M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement Carême 2020

Jésus Christ

4395 $ recueillis -- Objectif : $5000 -- Il reste seulement 2 jours -- Merci de votre générosité.

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de votre précieuse collaboration en ces temps difficiles ! Avec votre aide, nous continuerons de faire la promotion de la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Donnez généreusement.

Georges_Signature-transparent.png
Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Libéralisation du suicide assisté par la Cour constitutionnelle d’Allemagne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Apparemment, la façon usuelle dont les lois de la culture de mort avancent dans les pays occidentaux est à coup de décisions de cours suprêmes, qui, imbues de leur pouvoir, font avancer l’avortement, le « mariage gay », l’euthanasie, etc., interprétant la constitution de leur pays, comme si les juges précédents et les fondateurs ne l’avaient jamais compris (notons qu’au Canada, il faut bien l’avouer, la constitution a subi un récent changement en 1962).

En Allemagne, la Cour constitutionnelle a invalidé une loi datant de cinq ans qui interdisait le « suicide assisté » commercial. Bien plus, la cour, par la même occasion, a changé le critère qui autorisait l’euthanasie, ce ne sera plus la « souffrance intolérable » ou un état de vie final, mais un pur et simple droit constitutionnel de « liberté de mourir » à tout moment de la vie ! L'article de Fist Things qui annonce la nouvelle ne précise pas si les enfants, les personnes inconscientes et les personnes démentes pourront joyeusement se faire piquer.

Il ne restera plus à l’État que la prévention du suicide (cherchez la logique…) et l’encadrement du « suicide assisté ». Les gens n’ont pas le droit de se tuer eux-mêmes, il faut que ce soit l’État qui procède à leur demande. Je ne vois pas de grandes différences entre le suicide et le « suicide assisté ».

Toujours est-il que pour l’instant les médecins ne seront pas forcés à pratiquer l’euthanasie, euthanasie contre laquelle il y avait déjà une forte résistance au sein du monde médical à l’exécution des patients la requérant (le « suicide assisté » privé avait déjà été décriminalisé), mais pour combien de temps ?

Comme le fait remarquer First Things qui rapporte la nouvelle, l’État ne devra-t-il pas assurer ce nouveau droit constitutionnel à tout un chacun qui inclue le droit d’être secondé professionnellement dans son suicide, donc possiblement forcer les médecins récalcitrants à peser sur le piston de la seringue ? Quels régulations, règlements, lois et autres cadres l’État ne mettra-t-il pas en place pour faire respecter le nouveau « droit » ?

First Thing montre par ailleurs l’inconsistance, le manque de pertinence et l’illogisme qui réside dans ce jugement :

La cour a décidé que les interdictions antérieures aux suicides assistés reposent sur une incompréhension radicale des principes de droit les plus fondamentaux, inscrits dans la constitution. Elle a déclaré, en d’autres termes, que des générations de citoyens, de politiciens et de juges allemands n’ont pas pleinement réalisé à quel point l’individu est réellement libre, responsable et souverain, bien qu’ils aient formulé la constitution sur laquelle se fonde cette nouvelle décision. Ce n’est qu’en 2020, apparemment, que nous pouvons voir maintenant que tout être humain, à tout moment, doit avoir le droit de mettre fin à sa vie. Il est seulement tenu de suivre les procédures appropriées, d’écouter les conseils et peut-être d’attendre un petit peu. Ce n’est que maintenant, dans sa présente composition, que la Cour constitutionnelle a pu voir cette logique très profonde dans la Constitution.

Nous devrions tous avoir peur d’un monde dans lequel une telle chose est sanctionnée sous le manteau de l’État de droit. Aussi bien intentionnée et professionnelle a-t-on pu faire paraître cette décision, il y a un véritable mal à l’œuvre. Nous devrons réfléchir sérieusement aux formes de résistance qui peuvent et doivent être prises. Et nous devrions ouvrir les yeux sur la tyrannie de la philosophie lacunaire qui règne ici. L’individualisme totalitaire n’est pas meilleur que tout autre totalitarisme, même s’il apparaît plus humain. Il laisse l’individu complètement seul tout en faisant semblant d’« être là » au moment de la mort volontaire. L’indépendance et la liberté qu’impliquent de telles décisions n’existent tout simplement pas : ils n’existent pas lorsqu’un individu prend la décision (comme le prétend le tribunal), tout comme ils n’existent pas lorsqu’un individu l’exécute (comme le reconnaît et l’exige le tribunal).

