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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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Le tiers des Québécois voit nos nouvelles pro-vie

Ce qui n'existe pas sur les réseaux sociaux n'existe plus dans le débat public. C'est là que les gens s'informent, se forgent une opinion et décident de ce qui est normal ou scandaleux. C'est pourquoi, il y a un an, nous avons changé notre façon de publier sur Facebook, avec une seule idée en tête : aller chercher ceux qui ne nous cherchaient pas.

Le résultat : En un an, nos publications ont rejoint l'équivalent d'un Québécois sur trois, c'est-à-dire un auditoire de 4 069 903 personnes, composé à 80 % de Québécois. 

Nous avons obtenu des résultats infiniment meilleurs avec une compréhension plus approfondie des changements survenus à la plateforme virtuelle. Autrefois, il suffisait de partager le lien d'un article pour que le message soit reçu par un large public, méthode que Fb décourage maintenant, à présent il faut investir davantage d'efforts dans la présentation du message, et cela porte fruits !

Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à répandre le message pro-vie à travers le Québec. Le but de notre campagne de financement d'automne est de 25 000 $, tout don sera grandement apprécié.

OUI, JE DONNE AUJOURD'HUI »

Les quelque 602 posts que nous avons publiés sur une période d'un an ont généré 582 100 réactions, commentaires et partages, témoignant de l'importance des sujets traités et de l'intérêt qu'ils suscitent. Le débat est-il clos au Québec ? Tant s'en faut !

Et notre but est précisément de générer le débat sur les questions de la protection de l'enfant à naître, des personnes vulnérables et de la famille, là où les médias et les activistes subventionnés par l'État cherchent à imposer le silence.

Mais nous, nous ne recevons aucune subvention de l'État, ni d'Ottawa ni de Québec, les seules subventions que nous recevons ce sont les dons que vous nous faites.

Comme vous pouvez le constater, la question de l'éducation et de la famille, notamment par rapport à la question de l'idéologie du genre, suscite un fort engagement. Le sujet de la démographie, qui est inclus dans cette catégorie est fortement sensible au Québec qui a une longue histoire de survie au milieu de l'adversité, or la démographie est une question essentielle à la survie d'un peuple.

Je dois souligner un point intéressant que vous remarquerez probablement dans le graphique ci-dessous, certains mois dépassent largement les autres, c'est en fait dû à quelques publications extrêmement virales par rapport aux autres.

Voici les publications de CQV les plus vues sur Fb, la plus populaire d'entre elles ayant été vue plus de 1,5 million de fois :

Vous aurez également remarqué que le graphique forme une courbe dont le sommet se situe en mars et au point descendant duquel nous nous trouvons actuellement. Nous espérons redresser cette courbe en redoublant d'efforts, car, bien plus que des chiffres, il s'agit d'enfants à naître à sauver, de personnes vulnérables à protéger de l'euthanasie ou d'enfants à préserver des effets néfastes de l'idéologie du genre.

Nous partageons le même combat, et pour toute l'aide que vous nous apportez je vous remercie infiniment,

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. Nous sommes une petite équipe qui travaille à une tâche colossale, publier des nouvelles pertinentes pour l'essor d'une culture de vie demande une veille constante, et c'est grâce aux moyens que vous nous fournissez que nous parviendrons à la mener à bien.

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Grâce à votre appui, ça chauffe dans la campagne électorale québécoise

Que vous lisiez ces lignes du Québec ou d'ailleurs, les élections provinciales en cours au Québec devraient préoccuper tout Canadien.

Nous l'avons dit bien des fois : ce qui se passe au Québec reste rarement au Québec, mais se répand dans tout le pays — pour le meilleur ou pour le pire. Et malheureusement, depuis quelques décennies, c'est pour le pire.

Qu'il s'agisse de Pierre Elliott Trudeau, né au Québec, qui a légalisé l'avortement en 1969, ou de son fils Justin, qui a forcé les députés libéraux à suivre la ligne pro-avortement et pro-LGBT; qu'il s'agisse de l'euthanasie, entrée en vigueur d'abord au Québec, le 10 décembre 2015, ou de Morgentaler, qui a ouvert ses « cliniques » (établissements d'avortement) à Montréal avant quiconque au Canada, la culture québécoise empoisonne le reste du Canada depuis trop longtemps.

