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La Nouvelle-Écosse cède aux transgenres et financera des implants mammaires pour les hommes

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gcasasola/PxHere

Le 8 juillet 2019 (LifeSiteNews) — Si vous êtes un contribuable canadien, votre gouvernement utilise votre argent durement gagné pour toutes sortes de choses. Par exemple, nous finançons 100 000 avortements dans le pays par année. Grâce à Justin Trudeau, nous payons 700 millions de dollars par année pour les avortements dans les pays en développement, peut-être même dans les pays où l’avortement est illégal. Les Canadiens paient également pour le radiodiffuseur d’État largement non surveillé, la CBC, qui a récemment décidé de commencer à promouvoir les enfants drag queens. Et maintenant, il s’avère que les contribuables financeront également la procuration de seins pour les hommes biologiques* souffrant de confusion de genre.

Serina Slaunwhite, un homme biologique* s’identifiant comme femme, s’est vu refuser des implants mammaires en 2017 au motif que l’opération n’était pas considérée comme médicalement nécessaire, selon la CBC. Par « refusé », bien sûr, ils veulent dire que la province de la Nouvelle-Écosse a refusé de payer pour la chirurgie esthétique, que Slaunwhite était parfaitement capable de payer. Cependant, Slaunwhite a déclaré qu’il était « injuste que la province couvre les opérations d’ablation du sein et de masculinisation pour les hommes transgenres, mais pas celles de féminisation pour les femmes transgenres ». Ce qui est bon pour l’oie est bon pour le jars, et tout ce qui s’en suit.

Étant donné que les femmes biologiques* s’identifiant comme étant de sexe masculin se font enlever les seins aux frais du gouvernement provincial, Slaunwhite a déposé l’an dernier une plainte pour violation des droits de la personne contre le ministère de la Santé, exigeant que la province paie également la procuration et la transplantation de nouveaux seins. Comme on pouvait s’y attendre, la province a cédé et a maintenant décidé de commencer à payer pour de telles procédures à compter de ce mois-ci, la Nouvelle-Écosse suivant les traces de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Un professionnel de la santé établira les critères d’admissibilité et évaluera les candidats. Si l’on se fie au passé, cela signifie simplement faire toutes leurs volontés.

Dans un communiqué de presse envoyé par le [parti] NPD de Nouvelle-Écosse, Slaunwhite a a regretté qu’« En Nouvelle-Écosse, deux fois plus de procédures sont financées pour les personnes qui passent de femme à homme, que celles qui passent d’homme à femme. Je sais que je suis une femme, mais c’est un défi quotidien face à la façon dont les autres réagissent envers moi et devant mon apparence. L’augmentation mammaire est un moyen vital et final d’aligner mon corps sur mon identité. » L’augmentation mammaire coûte également plusieurs milliers de dollars, et le contribuable devra donc maintenant payer pour que des hommes biologiques* comme Slaunwhite puissent « passer » pour une femme.

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Irlande du Nord : Londres vote l’imposition de l’avortement et du «mariage gay»


Westminster Palace.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Uncoated/Pexels

En Grande-Bretagne, crise politique rime avec pensée unique.

A Londres, mardi dernier 9 juillet, la Chambre des Communes, l’assemblée la plus importante du Parlement britannique, a approuvé à une très large majorité deux amendements pour légaliser l’avortement et le « mariage » pour les duos d’invertis en Irlande du Nord si le gouvernement nord-irlandais n’est pas rétabli d’ici le 21 octobre prochain.

Le premier amendement, proposé par une pasionaria de l’avortement, Stella Creasy, est passé avec 332 voix contre 99. Le second, présenté par Conor McGinn, a obtenu un consentement supérieur, passant avec 383 oui et 73 non.

L’Irlande du Nord, bien que faisant partie du Royaume-Uni, a une autonomie législative. Depuis deux ans et demi, elle se retrouve sans gouvernement et parlement actifs à cause d’une importante cassure entre les deux principaux partis de la coalition de la majorité, née d’un scandale financier. Depuis les dernières élections du 2 mars 2017, aucun exécutif n’a pu être formé.

