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Dr Fauci : pas sécuritaire de distribuer la communion, mais les relations sexuelles avec des étrangers sont « votre choix »...


Dr Anthony Fauci.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : The White House/Flickr

L’un des principaux conseillers de Donald Trump en matière de coronavirus, le Dr Anthony Fauci, tient des propos d’une contradiction flagrante, d’un côté il déconseille la distribution de la communion, mais dit que l’appréciation des risques encourus dans des relations sexuelles avec un étranger est à la discrétion de chacun. Parce qu’il y aurait moins de risque dans le second cas que dans le premier ? Comme eût dit Chesterton, c’est plutôt l’inverse qui est vrai. Selon LifeSiteNews :

Le Dr Anthony Fauci, l’un des principaux conseillers du président Donald Trump en matière de coronavirus, a appelé l’Église [catholique] à ne pas distribuer la Sainte Communion durant la pandémie de coronavirus, mais a déclaré le mois dernier que les relations sexuelles avec des étrangers étaient acceptables « si vous voulez prendre des risques ».

À la question de savoir si l’Eucharistie pouvait être distribuée de manière sécuritaire, Fauci, le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a répondu par un « non » catégorique.

« Je pense que pour le moment, il faut juste éviter cela », déclara M. Fauci à l’America Magazine lors d’une entrevue passée mardi.

« Cela dépend de l’endroit où vous vous trouvez », dit-il faisant marche arrière. « Si vous êtes dans une région, une ville, un comté, où il y a une quantité importante de personnes contaminées, je pense que la distribution de la Communion serait risquée. Je vous dis qu’en tant que catholique, ce serait risqué. »

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France : le Sénat rejette l’allongement temporaire des délais d’avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le Sénat de France a rejeté par une mince majorité l’allongement temporaire des délais d’avortement. L’amendement du député socialiste Laurence Rossignol au projet de loi portant sur les « dispositions urgentes face à l’épidémie de Covid-19 », visant à allonger la limite de l’avortement électif de 12 à 14 semaines durant l’« épidémie » de coronavirus et trois mois subséquents, a été refusé par 156 voix contre et 143 pour. Selon Valeurs Actuelles :

Dans le camp du « oui », on retrouve notamment les groupes PS et Communiste, Républicain, Citoyen et Ecologiste (CRCE), à majorité communiste, mais aussi la plupart des sénateurs du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) et la moitié des centristes. A majorité à droite, le Sénat a néanmoins pu s’appuyer sur les sénateurs LR et Indépendants qui ont massivement voté contre. Le groupe LREM s’est, lui, majoritairement abstenu, alors que le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fresneau avait exprimé un avis défavorable. Il n’en fallait pas plus pour que la rapporteuse de l’amendement Laurence Rossignol y voit une alliance entre le gouvernement et « l’aile la plus conservatrice du Sénat ». « C’est une demande des médecins, n’obligeons pas les médecins à se mettre hors la loi pour défendre la détresse des femmes », a plaidé l’ancienne ministre des Familles dans l’hémicycle. « C’est un amendement qui est totalement circonscrit sur la période de la crise sanitaire, plus trois mois », a-t-elle insisté, soulignant que « la crise sanitaire avait eu un effet délétère sur l’accès à l’IVG ».

La demande de quels médecins ? Ce n’est pas tous les médecins qui veulent pratiquer des avortements ; quant à la détresse des femmes, faut-il y remédier en tuant un enfant à naître ? Voilà un remède immoral bien douteux…

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Calgary interdit la « thérapie de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Freepik

Le conseil municipal de Calgary en Alberta a décidé par un vote de quatorze contre un d’interdire complètement ce qu’il appelle la « thérapie de conversion », ou l’aide à surmonter l’attraction pour les personnes de même sexe, ou à vaincre la dysphorie de genre. Bien sûr, et là repose toute l’hypocrisie de l’affaire, le conseil municipal n’interdit pas la « transition » de sexe qui est bien plus que de changer de sortes d’attirances. Selon une lettre du président de Campaign Life Coalition, mouvement pro-vie canadien :

J’ai quelques mauvaises nouvelles.

