M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le gouvernement polonais emporte un procès intenté par une femme qui n’a pas réussi à se faire avorter

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Depositphotos

28 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Les groupes de pression pro-avortement ont subi une défaite lors d’un récent procès devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

L’affaire d’une femme polonaise, appelée « Mme B.B. », qui a poursuivi la Pologne parce qu’elle n'avait pas pu obtenir d’avortement, a été déclarée irrecevable et rejetée par la CEDH.

Ce procès était important, car la femme qui poursuivait la Pologne était soutenue par de grands acteurs du monde de l’avortement, notamment le Centre pour les droits reproductifs, le Commissaire polonais aux droits de l’homme, la Fédération pour les femmes et la planification familiale et la Fondation Helsinki pour les droits de l’homme.

L’affaire s’inscrivait « dans le cadre d’un programme de litiges stratégiques mené par des organisations non gouvernementales polonaises » pour attaquer les lois restrictives de la Pologne en matière d’avortement, selon le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), une ONG pro-vie qui a soumis une déclaration en tant que tierce partie à l’affaire devant la CEDH.

La femme qui a poursuivi la Pologne « est devenue enceinte à la fin de 2013 » et, plus tard dans la grossesse, les médecins ont diagnostiqué chez son enfant à naître de graves anomalies. Elle a réclamé un avortement, mais le médecin a refusé de procéder « pour des raisons d’objection de conscience ».

« La requérante a tenté d’obtenir un avortement dans un autre centre médical, mais a été informée que la grossesse était dans sa vingt-quatrième semaine et que, par conséquent, l’avortement n’était plus légal dans son cas », indique le résumé de l’affaire par la CEDH. L’enfant est finalement né par césarienne, avec de multiples malformations, et est décédé quelques jours après l’accouchement.

1 réaction Lire la suite

Le lien entre l’alarmisme climatique et l’avortement

Par le Père David Nix (padreperegrino) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (montage) : Pixabay/Hourick/Wikimedia Commons

Nous commençons à voir que la religion séculaire des gauchistes est le satanisme. Si vous vous étiez trouvé dans un pub en 1965 à Chicago, vous auriez peut-être entendu un débat sain entre un conservateur et un libéral sur, disons, le montant des impôts à allouer à l’élimination des déchets ou à la police locale. De bons arguments auraient probablement été prononcés de part et d’autre de la barrière. Mais maintenant que la gauche plaide en faveur de l’infanticide et de la mutilation génitale des préadolescents, nous devons nous demander : qu’est-ce qui motive de telles affirmations jugées si irrationnelles ? Nous savons tous que la réponse à tout ce qui est irrationnel est la suivante : les démons influencent directement les êtres humains. Cela a toujours été le cas, mais les gauchistes se sont pleinement démasqués depuis 2020.

Je me suis en effet longtemps demandé quel était le lien entre le changement climatique et l’avortement. Pourquoi presque tous ceux qui tirent la sonnette d’alarme à propos du changement climatique promeuvent également l’avortement ? Je soupçonnais que la dépopulation était le motif sous-jacent. Cependant, après avoir entendu un discours d’un militant pro-vie de Californie, Seth Gruber, j’ai ouvert les yeux sur un lien qui n’est pas politique, mais plutôt religieux.

Gruber explique dans le lien ci-dessus que les Aztèques du 15e siècle sacrifiaient des humains au dieu du soleil afin qu’il fût capable de vaincre l’obscurité et que le monde ne devînt pas froid. De même, les alarmistes du changement climatique enseignent aujourd’hui, au 21e siècle, que le monde va devenir chaud si nous ne pouvons pas continuer à sacrifier des humains par l’avortement. Voyez-vous le lien brillant qu’il a établi ? Les démons ont trompé les humains par le biais d’une alarme climatique superstitieuse afin qu’ils tuent encore plus d’humains, aussi bien à l’époque précoloniale des Aztèques qu’aujourd’hui avec les gauchistes laïques des gouvernements occidentaux.