À Campagne Québec-Vie (CQV), nous voulons changer cela une fois pour toutes. Le Québec peut devenir, et deviendra, une force pour le bien dans ce pays, avec votre aide.

Notre campagne de financement de l'automne 2026 est lancée depuis une semaine. Ces campagnes sont essentielles à notre travail de défense de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle. Notre objectif est ambitieux : 25 000 $. Mais nous savons que nos lecteurs comprennent les enjeux et sauront relever le défi. Jusqu'ici, nous avons reçu environ 2 140 $, soit un peu moins de 10 % de notre objectif.

Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à atteindre notre objectif et à aider le Québec.

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La foi et la vie sont chassées de la place publique

Nous sommes en pleine campagne de financement d'automne. Ce qui suit explique pourquoi nous avons besoin de votre appui, au Québec, pour défendre la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Cher ami, chère amie,

Deux choses se sont produites au Québec cette semaine, et elles montrent bien ce que nous combattons à Campagne Québec-Vie.

Une école qui a choisi la foi plutôt que l'argent

L'école secondaire Loyola est à Montréal depuis 1896. En vertu de la Loi 9, la loi sur la laïcité adoptée au Québec le 2 avril 2026, Loyola pouvait conserver ses subventions provinciales à une seule condition : cesser d'être catholique de toutes les manières qui comptent. L'enseignement religieux ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi. Les prières, les retraites et la messe devraient devenir facultatives et se tenir en dehors des heures de classe.

Loyola a dit non. L'école renonce à 7 500 $ par élève. Les frais de scolarité passeront d'environ 12 530 $ à quelque 20 000 $ ou 21 000 $ par année. Une école sans scandale, sans crise, dont les demandes d'admission atteignent un niveau historique, se voit ainsi facturer le droit d'être elle-même. L'article est ici.

Voilà à quoi ressemble l'expulsion de la foi hors de la place publique.

Un candidat effacé en une seule journée

Éric Lanthier, pasteur, se présentait pour le Parti conservateur du Québec dans Pontiac. Le 9 septembre, le Journal de Montréal l'a qualifié d'« antiavortement » et d'« homophobe ». Les pièces à conviction : un texte qu'il a écrit en 2015, publié sur notre propre site, où il soutenait que « c'est mon corps, c'est mon choix » n'est pas un argument rationnel, et une publication où il se disait privilégié d'ouvrir la Marche pour la vie d'Ottawa en 2019.

En quelques heures, il retirait sa candidature, pour ne pas être, selon les mots de son chef, une « distraction ». Les médias ont rapporté la rapidité de la chose avec une satisfaction évidente. Il est le premier candidat de cette campagne électorale à tomber, et il est tombé pour avoir professé des convictions que des millions de Canadiens partagent en silence, autour de la table de cuisine, là où personne ne peut les photographier. L'article est ici.

Notre campagne d'automne est en cours, et c'est elle qui paie le travail décrit dans cette lettre. Si ce que vous lisez vous touche, donnez au cqv.qc.ca/donner. Notre objectif est de 25 000 $ et il ne nous reste que trois semaines avant l'échéance.

Pourquoi cela devrait vous inquiéter, où que vous viviez

Le Québec n'est pas une curiosité isolée. Ce qui s'y installe finit par voyager. Henry Morgentaler a ouvert son premier établissement d'avortement à Montréal, et c'est au Québec que la loi a d'abord cessé d'être appliquée, avant que le reste du pays ne suive. Le Québec a légalisé l'euthanasie en 2014, deux ans avant Ottawa, et n'a cessé d'en élargir l'accès depuis. Deux premiers ministres formés par cette province, Trudeau père et Trudeau fils, ont fait le reste : l'un a ouvert la porte à l'avortement en 1969, l'autre a fermé celle de son parti à quiconque défend l'enfant à naître.