Cette décision contredit les auteurs de la constitution tout en s’y référant ; elle contredit la législation et la jurisprudence antérieures, ainsi que l’expérience médicale et pratique ; et elle contredit la dignité de la personne humaine, tout en prétendant la protéger à l’extrême. L’arrêt se contredit également lui-même. D’une part, il déclare l’individu seul maître de sa vie ; d’autre part, il construit un cadre juridique qui fait nécessairement de toute autre personne un complice indirect du processus de suicide, puisque la loi touche tout le monde et que chacun contribuera financièrement au nouveau système d’assistance professionnelle au suicide.

Laissez un commentaire

Sa mère a essayé de l’avorter, 20 ans plus tard, elles se sont rencontrées


Claire Culwell, survivante d'avortement.

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Image : CBN

27 février 2020 (LifeSiteNews) — Claire Culwell est l’une des conférencières pro-vie les plus connues aux États-Unis. Aujourd’hui, mère de quatre enfants, elle avait survécu à une tentative d’avortement alors qu’elle était dans le ventre de sa mère biologique âgée de 13 ans. Mais elle n’aurait peut-être pas choisi la voie qu’elle a choisie si elle n’avait pas rencontré sa mère biologique en personne il y a dix ans.

« Ses larmes m’ont poussée à agir. Sa douleur m’a poussée à agir », déclara Mme Culwell à Jonathon Van Maren, militant pro-vie, la semaine dernière en baladodiffusion. « Je ne pouvais pas rester silencieuse, car j’ai réalisé à quel point cela m’affectait. »

Mme Culwell a grandi en sachant qu’elle avait été adoptée, mais sans savoir que sa mère biologique avait essayé de l’avorter. Elle a dit qu’elle avait rencontré sa mère biologique quand elle avait une vingtaine d’années. Cinq mois plus tard, elle a raconté son histoire déchirante à un groupe de jeunes pour la première fois.

« J’ai réalisé ce jour-là que c’était bien, qu’un mal peut être utilisé pour le bien. Et donc je n’ai jamais regardé en arrière. J’ai continué à partager mon histoire pendant les dix dernières années ».

Mme Culwell a dit à Van Maren que lorsqu’elle a rencontré sa mère biologique, cela a eu un effet thérapeutique — pour les deux femmes.

Lorsqu’elle a commencé son parcours de guérison, elle a pu dire : « Claire me pardonne. Claire voit ce que j’ai vécu. Mais pas seulement cela, cela me dit que Dieu me pardonne ! »

Mme Culwell a déclaré que sa mère biologique a également partagé publiquement ce qu’elle a vécu lorsqu’elle a été forcée à se faire avorter à l’âge de 13 ans.

« C’est incroyable de voir qu’il y a eu une aussi grande délivrance », a déclaré Mme Culwell. « Personne ne devrait marcher sur la surface de la terre en tant que survivant d’avortement ou en tant que mère d’une survivante d’un avortement. »

« Je voulais qu’elle sache qu’elle était la meilleure mère pour moi, pour ce qu’elle avait fait pour moi et pour m’avoir donné ma famille et ma vie. J’ai eu une éducation incroyable grâce à son choix de me donner ma famille dans ma vie ».

Laissez un commentaire

Les cas d’adolescentes qui croient être « garçons » montent en flèche en Suède

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Image : geralt/Pixabay

28 février 2020 (LifeSiteNews) — Ces chiffres sont tout simplement stupéfiants : selon le Conseil suédois de la santé et de la protection sociale, on a enregistré une hausse de 1 500 % des diagnostics de dysphorie de genre — des filles croyant être garçons — parmi les adolescentes entre 13 et 17 ans. Selon le Guardian, cette augmentation des chiffres reflète un changement de l’opinion publique sur le transgenrisme qui a rendu beaucoup de gens plus ouverts à l’idée de permettre aux jeunes de subir une opération de « réassignation de genre ».

