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Écosse arc-en-ciel : leçons lgbtqi+ obligatoires

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo (modifié) : Freepik

D’ici mai 2021, dans toutes les écoles publiques écossaises deviendront obligatoires des leçons Lgbtqi+. On y parlera de la terminologie arc-en-ciel, de « l’homophobie-biphobie-transphobie », de l’histoire du mouvement Lgbt et de bien d’autres choses encore ayant trait à la culture gay.

Le projet à forte teinte idéologique avait déjà été approuvé en 2018. Le vice-premier ministre de l’époque, John Swinney, avait déclaré :

L’Ecosse est déjà considérée comme l’un des pays les plus progressistes d’Europe en matière d’égalité Lgbtqi+. Je suis heureux d’annoncer que nous serons le premier pays au monde à intégrer une éducation Lgbtqi+ inclusive dans le programme scolaire. Notre système éducatif doit aider chacun à atteindre son plein potentiel. Pour cette raison, il est essentiel que le programme soit aussi diversifié que les jeunes qui viennent apprendre dans nos écoles. Les recommandations acceptées amélioreront non seulement l’expérience d’apprentissage de nos jeunes Lgbt, mais aideront également tous les élèves à célébrer leurs différences, à promouvoir la compréhension et à encourager l’inclusion.

C’est la première fois au monde qu’un gouvernement impose des leçons de genre sur tout son territoire national [excepté au Québec*]. Nous passons ainsi de l’interdiction de discriminer à l’obligation d’embrasser l’idéologie gender, qu’on le veuille ou pas. La Gaystapo est tyrannique.


*Commentaire d’A. H.

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Croire à l’Amour de Dieu pour nous

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 16e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (côtés flous rajoutés et quelques défauts effacés) : Lawrence OP/Flickr

Les apôtres ont cru à l’amour infini de Dieu qui s’est manifesté à leurs yeux en Jésus-Christ. De cela, le disciple bien-aimé a porté un beau témoignage : « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (I Jn 4 16).

A cet amour de Dieu qui a bouleversé sa vie et a transformé un farouche persécuteur en un apôtre ardent et intrépide, saint Paul croit de même de tout son cœur. Et sa foi profonde lui fait comprendre la place privilégiée que tient la souffrance dans le plan de la Rédemption, tellement que toutes les épreuves, qu’il endure pour consolider la foi de ses disciples, il les estime comme une source de joie. Il baigne tout entier dans le mystère de l’amour de Dieu. Son cœur est brûlant de ce divin amour qu’il voit resplendir en Jésus. C’est pourquoi son seul idéal est Jésus. C’est Jésus seul que son âme cherche, qu’elle contemple, qu’elle admire et qu’elle veut imiter. En Jésus, il découvre la source de toute lumière, de toute grâce et de toute sainteté ; il y voit caché toute la plénitude de Dieu. C’est par Jésus-Christ que l’Esprit-Saint nous est donné pour fortifier notre vie intérieure ; c’est par Jésus-Christ que notre foi s’affermit et que notre charité s’enflamme. Que ce Jésus soit connu et aimé par tous les hommes, que sa divine image soit reproduite en chaque âme, l’apôtre n’a plus d’autre désir. Tel est l’objet de sa fervente prière : « Je fléchis les genoux devant le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, de qui toute paternité tire son nom au ciel et sur la terre ; afin qu’il vous accorde, selon les richesses de sa gloire, que vous soyez puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur ; que le Christ habite par la foi dans vos cœurs, et qu’enracinés et fondés dans la charité, vous puissiez comprendre avec tous les saints, quelle est la largeur et la longueur, la hauteur et la profondeur, et connaître ainsi la charité du Christ, qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu » (Eph 3 14-19).

C’est à genoux que saint Paul adresse cette ardente prière à Dieu le Père. Ce qu’il Lui demande, c’est d’abord que son Esprit de vérité et d’amour, qui est en même temps l’Esprit de son Fils, s’empare de nos faibles esprits pour les fortifier avec une puissance irrésistible de manière à les attirer à l’intérieur d’eux-mêmes où la Présence divine veut les transformer. Il demande surtout que non seulement l’Esprit-Saint illumine nos cœurs et les fortifie, mais que le Christ lui-même y habite par la foi.

