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URGENT : Contactez votre député maintenant pour bloquer le projet de loi C-9

Le temps presse.

Le gouvernement fédéral s’apprête à mettre fin au débat parlementaire et à faire adopter rapidement le projet de loi C-9. Si cela se produit, une loi pouvant affaiblir la liberté d’expression et la liberté religieuse pourrait être adoptée en quelques jours.

Une modification proposée viserait à supprimer l’« exemption pour les textes religieux » du Code criminel. Cette protection garantit actuellement que les Canadiens ne peuvent pas être poursuivis simplement pour avoir cité des textes sacrés dans un débat public.

Si le gouvernement réussit à couper le débat cette semaine, le projet de loi pourrait être adopté dès les prochains jours.

Nous devons agir immédiatement.

Prenez une minute dès maintenant pour contacter votre député et lui demander de :

  • Voter contre la motion visant à couper le débat sur le projet de loi C-9

  • Maintenir l’exemption pour les textes religieux dans le Code criminel

  • Abandonner le projet de loi C-9

La pression publique fonctionne. Dans le passé, la mobilisation des citoyens a déjà forcé les gouvernements à reculer sur des politiques problématiques. Mais cela n’arrive que si les citoyens agissent rapidement.

Utilisez le formulaire ci-dessous pour contacter votre député :

Dites à votre député que vous vous attendez à ce qu’il défende la liberté d’expression et la liberté religieuse, et que vous vous souviendrez de son vote.

Le temps est très court. Agissez aujourd’hui.



Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie

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Le petit Chance rentre à la maison, lui que des pro-avortement ne souhaitaient pas voir naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoFundMe

Le bébé d'Adriana Smith a enfin quitté l'hôpital. La mère du petit Chance était enceinte depuis neuf semaines, quand elle souffrit de caillots sanguins au cerveau qui la plongèrent dans le coma, elle avait alors été déclarée « morte cérébralement ».

Le petit Chance a encore besoin de recevoir de l’oxygène, néanmoins, vu son parcours, on peut dire qu'il revient de loin ! Alors qu'il n'existait que depuis 9 semaines dans le ventre de sa mère, celle-ci est tombée dans le coma et a été mise sur les supports vitaux jusqu'à ce que Chance fût mis au monde par césarienne (sa mère a été débranchée et est morte subséquemment), avant de passer plusieurs mois à l'hôpital.

Le cas d'Adriana et du petit Chance a été le cœur d'un étrange délire médiatique. Pour de nombreux pro-avortement, Adriana était maintenue sur les supports vitaux en raison de la loi de l'État de Géorgie (où se passe l'affaire) limitant l'avortement, ce qui aurait constitué, selon leur étrange perspective, une atteinte à sa dignité.

(En fait, bien que la question n'ait pas beaucoup d'importance pour la morale de l'histoire, c'est en raison de la loi sur les directives médicales anticipées de 2007 qu'Adriana a été gardée sur les supports vitaux.)

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Le mythe de la rareté de l'avortement tardif

L'avortement tardif est « rare » au Canada, nous dit-on. Qu'en est-il en réalité ?

Le Canadian Medical Association Journal a récemment publié un article réclamant le changement de l'enregistrement des mortinaissances, à cause du fait que les chiffres du Canada seraient anormalement élevés par rapport à d'autres pays parce que les avortements à partir de vingt semaines sont comptés comme telles... L'article parle d'un taux de mortinatalité de plus du double d'autres pays économiquement similaires !

Ceci nous amène évidemment à nous demander s'il n'y aurait pas des bébés laissés à mourir après leur expulsion du sein maternel. Une étude conduite au Québec et publiée en 2024 avait révélé que 11,2 % des bébés avortés au 2e trimestre venaient au jour encore vivants.