Londres a profité de cette crise majeure pour faire avancer en cette Irlande du Nord la culture de mort ! Les deux amendements cités plus haut ont été insérés dans un projet de loi, intitulé Northern Ireland Executive Formation Bill, qui vise à réinstaurer le gouvernement décentralisé de l’Irlande du Nord. Le but officiel est le retour à la normalité politique et administrative pour le nord de l’Eire. Que vient faire la légalisation de l’avortement et du « mariage » pour tous dans ce projet de loi ? Rien !

Mais les partisans de la pensée unique et du sexuellement correct ont profité de cette occasion unique pour faire avancer l’agenda de la révolution arc-en-ciel, contre-civilisation inhumaine, sur deux sujets qui entrent dans la compétence de l’Irlande du Nord. Où l’avortement est interdit dans la plupart des cas, sauf un danger grave pour la vie ou la santé de la mère. Quant aux soi-disant « noces gay », elles ne sont pas prévues, nonobstant les continuelles pressions subies ces dernières années par l’Irlande du Nord.

Insérer ces deux amendements dans le projet de loi est un évident coup d’État pour imposer la culture de mort dans un pays qui n’en veut pas. Creasy, McGinn et ses comparses se justifient en expliquant que les deux amendements prévoient qu’un futur parlement nord-irlandais pourra les abolir ou les modifier. Une justification hypocrite puisqu’est déjà prévue, en ces matières, l’autonomie de l’Irlande du Nord, dans ce cas évidemment piétinée. D’autre part, si ces deux amendements décidés par Londres entrent en vigueur, les dommages seront considérables, quel que soit le laps de temps au cours desquels ils seront actifs. Et en outre, dans le climat culturel et politique actuel, facilitant les compromissions quand il s’agit de morale naturelle, une fois des lois de ce genre approuvées il n’est guère facile de revenir en arrière et de trouver une majorité parlementaire disposée à les abolir. Elles font figure d’« acquis » sacro-saints !

Les parlementaires anglais, jamais en reste pour soumettre l’Irlande à leur vision du monde, ont continué sur leur route. Et manifesté ainsi à quel point est fausse la fameuse « liberté » affichée par les paladins de l’avortement et de l’agenda gay qui procèdent d’imposition en imposition, révélant un visage toujours plus totalitaire […]

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Subjectivisme journalistique des médias : « Unplanned, un tissu de mensonges »

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Maik Meid/Flickr

La pression médiatique ne se relâche pas sur le film Unplanned. Malgré la campagne médiatique et politique contre les cinémas Guzzo qui diffusent Unplanned au Québec, peu de gens se sont mobilisés contre la projection de ce film [...]

Isabelle Hachey de La Presse en rajoute une couche aujourd’hui et intitule sans ambages son article sur Unplanned « Un tissu de mensonges ». Elle reprend les critiques (peut-être fondées) à l’égard du témoignage d’Abby Johnson. L’ennui c’est que son article est uniquement à charge et qu’il ne reprend que les arguments des partisans proavortement sans jamais ne fût-ce qu’évoquer les réponses d’Abby Johnson aux diverses accusations.

Puisque l’information n’est pas facile à obtenir en français, voici notre traduction de la notice Wikipédia sur Abby Johnson uniquement disponible en anglais, elle comprend des éléments que Mme Hachey aurait dû relater. Nous avons aussi précisé, résumant des articles de presse sourcés, quelques points comme le 3 % que représenteraient les avortements pour Planned Parenthood ou la nature des documents produits par Planned Parenthood pour affirmer qu’aucun avortement du type décrit par Abby Johnson n’aurait eu lieu le jour donné.

***

Jeunesse

Abby Johnson a grandi à Rockdale, au Texas. Elle est diplômée de la Rockdale High School. Elle a obtenu un baccalauréat ès sciences en psychologie de la Texas A and M University et une maîtrise ès arts en conseil de la Sam Houston State University [2].

