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L’entreprise John Deere abandonne les politiques woke

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Splits/Adobe Stock

Il est possible de venir à bout de ces politiques Diversity Equity Inclusion (DEI) qui sévissent en Occident et tout particulièrement aux Etats-Unis ! L’entreprise bien connue John Deere, spécialisé dans la fabrication de matériel agricole, vient de le prouver — et cela fait du bruit outre-Atlantique. Elle a annoncé abandonner un certain nombre de politiques mises en place pour souscrire à cette idéologie woke, en particulier LGBT, parce que « la confiance de nos clients est de la plus haute importance ». Le boycott des mécontents a porté ses fruits.

Tout n’est donc pas perdu… Si les programmes DEI sont toujours très présents dans l’horizon entrepreneurial, ils sont quelque peu mis à mal, nous l’avions déjà remarqué en mars dernier, et subissent plusieurs ajustements notables, en raison justement de leur mauvaise réception par un certain public, mais également en fonction de conséquences néfastes au sein même des entreprises.

John Deere ne veut plus être woke

C’est le Daily Mail qui le rapporte : la marque au cerf dont le chiffre d’affaires s’élevait à 61 milliards de dollars pour 2023, a annoncé qu’elle abandonnait les politiques DEI comme les « messages à motivation sociale », les « quotas de diversité », les « identifications des pronoms » ou encore les séances de formation du personnel sur la « personne de genre », tout en se distanciant également des « défilés, de festivals de sensibilisation sociale ou culturelle ».

« Les groupes de ressources d’affaires se concentreront exclusivement sur le développement professionnel, le réseautage, le mentorat et le soutien aux efforts de recrutement de talents. » La vieille entreprise a déclaré qu’elle recentrait ses messages sur l’agriculture, la faim et les questions liées à la marque. Et qu’elle rompait ses liens avec Human Rights Campaign, qui évalue les entreprises en partie sur leur respect des politiques progressistes, telles que la fourniture de « prestations de santé positives et inclusives pour les transgenres ».

Si John Deere n’a pas entièrement désavoué la DEI (son site web vante toujours sa « culture inclusive »), le changement de cap reste majeur pour une marque aussi connue qui avait, depuis 2020, investi largement dans ces politiques woke : dans son rapport annuel de 2022, note The National Review, John Deere avait répertorié « la diversité, l’équité et l’inclusion » comme l’un de ses « sujets les plus prioritaires ».

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Le gouvernement Trudeau injecte 400 000 $ dans le Canadian Anti-Hate Network pour combattre la « haine »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Stockking/Freepik (modifié)

Connaissez-vous le Canadian Anti-Hate Network (CAHN) ? C’est un organisme non gouvernemental qui prétend combattre la « haine ». Le CAHN a reçu du gouvernement du Canada 400 000 $ pour combattre la « haine » des groupes d’« extrême droite ». À recevoir autant d’argent du gouvernement, ça fait en quelque sorte du CAHN une extension de ce premier.

Et quelle est cette haineuse et redoutable extrême droite ?

Pete Baklinski, directeur des communications de la Coalition nationale pour la vie, écrit sur X au sujet des récents subsides octroyés par le gouvernement au CAHN :

Amis canadiens, j’ai un message urgent que vous devez lire et partager.

Un groupe financé par le gouvernement fédéral et dont la mission est prétendument de lutter contre la « haine » au Canada vient de révéler que les 440 000 dollars qu’il a récemment reçus des libéraux de Trudeau seront employés à neutraliser les individus et les groupes qu’il considère comme étant « d’extrême droite ».

Le Canadian Anti-Hate Network (CAHN) a annoncé le 10 juillet que la subvention servira à embaucher un chercheur qui produira « une recherche de niveau universitaire avec des applications pratiques pour empêcher la croissance de l’extrême droite ».

En d’autres termes, il s’agit d’écraser ces individus et ces groupes.

Dans un tweet subséquent, M. Baklinski demande « Et qui sont les individus et les groupes que le Canadian Anti-Hate Network étiquette d’“extrême droite” ? ».

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La religion est un élément indispensable de la vie — voici pourquoi

Par S.D. Wright — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay

10 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Au cours des décennies, nous avons tous entendu cette phrase célèbre à de nombreuses reprises :

Je suis spirituel, mais pas religieux.

Ou encore :

Je n’aime pas la religion organisée.