Dans le même sujet, les médias ont rapporté qu'en Corée du Sud, une femme et deux médecins ont été condamnés à la prison, respectivement, pour 3 ans avec sursis, 4 ans et 6 ans, pour le meurtre d'un bébé. La femme, enceinte de 36 semaines a obtenu un avortement de ces médecins qui consistait en l'extraction du bébé par césarienne et à le faire mourir au congélateur, selon les documents de justice. Le bébé étant vivant hors du ventre de sa mère, le cas relevait des lois sur l'infanticide du pays.

Sur une touche plus légère, une bonne nouvelle nous vient du sud de la frontière. La Cour suprême des États-Unis a reconnu, dans la décision Mirabelli v. Bonta le 2 mars, le droit des parents d’éduquer leurs enfants sans ingérence de l’État, condamnant la Californie qui « transitionne » des enfants à l’école à l’insu des parents.

En ce 4 mars 2026, les 40 Jours pour la Vie suivent leur cours, débutant le Mercredi des Cendres et finissant le Dimanche des Rameaux, voilà déjà 15 jours de passés, 25 restent à remplir. Sous la direction de notre collègue Brian Jenkins, les 40 Jours de Montréal sont un événement de prière, de témoignage et d'offre d'aide d'une grande importance, ils assurent une présence pro-vie constante aux abords mêmes de ces avortoirs où sont tués les enfants à naître. Si vous habitez à proximité, donnerez-vous ne fût-ce qu'une heure de votre temps dans une semaine pour participer à cette œuvre salvatrice ?

Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643.


Brian avec des participants aux 40 Jours.

N'oubliez pas notre pétition contre le projet de loi de censure C-9. La censure est déjà bien assez forte au Canada pour que nous la laissions s'appesantir davantage. Le cas de ce conseiller scolaire de Colombie-Britannique, Barry Neufeld, qui a été condamné à 750 000 $ d'amende pour sa critique hardie de l'enseignement de l'idéologie LGBT aux enfants, devrait nous mettre en garde.

Enfin, je vous invite de tout cœur à vous inscrire à notre événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain, à Montréal.

Cliquez ici pour vous inscrire à l'événement Génération Vie.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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La revue médicale la plus en vue du Canada admet que les avortements tardifs ne sont pas rares

Par Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la Vie (Juno News) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Canva

Le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a confirmé dans un article publié à la fin janvier que les avortements tardifs sont pratiqués au Canada et qu’ils ne sont pas rares.

L’article, intitulé « Il est temps de changer la définition et le cadre réglementaire de la mortinatalité au Canada » (Time to change Canada’s stillbirth definition and regulatory framework), explique comment le taux de mortinatalité au Canada est « artificiellement élevé » par rapport à d’autres pays parce qu’il inclut les avortements pratiqués à partir de 20 semaines dans le décompte.

« Le taux de mortinatalité au Canada est plus du double de celui des pays à revenu élevé comparables et augmente, en partie à cause des critères stricts d’enregistrement des mortinaissances », indique l’article du CMAJ.

Les critères incluent l’exigence d’« enregistrer tous les décès fœtaux avec un poids de naissance de 500 g ou plus ou un âge gestationnel de 20 semaines ou plus », ajoute l’article. « Cependant, l’inclusion dans le nombre de mortinaissances des décès fœtaux qui suivent une interruption tardive de la grossesse (à 20 à 24 semaines de gestation) est un facteur clé du statut d’exception du Canada à l’échelle internationale. »

En d’autres termes, les avortements tardifs se produisent au Canada, ils sont signalés comme des mortinaissances, et ils se produisent assez souvent pour avoir une incidence sur les statistiques nationales.

[...]

Lisez le reste de l’article sur Juno News ici.

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« Dieu ne réécrira pas ... les lois au Québec » dit le ministre Proulx

Le gouvernement du Québec se défend actuellement devant la Cour supérieure pour avoir interdit en juin 2023 la tenue d'un événement chrétien sous prétexte que ses organisateurs étaient « anti-avortement » (entendez : pro-vie).