1 réaction Lire la suite

Grande-Bretagne — la police empêche une femme de prier près d’un avortoir: vos prières sont du «harcèlement»


Livia Tossici-Bolt.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme britannique pro-vie qui priait tranquillement à l’extérieur d’un centre d’avortement cet automne a déclaré que la police lui a demandé de partir parce que ses prières silencieuses pouvaient être considérées comme de « l’intimidation et du harcèlement ».

Cette semaine, avec l’aide des avocats d’ADF International, Livia Tossici-Bolt a déposé une plainte contre la police de Bournemouth pour avoir violé ses libertés religieuses et sa liberté d’expression, selon Catholic News Agency.

« Tout le monde a la liberté de prier tranquillement dans un lieu public. Il ne me viendrait même pas à l’idée de faire quelque chose qui soit source d’intimidation ou de harcèlement », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Pourtant, ces agents de patrouille de la prière ont néanmoins essayé de nous intimider pour nous empêcher d’exercer notre liberté de pensée et d’expression — sous la forme de la prière — qui est un élément fondamental de notre société depuis des générations. »

Plus tôt cet automne, Mme Tossici-Bolt a déclaré qu’elle priait en silence avec une amie sur la voie publique près d’un centre d’avortement à Bournemouth, en Angleterre, lorsque deux agents accrédités de sécurité communautaire se sont approchés d’elles. Elle dit qu’elle et son amie se tenaient en dehors de la zone tampon, une zone autour du centre d’avortement où la ville restreint la liberté d’expression.

Alors qu’elles étaient pacifiques et respectueuses de la loi, les agents les ont accusées d’« intimidation et de harcèlement » et leur ont demandé de partir.

Elle a ajouté que les agents ont également mentionné qu’il y avait une école à proximité et que « les enfants pourraient poser des questions ». Mme Tossici-Bolt a répondu qu’il n’y avait « rien de mal à poser des questions ».

1 réaction Lire la suite

Un tribunal britannique rejette la requête en cour d’une personne atteinte de trisomie appelant à protéger les bébés handicapés


Heidi Crowter et James Carter.

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

25 novembre 2022, Londres (LifeSiteNews) — La cour d’appel du Royaume-Uni a rejeté la requête d’une jeune femme atteinte de trisomie 21 visant à faire abroger la législation qui permet que les enfants à naître souffrant de handicaps puissent être avortés jusqu’au moment de la naissance.

« La Cour reconnaît que de nombreuses personnes atteintes du syndrome de Down et d’autres handicaps seront bouleversées et offensées par le fait qu’un diagnostic de handicap grave pendant la grossesse est considéré par la loi comme une justification de l’avortement, et qu’elles peuvent considérer que cela implique que leur propre vie a moins de valeur », peut-on lire dans la récente décision de la Cour, rédigée par les juges Underhill, Thirlwall et Peter Jackson.

« Mais elle estime que la perception de ce que la loi implique n’est pas en soi suffisante pour donner lieu à une ingérence dans les droits de l’article 8 (vie privée et familiale, consacrée par la Convention européenne des droits de l’homme) », a ajouté la Cour.

Réagissant au jugement sommaire, l’opposante à la loi, Heidi Crowter, 27 ans, elle-même atteinte de trisomie 21, a déclaré aux journalistes à l’extérieur du palais de justice de Londres : « Je suis très contrariée de perdre à nouveau, mais je vais continuer à me battre parce que nous avons déjà informé et fait évoluer les cœurs et les esprits et changé les opinions des gens sur la loi. »

Mme Crowter a également déclaré qu’elle envisagerait de porter son affaire devant la Cour suprême, ajoutant que la décision de la cour d’appel « me dit que je ne suis pas estimée et que j’ai beaucoup moins de valeur qu’une personne non trisomique ».

1 réaction Lire la suite

Un sondage sur l’avortement ignore les vraies victimes de l’avortement

Par Campaign Life Coalition — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alfons Photographer/Adobe Stock

La plus grande organisation pro-vie au Canada, s’exprime au nom de la véritable victime de l’avortement, l’enfant humain à naître, en réponse au nouveau sondage d’Angus Reid sur l’avortement.

