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Une femme de 23 ans cherche la mort par euthanasie, pour souffrances psychologiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Encore une histoire de jeune femme ayant des problèmes psychologiques et qui se dirige vers l'euthanasie. Dans cette triste affaire, il faut remarquer, en plus de l'immoralité de l'euthanasie, les lacunes et les méfaits de l'euthanasie légal ; non seulement ont laisse tout espoir de guérison pour les malades mentaux, mais on exauce un désir dément ; non seulement on ne supprime pas les souffrances d'une personne, mais on la supprime, et on laisse pour compte les proches de celle-ci. Extraits d’Euthanasia Prevention Coalition (EPC) :

Kelly est une femme de 23 ans en bonne santé physique, vivant à Louvain en Belgique, et dont la mort par euthanasie (injection létale) est envisagée pour des raisons psychiatriques.

Dans une entrevue accordée à Ian Birrell, du Daily Mail, Kelly parle de l’euthanasie en raison de douleurs psychologiques, malgré le fait que les experts s’entendent pour dire que la [situation] des jeunes s’améliore souvent avec un traitement. Birrell rapporte :

« De nombreux psychiatres et la plupart des Belges s’opposent à l’extension de l’euthanasie aux cas de santé mentale. Certains experts soutiennent que le diagnostic est subjectif, contrairement aux maladies physiques graves, et insistent sur le fait que la vie des jeunes patients en détresse peut s’améliorer avec le temps, la thérapie et les médicaments. »

Des proches qui en souffriront :

Kelly a une sœur jumelle identique qui souffrira beaucoup si Kelly meurt par euthanasie. Birrell explique que Kelly n’avait pas encore dit à sa famille son intention de mourir par euthanasie.

Kelly endure plusieurs problèmes psychologiques :

Elle a tenté de se suicider, a été hospitalisée, souffre de troubles de l’alimentation et d’automutilation, mais de nombreuses personnes vivent avec des douleurs psychologiques similaires [...]

Kelly a besoin de soutien pour vivre, et non d’euthanasie. Malheureusement, beaucoup de gens éprouvent des souffrances psychologiques, mais ce n’est pas une raison pour tuer. L’euthanasie est l’abandon des personnes à un moment sombre de leur vie, mais l’euthanasie pour des raisons psychologiques est l’abandon de l’espoir.

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Une Cour de Grande-Bretagne permet l’avortement forcé d’une femme mentalement handicapée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Et voilà, l’un des problèmes, qui suivent logiquement l’avortement en cohortes, est que si l’avortement peut être (immoralement) permis, il peut très bien être imposé et devenir légalement obligatoire, comme dans le cas présent. C’est la Court of Protection qui a décidé dans son jugement qu’une patiente mentalement handicapée pourrait se faire avorter, qu’elle le veuille ou non, par l’établissement hospitalier dans lequel elle se trouve, et cela, dans son « meilleur intérêt », car la grossesse pouvant supposément « nuire à sa santé mentale et physique », comme si l’avortement était sans danger physique ou psychique pour elle. On ne s’attend à aucun appel de la décision, car la famille est en faveur de cet avortement. Selon CNA :

Un tribunal du Royaume-Uni a statué la semaine dernière qu’il est dans le meilleur intérêt d’une femme enceinte ayant de graves troubles d’apprentissage qu’elle subisse un avortement [...]

Cette femme, dont l’identité n’est pas révélée, dans ce cas est estimée être enceinte de 12 semaines [...]

Eloise Power, l’avocate représentant l’établissement du NHS, a témoigné que les médecins et les soignants de la femme appuient la cessation de sa grossesse.

La femme vit dans le nord de l’Angleterre et a passé la majeure partie de sa vie en famille d’accueil.

Le personnel, de cette maison de soins, qui s’occupe d’elle est d’avis que l’avortement est dans le « meilleur intérêt » de cette femme, ainsi qu’une trentaine de médecins et de travailleurs sociaux (quel terme barbare) consultés sur l’affaire. L’article de CNA continue :

Le juge David Basil Williams a écrit dans sa décision que l’avortement constituerait une « ingérence significative » dans l’autonomie corporelle de la femme, mais il a également déclaré que cela était dans son meilleur intérêt et que la poursuite de la grossesse pourrait nuire à sa santé mentale et physique. Il a également autorisé le personnel médical à maîtriser la femme et à lui administrer un anesthésique général pendant l’avortement si nécessaire.