Si la culture de mort n'est pas repoussée au Québec, elle ne le sera pas au Canada. C'est la simple vérité des soixante dernières années, et c'est pourquoi cette lettre s'adresse à vous, que vous habitiez le Québec ou à mille kilomètres de là.

Et pourtant, Goliath tombe parfois

Le 31 juillet, la Cour supérieure du Québec a condamné l'ex-ministre du Tourisme Caroline Proulx à payer plus de 60 000 $, dont 30 000 $ en dommages punitifs qu'elle devra assumer personnellement, pour avoir ordonné l'annulation d'un rassemblement chrétien au Centre des congrès de Québec en 2023 parce que les organisateurs étaient pro-vie. Le juge a conclu qu'elle avait agi de manière arbitraire et abusive, et qu'elle avait porté atteinte à la liberté d'expression elle-même. La Presse en a fait le récit ici.

Une ministre s'est servie du pouvoir de sa charge pour faire taire des pro-vie. Trois ans plus tard, un tribunal lui a dit clairement que cette charge ne lui donnait aucun pouvoir de ce genre. Encore fallait-il que quelqu'un accepte d'intenter la poursuite et de la porter pendant trois ans.

Je rappelle ce jugement parce qu'il montre la force de la ténacité devant la culture de mort.

Ce que votre don rend possible

Campagne Québec-Vie tient ensemble la prière et l'action, comme il se doit. La vigile sur le trottoir. L'aide aux femmes enceintes et inquiètes. L'outil qui a déjà mis des lettres de gens ordinaires entre les mains des candidats dans la plupart des circonscriptions du Québec. Le guide électoral. La couverture quotidienne qui dit ce qui s'est réellement passé, dans une province où presque personne d'autre ne le fera. Et des avocats, quand le moment l'exige.

Nous sommes petits. Ce que nous affrontons ne l'est pas. En près de 40 ans (CQV a été fondée en 1989), cela n'a jamais été une raison de nous arrêter.

Notre campagne d'automne se termine le 30 septembre. L'objectif est de 25 000 $. Ensemble, nous pouvons y arriver, et c'est votre part que nous vous demandons aujourd'hui.

Pour la vie,

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Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie


P.S. 25 000 $ d'ici le 30 septembre. Aidez-nous à tenir tête au Goliath de la culture de mort au Québec. Donnez aujourd'hui.

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L’école secondaire Loyola renonce aux subventions de l’État pour rester catholique

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : JohnMajor/Wikimedia Commons

L'école secondaire privée Loyola de Montréal se voit obligée de renoncer aux subventions de l'État à cause de la laïcité, d’ici 2029.

Loyola est une école privée catholique anglophone dont la fondation remonte à 1896, la Loi 9, adoptée le 2 avril 2026, l'obligerait à perdre son caractère typiquement catholique afin de continuer à recevoir des subventions.

L'enseignement religieux obligatoire ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi catholique, et les prières, retraites et messes devraient être facultatives et avoir lieu en dehors des heures d'école.

Loyola a annoncé qu'elle renonçait à la subvention qui représente 7500 $ par élève, ce qui ferait passer les frais de scolarité d'environ 12 530 $ à 20 000 $ ou 21 000 $ par an.

Heureusement, Loyola compte développer considérablement son réseau de bienfaiteurs afin de maintenir l'accessibilité à son établissement.

Par ailleurs, Loyola insiste que l'école n'est pas en déclin et que les demandes d'admission sont à un niveau historique.

On voit que Loyola, qui est une école sans problèmes, est la cible d'une loi qui a été faite en réaction à une autre sorte de problème, dont le cas de l'école publique Bedford de Côte-des-Neiges a été le symbole. L'école primaire Bedford a fait l'objet d'une enquête ministérielle qui a révélé la présence d'un « clan dominant » musulman parmi les enseignants qui faisait régner un climat de peur et d'intimidation dans l’institution.

