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Né à 23 semaines, un bébé minuscule bat les pronostics

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

George est né en juillet 2018, son arrivée étant plutôt prévue pour le mois d’octobre. Sa mère était à seulement 23 semaines de grossesse lorsqu’elle a accouché, et le bébé ne pesait qu’une livre et cinq onces. Il n’était pas plus grand qu’une seringue. Malgré les prédictions des médecins disant qu’il allait mourir, il est récemment sorti de l’hôpital.

Selon le site internet Mirror, Hannah Rose et Daniel Bownes, les parents de George, qui est né une semaine avant la limite de l’avortement au Royaume-Uni, se sont fait dire par les médecins qu’il avait une chance sur un million qu’il survive.

« J’étais convaincue qu’il allait mourir alors c’est vraiment un miracle qu’il soit avec nous aujourd’hui », a mentionné Hanna au Mirror. « Chaque jour que nous passons avec lui représente une vraie bénédiction. »

Le monde d’Hanna « s’est effondré » lorsqu’elle eut des contractions à un peu plus de cinq mois de grossesse. Quatre jours passèrent avant de donner naissance à George, à 23 semaines et 6 jours de grossesse. Puisque le bébé n’avait pas encore 24 semaines, les médecins n’allaient pas intervenir pour lui sauver la vie. Hanna avait peur de donner naissance à un bébé mort-né.

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Moins d’argent pour l’International Planned Parenthood Federation et l’industrie de l’avortement dans le monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Encore un geste pro-vie de l’administration Trump, qui a, par ailleurs, fait un geste similaire (bien que moindre) pour le financement à l'intérieur du pays. Extrait de LifeNews :

Au cours de sa première semaine au pouvoir, le président Donald Trump a publié un décret connu sous le nom de Mexico City Policy ou le Protecting Life in Global Health Assistance Act qui a révoqué le financement fédéral pour l’International Planned Parenthood Federation (IPPF), véritable industrie de l’avortement.

Le décret interdit l’utilisation de l’argent des contribuables pour les groupes internationaux qui font la promotion de l’avortement, ou qui en fournissent à l’étranger, dont le plus important est l’IPPF. Le décret garantit que les fonds américains continuent d’aller aux soins de santé, à l’aide humanitaire [...] elle ne fait que bloquer le financement de groupes comme l’IPPF qui pratiquent ou encouragent l’avortement dans d’autres pays. En fin de compte, cela a coûté 100 millions de dollars à la société internationale en avortement Planned Parenthood.

Aujourd’hui, le secrétaire d’État Mike Pompeo et l’administration Trump ont annoncé un nouveau mécanisme d’application conçu pour élargir le plus possible ce décret exécutif. Pompeo a annoncé que le département d’État des États-Unis refusera de travailler avec toute organisation non gouvernementale (ONG) étrangère engagée dans le domaine de l’avortement. Le département d’État refusera également de financer les ONG étrangères qui donnent de l’argent à d’autres ONG étrangères engagées dans l’industrie internationale de l’avortement.

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Genre neutre sur les permis : au tour de la Saskatchewan de céder devant les groupes de pression transgenre

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Global News et The Globe and Mail/Voici la source de la photo : Pixnio

Les résidents de cette province canadienne n’auront plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire.

À partir de maintenant, les personnes vivant en Saskatchewan n’auront plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire. Ce serait par souci de se montrer plus « inclusive », nous dit-on, que la Saskatchewan Government Insurance (SGI), soit la société d’État qui délivre les permis de conduire dans cette province, aurait pris cette décision.

« Nous reconnaissons que certains de nos clients espèrent éviter de s’identifier en tant que femme, homme ou n’importe quel genre sur leurs pièces d’identité » a déclaré la porte-parole de l’organisation Penny McCune. Elle a ajouté que « les clients avaient maintenant la flexibilité de désigner leur sexe sur leur pièce d’identité avec un F ou un M, ou encore de choisir une option non sexuée en inscrivant un X ».

La Saskatchewan rejoint ainsi l’Alberta, l’Ontario, et Terre-Neuve-et-Labrador, trois autres provinces canadiennes qui autorisent également les résidents à ne pas indiquer leur genre sur leur permis de conduire. Rappelons d’ailleurs qu’un tribunal de la Saskatchewan avait forcé le gouvernement provincial en mai dernier à permettre aux personnes nées sur son territoire de retirer le genre de leur certificat de naissance.

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Instruction à domicile — Québec serre la vis et renforce le monopole du Ministère

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Daniel Paquet/Flickr

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, farouche partisan de l’imposition du controversé programme d’éthique et de culture religieuse à tous, a déposé un projet de règlement (PDF) sans nuance qui vise à imposer des examens ministériels québécois et un contenu minimal d’apprentissage plus restrictif à tous les enfants instruits à la maison.

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Le ministre Roberge (à droite) refusant
à Richard Martineau le retrait du « cours d’ÉCR ».

