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Une élève canadienne suspendue pour critique du «coquelicot» LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : (Capture d'écran) Cyara Bird/Twitter — Mise à jour, 08 novembre 2019 :

Ce n'est pas pour un refus du port du coquelicot arc-en-ciel que Natalie a été mise en suspension, mais pour avoir exprimé son opinion sur cette objet et avoir critiqué son invention, ce qui a été qualifié de « discours de haine » par la direction de l'école. J'apporte donc quelques modifications — A. H.

Ce qu’on appelle le « mouvement LGBT », les « groupes LGBT » tentent de teinter (avec les couleurs volées à l’arc-en-ciel, symbole respectable et qui n’a rien à voir avec la perversité que l’on cherche à lui faire endosser) tout ce qui leur tombent sous la main, cette fois-ci, le coquelicot du Souvenir.

Une élève de 17 ans fréquentant le Stonewall Collegiate, établissement de niveau secondaire au Manitoba, s’est vue mettre en suspension pour avoir critiqué le coquelicot aux couleurs arc-en-ciel, qu'on proposait en lieu et place du traditionnel coquelicot rouge et noir (couleurs naturelles de cette fleur ; c’est un trait du mouvement LGBT d’agir contre la nature) porté à la boutonnière lors du Souvenir.

Ce qui est encore plus aberrant dans cette affaire (car ça l’est déjà), c’est que la jeune fille a été accusée de « discours haineux » ! Elle considérait ce symbole comme irrespectueux envers les anciens combattants de sa famille, préférant le traditionnel coquelicot par lequel elle honore leur mémoire. Ce nouveau symbole ne représente vraiment pas les anciens combattants. C'est un ancien député conservateur qui a rapporté sur Twitter les faits qui touchaient à sa cousine, selon The Post Millennial :

La jeune femme, à moitié Canadienne africaine, avait plutôt demandé de porter le traditionnel coquelicot rouge et noir des festivités, trouvant le coquelicot arc-en-ciel « irrespectueux » envers les anciens combattants de la Deuxième Guerre mondiale de sa famille. Après avoir exprimé son opinion, elle et un autre élève qui partageait son sentiment ont été envoyés au bureau du directeur. Selon Bird, les parents de la jeune fille n’ont été avisés qu’après que la suspension eût été appliquée.

S’adressant au Post Millenium, Mme Bird a dit que sa cousine, Nathalie, avait tenté d’enregistrer la formulation de la suspension dans son application de notes vocales, afin de montrer à ses parents ce qui se passait. Lorsque la directrice le vit, son téléphone cellulaire fut « arraché » et on l’avertit qu’il y aurait des « conséquences » si elle ébruitait la suspension sur les médias sociaux ou allait voir la presse.

Natalie ne sera autorisée à retourner à l’école qu’après le jour du Souvenir.

Fiers de leur ancêtre :

Bird, dont le grand-père était un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, a exprimé son mécontentement devant cette épreuve. « La fierté que nous éprouvons pour notre grand-père qui a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale est grande. Nous portons tous des coquelicots. »

Le « coquelicot » LGBT a été inventé en 2016 pour, prétendument, honorer la mémoire des combattants LGBT, façon inclusive d’exclure les combattants ordinaires. Le coquelicot rouge devrait leur suffire, vu que ce sont tous les anciens combattants qui sont honorés, parce qu’ils combattu bravement, et non pour leurs comportements intimes (vices dans ce cas, s'ils en eussent de tels), ce qui devrait être, selon leur propre définition (si tant est qu’ils en aient) : inclusif.

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France : la contraception gratuite pour les moins de 15 ans !

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître)

C’est l’une des mesures de l’avant-projet de loi de financement de la Sécurité sociale, une mesure dévoilée le 2 octobre dernier par l’Agence France Presse : le gouvernement veut faire bénéficier aux mineures de moins de 15 ans de la prise en charge intégrale des frais liés à la contraception, élargissant une disposition déjà en vigueur chez les 15-17 ans depuis 2013.

Du côté du Planning familial on jubile : cette loi « rétablit une égalité de traitement voulue dès la loi Neuwirth de 1967, qui prévoyait pour les mineures sans distinction d’âge une contraception gratuite, confidentielle et anonyme [est-ce à dire que les parents n'en sauront rien ?]* dans les centres de planification et d’éducation familiales », se réjouit Véronique Séhier, coprésidente du Planning familial, convaincue que la disposition aidera à « limiter les grossesses non voulues ».