La foi qui fait habiter le Christ dans les cœurs est un attachement si profond à Jésus et à sa doctrine qu’elle ne connaît pas de plus grande peine que de voir Jésus, le Fils de Dieu incarné, gravement outragé et sa doctrine divine totalement méconnue, qu’on blasphème d’une façon impudente en l’associant à des croyances païennes. Ainsi la foi que demande l’Apôtre pour la hiérarchie de l’Église et tous les fidèles est la foi absolument inséparable de l’amour de Jésus-Christ par-dessus tout. Car ce n’est que dans les cœurs qui aiment son divin Fils sans aucune limite, c’est-à-dire qui ne préfèrent rien à Jésus-Christ, que Dieu vient demeurer. Pour connaître les dimensions infinies de son amour, il nous faut, comme Jésus, être enracinés et fondés dans la charité, dans cette divine charité qui, dans son expression concrète, ne recule devant aucune souffrance. Car c’est par une immense souffrance que Jésus nous a prouvé son immense amour.

J.-R.B.

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Face à Québec les évêques veulent accueillir 250 personnes dans les églises — Bock-Côté: «Les évêques ont raison!»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Face à l’immixtion du gouvernement dans la sphère religieuse, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ), par le (malheureux) biais de la Table interreligieuse de concertation, rend publics les protocoles pour les lieux de culte appliqués depuis le 4 août — les protocoles avaient été réexaminés le 31 juillet par des fonctionnaires — en signe de protestation contre la flagrante injustice dont ils font l’objet dans la nouvelle application des mesures sanitaires dictatoriales de François Legault, demandant l’augmentation du nombre de personnes admises dans les églises à 250 — comme les cinémas — au lieu du ridicule 50 ou même 25 que Québec leur accorde dans un esprit parcimonieux, pour ne pas dire mesquin. Selon le communiqué publié sur le site de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec :

Les leaders religieux rendent aujourd’hui publique la dernière version des protocoles, datée du 4 août 2020.

[…]

Depuis quelques semaines, le gouvernement annonce que les mesures de reconfinement seront ciblées et adaptées spécifiquement aux différents secteurs d’activités. Suite à la décision de restreindre sévèrement les activités dans les lieux de culte, annoncée le 20 septembre par le ministre de la Santé, de nombreuses personnes expriment leur incompréhension alors qu’aucune éclosion n’y a été répertoriée et que rien ne justifie de telles mesures.

Dans ce contexte, les leaders religieux du Québec demandent au gouvernement d’expliquer pourquoi il impose des mesures aussi strictes aux activités dans les lieux de culte alors que rien ne le justifie. Ils réitèrent leurs demandes exprimées hier : « que les autorités gouvernementales reclassifient dès aujourd’hui les lieux de culte dans la catégorie des salles de spectacles, des cinémas et des théâtres, ce qui permettrait de continuer à accueillir jusqu’à 250 personnes dans nos lieux de culte au lieu d’être limité à 25 ou à 50 », en appliquant le protocole négocié le 4 août dernier. Ils demandent également qu’un « canal de communication franc et ouvert soit rapidement mis en place entre eux et les autorités gouvernementales ».

Cela fait mal de les voir parler en tant que « leaders religieux » quelconques, comme s’ils n’agissaient pas comme ministres du Christ de qui ils ont reçus pleine autorité. Et puis, classer les églises à côté des cinémas n’est pas assez, car assister au saint sacrifice de la messe est essentiel et bien plus que tous les bons films de la terre. Évidemment, cette demande ne veut aborder que le côté pratique, cet à dire permettre un nombre suffisant de fidèles afin qu’ils puissent tous assister à la messe. Et il faut néanmoins reconnaître la valeur du geste des évêques, à savoir qu’ils protestent publiquement face au dénigrement du gouvernement — lequel a très peu répondu aux nombreux appels des évêques. Cependant, il est dur à dire si les évêques autorisent leurs curés à accueillir jusqu’à 250 personnes ou s’ils ne font que protester en publiant leur protocole.

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Erin O’Toole dénonce le film « Cuties » pour sexualisation d’enfants


Erin O'Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Arlington National Cemetiery/Flickr

Vous avez sans doute entendu parler d’un récent film « Cuties » publié par Netflix, montrant des jeunes filles exécutant des danses sexuellement suggestives, entre autres. Face à ce modèle d’obscénité, qui devient de plus en plus courant sur Netflix, de nombreuses personnes ont véhémentement protesté, dénonçant l’hypersexualisation de préadolescentes et l’encouragement à la pédophilie que représente ce film.

