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La DPJ utilisée pour harceler les parents faisant l’école maison

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : diana.grytsku/Freepik

Sous l’égide de l’instituteur Roberge, dont on ne peut mettre en doute la ténacité et la confiance en soi, les parents éducateurs du Québec sont soumis depuis près d’un an à de très fortes pressions de la part du Monopole de l’Éducation du Québec. Celui-ci utilise l’arme de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) pour faire plier les parents. Ces pressions n’ont aucunement l’objet d’éviter la maltraitance d’enfants, à moins que de ne pas appliquer fidèlement la pédagogie et le programme de M. Roberge soit de la maltraitance…

Nous connaissons personnellement trois familles qui ont décidé de quitter le Québec à la suite de ces pressions par la DPJ, l’une d’entre elles possédait une petite entreprise prospère en Estrie, elle est depuis vendue.

Dans le cadre de ces tracas causés par le Monopole de l’Éducation du Québec et par la DPJ, l’Association québécoise pour l’éducation à domicile (AQED) informe ses membres :

L’AQED travaille sans relâche pour ses membres ! Nous tenons à vous garder informés des efforts faits pour vous défendre auprès de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). La liberté des familles est constamment mise à l’épreuve et nous devons continuer à travailler pour éviter que des familles ne soient harcelées par la DPJ sans raison autre que parce qu’elles font l’éducation à domicile.

À quoi ces interventions peuvent-elles ressembler ? Voici le résumé d’une situation qui s’est déroulée au début du mois, lors de laquelle l’AQED est intervenue pour soutenir une de ses membres.

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Développement et Paix, inspecté par la CECC, ne financera plus d’organismes promouvant l’avortement dans les pays pauvres

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AnyRgb

Développement et Paix finançait avec l’argent des fidèles des groupes faisant la promotion de l’avortement, et de la cause première de l’avortement, la mentalité contraceptive. Combien d’enfants ont été tués, combien de législations de protection de l’enfant à naître sont tombées avec la collaboration involontaire et scandaleusement tenue dans l’ignorance des donateurs ? Il n’est pas possible de le savoir. Mais que l’argent recueilli dans l’Église au Canada fut utilisé pour soutenir ces crimes ne fait aucun doute.

Écoutant la voix des gens émus et bouleversés par ce scandale, partout au Canada, les évêques canadiens ont mené une enquête de plusieurs années qui vient de se terminer avec une déclaration commune de la Conférence des évêques catholiques du Canada et Développement et Paix. Plus d’une soixantaine d’organismes recevant le soutien de Développement et Paix furent examinés. De ce nombre, les deux tiers verront cesser toute aide, cessant ainsi la collaboration des Canadiens à leurs projets indéfendables.

Bien sûr, tout ce qui compte comme infiltrés dans l’Église pour profiter de l’argent des fidèles et des communautés religieuses leur faisant confiance s’indigne. Les amoureux de Che Guevarra, de Québec Solidaire, dont le Christ selon eux serait un disciple fulminent, grincent des dents, crient à l’injustice de ne pas avoir été consultés, réclament une indépendance complète de l’organisme pour qu’il puisse continuer de plumer les fidèles dans l’Église sans qu’ils n’aient aucun droit de regard sur l’organisme.

Mais Développement et Paix a été fondé par l’Église catholique au Canada, pour défendre la justice et les droits des plus pauvres. Il était temps que l’organisme soit rappelé à l’ordre. Partageant l’indignation normale chez toute personne de bonne volonté devant le vol des fidèles pour des politiques indéfendables, les évêques canadiens se sont assurés que cela ne se reproduirait plus. Grâce à des mesures de saine gestion, les évêques participeront aux choix des organismes et permettront ainsi que tous les pauvres soient secourus, vraiment secourus.

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Appel au procureur général du Québec contre le jugement qui ôte les mots « père » et « mère » de l’état civil

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : senivpetro/Freepik

Deux groupes québécois, le Conseil des leaders religieux de Montréal-Nord et Uni-T voix pour les Valeurs Chrétiennes (UVVC), demandent au procureur général du Québec de faire appel du jugement de la Cour supérieure du Québec, rendu le 28 janvier 2021, qui retire du Code civil les mots tels que « père », « mère », « femme », « homme », « sexe » jugés discriminatoires envers quelque obscure minorité LGBT, selon le communiqué de presse parue sur le site de l’UVVC :

Les tribunaux décréteront-ils que la fête des mères et celle des pères sont offensantes ?