De récentes statistiques gouvernementales montrent pourtant que le nombre d’avortements est reparti à la hausse en 2018 (224 300, soit 3 % de plus que l’année précédente). On compte désormais en France un avortement pour trois naissances.

Cependant, le nombre d’IVG pratiquées chez les 15-17 est en recul (7 pour 1000 femmes, contre 10,5 en 2010).

Le gouvernement évoque d’ailleurs cette tendance pour justifier sa nouvelle mesure.

Il argumente : devoir « supporter financièrement » le coût de la contraception, des consultations et des éventuelles analyses biologiques, « peut constituer un frein [...] pour des publics souvent en situation de fragilité ». Ce qui occasionne, souligne-t-il, un recours fréquent à la contraception d’urgence, voire à l’avortement. Le texte fait ainsi état chaque année, chez les 12-14 ans, de 1 000 grossesses, dont « 770 se concluent par un avortement ».

La présidente des Associations familiales catholiques (AFC), Pascale Morinière, a le mot de la fin : « Cette mesure donne l’impression qu’on est dans le “toujours plus”, qu’on peut aller toujours plus loin dans la transgression, » s’alarme-t-elle. A juste titre.

Encourager la contraception ne peut qu’encourager les comportements imprudents… et immoraux, cette mesure ne contribuera probablement pas à la diminution du nombre de mineures enceintes, surtout qu’il ne faudrait pas s’attendre à ce que celles-ci utilisent la contraception rigoureusement (heureusement, car la contraception étant immorale nous ne saurions vouloir qu’une femme l’utilise ou que ce moyen soit efficace ; ce qui est malheureux, ce sont les comportements immoraux qui résultent en grossesses pour la femme, et, soulignons-le, ce n’est pas la grossesse en soi qui est immorale mais l’acte qui l’a induite). — A. H.


*Commentaire d'A. H.

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11 000 scientifiques exigent un contrôle de la population pour «urgence climatique»

Par Claire Chretien ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Capture d'écran d'une vidéo du CELJ

5 novembre 2019 (LifeSiteNews) ― 11 000 scientifiques ont signé un article déclarant que « la population mondiale doit être stabilisée et, idéalement, progressivement réduite », car une « urgence climatique » menace « le destin de l'humanité ».

Rédigé par l'Alliance of World Scientists et rempli d'un langage alarmiste et apocalyptique, l'article a été publié aujourd'hui dans BioScience.

« Toujours augmentant d'environ 80 millions de personnes par an, soit plus de 200 000 personnes par jour... la population mondiale doit être stabilisée, et, idéalement, progressivement réduite, dans un cadre qui assure l'intégrité sociale », ont écrit les auteurs.

« Il existe des politiques éprouvées et efficaces qui renforcent les droits de l'homme tout en abaissant les taux de fécondité et en atténuant l'impact de la croissance démographique sur les émissions de gaz à effet de serre et la perte de biodiversité. Ces politiques rendent les services de planification familiale accessibles à tous, éliminent les obstacles à leur accès et accomplissent une pleine équité entre les sexes, y compris l'éducation primaire et secondaire comme norme mondiale pour tous, en particulier les filles et les jeunes femmes », poursuivaient-ils, citant une étude réalisée par John Bongaarts, un activiste en faveur du contrôle démographique qui a pris la parole au Vatican en 2017.

Le PDG et milliardaire de Tesla, Elon Musk, a cependant publiquement déclaré que le « plus grand problème » auquel le monde est confronté n'est pas l'explosion démographique, mais l'« effondrement de la population » dû à la chute libre des taux de natalité.

« La plupart des gens pensent que nous sommes trop sur la planète, mais en fait c'est une vision dépassée », déclarait M. Musk lors d'un débat en direct en direct le 19 août avec Jack Ma, président d'Alibaba Group Holding Ltd à la World Artificial Intelligence Conference de Shanghai.

Depuis des années déjà, les démographes mettent en garde les pays occidentaux, dont le taux de natalité est inférieur au taux de remplacement, contre ce que certains appellent « l'hiver démographique ». Dans un tel effondrement, les personnes âgées sont plus nombreuses que les jeunes, ce qui crée de graves déséquilibres. Les économies en souffrent. Certaines pourraient même s'écrouler. Le résultat pourrait avoir un impact négatif sur certaines des principales infrastructures — comme les systèmes financier et de soins de santé — qui contribuent à la vie de la démocratie occidentale.