Ce film mettant en scène une jeune fille issue d’une famille musulmane et luttant avec la mentalité de son milieu serait une histoire sur le passage à l’âge adulte (un peu jeune non ?) et sur les choix qu’impose la société aux jeunes filles (il est vrai qu’on peut critiquer ce qu’impose l’islam, mais non en allant à l’extrême opposé). REAL Women of Canada rapporte dans un courriel :

Netflix défend ce film, affirmant qu’il s’agit simplement d’une histoire sur la question sensible du passage à l’âge adulte, censée critiquer les choix que la société contemporaine impose aux jeunes filles. C’est une explication absurde. Il existe de nombreuses façons de raconter des histoires de passage à l’âge adulte sans exploiter sexuellement les enfants. Cuties est un film pornographique qui se fait passer pour un commentaire social et s’inscrit dans une tendance plus large de la sexualisation croissante des enfants.

L’auteur du film se défend en affirmant avoir voulu dénoncer l’hypersexualisation des enfants par le biais de l’écran. Que cela fût son intention ou non, ce n’est pas en produisant un film obscène et pornographique qu’on arrangerait ce problème, bien au contraire.

Surprise ! Erin O’Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada, est descendu dans l’arène pour blâmer à son tour le torchon cinématographique, s’attirant par là la critique des gros médias. Selon REAL Women of Canada :

Le chef conservateur Erin O’Toole a été critiqué pour avoir exprimé sa préoccupation à propos du film, déclarant : « Je suis un père qui est profondément perturbé par cette émission de Netflix. L’enfance est une période d’innocence. Nous devons faire plus pour protéger les enfants. Cette mauvaise émission est de l’exploitation ». M. O’Toole a raison.

Cela mérite qu’on lui tire notre chapeau, du moins sur ce chapitre, car autrement il se dit « pro-choix ».

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La haine envers Trump ne le concerne pas personnellement — elle est haine de la vie


Donald Trump, président des États-Unis.

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Peu importe son opinion sur le personnage, il n’est pas possible de recueillir autant de haine de la part de la classe médiatique pour ses réalisations, que certains pourraient en toute légitimité qualifier d’ordinaire.

Cherchons ce qui a, chez Trump, été une catastrophe telle qu’elle le démarque vraiment de ses prédécesseurs Obama, Bush et Clinton. Difficile à dire.

Regardons maintenant plus près de nous, Andrew Scheer. Qu’a fait de si mal l’ancien chef conservateur ? Il a remporté le vote populaire aux dernières élections, augmenter le nombre de sièges pour le parti conservateur, et, avec l’obtention d’un gouvernement minoritaire, une prochaine élection est à prévoir rapidement.

Or, dès l’annonce des résultats, les journalistes ont mentionné que Scheer devait démissionner. Il a en fait prononcé cette phrase impardonnable. Il est personnellement pro-vie. Ce qui est inacceptable pour la classe médiatique en 2020. Si les journalistes ont été plus clairs ici au Canada sur les raisons pour lesquelles le chef conservateur devait être évincé, dans un pays où les forces pro-vie sont relativement plus faibles qu’aux États-Unis, on n’utilise pas la même méthode avec le président américain.

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Montréal : l’assistance des églises réduite à 25 personnes, les cinémas restent à 250

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels — Mise à jour (21/09/2020)

Devant l’augmentation dans l’enregistrement de personnes ayant ou ayant eu le covid-19, car les tests ne servent pas à savoir qui en est malade, le gouvernement du Québec a déclaré zone orange les régions de Montréal, de Chaudière-Appalaches et une partie de la Capitale nationale. Le niveau de confinement y va donc monter d’un cran, selon Le Devoir, « devant la progression des cas de COVID-19, le gouvernement Legault serre la vis aux résidents des régions de Montréal, de Chaudière-Appalaches et d’une partie de la Capitale-Nationale, désormais en “alerte modérée” (zone orange) ». Dès aujourd’hui les mesures seront plus dictatoriales dans les zones orangisées.

Outre la stupidité de garder des mesures de confinement alors qu’il ne meurt pas grand monde du virus en ce moment, et de l’absurdité de renforcer les mesures devant la connaissance d’un plus grand nombre de « cas » qui n’est due qu’au testage intensif que mène le gouvernement, il faut souligner que les lieux de culte font l’objet de discrimination par rapport aux salles de cinéma. Les premiers ne peuvent plus accueillir que 25 personnes maximum, tandis que les secondes peuvent en contenir jusqu’à 250 maximum, d'après les directives du gouvernement du Québec. Il y a de quoi rester baba ! Les lieux de culte (catholiques du moins) sont grandement similaires — uniquement sous le rapport de l’espace, de la position de l’assistance et du nombre de mouvements — aux cinémas, pourquoi donc limiter à ce point la liberté des catholiques d’aller à la messe, pour ceux qui y vont encore, d’autres ayant cessé d’y aller avec la fermeture des églises en mars ?