Selon les critiques, cette hausse a été énormément accentuée par le fait qu’en 2018, sous la pression des militants LGBT, le gouvernement suédois a introduit un projet de loi qui éliminerait la nécessité du consentement parental, réduirait l’âge minimum pour les opérations de « changement de sexe » de 18 à 15 ans et, dans certains cas, permettrait à des enfants encore plus jeunes de transiter. En réponse, certains professionnels de la santé — dont un prestigieux psychiatre — ont averti que mener l’opération soi-disant de changement de sexe sur des enfants était, en substance, une expérience aux conséquences inconnues.

La Suède n’est pas le seul pays à avoir connu une augmentation soudaine du nombre d’enfants et d’adolescents — principalement des filles — s’identifiant comme membres de l’autre sexe. En dix ans, le Royaume-Uni a connu une augmentation de 4 000 % du nombre d’enfants souhaitant « changer » de sexe, passant de 97 en 2008 à 2 510 en 2017-2018. Le même phénomène se produit au Canada, aux États-Unis et en Australie. Certains experts ont déjà souligné que le transgenrisme fonctionnait comme une contagion sociale, mais les militants LGBT insistent sur le fait qu’il y a toujours eu des milliers et des milliers d’enfants nés dans le mauvais corps, qui doivent devenir des patients médicaux à vie et subir des traitements hormonaux et des opérations sans fin.

Il y a eu au moins une certaine réaction dans les médias suédois, notamment un documentaire télévisé mettant en lumière un homme qui regrette sa transition et se concentrant sur l’hôpital universitaire Karolinska de Stockholm, qui a été décrié pour avoir « transitionné » des mineurs à la hâte, et qui a même pratiqué des doubles mastectomies sur des filles de 14 ans seulement. En outre, notait le Guardian, des histoires tragiques ont commencé à faire surface.

Au même moment, le magazine Filter a présenté le cas de Jennifer Ring, une femme transsexuelle de 32 ans qui s’est pendue quatre ans après son opération. Un expert en psychose, à qui son père, Avi Ring, a montré son journal médical, a déclaré qu’elle avait montré des signes évidents de psychose au moment où elle a cherché à se faire soigner pour la première fois pour la dysphorie de genre. En effet, la première clinique à laquelle elle s’était adressée avait refusé de la traiter, invoquant des signes de symptômes de schizophrénie et l’absence d’antécédents de dysphorie de genre. Mais l’équipe de Karolinska est allée de l’avant. « Karolinska ne renvoie personne ; pratiquement 100 % des patients obtiennent leur changement de sexe », affirmait Ring.

En réponse à ces réactions, le gouvernement suédois a reporté le projet de loi abaissant l’âge minimum pour l’opération de « changement de sexe » et a demandé au Conseil de la santé et de la protection sociale de réexaminer les données à la lumière des récentes critiques. Le rapport du Conseil devrait être publié le 21 mars et, dans l’intervalle, l’Agence d’évaluation des technologies de la santé suédoise a été chargée par le gouvernement d’examiner les raisons pour lesquelles tant d’adolescentes souffrent de dysphorie de genre. Parmi les adolescentes qui ont déclaré souffrir de dysphorie de genre, 15,2 % ont déclaré être autistes, 28,9 % ont déclaré être dépressives, 19,4 % ont déclaré être atteintes de TDAH et 32,4 % ont une forme ou une autre de trouble d’anxiété.

À mettre au crédit du Guardian, il a souligné le fait que les critiques sont maintenant plus fortes et plus nombreuses, citant l’expérience de plusieurs détransitionnistes et les avis d’un certain nombre d’experts invitant à la prudence. Depuis plusieurs années, les pays se sont précipités tête baissée dans cette vaste expérience sociale à l’instigation du mouvement LGBT, ignorant les appels à la retenue, diabolisant comme « transphobe » quiconque tentait de critiquer les « changements de sexe » ou l’hormonothérapie destinés aux mineurs, et déclarant que les féministes et les militants homosexuels qui avaient aussi des préoccupations étaient aussi des fanatiques. Il semble que l’ampleur de cette expérimentation et le nombre croissant de voix offrant une alternative, et contant leur expérience — souvent tragique — du mouvement transgenre, obligent aujourd’hui les gens à s’arrêter et à réfléchir à ce qu’implique ce que nous faisons.