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Un garçon 7 ans que sa mère essayait de «transitionner» choisit d'aller à l'école comme garçon


Jude et James Younger.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Save James/Facebook

James Younger, garçon de 7 ans que sa mère (elle n’a en fait aucun lien génétique avec l’enfant, vu qu’il a été conçu in vitro) veut « transitionner » en fille contre la volonté du père, manifeste maintenant, après un jugement qui s’est déroulé au sujet de sa petite personne accordant une garde partagée aux deux parents (ce qui empêche la « transition »), son penchant naturel masculin en voulant s’habiller comme le garçon qu’il est pour se rendre à l’école. La bataille n’est pas terminée, car si les parents de James ne finissent pas par s’entendre sur la « transition » que sa mère veut lui faire subir, c’est un médiateur nommé par le tribunal qui prendra une décision à ce propos. Extraits de LifeSiteNews :

James Younger, âgé de sept ans, que sa mère avait inscrit à la maternelle en tant que « fille », a enfin pu aller à l'école pour la première fois comme garçon.

La lutte du père pour préserver son enfant de la castration chimique :

M. Jeffrey Younger se battait pour empêcher son ex-femme, le Dr Anne Georgulas, de « transitionner » James en « Luna ». La lutte pour la garde de James et de son jumeau, Jude, a provoqué un tollé public. Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, demanda qu'une enquête fût menée sur la situation, comme le firent d'autres dirigeants conservateurs.

L’enfant préfère se comporter comme un garçon :

[...] James a choisi de porter des vêtements de garçon à l'école pendant qu'il était chez son père. M. Younger a soutenu devant le tribunal que James ne voulait pas être une fille, citant le choix de James de porter des vêtements de garçon et d'utiliser son nom légal, James, quand il était avec lui. M. Younger a également témoigné d'un incident où James a jeté les robes qu'il portait alors au domicile de M. Younger au milieu de la nuit.

Avant la décision du juge, James avait toujours été avec sa mère, qui l'appelait « Luna », lorsqu'il fréquentait l'école.

À l'avenir, James pourra choisir le nom qu'il voudra qu'on lui donne à l'école.

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Les garçons deviennent-ils «transgenres» parce qu’ils se sentent filles ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : katemangos/freepik

Le psychothérapeute italien, Claudio Risé, déchiffre le phénomène des garçons voulant « transitionner » en filles, disant que [pour la plupart d’entre eux, j'imagine] le motif de ce désir n’est pas qu’ils s’estiment être femmes, mais bien parce qu’ils perçoivent l’homme comme dénigré par la société, d’après Medias-Presse.info qui rapporte ses propos :

« Ils le font non pas parce qu’ils se sentent femme physiquement ou sexuellement, mais parce qu’ils trouvent insupportable la condition de l’homme aujourd’hui. »

« Médias, politiques, spectacles, présentent les femmes comme étant belles et intelligentes et les hommes comme étant laids et stupides. Malheureusement ces garçons sont conformistes (comme la majeure partie de leurs camarades) et donc ils ne réussissent pas à penser avec leur tête. Et pour cela ils voudraient faire court et devenir femme, mettant fin ainsi à leurs difficultés. »

Un résultat combiné du féminisme et de la théorie du genre…

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Espagne : le Parti Vox pourrait doubler son nombre de députés ce 10 novembre


Santiago Abascal, président du Parti Vox.

Par Joaquim De Alburquerque (Medias-Presse.info)

Le Parti Vox, opposé à l’avortement, au « mariage gay » et à l’euthanasie, est en ascension en Espagne. — A. H.

Plongée dans l’instabilité politique après les élections législatives du 28 avril 2019, l’Espagne votera à nouveau ce 10 novembre.

Les résultats risquent de ne pas résoudre le problème de la formation d’un gouvernement. Mais le parti populiste VOX pourrait bien, selon les différents sondages, doubler son nombre de députés et passer de 24 à 46 sièges.

C’est le résultat de la campagne nationaliste menée par son dynamique président Santiago Abascal qui multiplie ces jours-ci les meetings et les débats télévisés.

Le vote VOX est à la fois l’occasion de dire non au séparatisme, non à l’immigration, et oui à la conservation des traditions espagnoles.