Les problèmes de l'école Bedford pouvaient être sanctionnés sous les lois et les règlements existants, il n'y avait pas besoin d'une loi étendant la laïcité pour les régler. D’autre part, on voit là la bêtise de la laïcité qui met toutes les religions dans le même sac en oubliant qu'elles ont toutes des doctrines différentes et qu'elles produisent donc des fruits différents.

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Éric Lanthier retire sa candidature de Pontiac après que les médias l’aient qualifié d’« homophobe » et d’« antiavortement »


Éric Lanthier.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Parti conservateur du Québec

Le pasteur Éric Lanthier a retiré sa candidature de Pontiac où il se présentait pour le Parti conservateur du Québec, suite à plusieurs articles publiés dans les médias au sujet des déclarations de M. Lanthier sur l'avortement et les thérapies pour les homosexuels désirant se défaire de leur attrait pour le même sexe.

Ceci est le premier désistement parmi les candidats conservateurs au cours des élections québécoises de 2026.

Les médias ont cité à charge un billet écrit par le pasteur Lanthier, intitulé « Avortement : “C’est mon choix parce que c’est mon corps” est un argument irrationnel. », que nous avions publié sur le site de CQV en 2015.

Ils ont aussi sorti une publication sur X d'Éric Lanthier où il se félicitait d'avoir le privilège d'ouvrir la Marche pour la vie d'Ottawa de 2019.

Les médias ont soulevé également le fait que M. Lanthier était en faveur des « thérapies de conversion » : une aide psychologique ou pastorale pour les homosexuels qui désirent se défaire de leur attrait pour les personnes du même sexe.

Incroyable ! n'est-ce pas ? Dans un Québec apparemment « pro-choix » ce serait un choix qu'on ne devrait pas avoir…

Éric Duhaime, chef du PCQ, a défendu son candidat, affirmant que le parti était « pro-choix » et qu'il était lui-même « gai », indiquant par ailleurs que M. Lanthier s'était engagé à respecter la ligne de parti.

Malgré tout, Éric Duhaime a annoncé plus tard que M. Lanthier retirait sa candidature afin de ne pas être « une distraction » pour le parti. Les médias n'auraient certainement pas manqué de revenir à la charge contre le PCQ à propos de ce candidat, autrement plus consistant que d'autres sur ses positions, s'il était resté.

On le voit ici, TVA Nouvelles indique fièrement que le candidat a pris la porte quelques heures après la publication de leur premier article sur ses positions. Les médias, en effet, ne sont pas tant des rapporteurs de nouvelles que des influenceurs politiques. Ils voulaient la peau de ce candidat et ils l'ont eue.

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Regardez votre travail

Dans 26 jours, le 5 octobre, le Québec élit son gouvernement. Pendant ces vingt-six jours, un candidat lit ses courriels, prend ses appels et se présente aux portes. Le 6 octobre, cette fenêtre se referme pour quatre ans.

C'est pourquoi nous vous écrivions samedi dernier pour vous mettre entre les mains un outil très simple : notre outil électoral. Vous entrez votre code postal, l'outil trouve les candidats de votre circonscription, et il leur envoie en votre nom six questions précises, sur:

  1. La Loi 9 et la liberté religieuse.
  2. Le financement public de l'avortement.
  3. Le soutien aux femmes après un avortement.
  4. L'aide de l'État qui suivrait l'enfant plutôt que la place en garderie.
  5. L'aide médicale à mourir.
  6. Le droit des parents devant les contenus obligatoires à l'école.

Six questions auxquelles on répond par oui ou par non, et la réponse vous parvient directement.

Regardez votre travail

En quatre jours, 187 personnes se sont servies de l'outil et 625 lettres sont parties vers des candidats de 83 circonscriptions sur 127. Il en part encore aujourd'hui.

Nous avons cartographié le résultat. Chaque circonscription du Québec y figure, colorée selon le nombre de lettres reçues par ses candidats. (Cliquer pour agrandir)

Trois régions sont déjà couvertes au complet : la Capitale-Nationale, onze circonscriptions sur onze, la Chaudière-Appalaches, sept sur sept, et Laval, six sur six. La rive sud de Québec et la Beauce forment un bloc foncé sans un seul trou. L'Estrie et la Montérégie suivent de près. Et les lettres sont parties d'aussi loin qu'Abitibi-Est, Pontiac, Jonquière et Rivière-du-Loup.

