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États-Unis : des homosexuels se repentent publiquement

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Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : Douw Mainwaring/LifeSiteNews

On ne verrait malheureusement pas ce genre de choses en France… Le 30 octobre dernier, un groupe d’homosexuels et de lesbiennes repentis a demandé publiquement pardon à Dieu dans l’enceinte du Capitole, siège de la Chambre des représentants (l’équivalent de notre Assemblée nationale).

Ces hommes et ces femmes étaient venus à Washington afin d’exhorter les parlementaires à s’opposer à la loi sur l’égalité et la fraude thérapeutique qui vise à empêcher les homosexuels à rechercher de l’aide pour se convertir. Pour cela, ils ont témoigné de leur recherche de guérison et des mensonges du lobby LGBT dont ils ont été victimes.

Arrivés sous la coupole du Capitole, après une visite guidée des lieux, ils ont élevé vers Dieu une prière spontanée.

« Nous nous repentons au nom de notre pays pour les péchés que nous avons commis », a prié un homme. « Nous demandons à Dieu de pardonner à notre nation pour cela. Nous Vous demandons, Seigneur, de retenir tout jugement, d’entendre nos prières et de nous faire miséricorde. »

« Vous nous avez créés homme et femme. Vous nous avez créés à Votre image. Vous avez créé l’homme pour trouver une femme et c’est une bonne chose », a prié une ancienne lesbienne.

Espérons que le courage de ces hommes et de ces femmes inspire ceux qui dans certains milieux ecclésiastiques n’osent plus appeler les homosexuels à la conversion…

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Trump contre Satan

Par Church Militant — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Une grande guerre spirituelle.

C’est incroyable quand vous regardez combien tant d’évêques catholiques américains sont tout simplement surpassés par des ministres protestants lorsqu’il s’agit d’annoncer la vérité.

Dans l’ensemble, les évêques américains ont essentiellement déserté les batailles de l’avortement. Une poignée d’entre eux, peut-être, se présentent à la Marche annuelle pour la vie à Washington. Il est rare que l’inutile conférence des évêques fasse une déclaration sur le massacre sans fin.

En 40 années, ils n’ont jamais même accepté une seule collecte nationale pour la cause pro-vie, par contre ils font tourner leurs roues chaque année, ramassant des millions de dollars au profit des guerriers de la justice sociale pour la cause des animaux, comme nous l’avons détaillé dans le Vortex de vendredi dernier — comme si l’avortement n’était pas la principale question sociale et juridique de notre époque. [C’est plutôt la foi qui est la question la plus importante de notre époque.]*

Mais bon sang, 69 évêques [une minorité], lors de leur réunion bisannuelle il y a quelques semaines, ont voté que ce n’était en fait pas la question prééminente. Le changement climatique l’est, ou l’immigration, ou quoi que ce soit d’autre, parce que ces questions pourraient peut-être un jour se traduire par des décès réels, contrairement à l’avortement, qui se traduit par des décès actuels.

Les évêques gardent aussi le silence sur l’avortement, même lorsque le président Trump fait jouer ses muscles pro-vie. Malgré toutes ses faiblesses personnelles dont la gauche aime parler sans cesse (comme si OBummer était l’homme parfait et n’avait aucune faiblesse), Trump s’est révélé être le président le plus pro-vie que la nation ait jamais vu.

En fait, quand tout fut dissipé, l’idiotie de la destitution, la Russie, les Trump Tower Meetings, le rapport Mueller, Comey, tout cela — quand tout fut ramené à l’essentiel, il s’agit de ça [la Cour suprême des États-Unis]. C’est ce qui a rendu la gauche folle de rage : la menace contre le soi-disant droit à l’avortement.

Pour la première fois depuis l’affaire Roe c. Wade, son existence même est maintenant gravement menacée. Bien qu’il y ait une majorité dite conservatrice à la Cour pour la première fois depuis des décennies, il s’agit au mieux d’un bloc conservateur fragile. Il a besoin d’un juriste conservateur de plus.