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Les aveux d’un promoteur de la théorie du genre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ZuluZulu/Pixabay

Christopher Dummitt, historien de la culture et de la politique, et enseignant à l’Université Trent au Canada, a révélé tout récemment le peu de valeur des arguments qu’il employait pour arguer que le « genre », ou l’identité d’homme ou de femme (ou autre maintenant) d’après cette théorie, n’est déterminé par rien de solide et n’est qu’une « construction sociale ». M. Dummitt a eu une certaine influence, notamment dans le monde universitaire au Canada. M. Dummitt écrit, d’après Le Point :

Si on m’avait dit, voici vingt ans, que la victoire de mon camp allait être aussi décisive dans la bataille idéologique sur le sexe et le genre, j’aurais sauté de joie. À l’époque, je passais de nombreuses soirées à débattre du genre et de l’identité avec d’autres étudiants – voire avec n’importe qui avait la malchance de se trouver en ma compagnie. Je ne cessais de le répéter : « Le sexe n’existe pas. » Je le savais, un point c’est tout. Parce que j’étais historien du genre.

[…]

J’ai terminé mon doctorat en histoire du genre et publié en 2007 mon premier livre sur le sujet, The Manly Modern : Masculinity in Postwar Canada [Modernité virile : la masculinité dans le Canada d’après-guerre]. Mais ne vous fiez pas au titre, il ne s’agit en réalité que de cinq études de cas datant du milieu du XXe siècle, toutes centrées sur Vancouver, où des aspects « masculins » de la société ont pu faire l’objet d’un débat public. Pour mes exemples, j’ai pioché dans la culture automobile, le système pénal, un club d’alpinisme, un terrible accident du travail (l’effondrement d’un pont) et une commission royale sur les anciens combattants. Je n’entrerai pas dans les détails, mais j’ai honte de ma production, surtout en ce qui concerne les deux dernières parties.

J’ai également publié un article tiré de mon mémoire de maîtrise, dont la portée a sans doute été plus large que mes travaux académiques. C’est un article divertissant consacré aux liens entre les hommes et le barbecue dans le Canada des années 1940 et 1950. Publié pour la première fois en 1998, il a été intégré à plusieurs reprises dans des manuels de premier cycle. Bien des étudiants embarqués dans l’étude de l’histoire du Canada ont été obligés de le lire pour en apprendre davantage sur l’histoire du genre et la construction sociale du genre.

Petit problème : j’avais tort. Ou, pour être un peu plus précis : j’avais partiellement raison. Et pour le reste, j’ai globalement tout inventé de A à Z. Je n’étais pas le seul. C’est ce que faisait (et que fait encore) tout le monde. C’est ainsi que fonctionne le champ des études de genre. Je ne cherche pas à me dédouaner. J’aurais dû faire preuve de plus de discernement. Mais, rétrospectivement, je crois que c’était le cas : je ne me bernais pas moi-même. Raison pour laquelle je défendais ma position avec autant de ferveur, de colère et d’assurance. Cela me permettait de camoufler qu’à un niveau très élémentaire j’étais incapable de prouver une bonne partie de mes propos. Intellectuellement, ce n’était pas jojo.

Dans ses révélations, M. Dummitt explique que ses travaux ainsi que ceux de ses semblables sont repris par les autorités pour imposer une nouvelle morale, tandis que le monde universitaire ne s’est pas particulièrement amélioré depuis la jeunesse de M. Dummitt :

Mon raisonnement bancal et d’autres travaux universitaires exploitant une même pensée défectueuse sont aujourd’hui repris par des militants et des gouvernements pour imposer un nouveau code de conduite moral. Lorsque je prenais des verres avec d’autres étudiants et que nous bataillions tous pour la suprématie de nos ego, cela ne portait pas trop à conséquence. Mais les enjeux sont aujourd’hui tout autre. J’aimerais pouvoir dire que ce domaine d’études s’est amélioré — que les règles de la preuve et la validation par les pairs sont plus exigeantes. Sauf que, en réalité, l’acceptation aujourd’hui presque totale du socio-constructivisme dans certains cercles est bien davantage le fruit d’un changement démographique au sein du monde académique, avec des points de vue désormais encore plus hégémoniques qu’ils ne l’étaient à l’époque de mes études supérieures.