Souvent, lorsque ces phrases sont exprimées, c’est sur un ton qui suggère que l’orateur pense dire quelque chose d’original.

En réaction à cette tendance chez les ex-chrétiens, les « post-chrétiens » et ceux qui n’ont jamais accepté l’Évangile, certains ont eux-mêmes adopté cette idée comme argument rhétorique en faveur du christianisme.

En 2012, un jeune protestant évangélique est devenu viral avec une vidéo de rap sur sa haine de la religion et sur le fait que, selon lui, « Jésus est venu abolir la religion » parce que le Christ, lui aussi, détestait la religion.

Cette méthode rhétorique pour parler de l’Évangile repose en partie sur le présupposé que la religion est effectivement mauvaise, étouffante, créée par l’homme et axée uniquement sur les aspects extérieurs — et, surtout, que le christianisme ou le fait de suivre le Christ ne constitue pas une religion.

Mais cela est très loin de la vérité sur presque tous les points.

Qu’est-ce que la religion ?

Cicéron affirme que le mot religion vient du mot latin relegere, « prêter une attention particulière ». Le père de l’Église du troisième siècle, Lactance, affirme qu’il vient du mot religare, « lier ». Mais quelle que soit l’origine réelle du mot, saint Thomas d’Aquin a défini la religion comme ce qui « indique la relation de l’homme avec Dieu ».

En d’autres termes, la religion signifie tout simplement l’ensemble de nos relations et de nos devoirs envers Dieu.

Les auteurs catholiques considèrent la religion à la fois comme une « chose » et comme une vertu. En tant que « chose », c’est l’ensemble des vérités, des lois et des actions qui constituent le culte que l’homme rend à Dieu. En tant que vertu, c’est l’habitude qui dispose chacun d’entre nous à remplir ses devoirs envers Dieu — en lui rendant l’honneur, le culte et l’amour qui lui sont dus.

Il doit être clair qu’il n’y a rien de sentimental ici, ni rien qui dépende des émotions, des vœux pieux, des intuitions et des sentiments — aussi bons soient-ils.

Au contraire, nous devons être clairs : la religion est simplement un fait de la vie. Le nier, c’est soit se méprendre sur le sens du mot religion, soit nier que l’homme a des devoirs envers Dieu.

Cette dernière idée — que l’homme n’a pas de devoirs envers Dieu — devrait être ridicule pour quiconque reconnaît l’existence de Dieu et son action dans le monde. Même ceux qui pensent que suivre Notre Seigneur Jésus-Christ consiste uniquement en une idée protestante de confiance en lui comme sauveur pratiquent encore une religion.

En tant que tels, les arguments rhétoriques qui établissent une opposition entre la religion et le fait de suivre le Christ sont trompeurs, déroutants pour beaucoup, et devraient être abandonnés. Le problème que cette rhétorique prétend aborder n’est pas la religion en soi, mais les fausses religions et les distorsions ou abus de la vraie religion.

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Les autorités suisses retirent une adolescente à ses parents parce qu’ils ont refusé d’approuver sa « transition » de genre

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : vectorfusionart/Adobe Stock

12 juillet 2024 Genève (Alliance Defending Freedom) — La fille adolescente de parents résidant à Genève, en Suisse, a été séparée de sa famille pendant plus d’un an après que ses parents se soient opposés à sa « transition » de genre.

L’affaire, qui se déroule actuellement devant les tribunaux suisses, est centrée sur les parents, qui ont réagi aux problèmes de santé mentale de leur fille qui exprimait une « confusion de genre », en lui apportant soins et soutien, y compris en obtenant des soins de santé mentale pour elle.

Inquiets que leur fille soit poussée à prendre des décisions hâtives et potentiellement irréversibles, ils ont refusé les « bloqueurs de puberté » et ont explicitement rejeté la tentative de « transition sociale » par l’école. Mais l’école n’a pas tenu compte de la demande explicite des parents.

Pour avoir cherché à protéger la santé et le bien-être de leur fille, ils sont aujourd’hui confrontés à une impasse juridique concernant leurs droits fondamentaux — en tant que parents — à s’occuper de leur enfant qui, résidant dans un refuge gouvernemental, est encouragée à subir des interventions médicales dangereuses pour « transitionner ».

Pour des raisons de sécurité et pour protéger leurs enfants, les parents s’expriment sous le couvert de l’anonymat.