Ce n'est pas notre travail, c'est le vôtre. Nous n'avons fait que construire la machine ; ce sont 187 personnes qui l'ont mise en marche, une par une, chacune depuis son salon.

Restent les zones grises. Quarante-quatre circonscriptions n'ont encore reçu aucune lettre. Toute la Gaspésie, presque toute la Mauricie, le Saguenay au nord de Jonquière, la Côte-Nord, et près de la moitié de l'île de Montréal. Si vous n'avez pas encore écrit à vos candidats, c'est peut-être la vôtre !

Et surtout, n'oubliez pas de nous renvoyer les réponses. C'est la partie que nous ne pouvons pas faire à votre place. Quand un candidat vous répond, répondez simplement à ce courriel en y joignant sa réponse. Nous compilons tout, circonscription par circonscription, et nous notons aussi qui garde le silence.

Le guide électoral, comme promis

Nous vous l'avions annoncé samedi : il est en ligne aujourd'hui. Et il porte sur exactement les six mêmes questions que celles que vous envoyez à vos candidats.

Le guide n'est pas figé, et c'est voulu. Il sera revu et augmenté au fil des jours, à mesure que les réponses des candidats nous parviendront et que les partis préciseront leurs positions. Chaque case aujourd'hui vide peut se remplir d'ici le 5 octobre. Ce sont en partie vos lettres, et les réponses que vous nous ferez suivre, qui la rempliront. 

La version PDF, imprimable et facile à faire circuler, se trouve ici.

Début de notre campagne de financement Automne 2026

Nous lançons aujourd'hui notre campagne de financement de la rentrée : trois semaines, jusqu'au 30 septembre, objectif 25 000 $.

D'ici la fin de ces trois semaines, nous aurons beaucoup à vous raconter. L'élection est loin d'être notre seul chantier de l'automne, et vous entendrez parler des autres, sur le terrain comme ailleurs. Mais une élection générale au Québec ne se répétera pas avant quatre ans, et elle se joue maintenant.

Merci de votre fidélité,

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Georges Buscemi

président de Campagne Québec-Vie


P.-S. Notre campagne de la rentrée se termine le 30 septembre et l'objectif est de 25 000 $. Faites votre don dès aujourd'hui.

P.P.-S. Le Guide électoral 2026 est en ligne : les positions des cinq partis principaux sur les six questions, avec les sources. Lisez le guide ici. Il sera enrichi au fil des jours, revenez-y.

P.P.P.-S. Quarante-quatre circonscriptions n'ont encore reçu aucune lettre. Deux minutes et un code postal suffisent pour que la vôtre n'en fasse plus partie. Écrivez à vos candidats ici. Et quand ils répondent, faites-nous suivre leur réponse.

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Il y a une élection, et des vies sont en jeu. Voici votre rôle.

Le Québec vote le 5 octobre.

Il s'agit d'une élection provinciale : seuls les résidents du Québec déposeront un bulletin. Mais si vous habitez ailleurs — au Canada, en France, en Afrique, aux États-Unis — vous n'êtes pas pour autant un simple spectateur. Le Québec a servi de laboratoire à une bonne partie de ce qui finit par se répandre ailleurs — l'euthanasie était légale ici avant de l'être partout ailleurs au Canada — et ce qui se passera le 5 octobre ne restera pas ici.

Il y a donc deux choses à lire ci-dessous. Si vous habitez au Québec, il y a quelque chose que vous pouvez faire dans les deux prochaines minutes. Sinon, il y a quelque chose dont nous avons tout autant besoin de votre part.

Si vous habitez au Québec

D'ici le 5 octobre, chaque candidat de votre circonscription veut quelque chose de vous. Vous disposez d'un mois pendant lequel ils sont bien obligés d'écouter, et plusieurs d'entre eux n'entendront parler d'aucun électeur pro-vie de toute la campagne.

