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Campagne de financement Noël 2018

Sainte Famille

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Georges Buscemi, Président

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Une famille étonnante proclame que sa fille trisomique lui « a appris à aimer »


La famille Cox.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un essai pour Love What Matters, Kecia Cox, mère de sept enfants, raconte la voie unique et merveilleuse qu’elle et son mari Kristopher ont suivie pour fonder leur famille. Passant par des fausses couches dévastatrices et un diagnostic de trisomie 21, le couple a eu sa part de joies et de douleurs en accueillant ses six filles et un fils.

À 27 ans, Mme Cox et son mari ont eu deux filles et passés par deux fausses couches, lorsqu’ils ont appris qu’ils attendaient leur troisième fille. Bébé Bree est née par césarienne, mais elle a été rapidement emmenée à la pouponnière pour recevoir de l’oxygène. Bientôt, le médecin révéla qu’il croyait que Bree avait la trisomie 21.

« J’avais l’impression que tout mon monde s’était arrêté », écrit Mme Cox. « J’avais l’impression que le temps s’arrêtait et je regardais mon mari, sous le choc qu’apportaient ces mots. “Nous pensons que votre bébé a la trisomie 21. Ça doit être un rêve, ça ne peut pas m’arriver à moi, qu’est-ce que cela signifierait pour notre famille ? Qu’est-ce que cela signifierait pour notre petite fille ?” »

Il n’a pas fallu longtemps à Bree pour rassurer sa mère par le toucher de sa main que tout irait bien. Mme Cox a réalisé à quel point sa petite fille était une bénédiction et elle a compris que Bree était destinée à toucher la vie des gens qui l’entouraient. Ce qui était le plus étonnant, c’était à quel point elle allait changer ses parents, qui avaient eu tellement peur à cause de son diagnostic.

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Un rapport du gouvernement canadien traite de l’élargissement de l’admissibilité à l’euthanasie

Par Michael Cook (Bio Edge) — traduit par Campagne Québec-Vie

Ce qui est pernicieux dans ces documents gouvernementaux, c’est qu’on y a déjà perdu de vue la question morale. — CQV

Un document de travail tant attendu sur trois élargissements controversés de la loi canadienne sur l’euthanasie a été publié. Il y a seulement deux ans et demi, en juin 2016, le projet de loi C-14 a été adopté pour modifier le Code criminel afin de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté opérés par un médecin. Maintenant, le gouvernement envisage déjà d’élargir l’admissibilité.

Trois questions importantes et litigieuses ont été ignorées à l’époque. Ce rapport, rédigé par le Conseil des académies canadiennes, un conseil consultatif gouvernemental, examine les avantages et les inconvénients sans faire de recommandation.

Ces trois domaines sont les demandes d’euthanasie de mineurs matures, les demandes anticipées et les demandes pour lesquelles la maladie mentale est la seule condition médicale sous-jacente — toutes des questions très controversées qui ont fait surface dans les médias. Chacune d’elles a fait l’objet d’un long rapport bien documenté (disponible sur le site Web de la CAC). Il y a aussi un résumé des trois rapports.

Bien que le mandat de la CAC consistait simplement à exposer les enjeux — ce qu’elle a assez bien fait — il est facile de discerner laquelle des propositions était la plus controversée parmi les auteurs.

L’euthanasie pour les mineurs adultes. Seuls les Pays-Bas et la Belgique l’autorisent actuellement et il n’y a que 16 cas documentés — qui n’incluent pas les expériences des familles des « mineurs matures ». Le nœud du problème (étant donné que l’euthanasie a déjà été légalisée) est d’équilibrer l’autonomie des personnes de moins de 18 ans, leur maturité dans le traitement des questions de vie ou de mort et la nécessité de les protéger des pressions indues. Le groupe de travail « conclut qu’il existe de nombreuses lacunes dans les connaissances [nécessaires*] qui font qu’il est difficile de parvenir à des réponses définitives ».

Toutefois, comme le souligne Alex Schadenberg, de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie, le rapport de la CAC a refusé de définir l’euthanasie comme faisant simplement partie d’un continuum d’options pour les soins de fin de vie.

Les demandes anticipées pour l’Aide médicale à mourir (AMM) ne sont actuellement pas légales. Les médias ont publicisé des cas de personnes qui voulaient obtenir une AMM et craignaient de perdre leur capacité de prise de décision et de devenir ainsi inadmissibles à une AMM. La solution d’après eux est de pouvoir choisir l’euthanasie tôt. Cependant, une demande anticipée crée une situation difficile pour les médecins ; ils mettraient fin à la vie d’une personne qui ne peut consentir à sa propre mort.