Pour le bien de milliers d’adolescents et d’adolescentes qui ont été emportés par ce phénomène social, je l’espère vraiment.

Laissez un commentaire

Un patient psychiatrique jugé incurable, demandant l’euthanasie, guérit par le médecin dont l’avis était requis

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels

C’est au début de l’année 2019 que le Dr en psychiatrie Albert Batalla reçoit une demande de second avis médical pour une euthanasie, procédure requise dans le processus d’euthanasie aux Pays-Bas. Le patient en question souffrait, d’après son dossier médical, d’hallucinations psychotiques incessantes. Les traitements qui lui avaient été procurés ne l’avaient en rien soulagé, situation qui l’a poussé à demander l’euthanasie, selon l’Institut Européen de Bioéthique :

Les traitements mis en œuvre jusqu’ici n’ont produit aucune amélioration, à tel point que le patient demande l’euthanasie pour s’en délivrer.

Pour cela, l’homme fait appel à la Levenseindekliniek (Clinique de fin de vie, désormais appelée « Centre d’expertise pour l’euthanasie »), qui après un an de prise en charge conclut que ses souffrances sont insupportables et sans issue. Autrement dit, il se trouve dans les conditions pour être euthanasié s’il le souhaite. Un second avis médical est toutefois nécessaire, et c’est au sein du Centre Médical Universitaire d’Utrecht, spécialisé en traitement des psychoses, que le cours de sa vie va totalement changer.

Pour comprendre au mieux ce qui se passe chez son patient, le Dr Batalla va l’observer pendant une semaine entière. Il comprend vite qu’il ne s’agit aucunement d’hallucinations, mais bien d’obsessions. Et de prescrire un nouveau traitement (Citalopram), dont les effets positifs se font déjà ressentir après deux jours. « Je veux vivre », déclare son patient, libéré d’un poids qu’il traînait depuis tant d’années.

« Pourquoi a-t-il dû attendre 8 ans pour obtenir le bon traitement ? », se demande le psychiatre. La conclusion tirée par Batalla et son confrère Sisco van Veen, dans la revue américaine Psychiatric Services, est « qu’il faut toujours rester critique et prudent par rapport au diagnostic établi par les confrères… »

Laissez un commentaire

Un juge ne se décide pas à emprisonner un transgenre violent dans une prison pour hommes ou pour femmes

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

East Sussex, Angleterre, 3 mars 2020 (LifeSiteNews) — Au Royaume-Uni, un homme biologique* a plaidé coupable devant l’accusation d’agression après tentative de vol le mois dernier, mais il n’ira pas en prison, car le juge n’a pas su déterminer s’il fallait envoyer la « femme transgenre » dans un établissement pour hommes ou pour femmes.

Leila Le Fey (également connue sous les noms de Layla Le Fey, Adam Hodgson et Marcus Smith) a reconnu avoir menacé un homme avec un marteau au cours d’une tentative de vol de vin dans un magasin de Budgens, rapporte le Daily Mail. Ce n’était que le plus récent des plus de 50 délits inscrits à son dossier, dont de multiples cas de vols à l’étalage armés.

Qualifiant les actions de La Fey d’« inexcusables », le juge Stephen Mooney lui a d’abord infligé une peine de six mois, mais l’a suspendue après que les avocats du prévenu eussent fait valoir que Le Fey ne possédant pas de Certificat de reconnaissance de genre, qui ne sont octroyés qu’aux personnes ayant passé au moins deux ans à vivre comme membres de l’autre sexe, se verrait envoyé dans un établissement pour hommes. On ignore si Le Fey est passé par la transition chirurgicale.

« Nous vivons dans une société qui reconnaît et accepte la diversité et qui permet et encourage les gens à vivre la vie qu’ils veulent avoir », a déclaré M. Mooney. « Parfois, la société ne fait pas les ajustements nécessaires ou appropriés de toutes les manières possibles pour refléter les ajustements de la société dans son ensemble ».