MONTRÉAL, le 4 mars 2021/CNW Telbec/ — Le Conseil des leaders religieux de Montréal-Nord et le groupe UVVC s’unissent pour demander au procureur général d’en appeler du jugement de la Cour supérieure du Québec qui demande au gouvernement d’enlever les mots père, mère, homme et femme de notre vocabulaire courant et des registres de l’état civil.

Nos organisations partenaires regroupent des parents, des responsables d’églises de communautés de foi chrétienne et autres, ainsi que des leaders professionnels évoluant dans différentes sphères de la société québécoise. Nos membres ont été fortement ébranlés par la récente décision de la Cour supérieure du Québec.

Nous nous interrogeons sur la décision de ne plus utiliser des mots dont les référents non subjectifs font partie de nos habitudes langagières depuis toujours, aussi bien que de l’éducation de nos enfants et de nos petits-enfants. Cette décision qui aurait un impact majeur dans notre société constituerait, d’après nous, une atteinte brutale à nos droits et à notre liberté d’expression.

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Le saviez-vous ? le gouverneur pro-vie du Dakota du Sud n’a jamais confiné l’État


Kristi Noem, gouverneur du Dakota du Sud.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

L’État du Dakota du Sud, comptant environ 880 000 habitants, qui a pour gouverneur Kristi Noem, n’a jamais été confiné le moins du monde. Le fait est que Kristi Noem, républicaine fortement pro-vie, a préféré étudier la question du covid-19, faire des recommandations à la population Sud-dakotaise et lui faire confiance pour la conduite à adopter, plutôt que de se précipiter dans des mesures « sanitaires » néfastes pour l’économie, le bien être, et, finalement, la santé elle-même, prétexte du coronacircus. Rassurez-vous, s’il est besoin, ce n’était pas un simple coup de dés lancé au hasard, car, si elle a décidé de ne pas porter d’attention aux nombres de « cas » (bravo !), elle a surveillé les chiffres d’hospitalisations qui n'ont été que jusqu’environ 600 dans un même moment (contrairement à ce que le Dr Fauci avait prédit, annonçant le nombre catastrophique de 10 000 hospitalisations simultanées…). Encore une fois, peut-être est-il nécessaire de le répéter, le bon sens et le courage requis pour tenir une position pro-vie se voient encore à l’œuvre face à un mensonge autre que celui de l’avortement : le sanitairisme covidien. (Quand donc la belle province enlèvera-t-elle son hideux masque ?)

Le gouverneur Kristi Noem donne un bon résumé des actes qu’elle a posé depuis le début de la « pandémie », et de ceux qu’elle n’a pas posés, dans un discours donné lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), qui a réuni les conservateurs américains du 25 au 28 février 2021 pour écouter les grandes figures du mouvement tel que Donald Trump ou Kristi Noem. Extrait du discours de Kristi Noem sur Rev :

Ah, merci. Maintenant, écoutez. Écoutez, je pense qu’il y a un an, la plupart d’entre vous ne savaient même pas qui je suis, mais contrairement aux médias démocrates, je suis sûr que vous savez tous au moins qu’il y a deux Dakotas, et que je suis le gouverneur du plus chaud des deux. Je suis ici aujourd’hui pour vous faire part de certaines des leçons tirées de l’expérience de mon État. Je pense que la principale question à laquelle il faut répondre cette fin de semaine est : pourquoi l’Amérique a-t-elle besoin de conservateurs ? On peut répondre à cette question en ne mentionnant qu’une seule année, et cette année est 2020. Maintenant, tout le monde sait que, presque du jour au lendemain, nous sommes passés d’une économie florissante à un arrêt tragique à l’échelle nationale. Au début de 2020, le président Trump avait créé 7 millions de nouveaux emplois américains. Nous avions le taux de chômage le plus bas depuis plus d’un demi-siècle, et les taux de chômage des noirs, des hispanophones et des Asiatiques américains ont atteint les niveaux les plus bas de l’histoire. Plus de 10 millions de personnes avaient été sorties de la pauvreté et de l’état où l’on a recours à l’aide sociale. Tout cela a changé en mars.