Les critiques affirment que les demandes anticipées stigmatiseraient subtilement l’invalidité et la démence [par conséquent les personnes qui en sont atteintes*] et indiqueraient « qu’il est acceptable de considérer une vie perdant des capacités comme ne valant pas la peine d’être vécue ». Le rapport rejette ces objections : « Il existe peu de preuves quant à la probabilité d’impacts potentiels, positifs ou négatifs ; ils sont plausibles mais conjecturaux ». Le rapport en appelle à de nouvelles recherches.

Les demandes pour lesquelles la maladie mentale est la seule condition médicale sous-jacente (MD-SUMC). Il s’agissait clairement d’un domaine sur lequel les auteurs étaient divisés. « Le Groupe de travail n’est pas d’accord sur la façon d’équilibrer deux risques : mettre fin à la vie d’une personne atteinte d’un trouble mental dont l’état se serait amélioré et qui aurait retrouvé le désir de vivre, et refuser l’AMM MD-SUMC à une personne dont l’état ne se serait pas amélioré et qui continuerait à vivre dans une souffrance intolérable ».

De plus, il est difficile de faire la distinction entre une demande de AMM découlant de la pathologie d’une maladie mentale et une demande autonome et réaliste. En d’autres termes, certaines personnes pourraient utiliser l’AMM comme un moyen de se suicider, et non pour mettre fin à des souffrances intolérables [ce qui est aussi se suicider*].

Et un problème très sérieux est celui de la définition de l’« intolérable ». Le Canada est le seul pays au monde qui définit ce terme en termes subjectifs. Le rapport note de façon inquiétante que « si le Canada élargissait la AMM MD-SUMC en utilisant ce critère, sa juridiction pourrait devenir plus permissive au monde en ce qui concerne la façon dont le soulagement de la souffrance est évalué ».


*CQV

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Un garçon de 11 ans déguisé en drag-queen danse dans un bar gay

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Et si ç’avait été une fille de 11 ans habillée de même qui avait dansé ainsi entourée d’hommes ? YouTube n’aurait-il pas bloqué la vidéo ? Mais, qu’un garçon danse ainsi dans un bar devant un parterre d’hommes rempli d’homosexuels n’est pas mieux, et il est aberrant que personne n’y mette fin. Extrait de The Daily Wire :

Le 1er décembre, un garçon de 11 ans déguisé en drag-queen a dansé sur scène d'une façon comportant des caractères sexuels dans un bar gay de Brooklyn, à New York, appelé 3 Dollar Bill. L’enfant, Desmond Napoles, était habillé comme Gwen Stefani — maquillage de drag-queen, perruque blonde et haut court — alors qu’il gesticulait sur scène sur l’air de « Like a Girl » du groupe No Doubt’s et collectait les billets de banque que des hommes adultes regardant le numéro lui lançaient.

The Daily Wire a examiné et vérifié la « performance » par le biais de vidéos et de photos publiées sur les médias sociaux, mais a choisi de ne pas établir de lien avec les images qui relève de l’exploitation.

La danse, d’abord signalée par YouTuber Yosef Ozia, a été promue sur Eventbrite par 3 Dollar Bill.

L’annonce promotionnelle indique que le bar 3 Dollar Bill est « dirigé et opéré par des queers... »

« Je suis parti après avoir vu un enfant danser sur scène pour de l’argent la nuit. C’était samedi soir et je me sens perturbé depuis », a écrit un critique qui n’a mis qu’une seule étoile [sous la vidéo] de 3 Dollar Bill le 3 décembre via Yelp.

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Nous ne serons jamais neutres


La petite Marie Monalisa dans les bras de sa mère.

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

En décembre 2011 (déjà 7 ans !), Campagne Québec-Vie a lancé Enceinte et inquiète, un service d’aide aux femmes enceintes en difficulté. Par le site Web et le numéro sans frais, nous invitons les femmes enceintes en détresse de nous contacter pour une écoute et des références vers des médecins et des bénévoles pro-vie, ainsi que de l’hébergement ou d’autres services, pour aider ces mères à faire le choix de la Vie pour elles et leur enfant. Depuis, des femmes de tous les horizons nous ont contactés, et des vies ont été sauvées.