Ces nouvelles dispositions renforcent encore celles adoptées sous les libéraux en 2018. L’enseignement du français, des mathématiques, de l’anglais, de l’univers social ainsi que des sciences et technologies sera désormais obligatoire. Nous ne sommes pas opposés à cet aspect, si tant est que sa mise en œuvre permette une certaine souplesse : plus particulièrement le choix de programmes équivalents comme ceux du CNED [pas bon] ou de Hattemer en France.

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Le Canada n’interdira pas les thérapies de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Bien qu’Ottawa semblât laisser l’affaire à regret.

Nous avons là un bel exemple de propagande radio-canadienne au service des groupes LGBT+++++. L’article ne cite que des homosexuels étant passés par des « thérapies de conversion », ou des organismes s’y opposant, d’où l’on peut voir le manque d’impartialité que Radio-Canada prétend sans doute avoir. Toujours est-il que si certaines « thérapies de conversion » sont probablement à bannir, l’idée de thérapie de conversion est tout à fait bonne en soi. L’homosexualité est un problème pour la personne qui en est atteinte. Extrait de Radio-Canada :

[Ottawa] Qualifie la pratique d’« immorale », mais affirme que ce domaine est en grande partie une question provinciale et territoriale.

[…]

« Nous sommes déçus que nous n’ayons pas de loi pour l’instant », affirme Devon Hargreaves, militant de l’Alberta. « Mais nous continuerons à défendre ceux qui n’ont pas de voix. »

Hargreaves, qui travaille avec la communauté LGBTQ, parle de la pratique controversée connue sous le nom de thérapie de conversion. [...]

Il a lancé une pétition à la fin de 2018 demandant au gouvernement fédéral d’interdire la thérapie de conversion, en particulier en ce qui concerne les mineurs [...]

Bien que le Canada n’ait pas d’interdiction nationale de cette pratique, certaines provinces ont des restrictions :

L’Ontario a rendu cette pratique illégale en imposant une interdiction totale.

Le Manitoba a interdit aux professionnels de la santé d’offrir une thérapie de conversion.

Vancouver a adopté une loi restreignant les entreprises de l’offrir.

La Nouvelle-Écosse a rendu illégal pour les professionnels de la santé d’offrir une thérapie de conversion aux mineurs.

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8 questions qui montrent à quel point les arguments pro-avortement sont irrationnels

Par Stephanie Gray (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixnio

22 janvier 2019 (Love Unleashes Life) — Vous a-t-on déjà posé une question à laquelle la réponse a changé votre vie ? Un membre du public m’a déjà parlé de la fois où elle avait postulé pour travailler dans une organisation missionnaire de chasteté en Amérique. Au cours de l’entretien, on lui a demandé : « Si on ne vous embauche pas, que feriez-vous d’autre ? ». Sans perdre de temps, elle répondit : « J’irais en Afrique et je travaillerais avec les pauvres. » Plus tard dans la journée, elle ne cessait de penser à cette question et sa réponse. Elle réalisa le désir de son cœur, elle retira sa candidature et alla en Afrique au service des pauvres. Tout comme la façon dont la réponse à une question a conduit cette jeune femme sur un chemin très différent de son plan initial, appliquer le pouvoir des questions au débat sur l’avortement peut aider à comprendre que Roe c. Wade, loin d’être une bonne décision juridique, est en réalité contre la raison.

Voici les questions que nous pouvons poser :

1. Comment mesurons-nous la viabilité ?

Lorsqu’on parle de Roe c. Wade, les gens parlent souvent de viabilité, certains affirmant que l’avortement est acceptable si l’enfant ne peut pas survivre en dehors de l’utérus. On considère que le seuil de viabilité d’un fœtus se situe autour de 24 semaines. Mais considérons ces 24 semaines et ce que cela veut dire : pour atteindre 24 semaines, cela implique que nous remontions jusqu'au début des 24 semaines. Alors que s’est-il passé ? Fusion sperme-ovule, également appelée fécondation. Puisque nous comptons le temps à partir de là, il s’agit en réalité d’une concession d’après laquelle la vie ne commence pas à 24 semaines mais bien 24 semaines avant.

2. Si l’avortement est autorisé après la viabilité, pour sauver la vie d’une femme, pourquoi ne pas sortir l’enfant vivant plutôt que mort ?

Les partisans de l’avortement soulignent souvent que l’avortement après la viabilité est parfois « nécessaire » car une femme enceinte pourrait décéder sans avortement. Puisque, à un stade aussi avancé de la grossesse, l’enfant peut survivre en dehors de ventre de sa mère, pourquoi le tuer ? Pourquoi ne pas retirer l’enfant vivant et le placer dans un incubateur ?

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Le nombre de décès par euthanasie a augmenté de 50 % au Canada en 2018

Par Alex Schadenberg, directeur de l’Euthanasia Prevention Coalition — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : PxHere

25 mars 2019 (Euthanasia Prevention Coalition) — Les données canadiennes sur l’euthanasie et le suicide assisté (connues sous le nom euphémique d’Aide médicale à mourir [AMM]) font défaut. J’ai reçu de nombreuses demandes de renseignements sur le nombre de Canadiens décédés par AMM. Nous disposons maintenant de certaines données, mais non du gouvernement.