Dernièrement, il y avait eu un cas similaire d’une Cour britannique qui avait permis à l’établissement qui s’occupait d’une femme mentalement handicapée de la faire avorter, malgré le fait qu’elle ne voulût pas se débarrasser de son enfant à naître. Heureusement, cette décision a été rejetée en appel.

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L’avortement désormais légal dans le dernier État d’Australie à le criminaliser

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Lennart Nilsson

La Nouvelle-Galles du Sud a aboli une loi vieille de 119 ans qui criminalisait l’avortement, pour la remplacer par une autre qui autorise cette pratique jusqu’à 24 semaines de grossesse de la femme… et au-delà sous certaines conditions, ce qui, selon l’expérience de telles formulations, permettra en fait l’avortement pour quasi n’importe quelle raison. Extrait de la FSSPX.News :

Criminalisant l’avortement, la loi de 1900 prévoyait des peines allant jusqu’à dix ans d’emprisonnement pour les femmes se faisant avorter, ou pour les médecins les y aidant.

La loi actuelle dépénalise désormais l’avortement jusqu’à vingt-deux semaines de grossesse ; au-delà de ce délai, il faut un avis favorable de deux médecins. L’eugénisme médical est en marche. Déjà votée à l’Assemblée législative le 8 août dernier, il ne manquait plus que l’accord de la chambre haute du Parlement pour que la loi soit définitivement adoptée.

A l’archevêché de Sydney, Mgr Anthony Fischer regrette « un jour sombre pour la Nouvelle-Galles du Sud », qui vient d’adopter « la pire loi de l’époque moderne ».

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Planned Parenthood veut dépenser 45 millions de dollars pour vaincre Trump et reprendre les rênes du Congrès

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Planned Parenthood a fortement intérêt pour son portefeuille à ce que l’avortement reste légal aux États-Unis, d’où le gros investissement de 45 millions de dollars qu’il opère pour contrer les républicains. Extrait de LifeSiteNews :

Planned Parenthood Votes (PPV), le super Comité d'action politique de la plus grande chaîne d'avortement du pays, a annoncé mercredi son intention de dépenser au moins 45 millions de dollars en 2020 pour maintenir le contrôle démocrate sur la Chambre des représentants des États-Unis, arracher le Sénat des mains des républicains et chasser le président Donald Trump de la Maison blanche.

L'argent servira à financer la publicité dans les médias à grande échelle, les courriels et la sollicitation sur le terrain en Arizona, Colorado, Floride, Michigan, Minnesota, New Hampshire, Caroline du Nord, Pennsylvanie et au Wisconsin, selon The Hill, avec pour message que les républicains aux niveaux national et de ce lui des États sont impliqués dans une « attaque coordonnée » contre le jugement Roe contre Wade.

« Les enjeux sont plus importants que jamais, et nous en ressortirons plus forts que jamais grâce à l'investissement le plus important que nous ayons jamais fait », a déclaré Kelley Robinson, directrice générale du PPV, au The Hill.

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Tuer un « fœtus » après un avortement manqué n’est pas un infanticide, semble insinuer un sous-procureur de Californie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Activedia/Pixabay

Les défenseurs de l’avortement deviennent de plus en plus démesurés dans leurs propos. C’est un sous-procureur de Californie qui, dans le cadre de la poursuite de Planned Parenthood contre ceux qui ont dévoilé son trafic d’organes de bébés avortés, a avancé que selon la loi le fœtus n’est pas une personne, pourtant, il était question d’infanticide, de bébés tués après avoir été mis au monde (violemment), pour ce sous-procureur apparemment ce sont encore des fœtus. Extrait de LifeSiteNews :

Pour les partisans de l'avortement, la naissance a été « le point de repère déterminant », a-t-il [Tom Brejcha de la Thomas More Society] déclaré à LifeSiteNews. « Un moment, le fœtus n'est rien, l'instant d'après, c'est une personne aux yeux de la loi, ayant droit à une protection en bonne et due forme et constitutionnelle. Pourtant, ils estompent cette ligne ici. »

David Daleiden et la journaliste Sandra Merritt, responsables du projet Center for Medical Progress, sont accusés de 14 chefs d'accusation pour avoir enregistré des conversations confidentielles sans consentement, à propos des vidéos sous couverture que le CMP a publiées en 2015 pour exposer le trafic d’organes de bébé avorté opéré par Planned Parenthood.