« Après avoir réfléchi à nouveau à l’impact qu’aurait une peine d’emprisonnement immédiate, aux difficultés qu’il y réside et aux problèmes insolubles auxquels le service pénitentiaire serait confronté, j’ai réexaminé la question de l’emprisonnement immédiat », conclut-il. « À la lumière de ces informations, je suis arrivé à la conclusion que dans votre cas particulier, cela me permet d’espérer une certaine forme de réhabilitation ».

Au lieu d’une peine d’incarcération, Le Fey devra suivre 30 séances de réhabilitation, probablement liées à un problème de toxicomanie auquel son avocat a partiellement attribué son dernier crime.

« J’en ai plus qu’assez des hommes qui utilisent l’auto-identification pour abuser et s’en prendre aux femmes et aux filles et qui reçoivent une carte “sortez de prison” », écrivait Julie Bindel dans le UK Spectator. « Un nombre record de délinquants de détenus masculins s’identifient désormais comme femmes. The Daily Telegraph a rapporté qu’il y avait plus de 100 prisonniers de ce type, soit le double de ce qu’on trouvait voilà deux ans. Fair Play for Women estime que la moitié des prisonniers transgenres sont des délinquants sexuels ou des détenus dangereux de catégorie A ».

En Amérique du Nord et en Europe, on s’inquiète de plus en plus du placement d’hommes qui prétendent être des femmes dans des prisons pour femmes, ceux-ci encouragés par des cas comme celui de Stephen Wood, qui a agressé quatre détenues après avoir été placé dans un établissement pour femmes sous le nom de « Karen White ». Le Canada et l’Écosse ont également vu des cas d’hommes revendiquant le statut de « transgenre » afin d’obtenir un traitement plus léger pendant leur incarcération.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

Laissez un commentaire

N’avoir qu’un ou aucun enfant pour sauver la planète ? Une fausse solution…

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Martin Vorel/Libreshot

Une idée incongrue circule ces temps-ci, n’avoir qu’un enfant, mieux, n’en avoir aucun pour sauver le climat et la planète. L’homme occidental doit avoir moins d’enfants, ce riche pollueur ne doit plus en avoir. C’est dans un texte paru sur Valeurs Actuelles que le philosophe Olivier Rey démonte cette proposition, qui est aussi un argument (bidon), en faveur d’un néo-malthusianisme.

Ce sont deux chercheurs qui démontrèrent, dans une étude sur les moyens de réduire son « empreinte carbone », qu’avoir un enfant de moins était le facteur possible, de loin le plus important, dans la réduction de « l’empreinte carbone ».

Cette étude, et l’idée qu’elle véhiculait, fut reprise et annoncée à renfort de tambours et de trompettes par l’AFP, et proclamée sur tous les toits par le monde médiatique : un enfant de moins est égal à 58,6 tonnes de carbone en moins dans l’atmosphère !

Évidemment, comme beaucoup sont convaincus que la théorie du « changement climatique » est vraie, véritable et véridique, et que la culture de mort règne en maître dans la société occidentale, une telle assertion ne pouvait trouver que des échos favorables, tiens-je à souligner.

Olivier Rey souligne dans son texte le manque de pertinence de mettre sur le même pied le fait d’avoir des enfants et des modes de consommations :

D’abord, il y a quelque chose de profondément malsain à mettre sur le même plan, dans un graphique, d’une part des modes de consommation et d’autre part le fait d’avoir des enfants — comme si cela relevait du même ordre.

Et il est entendu que l’enfant en question est supposé être éduqué dans un complet consumérisme, dans un luxe antiéducatif, regardant la télévision sur un écran se mesurant en pieds, recevant le dernier modèle de téléphone [in]intelligent, roulant en VUS, et voyageant en avion plusieurs fois par an.

Remarquez que ce n’est pas en faisant venir des millions d’étrangers en Occident que l’on réglera le problème, tant de la démographie que du « climat », ceux-ci venant chez nous précisément pour vivre d’une façon plus aisée et adoptant le train de vie local.