Au passage, il faut bien remarquer que l’identité masculine ou féminine dépend de la constitution génétique de la personne, si elle a un corps de femme elle est une femme, si elle a un corps d’homme elle est un homme, le reste, si un homme devait plutôt être plombier et la femme couturière, par exemple, ceci relève d’une part, plus ou moins des qualités physiques et psychologiques du sexe, et d’autre part peu ou prou, de l’influence de l’histoire, de la société et des circonstances. Mais je ne crois pas que la « construction sociale » ait grand chose à voir avec ça, et il y a plutôt des preuves que quand les hommes et les femmes peuvent prendre un métier de leur choix, leur penchant naturel se manifeste clairement.

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Honneur au soldat chrétien

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

Yves de Lassus est un officier à la retraite de la Marine nationale française. Il a publié, sous le pseudonyme de Raoul de Ludre, une intéressante plaquette sur Le métier des armes : approche chrétienne (Action familiale et scolaire, France).

Une lecture superficielle de l’Évangile pourrait nous laisser croire que Jésus-Christ prêchait la non-violence, à l’instar du Mahatma Gandhi. N’a-t-il pas dit à saint Pierre : « Remets ton épée au fourreau, car celui qui vit par l’épée périra par l’épée » ?

Peut-on être chrétien et soldat ?

Oui, répond Yves de Lassus, car Jésus n’a pas reproché à saint Pierre d’avoir employé la force, mais de l’avoir fait sans un mandat de l’autorité légitime. Saint Pierre agissait en terroriste, et non pas en soldat.

Lorsque des soldats sont venus interroger saint Jean Baptiste, il ne leur a pas dit de « lâcher l’armée pour devenir musiciens » (dixit Robert Charlebois). Il leur a dit de se contenter de leur solde, c’est-à-dire ne de pas user de la force dans leurs intérêts personnels.

L’Ancien Testament justifiait la guerre et la peine de mort. Le Commandement « Tu ne tueras point » entend protéger les innocents. Il ne faut pas l’appliquer indistinctement aux ennemis de la nation, qu’il s’agisse d’une armée étrangère, d’un mouvement terroriste ou d’une organisation criminelle.

L’Église catholique a défini une doctrine de la guerre juste qu’Yves de Lassus résume ainsi :

L’armée doit défendre le bien commun spirituel, l’Église, et temporel, la Patrie.

La vie est sacrée, mais elle n’est pas absolue, car certaines valeurs peuvent être supérieures à celle d’une vie humaine.

La paix est un bien donné par Dieu, mais pas une idole qu’il faut aimer au-dessus de tout.

L’armée est une école de vertus chrétiennes : discipline, dévouement, sacrifice, patriotisme, etc.

L’État ne doit recourir à la guerre que pour rétablir la paix internationale ou civile, une paix qui doit être fondée sur la justice.

Les opérations militaires doivent respecter des règles morales. Une guerre juste peut devenir injuste lorsqu’elle utilise une force disproportionnée. Évidemment, il ne faut viser que des cibles militaires. « Quand je fais la guerre, disait Frédéric II de Prusse (1712-1786), mes peuples ne s’en aperçoivent pas parce que je la fais avec mes soldats. »

L’Église a condamné les guerres totales du XXe siècle : « Tout acte de guerre qui tend indistinctement à la destruction de villes entières ou de vastes régions avec leurs habitants est un crime contre Dieu et contre l’homme lui-même. » (Vatican II, Gaudium et spes, n° 80, 1965)

Les États modernes n’étant plus chrétiens, il est difficile de trouver des exemples récents de guerres justes. Mais un jeune catholique ne devrait pas renoncer à la carrière militaire pour cette raison.

« Le métier militaire, écrit Yves de Lassus, est non seulement noble par son objet, car il sert une noble cause, la défense du bien commun, mais aussi au sens propre du terme, car il demande des hommes au cœur noble pour le faire. Le métier militaire est donc plus qu’un métier, c’est presque un sacerdoce, un sacerdoce qui va jusqu’au don de sa propre vie. Saint Grégoire de Naziance n’a pas hésité à écrire : Si l’ordre sacerdotal est le plus saint de tous, le militaire est le plus excellent. »

À l’approche du Jour du Souvenir, prions pour les soldats qui ont loyalement servi leur pays dans un esprit chrétien. Ils ne portent pas la responsabilité des fautes, parfois lourdes, de leurs chefs militaires et politiques.