Aujourd’hui, la plupart des gouverneurs ferment leur État. Il s’en est suivi un chômage record, des fermetures d’entreprises, la fermeture de la plupart des écoles et la communauté a souffert, l’économie américaine s’est immédiatement bloquée. Maintenant, laissez-moi être clair, le covid n’a pas écrasé l’économie, c’est le gouvernement qui l’a écrasé. Et puis, tout aussi rapidement, le gouvernement a fait volte-face et s’est présenté comme le sauveur, et franchement, le département du Trésor ne peut imprimer d’argent assez rapidement pour suivre la liste de souhaits du Congrès. Mais tout le monde n’a pas suivi cette voie. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, le Dakota du Sud est le seul État américain qui n’a jamais ordonné la fermeture d’une seule entreprise ou d’une seule église. Nous n’avons jamais émis de décret de confinement. Nous n’avons jamais exigé que les gens portent le masque. Nous n’avons même jamais défini ce qu’est une entreprise essentielle, car je ne crois pas que les gouverneurs aient l’autorité de vous dire que votre entreprise n’est pas essentielle.

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Un constitutionnaliste allemand défend la décision polonaise d’interdire l’avortement eugénique et exige la même interdiction en Allemagne

Par Olivier Bault (Présent)

L’opinion présentée par le juriste constitutionnel allemand est avant tout légale, plutôt que pro-vie, puisqu’elle admet l’avortement dit « médical ». ― A. H.

Dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’un des trois quotidiens allemands les plus lus, le professeur Christian Hillgruber, spécialiste du droit constitutionnel à l’Université de Bonn, expliquait le 24 février que le récent jugement du Tribunal constitutionnel polonais qui a interdit l’avortement motivé par un handicap de l’enfant en gestation ne pouvait pas être autre à la lumière de la constitution polonaise (voir nos Échos éthiques dans le journal Présent du jeudi 4 mars). Mais le constitutionnaliste a surtout expliqué que, à la lumière de la constitution allemande, les IMG autorisées à un stade avancé de la grossesse pour cause de handicap ou maladie grave et incurable de l’enfant en gestation posent le même problème qu’en Pologne.

« La décision du Tribunal constitutionnel polonais rappelle avec force que, conformément à la Constitution, qui accorde à chacun la même dignité et le même droit à la vie, le handicap d’un être humain donné — même très important — ne peut jamais être légalement reconnu comme une raison de mettre fin à sa vie avant sa naissance », a souligné le spécialiste du droit constitutionnel allemand, qui a ajouté : « Car aucun être humain n’est, du simple fait de son existence, quels que soient ses déficits, inacceptable pour un autre être humain ».

Le professeur de droit Hillgruber a par ailleurs rappelé qu’en 1997 déjà, alors que la Pologne était gouvernée par les sociaux-démocrates, « la Cour constitutionnelle polonaise soutenait “que la vie humaine est une valeur à tous les stades de son développement et devait être protégée par le législateur en tant que valeur découlant des dispositions de la Constitution”. Elle se fondait sur la garantie de la dignité inhérente et inaliénable de l’être humain en tant que “source de ses libertés et de ses droits” (article 30 de la Constitution polonaise) et sur son article 38, selon lequel la République de Pologne garantit la protection juridique de la vie à tout être humain. »

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Québec: taux de natalité d’environ 9,57‰ en 2020; confinement: baisse des mariages en 2020 et des naissances en 2021

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Pxfuel

Selon les chiffres de l’Institut de la Statistique du Québec publiés en ce jour, il serait né 81 850 enfants au Québec en 2020. C’est 2,79 % moins qu’en 2019. (Ces chiffres établis sur la base du fichier de naissances au 26 février 2021 sont provisoires, mais sont assez fiables.)

Avec 81 850 enfants pour une population estimée de 8,55 millions d’habitants au Québec en 2020, on obtient un taux de natalité de 9,57 naissances pour mille habitants (9,57 %).