La ville de Calgary a approuvé un nouveau règlement anticonstitutionnel et antichrétien, visant à interdire la « thérapie de conversion » dans le territoire de la municipalité.

Cette loi draconienne a été adoptée par quatorze votes contre un. Le conseiller du quartier 2, Joe Magliocca, a été le seul à opposer son Non.

Le Conseil a même rejeté un amendement présenté par le conseiller du quartier 4, Sean Chu, visant à inclure une exemption de « consentement éclairé » dans le libellé du règlement, afin de réduire sa portée et de permettre aux adultes, qui veulent des conseils ou une thérapie pour des sentiments sexuels non désirés, d’y avoir accès.

Même cet amendement a été rejeté. Les militants LGBT ont été sans équivoque. Ils ne veulent aucune exemption qui pourrait aider les gens à surmonter leur confusion d’identité sexuelle non désirée ou leur attirance pour le même sexe.

En plus d’être illégal pour les adultes, il est maintenant également illégal pour les parents de Calgary d’obtenir une thérapie clinique ou des conseils pastoraux pour un enfant qui souffre de confusion d’identité sexuelle ou d’attirance homosexuelle.

Les parents qui ont des enfants souffrant de dysphorie de genre ne seront autorisés par la mairie qu’à traiter avec des thérapeutes qui encourageront leur enfant sexuellement troublé à se « convertir » au sexe opposé, et à suivre des traitements contre la puberté, prendre des hormones de l’autre sexe et subir des mutilations chirurgicales.

Toute infraction est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an et d’une amende pouvant atteindre 10 000 dollars. Cela s’applique aux entreprises et aux églises.

En outre, la définition de la « thérapie de conversion » est si large qu’elle inclut la prédication de la bible en chaire allant contre les péchés des modes de vie homosexuels ou transsexuels. Oui, l’enseignement chrétien et l’expression des croyances bibliques sont désormais illégaux à Calgary.

L’adoption de cette interdiction est un coup dur pour les droits parentaux et la liberté de religion. C’est aussi un grand pas dans la descente de notre nation vers la tyrannie fasciste [ou communiste].

Il est toutefois important de noter que, bien que cette bataille particulière ait été perdue, la vaste guerre est loin d’être terminée.

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Saxe : l’État menace les parents qui ne remplissent pas un formulaire sanitaire quotidien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Teddy Rawpixel/Rawpixel

La Saxe, ou État libre de Saxe, va jusqu’à menacer de retirer les enfants aux parents qui ne rempliraient pas un certain formulaire sanitaire quotidien à remettre à l’école de leurs enfants (encore une affaire d’hystérie coronaviresque). La menace de prendre les enfants, inscrite dans une lettre mentionnant le fameux formulaire, serait une « formulation malheureuse » affirme le ministre de l’Éducation de Saxe, selon Correctiv… On peut s’interroger sur ce que le ministère a bien pu vouloir signifier par cette « formulation malheureuse », comment peut-on parler d’enlever les enfants tout en voulant dire autre chose, ce n’est pas la sorte d’idée qui se retrouve par hasard dans un texte, il peut difficilement s’agir d’un quiproquo. Une intention pareille ne m’étonnerait pas venant de l’Allemagne, où l’école maison est interdite depuis les nazis et peut faire précisément l’objet du retrait des enfants. D’après une vidéo de Vlad Tepes :

Une lettre des autorités scolaires saxonnes adressée aux parents répand maintenant une véritable indignation.

La lettre concerne un formulaire de confirmation sanitaire que les parents doivent remplir chaque jour pour l’école de leurs enfants.

Le pire dans toute l’affaire n’est pas de remplir le formulaire, mais de ce que les parents soient menacés, s’ils oublient de le remplir ou s’ils ne veulent tout simplement pas le faire.

