Je suis mort ce jour-là… et pourtant j’étais encore en vie. Alors que faire ?
Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus de deux semaines restantes, nous avons jusqu’à présent recueilli 1 551 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est essentiel pour changer la culture au Québec et au Canada. Faites un don dès aujourd’hui.
À l’automne 2024, Campagne Québec-Vie était devant les tribunaux, tentant de faire invalider la loi québécoise sur les « zones bulles », qui oblige les militants pro-vie à se tenir à 50 mètres ou plus des centres d’avortement.
Ces zones anti-liberté d’expression empêchent toute forme de conseil de trottoir — une pratique où une ou deux personnes demeurent sur le trottoir public près des établissements d’avortement afin d’offrir de l’aide ou des solutions alternatives aux femmes qui entrent dans la « clinique ».
Campagne Québec-Vie a donc eu sa journée en cour. Nous voulions démontrer au juge de la Cour supérieure que nos vigiles de prière et notre présence auprès des femmes à l’extérieur des établissements d’avortement à Montréal ne constituaient pas du « harcèlement » ni de « l’intimidation », mais un travail charitable visant à offrir de véritables alternatives — et, si possible, à persuader ces femmes de ne pas faire tuer leur enfant.
Au final, notre tentative de faire invalider la loi sur les zones bulles a échoué. Le juge l’a déclarée « constitutionnelle ». Les zones bulles de 50 mètres demeurent donc en vigueur à ce jour.
Certains diront que cet effort a été inutile. Nous ne sommes pas d’accord.
Campagne Québec-Vie cherche à porter la lumière dans toutes les sphères de la société — y compris devant les tribunaux. Les juges, les avocats, nos opposants (des travailleurs de l’avortement et des propriétaires de cliniques étaient présents au procès), ainsi que les journalistes couvrant l’affaire, ont tous besoin d’entendre la vérité sur le caractère sacré de la vie humaine, dite clairement et sans compromis.
Et c’est précisément ce que nous avons fait.
Nous avons maintenant enfin obtenu certaines parties des transcriptions du procès. Aujourd’hui, je peux vous partager un extrait du témoignage que j’ai personnellement livré devant le juge, les avocats du gouvernement et les avorteurs présents dans la salle.
Campagne Québec-Vie travaille sans relâche, jour après jour, pour mettre fin à l’avortement au Québec et faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Merci d’envisager de faire un don dès aujourd’hui >>
1 réaction Lire la suiteLiberté d’expression menacée — votre action est cruciale
Nous venons tout juste d’apprendre que le gouvernement libéral, appuyé par le Bloc Québécois, précipite le projet de loi C-9 vers un vote final à la Chambre des communes — possiblement dès ce vendredi. Le débat a été écourté. L’étude en comité a été interrompue. Ils tentent de faire adopter de force cette loi profondément inquiétante de « contrôle de la parole » avant que l’opposition publique ne devienne plus forte.
Cela nous dit quelque chose d’important : ils sont inquiets.
Et cela signifie que nous devons agir immédiatement.
L’un des éléments les plus dangereux du projet de loi C-9 est la suppression de l’exemption religieuse de longue date dans le Code criminel. Cette protection permettait aux Canadiens d’exprimer des convictions religieuses sincères sans craindre de poursuites criminelles. Si elle est retirée, l’expression pacifique de convictions bibliques ou morales sur des enjeux sociaux pourrait faire l’objet d’enquêtes ou même d’accusations pour « discours haineux ».
Le projet de loi C-9 élargirait aussi les pouvoirs de la police pour agir à partir de plaintes concernant des propos, y compris des allégations anonymes faites en ligne. L’effet dissuasif sur la liberté d’expression pourrait être profond.
Il nous reste maintenant très peu de temps. Veuillez utiliser ce formulaire pour contacter votre député dès maintenant. Votre courriel ou votre appel téléphonique pourrait aider à arrêter ce projet de loi.