Il s’agit du taux de natalité le plus bas depuis 1900 (et probablement de l’histoire du Québec). Les 8,5 millions d’habitants du Québec de 2020 ont produit autant d’enfants que les 2,1 millions de Québécois de 1913. Pour prendre une date plus récente, les 4,2 millions de Québécois de 1952 (la moitié de la population actuelle) ont célébré la venue au monde de 128 000 enfants, soit 56 % de plus qu’en 2020. Le taux de natalité en 1952 s’établissait donc à 30,7 ‰, soit plus de 3 fois plus qu’aujourd’hui.

Le nombre de mariages s’est également effondré passant de 22 250 en 2019 à 11 350 en 2020.

Tout laisse à penser que le nombre de naissances en 2021 pourrait être encore plus bas que celui de 2020, en effet non seulement le nombre de projets matrimoniaux est en chute libre, mais nous avons déjà des chiffres pour les enfants conçus depuis le début de la pandémie (mars 2020). Or le nombre de naissances de décembre 2020 au Québec et de janvier 2021 en France est en très forte baisse. En France, le nombre de naissances en janvier 2021 a chuté de 13 % par rapport à janvier 2020, alors qu’au Québec le nombre de naissances en décembre 2020 (6 350) a chuté de près de 6 % par rapport à décembre 2019 (6 750).

[…]

On peut voir à l’œuvre, neuf mois plus tard après le début du confinement en mars 2020, les effets néfastes du confinement qui a découragé la formation de couples, et les couples d’avoir des enfants (ou de les laisser naître…). ― A. H.

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Mgr Jędraszewski au sujet du Great Reset : « Où est la place de Dieu là-dedans ? »


Mgr Marek Jędraszewski, archevêque de Cracovie en Pologne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

Mgr Marek Jędraszewski, archevêque de Cracovie en Pologne, dénonce le Great Reset (Grande réinitialisation) projeté par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos qui réunit plusieurs grands pontes des finances et de la politique, car aucune place n’y a été prévue pour Dieu.

Dans une homélie donnée dans l’église de Notre-Dame du perpétuel secours de Cracovie le 3 mars, Mgr Jędraszewski souligne l’athéisme du livre de Klaus Schwab, Covid-19 : La Grande Réinitialisation, dans lequel ce dernier expose le Great Reset que doit subir le monde, ses modalités, ses aspects, enfin, son plan. Selon LifeSiteNews :

« Où est la place de Dieu là dedans ? » demandait Mgr Jędraszewski à l’assemblée.

« Comment peut-on parler d’un homme nouveau et d’un monde nouveau sans référence à Dieu ? » poursuivit-il.

« L’énorme ouvrage de plusieurs centaines de pages ne fait référence à la religion qu’une seule fois. Il ne fait aucune mention de la transcendance, de Dieu. Il est même question d’une indéfinie “Mère Nature”, écrite avec des majuscules ».

L’archevêque cita l’historien Grzegorz Kucharczyk, qui pense que les idées des mondialistes sont opposées au christianisme.

« Les mondialistes essaient de profiter de la pandémie de coronavirus pour déprécier complètement tout ce que le christianisme a apporté depuis près de 2 000 ans, et apporte encore, pour le bien de l’humanité », déclara-t-il.

On peut noter que des hommes politiques comme Justin Trudeau sont partisans d’une grande réinitialisation et voit une belle opportunité dans le confinement pour ce faire (non, ce n’est pas grâce à une « pandémie » qu’ils font tout ça).

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« Je n’ai rencontré aucune empathie et l’indifférence était totale », raconte une femme sur son expérience à l’avortoir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Carola Profeta, actuellement âgée de 45 ans et pro-vie, avait avorté quand elle avait 23 ans. Cette femme, qui a maintenant trois enfants, raconte son histoire à Luca Marcolivio d’International Family News :

À 23 ans, elle a avorté. Comment était votre vie à l’époque et quelles difficultés avez-vous traversées ?

