M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le gouvernement allemand finance une étude sur les «conséquences émotionnelles» de l'avortement

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Jiri Hodan/Wikimedia Commons

Extrait de LifeSitenews :

Jens Spahn, le ministre fédéral allemand de la santé, a obtenu une augmentation budgétaire allant jusqu'à environ 1,4 million par an ― 5 millions d'euros sur quatre ans de 2020 à 2023 ― pour financer la recherche scientifique sur les « conséquences émotionnelles » de l'avortement que le cabinet fédéral allemand a approuvé cette semaine.

La décision semble être un compromis, visant à apaiser le Parti chrétien-démocrate de Spahn, après que le Cabinet ait approuvé la semaine dernière une levée partielle de interdiction générale de la publicité pour les avortements, permettant aux médecins et associations médicales d'informer sur cette procédure et de mettre des liens pour de l'information sur les méthodes et la disponibilité de l'avortement légal en Allemagne.

La recherche de 5 millions d'euros se concentrera sur les « effets psychologiques à long terme » sur les femmes qui ont avorté.

Elle a déjà suscité controverse et colère parmi les sociaux-démocrates [...]

Laissez un commentaire

Le Mississippi adopte des lois interdisant l'avortement quand le battement cardiaque est détectable

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il reste à voir si l'État du Mississippi réussira à faire valoir ses lois devant les tribunaux. Extrait de LiveActionNews :

La Chambre et le Sénat du Mississippi ont tous deux adopté mercredi des « projets de loi sur les battements de cœur », des projets de loi qui interdiraient l'avortement quand le battement de cœur est détecté chez un enfant à naître, et ce à environ six semaines. Le projet de loi ne contiendrait aucune exception pour les cas de viol, d'inceste, etc. Selon l'Associated Press, d'autres États envisagent d'adopter des lois semblables, notamment la Floride, le Kentucky, l'Ohio, la Caroline du Sud et le Tennessee.

Le Mississippi avait déjà interdit l'avortement à partir de la 15e semaine, ce qu'un juge a invalidé à la fin de l'année dernière. L'État prévoit faire appel de cette décision devant le Fifth Circuit (Cinquième circuit).

Laissez un commentaire

Un obstétricien-gynécologue qui a assisté 5 000 naissances: l'avortement n'est jamais « nécessaire » pour protéger la santé d'une femme


Roger W. Marshall, obstétricien-gynécologue.

Par Grace Carr (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Roger W. Marshall, médecin et représentant du Kansas, a écrit un article d'opinion disant qu'il n'y a aucune raison nécessitant un avortement tardif pour protéger la santé d'une femme.

« Jusqu'à ce jour, je ne peux imaginer un seul scénario où je penserais qu'un avortement tardif aidât à améliorer la santé mentale d'une femme », a écrit Marshall dans un article publié lundi par Fox News. « Contrairement au mouvement pro-avortement, indépendamment de la santé médicale sous-jacente de la mère, je n'ai jamais vu le scénario où nous devions choisir entre la vie d'une mère et celle d'un bébé », a écrit Marshall.

Marshall est un obstétricien qui a assisté la naissance de plus de 5 000 bébés dans l'ouest du Kansas depuis 25 ans. Il a également été gynécologue-obstétricien dans un hôpital psychiatrique d'État et dans une prison.

Les femmes enceintes courent des risques beaucoup plus élevés de perforation utérine et d'hémorragie mettant leur vie en danger pendant les avortements tardifs, d'après Marshall. Selon le médecin, ces interventions présentent également un risque élevé d'infection, de cicatrisation permanente et d'infertilité.

Laissez un commentaire Lire la suite

Livre choc : l'Église infiltrée par le lobby homosexuel

Par Georges Buscemi — Photo : Max Pixel

Mise-à-jour le 15 février, 16h57.

Sodoma, un livre sur l'infiltration gaie de l'Église catholique, vient de paraître.

Selon l'auteur, « "l'homosexualité s'étend à mesure que l'on s'approche du saint des saints ; il y a de plus en plus d'homosexuels lorsqu'on monte dans la hiérarchie catholique. Dans le Collège cardinalice et au Vatican, le processus préférentiel a abouti : l'homosexualité devient la règle, l'hétérosexualité l'exception." »

Je ne peux confirmer, comme semble le faire le livre Sodoma, que le Collège cardinalice ou le Vatican sont principalement composés d'homosexuels. Cependant, suivant le Père Paul Sullins, je peux dire avec une plus grande certitude qu'il y a un taux de 16% d'homosexuels au sein du clergé, ce qui équivaudrait à au moins 8 fois la moyenne de la population en général.