==>https://www.cqv.qc.ca/non_c_9
*****
Aujourd’hui, au milieu de nombreuses activités, nous lançons notre campagne de financement du Carême. Nous visons à recueillir 20 000 $ au cours des trois prochaines semaines.
Je donnerai davantage de détails dans de prochains courriels, mais pour vous donner un aperçu de ce que nous faisons ces jours-ci, voici seulement quelques-unes des initiatives que nous menons au Québec et ailleurs au Canada pour défendre la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Je crois que vous conviendrez que votre don sacrificiel sera utilisé à bon escient :
1) Au moment même où je vous écris, deux représentantes de Campagne Québec-Vie travaillent activement aux côtés de leurs homologues du Canada anglais à l’ONU, à New York, en participant aux diverses rencontres de la conférence de la Commission de la condition de la femme (CSW). Je viens de recevoir ces photos que je souhaitais partager avec vous.


Vous voyez, ces conférences de l’ONU sont souvent utilisées pour promouvoir des idéologies pro-avortement et pro-LGBT. Mais lorsque nos représentantes sont présentes dans la salle, vous pouvez être certain qu’elles posent des questions très embarrassantes et dégonflent toute tentative de faire croire à un consensus en faveur de l’avortement. Toutefois, la participation à ces événements comporte des coûts importants. Merci de nous aider à couvrir ces dépenses. (Je vous en dirai davantage sur ce travail à l’ONU dans un prochain courriel.)
2) Nous sommes aussi très actifs au Québec sur Facebook. Aujourd’hui seulement, une publication que nous avons diffusée au sujet d’un salon de coiffure qui tient tête à l’idéologie transgenre a déjà accumulé plus de six mille mentions « J’aime », et ce nombre continue de grimper au moment où j’écris ces lignes. Ce n’est pas inhabituel pour notre page, que nous entretenons avec le plus grand soin. Il n’existe pas de meilleur moyen de rejoindre un vaste public au Québec et au Canada pour l’informer des enjeux pro-vie. Mais cette vigilance a un coût ; c’est pourquoi nous espérons que vous pourrez faire un don aujourd’hui pour nous aider à poursuivre ce travail essentiel sur les médias sociaux.
3) Je suis en pleine organisation de Génération Vie (voir ci-dessous), une conférence pro-vie et pro-famille qui vise à rassembler les chrétiens, les militants pro-vie et les défenseurs de la famille en une force puissante capable de déplacer des montagnes au Québec, pour le bien de tous. Restez à l’écoute. Mais cette conférence nécessite le soutien financier de personnes comme vous pour voir le jour.
4) Nous venons également d’organiser deux événements à court terme (voir les détails ci-dessous) :
Un événement familial mettant en vedette l’archiduc Rudolf de Habsbourg-Lorraine, petit-fils du dernier empereur austro-hongrois. Père de huit enfants, il parlera de « Construire une famille solide dans un monde éclaté ».
L’autre événement : le 17 mars marquera le début d’un compte à rebours d’un an avant la légalisation prévue de l’euthanasie pour la maladie mentale seule. La pente glissante est désormais bien réelle. C’est pourquoi nous organisons une manifestation contre l’euthanasie le 17 mars à Montréal (voir ci-dessous).
L’année 2026 devrait aussi marquer le sombre cap des 100 000 décès par euthanasie au Canada. Votre don nous aidera à poursuivre des initiatives comme celles-ci pour promouvoir des soins dignes en fin de vie, sans recourir à la mise à mort des personnes malades physiquement — et bientôt mentalement.
Nous avons besoin de vous. Merci de votre soutien ; il est extrêmement apprécié.
Ensemble, nous construisons une Culture de la vie au Québec.
Merci de vous joindre à nous dans cette mission ! >>

Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
P.S. Notre campagne de financement du Carême commence aujourd’hui et se poursuivra pendant trois semaines. Nous visons 20 000 $. Merci de donner dès aujourd’hui si vous le pouvez.