Emploi à Planned Parenthood

Bien qu’élevée dans une famille conservatrice opposée à l’avortement, Johnson a commencé à faire du bénévolat pour Planned Parenthood après avoir vu leur stand à une foire du bénévolat dans son université [3]. Elle dit n’avoir jamais entendu parler du groupe auparavant et ne pas avoir su qu’on y pratiquait des avortements et que Planned Parenthood lui a dit alors qu’ils voulaient réduire le nombre d’avortements [3]. Johnson y a fait du bénévolat en 2001 et a accédé par la suite au poste de directrice des services communautaires. Se disant alors « extrêmement pro-choix », elle a travaillé pendant huit ans à la clinique Planned Parenthood de Bryan, au Texas, escortant les femmes de leur voiture à la clinique et finissant par en occuper le poste de directrice [4]. Johnson a régulièrement rencontré des militants de la Coalition pour la vie [Coalition for Life] (désormais connue sous le nom de 40 Jours pour la vie), un groupe local pro-vie qui manifestait devant la clôture de la clinique et a décrit le harcèlement généralisé du personnel de la clinique par ces activistes antiavortement [5]. Décrivant des menaces de mort proférées contre elle-même et sa famille, elle a déclaré : « C’est très effrayant, ce groupe de personnes qui prétendent être ces guerriers de la prière pacifiques, ou peu importe comment ils s’appellent, c’est ironique que certains envoient des menaces de mort. »[5] La clinique de Planned Parenthood a nommé Johnson comme employée de l’année en 2008 [5].

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Les libéraux envisagent d’interdire la thérapie de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : National Cancer Institute/Wikimedia Commons

Plusieurs députés fédéraux du Parti libéral, dont deux ministres, travaillent sur un projet d’interdiction de la thérapie de conversion, thérapie qui a pour but d’aider les homosexuels à se défaire de leur attirance pour les personnes de même sexe. Le fédéral s’était déjà penché sur le sujet, renonçant à trancher sur cet enjeu, celui-ci relevant principalement de la compétence provinciale.

Cependant, le député Randy Boissonnault et les ministres de la Justice, David Lametti, et de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, s’activeraient pour bannir du Canada la pratique incriminée, d’après La Presse :

L’élu albertain [homosexuel, Randy Boissonnault], qui est conseiller du Premier ministre Justin Trudeau sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2, affirme que s’il est réélu, le gouvernement libéral voudrait déposer un projet de loi visant à amender le Code criminel. « On regarde comment on pourrait faire ça », souligne-t-il.

Les premières bases du travail ont déjà été jetées : les ministres fédéraux de la Justice, David Lametti, et de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, ont fait parvenir le 21 juin dernier une missive à leurs homologues provinciaux afin de solliciter leur collaboration dans ce dossier.

« Nous vous écrivons pour vous encourager à prendre des mesures pour mettre fin à la pratique honteuse de la thérapie de conversion, une pratique cruelle susceptible d’infliger un traumatisme à vie qui est dépourvue de tout fondement scientifique », est-il écrit dans une lettre envoyée à Sonia LeBel et Danielle McCann obtenue par La Presse.

Si certaines thérapies de conversion sont peut-être à interdire, l’idée en soi est bonne, car elle vise à libérer les homosexuels de leur attirance contre nature. Car ne nous trompons pas, l’homosexualité est vraiment un problème et les fondements scientifiques pour soutenir cette affirmation ne manquent pas.

Enfin, les libéraux iraient contre leurs propres principes (si tant est qu’ils en aient) de liberté illimitée en empêchant les homosexuels, désirant se débarrasser de cette embarrassante attirance, de s’en défaire par le biais de la thérapie de conversion.

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Un médecin chrétien renvoyé pour refus d’appeler « Madame » les hommes barbus de 1 m 80

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Il ne s’agit pas d’un conte mythologique, où un sphinx vous mangerait parce que vous n’avez pas répondu correctement à sa devinette*. En Grande-Bretagne la réalité est encore plus étrange, il s’agit d’un médecin-fonctionnaire qui a refusé en principe d’appeler « Madame » quelque homme barbu de six pieds de haut que ce soit, contrairement à ce que lui avait demandé un supérieur hiérarchique ; résultat : il a été renvoyé. Extrait du The Telegraph :

Le Dr David Mackereth, âgé de 56 ans, affirme qu’il a été licencié de son poste d’évaluateur de prestations pour invalidité par le Department of Work and Pensions (ministère du Travail et des Pensions) [...]

Ce père de quatre enfants affirme que cette question lui a été posée lors d’une conversation avec un supérieur hiérarchique : « Si vous aviez un homme de six pieds de haut, avec une barbe, qui dit vouloir qu’on l’appelle “elle” et “Mme”, le feriez-vous ? »

Le Dr Mackereth, évangéliste, qui travaille maintenant comme médecin urgentiste dans le Shropshire, affirme que son contrat a été résilié en raison de son refus d’utiliser des pronoms transgenres.