Le 15 mars 2019, Jocelyn Downie [photo ci-dessous], principale activiste « universitaire » en faveur de l’euthanasie au Canada, a pris la parole lors d’un déjeuner-conférence de la Société royale du Canada à Ottawa. Dans sa présentation, Mme Downie a déclaré que 7 949 personnes seraient décédées d’une AMM au Canada jusqu’au 31 décembre 2018. Downie a clairement accès à des données sur l’euthanasie qui ne sont pas disponibles autrement.

Puisque le Troisième rapport intérimaire sur l’AMM indique qu’il y a eu 3 714 AMM signalées jusqu’au 31 décembre 2017, les données de Downie indiquent qu’il y a eu 4 235 décès assistés en 2018, en hausse par rapport aux 2 704 décès assistés déclarés en 2017.

Selon les données de Downie, en 2018, le nombre d’AMM déclarées a augmenté de plus de 50 % et les AMM représentaient plus de 1,5 % de tous les décès.

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Dès l’état fœtal, les cerveaux des filles et des garçons sont différents

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Et pour le professeur Moriah Thomason, principal auteur de l’étude rapportant les faits et chercheur à l’Université de New York, cette découverte lui suffit pour voir que les garçons et des filles naissent dissemblables (bien qu’à mon avis il n’y ait pas besoin d’aller si loin pour le découvrir). Extrait de Gènéthique :

Le professeur Thomason affirme que la principale différence réside dans la connectivité entre les zones distantes dans le cerveau : les cerveaux des filles fabriqueraient des réseaux « de plus longue portée », quand les cerveaux masculins seraient « plus sensibles aux influences environnementales ». L’étude américaine, publiée dans la revue Developmental Cognitive Neuroscience, conclut que « les différences cérébrales entre les sexes commencent dès l’utérus ».

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Quand Mathieu Bock-Côté m’exaspère


Mathieu Bock-Côté.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Asclepias/Wikimedia Commons

Soyons positifs. Mathieu Bock-Côté (MBC) est presque le seul journaliste québécois qui ne souffre pas de paralysie politiquement correcte. Il dit des vérités. Ses réflexions nous changent des âneries conformistes du Devoir et de Radio-Canada.

Soyons réalistes. MBC m’exaspère parce qu’il se rattache à la « droite molle », qui conforte l’idéologie dominante. La gauche n’a rien à craindre des critiques polies de ce genre de conservateur modéré.

MBC déplore la chute du nombre de baptêmes au Québec. « Si les Québécois, écrit-il, deviennent absolument étrangers au catholicisme, même à la manière d’une tradition culturelle, ne risquent-ils pas de devenir tout simplement étrangers à eux-mêmes ? » (Journal de Montréal, 13 mars 2019)

MBC est agnostique, mais il défend la tradition catholique par nationalisme. Cela conduit à une impasse. Son catholicisme sociologique d’arrière-garde ne saurait constituer un fondement identitaire pour le Québec contemporain.

Soyons clairs. Si la foi catholique est fausse, les Québécois doivent s’en débarrasser, car on ne peut pas vivre dans le mensonge. Si elle est vraie, elle ne disparaîtra jamais et les Québécois doivent y revenir au plus tôt s’ils ne veulent pas, quant à eux, disparaître.

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Hollande : la Gauche verte veut moins d’actes chirurgicaux pour les plus de 70 ans

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

En ces Pays-Bas déjà si soumis à la culture de mort, la mentalité euthanasique continue de croître comme un mauvais chancre inguérissable. A tel point qu’un parti de gauche, GroenLinks, la Gauche verte, veut limiter la possibilité des actes chirurgicaux pour les patients de plus de 70 ans en consentant aux gériatres hospitaliers de décider s’il faut opérer ou non et s’il faut continuer à pratiquer des soins ou non !

Corinne Ellemeet, membre de ce parti à l’orientation écolo-socialiste (fondé en 1991 par la fusion du Parti communiste « Nederland », du Parti socialiste pacifiste, des Radicaux et du Parti populaire évangélique « Evangelische Volkspartij ») a présenté sa proposition à la Chambre basse hollandaise.

La logique de sa proposition, malgré ses dénégations, repose essentiellement sur le rapport coût-efficacité. Elle a souligné que 70 % des patients dans les hôpitaux hollandais ont plus de 70 ans, ce qui devrait conduire à des traitements différents par rapport aux patients plus jeunes : « Un processus de screening devrait être mis en acte quand on est en train de prendre en considération un traitement avancé et coûteux » a-t-elle soutenu, en incluant dans sa théorie les opérations cardiaques, le traitement du cancer, les dialyses rénales et similaires.

Pour faire passer cette pilule mortifère, Ellemeet a évoqué le bien-être du patient comme raison de l’arrêt de certains soins :

La question centrale est celle-ci : que sommes-nous en train de faire au patient ? Hospitalisation, anesthésie, douleur et un déluge de drogues. La recherche démontre que les traitements excessifs des patients âgés sont encore un événement quotidien.

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