Ici nous voyons la petite Marie Monalisa dans les bras de sa mère. Cette dernière s’apprêtait à se faire avorter, mais a changé d’idée à la vue de nos bénévoles présents non loin d’un avortoir de Montréal.

Aujourd’hui, notre service continue de rouler. Nous recevons une douzaine d’appels et de courriels par semaine, ce qui nous tient très occupés, étant donné nos ressources limitées.

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Planned Parenthood ne recevra plus les 50 à 60 millions de dollars des subventions du Titre X du gouvernement américain

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : MiguelRPerez/Pixabay

Planned Parenthood, cette triste industrie de bébés broyés, ne recevra plus ces quelques 50 à 60 millions de dollars provenant des subventions distribuées par le gouvernement américain via le « Title X ». Extrait de LifeNews :

Les changements apportés par l’administration aux subventions de planification familiale du Titre X (Title X family planning) ont mis en rage la chaîne Planned Parenthood, provoquant un procès […] Cette compagnie en avortement reçoit environ 50 à 60 millions de dollars par an en fonds du Titre X, mais cela pourrait changer si les nouvelles règles sont maintenues et d’autres propositions mises en œuvre.

Et le procès lancé par Planned Parenthood a été gagné par le gouvernement, d’après un autre article de LifeNews :

Un juge fédéral a statué en faveur de l’administration Trump et de sa décision imminente de défaire l’entreprise d’avortement Planned Parenthood du programme de planification familiale du Titre X. L’entreprise d’avortement Planned Parenthood dispose de plusieurs sources de financement fédérales, mais lui couper l’argent des contribuables qu’elle reçoit du titre X réduirait à néant sa seconde source en importance de financement fédéral.

Le premier article de LifeNews continue :

Bien que l’argent des impôts ne puisse être utilisé pour payer les avortements, il finance indirectement la vaste entreprise d’avortement Planned Parenthood.

En mai, l’administration Trump a publié une nouvelle proposition pour le titre X qui interdirait à Planned Parenthood et à d’autres entreprises d’avortement de recevoir l’argent des contribuables à moins de séparer complètement leurs entreprises d’avortement de leurs services financés par les contribuables, rapporte The Washington Examiner.

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Une directrice d’école interdit les cannes de Noël à cause de « leur forme en “J” pour Jésus »

Par Dorothy Cummings Maclean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tOrange.biz

Omaha, Nebraska, 7 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Une directrice d’école élémentaire est en congé administratif après avoir interdit les cannes de Noël qui, selon elle, sont un symbole chrétien.

Selon Liberty Counsel, la directrice de l’école élémentaire de Manchester dans l’Omaha, Jennifer Sinclair, a écrit une note aux enseignants, en novembre, interdisant toute décoration et tout devoir faisant référence à Noël, y compris les couleurs rouges et vertes.

« Veuillez rappeler que nous ne réaliserons aucune activité de Noël ou du temps des fêtes avec les élèves, » écrit-elle. « Le père Noël et les objets de Noël ne figureront pas dans les activités ou documents. Nous avons plusieurs croyances religieuses à notre école et il est donc de notre devoir d’être inclusif. »

Sinclair fut si décidée dans son inclusivité qu’elle interdit les cannes de Noël, expliquant que leur forme en « “J” était pour Jésus ».

« Historiquement, la forme était un “J” pour Jésus, » soutient-elle. « Le rouge est pour le sang du Christ et le blanc est un symbole de sa résurrection. »

La directrice interdit aussi les cannes en sucre candi de différentes couleurs.

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Grande-Bretagne : les avortements de bébés trisomiques ont augmenté de 50 % en 10 ans

Billet de blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il ne fait pas bon d’avoir un chromosome en triple exemplaire dans notre société actuelle. Extrait de Gènéthique :

En 2017, 655 bébés porteurs de trisomie ont été avortés au Royaume-Uni, soit 218 de plus qu’en 2007. Cela représente une augmentation de 50 % en dix ans, imputable principalement à l’usage du DPNI. Le DPNI est un test jugé fiable à 99 % qui ne nécessite qu’une simple prise de sang de la mère. Actuellement, il n’est disponible que dans les structures privées, mais à partir de l’année prochaine, le NHS va le proposer à toutes les femmes enceintes présentant un risque de trisomie supérieur à 1/150.

