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Campagne de financement été 2019

Mère et fils

5028 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- Il reste seulement 1 jours -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de nous aider, en ce début d'été, à promouvoir la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

L'illogisme de l'homme moderne

Billet de blogue d’Augustin Morin (Campagne Québec-Vie) — Image trouvée sur le compte Twitter de @jorgeemmanuel_g

Cette image montre très bien une mentalité assez répandue, qui consiste à pleurer les animaux sauvages victimes d’accidents dus à l’homme, tandis qu’on ignore superbement l’enfant à naître expressément tué par l’homme...

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Ne cessons pas de prier: Vincent Lambert ne va pas bien

Par Pierre Alain Depauw (Medias-Presse.Info)

Signez la Pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert

Chers amis,

Depuis dimanche, informations et émotions se succédant jusque très tard dans la soirée, nous avons préféré attendre des explications juridiques.

Dans quel état Vincent est-il après ce douloureux lundi ?

Quel a été le rouage judiciaire qui a semblé débloquer la situation ?

Pour combien de temps ?

Peut-on déboucher le champagne ?

Tout d’abord, Vincent !

L’hydratation a été replacée mardi matin. La sédation cessée nous ne savons quand.

Mais un être humain n’étant pas une machine sur laquelle il suffit de presser sur ON pour que ça reparte, le problème était de savoir dans quel état Vincent se trouvait après avoir subi tout cela et les stress induits par le contexte.

Les nouvelles ne sont pas bonnes : ce mercredi soir Vincent a les urines rougies (c.-à-d. ensanglantées) et il a été placé sous morphine.

Mais que s’est-il passé pour que l’euthanasie soit interrompue ?

Dimanche, malgré les appels à l’Elysée, la forte mobilisation devant l’hôpital de Reims, les manifestations à Paris et Lyon, la réponse d’Emmanuel Macron à 17 h sur sa page Facebook ne résolvaient rien.

La situation à vue humaine était totalement bouchée.

Lundi 20 mai au matin, alors que le Dr Sanchez avait dit « dans la semaine du 20 mai », l’hôpital commençait la sédation, comme nous l’avions tous prévu.

Le désespoir gagnait les rangs… Dieu n’allait-Il pas nous aider ?

A 23 h, le fil d’actualités titrait dans les médias : la Cour d’appel de Paris oblige l’hôpital de Reims à interrompre la sédation et reprendre alimentation et hydratation. Victoire ou demi-finale ?

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Les unions contre nature légalisées à Taïwan


Mémorial Tchang Kaï-chek à Taipei, en Taïwan.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ma Jien-kuo/GoodFreePhotos

Après avoir négligé une pétition officielle de 7 millions de signatures, le parlement de Taïwan a adopté une loi garantissant aux couples de même sexe des droits légaux similaires à ceux prévus pour les couples normaux. Extrait de la FSSPX.News :

La loi adoptée par le parlement le 17 mai 2019 garantit aux couples de même sexe des protections juridiques similaires à celles prévues pour les unions entre un homme et une femme. Taïwan devient le premier pays d’Asie à légaliser le « mariage » homosexuel.

Juste avant le vote, la présidente de la République de Chine, Tsai Ing -wen, était sortie de sa réserve en déclarant : « aujourd’hui, nous pouvons écrire l’histoire et montrer au monde que des valeurs progressistes peuvent s’enraciner dans une société est-asiatique ».

Le vote du 17 mai 2019 revêt surtout un aspect symbolique, car le résultat ne laissait guère de place au doute : déjà en 2017, la Cour constitutionnelle avait décidé que les couples de même sexe devaient avoir le droit de se marier légalement. Elle avait donné au gouvernement jusqu’au 24 mai 2019 pour faire adopter par le Parlement un règlement spécifique.