1 réaction Lire la suiteURGENT : Contactez votre député maintenant pour bloquer le projet de loi C-9
Le temps presse.
Le gouvernement fédéral s’apprête à mettre fin au débat parlementaire et à faire adopter rapidement le projet de loi C-9. Si cela se produit, une loi pouvant affaiblir la liberté d’expression et la liberté religieuse pourrait être adoptée en quelques jours.
Une modification proposée viserait à supprimer l’« exemption pour les textes religieux » du Code criminel. Cette protection garantit actuellement que les Canadiens ne peuvent pas être poursuivis simplement pour avoir cité des textes sacrés dans un débat public.
Si le gouvernement réussit à couper le débat cette semaine, le projet de loi pourrait être adopté dès les prochains jours.
Nous devons agir immédiatement.
Prenez une minute dès maintenant pour contacter votre député et lui demander de :
-
Voter contre la motion visant à couper le débat sur le projet de loi C-9
-
Maintenir l’exemption pour les textes religieux dans le Code criminel
-
Abandonner le projet de loi C-9
La pression publique fonctionne. Dans le passé, la mobilisation des citoyens a déjà forcé les gouvernements à reculer sur des politiques problématiques. Mais cela n’arrive que si les citoyens agissent rapidement.
Utilisez le formulaire ci-dessous pour contacter votre député :
Dites à votre député que vous vous attendez à ce qu’il défende la liberté d’expression et la liberté religieuse, et que vous vous souviendrez de son vote.
Le temps est très court. Agissez aujourd’hui.

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
Le petit Chance rentre à la maison, lui que des pro-avortement ne souhaitaient pas voir naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoFundMe
Le bébé d'Adriana Smith a enfin quitté l'hôpital. La mère du petit Chance était enceinte depuis neuf semaines, quand elle souffrit de caillots sanguins au cerveau qui la plongèrent dans le coma, elle avait alors été déclarée « morte cérébralement ».
Le petit Chance a encore besoin de recevoir de l’oxygène, néanmoins, vu son parcours, on peut dire qu'il revient de loin ! Alors qu'il n'existait que depuis 9 semaines dans le ventre de sa mère, celle-ci est tombée dans le coma et a été mise sur les supports vitaux jusqu'à ce que Chance fût mis au monde par césarienne (sa mère a été débranchée et est morte subséquemment), avant de passer plusieurs mois à l'hôpital.
Le cas d'Adriana et du petit Chance a été le cœur d'un étrange délire médiatique. Pour de nombreux pro-avortement, Adriana était maintenue sur les supports vitaux en raison de la loi de l'État de Géorgie (où se passe l'affaire) limitant l'avortement, ce qui aurait constitué, selon leur étrange perspective, une atteinte à sa dignité.
(En fait, bien que la question n'ait pas beaucoup d'importance pour la morale de l'histoire, c'est en raison de la loi sur les directives médicales anticipées de 2007 qu'Adriana a été gardée sur les supports vitaux.)
1 réaction Lire la suiteLe mythe de la rareté de l'avortement tardif
L'avortement tardif est « rare » au Canada, nous dit-on. Qu'en est-il en réalité ?
Le Canadian Medical Association Journal a récemment publié un article réclamant le changement de l'enregistrement des mortinaissances, à cause du fait que les chiffres du Canada seraient anormalement élevés par rapport à d'autres pays parce que les avortements à partir de vingt semaines sont comptés comme telles... L'article parle d'un taux de mortinatalité de plus du double d'autres pays économiquement similaires !
Ceci nous amène évidemment à nous demander s'il n'y aurait pas des bébés laissés à mourir après leur expulsion du sein maternel. Une étude conduite au Québec et publiée en 2024 avait révélé que 11,2 % des bébés avortés au 2e trimestre venaient au jour encore vivants.