Nous avons donc bâti un outil qui prend deux minutes.

Vous entrez votre code postal. Nous vous montrons les candidats de votre circonscription. Vous lisez une lettre qui pose six questions, vous la modifiez si vous le souhaitez, et vous l'envoyez. Chaque candidat reçoit sa propre copie, adressée à son nom, avec votre adresse courriel pour la réponse. Ce n'est pas une pétition où votre nom se perd parmi un millier d'autres, mais une lettre d'un électeur, arrivant seule dans sa boîte de réception. Écrivez à vos candidats maintenant → https://www.cqv.qc.ca/elections2026

Une chose à prévoir : il se peut que vous ne voyiez qu'un ou deux candidats dans votre circonscription, voire aucun. Les partis n'ont pas tous complété leurs équipes, et Élections Québec enregistre encore des candidatures tous les jours. Nous mettons notre liste à jour régulièrement. Si votre circonscription semble vide aujourd'hui, revenez dans quelques jours.

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Offrir la possibilité aux femmes de garder elles-mêmes leurs enfants ?

Nous sommes à la veille de la période des élections québécoises, et déjà d'importantes questions ont été abordées : famille et natalité. Ces sujets, qui nous tiennent à cœur, sont plus d'actualité que jamais, aussi avons-nous jugé opportun de vous rapporter l'étrange différent qui partage Éric Duhaime du PCQ et Christine Fréchette de la CAQ sur la question de la garde des enfants.

Nous vous donnerons une analyse des politiques proposées par les partis dans les semaines à venir.

Dans sa critique du plan nataliste d'Éric Duhaime, Christine Fréchette insinue que le programme du chef conservateur nuirait à l'autonomie des femmes. Comment ? En leur offrant la possibilité de rester à la maison et d'élever elles-mêmes leurs enfants, en attribuant des subventions directement aux familles pour la garde des enfants plutôt qu'aux garderies — en parallèle, Duhaime maintiendrait également le système de garderies subventionnées par l'État.


Éric Duhaime, chef du PCQ.

Plus de choix, donc, mais la première ministre du Québec suggère que cette latitude offerte aux femmes ouvrira la porte dans les foyers à la discussion suivante : « Si tu vas dans le marché du travail chérie, on ne va peut-être pas arriver, contrairement à si tu restes à la maison. »

Dans sa réaction, Mme Fréchette laisse entendre que s'occuper de ses propres enfants plutôt que d'être sur le marché du travail est rétrograde et sous-entend deux choses : la première, que les femmes sont trop vulnérables ou faibles pour prendre une bonne décision ; la seconde, que Mme Fréchette sait mieux ce qui est bon pour elles.


Christine Fréchette, chef de la CAQ.

Vous croyiez que le féminisme était pour le « choix » ? Détrompez-vous, Mme Fréchette qui se fait ici la porte-parole d'un certain féminisme condescendant croit qu'il est mauvais d'offrir ce choix aux femmes, parce que ces dernières pourraient choisir autrement que ce que les politiciennes prévoyaient pour elles.

Ces propos nous rappellent les débats féministes des années 1990 lorsque les allocations familiales ont été instituées au Québec. Certaines féministes à l'époque avaient vivement critiqué ce projet. Claire Bonenfant, alors présidente du Conseil du statut de la femme, remettait en question l'intention de la politique familiale dans les termes suivants : « Cette politique sera-t-elle une politique nataliste déguisée cherchant à nous retourner aux berceaux et aux fourneaux ou bien se présente-t-elle comme une politique de justice sociale ? »

Pensons également à ce que disait Simone de Beauvoir, influente penseuse féministe française, à propos de la liberté des femmes de choisir de rester au foyer :

« Aucune femme ne devrait être autorisée à rester à la maison et à élever ses enfants. La société devrait être totalement différente, les femmes ne devraient pas pouvoir faire un tel choix précisément parce que beaucoup d’entre elles choisiraient leur foyer. »


Simone de Beauvoir.