[…]

Le médecin poursuit maintenant le gouvernement devant un tribunal du travail pour discrimination fondée sur ses croyances religieuses.

[…]

Dans une déclaration admise en preuve, il a dit à la cour : « Si vous croyez en la fluidité du genre, le genre n’est rien d’autre qu’un fantasme projeté sur vous-même. »

[…]

Il a déclaré au tribunal qu’il avait été suspendu le mois suivant après avoir été « interrogé » par son patron, James Owen, pour avoir refusé « d’appeler n’importe quel homme barbu de six pieds de haut “madame” si tel est sa lubie ». Le médecin dit qu’on l’a prévenu qu’il était « très susceptible » de perdre son emploi à moins qu’il ne consente [à appeler « Madame » des homme barbus de six pieds].


*Cf. Légende d’Œdipe et du Sphinx, dans la Théogonie d’Hésiode.

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La survivance du pays réel


Les réfugiés d'Évariste Carpentier.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph D. — Photo : terminators.com/Wikimedia Commmons

Récemment, je suis entré dans un édifice du gouvernement fédéral. J’ai demandé où se trouvaient les toilettes. On m’a répondu qu’il y avait des toilettes « mixtes » tout près, mais également des toilettes « traditionnelles », pour hommes et pour femmes, un peu plus loin. L’idéologie transgenre s’impose désormais sur le terrain, bien qu’elle nous laisse encore une certaine liberté de choix. Je me suis dirigé rapidement vers les toilettes mixtes. Que voulez-vous, les exigences de ma vessie l’ont emporté sur les critères de mon idéologie.

Mais voici à quoi ressemblaient les fameuses « toilettes mixtes ». Il y avait deux portes recouvertes, l’une comme l’autre, des deux symboles habituels : le monsieur en pantalon et la madame en robe. L’égalitarisme vestimentaire n’est pas encore passé par là, ce qui prouve que ce genre de distinction garde une certaine utilité. Mais sur l’une des deux portes, on pouvait lire : « urinoirs ». J’ai pris cette porte, car c’est précisément ce que je cherchais.

En fait, les deux salles de toilettes n’avaient pas été fusionnées. On avait simplement modifié les affiches. Les gestionnaires de l’édifice respectaient ainsi la lettre des directives transgenres du gouvernement, mais ils avaient trouvé un moyen habile d’en contourner l’esprit. Je suis sûr que tous les hommes prenaient la porte « urinoirs », et les femmes l’autre porte. Quant aux transgenres, ils avaient le choix. Mais ils sont tellement peu nombreux dans la réalité, qu’il faudra probablement attendre une décennie avant que l’un d’entre eux ne profite de cette « liberté démocratique ».

C’est encourageant : le pays réel résiste encore au pays légal.

Le philosophe politique français Charles Maurras (1868-1952) faisait une distinction entre le pays légal et le pays réel. Le pays légal, c’était la France officielle avec son idéologie républicaine, laïque et cosmopolite. Le pays réel, c’était la France profonde avec ses traditions monarchiques, catholiques et nationales.

Le pays réel résistait à la dictature du pays légal, surtout dans les campagnes. C’est le pays réel qui a sauvé la France durant la Première Guerre mondiale (1914-1918). La République maçonnique dut faire appel aux officiers catholiques et royalistes qu’elle avait pourtant exclus des hauts rangs de l’armée après l’Affaire Dreyfus (1898-1906). La France a remporté la victoire grâce aux soldats chrétiens, du simple poilu d’origine paysanne jusqu’au maréchal Ferdinand Foch. À titre de commandant en chef des forces alliées, Foch a ordonné, en 1918, d’apposer le Sacré-Cœur sur tous les étendards militaires. Les troupes britanniques et américaines, majoritairement protestantes, l’ont fait elles-mêmes avec enthousiasme. Et le vent a tourné en faveur des Alliés. Mais cela n’a pas empêché la République de reprendre sa politique anticléricale après la guerre.

