu’Aldrich n’avait pas accepté le vaccin COVID, « elle dit que leur attitude a immédiatement changé ».

La sœur d’Aldrich, Patricia Lefebvre, a déclaré au commentateur conservateur et animateur de radio Jeff Kuhner qu’après qu’Aldrich ait révélé qu’elle ne prendrait pas de vaccin COVID, « l’ensemble du personnel s’est montré extrêmement hostile à notre égard, ils ne nous ont pas écoutés et n’ont pas accepté nos demandes de lui faire suivre un régime médicamenteux ».

Le médicament demandé par Aldrich a été prescrit par America’s Frontline Doctors (AFLDS) et s’est avéré efficace contre le COVID-19. Au lieu de cela, « tout ce qu’ils font [à l’hôpital Lahey], c’est lui donner une perfusion et de l’eau, elle est sous oxygène de haut niveau... et son état empire », a expliqué Lefevbre. « Ils ne veulent même pas lui donner un cocktail de vitamines ».

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