Au Québec, il existe dans les cercles du pouvoir une mentalité anti-familiale, une mentalité que transmettent les médias à la population, une idéologie, enfin, qui imprègne la culture. Cela prendrait bien plus que les subventions qu'Éric Duhaime propose pour redresser la natalité du Québec, il faudrait pour cela promouvoir une culture favorable à la famille et à la vie.

***

Chaîne de la Vie

Le dimanche 4 octobre aura lieu la Chaîne de la Vie, ou plutôt les chaînes de la vie puisque c'est un événement multiple. Il s'agit d'une manifestation pacifique et paisible, où les participants tiennent des pancartes pro-vie pendant une heure pour sensibiliser le public au sort des enfants à naître. Vous pouvez joindre l'une des chaînes qui aura lieu à travers le Québec ou même, si le cœur vous en dit, en organiser une vous-même. Voyez le site de la Chaîne de la Vie au Québec pour plus de renseignements.

Pétition pour la protection des enfants à naître

Nous vous invitons à signer notre pétition pour la protection des enfants à naître au Canada, adressée au Parlement du Canada.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Christine Fréchette considère que donner le choix aux femmes de s’occuper de leurs enfants à la maison nuirait à leur autonomie


Christine Fréchette.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/CPAC/YouTube

On aurait pu croire que dans une société qui se targue de promouvoir le choix et l'autonomie, en offrir davantage aurait été bien vu, comme offrir la possibilité aux familles d'organiser la garde de leurs enfants comme elles l'entendent.

Le système de garde d'enfants actuel n'a jamais réussi à remplir sa promesse de donner des places à tout le monde et ne peut donc être qualifié d'équitable ou d'universel. La solution à ce problème serait donc de verser une allocation directement aux familles, plutôt que de subventionner un système de garderie étatique, afin que toutes les familles aient accès à un service de garde, et, de surcroît, de leur choix.

Ainsi, les familles pourraient faire en sorte qu'un des parents reste à la maison pour garder les enfants à temps plein ou à temps partiel, ils pourraient confier la garde de leurs enfants aux grands-parents ou à d'autres membres de la famille, avoir recours à un service de garde en milieu familial, ou encore envoyer leur enfant à une garderie classique.

Le commun des mortels verrait sans difficulté dans ce projet, moins socialiste et plus efficace, gravés en lettres d'or les mots « choix » et « autonomie ». C'est ce que croyait également Éric Duhaime qui se dit « pro-choix » (tellement pour le choix qu'il n'autorisera jamais de discussion sur l'avortement dans son parti — pour la cohérence, on repassera...).

Détrompez-vous ! Selon la pensée progressiste-féministe, les notions de « choix » et d'« autonomie » sont maintenant contradictoires. Car, récemment, notre seconde première ministre du Québec (la « première première » ayant été Pauline Marois) a déclaré qu'il en était ainsi.

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Une famille ontarienne porte plainte pour l’euthanasie de leur grand-mère atteinte de troubles cognitifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : famille/Facebook

Une famille ontarienne a déposé une plainte pour l'euthanasie d'un de ses membres, Brigitte Stegemann (dite « GG »), mère et grand-mère.

Selon sa famille, Brigitte Stegemann, avait déjà confirmé aux siens que l'euthanasie était contre ses convictions chrétiennes.

Âgée de 83 ans, quasi sourde et affectée de troubles cognitifs, « GG » avait été admise dans une maison de soins de longue durée.

GG recevait fréquemment la visite de ses proches, mais le personnel médical a entrepris de proposer l'euthanasie dans le dos de la famille, ce que la famille a appris par une infirmière quand elle a été invitée à une réunion le 7 juillet pour l'évaluation du consentement de GG à sa propre euthanasie.

Lors de cette réunion, Mme Stegemann avait beaucoup de difficulté à répondre aux questions du médecin, manifestant des troubles de mémoire, notamment en répondant qu'elle n'avait aucun frère ou sœur (alors qu'elle en avait 13 !). À la fin de cet interrogatoire, elle éclata en sanglots, disant : « J’ai oublié les petits-enfants ! »

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