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Le film pro-vie Unplanned vu par près de 3000 Canadiens

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alexandre Chassignon/Flickr

Près de 3000 Canadiens ont vu le film Unplanned à Edmonton, lors d’une des premières projections privées au Canada. Le film Unplanned raconte la vie d’Abby Johnson, ancienne directrice d’un avortoir de Planned Parenthood, puis défenseur renommé de la vie. Ce film a notamment rencontré la forte résistance de nombreux distributeurs américains et fait maintenant face à celle de leurs homologues canadiens, ne réussissant pas jusqu’à ce jour à paraître en projection publique. Cependant, des négociations en cours avec la firme Cineplex pourraient mettre fin à ce blocus, d’autant plus qu’une campagne de boycott envers cette compagnie a été lancée afin que le film Unplanned puisse être visionné par le grand public. Extrait de Gradin Media :

Le coréalisateur Cary Solomon assure que les cinéastes négocient actuellement pour amener le projet pro-vie dans les cinémas de 10 à 20 villes canadiennes. Un accord pourrait être annoncé dès la semaine prochaine.

[…]

En plus d’une campagne de boycott, une récente projection à Edmonton du film Unplanned — qui a rempli une salle de 3 000 places au Edmonton Expo Centre — a joué un rôle majeur dans l’amorce des négociations.

[…]

À l’heure actuelle, Unplanned ne peut être présenté au Canada qu’au moyen de projections privées.

À ce jour, plus de 5 000 personnes ont adhéré à la campagne de boycott.

Cineplex soutient qu’il n’a pas pris en charge le film parce que n’ayant pas de distributeur, mais Grasseschi [pro-vie actif] doute que la chaîne soit à la merci des distributeurs.

« Un distributeur ne l’a pas pris en charge — certains ne veulent pas le toucher ou ne pourraient pas le faire — mais Cineplex n’est pas impuissant dans cette industrie », dit-elle. « En tant qu’entreprise qui possède 80 % des cinémas du pays, ce sont de brillants hommes d’affaires. Ils savent que c’est un film rentable, et s’il y avait une forte volonté au sein des dirigeants de Cineplex, ils pourraient probablement le faire en un coup de fil. »

Pour finir, selon Grandin Media, un ou deux avorteurs quitteraient l’industrie de l’avortement chaque jour depuis que le film Unplanned est sorti en salle aux États-Unis.

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Un groupe militant organise des ateliers pro-théorie du genre dans les écoles

Par Pour Une École Libre au Québec — Photo : PxHere

Un groupe LGBT infligera à l’esprit des jeunes infortunés, qui lui tomberont entre les pattes, des ateliers de propagande en bonne et due forme — A. H.

Dès la prochaine rentrée scolaire, l’organisme militant Groupe de recherche et d’intervention sociale de Montréal (GRIS) offrira dans les écoles un nouvel atelier pour démystifier la diversité de genre. Ces rencontres seront animées, entre autres, par des transsexuels. Le GRIS est déjà bien connu dans le milieu scolaire, car l’organisme y parle depuis 24 ans d’orientation sexuelle et d’homosexualité.

Cela fait deux ans que le GRIS travaille à mettre au point ce nouvel atelier destiné aux jeunes du secondaire.

Marie-Ève et Sam, des personnes qui se disent trans, sont des militants bénévoles au sein de l’organisme. En classe, ces intervenants se présentent, parlent succinctement d’eux et répondent aux questions des jeunes.

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Hystérie médiatique autour d'une loi contre l'avortement en Alabama

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Evil Erin/Flickr

J'ai un peu de mal à comprendre ce qui a bien pu choquer à ce point les tenants médiatiques de l'avortement pour qu'ils se mettent à publier article sur article, sur une gamme de tons allant du lugubre au tragique, au sujet d'une toute récente loi, signée par le gouverneur d'Alabama le 15 mai dernier, interdisant l'avortement depuis la conception et ne l'autorisant que pour les « raisons » de danger de risque grave d’altération substantielle physique d’une fonction corporelle majeure, et de danger que pourrait représenter la grossesse pour la vie de la femme, ou d’anomalie létale chez l'enfant à naître.

Comme vous avez pu le voir, ça n'est pas une loi extraordinairement pro-vie, par rapport à d'autre lois votées par d'autres États, vu qu'elle contient encore l'idée de santé de la femme comme raison pour justifier l'avortement. Son originalité reviendrait plutôt à ce que cette loi interdit l'avortement depuis la conception. Mais est-ce la seule raison pour laquelle les médias canadiens se lamentent ? Voyons un peu ce qu'ils disent...