Cette interdiction était au départ l'initiative de Caroline Proulx, alors ministre du Tourisme, qui s'est fait rapporter par un journaliste (ne vous y trompez pas, leur rôle ne se limite pas tant à rapporter des nouvelles qu'à provoquer des événements et à influencer) la tenue prochaine de l'événement « Rallye Foi, Feu, Liberté » organisé par Harvest Ministries International au Centre des congrès de Québec.

À la lecture de phrases comme « l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada est le ventre de sa mère » sur le « site web de Harvest Ministries » (ou du moins un site appartenant à l'époque à HMI), Mme Proulx s'est sentie « choquée » et a interdit l'événement d'avoir lieu. À l'époque, François Legault a pleinement appuyé le geste de son ministre : « On n’ira pas permettre à des groupes antiavortement de pouvoir faire des grands spectacles dans des organismes publics ».

Maintenant, en cour, se défendant contre la poursuite de HMI pour discrimination, Mme Proulx tient un discours pour le moins étrange s'il n'est révélateur de sa mentalité. Selon Mme Proulx, dont La Presse rapporte l'indignation :

« C’est complètement faux de prétendre que l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada est le ventre de sa mère, a-t-elle déclaré. Ce qu’on vient dire, […] c’est que les femmes sont dangereuses. »

Arrêtons-nous un instant. Si l'on en croit l'article de La Presse, Mme Proulx s'indigne de la conclusion que l'on peut tirer des prémisses, mais ne s'est pas donné la peine de réfuter la pertinence desdites prémisses. Si l'enfant à naître est un enfant au même titre que l'enfant déjà né, alors oui l'utérus est un endroit statistiquement dangereux pour l'enfant puisqu'une grossesse sur cinq* se termine en avortement, une pratique qui récolte sa sinistre moisson d'environ 100 000 bébés au Canada par année. Les femmes alors sont-elles « dangereuses » ? Un certain nombre d'entre elles le sont, et pour leur enfant à naître puisqu'elles le font tuer. Quand une pratique n'est pas interdite par la loi, quelle que soit son immoralité, malheureusement une portion plus ou moins grande de la population y aura recours.

Mme Proulx de surenchérir : « C’est contre les valeurs de l’État. L’État est résolument pro-choix et on doit s’assurer comme gouvernement que ce message-là soit très clair auprès de la population. » Nous l'aurons compris...

Mme Proulx a également lu sur le site que plusieurs dirigeants étaient sous influence « diabolique ». Le site en question déclare selon Mme Proulx : « Nous prions pour une réforme qui mène à la réécriture des lois du pays et déclarons que Dieu aura la domination d’un océan à l’autre ».

Mme Proulx a eu des mots étonnants par rapport à ce dernier passage :

« Dieu ne réécrira pas, monsieur le juge, les lois au Québec, et Dieu ne dictera pas aux femmes, au Québec, comment et quand elles peuvent disposer de leurs corps. »

Sont-ce là les propos d'une athée ? Mais elle aurait alors dit que Dieu n'existait pas, que l'invoquer n'était donc pas pertinent en ce qui regarde la rédaction des lois. Son propos implique que Dieu existe, mais qu'Il n'a pas son mot à dire dans la conduite publique et privée. Ce discours est davantage celui de la révolte contre Dieu que celui de l'incroyance. Quand on a compris cela, on comprend la virulence de la laïcité au Québec, et on comprend aussi que ce qui conduit le gouvernement aujourd'hui n'est pas tellement l'athéisme, comme il s'en défend d'ailleurs, mais l'antithéisme.

Nous avons publié à propos de ce qui avait indigné Caroline Proulx et au sujet de sa réaction deux posts sur Facebook. N'hésitez pas à exprimer votre opinion en dessous !

Je vous prie également de bien vouloir, si ce n'est déjà fait, signer notre pétition contre la loi de censure C-9.

Enfin, je vous invite à vous inscrire à notre nouvel événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain, venez nombreux !