Jeff Gunnarson, président national de la CLC, a souligné que même si Angus Reid prétend être une fondation non partisane de recherche sur l’opinion publique, elle montre clairement son parti pris dans le sondage en affirmant que les femmes « qui ont fait face à une grossesse inattendue ou non désirée » sont celles qui sont « les plus personnellement et profondément touchées » par l’avortement.

« C’est tout simplement faux », a déclaré M. Gunnarson. « Les enfants à naître visés par l’avortement sont certainement les plus touchés personnellement et profondément par l’avortement. Leur vie même est en jeu. En ignorant totalement la réalité du génocide qui a lieu contre les enfants humains à naître, ce sondage jette le doute sur la formulation des questions et les réponses ultérieures des personnes interrogées. L’omission de tout examen des avortements chimiques est également une lacune majeure. »

Gunnarson souligne que le sondage a tout à fait tort de rejeter la responsabilité de « décennies » de débat sur l’avortement sur le pays où aucune loi n’affirme ou ne refuse l’accès à l’avortement.

« L’avortement a été, et sera toujours, combattu par des Canadiens sensés, car il s’agit du meurtre direct et intentionnel d’un être humain à naître vivant dans le ventre de sa mère. C’est tout simplement mal et il faut y mettre fin. Les enfants à naître sont des êtres humains qui sont dignes des droits de l’homme et de la protection de la loi. L’avortement est le plus grand problème de droits de l’homme de notre époque. Le soi-disant débat ne prendra fin que lorsque l’avortement sera aboli. »

Le sondage montre aussi clairement que les libéraux et les néo-démocrates ont tort lorsqu’ils prétendent que « l’accès » à l’avortement est insuffisant au Canada.

1 réaction Lire la suite

Un évêque français sanctionne un prêtre pour avoir déclaré que l’avortement a fait plus de morts que la Première Guerre mondiale


Le Père François Schneider.

Par Jeanne Smits, correspondante à Paris — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Langoula1Claire/Twitter

22 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Un prêtre âgé à la tête de 17 petites paroisses de l’est de la France s’est vu interdire de prendre la parole en public par ses supérieurs diocésains pendant quatre semaines parce qu’il a déclaré que le nombre mondial de victimes de l’avortement était bien plus élevé que celui de la Première Guerre mondiale.

Le père François Schneider a fait cette déclaration « controversée » alors qu’il prêchait lors de la messe commémorative du jour de l’Armistice, le 11 novembre, dans le petit village de Bertrimoutier (307 habitants), près d’Épinal dans les Vosges. « L’avortement a tué plus de personnes dans le monde que la Grande Guerre », a-t-il déclaré, ajoutant que les hommes politiques français seraient bien inspirés de « suivre l’exemple » du premier ministre hongrois, Victor Orbán, qui promeut une politique pro-natalité et « prend des décisions courageuses ».

Ces mots n’ont pas été prononcés par hasard : le père Schneider s’exprimait dans le contexte d’une tentative de faire de l’avortement un « droit » constitutionnel en France, une mesure actuellement défendue par le parti « Renaissance » du président Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale française. Une autre proposition de loi ayant le même objectif mais utilisant un langage plus « inclusif » — elle ne fait pas référence aux femmes afin de défendre les droits des transgenres — a également été présentée la semaine dernière par le parti d’extrême gauche « La France insoumise ». Les deux textes ont été adoptés par la commission des lois et vont maintenant passer par le processus législatif. Macron lui-même a suggéré que le « droit » à l’avortement soit inclus dans la charte européenne des droits de l’homme.

La condamnation très concrète de l’avortement par Schneider a été citée dans la presse locale et sur les médias sociaux par des personnes qui avaient entendu son sermon, créant un « choc » et une « forte émotion ». Le député « Renaissance » de l’Assemblée nationale pour le département des Vosges, David Valence, a qualifié les propos du prêtre de « honteux » sur Twitter, ajoutant qu’ils étaient « la preuve d’une aberration totale » de sa part.