Laissez un commentaire Lire la suite

Madeline fut mise au monde à 22 semaines pour sauver sa mère, jamais les docteurs ne suggérèrent l’avortement


Madeline Kane.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Kane family/Facebook

Une grande majorité des lois pro-vie permettent l’avortement jusqu’à la naissance afin de protéger la vie ou la santé de la mère [ce qui fait qu’elles ne sont pas vraiment pro-vie, mais moins pro-choix]. À première vue, l’exception paraît raisonnable, mais en réalité elle est injustifiée. Tim et Renee, parents de six garçons, ont vécu cette situation [qui permettrait l’avortement selon les pro-avortement] lorsque Renee était enceinte de 22 semaines de leur unique fille, Madeline.

Madeline était le cinquième enfant du couple qui comptait déjà quatre garçons. Quand Renne sut qu’elle était enceinte et elle voulut attendre pour connaître le sexe du bébé.

Pendant la douzième semaine de grossesse, Renee eut des saignements, mais les médecins surveillèrent sa situation et déterminèrent qu’aucune précaution additionnelle n’était nécessaire. Quelques mois plus tard, ils voyagèrent à l’étranger pour visiter la famille et avancer leurs démarches de l’achat d’une entreprise. À ce moment, Renee a commencé à ressentir beaucoup de fatigue, surtout en tenant et transportant son petit garçon de treize mois.

Renee dit à Life Action news « J’avais peine à respirer. Nous faisions les courses et je pouvais à peine marcher et pousser le chariot. Je me suis dit que je passerais au travers et que j’en parlerais à mon médecin la prochaine fois. »

Dimanche 15 février 2015, toujours à l’étranger et rendue à 22 semaines de grossesse, Renee ressentait beaucoup de fatigue et décida donc de s’allonger. Peu de temps après, elle se sentait fébrile. À la toilette ce même après-midi, elle remarqua des saignements et de gros caillots sanguins. Effrayée pour son bébé, elle se rend à l’urgence.

« Ils m’ont envoyé immédiatement à la salle de travail et d’accouchement », dit Renee. « Ils m’ont mis dans une pièce de triage. Les médecins me demandaient ce qui se passait et je dus leur raconter toute mon histoire, car ils ne connaissaient pas mes antécédents. »

Lors de l’arrivée de Tim, Renee se tordait de douleur. Les médecins firent des prises de sang ainsi qu’une échographie et le couple fut rassuré de voir que le bébé allait bien. Cependant, Renee avait des contractions et son taux de globules blancs était très élevé. Incertain de la cause de cet état, ils lui administrèrent du magnésium afin d’arrêter les contractions. Les médecins avertirent Renee que si elle continuait de montrer des signes d’infections, ils devraient procéder à l’accouchement du bébé. Malheureusement, l’hôpital n’était pas équipé d’une unité de soins intensifs néonataux (USIN) adéquate, et pour que le bébé eût une chance, Renne eut besoin d’être transférée dans un hôpital plus grand. Une décision qu’ils ont acceptée.

Malheureusement, Renee est devenue fébrile deux jours plus tard et a été diagnostiquée avec une chorioamniotite, une infection intra-amniotique. Les médecins croyaient que ceci était dû aux saignements, ce qui aurait créé une ouverture permettant à la bactérie de s’infiltrer à l’intérieur et autour de l’utérus. Les médecins croyaient aussi à la possibilité que le bébé fût touché par l’infection et dirent au couple que les chances de survie d’un bébé prématuré avec cette infection étaient minces.

Laissez un commentaire Lire la suite

En Pologne, l’idéologie LGBT « bannie » de certaines collectivités

Par Olivier Bault (Visegrad Post)