Dans le même sujet, les médias ont rapporté qu'en Corée du Sud, une femme et deux médecins ont été condamnés à la prison, respectivement, pour 3 ans avec sursis, 4 ans et 6 ans, pour le meurtre d'un bébé. La femme, enceinte de 36 semaines a obtenu un avortement de ces médecins qui consistait en l'extraction du bébé par césarienne et à le faire mourir au congélateur, selon les documents de justice. Le bébé étant vivant hors du ventre de sa mère, le cas relevait des lois sur l'infanticide du pays.
Sur une touche plus légère, une bonne nouvelle nous vient du sud de la frontière. La Cour suprême des États-Unis a reconnu, dans la décision Mirabelli v. Bonta le 2 mars, le droit des parents d’éduquer leurs enfants sans ingérence de l’État, condamnant la Californie qui « transitionne » des enfants à l’école à l’insu des parents.
En ce 4 mars 2026, les 40 Jours pour la Vie suivent leur cours, débutant le Mercredi des Cendres et finissant le Dimanche des Rameaux, voilà déjà 15 jours de passés, 25 restent à remplir. Sous la direction de notre collègue Brian Jenkins, les 40 Jours de Montréal sont un événement de prière, de témoignage et d'offre d'aide d'une grande importance, ils assurent une présence pro-vie constante aux abords mêmes de ces avortoirs où sont tués les enfants à naître. Si vous habitez à proximité, donnerez-vous ne fût-ce qu'une heure de votre temps dans une semaine pour participer à cette œuvre salvatrice ?
Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643.

Brian avec des participants aux 40 Jours.
N'oubliez pas notre pétition contre le projet de loi de censure C-9. La censure est déjà bien assez forte au Canada pour que nous la laissions s'appesantir davantage. Le cas de ce conseiller scolaire de Colombie-Britannique, Barry Neufeld, qui a été condamné à 750 000 $ d'amende pour sa critique hardie de l'enseignement de l'idéologie LGBT aux enfants, devrait nous mettre en garde.
Enfin, je vous invite de tout cœur à vous inscrire à notre événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain, à Montréal.
Cliquez ici pour vous inscrire à l'événement Génération Vie.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
La revue médicale la plus en vue du Canada admet que les avortements tardifs ne sont pas rares

Par Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la Vie (Juno News) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Canva
Le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a confirmé dans un article publié à la fin janvier que les avortements tardifs sont pratiqués au Canada et qu’ils ne sont pas rares.
L’article, intitulé « Il est temps de changer la définition et le cadre réglementaire de la mortinatalité au Canada » (Time to change Canada’s stillbirth definition and regulatory framework), explique comment le taux de mortinatalité au Canada est « artificiellement élevé » par rapport à d’autres pays parce qu’il inclut les avortements pratiqués à partir de 20 semaines dans le décompte.
« Le taux de mortinatalité au Canada est plus du double de celui des pays à revenu élevé comparables et augmente, en partie à cause des critères stricts d’enregistrement des mortinaissances », indique l’article du CMAJ.
Les critères incluent l’exigence d’« enregistrer tous les décès fœtaux avec un poids de naissance de 500 g ou plus ou un âge gestationnel de 20 semaines ou plus », ajoute l’article. « Cependant, l’inclusion dans le nombre de mortinaissances des décès fœtaux qui suivent une interruption tardive de la grossesse (à 20 à 24 semaines de gestation) est un facteur clé du statut d’exception du Canada à l’échelle internationale. »
En d’autres termes, les avortements tardifs se produisent au Canada, ils sont signalés comme des mortinaissances, et ils se produisent assez souvent pour avoir une incidence sur les statistiques nationales.
[...]
Lisez le reste de l’article sur Juno News ici.
1 réaction« Dieu ne réécrira pas ... les lois au Québec » dit le ministre Proulx
Le gouvernement du Québec se défend actuellement devant la Cour supérieure pour avoir interdit en juin 2023 la tenue d'un événement chrétien sous prétexte que ses organisateurs étaient « anti-avortement » (entendez : pro-vie).