Judith Lussier gémissait dans le Journal Métro... pardon, écrivait le 23 mai :

On débat encore d’avortement?

La semaine dernière, nous n’étions pas en train de parler d’avortement. C’était un droit acquis. Et tant qu’on n’en parlait pas, la menace de nous retirer ce droit semblait ne pas exister, même si les organisations de planning des naissances savent combien cette prérogative sur nos propres corps est fragile.

Ce passage me laisse songeur, cela fait depuis qu’il a été question de permettre l’avortement qu’on ne cesse d’en débattre, il est faux d’affirmer que la semaine dernière on ne parlait pas d’avortement, à moins que l’auteure de ce texte ne parlât de son propre journal. Par ailleurs, tant qu’à évoquer le concept de « droit acquis » les esclavagistes pouvaient aussi dire que c’était un droit acquis de posséder des esclaves, ce qui ne le rendait pas l’affaire plus morale pour autant. De plus, il est évident que la meilleure méthode pour faire en sorte que l’avortement reste en place, c’est de ne pas en parler, ça s’appelle cacher la tête dans le sable ou jeter de la poudre aux yeux. Enfin, je ne sais pas si le « droit » à l’avortement est fragile ou non, mais ce qui est sûr c’est que l’avortement tue un enfant à naître et que le droit de disposer de notre corps ne saurait justifier le meurtre d’un innocent.

La semaine dernière, la Fédération du Québec pour le planning des naissances soulignait que les débats sur l’avortement aux États-Unis trouvaient des échos chez nous.

Continue plus loin Judith Lussier. Sans doute, mais ce n'est le pas le principal moteur du mouvement pro-vie au Canada. Au passage, une citation savoureuse du même article :

Au Québec, une médecin de Laval s’est rendue en Cour supérieure pour demander la révocation de l’interdiction de manifester devant les cliniques d’avortement. Les femmes qui ont eu recours aux procédures d’IVG savent à quel point il s’agit d’une technique passive-agressive d’intimidation.

Il faudrait que l’on m’explique en quoi le fait de se tenir paisiblement avec des pancartes pacifiques devant un avortoir, au milieu de passants hostiles puisse être une « technique passive-agressive ». Mais cela ne nous explique pas pourquoi ce subit intérêt pour la question.

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La menace de Justin Trudeau sur les mouvements pro-vie


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) :

Le gouvernement de Justin Trudeau a publié mardi une charte pour les plateformes numériques, devant servir de base à la répression des publications à caractère haineux et véhiculant des fausses nouvelles. Le problème consiste en ce que c’est le gouvernement Trudeau qui émet une telle charte, un gouvernement pro-avortement, avec à sa tête un Premier ministre ardemment dévoué à cette « cause ». Or, du côté des partisans de l’avortement on considère souvent (à tort) que les pro-vie répandent des fausses nouvelles haineuses, alors que c’est plutôt l’inverse qui est vrai.

Mais, quel moyen les pro-vie emploieront-ils si les plateformes comme Facebook et Twitter se mettent à les censurer systématiquement ? Extrait de LifeSiteNews :

Le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau a dévoilé mardi une charte numérique qui promet de surveiller et de punir les plateformes de médias sociaux qui véhiculent de la haine et des « fausses nouvelles » en ligne.

Trudeau a d'abord annoncé la charte la semaine dernière lors de la conférence Viva Technology à Paris, déclarant que les plates-formes sociales « décevaient leurs utilisateurs, » et devaient « se mobiliser de manière majeure pour contrer la désinformation » ou bien faire face à « des conséquences financières significatives », rapporte Reuters.

Pendant son séjour à Paris, Trudeau a également signé l' « Appel de Christchurch » dans lequel les gouvernements et les PDG d'entreprises technologiques se sont engagés « à prendre des mesures contre le terrorisme violent et les contenus extrémistes en ligne », selon Reuters.

Le nom fait référence à l'attentat terroriste perpétré à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, au cours duquel un tireur solitaire a tué 51 personnes dans deux mosquées, diffusant en direct le massacre sur Facebook.

Le Premier ministre a retweeté ses remarques faites à Paris mardi après que le ministre de l'Innovation Navdeep Bains ait dévoilé la charte numérique en 10 points.