L’État de Saxe menace les parents avec une sévérité absolue s’ils ne se plient pas à ses exigences. L’école est obligée d’appeler les services de l’ordre public qui pourrait venir, et même, prendre les enfants à leur garde.

Oui, vous avez bien lu. Ils menacent vraiment d’enlever les enfants à leurs parents si ceux-ci ne remplissent pas ce stupide formulaire et ne le remettent pas à leurs enfants.

C’est maintenant que vous pouvez dire que le gouvernement est en train de devenir complètement fou.

Nous sommes constamment surveillés : avec qui nous allons dîner, où, quand. Maintenant, le gouvernement menace de prendre les enfants en sa garde. C’est complètement absurde. Au fait, il faut mentionner que les enfants ne représentent pas un groupe à risque. Mais le gouvernement agit comme s’il y avait un grand danger, dans le dessein de pouvoir brandir une excuse contre les parents qui verraient toutes ces mesures d’un œil critique, pour ensuite utiliser ce prétexte afin de les effrayer.

Mais comme il est dit dans la lettre : « Nous faisons cela pour la santé et l’éducation de nos enfants. » Ah oui, vraiment.

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La Maison-Blanche confirme que Trump signera un décret sur les médias sociaux aujourd’hui


Donald Trump, président des États-Unis.

Par Paul Smeaton ― Traduit par Campagne Québec-Vie

États-Unis, 28 mai 2020 (LifeSiteNews) — Le président américain Donald Trump s’apprête à signer aujourd’hui un décret concernant les sociétés de médias sociaux, après avoir vivement critiqué le parti pris anticonservateur [de Twitter] sur Twitter au cours des dernières 24 heures.

Le correspondant de Reuters Jeff Mason a émis un tweet hier disant que la Maison-Blanche avait confirmé que le décret serait signé aujourd’hui, après que l’attachée de presse Kayleigh McEnany eût informé les journalistes des plans à bord d’Air Force One [l’avion présidentiel].

Peu après cette déclaration, la Maison-Blanche précise maintenant aux journalistes sur AF1 que le décret doit être signé demain (jeudi.) https://t.co/THR2UOPtnW
– Jeff Mason (@jeffmason1) 27 mai 2020

La nouvelle suit une série de tweets de Trump attaquant le parti pris anticonservateur de Twitter, ce média social ayant apposé une étiquette « connaître les faits » à ses récents tweets avertissant de la possibilité d’une fraude électorale par le biais des bulletins de vote par correspondance.

L’année dernière, Twitter a bloqué le compte de LifeSiteNews pour avoir mentionné précisément le sexe masculin de Jonathan Yaniv, un militant canadien qui se présente comme femme.

Au cours des dernières 24 heures, M. Trump a accusé Twitter d’« interférer dans l’élection présidentielle de 2020 » et les plateformes de médias sociaux en général de faire taire les voix conservatrices. Il a averti les géants des médias sociaux que son administration pourrait « les réglementer fortement, ou les obliger à fermer » avant de promettre « un grand coup » plus tard dans la journée.

... Twitter étouffe complètement la liberté de parole et, en tant que président, je ne le permettrai pas !
– Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 26 mai 2020

[Nous ne pouvons laisser une version plus sophistiquée de cela] ... se reproduire. Tout comme nous ne pouvons laisser les bulletins de vote par correspondance à grande échelle prendre racine dans notre pays. Ce serait une aubaine pour tous de tricher, contrefaire et voler les bulletins de vote. Celui qui tricherait le plus gagnerait. Il en est de même pour les médias sociaux. Nettoyez votre comportement, maintenant !!!!
– Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 27 mai 2020

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Dix ans de gouvernements Orbán en Hongrie


Viktor Orbán, président de Hongrie.