Cette interdiction était au départ l'initiative de Caroline Proulx, alors ministre du Tourisme, qui s'est fait rapporter par un journaliste (ne vous y trompez pas, leur rôle ne se limite pas tant à rapporter des nouvelles qu'à provoquer des événements et à influencer) la tenue prochaine de l'événement « Rallye Foi, Feu, Liberté » organisé par Harvest Ministries International au Centre des congrès de Québec.
À la lecture de phrases comme « l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada est le ventre de sa mère » sur le « site web de Harvest Ministries » (ou du moins un site appartenant à l'époque à HMI), Mme Proulx s'est sentie « choquée » et a interdit l'événement d'avoir lieu. À l'époque, François Legault a pleinement appuyé le geste de son ministre : « On n’ira pas permettre à des groupes antiavortement de pouvoir faire des grands spectacles dans des organismes publics ».
Maintenant, en cour, se défendant contre la poursuite de HMI pour discrimination, Mme Proulx tient un discours pour le moins étrange s'il n'est révélateur de sa mentalité. Selon Mme Proulx, dont La Presse rapporte l'indignation :
« C’est complètement faux de prétendre que l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada est le ventre de sa mère, a-t-elle déclaré. Ce qu’on vient dire, […] c’est que les femmes sont dangereuses. »
Arrêtons-nous un instant. Si l'on en croit l'article de La Presse, Mme Proulx s'indigne de la conclusion que l'on peut tirer des prémisses, mais ne s'est pas donné la peine de réfuter la pertinence desdites prémisses. Si l'enfant à naître est un enfant au même titre que l'enfant déjà né, alors oui l'utérus est un endroit statistiquement dangereux pour l'enfant puisqu'une grossesse sur cinq* se termine en avortement, une pratique qui récolte sa sinistre moisson d'environ 100 000 bébés au Canada par année. Les femmes alors sont-elles « dangereuses » ? Un certain nombre d'entre elles le sont, et pour leur enfant à naître puisqu'elles le font tuer. Quand une pratique n'est pas interdite par la loi, quelle que soit son immoralité, malheureusement une portion plus ou moins grande de la population y aura recours.
Mme Proulx de surenchérir : « C’est contre les valeurs de l’État. L’État est résolument pro-choix et on doit s’assurer comme gouvernement que ce message-là soit très clair auprès de la population. » Nous l'aurons compris...
Mme Proulx a également lu sur le site que plusieurs dirigeants étaient sous influence « diabolique ». Le site en question déclare selon Mme Proulx : « Nous prions pour une réforme qui mène à la réécriture des lois du pays et déclarons que Dieu aura la domination d’un océan à l’autre ».
Mme Proulx a eu des mots étonnants par rapport à ce dernier passage :
« Dieu ne réécrira pas, monsieur le juge, les lois au Québec, et Dieu ne dictera pas aux femmes, au Québec, comment et quand elles peuvent disposer de leurs corps. »
Sont-ce là les propos d'une athée ? Mais elle aurait alors dit que Dieu n'existait pas, que l'invoquer n'était donc pas pertinent en ce qui regarde la rédaction des lois. Son propos implique que Dieu existe, mais qu'Il n'a pas son mot à dire dans la conduite publique et privée. Ce discours est davantage celui de la révolte contre Dieu que celui de l'incroyance. Quand on a compris cela, on comprend la virulence de la laïcité au Québec, et on comprend aussi que ce qui conduit le gouvernement aujourd'hui n'est pas tellement l'athéisme, comme il s'en défend d'ailleurs, mais l'antithéisme.
Nous avons publié à propos de ce qui avait indigné Caroline Proulx et au sujet de sa réaction deux posts sur Facebook. N'hésitez pas à exprimer votre opinion en dessous !