Cliquez ici pour vous inscrire à l'événement Génération Vie.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

*En tenant compte des fausses couches, autrement la proportion des avortements par rapport aux naissances vivantes est d'environ 1/4.

 

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Ne baissons pas les bras face à la menace de censure

Aujourd'hui, en ce mercredi des cendres, commence le carême, une période où l'on fait pénitence pour se préparer à la résurrection du Christ à Pâques, une période où l'on est tout spécialement invité à s'éloigner du péché.

« Péché » ! certains trouvent « haineux » que l'on qualifie comme tel certaines pratiques, rejetant la distinction que les chrétiens font entre le péché et le pécheur.

Or, avec le projet de loi C-9 visant à combattre la « haine », les libéraux de Mark Carney mettent précisément en danger notre capacité à dénoncer la malice des pratiques peccamineuses, étape nécessaire à l'appel à la conversion.

Au sujet de C-9, Campagne Québec-Vie, représenté par son président Georges Buscemi, a déposé à Ottawa avec plusieurs organismes pro-vie des pétitions contre ce projet de loi. Nous avons tenu une conférence de presse le même jour pour expliquer le but de notre démarche. Voir la vidéo ici.


De gauche à droite, David Cooke, Brandan Tan et Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la vie, Gregory Tomchyshyn de CitizenGo et Georges Buscemi de Campagne Québec-Vie.

Notre propre pétition contre C-9 est rendue à 1025 signatures, un grand merci à tous ceux qui ont signé. Si vous n'avez pas encore signé, nous vous invitons à le faire, nous devons envoyer le message au gouvernement canadien que les citoyens ne veulent pas être censurés sous prétexte de « haine ».

Notre travail d'information sur les réseaux sociaux se poursuit. Nous avons dernièrement publié sur Facebook un post au sujet du phénomène émergent des jeunes hommes au début de la vingtaine qui ont recours à la vasectomie au Québec. Notre publication été vue plus de 500 000 fois, attirant certes un fort lot de gens opposés à notre vision sur la question. Néanmoins, cet enjeu particulier n'est pas sans troubler un certain nombre de gens.

Mathieu Bock-Côté, de son côté, a écrit une chronique dans le Journal de Montréal en réaction de l'article, publié dans le même journal, rapportant la démarche d'un jeune homme ayant eu recours à la stérilisation. Dans son article, MBC déplore qu'un aussi jeune homme eût renoncé à la faculté de donner la vie, geste qu'il pourrait regretter plus tard, résumant ce phénomène à un épuisement de l’instinct vital dans la société.

Enfin, je désire mentionner ici plusieurs de nos événements qui sont en cours ou qui auront lieu dans les mois à venir :

  • Les 40 Jours pour la Vie, une action continue de témoignage pro-vie pendant 40 jours, du 18 février au 29 mars, de 7h à 19h (contact : Brian Jenkins au (438) 930-8643).
  • Génération Vie : une conférence qui aura lieu le 25 avril prochain visant à rassembler les pro-vie pour l'établissement d'une culture de vie au Québec.
  • La Marche pour la vie d'Ottawa, 14 mai de 12h à 16h sur la Colline du Parlement, le plus grand rassemblement pro-vie à travers tout le Canada.
  • La Marche pour la vie de Québec, 30 mai, un événement incontournable pour répandre le message pro-vie dans la sphère publique.

Cordialement,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Ils vous convaincront de « haine »

Le projet de loi C-9 des libéraux poursuit son chemin à travers le processus législatif. C-9, intitulé « Loi visant à lutter contre la haine », redéfinirait la « haine » de façon vague, tout en rendant plus sévère les peines pour les crimes motivés par la « haine ».