« Les plateformes de médias sociaux doivent être tenues responsables des discours haineux et de la désinformation que nous voyons en ligne ― et si elles n'interviennent pas, il y aura des conséquences. Nous avons lancé aujourd'hui la nouvelle Charte numérique du Canada pour guider nos décisions. Pour en savoir plus à ce sujet, cliquez ici : https://bit.ly/2YGiTuu ».

[...]

« Justin Trudeau lui-même crache constamment de la désinformation ― prétendant couramment que l'avortement est un droit légal, par exemple ― de sorte que les Canadiens devraient être très inquiets lorsqu'un gouvernement faillible annonce qu'il cherche à censurer le contenu en ligne, » a déclaré Jeff Gunnarson, président de la Campaign Life Coalition [...]

Nous avons de bonnes raisons de craindre que cette décision ait un impact négatif sur notre capacité à communiquer la position pro-vie et pro-famille, souvent qualifiée sans fondement de « haineuse », a-t-il déclaré à LifeSiteNews.

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Commentaire de Georges Buscemi concernant sa signature de la lettre ouverte aux évêques de l’Église catholique

J’ai signé la lettre ouverte adressée aux évêques du monde parce que je suis catholique et confiant que les portes de l’enfer ne prévaudront jamais contre l’Église. Aussi, j’ai signé car je suis convaincu que la moralité publique et privée (et tout spécialement la conscience du caractère sacré de la vie, de la conception à la mort naturelle) continuera à chuter dans le monde tant que l’Église catholique sera dans un état de chaos au sommet et de paralysie parmi ses rangs inférieurs. John Smeaton, président de la Society for the Protection of Unborn Children de la Grande-Bretagne, l’a exprimé de façon éloquente lorsqu’il a déclaré : « Le mouvement pro-vie ne peut tout simplement pas gagner la bataille seul. Nous avons besoin du soutien total des responsables de l’Église catholique à travers le monde. » Il a ajouté : « Amoris Laetitia [l’exhortation du pape François sur la famille, d’où viennent la plupart des textes problématiques cités dans la lettre ouverte] ne concerne pas uniquement le problème de la sainte communion pour les “divorcés et remariés”… mais bien l’annulation de l’intégralité de la loi morale. »

Le professeur Joseph Seifert (fondateur de l’Académie JPII de la vie humaine et de la famille et ami de Jean-Paul II) a écrit quelque chose de semblable sur Amoris Laetitia (AL) : « [Le pape François] semble affirmer clairement que […] des actes intrinsèquement désordonnés et objectivement gravement peccamineux peuvent être autorisés, voire même objectivement, par Dieu. Si c’est vraiment ce que AL affirme… [nous sommes face à] une bombe atomique théologique qui menace de démolir tout l’édifice moral des 10 commandements et de l’enseignement moral catholique. »

Finalement, je partage l’avis du Cardinal Eijk des Pays-Bas qui, en mai 2018, déclara ce qui suit sur le site du National Catholic Register : « Constatant que les évêques et, surtout, le successeur de Pierre ne parviennent pas à maintenir et à transmettre fidèlement et intégralement le dépôt de la foi contenu dans la Tradition sacrée et la Sainte Écriture, je ne peux m’empêcher de penser à l’article 675 du Catéchisme de l’Église catholique. »

Or, ce paragraphe du catéchisme fait référence à une « épreuve finale » où sera dévoilé « le “mystère d’iniquité” sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. »

Nul ne peut savoir si aujourd’hui nous témoignons vraiment l’arrivée de cette « imposture religieuse » prédite par les Évangiles ou bien seulement un avant-goût ou un aperçu de celle-ci. Cependant, dans l’un ou l’autre cas, il ne sert à personne de s’enfouir la tête dans le sable. Les enfants de la lumière se tiennent toujours la tête bien haute, les yeux pleins de confiance. Lorsque cela s’avère nécessaire, ils n’ont pas peur de clamer haut et fort « AU LOUP. »

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Un médecin argentin en procès pour avoir refusé de pratiquer un avortement sur un bébé viable


Le Dr Leandro Rodriguez Lastra s'adressant à la foule devant le Palais des congrès d'Argentine.