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Euthanasie et nihilisme

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : freepik

Matthieu Bock-Côté a écrit ce matin un article fort intéressant, dans lequel il dénonce la dérive de l’euthanasie (qui est en elle-même un problème) au Canada.

Il écrit, dans Le Journal de Montréal, qu’au moment où l’on allait adopter la loi sur le suicide assisté (que j’appellerais plutôt pour ma part suicide secondé), il avait été présenté comme encadré de solides balises et uniquement réservé aux malades incurables, en fin de vie et souffrant atrocement. Ce qui fait dire à Bock-Côté :

Il s’agissait, en d’autres mots, d’une mesure se présentant comme un geste nécessaire d’empathie lorsque la vie devient tout simplement insupportable. Notre société reconnaissait peut-être un droit nouveau, mais elle en savait la gravité et le voulait exceptionnel. Il ne fallait aucunement évoluer vers le modèle de l’euthanasie libre-service.

Je ne pense pas que la société qui a légalisé l’euthanasie sût bien la gravité de la légalisation d’un tel geste. Il va sans dire, devrais-je ajouter, que l’euthanasie en son état actuel n’est pas anodine, tuer une personne innocente en raison de ses souffrances, ce qui constitue déjà un abus, mènera forcément à d’autres abus du même type, car si la vie innocente n’est pas inviolable, qu’est-ce qui empêche de la tuer pour d’autres raisons ? Combien même cela serait-il le choix d’une personne de mourir qu’une telle décision ne peux être vue comme bonne, car demandant l’autodestruction de soi, ce qui est une forme de haine de soi, et que détruire un être innocent n’est jamais bon.

Bock-Côté souligne que les réserves dont on entourait le suicide assisté sont vite tombées, une fois celui-ci mis en loi, rien n’a paru plus pressant à ses promoteurs que d’ôter les limites dont ils avaient d’abord encadré la pratique. Ce qui, dit-il, était facile à prévoir. Une fois ce droit reconnu (prétendu droit), il fallait le rendre de plus en plus accessible sans barrière ni obstacle, rapidement décrétés injustes, pour l’entraver. Toute la prudence (déjà téméraire) des premiers jours de cette loi a été bientôt abandonnée.

L’homme, seul maître de lui-même :

L’homme de notre temps se veut absolument maître de lui-même. Il pousse jusqu’à son point extrême le principe d’autodétermination. Et à défaut de décider lui-même de sa naissance (même s’il rêve de façonner toutes les dimensions de son existence, et parmi celles-là, son identité sexuelle), il veut décider de sa propre mort et du moment où il quittera ce monde, selon son désir et à ses conditions. Qui sont les autres pour en décider à sa place ? Mourir doit devenir un acte volontaire, et le système de santé, dans la mesure du possible, doit aider l’individu à réaliser ses volontés.

Évidemment, me permettrais-je de commenter, quand on place la liberté d’action (qui réside dans l’agir, à ne pas confondre avec le libre arbitre qui réside dans l’être) au-dessus du bien, alors que la première devrait être subordonnée au second, toutes sortes de folies se répandent dans la société.

Bock-Côté se demande jusqu’où nous étendrons ce droit, dénonçant la révolution philosophique qui a eu lieu, car c’est moins le suicide assisté qui révolte maintenant les gens que l’idée qu’on puisse le réglementer. Ne faut-il pas l’ouvrir à la démocratie et varier les raisons de son application, motifs qui semblaient inconcevables tout récemment ?

C’est, indique Bock-Côté, ce que suggère Luc Fernandez quand il s’interroge sur la possibilité de recevoir le suicide assisté pour raisons environnementales, sociales ou économiques, afin de ne pas constituer un fardeau pour nos proches et la société. Aussi, fait remarquer Bock-Côté, ne suffira-t-il pas qu’un individu ait perdu le goût de vivre pour demander à l’État de l’exécuter ? Suffira-t-il de se présenter un jour à une clinique et de remplir un formulaire, si seulement on exigera la raison du suicide, comme : pour ne pas nuire plus longtemps à l’environnement ?