La messe est évidemment plus importante que le cinéma, ou que toute autre activité, mais ce n’est évidement pas notre gouvernement borné et athée qui voudra bien le reconnaître… non plus que la Royauté sociale du Christ.

Mgr Lacroix, archevêque de Québec, a tenu un point de presse au cours duquel il a exprimé sa déception face actions du gouvernement, rapporte Le Soleil, « les églises et autres lieux de culte ne sont pas des bars. En ces temps de pandémie, ils doivent plutôt être classés dans la même catégorie que les théâtres, les cinémas et les salles de spectacles ». Certes les églises ne sont pas des bars, et il faut reconnaître la valeur de la prise de position de Mgr Lacroix, mais les églises ne sont pas des salles de spectacles, des cinémas ou des théâtres, bien que je ne pense pas que Mgr Lacroix eût voulu dire cela, elles sont bien plus.

En passant, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ) a participé à la rédaction d'un document signé par les membres de la Table interreligieuse de concertation, dont les évêques catholiques du Québec, où l’on se plaint du silence du gouvernement devant les innombrables tentatives de contact avec le gouvernement demeurées sans réponse ; c’est dire à quel point le Québec les méprise ! Je ne commenterai pas longuement ce document, car le seul fait que les évêques se dissimulent au milieu d’un groupe de religions pour appuyer leur demande en tant que gens de foi ou quelque chose comme ça, c’est abaisser l’Église à un groupe religieux sans plus de valeur qu’un autre, évangélique, anglican, musulman, judaïque… Ils ne réclament pas les droits de l’Église en tant que droits auxquels l’État ne doit pas toucher, mais comme droits d’exercer un culte comme un autre.

Dans le document en question, la demande est faite de pouvoir recevoir au moins autant de monde que dans les salles de cinéma. Je ne pense pas que le gouvernement les écoutera davantage qu’auparavant, aussi, tant qu’à ne rien obtenir autant conserver l’honneur, vaudrait-il mieux que les évêques catholiques du Québec exigent la reconnaissance par l’État des droits de l’Église en tant que seule représentante de Dieu.

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La pro-avortement Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour suprême des É.-U., est décédée — Trump nommera-t-il son remplaçant avant les élections ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Simmie Knox, under commission of the United States Supreme Court/Wikimedia Commons

Le 18 septembre dernier, le juge de la Cour suprême, Ruth Bader Ginsburg, décéda, laissant ainsi vide un siège pour un remplaçant. Le juge Ginsburg était pour l’avortement et le « mariage gay », elle compte à son actif un vote contre une loi visant à limiter les avortements par naissance partielle (infanticide) au Nebraska, selon LifeSiteNews :

Entre autres actes, Ginsburg vota l’annulation d’une loi du Nebraska interdisant les avortements par la naissance partielle. « Un règlement de l’État qui “a pour but ou pour effet de placer un obstacle substantiel sur le chemin d’une femme recherchant l’avortement d’un fœtus non viable” viole la Constitution », soutenait-elle.

Vous me pardonnerez si je ne comprends pas grand-chose à cette déclaration, parce que l’avortement par naissance partielle, voyez-vous, est employé tardivement dans la grossesse, quand l’enfant à naître est précisément viable et difficile à… « interrompre » ou à tuer, pour parler normalement.

Ruth Bader Ginsburg, non seulement vota en faveur du « mariage gay », dans le cadre du jugement Obergefell v. Hodges, mais célébra des « mariages gay » en tant que magistrate :

Ginsburg était également en faveur du « mariage » homosexuel. Quelques mois seulement après que la Cour suprême eût infirmé la Defense of Marriage Act en 2013, Ginsburg est devenue le premier juge de la Cour suprême à célébrer une cérémonie de « mariage » homosexuel.

« Je pense que ce sera une déclaration de plus que les personnes s’aimant et voulant vivre ensemble devraient pouvoir bénéficier des bénédictions et des difficultés de la relation maritale », affirmait Ginsburg après la cérémonie. Elle a ensuite officié lors de plusieurs autres « mariages » homosexuels, avant d’imposer le « mariage » homosexuel à la nation dans l’affaire Obergefell contre Hodges en 2015.