À cette époque, je vivais à Pescara, où je partageais une chambre avec une autre fille. J’étais une travailleuse précaire ; je n’avais pas vraiment de travail. Mon petit ami avait lui aussi été licencié récemment et traversait une crise profonde. Dans un moment de fragilité, j’ai fait un mauvais choix. Quand je suis tombée enceinte, il l’a très mal pris. Il a eu peur et a dit : « Je n’en veux pas, je n’en veux pas… ». Et comme je dépendais tellement de lui, je me suis laissée convaincre.

Que reste-t-il de cet avortement ?

Il fallait que je me dépêche car j’étais déjà presque à la fin du troisième mois. Ayant commencé la procédure, je suis entrée à l’hôpital au bout de quelques jours. Je ne veux pas me décharger de mes responsabilités : mon choix était libre. Mais je dois dire une chose : pendant ces quelques jours, je n’ai rencontré personne, ni un médecin, ni une infirmière, ni un psychologue, ni un bénévole du centre de conseil, pour m’instiller ne serait-ce que le début d’un doute en moi. Comme « Pourquoi faites-vous cela ? », « Êtes-vous sûre ? », « Pourquoi n’essayons-nous pas autre chose ? ». Mes parents vivaient, et vivent encore, en Sicile. Ils étaient déjà divorcés, chacun avec sa propre vie. Je ne leur ai rien dit pendant plusieurs années, mais je continue à penser qu’ils n’auraient pas pu m’aider non plus.

Tant d’indifférence et si peu d’empathie…

Je n’ai rencontré aucune empathie et l’indifférence était totale. Le médecin était bien connu à Pescara parce qu’il était le seul à pratiquer des avortements : il n’a même pas daigné me dire quelque chose de différent. Je me souviens encore de ce long et froid couloir d’hôpital, du lit sur lequel je me suis allongée… Dans cet état de transe, c’est comme si je m’étais convaincue que l’avortement était la bonne chose à faire.

Plus tard, après son avortement, elle s’est convertie au catholicisme, reconnaissant la gravité de l’acte qui avait enlevé la vie à son enfant à naître. Elle occupe maintenant un poste dans une commission provinciale du parti Fratelli d’Italia, à travers laquelle elle a fait adopter dans la Province de Pescara une motion par plusieurs municipalités (sans doute liées au parti), recommandant aux autorités sanitaires locales de limiter l’usage de la pilule RU-486 et de ne pas la distribuer dans les centres de consultations sanitaires.

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Voulez-vous travailler à nos côtés ?

Débordés ! En ce temps de Carême, nous sommes simplement débordés dans nos efforts pour répondre, dans le cadre de notre vocation, aux besoins les plus criants, selon nous, de la société québécoise, besoins que nous souhaiterions, dans la mesure de nos forces, combler.

 

1. Le Québec a besoin d’une chaîne d’information pro-vie de langue française qui cherche à nous élever vers le haut, et non vers la « gauche », la « droite », ou, plus souvent, vers le bas ;

➡️ Campagne Québec-Vie (CQV) répond avec notre site de nouvelles https://www.cqv.qc.ca/blog, notre site agrégateur de nouvelles « Culture de vie » (https://www.culturedevie.ca) et notre collaboration avec les chaînes Théovox et le Stu-Dio pour produire du contenu télévisuel pro-vie rejoignant des milliers d’internautes.

 

2. Le Québec a besoin de développer une organisation politique capable d’une action politique cohérente aux niveaux local, provincial et fédéral, et qui comporte également une composante juridique ;

➡️ CQV répond en travaillant d’arrache-pied ces temps-ci à faire élire à des postes-clés d’un parti fédéral majeur des pro-vie appartenant à ses rangs; CQV se prépare aussi à intervenir avec force en faveur de la vie lors du prochain congrès du parti Conservateur du Canada au mois de mars;

➡️ CQV répond sur le front juridique, en intentant une action en justice, maintenant devant les tribunaux, contre le gouvernement du Québec pour éliminer les zones d’interdiction de 50 mètres autour des centres d’avortement, une interdiction qui nous empêche d’offrir des alternatives aux femmes qui s’apprêtent à avorter leur enfant.

 

3. Le Québec a besoin d’une ligne d’écoute pro-vie de langue française pour femmes enceintes en difficulté, avec son propre personnel et son propre financement;

➡️ CQV répond avec son service Enceinte et inquiète (1-855-871-4442), présent sur Internet (https://www.enceinteinquiete.org/) comme sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram).