Par Jeanne Smits — traduit par Campagne Québec-Vie

Analyse

13 mai 2019 (LifeSiteNews) — Le Dr Leandro Rodriguez Lastra, gynécologue-obstétricien pratiquant dans la ville de Cipolletti, dans la province de Rio Negro, en Argentine, est actuellement jugé pour « violence obstétricale » et violation de ses devoirs de fonctionnaire public pour avoir refusé de pratiquer un avortement légal en avril 2017 sur une victime de viol de 19 ans. Rodriguez a été poursuivi en justice par la députée kirchneriste provinciale Marta Milesi quelques jours après son refus : c’est elle qui a personnellement promu la loi sur l’avortement dans la province.

L’avortement est légal dans le Rio Negro — ainsi que dans dix autres provinces d’Argentine — dans des cas dits marginaux, comme lorsqu’une grossesse est le résultat d’un viol, lorsque la vie de la mère est en danger, ou lorsque la mère est handicapée mentale et a été victime d’abus sexuels.

Rodriguez dirige le service de gynécologie de l’hôpital Pedro Moguillansky depuis 2016. Tous les médecins sauf un sont objecteurs de conscience, tout comme la grande majorité des gynécologues du Rio Negro.

Son procès fait la une des journaux argentins. Cela fait suite à deux années de procédures au cours desquelles Rodriguez a fait valoir en vain qu’il n’avait pas pratiqué l’avortement pour des raisons médicales et qu’il n’appartenait pas à un juge d’interférer avec cela. Il a été clair sur sa position pro-vie et a reçu l’appui de groupes pro-vie de tout le pays.

Le président du tribunal, Julio Suelto, a décidé en octobre de l’année dernière que le procès aurait lieu, rejetant la demande de Rodriguez de classer l’affaire pour des raisons techniques. Deux procureurs ont déclaré à l’époque qu’ils considéraient le médecin coupable de violation de la loi provinciale sur l’avortement au motif que cette loi est contraignante pour tous les médecins publics du Rio Negro […]

Selon AciPrensa, le médecin a déclaré à un média local, LMNeuquén, que « ce type de situation attaque la société dans son ensemble, dévalorise la vie et nous attaque aussi les médecins ».

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Maxime Bernier et l’avortement


Maxime Bernier, Chef du Parti populaire du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Parti conservateur du Québec/Flickr/Wikimedia Commons

Le chef du récent Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier, député de la circonscription de Beauce, a tenu des propos sur l’avortement plutôt intéressants, dans le sens qu’ils sont plus ouverts à la position pro-vie qu’aucun de ceux provenant de grands partis au Canada. S’entretenant avec Benoît Dutrizac sur QUB radio, d’après TVA Nouvelles :

« Si l’on regarde dans tous les pays développés, il y a [une] législation qui encadre l’avortement. Est-ce qu’on devrait permettre l’avortement deux jours avant que femme accouche ? Présentement c’est légal au Canada et on est un des seuls pays développés qui a ça [...] Je suis en faveur d’avoir ce débat-là », a dit le député de Beauce.

Pour ce qui est de l’hypothétique temps limite après lequel l’avortement serait interdit sous un gouvernement du PPC, Bernier a simplement dit qu’il laisserait ses députés en débattre.

Ce qui serait déjà mieux que la position du parti conservateur qui est plus fermé sur la question.

Benoît Dutrizac prétendant que l’avortement à quelques jours de l’accouchement était très rare et avançant le refrain pro-avortement selon lequel une femme devrait pouvoir avorter quand elle veut parce que son corps lui appartient, oubliant au passage que ce faisant elle dispose du corps d’autrui dans la personne de l’enfant à naître, Maxime Bernier lui répliqua avec justesse :

« Parce qu’il n’y a pas beaucoup de meurtres au Canada, devrait-on permettre le meurtre ? », a répliqué M. Bernier.

Évidemment, la position de M. Bernier est loin d’être pro-vie, mais ce n’est pas la première fois qu’il s’attaque au sujet de l’avortement sous un angle qui, sans contenir un argumentaire typiquement pro-vie, est négatif à ce meurtre.

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