D'ailleurs, nous avons produit dernièrement une vidéo qui démontrait exactement cela, ainsi que les conséquences désastreuses d'une telle réalité:

Ce que je veux surtout faire aujourd'hui est de mettre en garde contre les possibles intentions de cet auteur et de tous les médias de masse qui font tout à coup, à travers ce livre, la promotion d’une thèse jusqu’à maintenant complètement tue, celle de l’infiltration homosexuelle de l’Église.

Jusqu’à maintenant, on a pu prétendre que le problème des abus sexuels au sein de l’Église en était un de « pédophilie », et cela plaisait beaucoup aux médias de masse, qui pouvait allègrement poursuivre leur œuvre de destruction de l’Église en rapportant ces sordides nouvelles. Lorsqu’il fut établi que les victimes étaient à 80 % masculines et pour la plupart post-pubères, et donc que les coupables étaient probablement tous homosexuels, on attaqua, aussi longtemps que l’on pût, les porteurs de cette vérité, les traitant d’homophobes et décriant l’amalgame entre pédophilie et homosexualité...

Laissez un commentaire Lire la suite

Discours du Premier ministre de la Hongrie sur l'état de la Nation : Dieu, la famille et la patrie

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : European People's Party/Flickr

J'écris ce billet de blogue, au cas où vous n'auriez pas eu connaissance du formidable discours sur l'état de la Nation de Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie. Il y est grandement question de la famille, tellement que l'on pourrait dire que tout tourne autours de ce sujet ; les questions du christianisme, de la culture et de la patrie sont indissolublement liées. La question de la croissance économique de ce petit pays (10 millions d'habitants, un nombre très similaire à celui du Québec) ne saurait manquer de vous intéresser. Enfin, le nom de Dieu est présent dans ce discours, tant pour Le remercier au début que pour Lui demander sa bénédiction à la fin. Extraits du discours sur l'état de la Nation, disponible en français sur miniszterelnok.hu :

... Si nous réfléchissons sur notre pays, sur la vie commune des Hongrois, nous devons au fond répondre à une seule question, et de la réponse à cette question découle aisément ce que nous devons faire et comment. Cette question fondamentale est la suivante : pouvons-nous considérer l’état actuel de notre pays comme suivant une trajectoire ascendante ? Les Hongrois suivent-ils une telle trajectoire ? Nous trouvons la réponse en comparant notre situation actuelle à celle d’avant. Une décennie est une unité de mesure assez longue, assez représentative, même dans l’histoire d’une nation. Elle permet d’en tirer des enseignements. En 2009, vers la fin du gouvernement socialiste de triste mémoire, qui avait épuisé notre richesse nationale, nos réserves et, au travers d’une montagne de dettes, jusqu’à nos perspectives d’avenir, j’avais affirmé que la Hongrie n’a pas seulement besoin d’un paquet de gestion de crise, mais de beaucoup plus : d’une véritable refondation, d’une nouvelle orientation. Et aujourd’hui, dix ans plus tard, je puis vous dire ceci : un enfant hongrois qui naît aujourd’hui peut raisonnablement compter voir le 22ème siècle, parce que la durée de vie des Hongrois s’est allongée et qu’ils peuvent espérer vivre plus longtemps. Le nombre des mariages augmente, et nous avons considérablement réduit la mortalité infantile. Le taux d’emploi de la population est passé de 55% à 70%, et nous avons divisé le taux de chômage par trois. Nous avons descendu la dette publique de 85% à 71%. Et pendant ce temps, les revenus augmentent de manière constante, le salaire minimum a plus que doublé. Vous me direz que ce ne sont que des chiffres, et que le bonheur de l’homme ne dépend pas du sens des courbes des graphiques. C’est vrai, mais il n’est absolument pas indifférent pour les gens de savoir qu’ils peuvent organiser leur vie dans le cadre d’un environnement économique ordonné et prévisible. Je crois fermement que la confiance, la résilience, la volonté, et même le succès personnel d’un individu est fortement déterminé par la manière dont il considère sa vie, celle de ses enfants et les perspectives de son pays. Ce que je vois aujourd’hui, c’est que les Hongrois travaillent beaucoup, échafaudent des plans, embellissent leurs foyers, construisent des maisons, envoient leurs enfants à l’école et les encouragent à bien y travailler, afin qu’ils aient quelque chose à transmettre à leurs enfants et à leurs petits-enfants. Qu’est-ce donc, sinon une trajectoire ascendante ?

[...] Que demandent les Hongrois moyens, ceux qui forment la colonne vertébrale de notre pays, la grande majorité de ceux qui ne sont ni pauvres, ni particulièrement aisés ? Ils demandent d’avoir du travail, un travail qui ait du sens, de vivre en sécurité, de voir leur travail reconnu et de recevoir le respect qui leur est dû, de disposer d’un foyer sûr en échange d’un travail honnête, de vivre une vie honorable et d’assurer un avenir à leurs enfants. Tout cela, nous l’avons atteint, avec 800.000 emplois nouveaux, un salaire minimum doublé, les avantages fiscaux liés aux enfants, les repas et les livres scolaires gratuits, le congé parental exceptionnel, la baisse des tarifs de l’énergie, des retraites stables [...]