Aujourd’hui, nous pouvons appliquer le concept de « pays réel » dans un autre contexte. Le pays réel, ce sont les gens qui pensent et vivent normalement, malgré la pression totalitaire d’une société contre-naturelle. Ce sont les couples qui ont des enfants et qui les élèvent correctement, donc de manière traditionnelle. Ce sont les enseignants qui croient encore à l’importance de la grammaire et du silence en classe. Ce sont les jeunes qui font du sport au lieu de végéter dans le monde virtuel. Ce sont les travailleurs qui accomplissent leur devoir avant de réclamer leurs droits. Ce sont les bénévoles en tout genre qui rendent gratuitement service à leurs concitoyens. Ce sont les prêtres qui parlent de Jésus-Christ plutôt que de l’Écologie et des Migrants. Ce sont les esprits libres qui savent encore rire du système.

Soyons réalistes : le pays réel survit et l’avenir lui appartient.

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La Nouvelle-Écosse cède à la pression LGBT : permis de conduire neutre

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Globe and Mail/Voici la source de la photo : PxHere

Les Néo-Écossais n’ont plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire et leur carte d’identité avec photo.

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse vient d’annoncer que ses résidents qui refusent de s’identifier comme homme ou femme auront dorénavant la possibilité d’apposer un « X » ou de taire leur sexe sur leur permis de conduire et leur carte d’identité avec photo. Cette province maritime rejoint donc dans cette démarche l’Ontario, la Saskatchewan, l’Alberta, Terre-Neuve-Labrador, le Nouveau-Brunswick, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest.

Cette politique n’est que la seconde étape dans le processus de reconnaissance des transgenres en Nouvelle-Écosse, car depuis septembre, les Néo-Écossais peuvent apposer un « X » sur leur certificat de naissance plutôt que d’indiquer « homme » ou « femme ».

Notons également que ces derniers auront maintenant le loisir de retirer la mention de leur sexe sur leur carte d’assurance maladie, tandis que les résidents nés à l’extérieur de la Nouvelle-Écosse ont maintenant accès à des services leur permettant de supprimer cette information.

D’après la ministre provinciale des Services internes, Patricia Arab, ces mesures visent à refléter la « diversité » de la population, ajoutant que le gouvernement avait été influencé par des personnes qui soutenaient que les vieux documents ne reflétaient pas leur « identité ».

« L’une des priorités de notre gouvernement est de s’assurer que nous sommes aussi inclusifs et diversifiés que possible, et de faire en sorte que les résidents se sentent en sécurité et qu’ils ont une place ici », a lancé Mme Arab avant d’ajouter « qu’il ne s’agissait pas de la dernière étape de la discussion ».

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Mort de Vincent Lambert, victime d’une barbarie programmée


Vincent Lambert, mort aujourd'hui le 11 juillet 2019, à 8h24.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo :

Vincent Lambert est mort ce matin. Ses parents, Viviane et Pierre, ses frère et sœur David et Anne, ses avocats Jérôme Triomphe et Jean Paillot ont gagné pour lui six années de vie à force de courage et d’amour. Six précieuses années dont nous n’apprendrons la valeur surnaturelle que dans l’au-delà : pour lui, pour son salut, pour les proches qui l’ont défendu, pour les plus petits, pour la justice, et même pour l’humanité. Six années qui ont valeur d’éternité.

Six années qui ont permis de porter sur la place publique la réalité de la barbarie où la France s’est enfoncée, dès lors qu’elle a accepté que des médecins tuent délibérément l’innocent. L’affaire Vincent Lambert a commencé le jour de l’adoption de la loi Giscard-Chirac-Veil, le 17 janvier 1975.

François Mollins, le Procureur général qui a plaidé pour la mort de Vincent Lambert devant la Cour de cassation, le 24 juin dernier, a dit cela en une formule lapidaire et terriblement exacte dans sa concision :

« Eriger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi Leonetti et le droit à l’IVG. »

C’est parce que la France (ou ceux qui la gouvernent) ne veut pas rompre avec la barbarie qu’elle s’est acharnée à faire mourir Vincent Lambert. Son euthanasie (car c’en est une) n’ouvre pas les digues, elle les élargit, elle facilitera la marche vers l’euthanasie sans ambiguïté — ou pas… Car il est au fond plus confortable d’avoir une loi qui autorise l’euthanasie déguisée au nom de la prétendue « autonomie » du patient là où des médecins rechignent encore à pousser la seringue.

Le décès de Vincent Lambert a rendu visible comme jamais la logique de la culture de mort qui recherche la mort (et son compagnon, le refus de la vie), pour elle-même, comme « solution » aux souffrances et aux difficultés des hommes. Il en a révélé toute la cruauté, habituellement camouflée sous les oripeaux de la fausse empathie.