Par Olivier Bault (Présent) ― Photo :

Il y a dix ans, le 29 mai 2010, Viktor Orbán et son parti, le Fidesz, formaient un gouvernement après huit ans passés dans l’opposition. Auparavant, Orbán avait déjà occupé le poste de Premier ministre pendant quatre ans, de 1998 à 2002. Le tournant qui conduisit à la victoire éclatante du Fidesz en 2010 s’opéra en 2006, quand, un mois après les élections à nouveau remportées par la gauche et les libéraux, un enregistrement du Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsány fut diffusé à la radio dans lequel on entendait cet ex-communiste devenu oligarque dire : « Nous n’avons rien fait pendant quatre ans. Rien. Vous ne pouvez pas me citer un seul exemple d’une action sérieuse du gouvernement dont nous pourrions être fiers, si ce n’est que nous avons repris le pouvoir avec de la merde. […] Depuis un an et demi, nous mentons matin, midi et soir. » S’ensuivirent des manifestations qui furent brutalement réprimées par les autorités et tournèrent à l’émeute, conduisant même à l’assaut d’une foule excédée contre le siège de la télévision publique. Puis vint la crise financière de 2007 alors que la Hongrie affichait déjà un déficit budgétaire de 9,6 % du PIB en 2006, année électorale oblige, et ensuite les plans de rigueur sous la coupe du FMI.

Arrivés au pouvoir avec une majorité constitutionnelle des deux tiers au Parlement, le Fidesz et son chef allaient mener les réformes au pas de charge, ce qui leur vaudra très rapidement les attaques de l’UE et des médias européens. Cela commença par une nouvelle constitution pour remplacer celle rédigée par Staline en personne, toujours en vigueur sous une forme modifiée. Le préambule de la nouvelle constitution commençant par les mots « Dieu, bénis les Hongrois », la mention du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme, et le rappel de la présence de Hongrois au-delà des frontières de la Hongrie — héritage du traité de Trianon — suffirent pour que la nouvelle loi fondamentale fût considérée comme imprégnée de cléricalisme, d’homophobie et de nationalisme.

Evitant toujours la confrontation frontale, sachant reculer d’un pas après avoir avancé de trois, fort de ses excellentes relations avec des personnalités européennes de premier plan, Viktor Orbán s’est montré un adversaire redoutable et il a jusqu’ici remporté toutes les manches. Lui et son parti, le Fidesz, ont su, à partir de la défaite de 2002 et après le retour au pouvoir en 2010, imposer un vrai pluralisme médiatique — chose insupportable pour les partisans de la pensée unique et du politiquement correct — et modifier ainsi durablement le rapport de force. Affichant de bons résultats économiques avec des déficits en baisse malgré des politiques natalistes très volontaristes, ayant réduit le chômage à presque rien et redonné à la Hongrie une des plus fortes croissances du continent avant la crise sanitaire actuelle, ayant su également défendre les frontières contre l’assaut migratoire en 2015-2016, l’homme d’Etat hongrois a conduit son parti conservateur et ses alliés chrétiens-démocrates à deux nouvelles victoires écrasantes, en 2014 et 2018.

En 2012, venu répondre aux reproches du Parlement européen, Orbán avait résumé ainsi son programme : « Nos idéaux sont chrétiens. Ils s’appuient sur la responsabilité de l’individu, les sentiments nationaux positifs sont pour nous importants et nous considérons la famille comme le fondement de l’avenir. » Lucide, il avait encore ajouté : « Peut-être sommes-nous minoritaires en Europe, mais nos convictions sont malgré tout européennes et nous avons le droit de les défendre. » Les défendre, c’est ce qu’il fait depuis maintenant dix ans avec le soutien d’une large majorité d’électeurs hongrois.

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Québec : les lieux de cultes dans les dernières phases de déconfinement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Circe Denyer/PublicDomainPictures

Le gouvernement du Québec a publié le 25 mai son plan de déconfinement (temporaire), dans lequel il place l’ouverture des lieux de culte dans les dernières phases de déconfinement, dans la liste Phases ultérieures, après la sixième phase, sans préciser aucune date. Si ce n’est manifester avec superbe son mépris de Dieu, je me demande ce que c’est.