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Un homme crie à une petite fille en fauteuil roulant : « Tu aurais dû être avortée ! »

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie)

Une mère s’est ouverte au sujet d’une expérience traumatisante qui s’est produite lorsqu’elle a emmené sa fille de quatre ans à l’école. Emma Ross vit à Cheshunt, en Angleterre, avec ses enfants, Alex, 10 ans, et Quinn, 4 ans. Quinn est atteinte de la maladie de Perthes, une maladie non mortelle de la hanche qui peut rendre la marche douloureuse ; elle utilise donc un fauteuil roulant. La famille a été acculée par un homme qui leur a crié au visage que Quinn aurait dû être avortée. La police enquête maintenant sur cette affaire comme un crime haineux.

Mme Ross raconte que Quinn a été traumatisée après que l’étranger se fût approché d’eux et eût commencé à crier que Quinn aurait dû être avortée. « L’homme lui criait au visage en disant qu’elle n’aurait pas dû naître, qu’elle était un fardeau pour le NHS, un fardeau pour la société et que j’aurais dû la faire avorter si j’avais su qu’elle allait être handicapée », explique Mme Ross, selon le Mirror. « C’était épouvantable. Je l’ai repoussé, je me suis diligemment rendue à l’école et c’est l’école qui a appelé la police. »

La police du Hertfordshire a réagi en déclarant que les actes de l’homme étaient répréhensibles. « Une fillette de quatre ans de Cheshunt qui avait été maltraitée verbalement sur le chemin de l’école parce qu’elle était en fauteuil roulant a reçu l’appui d’agents de police spécialisés », a déclaré un porte-parole. « Quinn Ross, souffrant d’une maladie rare appelée maladie de Perthes, qui affecte le haut de l’os de la cuisse dans l’articulation de la hanche, était dans une allée quand un homme lui a crié après. »

Taresa Holden, un policier qui enquête sur les crimes haineux, a ajouté : « Personne ne devrait craindre de quitter la maison et de subir des mauvais traitements, en particulier une petite fille qui souffre déjà pour aller à l’école à cause d’une maladie rare ». Mais c’est exactement ce qui s’est passé, selon Mme Ross, qui a dit que Quinn a maintenant peur de quitter la maison dans son fauteuil roulant.

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Le ministre de l’Éducation du Québec : « on va resserrer les balises » des exemptions au cours d’éducation sexuelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Le prédécesseur de Jean-François Roberge ministre de l’Éducation du Québec, Sébastien Proulx, avait déjà dit au sujet des exemptions au cours d’« éducation sexuelle », imposé à tout le Québec, qu'« il ne saurait être question qu'un élève en soit privé », son intention était que la dérogation fût rare. Et maintenant que l’on sait que 81 % des exemptions accordées proviennent d’une seule et même commission scolaire, soit 192 sur 237, l'actuel ministre veut serrer la visse. Selon le Journal de Montréal :

Une commission scolaire de l’Outaouais devra rendre des comptes au ministre de l’Éducation parce que ses écoles ont accepté que près de 200 élèves soient soustraits à des contenus d’éducation à la sexualité, un nombre gigantesque par rapport au reste du Québec.

Un nombre sans doute gigantesque si on le compare à celui de tout le Québec, mais ridicule si on considère le contenu du cours. D’après le Journal de Montréal :

« Si on se rend compte qu’il y a des failles qui sont exploitées par des groupes de parents, on va resserrer les balises, dit le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge. Les exemptions, ça doit être vraiment, vraiment exceptionnel. »

Depuis un an, l’éducation à la sexualité est censée être de retour dans toutes les écoles du Québec. Les parents qui souhaitent que leurs enfants soient sortis de la classe lorsque certains sujets sont abordés doivent se plier à une procédure établie par le ministère.

En fait, le cours d’« éducation sexuelle » n’a jamais cessé d’être enseigné au Québec, du moins n’était-il pas dispensé dans toute la province. L’article du Journal de Montréal continue :

Dans l’ensemble de la province, les écoles ont reçu 540 demandes d’exemption, dont 237 ont été acceptées par les directions, selon le ministère.

Or, 81 % de ces dérogations accordées viennent de la même commission scolaire, soit Portages-de-l’Outaouais (CSPO). Ailleurs, moins d’une cinquantaine d’élèves à travers le Québec ont pu sortir de la classe pendant les ateliers.

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