Laissez un commentaire Lire la suite

Mère post-abortive : Les regrets après l’avortement «alourdissent chaque fibre de votre être»

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Max Pixel

On dit souvent aux femmes que l’avortement est la voie vers la liberté et la garantie d’un avenir meilleur, mais beaucoup de mères après un avortement se sont exprimées sur les effets néfastes de leurs avortements sur leur vie. Une femme nommée Marina a raconté son histoire sur Facebook, racontant ses souffrances après un avortement. Ses mots ont été traduits et publiés sur Aleteia :

… Si vous jetiez votre enfant du balcon, vous en subiriez les conséquences légalement, mais surtout humainement. La douleur vous hanterait tous les jours de votre vie. Vous auriez à apprendre à vivre avec, et si vous n’appreniez pas à vous pardonner (un long, pénible et difficile voyage), ça vous épuiserait jusqu’à l’os. Si vous faites l’équivalent quand l’enfant est dans votre ventre, vous pouvez éviter les conséquences légales (la prison), mais humainement, la douleur alourdit chaque fibre de votre être… Le fait que ce soit légal ressemble à un anesthésique : vous avez la douleur dans votre âme, vous l’anesthésiez socialement, alors vous êtes mieux. Mais elle est seulement endormie : la douleur est là et reste temporairement anesthésiée en vous, mais votre conscience l’éveille de temps en temps, et c’est atroce, frustrant et dans certains cas dévastateur.

Marina poursuivit en avertissant les femmes que la vérité n’était pas dite lorsque l’avortement a été présenté comme la clé de la liberté.

… La légalisation de l’avortement ? C’est une énorme déception. Notre liberté sacrée, qui a des conséquences vitales et mortelles, est trompée : « Fais ce que tu veux, ta vie est à toi seule. » [C’est] un énorme mensonge dans ce cas, car il y a en fait deux vies impliquées (trois, vraiment, car il y a un père) et l’une des trois est totalement innocent ; et prétendument, « la vie » est à vous… « La mort » est à vous, je devrais dire… c’est une tromperie déguisée en progrès, en fausse liberté.

Elle a raconté comment elle se sentait mourir tous les jours et a souhaité pouvoir avertir les femmes à propos de l’avortement :

Laissez un commentaire Lire la suite

Une BD blasphématoire américaine doit se chercher un nouvel éditeur

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : PxHere

L’entreprise américaine de bandes dessinées DC Comics s’apprêtait à publier une nouvelle série mettant en scène Jésus-Christ en tant que coéquipier d’un superhéros « tout-puissant ».

Le contenu scandaleux et blasphématoire de cette bande dessinée ne faisait aucun doute.

Selon Fox News, la bande dessinée « Second Coming » « explique pourquoi Jésus a quitté la Terre pour la première fois et revient encore ». L’auteur, Mark Russell, avait récemment expliqué sur quoi reposait le scénario blasphématoire de sa bande dessinée : « Dieu était tellement en colère contre la performance de Jésus la première fois qu’il est venu sur Terre. Il a été arrêté si tôt et crucifié [si] peu de temps après, qu’il l’a depuis gardé enfermé. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Grande-Bretagne : la police importune une femme de 74 ans pour ses propos sur le transgenrisme puis s'excuse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Southbanksteve/Flickr

Encore un de ces cas où la police de Grande-Bretagne s’applique à imposer le plan LGBT, ou alors manque totalement de discernement. Dans cette affaire-ci cependant, elle s’est excusée. Extrait de LifeSiteNews :

Une femme de 74 ans a reçu des excuses de la police, après que celle-ci l'ait critiquée sur des commentaires en ligne concernant le transgenrisme.

Margaret Nelson, journaliste à la retraite, continue de bloguer et de tweeter sur un certain nombre de sujets, dont l’idéologie radicale du genre.

La police du Suffolk l’a exhortée au sujet de déclarations soulignant les distinctions biologiques entre les sexes.

La vérité

Dans un billet de blogue, Mme Nelson a écrit : « Le non-sens à la mode du genre. Le sexe est réel. Je n’ai aucune raison d’avoir honte de dire la vérité. »

Dans un autre, elle a expliqué que si le corps d’une personne transgenre était examiné pour des raisons médicales ou pour un examen post-mortem, « son sexe serait également évident pour un étudiant ou un pathologiste. »

« Non pas le sexe que cette personne aura choisi de présenter, mais son sexe natal ; le sexe avec lequel elle est née. »

Elle a ajouté que même lorsque le corps est enterré depuis très longtemps, le sexe d’une personne est toujours identifiable, en utilisant l’ADN ou la structure osseuse comme « preuve évidente ».