D’après le document du gouvernement du Québec, appelé Planification du déconfinement et conditionnel à l’évolution de la pandémie, nous serions rendus à la quatrième étape qui comprend la réouverture des commerces de détail dans la CMM (Communauté métropolitaine de Montréal) ayant un accès direct sur l’extérieur, les fabriques manufacturières, et, pour le 29 mai, les musées et les bibliothèques (pour les bibliothèques, seulement le comptoir de prêts).

Plus tard les centres commerciaux pourront rouvrir hors CMM dans la Phase 5 le 1er juin et dans la CMM lors de la Phase 6.

Tandis que pour les lieux de cultes… ils sont mis dans les Phases ultérieures, sans précision de dates, pêle-mêle avec les bars, les gymnases, les grands rassemblements (comme si la messe constituait forcément un grand rassemblement), et cætera, avec le reste, avec les divertissements, les loisirs, ce qui est éminemment secondaire, comme si l’assistance au culte dû à Dieu n’était pas plus importante que tout cela.

Par contre, se faire avorter (ce meurtre) a toujours été possible, également acheter de l’alcool ou… du cannabis (si ce n’est un signe de décadence).

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Le désir de voir Jésus

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche après l’Ascension) ― Photo (rognée) Andreas Praefcke/Wikimedia Commons

Les jours qui séparent l’Ascension de la Pentecôte ne sont pas des jours tristes mais des jours pleins de la nostalgie de l’Au-delà. Le Christ nous a quittés en montant au ciel ; notre cœur et nos yeux sont entièrement tournés vers Lui. Jusqu’à l’heure où le Consolateur promis par Jésus viendra pour parfaire en nous son œuvre, nous sommes comme des orphelins, qui cherchent à revoir la figure aimée d’un père qui leur a été soudainement ravi. Pénétrés du souvenir de tout ce qu’a fait pour nous notre divin Sauveur, nous le prions ainsi : « Écoutez Seigneur ma voix qui vous invoque. Mon cœur vous a parlé, mes yeux vous ont cherché ; toujours, Seigneur, je chercherai votre visage ; ne détournez pas de moi votre face » (chant d’entrée).

Nous n’avons pas eu, comme les apôtres, la joie de contempler le visage de Jésus, de converser avec Lui, et de Lui toucher. Notre désir de contempler ses traits divins est d’autant plus grand. Comme il l’a dit, il demeure toujours avec nous réellement, mais nous ne pouvons le voir et l’entendre, le rencontrer, et converser avec Lui que dans l’obscurité de la foi. Et pourtant, ses paroles retentissent aussi fort à nos oreilles qu’à celles des apôtres. Et toute son œuvre rédemptrice, renouvelée à chaque messe, est aussi réelle et efficace aujourd’hui que sur le Calvaire. Tous les jours, il nous manifeste son amour sans bornes et son immense miséricorde. Que de fois, il nous est donné d’expérimenter la tendresse infinie de son Cœur ! Mais ce n’est pas assez encore pour nous. Nous voulons le voir, et nous ne serons jamais pleinement heureux tant que nous ne le verrons pas sans voile, tel qu’Il est.

Lorsqu’un cœur s’est laissé prendre dans les liens de l’amour de Jésus, il soupire après le jour où il lui sera uni à jamais, sans aucune crainte d’être séparé de Lui. Comment ne peut-il pas désirer ardemment voir un Dieu si grand, si puissant, si bon, infiniment aimable ? Comment ne peut-il pas désirer contempler le visage d’un Dieu si humble qu’il s’est revêtu de notre nature humaine, s’abaissant pour nous jusqu’à la mort de la croix ? Comment ne pas désirer admirer la face humaine de Jésus-Christ, « ce visage d’une grâce, d’une splendeur, d’une douceur incomparable, d’une beauté si parfaite qu’elle surpasse infiniment tout ce qu’on peut désirer et souhaiter en cette vie » (Vénérable Louis de Blois). Contempler Dieu tel qu’il est, voir Jésus, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, dans toute sa gloire, est la fin même de notre vie. Voilà pourquoi le désir de voir la beauté du visage de Jésus devrait en quelque sorte nous obséder, et nous stimuler puissamment à marcher avec enthousiasme, et même à courir joyeusement dans la voie difficile, et parfois héroïque, qui conduit au ciel.