Je vous prie également de bien vouloir, si ce n'est déjà fait, signer notre pétition contre la loi de censure C-9.
Enfin, je vous invite à vous inscrire à notre nouvel événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain, venez nombreux !
Cliquez ici pour vous inscrire à l'événement Génération Vie.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
*En tenant compte des fausses couches, autrement la proportion des avortements par rapport aux naissances vivantes est d'environ 1/4.
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Ne baissons pas les bras face à la menace de censure
Aujourd'hui, en ce mercredi des cendres, commence le carême, une période où l'on fait pénitence pour se préparer à la résurrection du Christ à Pâques, une période où l'on est tout spécialement invité à s'éloigner du péché.
« Péché » ! certains trouvent « haineux » que l'on qualifie comme tel certaines pratiques, rejetant la distinction que les chrétiens font entre le péché et le pécheur.
Or, avec le projet de loi C-9 visant à combattre la « haine », les libéraux de Mark Carney mettent précisément en danger notre capacité à dénoncer la malice des pratiques peccamineuses, étape nécessaire à l'appel à la conversion.
Au sujet de C-9, Campagne Québec-Vie, représenté par son président Georges Buscemi, a déposé à Ottawa avec plusieurs organismes pro-vie des pétitions contre ce projet de loi. Nous avons tenu une conférence de presse le même jour pour expliquer le but de notre démarche. Voir la vidéo ici.

De gauche à droite, David Cooke, Brandan Tan et Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la vie, Gregory Tomchyshyn de CitizenGo et Georges Buscemi de Campagne Québec-Vie.
Notre propre pétition contre C-9 est rendue à 1025 signatures, un grand merci à tous ceux qui ont signé. Si vous n'avez pas encore signé, nous vous invitons à le faire, nous devons envoyer le message au gouvernement canadien que les citoyens ne veulent pas être censurés sous prétexte de « haine ».
Notre travail d'information sur les réseaux sociaux se poursuit. Nous avons dernièrement publié sur Facebook un post au sujet du phénomène émergent des jeunes hommes au début de la vingtaine qui ont recours à la vasectomie au Québec. Notre publication été vue plus de 500 000 fois, attirant certes un fort lot de gens opposés à notre vision sur la question. Néanmoins, cet enjeu particulier n'est pas sans troubler un certain nombre de gens.
Mathieu Bock-Côté, de son côté, a écrit une chronique dans le Journal de Montréal en réaction de l'article, publié dans le même journal, rapportant la démarche d'un jeune homme ayant eu recours à la stérilisation. Dans son article, MBC déplore qu'un aussi jeune homme eût renoncé à la faculté de donner la vie, geste qu'il pourrait regretter plus tard, résumant ce phénomène à un épuisement de l’instinct vital dans la société.
Enfin, je désire mentionner ici plusieurs de nos événements qui sont en cours ou qui auront lieu dans les mois à venir :
- Les 40 Jours pour la Vie, une action continue de témoignage pro-vie pendant 40 jours, du 18 février au 29 mars, de 7h à 19h (contact : Brian Jenkins au (438) 930-8643).
- Génération Vie : une conférence qui aura lieu le 25 avril prochain visant à rassembler les pro-vie pour l'établissement d'une culture de vie au Québec.
- La Marche pour la vie d'Ottawa, 14 mai de 12h à 16h sur la Colline du Parlement, le plus grand rassemblement pro-vie à travers tout le Canada.
- La Marche pour la vie de Québec, 30 mai, un événement incontournable pour répandre le message pro-vie dans la sphère publique.
Cordialement,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Ils vous convaincront de « haine »
Le projet de loi C-9 des libéraux poursuit son chemin à travers le processus législatif. C-9, intitulé « Loi visant à lutter contre la haine », redéfinirait la « haine » de façon vague, tout en rendant plus sévère les peines pour les crimes motivés par la « haine ».