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Vincent Lambert : une vie qui aurait pu être améliorée


Vincent Lambert.

Par le Dr Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info) — Photo :

Bien que le titre du communiqué puisse induire en erreur sur l’état actuel de Vincent Lambert, il n’est pas encore mort, mais mourant. Vincent Lambert n’est pas en sédation profonde et doit souffrir atrocement de cette mise à mort par faim et déshydratation, car comme le disent plusieurs membres de sa famille, d’après le Salon Beige :

« Vincent n’a pas de sédation profonde. Nous l’avons entendu gémir plusieurs fois. Nous en avons le cœur retourné. » Mots des parents, frère et sœur

A. H.


Ils ont fini par le tuer
Communiqué de l’Association catholique des infirmières et Médecins, 09/07/2019. Reproduction libre.

L’exécution de Vincent Lambert officialise le concept de « vie ne valant pas la peine d’être vécue ». Hitler avait chargé le Dr Brandt du programme d’élimination des handicapés et des incurables ; lequel ira jusqu’à la mise à mort des personnes hospitalisées depuis plus de trois mois. Ce qui est arrivé à Vincent ouvre une porte que seul un miracle réussira à refermer. La conception utilitariste de la vie ne saurait faire dépenser de l’argent pour entretenir l’existence des plus vulnérables d’entre nous. Voilà qui nous mène droit à l’euthanasie.

Pourtant médicalement parlant le cas de Vincent Lambert pose de multiples questions. Il a été présenté comme étant dans un état végétatif. Un légume est-il capable de pleurer, d’ouvrir les yeux quand on l’appelle ? Est-il inconscient comme on nous le raconte ? Or même si c’était le cas, il a été découvert que 15 % des personnes dites en état végétatives ou inconscientes, réalisent très bien ce qui se passe autour d’elles. (The New England Journal of Medicine du 27 juin 2019.) L’imagerie médicale montre que si ces personnes sont incapables de bouger, elles peuvent tout à fait comprendre ce qui se dit autour d’elles. D’où les pleurs de Vincent quand il a compris qu’on allait mettre fin à ses jours. Maître Jérôme Triomphe me faisait remarquer que Vincent était plus ou moins réactif selon les moments et que les examens pratiqués notamment à Liège l’avaient été à un moment où il était très fatigué. Il convenait de faire ces tests d’imagerie médicale de manière répétée, si possible dans la même journée.

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Le film pro-vie Unplanned sera diffusé par Guzzo au Québec : réaction pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la bande annonce d'Unplanned sur YouTube.

Le film pro-vie Unplanned devant être montré dans cinq cinémas Guzzo au Québec, à partir du 12 juillet, l’industrie de l’avortement et les groupes pro-avortement s’agitent parce que ce film montre divers aspects tragiques ou peu ragoûtants de l’avortement, créant donc le risque d’une augmentation de partisans pro-vie. À vrai dire, ils nous qualifient de démagogues, de menteurs, de manipulateurs, de violents, d’irrationnels, etc.

Ces accusations ont été formulées sous la forme d’une lettre ouverte de Véronique Pronovost, doctorante en science politique à l’UQAM et membre du chantier sur l’antiféminisme du Réseau québécois en études féministes (ouf !), lettre portant le titre un tantinet alarmant « Les risques de la normalisation de la rhétorique anti-choix » qui a été signée par divers groupes pro-avortement (dont Québec solidaire et la FFQ) et publié dans La Presse.

Précisons avant de continuer, que le film Unplanned raconte la conversion d’Abby Johnson, d’après le récit qu’elle en a fait dans un livre, de directrice d’avortoir de Planned Parenthood à directrice d’un organisme pro-vie. Il paraît que Cinémas Guzzo prévoirait traduire le film en français.

Parce que le député fédéral pro-vie Brad Trost et l’actrice jouant le rôle d’Abby Johnson dans le film, Ashley Bratcher, disent sur Twitter que ce film aidera les Canadiens à comprendre dans le monde de l’avortement, notamment dans les avortoirs, les signataires de la lettre ouverte affirment que le film est déjà utilisé comme argument pour le soutien à la « création de lois restreignant le droit à l’avortement au Canada ». Remarquez que l’avortement, ce meurtre abominable, ne saurait être un droit.

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