Le père a déclaré :

Cette histoire est un véritable cauchemar. Les autorités suisses ont pris notre enfant, notre fille, qui a 16 ans.

Ma fille vit maintenant dans un foyer public. Notre accès auprès d’elle est réglementé par le gouvernement.

Les parents ont ajouté : « Je ne peux pas croire que nous vivons dans une société où votre enfant peut vous être enlevé simplement parce que vous essayez de le protéger ».

« Nous voulons que notre fille rentre à la maison. Nous l’aimons et elle nous manque », a plaidé la mère de la jeune fille.

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John Deere forme le personnel à dénoncer leurs collègues qui s’opposent à ce que des hommes utilisent les toilettes des femmes

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : HCQ/Wikimedia Commons

8 juillet 2024 (LifeSiteNews) — John Deere, autrefois perçu comme un producteur de machines agricoles et de matériel lourd entièrement américain avec des valeurs alignées sur le cœur du pays, fait à nouveau les manchettes alors que de plus en plus de rapports sur l’asservissement de la société aux idéaux marxistes woke continuent de faire surface, grâce au cinéaste conservateur Robby Starbuck.

Le 9 juillet, Starbuck a publié sur X/Twitter une vidéo sur ses découvertes, détaillant comment l’entreprise est « devenue woke » sous la direction du PDG John May.

Selon l’enquête, John Deere s’ouvre de diverses manières aux militants LGBT, y compris en sollicitant les « pronoms préférés » des employés, en formant ceux-ci sur l’identité de genre au moyen de l’aide visuelle tristement célèbre du bonhomme en pain d’épice « du genre », et en parrainant un événement de la « fierté » pour enfants à partir de trois ans.

La société se vanterait également d’un « engagement total » à l’égard du concept DEI, « diversité, équité et inclusion », y compris la participation de son équipe de comptabilité et de finances au programme de formation de 21 jours de Centraide « Unis pour l’équité » et en ayant divers groupes d’identité basés sur la race et la sexualité à son siège social.

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Qui sera le champion de l'enfant à naître?

Au sud de la frontière, la fièvre électorale agite déjà les Américains, certains s’adonnant même au tir au candidat aux présidentielles... Oui, Donald Trump a échappé de justesse à une tentative d’assassinat, il s’en est fallu, pour ainsi dire, d’une oreille pour qu’il passe de la vie au trépas. Grâce à Dieu, Trump est toujours vivant, augmenté sans doute aux yeux des électeurs après ce meurtre manqué. Entre qui choisiront-ils, entre le héros sanguinolent qui brandissait le poing ou le pauvre « sleepy Joe » ?

Malheureusement, la différence entre les deux candidats est moins grande qu’elle ne l’était auparavant sur l’avortement, si Joe Biden est toujours le champion inconditionnel de l’avortement, Trump maintenant déclare qu’il soutient plusieurs exceptions à l’interdiction de l’avortement et qu’il ne mettra pas de restrictions à la pilule abortive — qui est cependant un moyen d’avorter de plus en plus utilisé, notamment pour contourner les lois des États américains qui limitent l’avortement.

D’un autre côté, Trump a choisi comme colistier le sénateur J.D. Vance. Ce dernier, converti au catholicisme, se dit à « 100 % pro-vie », mais soutient également des exceptions à l’interdiction de l’avortement pour des raisons de politique « pragmatique ».

***

Nous continuons à œuvrer au Québec pour l’essor d’une Culture de Vie, voici plusieurs de nos services, actions et événements :

La Chaîne de la Vie

Notre projet est de tripler le nombre de Chaînes de la Vie au Québec. Nous visons à passer de 11 à 33 chaînes, augmentant ainsi notre présence et notre impact dans toute la province. La Chaîne de la Vie est une manifestation pacifique et silencieuse, où des participants tiennent des pancartes pro-vie pendant une heure. Cette initiative, qui se tiendra dans des centaines de villes le dimanche 6 octobre de 14 h à 15 h, est cruciale pour sensibiliser le public à la dignité de la vie humaine.

Le documentaire « Roe Canada »

Nous avons récemment traduit et doublé le documentaire « Roe Canada : La terre de nos aïeux dans un monde post-Roe », qui explore l’impact potentiel de l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade au Canada. Nous vous invitons à le regarder.