Le règne du nihilisme :

Je me demande comment ne pas voir dans cette simple possibilité le basculement de notre société dans un univers démentiel. Comment ne pas y voir le triomphe d’un nihilisme ayant en plus le culot de se présenter comme l’ultime accomplissement de la démocratie et de l’humanisme ?

Dans un avenir plus ou moins lointain où l'on euthanasiera sur demande, si seulement on vous demande votre avis, j’espère pour ma part avoir assez de dignité pour ne pas céder à la souffrance et ne pas demander l’euthanasie, encore que je compte plutôt sur la grâce de Dieu, quand ma tête sera couronnée de blanc.

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Jonathan « Jessica » Yaniv récidive

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Le transgenre Jonathan « Jessica » Yaniv, homme se prétendant femme, connu pour avoir tenté d’organiser une fête-baignade pour 12 ans et plus, mais à laquelle les parents n’étaient pas admis… Il s’était aussi illustré dans un procès, qu’il a par ailleurs perdu, dans lequel il se plaignait que des esthéticiennes eussent refusé d’épiler ses parties masculines intimes. Entre autres... Maintenant, cet infatigable transgenre a tenté de se faire servir comme patiente à un cabinet de gynécologie, lui qui n’est en rien une femme et qui a tous les organes qui caractérisent un homme (sans compter la génétique), pour être refusé, et pour cause ! ce dont il se plaint. D’après Summit News :

Maintenant, l’activiste trans est excédée de ce que les gynécologues refusent de servir les patientes transgenres.

« Ainsi, un cabinet de gynécologie auquel j’ai été référé m’a littéralement dit aujourd’hui : » nous ne servons pas les patients transgenres », disait Yaniv sur Twitter.

« Et moi, étant moi, je suis choquée... et troublée... et blessée. Ont-ils le droit de le faire, légalement ? N’est-ce pas contre les pratiques du collège [des médecins] ? demanda-t-elle.

Y aura-t-il un autre procès ?

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Première conférence sur la «détransition» en Grande-Bretagne


Charlie Evans.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Beaucoup de ceux qui sont passés par le processus de « transition », d’homme à simili-femme ou de femme à simili-homme (en fait, il n'ont jamais cessé d'être ce qu'ils étaient à l'origine), regrettent ce choix néfaste et cherchent reprendre l’apparence conforme à leur sexe, bien que certaines atteintes à leur intégrité physique ne puissent pas être défaites, comme les amputations « esthétiques ». Plusieurs de ces gens s’organisent afin de contrer le fléau du transgenrisme, selon LifeSiteNews :

Samedi après-midi, une foule de 200 personnes s’est rendue à la première conférence mondiale sur la « détransition » des genres.

« Detransition : The Elephant in the Room. Medical Ethics in the Age of Gender Identity » s’est tenue à Manchester, en Angleterre, le 30 novembre. Organisé par un collectif féministe indépendant appelé « Make More Noise », l’événement, dont les billets ont été tous vendus, comprenait parmi ses conférenciers des experts en santé médicale et psychologique ainsi que des jeunes femmes qui sont en train de « détransitionner ».

L’événement a également marqué le lancement officiel du Detransition Advocacy Network, dirigé par Charlie Evans, âgée 28 ans, une femme qui se disait homme pendant une décennie. Evans a décidé de fonder ce groupe pour aider les centaines de jeunes qui, selon elle, l’ont contactée, regrettant leurs propres expériences de ces traitements hormonaux et chirurgicaux.

Cette conférence de deux heures pouvait être vue en direct sur la page Twitter de la « Safe Schools Alliance UK », un groupe de pression qui cherche à assurer la protection des enfants dans les écoles, ce qui inclut la protection de la vie privée des filles par rapport aux hommes et de tous les enfants contre les influences visant à ce qu’ils se considèrent comme transgenres.