 

4. Le Québec a besoin de ressources pédagogiques pour mieux faire comprendre, non seulement l’argumentaire pro-vie, mais la philosophie et la théologie qui sous-tendent la vision du monde pro-vie, pro-famille et pro-Dieu;

➡️ CQV répond en organisant des cours d’apologétique chrétienne et pro-vie, et en faisant traduire le livre « La dernière superstition », outil puissant dans les mains de ceux et celles qui veulent donner des raisons solides à leurs convictions pro-vie.

 

5. Le Québec a besoin d’appuis internationaux, en développant des relations avec des acteurs partageant les mêmes idées pro-vie;

➡️ CQV répond en s’alliant à des groupes tels que Voice of the Family (Voix de la famille) et l’académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille; à l’ONU, cette année même, nous avons recruté 4 délégués qui participeront à la 65e conférence de la Commission de la condition de la femme, pour influencer positivement ses délibérations.

 

6. Le Québec a besoin d’une puissante réponse spirituelle à la culture de la mort, car sans Dieu, rien n’est possible, mais avec Dieu, tout est possible;

➡️ CQV répond en fondant et en animant, année après année, les 40 jours pour la vie à Montréal (https://www.40joursmontreal.org/), ainsi qu’en lançant une campagne de consécrations des foyers aux cœurs de Jésus et de Marie (https://www.cqv.qc.ca/consecration).

 

Dans un monde idéal, chacune de ces tâches assumées par CQV pourrait être prise en charge par sa propre organisation, comme c’est le cas au Canada anglais et surtout aux États-Unis. Mais au Québec, ces œuvres essentielles, animées d’un esprit chrétien et pro-vie, manquent cruellement, ou bien sont réalisées de façon trop isolée et locale. C’est pourquoi, pour le moment, nous sommes débordés, car ces tâches essentielles nous reviennent et doivent continuer à se développer au sein de Campagne Québec-Vie.

Heureusement, nous ne sommes pas seuls ! Nous sommes quelques milliers à lire ces lignes sur l'écran. Notre espoir est que, compte tenu de la nécessité de ce travail, ces lecteurs, plusieurs déjà donateurs, tout en continuant à donner généreusement, deviendront également travailleurs bénévoles ou rémunérés.

Êtes-vous une personne qui, tout en continuant à généreusement donner de vos prières et de vos dons, pourrait nous aider, en devenant un travailleur dans ce vaste chantier, à développer un des 6 volets de notre œuvre de quelque manière?

Si oui, merci de visiter cette page pour nous dire votre « Oui ».

 

 

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Les gouverneurs pro-vie du Texas et du Mississippi lèvent le port obligatoire du masque !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le gouverneur Greg Abbott du Texas et le gouverneur Tate Reeves du Mississippi ont signé un décret levant le port obligatoire du masque.

Au Texas, selon le site de Guy Boulianne :

Le gouverneur Greg Abbott a publié aujourd’hui un décret (GA-34) levant le mandat du masque au Texas et augmentant la capacité de toutes les entreprises et installations de l’État à 100 %. Le gouverneur a fait cette annonce au restaurant mexicain de Montelongo à Lubbock dans une allocution à la chambre de commerce de Lubbock.

Au Mississippi, selon un autre article du site de Guy Boulianne :

Le gouverneur républicain du Mississippi, Tate Reeves, a annoncé mardi qu’il levait les mandats de masque pour tous les comtés (décret 1549). Reeves a déclaré que son bureau cessait de dire aux gens ce qu’ils pouvaient et ne pouvaient pas faire. « La raison pour laquelle le gouvernement ne vous dit plus cela, c’est à cause des mesures que nous avons prises au cours des 12 derniers mois, nous a amenés à un point où le total de nos hospitalisations aujourd’hui, le deuxième jour de mars 2021, est à peu près là où nous étions à la fin du mois de mai. », a déclaré le gouverneur.

Dans ce dernier cas, le masque restera malheureusement obligatoire dans certains établissements et dans certaines conditions (comme l’impossibilité d’observer la distanciation antisociale).

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