40 Jours pour la Vie

La vigile de prière « 40 Jours pour la Vie », une initiative internationale pour mettre fin à l’avortement, se tiendra à nouveau cet automne. Nous commençons dès maintenant à planifier cet événement puissant et significatif.

Épluchette de blé d’Inde

Notre annuelle Épluchette de blé d’Inde se tiendra à nos bureaux de Montréal le samedi 17 août à midi. Ce sera une occasion de se retrouver dans une ambiance conviviale et de discuter de nos projets à venir.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. Merci de vos prières et de votre appui financier durant l’été. Bien que plusieurs soient en vacances, notre mission se poursuit. Nous espérons que vous aussi profiterez de cette période pour vous reposer, afin qu’ensemble, nous puissions continuer à promouvoir la foi, la famille, et la vie, de la conception à la mort naturelle !

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Des prestations de maternité pour les fausses couches avant 20 semaines ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Prostock/studio/Adobe Stock

Au Québec, les mères reçoivent une prestation de maternité pour les grossesses qu’elles ne peuvent pas mener à terme, si elles perdent leur bébé à partir de la 20e semaine de grossesse. Avant 19 semaines complétées, la perte de leur bébé ne leur sera pas comptée. C’est ce qui est arrivé à Justine Couture et à Gabriel Trudeau qui ont perdu leur enfant à un peu plus de 18 semaines, pas bien loin du compte, mais la loi est la loi et Justine Couture n’aura pas reçu la prestation de la RQAP.

Pour Mme Couture, perdre son enfant à 18 ou 20 semaines ne fait aucune différence, selon La Presse :

« Accoucher à 18 semaines, pour moi, il n’y a pas de différence : je l’ai sentie bouger jusqu’à la dernière minute, il a fallu que je la pousse, j’ai perdu beaucoup de sang », raconte la Montréalaise d’une voix entrecoupée de sanglots.

Ayant eu besoin de se mettre en arrêt de travail, Mme Couture n’a eu accès qu’aux prestations de maladie de l’assurance-emploi qui sont moindre que celles de maternité, mettant à mal les finances du couple qui une petite fille de 2 ans :

Mise en arrêt de travail après l’accouchement, à la fin avril, Mme Couture a dû demander des prestations de maladie de l’assurance-emploi. Elle est retournée travailler avant la fin de son congé : « Comparé à mon salaire, ce n’est vraiment pas beaucoup. On a une petite fille de 2 ans, un loyer à payer, ça nous [mettait] dans une situation un peu précaire. »

Gabriel Trudeau, quant à lui, a dû continuer de travailler sans pouvoir prendre le temps de faire le deuil de son bébé décédé, car les pères n’ont de toute façon aucune prestation en cas de fausse couche.

Francine de Montigny, professeur à l’Université du Québec en Outaouais, qui travaille sur le deuil périnatal depuis plus de 30 ans, recommande un minimum de prestations parentales pour les deux parents en cas de fausse couche. Selon Mme de Montigny, plusieurs études démontreraient que les deux parents ont besoin d’un temps pour faire leur deuil, rapporte également La Presse :

« En les retournant au travail de façon précoce, on les empêche de vivre toutes les émotions du deuil, ce qui amplifie les sentiments de détresse. »

Et :

« Nos études l’ont montré, les femmes et les hommes sont à risque de troubles de santé mentale, [dont] de l’anxiété et de la dépression ».

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Les effets néfastes de la culture du suicide assisté dépassent largement les portes des cliniques

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Ronny Reyes, Joe Hutchinson et Rory Tingle ont publié un article dans le Daily Mail du 7 juillet concernant certains décès controversés survenus dans une clinique de suicide en Suisse. Comme je ne veux pas faire la promotion de cette clinique, je n’en donnerai pas le nom.

Le décès le plus controversé est sans doute celui d’une femme de New York qui a prétendu être allée mourir à la clinique de suicide pour punir son mari dont elle était séparée. Les auteurs ont écrit :

Catherine Kassenoff, originaire de Westchester dans l’État de New York, s’est rendue à Bâle en mai dernier pour mettre fin à ses jours à la clinique de suicide assisté qui facture 11 000 dollars (8 600 livres sterling) pour ce qu’elle annonce comme une mort avec un minimum de « bureaucratie ».