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Se suicider pour le climat ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

Parmi les pensées tordues qui fleurissent sous les augures du « changement climatique anthropique », comme ne pas avoir d’enfant pour sauver la planète, voici celle d’avoir recours à l’euthanasie pour ne pas laisser de trace… dans l’environnement.

Cette suggestion revient à Luc Fernandez, ex-maire du Plateau-Mont-Royal de Montréal, qui l’a émise dans un post Facebook traitant de la question de l’euthanasie, selon le journal Métro :

L’aide médicale à mourir pourrait-elle s’étendre à ceux qui désirent ne pas devenir un « fardeau » pour la société ? C’est la question que s’est posé l’ex-politicien Luc Ferrandez, lundi matin.

« Pourrions-nous, pour des raisons environnementales, sociales et économiques, décider que nous voulons recevoir l’aide à mourir pour ne pas constituer un fardeau pour notre famille et la société en général ? », écrit l’ex-maire du Plateau-Mont-Royal dans une publication Facebook, lundi.

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Augmentation de 20 % des mariages en Hongrie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : a4gpa/Flickr

Suite aux subventions que le gouvernement hongrois avait annoncées en juillet pour les mariés, on a pu constater une augmentation de 20 % des mariages dans le pays. Le système d’avantages fiscaux, mis en place pour combattre la dénatalité sans passer par l’immigration, présente plusieurs aspects, selon Valeurs Actuelles :

Un nouveau système offre aux couples qui se marient avant le 41e anniversaire de la femme des prêts subventionnés, pouvant atteindre 10 millions de forints, soit 30 500 euros. Un tiers de cette dette sera annulée si le couple a deux enfants et la totalité s’ils en ont trois. Selon le bureau central des statistiques (KSH), le nombre de personnes mariées a ainsi déjà augmenté de 20 % au cours des neuf premiers mois de cette année. Le nombre de mariages enregistrés est le plus élevé depuis 1990. Pour le seul mois de septembre 2019, la Hongrie a enregistré 29 % de mariage de plus que l’année précédente sur la même période.

Par contre, il est trop tôt pour pouvoir dire si la politique familiale du Premier ministre Orbán fonctionnera. Les nouveaux mariés auront-ils plus d’enfants ? Toujours est-il que le taux d’enfants par femme est passé de 1,49 à 1,48 depuis le début de l’année.

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Justice Québec et la «diversité»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Si on a l’imprudence de s’aventurer sur la page Twitter Justice Québec, page officielle du Ministère de la Justice du Québec, on peut avoir la mauvaise surprise de tomber sur une vidéo promouvant la « diversité » afin de pourfendre la « l’homophobie et la transphobie » dans notre belle province. En fait, la vidéo présente le Québécois moyen (quoiqu’un peu riche, remarquez que c'est ce que certains appelleraient le stéréotype de l'homme blanc aimant la mécanique) prêt à accepter les calembredaines LGBT selon lesquelles une petite fille peut avoir deux « papas ». Le but évident est de faire que la réalité future devienne la fiction actuelle de la vidéo, ou que tous les Québécois accueillent la « diversité ». Bref…

 

Dans la vidéo, on voit deux petites filles, la fille du Québécois moyen (quoiqu'un peu riche) et une petite voisine, accourir vers celui-ci pour lui demander si la petite voisine, Charlotte, pouvait venir à souper. Le père accepte donc et dit à la petite de demander à sa mère. Quelle bourde ! Sa fille lui dit qu'elle n'a pas de maman... Le Québécois moyen (quoiqu'un peu riche) reste une seconde interloqué. Mais Charlotte a vite fait de le tirer d'embarra, elle lui révèle qu'elle a deux « papas ». Alors notre home, bonasse, lui dit qu'elle peut aller à l'un des deux... Et la vidéo de finir par une phrase se voulant sans doute lyrique : « Ça, c'est le Québec d'aujourd'hui. »

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Une mère courageuse a résisté aux pressions des médecins voulant qu’elle avorte

Par SPUC — Photo : phduet/freepik

Kiera Meldrum, 20 ans, s’est vu proposer un avortement chaque semaine qui suivit son échographie de 21 semaines pendant laquelle les médecins ont découvert que l’enfant souffrait d’ascites sévères à l’intestin.