Si l’amour de Jésus nous presse, si notre pauvre cœur, au moins par un ardent désir, brûle de cet amour que Jésus est venu répandre sur la terre, n’ayons peur d’aucune difficulté, d’aucune persécution, d’aucun virus, eut-il été fabriqué comme une arme satanique de destruction massive. Car, avec Jésus notre Chef, nous qui sommes ses membres, sommes déjà entrés au ciel. Jésus dans sa gloire nous y attend pour nous faire partager la joie infinie de sa victoire.

J.-Réal Bleau, ptre.

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Transgenre : des centaines de jeunes cherchent de l’aide

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) ― Photo (rognée) : dashu83/Freepik

En Angleterre, la fondatrice de l’association The Detransition Advocacy Network qui vient en aide aux jeunes transgenres, indique que « des centaines [d’entre eux] recherchent de l’aide pour retrouver leur sexe d’origine ».

Elle-même « ancienne transgenre », après avoir retrouvé le sexe de sa naissance, Charlie Evans décide de rendre son histoire publique. Elle est alors « stupéfaite du nombre de personnes dans une situation similaire » qui se sont manifestées suite à son témoignage. Elle a été contactée par « des centaines » de personnes cherchant de l’aide — 30 personnes dans sa seule région de Newcastle.

« Des jeunes de 19 – 20 ans regrettent d’avoir subi l’intervention chirurgicale qui les a fait changer de sexe, celle-ci ne les ayant pas soulagés de leur dysphorie » explique-t-elle.

Charlie Evans accuse le système mis en place dont la seule réponse à la dysphorie est « voici vos hormones, voici votre opération, allez-y ». Des organismes, comme le Tavistock and Portman NHS Trust, offrent des « services d’identité genrée » aux mineurs, parfois même « pour des patients âgés seulement de 3 ou 4 ans » !!! Et le nombre de leurs patients connaît une croissance spectaculaire : 3 200 % de plus qu’il y a 10 ans — avec une augmentation de 5 337 % pour les filles. Des chiffres ahurissants.

Le nombre de cas de « détransition » devrait donc augmenter aussi.

Quelle aide pourra être proposée à ces personnes, alors que plusieurs états européens, dont la France, souhaitent interdire les thérapies de conversion ? [Le gouvernement britannique a interdit la « transition » des mineurs.]

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Nous avons un rôle à jouer pour empêcher l'avortement dans nos milieux

En ce temps d’incertitude et d’incessant combat culturel et informationnel, nous avons notre rôle à jouer, pour empêcher l’avortement dans nos milieux. Connaissez-vous notre service Enceinte et Inquiète?

Ce service, annoncé sur Facebook, sur le Web et par le biais de dépliants et de cartes, a pour but de venir en aide aux femmes enceintes en difficulté. Or, nous avons besoin d’aide pour diffuser plus largement notre message. 

Par exemple, nous cherchons à acheter de la publicité sur Facebook et Google pour permettre aux jeunes femmes de voir nos annonces, avant qu’elles ne prennent la décision fatale pour leur enfant et pour leur vie spirituelle.

Pouvez-vous nous aider à faire croître ce service? Il y a au moins deux moyens. Le premier, c’est de faire un don ponctuel

Encore mieux serait de s’engager mensuellement, car les annonces que nous achèterons se renouvellent de mois en mois, nous permettant de rejoindre un maximum de femmes enceintes en difficulté.

Pouvez-vous nous aider aujourd’hui ?

Je vous remercie d’avance, que Dieu vous bénisse.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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