1 réaction Lire la suite

L’Assemblée nationale française vote pour que l’avortement devienne un « droit » constitutionnel


Assemblée nationale française

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Assemblée nationale française

25 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Dans un geste hautement symbolique, l’Assemblée nationale française a voté jeudi pour faire de « l’accès effectif et égal » au « droit à l’interruption volontaire de grossesse » — l’euphémisme officiel français pour « avortement » — un droit constitutionnel.

337 députés ont voté pour le texte présenté par le parti d’extrême gauche « La France insoumise » et sa coalition parlementaire, NUPES, 32 seulement ont voté contre, tandis que 18 se sont abstenus. Les autres membres (l’Assemblée nationale compte 577 députés) n’ont pas pris part au vote.

Fait remarquable, le Rassemblement national, successeur du Front national, le mouvement de droite nationaliste de Jean-Marie Le Pen, était divisé sur la question et Marine Le Pen elle-même, la fille de Jean-Marie, a exprimé son soutien à l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution française. Elle a été officiellement notée comme ayant voté pour le projet de loi, mais plus tard, le nouveau chef du parti, Jordan Bardella, a indiqué qu’elle avait été absente de l’hémicycle au moment du vote pour « une raison médicale », et qu’elle se serait abstenue si elle avait voté.

Cependant, sur les 89 députés du Rassemblement national, pas moins de 38 ont voté pour faire de l’accès à l’avortement un droit constitutionnel. 23 ont voté contre et 13 se sont abstenus. Les autres députés n’ont pas pris la peine d’exprimer leur opinion.

La plupart des 62 députés du parti historique de centre droit « Les Républicains » ont fait de même ; 13 ont voté pour et seulement 7 contre ; 2 se sont abstenus. La grande majorité des députés de gauche, y compris le parti présidentiel (ironiquement appelé « Renaissance [Re-naissance] »), ont approuvé la loi.

La loi elle-même est très concise. Elle proclame que la Constitution française recevra l’ajout suivant à son article 66-2 : « La loi garantit l’effectivité et l’égal accès au droit à l’interruption volontaire de grossesse. »

Le texte initial soumis par « NUPES » visait à consacrer un « droit absolu » à l’avortement auquel « nul ne peut porter atteinte ». Avec une telle formulation, toute limite légale à l’avortement pourrait être présentée comme inconstitutionnelle, en particulier le délai actuel de 14 semaines (âge gestationnel de l’enfant à naître de 12 semaines) pour l’accès inconditionnel à l’avortement volontaire.

1 réaction Lire la suite

Une grande banque canadienne fait don de 500 000 $ au « Programme de diversité des sexes en pédiatrie » d’un hôpital

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock

18 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Une grande banque canadienne a fait don de 500 000 $ à un programme qui effectue des procédures irréversibles dites de « changement de sexe » sur des mineurs.

Le bulletin d’information du mois de mai 2022 de la Banque Toronto Dominion passe en revue le financement accordé pour soutenir les « transitions de genre » par le biais du McMaster Pediatric Gender Diversity Program, qui est géré conjointement avec le McMaster Children’s Hospital situé à Hamilton, en Ontario.

Le soutien de la Banque TD au McMaster Pediatric Gender Diversity Program a été annoncé discrètement. L’argent a été versé par l’intermédiaire des Fondations des hôpitaux pour enfants du Canada.

La banque affirme que son financement permettra à 30 enfants supplémentaires par an (de moins de 18 ans) de bénéficier de services d’« affirmation de genre ». Dans l’ensemble, le programme s’occupe de 60 à 70 jeunes par année.

« Le programme pédiatrique de diversité des genres vise à fournir des services médicaux et de santé mentale aux jeunes trans et de genre divers dans le cadre d’un programme complet qui comprend la médecine des adolescents, la psychologie, la psychiatrie, l’endocrinologie, l’orthophonie et le travail social », indique TD Bank.