Il y a également le danger que l'amendement — visant à supprimer la défense religieuse de bonne foi du Code criminel — qui a fait l'objet d'une entente entre le Bloc et les libéraux soit incessamment rajouté audit projet de loi. Et quand on sait qu'un libéral aussi haut placé que le ministre de l'Identité et de la Culture canadienne, Marc Miller, a expressément désigné certains passages de la Bible comme étant « haineux » à l'égard des homosexuels et a évoqué l'idée qu'ils pourraient faire l'objet de poursuites, il y a de quoi être inquiet…

Lisez ici une analyse du projet de loi C-9.

Pour sensibiliser les citoyens et les politiciens canadiens aux dangers de C-9, plusieurs groupes pro-vie et pro-famille, dont Campagne Québec-Vie dans la personne de son président, Georges Buscemi, et la Coalition nationale pour la vie ont décidé de tenir un point de presse aujourd'hui à Ottawa. M. Buscemi participera également ce jour-là à une émission de Théovox Actualités sur le même sujet.

Pour contrer cette censure, présentée sous guise de lutte contre la « haine », nous vous invitons à signer notre pétition contre le projet de loi C-9. Si nous ne faisons pas entendre nos voix, jusqu'où ira l'appétit de censure du gouvernement libéral (et de ses alliés) contre les chrétiens et les gens de bon sens ?

Cliquez ici pour la pétition contre le projet de loi C-9.

Notre campagne de financement pour notre service « Enceinte et Inquiète ? » a été menée jusqu'au bout avec succès grâce à votre générosité, dépassant le but 15 000 $ que nous avions fixés, pour atteindre les 18 000 $ !

Un grand merci à tous ceux qui ont participé, votre soutien nous permet d'atteindre en ligne plus de femmes enceintes dans le besoin et de leur venir en aide, avant qu'elles aient commis l'irréparable. Votre soutien nous permet également d'organiser un réseau d'aide concrète à travers le Québec.

Merci encore,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. N'oubliez pas signer la pétition contre la loi de censure C-9.

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Analyse du projet de loi C-9

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : motortion/Adobe Stock

Signez la pétition contre le projet de loi C-9

Le projet de loi C-9, intitulé « Loi visant à lutter contre la haine », déposé par le gouvernement libéral de Mark Carney le 19 septembre 2025 pose un grave danger de censure à la liberté d’expression des Canadiens chrétiens, pro-vie et pro-famille, dont les propos sont souvent qualifiés de « haineux » par leurs opposants pour la simple raison que le discours en question critique l’idéologie de ces derniers.

En ce qui nous concerne, C-9 propose :

  • de redéfinir la haine,
  • de créer la nouvelle catégorie d’infractions « motivées par la haine » comme facteur aggravant lors de la commission d’un crime.
  • et de faciliter la poursuite des crimes « haineux » en retirant « l’exigence de consentement préalable du procureur général aux poursuites pour des infractions de propagande haineuse ».

La « haine » (comprise ici comme sentiment) a été définie par la jurisprudence comme suit dans le jugement de la Cour suprême du Canada R. c. Keegstra : la haine « désigne une émotion à la fois intense et extrême qui est clairement associée à la calomnie et à la détestation », et « La haine suppose la destruction [.] [Elle représente] une émotion qui, si elle est dirigée contre les membres d’un groupe identifiable, implique que ces personnes doivent être méprisées, dédaignées, maltraitées et vilipendées, et ce, à cause de leur appartenance à ce groupe. »

Or, le projet de loi C-9 établit la « haine » comme suit : « Sentiment plus fort que le dédain ou l’aversion et comportant de la détestation ou du dénigrement.‍ » Nous voyons déjà que la définition est beaucoup plus floue et ne comporte pas l’idée de maltraitance, par exemple, ce qui ouvre largement la porte à des estimations à degrés variables au sein des tribunaux et commissions chargés de juger des cas de « haine ».

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Un pro-vie conteste une amende reçue pour port d'affiches à Sherbrooke


Brian Jenkins portant un placard indiquant « Prions pour la fin de l’avortement ».

Communiqué de presse du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles.