Il y a également le danger que l'amendement — visant à supprimer la défense religieuse de bonne foi du Code criminel — qui a fait l'objet d'une entente entre le Bloc et les libéraux soit incessamment rajouté audit projet de loi. Et quand on sait qu'un libéral aussi haut placé que le ministre de l'Identité et de la Culture canadienne, Marc Miller, a expressément désigné certains passages de la Bible comme étant « haineux » à l'égard des homosexuels et a évoqué l'idée qu'ils pourraient faire l'objet de poursuites, il y a de quoi être inquiet…
Lisez ici une analyse du projet de loi C-9.
Pour sensibiliser les citoyens et les politiciens canadiens aux dangers de C-9, plusieurs groupes pro-vie et pro-famille, dont Campagne Québec-Vie dans la personne de son président, Georges Buscemi, et la Coalition nationale pour la vie ont décidé de tenir un point de presse aujourd'hui à Ottawa. M. Buscemi participera également ce jour-là à une émission de Théovox Actualités sur le même sujet.
Pour contrer cette censure, présentée sous guise de lutte contre la « haine », nous vous invitons à signer notre pétition contre le projet de loi C-9. Si nous ne faisons pas entendre nos voix, jusqu'où ira l'appétit de censure du gouvernement libéral (et de ses alliés) contre les chrétiens et les gens de bon sens ?
Cliquez ici pour la pétition contre le projet de loi C-9.
Notre campagne de financement pour notre service « Enceinte et Inquiète ? » a été menée jusqu'au bout avec succès grâce à votre générosité, dépassant le but 15 000 $ que nous avions fixés, pour atteindre les 18 000 $ !
Un grand merci à tous ceux qui ont participé, votre soutien nous permet d'atteindre en ligne plus de femmes enceintes dans le besoin et de leur venir en aide, avant qu'elles aient commis l'irréparable. Votre soutien nous permet également d'organiser un réseau d'aide concrète à travers le Québec.
Merci encore,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. N'oubliez pas signer la pétition contre la loi de censure C-9.
1 réaction Lire la suiteAnalyse du projet de loi C-9

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : motortion/Adobe Stock
Signez la pétition contre le projet de loi C-9
Le projet de loi C-9, intitulé « Loi visant à lutter contre la haine », déposé par le gouvernement libéral de Mark Carney le 19 septembre 2025 pose un grave danger de censure à la liberté d’expression des Canadiens chrétiens, pro-vie et pro-famille, dont les propos sont souvent qualifiés de « haineux » par leurs opposants pour la simple raison que le discours en question critique l’idéologie de ces derniers.
En ce qui nous concerne, C-9 propose :
- de redéfinir la haine,
- de créer la nouvelle catégorie d’infractions « motivées par la haine » comme facteur aggravant lors de la commission d’un crime.
- et de faciliter la poursuite des crimes « haineux » en retirant « l’exigence de consentement préalable du procureur général aux poursuites pour des infractions de propagande haineuse ».
La « haine » (comprise ici comme sentiment) a été définie par la jurisprudence comme suit dans le jugement de la Cour suprême du Canada R. c. Keegstra : la haine « désigne une émotion à la fois intense et extrême qui est clairement associée à la calomnie et à la détestation », et « La haine suppose la destruction [.] [Elle représente] une émotion qui, si elle est dirigée contre les membres d’un groupe identifiable, implique que ces personnes doivent être méprisées, dédaignées, maltraitées et vilipendées, et ce, à cause de leur appartenance à ce groupe. »
Or, le projet de loi C-9 établit la « haine » comme suit : « Sentiment plus fort que le dédain ou l’aversion et comportant de la détestation ou du dénigrement. » Nous voyons déjà que la définition est beaucoup plus floue et ne comporte pas l’idée de maltraitance, par exemple, ce qui ouvre largement la porte à des estimations à degrés variables au sein des tribunaux et commissions chargés de juger des cas de « haine ».
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