La défense appuyant la légitimité de sa démarche (l’enregistrement de conversations confidentielles) sur l'article 633.5 du Code pénal qui autorise une exception quand l’enregistreur pense qu’il enquête sur un crime violent contre une personne. Mais pour défoncer l’argument de la défense, le sous-procureur général fait une déclaration hallucinante. Extrait de LifeSiteNews :

Mais le demandeur a semblé soutenir que tuer un « fœtus « né vivant pendant un avortement n'est pas un infanticide.

« L'accusé Daleiden a déclaré dans son témoignage que l'infanticide ou l'homicide, qu'il s'agisse d'un acte personnel ou d'un ordre donné à une autre personne de le faire, est un crime de violence qui relève de l'article 633.5 du Code pénal », déclare le mémoire présenté par le sous-procureur général Johnette Jauron.

« Cependant, par définition officielle, un fœtus n'est pas une "personne" et ne relève pas de l'exception prévue à l'article 633.5 du Code pénal. »

Le mémoire cite People c. Dennis (1998), qui fait observer « qu'un fœtus n'est pas un "être humain" ou une "personne" au sens de la loi sur le meurtre — ou de toute autre disposition du Code criminel comme celles sur l'homicide, l'homicide involontaire coupable ou dans l'article 633.5 - sauf disposition contraire expresse du législateur ».

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Des milliers de décès liés aux drogues utilisées comme bloqueurs de puberté chez les enfants

Par Martin M. Barillas ― traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

Washington, D.C., 24 septembre 2019 (LifeSiteNews) ― Le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni enquête sur les produits, utilisés pour bloquer le développement sexuel normal chez les enfants et les adolescents afin de « faire la transition » vers le sexe opposé, produits qui, utilisés dans d'autres applications, sont associés à 6 000 décès.

Les produits en question sont utilisés pour abaisser les niveaux de testostérone et d'œstrogène, qui sont les éléments constitutifs du développement sexuel et de la fonction sexuelle.

L'utilisation de ces produits dans d'autres domaines de la médecine, pour combattre [certains] cancers […] par exemple, a été associée à de graves problèmes médicaux, y compris des cas de troubles du système nerveux et psychiatriques, d'insuffisance cardiaque, de convulsions, de douleurs articulaires, de détérioration osseuse et de dizaines d'autres effets indésirables.

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a dressé la liste de plus de 41 000 effets indésirables entre 2004 et 2019 associés au leuprolide, qui comprend le Lupron et des produits similaires utilisés par les cliniques de genres. Près de 26 000 d'entre eux ont été classés parmi les « cas graves », dont plus de 6 000 décès.

La FDA a indiqué que parmi les jeunes de 3 à 17 ans qui avaient pris du Leuprolide pour diverses affections médicales, près de 1 500 effets indésirables ont été signalés, dont plus de 700 étaient « graves », et parmi ceux-ci, 11 ont entraîné la mort. Parmi les cas ayant entraîné des décès, le médicament était utilisé pour retarder la puberté, traiter les troubles de croissance, comme traitement médicamenteux et comme traitement antihormonal, entre autres choses.

Au Royaume-Uni, près de 1 200 enfants de moins de 15 ans ont été orientés vers le Gender Identity Development Service (GIDS, service de développement de l'identité de genre) en 2018. De ce nombre, 63 ont pris des médicaments puissants destinés à bloquer ou à interrompre leur développement sexuel normal.

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Élections Canada 2019 : Pour qui voter ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. ― Photo : Capture d'écran du dernier débat des chefs 2019

Les élections, c’est comme la lutte. C’est arrangé, mais c’est amusant. Toutefois, la présente campagne fédérale est un spectacle raté. Aucun thème majeur, aucune idée nouvelle, aucune personnalité d’envergure. Je n’y ai pas porté beaucoup d’attention. Néanmoins, j’ai fait mon devoir de bon citoyen en écoutant le dernier débat des chefs. Voici mes impressions.

Justin Trudeau a mal paru. Son « charme » est usé. Le beau Brummel n’arrive plus à séduire. Il a défendu son bilan sans conviction, notamment dans l’affaire SNC-Lavalin. Il est toujours incapable de structurer correctement une phrase.