« Pour les jeunes trans et diversifiés sur le plan du genre, recevoir des soins de santé axés sur l’affirmation du genre peut être une bouée de sauvetage. »

Ces dernières années, une poussée notable a été observée dans de nombreuses nations occidentales, notamment aux États-Unis et au Canada, pour promouvoir activement le transgenrisme chez les jeunes, y compris les enfants.

Selon le Dr Rosheen Grady, pédiatre à l’hôpital pour enfants McMaster, leur programme fournit « des informations, des options et des soins aux jeunes qui souffrent de dysphorie de genre ».

1 réaction Lire la suite

Directives sur les « pronoms » préférés au ministère de la Justice du Canada


David Lametti, ministre de la Justice du Canada.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sebastiaan ter Burg/Flickr

21 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Selon des documents récemment publiés, le ministre de la Justice du gouvernement Trudeau, David Lametti, a demandé au personnel de son ministère en 2021 de rédiger une directive qui obligerait [en fait inciterait fortement — A.H.] les avocats fédéraux à indiquer leurs « pronoms » au début de toute procédure.

Selon une note de service intitulée « Identification proactive des pronoms de genre », le cabinet du ministre a été « mis au courant d’une pratique de communication des pronoms de genre dans les tribunaux de la Colombie-Britannique » lors d’une « formation sur l’espace positif organisée par le Comité consultatif sur l’orientation sexuelle, l’identité et l’expression de genre (ACSOGIE), anciennement connu sous le nom de “Comité consultatif LGBTQ2+” ».

Cette révélation a « inspiré » le cabinet du ministre, qui a demandé au Secteur national du contentieux « d’élaborer une directive exigeant que les avocats du ministère de la Justice indiquent leurs pronoms et leurs titres … dans toutes les procédures judiciaires et administratives ». Il s’agit apparemment d’une pratique courante en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Nouvelle-Écosse.

La note de service concluait qu’étant donné que le ministère de la Justice « s’est également engagé à créer une société plus inclusive, y compris par le biais du système juridique », pour le moment, « une approche non obligatoire encourageant fortement ou invitant à l’identification des pronoms est préférable, en mettant l’accent sur l’éducation et en donnant l’exemple ».

1 réaction Lire la suite

Espagne : un évêque prie aux abords d’un avortoir


Mgr José Ignacio Munilla priant devant un avortoir d'Alicante, dans le cadre des 40 Jours pour la Vie.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : José Ignacio Munilla/Twitter

Cela s’est passé à Alicante, dans le sud-est de l’Espagne : Monseigneur José Ignacio Munilla a défié la loi actuelle en priant pour la fin de cette horrible pratique, aux abords d’un centre d’avortement.

En effet, une loi promulguée en avril dernier qualifie de harcèlement les actions pro-vie à proximité des cliniques d’avortement, interdit strictement cette présence et soumet les contrevenants à une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois.

Malgré cela, « En ce jour de #TodosLosFielesDifuntos (fête des fidèles défunts), j’ai participé à la campagne 40 jours pour la vie, priant devant un centre d’avortement à Alicante », a tweeté l’évêque d’Orihuela-Alicante, une photo de lui-même et d’autres militants pro-vie tenant des pancartes pro-vie accompagnant le post.

Dans son tweet, Monseigneur Munilla a refusé l’idée que l’avortement soit politiquement progressiste, comme on le décrit trop souvent, en déclarant que » si l’avortement appartient au progressisme, alors la loi de la jungle est le summum de la démocratie ! »

La participation du prélat à la campagne 40 jours pour la vie — une campagne organisée à l’échelle internationale qui vise à mettre fin à l’avortement localement par la prière et le jeûne, la sensibilisation communautaire et une veillée pacifique toute la journée devant les cliniques d’avortement — a été considérée comme très courageuse par les autres pro-vie, notamment en raison de cette nouvelle loi.

Selon la loi espagnole actuelle, l’avortement est légal jusqu’à 14 semaines de grossesse, les avortements plus tardifs étant également autorisés s’il existe un soi-disant risque pour la vie de la mère ou si le bébé souffre de malformations congénitales.

1 réaction