[...]

Mme Nelson a déclaré que l’appel téléphonique qu’elle avait reçu était le « contrôle des opinions populaires ».

S’adressant à James Kirkup du The Spectator, elle a affirmé : « L’agent a dit qu’il voulait me parler de certains des propos que j’avais écrits sur Twitter et mon blog.

Il a dit que certaines des choses que j’avais écrites auraient pu déranger ou offenser les personnes transgenres. Pourrais-je arrêter d’écrire des choses comme ça et peut-être que je pourrais supprimer ces messages et ces tweets ?

J’ai demandé à l’agent s'il était d’accord pour dire que la liberté d’expression était importante. Il a dit qu’il l’était... »

Laissez un commentaire

La Hongrie, un modèle politique pour le Québec ?


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart/Voici la source de la photo : European People's Party, Flickr, CC BY 2.0

La politique de la Hongrie a quelques défauts, mais celle-ci vaut largement mieux que la politique actuelle que nous subissons au Québec et au Canada. — Augustin Hamilton

Le gouvernement Orbán base ses politiques sur l’affirmation identitaire, malgré l’opposition des multiculturalistes.

Sous le gouvernement de Viktor Orbán, la Hongrie a fait le pari de l’affirmation identitaire. Une position fort bien exprimée par le ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó : « L’Union européenne ne peut être forte [...] que si les États membres sont eux-mêmes forts et, pour être fort, vous devez vous en tenir à votre héritage et être fier de vos racines », a-t-il déclaré en entrevue au média en ligne Breitbart.

C’est là une démarche fort complexe dans une Europe où le nationalisme a été enterré dans le cimetière des « idéologies à oublier ». Mais la Hongrie reste ferme dans ses intentions et ne craint pas l’adversité qui provient du flanc gauche.

Cet héritage dont il est question, le gouvernement Orbán y tient mordicus, mais il veut aussi en faire la promotion. « Nous sommes fiers d’avoir un héritage chrétien très riche et nous voulons le préserver », a fait savoir M. Szijjártó. « C’est pour cette raison que nous soutenons les communautés chrétiennes du monde entier parce que nous prenons cela comme une question de responsabilité ».

Laissez un commentaire Lire la suite

Cette mère garda son bébé à travers une grossesse à haut risque, il naquit à 24 semaines et tous deux vont bien

Leanna_Haggard.jpg
LeAnna Haggard et sa fille.

LeAnna Haggard (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le 7 février 2019 (Live Action News) — Ma grossesse a commencé comme beaucoup d’autres : deux petites lignes roses, le choc, la joie et un amour submergeant. Mon mari et moi étions si excités. Nous avons remercié Dieu pour ce don ; pour nous avoir donné une autre chance après la perte au premier trimestre de notre premier [enfant]. J’avais une petite vie qui grandissait en moi. J’ai commencé à bien faire les choses. Vitamines et bonne alimentation. Boire beaucoup d’eau.

J’avais quelques problèmes médicaux mineurs que mes médecins ne pouvaient pas définir, alors j’ai demandé un rendez-vous à mon obstétricien le plus tôt possible. À six semaines, nous avons vu un petit battement de cœur. J’ai été choisie pour protéger cette petite âme. À l’âge de sept semaines, j’ai commencé à tomber malade et on m’a diagnostiquée une hyperemesis gravidarum. La maladie était si grave que j’avais plusieurs sacs de liquide IV et de médicaments anti-nausée. Rien ne m’a aidée à me sentir mieux, mais mon bébé était encore en bonne santé et c’est tout ce qui comptait pour moi.

À neuf semaines, j’ai fait mes analyses sanguines prénatales de routine. J’étais encore malade, somnolant tout le temps, et il m’était difficile de me déplacer sans être essoufflée ou étourdie. Mon bébé allait bien et c’était tout ce qui comptait pour moi. Quelques heures après mon rendez-vous de neuf semaines, mon obstétricien m’a appelée. Ils n’ont pas pu me soigner. Mon nombre de globules sanguins était trop bas pour porter un bébé. Ils m’ont suggéré de voir un autre médecin.

À 10 semaines, j’ai rencontré un médecin spécialisé dans les maladies du sang. De lui, j’ai eu d’autres mauvaises nouvelles : on m’a diagnostiqué une maladie rare de la moëlle osseuse appelée anémie aplasique. Ma moëlle osseuse ne produisait pas assez de globules sanguins pour me permettre de survivre, encore moins le bébé.

Laissez un commentaire Lire la suite