Pologne — Depuis mars 2019, un nombre croissant de collectivités locales en Pologne, notamment dans les régions dominées par le PiS, affirment leur opposition à l’idéologie LGBT en adoptant une Charte des droits de la famille ou en votant des résolutions par lesquelles elles s’engagent à ne pas imposer l’idéologie du genre et l’idéologie LGBT à leurs administrés. Les organisations LGBT affirment qu’il n’y a pas d’idéologie LGBT et qu’elles ne font que lutter contre les discriminations dont les homosexuels et transsexuels seraient victimes, et que par conséquent ces résolutions et cette Charte des droits de la famille sont dirigées contre les personnes homosexuelles. Un « Atlas de la haine » a été publié en janvier pour recenser les collectivités locales concernées, qui a ensuite été relayé dans plusieurs médias étrangers accompagné d’informations plus ou moins loufoques, allant jusqu’à prétendre qu’il s’agirait de zones interdites aux personnes LGBT ou de zones où les personnes LGBT n’auraient pas accès à certains services. Protestant lui aussi contre les résolutions adoptées par ces collectivités locales, un activiste gay polonais a photographié un panneau qu’il avait lui-même installé à l’entrée de certaines des villes concernées avec la mention « Zone libre de LGBT » [dans le texte français : Zone sans LGBT] en polonais, anglais, français et russe. Tous n’ont pas compris son action, et certains politiciens et journalistes occidentaux ont relayé la photo en s’imaginant que ce panneau avait été installé par les collectivités locales pour interdire l’accès des homosexuels à leur territoire. C’est ainsi que le Belge Guy Verhofstadt, l’ex-chef de file des libéraux-centristes au Parlement européen, qui n’avait pas lu les explications pourtant données en anglais par l’auteur des photographies, a publié le 23 janvier un tweet, aujourd’hui supprimé, où il s’indignait en ces termes : « Cela me révulse. J’exhorte la Commission européenne d’engager immédiatement une action contre ces pratiques écœurantes et contre les autorités polonaises qui ont installé ces panneaux anti-LGBTI+. »

Si les médias occidentaux ont tendance à présenter ces résolutions anti-idéologie LGBT adoptées par des collectivités locales polonaises (communes, powiats, voïvodies) comme entrant dans le cadre d’une offensive du PiS contre les personnes homosexuelles, transsexuelles ou souffrant de troubles de l’identité sexuelle, la réalité est qu’il s’agit d’une réaction à la signature par le maire de Varsovie, en février 2019, d’une Déclaration LGBT+. Avec cette charte, le libéral Rafał Trzaskowski s’est engagé, entre autres choses, à refuser toute collaboration de la ville avec les entreprises qui refuseraient de promouvoir les personnes et les attitudes LGBT, ainsi qu’à faire entrer des militants LGBT dans les écoles de la capitale polonaise et y mettre en œuvre une éducation sexuelle selon les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » de l’OMS et du Centre fédéral allemand pour l’éducation à la santé (BZgA). Des standards qui prônent d’encourager les enfants à la masturbation dès le plus jeune âge et à faire, tout au long du parcours scolaire, la promotion de l’avortement (interdit en Pologne hormis dans certains cas) et des différents types de sexualité et d’identité sexuelle. En novembre dernier, le Parlement européen adoptait lui aussi une résolution « sur la criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne » par laquelle on exigeait de la patrie de Jean-Paul II qu’elle mette en œuvre ces standards conjoints de l’OMS et du BZgA sur tout son territoire, ce qui est vécu par une partie de la population polonaise comme une forme de colonialisme culturel et n’a fait que pousser encore plus de collectivités locales à adopter des résolutions contre l’idéologie LGBT ou la Charte des droits de la famille mise à leur disposition par l’Institut Ordo Iuris, une organisation d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille. Cette sensation de colonialisme culturel ne peut qu’être amplifiée aujourd’hui par la décision de plusieurs communes et régions françaises, à l’approche des élections municipales et dans un contexte d’univers médiatique totalement acquis à la cause LGBT, de suspendre toute coopération avec leurs partenaires polonais ayant adopté des résolutions contre l’idéologie LGBT et la sexualisation des enfants.

Laissez un commentaire Lire la suite

Une ancienne avorteuse décrit les violations à la sécurité perpétrées dans l'industrie de l'avortement


Dr Kathi Aultman.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Capture d'écran YouTube

Dans un récent article paru dans USA Today, l’important média américain, le Dr Kathi Aultman a dressé le répertoire des violations de la sécurité dont elle a été témoin pendant qu’elle travaillait dans l’industrie de l’avortement.