L’avocate de 54 ans a affirmé que son mari, Alan, avait abusé d’elle et de leurs enfants pendant des années, et que cela l’avait poussée à mettre fin à ses jours au cours de leur bataille pour la garde des enfants, bien que M. Kassenoff ait nié avoir abusé d’elle.

Les auteurs poursuivent :

Parmi les centaines de personnes qui ont mis fin à leurs jours dans cet établissement l’année dernière, on peut citer le professeur de chimie britannique Alastair Hamilton, qui a pris une surdose mortelle de médicaments sans en parler à sa famille et qui ne souffrait d’aucune maladie apparente, et deux sœurs américaines qui étaient devenues « fatiguées » de la vie.

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La Pologne rejette un projet de loi visant à assouplir les lois sur l’avortement

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pexels

12 juillet 2024, Varsovie (LifeSiteNews) — Le Parlement polonais a rejeté la législation qui aurait décriminalisé le meurtre des bébés dans les douze premières semaines de grossesse et ceux soupçonnés d’être handicapés.

Le 12 juillet, la chambre basse polonaise a rejeté par 218 voix contre 215 la législation en faveur de l’avortement, qui visait à modifier le code pénal polonais pour permettre l’avortement « si 12 semaines au maximum se sont écoulées depuis le début de la grossesse » ou « si des tests prénataux ou d’autres indications médicales indiquent une forte probabilité de déficience grave et irréversible du fœtus ou d’une maladie incurable menaçant sa vie ».

En début de semaine, le président polonais, Andrzej Duda, avait déclaré qu’il mettrait son veto sur le projet de loi, même s’il était adopté par le parlement — mais le rejet du projet de loi par le parlement lui-même a tout de même été accueilli avec joie par les pro-vie.

« Le Parlement polonais a rejeté un projet de loi visant à libéraliser l’avortement », s’est réjouie Isabel Vaughan-Spruce, codirectrice de March for Life UK, sur X.

« Merci à tous ces bons politiciens qui ont fermement défendu cette question — chaque vote compte — et que Dieu protège la Pologne du mal de l’avortement », a-t-elle déclaré.

Le Centre polonais pour la vie et la famille a également célébré la décision en déclarant : « Chaque défaite des projets d’avortement renforce le processus d’élévation du niveau de protection juridique de la vie en Pologne, qui dure depuis 31 ans, et vise à assurer la nécessaire protection juridique égale de la vie pour chaque enfant, avant et après la naissance. »

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Survivante de l’avortement, elle a été adoptée


Amy Miles.

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Amy Miles a toujours su qu’elle avait été adoptée et qu’elle était née prématurément. Elle pensait que sa mère biologique — qui était étudiante lorsqu’elle est devenue enceinte — se souciait tellement d’elle qu’elle l’avait placée en adoption pour qu’elle ait un foyer stable et aimant. La vérité était bien plus dérangeante, et Miles ne l’a apprise qu’à l’âge de 36 ans.

Mme Miles a déclaré à Live Action News : « Mes parents adoptifs m’ont beaucoup protégée. Ils ont dû faire face à de nombreuses difficultés dans leur parcours d’adoption. Lorsqu’ils ont vu mon petit corps dans l’unité néonatale d’un hôpital catholique, ils ont remarqué une marque sur ma tête et n’étaient pas sûrs de ce que c’était. Parce qu’ils étaient hésitants, le juge leur a dit de “dormir dessus”, mais mon père savait qu’ils devaient être mes parents ».

Un médecin a dit aux parents de Miles de surveiller les signes d’infirmité motrice cérébrale, une maladie causée par une anomalie ou une interruption du développement du cerveau.

« Ma mère était infirmière et m’emmenait sans cesse chez le médecin pour me faire examiner », raconte Miles. « Mes capacités motrices étaient lentes et je n’ai appris à marcher qu’à l’âge de trois ans ».

Lorsqu’on a diagnostiqué une infirmité motrice cérébrale chez Miles, un médecin a dit à sa mère que Miles devrait probablement être placée en institution. Un autre médecin a assuré à ses parents que Miles irait bien — et ce fut le cas, bien qu’elle ait eu une enfance difficile à cause de son handicap ; en plus d’une coordination musculaire déficiente, elle portait des appareils auditifs et se sentait différente de ses camarades de classe.

Miles a déclaré : « Nous étions une famille croyante et nous avons surmonté les pires épreuves ».

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