SHERBROOKE, QC : Le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) annonce que des avocats déposent une contestation constitutionnelle au nom de Brian Jenkins, à la suite d’une amende imposée par la police locale pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions lors d’un rassemblement public à Sherbrooke.

Jenkins, directeur des relations communautaires pour un organisme sans but lucratif, participait à un rassemblement pro-vie le 1er novembre 2025 sur la rue Belvédère. Il portait alors un placard à l’avant et à l’arrière de son corps, affichant ses convictions. Un policier lui a remis une contravention en vertu d’un règlement municipal interdisant l’utilisation de « placards portés » (sandwich boards) dans les lieux publics.

Or, le règlement de la Ville de Sherbrooke vise explicitement et uniquement la publicité et la sollicitation commerciales. M. Jenkins ne faisait aucune publicité, ne vendait rien et ne promouvait aucune activité commerciale.

Jenkins a déclaré : « J’ai été surpris qu’on me dise que je contrevenais à un règlement municipal, d’autant plus que je n’avais jamais été interpellé au cours des quatre dernières années alors que je menais exactement la même activité. »

L’avocat constitutionnaliste Olivier Seguin a ajouté : « Il s’agit d’un cas où les forces de l’ordre ont non seulement appliqué un règlement de manière manifestement illégale, mais ont aussi tenté de l’utiliser pour faire taire une expression qui ne leur plaisait pas. »

« Dans une société moderne où presque tous les aspects de la vie sont réglementés, il est essentiel que les règles soient appliquées pour des objectifs légitimes et pertinents, et non à des fins de persécution », a-t-il poursuivi.

Cette affaire soulève des préoccupations plus larges quant à l’utilisation abusive de règlements municipaux pour restreindre l’expression pacifique sur des enjeux d’intérêt public, même lorsque le cadre juridique limite clairement l’application à des activités commerciales.

La date d’audience n’a pas encore été fixée.

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Victoires et défaites au congrès conservateur


Congrès du Parti conservateur à Calgary, 2026.

Par Jeff Gunnarson (Coalition Nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Bon sang, j’ai un rapport plein d’action et de rebondissements à vous présenter aujourd’hui !

Il y a eu du chaos et un de ces tollés sur les réseaux sociaux, et tout a commencé par la défense de la vérité dans la fosse aux lions.

L’équipe d’action politique de la CNV est de retour de Calgary, où elle a participé au congrès national du Parti conservateur du Canada.


De gauche à droite : Jack Fonseca, Josie Luetke, Debbie Duval, Gideon Spevak, Chris Murawsky et Arpad Nagy au Congrès du Parti conservateur.

Dans l’ensemble, le congrès du PCC a été un grand succès ! Voici une liste de nos victoires :

  • Cinq amendements constitutionnels ont été adoptés. Ceux-ci rendront plus difficile pour les conservateurs rouges corrompus de truquer les nominations, de disqualifier injustement les candidats pro-vie et de manipuler les dates pour organiser des nominations non démocratiques.
  • 10 résolutions politiques en faveur de la foi et de la liberté ont été adoptées. Elles comprennent notamment l’engagement à protéger les organisations caritatives chrétiennes (dont celles qui sont pro-vie), la promesse de protéger les professionnels agréés contre le retrait de leur licence pour le simple fait d’avoir exprimé leur opinion ou refusé de tenir des propos imposés, l’engagement à s’opposer au gel ou au bannissement bancaire politique, et la promesse de retirer le financement de la CBC, favorable à l’avortement, et bien d’autres encore.
  • Neuf des onze sièges vides lors des élections du Conseil national ont été remportés par des candidats favorables à la base conservatrice. Ces personnes s’opposeront à toute tentative de truquer les nominations, de nommer des candidats de manière non démocratique et de disqualifier injustement les militants pro-vie. C’est très important, car cela garantira l’élection d’un plus grand nombre de candidats socialement conservateurs au Parlement.
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