Le défunt juge aurait exprimé le souhait qu’on ne nommât pas son remplaçant avant les élections à venir, rapporte LifeSiteNews dans un second article :

Selon un rapport du NPR, Ginsburg aurait déclaré à sa petite-fille Clara Spera : « Mon souhait le plus ardent est que je ne sois pas remplacée avant la nomination d’un nouveau président ».

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L’UE veut (encore) sanctionner la Pologne sur la base d’un rapport pro-LGBT et pro-avortement

Par Olivier Bault (Visegrád Post) ― Photo (rognée) : Endzeiter/Pixabay

Union européenne — Jeudi, le Parlement européen adoptait à une large majorité la résolution contre la Pologne qui lui était proposée sur la base d’un rapport de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (Commission LIBE). Ce rapport concernait « la proposition de décision du Conseil relative à la constatation d’un risque clair de violation grave, par la République de Pologne, de l’État de droit ». Fait caractéristique, la Commission LIBE avait choisi de confier la rédaction du rapport à charge contre un pays gouverné par une majorité conservatrice à un socialiste espagnol : l’ancien ministre de la Justice de Zapatero à l’origine du « mariage gay » en Espagne. La rédaction du rapport avait d’abord été confiée, avant les élections européennes de mai 2019, à un travailliste britannique, Claude Moraes. Nous avions déjà dévoilé dans les colonnes du Visegrád Post les coulisses de la préparation de ce rapport et la provenance de son contenu idéologique très marqué à gauche (voir : « Nouveau rapport contre la Pologne au Parlement européen : litanie de reproches et aveu d’impuissance »). À ce titre, il est frappant de voir à quel point le rapport López Aguilar contre la Pologne est, sous bien des aspects — qui vont du profil politique du rapporteur au contenu du rapport en passant par l’approche sélective adoptée pour le rédiger — similaire au rapport Sargentini contre la Hongrie adopté par le Parlement européen il y a exactement deux ans (pour les lecteurs qui lisent l’anglais, voir la comparaison des deux rapports sur la version anglophone du Visegrád Post : « A tale of two very biased reports in the European Parliament: the López Aguilar report on Poland and the Sargentini report on Hungary »).

Le débat sur la Pologne du lundi : les « droits LGBT » ont pris le pas sur l’indépendance de la justice

Le « débat » du lundi 14 septembre qui a précédé le vote du jeudi 17 septembre était lui-même révélateur du combat idéologique mené par la gauche au moyen des institutions européennes. Le mot « débat » est à mettre entre guillemets puisqu’il s’agit d’une suite de courtes interventions préparées à l’avance pour présenter les positions des différents groupes, sans qu’il y ait de place pour un véritable débat qui, de toute façon, n’intéresse pas la majorité au Parlement européen. L’intitulé du débat de lundi était : « Constatation d’un risque clair de violation grave, par la République de Pologne, de l’État de droit — Zones sans LGBTI en Pologne dans le cadre de l’affaire Rete Lenford ». Une petite explication s’impose : l’affaire Rete Lenford ne concerne pas directement la Pologne puisqu’il s’agissait de l’affaire d’un avocat italien qui avait déclaré publiquement qu’il n’embaucherait pas de personnes homosexuelles pour ensuite se défendre en assurant qu’il s’agissait d’une déclaration abstraite. Sur la base de cette affaire, les institutions européennes ont interprété le principe européen de non-discrimination comme s’appliquant aussi aux situations abstraites. En l’occurrence, il s’agit de condamner les collectivités locales polonaises — et de les priver de fonds européens — lorsqu’elles ont adopté une Charte des droits des familles (comprises au sens traditionnel de la famille, conforme à la constitution polonaise) ou même des déclarations ou résolutions pour se dire libres d’idéologie LGBT, ce qui pourrait potentiellement, selon les institutions européennes, les inciter à discriminer les personnes homosexuelles. Exemple et explication sur les premières conséquences de ce procès d’intention ici sur le site de l’ECLJ : « Pologne : le chantage idéologique de la Commission européenne ».