Maintenant grand défenseur de la vie, le Dr Aultman dénonce : « Les rapports d’inspection dans plusieurs États ont révélé que les cliniques ne désinfectaient pas correctement leurs instruments. Par exemple, un ancien directeur d’une clinique d’avortement m’a avoué que dans son établissement, on utilisait du liquide vaisselle pour nettoyer les instruments à défaut de désinfectant…

En tant que gynécologue de garde aux urgences, je me suis personnellement occupée de femmes souffrant de complications graves, notamment d’hémorragies potentiellement mortelles et d’infection suite à un avortement. Aucun membre du personnel ne m’a jamais appelée pour donner des informations sur une patiente qu’ils envoyaient aux urgences. Ce n’est pas un moyen sûr de pratiquer la médecine. »

La spécialiste poursuit : « Une patiente qui est venue me voir pour des complications d’un avortement tardif m’a confié qu’elle avait été maintenue dans une chambre glacée pendant la nuit sans couverture, alors qu’elle avait pris le traitement abortif. Elle a été forcée d’accoucher dans les toilettes le lendemain matin, seulement pour regarder son bébé encore vivant se noyer. »

Suite à ce témoignage, Michael Robinson, directeur des communications de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC) a réagi dans un communiqué : Principio del formulario

« Les défenseurs de l’avortement prétendent à tort que l’avortement est une procédure simple et sûre. Nous savons que ce n’est pas vrai. L’avortement est une procédure mortelle conçue pour tuer un enfant à naître et qui peut gravement nuire aux femmes. Un répertoire des abus et des violations de la sécurité survenant dans les cliniques d’avortement est constamment mis à jour. Il est temps d’arrêter de jouer avec la santé des femmes. »

Laissez un commentaire

La Cour suprême des États-Unis examinera une loi sur l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) : Matt Wade/Wikimedia Commons

La Cour suprême des États-Unis examinera mercredi prochain une loi louisianaise sur l’avortement, « loi adoptée en 2014 par la Louisiane pour obliger les médecins pratiquant des avortements à obtenir une autorisation d’exercer dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres du lieu de l’intervention », rapporte TVA Nouvelles. En clair, cela signifie que les avortoirs ne pourraient pas être à moins de 50 km d’un hôpital, ce qui apparemment en Louisiane ferait fermer plusieurs établissements, n’en laissant qu’un seul d’ouvert, dans cet État qui compte environ 10 000 avortements chaque année.

La loi (similaire à une loi texane annulée en 2016) qui fait l’objet de ce litige avait d’abord été bloquée en février 2019, selon TVA Nouvelles :

Saisie en urgence, la Cour suprême avait empêché son entrée en vigueur en février 2019 à une courte majorité (5 voix sur 9) sans se prononcer sur le fond.

Les juges nommés par Donald Trump, Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh, avaient voté en faveur de la Louisiane, mais, créant la surprise, le président de la Cour John Roberts s’était rallié à ses quatre collègues progressistes pour bloquer la loi.

Ce magistrat conservateur, qui avait voté pour la loi texane en 2016 mais est très attaché à l’image de la Cour, se retrouve donc au centre de toutes les attentions.

J’emploierais plus prudemment avec l’usage de l’adjectif qualificatif « conservateur » en ce qui concerne un juge qui a empêché l'entrée en vigueur d'une loi mettant des balises de sécurité à l’avortement.

De plus la Cour suprême se prononcera sur la pertinence du recours en justice des médecins qui veulent défendre la pratique de l’avortement, d’après TVA Nouvelles :

En plus de se prononcer sur cette loi, la Cour a accepté de répondre à une question sur la légitimité des médecins à recourir à la justice pour défendre le droit à l’avortement.

Si la Cour suprême se prononce en faveur de la loi louisianaise, cela pourrait avoir d’intéressantes répercussions dans tout le pays, peut-être cela rapprochera le jour de l'annulation du jugement Roe c. Wade ; mais ce n’est pas gagné d’avance. Le jugement devrait être rendu en juin quelques mois les présidentielles américaines.

Et bien sûr, n’oublions pas que pour TVA Nouvelles l’avortement est un « droit ».

Laissez un commentaire