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Des enfants de huit ans se font dire que « tous les sexes ont leurs règles »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio

La théorie du genre ne tient pas compte de la biologie et est complètement hors du réel. Extrait du Daily Mail :

Les cours d’éducation sexuelle dans le cadre desquels des élèves d’à peine huit ans se voient dire que « tous les sexes ont leurs règles » ont été condamnés hier comme source de confusion inutile pour les jeunes enfants.

Les cours suivent les directives qui ont été données aux enseignants pour les aider à éviter d’offenser les filles qui s’identifient comme des garçons.

Mais des gens ont dénoncé les lignes directrices comme inappropriées et comme autre exemple de politiquement correct devenu fou.

Le guide de l’enseignant, du conseil municipal de Brighton & Hove, déclare : « Les garçons trans, les hommes et les personnes non binaires peuvent avoir leurs règles. […]

L’émergence de l’orientation survient après qu’est été signalé le fait qu’un établissement secondaire de Brighton comptait 40 élèves qui “ne s’identifient pas au genre présenté à la naissance”.

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« C’est mon corps » : voici en quoi l’avortement est l’opposé de l’Eucharistie

Par Kristina Sinishtaj (Church Pop) — traduit par Campagne Québec-Vie

« L’avortement est une parodie démoniaque de l’Eucharistie. C’est pourquoi il utilise les mêmes mots saints : “Ceci est mon corps”, avec un sens opposé blasphématoire. » — Dr Peter Kreeft.

Des millions d’enfants sont avortés chaque année, et nombre de politiciens et de gens continuent à le soutenir. La société dit clairement « c’est votre corps », alors pourquoi ne pourriez-vous pas en faire ce que vous voulez ?

Mais nous sommes-nous jamais arrêtés, politiciens, partisans et tous, pour regarder le grand mérite du corps ? Les Écritures nous disent ceci : « vous n’êtes plus à vous-mêmes… Car vous avez été achetés à grand prix. » (1 Corinthiens 6) Il est intéressant de voir comment les Écritures nous disent quelque chose de controversé et complètement différent de ce que le monde dit.

« Nous déclarons » disent-ils, « qu’il serait injuste pour une femme de subir neuf mois de tensions physiques et émotionnelles pour un enfant qu’elle ne veut même pas vraiment ».

Mais n’aurait-il pas été facile pour Jésus de dire quelque chose de similaire : « Pourquoi dois-je être battu et fouetté et subir autant de souffrances physiques pour sauver votre peuple, Père ? Puis-je simplement mourir de causes naturelles puis ressusciter trois jours plus tard ? »Après tout, c’était son corps.

Mais ce n’est pas ce que Jésus a fait. Il nous a donné tout son corps. Aujourd’hui, une mère peut décider si son enfant vit ou meurt. Le Christ devait décider si nous vivions ou mourions aussi. Mais Jésus a choisi la vie. Il a choisi la vie à travers la mort. L’acte désintéressé de sa mort pour nous, afin que nous puissions vivre de sa chair et de son sang. Il nous offre tout son corps à travers la très sainte Eucharistie, pour que nous puissions avoir la vie. Nous ne nous appartenons pas. Nous avons été achetés à prix. Grâce au sacrifice ultime du Christ, nous pouvons avoir la vie et l’avoir en abondance. Aussi, par conséquent, glorifiez donc Dieu dans votre corps.

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Une diminution des soins palliatifs au profit de l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay

Les soins palliatifs risquent de diminuer fortement au Québec. Et selon un député de Québec solidaire (pour une fois qu’une remarque intelligente sort de ce parti), des patients se tournent déjà vers l’euthanasie, faute de soins palliatifs… Extrait de Vatican News :

… « d’ici cinq ans, 50 % des médecins pratiquant en soins palliatifs à temps plein auront pris leur retraite », affirme le député solidaire Sol Zanetti, très investi dans ce combat à l’origine de la conférence de presse.

Selon lui, des patients se tournent aujourd’hui vers l’aide médicale à mourir [euthanasie], faute de possibilité d’être suivi en soins palliatifs. « Un choix que nul ne devrait être obligé de faire » estime le député.

Je rajouterais même : Une décision que nul ne devrait prendre. Vatican News continue plus loin :

[…] la loi 20 adoptée par l’ancien gouvernement libéral notamment […] oriente les nouveaux médecins vers un secteur précis et les oblige à prendre en charge un certain nombre de patients en cabinet. Cela ne leur permet plus de se dédier à plein temps aux personnes en grande souffrance, souvent en fin de vie.

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