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L’actrice Gina Carano du film Le Mandalorien face à la meute LGBT


Le Mandalorien dans la série Le Mandalorien de Disney Plus.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Pxfuel

L’actrice Gina Carano, entre autres célèbre pour le rôle qu’elle tient dans la série Le Mandalorien de La Guerre des étoiles, s’est vue enjoindre par une meute LGBT de rajouter dans sa présentation Twitter ses pronoms préférés, bien qu’elle ne dise pas transgenre. Selon LifeSiteNews :

Depuis des semaines, l’actrice et professionnelle d’arts martiaux mixtes Gina Carano (qui incarne la mercenaire Cara Dune dans la série Disney Plus) se voit enjointe d’ajouter ses « pronoms préférés » à sa présentation Twitter, un geste dit de solidarité avec les personnes « transgenres ». Les trolls pro-transgenre ont répondu à son refus par un torrent d’insultes, d’obscénités et d’appels auprès de Disney afin qu’il la renvoie […]

Je précise tout de suite que je ne suis pas des admirateurs de Gina Carano, ni de La Guerre des étoiles, cet univers où de petits monstres verts hideux aux oreilles pointues sont parmi principaux « bons », et, plus grave, qui fonctionne sur la philosophie du yin et du yang, c’est-à-dire l’équilibre entre une force « bonne » et une force « mauvaise ». Mais que l’actrice soit célèbre à tort ou à raison, elle est précisément la cible d’une campagne de propagande LGBT à cause de sa renommée. Ajoutons à cela que le dernier épisode de la série Le Mandalorien mettait en scène un baiser homosexuel.

C’est donc face à un groupe de pression, qui a déjà voulu lui faire endosser le message de Black Lives Matter (ce à quoi elle a également résisté), que Gina Carano se trouve. Un usager de Twitter souligne que « la campagne d’intimidation sur les pronoms a été lancée par le même groupe qui avait harcelé Gina dans le cadre de leur campagne “Dites BLM/ACAB” ». Et, continue-t-il, « des activistes radicaux exigent que les célébrités mettent des pronoms dans leur biographie, sous peine de harcèlement ».

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L’euthanasie plutôt que le réconfort…

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) -— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Pourquoi le suicide assisté est-il donc devenu si rapidement commun au Canada ?

Je rendais visite à un ami, cette fin de semaine, qui me raconta comment son voisin était mort par euthanasie (AMM) au début de l’année.

Il me dit que lui et sa femme aidaient leur voisin, qui avait un cancer, en l’emmenant à l’hôpital pour recevoir ses traitements et ses rendez-vous avec les médecins.

L’homme envisageait une nouvelle série de traitements, mais son médecin de famille le conseilla de « demander » l’euthanasie (AMM). Le cancer s’était rapidement propagé et il perdait tout espoir. Il accepta donc de mourir par injection létale. Au cas où vous vous poseriez la question, il n’est pas difficile de trouver un deuxième médecin ou une infirmière praticienne donnant son accord.

Mon ami me raconta alors comment le médecin, et son voisin, gardèrent secret le futur euthanasie. Sa femme demanda : « Comment mon mari sait-il qu’il est en train de mourir aujourd’hui ? » Elle ne prit connaissance de la décision qu’à la dernière minute.

S’il n’y a rien de mal à tuer par euthanasie, alors pourquoi garder le secret ?

Elle était assise à ses côtés et lui tint la main pendant qu’il recevait la piqûre et qu’il mourait. Mon ami me regarda et me dit que sa femme était bouleversée.

Mon ami ne remit pas en question le fait que son voisin était qualifié pour l’AMM, il remit en question le processus qui conduisit son voisin à la mort.

Selon mon ami, cet homme ne souffrait pas, même s’il craignait probablement d’éventuelles futures souffrances.

Cet homme parlait à son médecin d’un autre traitement, et non d’euthanasie. Je comprends que le médecin pensât qu’un autre traitement était inutile, mais pourquoi tuer devint-il la réponse ? Était-ce par compassion ?

Pourquoi le médecin n’assura-t-il pas à l’homme qu’il pouvait être maintenu dans un état confortable ? Pourquoi l’euthanasie fut-elle évoquée plutôt que de possibles soins ?

Il semble que ce soit le cas d’un médecin qui a normalisé le meurtre dans le cadre de sa pratique médicale. Il l’a déjà fait auparavant et le refaire ne fait que justifier, pour lui, ses autres actes d’euthanasie.

Le fait de tuer justifie le meurtre et normalise l’acte.

Se soucier des autres normalise le fait de se soucier des autres.

Tuer n’est pas se soucier des autres. Tuer n’est pas digne.

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