La jeune mère de York a bravement défié les injonctions du docteur lui demandant d’avorter, chaque semaine. Elle décrit comment se faire pousser vers l’avortement l’a fait sentir abominable. À 34 semaines, Kiera a donné naissance à une petite fille, Lillee-Rose, qui a dû subir des opérations importantes en plus de passer 8 semaines de soins intensifs à l’hôpital.

Lille-Rose est maintenant heureuse et de retour à la maison avec sa famille. En dépit d’avoir un tube digestif délicat, les médecins sont satisfaits et convaincus qu’elle devrait avoir une vie normale et une bonne santé.

Selon The Scotsman, Kiera, la mère de Lillee-Rose, affirme que : « Les docteurs m’ont dit chaque semaine d’interrompre ma grossesse, entendre constamment ce « conseil » était horrible, mais quelque chose me disait que Lillee-Rose s’en sortirait indemne. »

« J’ai refusé d’avorter Lille-Rose chaque fois qu’ils m’ont demandé de le faire. Je suis si contente d’avoir écouté mon cœur au lieu des médecins. Il n’était pas question que je mette un terme à ma grossesse. J’ai attendu tellement longtemps avant de devenir mère et j’étais déterminé à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour protéger mon enfant. »

« Ma petite fille n’a jamais arrêté de se battre, et l’avoir finalement à la maison est une bénédiction. J’ai toujours eu le sentiment qu’elle s’en sortirait bien. La voir grandir forte et en santé démontre bien qu’une mère sait toujours ce qui est le mieux pour son enfant. Lillee-Rose est mon petit miracle ».

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Un imprimeur sur vêtement refuse de fabriquer des chandails LGBT et gagne en cour


Blaine Adamson.

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture)

Victoire importante pour la liberté religieuse [joie à tempérer, car la façon dont on regarde la liberté religieuse n’est pas la bonne aux É.-U.] aux Etats-Unis ! La Cour suprême du Kentucky a donné raison au propriétaire d’une imprimerie sur vêtements qui refuse de confectionner des maillots pour la Gay Pride de sa ville en raison de sa fidélité à la morale chrétienne.

« La décision d’aujourd’hui indique clairement que cette affaire judiciaire n’aurait jamais dû exister. Pendant plus de sept ans, des représentants du gouvernement ont utilisé cette affaire pour bouleverser la vie de Blaine, même si nous leur avions dit depuis le début que le procès n’était pas conforme aux exigences légales », a déclaré l’avocat principal de l’imprimeur. « Le Premier Amendement protège le droit de continuer à servir toutes les personnes tout en refusant d’imprimer des messages qui violent sa foi. Le juge David Buckingham l’a reconnu dans son opinion concordante, et aucun membre du tribunal n’a contesté cela », a-t-il ajouté.

M. Adamson a souligné qu’il était heureux de servir et d’employer des homosexuels, mais qu’il ne souhaitait pas pour autant appuyer leur cause : « lorsqu’on présente un message qui entre en conflit avec mes convictions, ce n’est pas quelque chose que je peux imprimer — c’est ma ligne de conduite. »

Au cours des dernières années, aux Etats-Unis, des militants LGBT ont poursuivi en justice de nombreux propriétaires d’entreprises chrétiennes à travers le pays, notamment des photographes et des fleuristes, dans le but de les forcer à créer des œuvres célébrant l’homosexualité ou à participer à des cérémonies de « mariage » entre personnes du même sexe.

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