Andrew Scheer n’a pas eu peur, cette fois, de s’afficher pro-vie. Il a réparé la gaffe du premier débat. Mais en répétant, sans preuve convaincante, que Trudeau est un « menteur », il donne l’impression de vouloir cacher le fait que son programme n’est pas différent de celui de son adversaire. Néanmoins, il s’est démarqué sur la question de l’euthanasie en parlant de « protéger les plus vulnérables », alors que tous les autres chefs offraient une mort immédiate à la pauvre dame atteinte de sclérose en plaque qui posait la question. « Oui, ont-ils dit en chœur, nous élargirons la loi, car la vue de votre souffrance nous est insupportable. »

Jagmeet Singh m’a impressionné. Il est sympathique, il parle bien et il dit certaines vérités. Il faut du courage pour faire au Canada une carrière politique avec un turban sur la tête. Je lui accorde ce bon point. Mais il s’est trompé de pays. Il ferait mieux d’aller se battre pour l’indépendance du Pendjab.

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La contraception gratuite en Irlande pour 2021 ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik

Le gouvernement irlandais met les bouchées doubles pour faire avancer la culture de mort en Irlande. Extrait de Gènéthique :

En Irlande, le ministre de la Santé, Simon Harris a déclaré au Dáil que la contraception pour les femmes serait gratuite à partir de 2021, tout en expliquant qu’une loi serait nécessaire et que des questions de réglementation et de politique étaient encore à l’étude sur ce sujet. Des négociations avec les pharmaciens concernant les honoraires pourraient également être nécessaires pour assurer la prestation des services.

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Québec : le nombre d’euthanasies a doublé cette année

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Et ça ne manquera pas d’augmenter avec Justin Trudeau, Jagmeet Singh et Yves-François Blanchet clairement prêts à refondre la présente loi sur l’euthanasie, que la Cour supérieure du Québec par sa décision aura rendue invalide d’ici six mois, sans même aller en appel.

Voici quelques chiffres, d’après Gènéthique :

Sur l’ensemble des personnes ayant demandé l’aide médicale à mourir cette année, 65 % l’ont effectivement reçue et 19 % ont finalement retiré leur demande. Le nombre de personnes ayant eu recours à l’aide médicale à mourir s’élève à 1279 cette année, en augmentation de 51 % par rapport à l’année précédente.

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Une journaliste catholique harcelée et menacée de prison pour avoir dénoncé les mutilations des «transitions»

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Press.info) — Photo : PxHere

Royaume-Uni – La journaliste catholique Caroline Farrow est actuellement menacée de prison pour avoir simplement osé dire la vérité biologique sur les hommes et les femmes.

Le 15 octobre, elle sera convoquée au tribunal par une activiste transgenre qui la poursuit. Caroline Farrow et sa famille sont harcelées depuis des mois. La militante transgenre lui demande de payer des dizaines de milliers de livres sterling de dommages et veut l’envoyer en prison.

Différentes actions sont heureusement menées pour soutenir cette courageuse mère de cinq enfants dans les semaines à venir et l’aider dans le cadre de cet abus de droit.

Une pétition adressée au procureur général, Monsieur Cox, l’exhorte à examiner les faits et la loi et non « l’hystérie » des militants radicaux LGBT.

La saga de Caroline Farrow a commencé en mars 2019 lorsqu’elle a fait l’objet d’une enquête de la police après avoir décrit la chirurgie de changement de sexe effectuée sur un garçon de 16 ans comme une « castration », une « mutilation » et un « abus d’enfant ».

Caroline Farrow critiquait la décision de Susie Green, leader d’un groupe de pression transgenre britannique radical, de faire opérer son fils le jour de ses seize ans. Madame Green a dû emmener son fils en Thaïlande parce que l’opération était illégale au Royaume-Uni.

Depuis lors, Caroline Farrow a été la cible d’organisations transgenres agressives et déterminées à faire tout ce qui est possible pour la faire taire, elle et tous ceux qui s’opposent à leur « idéologie ».

Lorsque la police a décidé d’abandonner les poursuites contre Caroline Farrow, une autre activiste transgenre agressive, Stephanie Hayden, a décidé de la cibler et a lancé une campagne d’abus contre elle, sur plusieurs plateformes de médias sociaux.

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