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Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Le pro-avortement Erin O’Toole remporte la direction du parti conservateur malgré l’importance de l’effort pro-vie


Erin O'Toole.

Par Campaign Life Coalition ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Le Parti conservateur vient de terminer le décompte des voix tôt ce lundi. Le gagnant du troisième tour de scrutin est le pro-avortement Erin O’Toole, tandis que nos candidats pro-vie ont réalisé des performances étonnantes, représentant ensemble 35 % du total des votes au premier tour.

Bien que Lewis ou Sloan n’eût pas gagné comme nous l’espérions, ils ont néanmoins catapulté le mouvement pour la vie, la famille et liberté d’expression vers l’avant, tant au sein du Parti conservateur qu’à travers le pays. Derek Sloan a dépassé toutes les prévisions des experts, obtenant un impressionnant 14,4 % des points disponibles au premier tour de scrutin.

Dans le même temps, Leslyn Lewis a ébranlé les médias et la mainmise établie dans le parti, en remportant près de 21 % des points au premier tour de scrutin. La candidate pro-vie et pro-famille a également obtenu le plus grand nombre de points dans la province de Saskatchewan, battant O’Toole et MacKay.

Erin O’Toole doit son accession à la direction du parti au fait qu’il a obtenu une plus grande quantité de points allant d’abord à Lewis et Sloan lui que MacKay.

En raison des excellentes performances de Lewis et Sloan, pratiquement tous les experts des médias, qui ont couvert la course à la direction du parti sur les grandes chaînes, ont reconnu à plusieurs reprises que les conservateurs sociaux constituent un élément puissant et important de la base du PCC, que le parti ne peut ignorer.

Nous en dirons plus sur les résultats des élections et les performances de nos candidats pro-vie et pro-famille, pour l’instant, voici ci-dessous le communiqué de presse que nous avons publié juste après l’annonce des résultats.

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Mgr Carlo Maria Viganò défend la vie et pourfend la « dictature sanitaire » dans une lettre choc à une association de parents


L'archevêque Carlo Maria Viganò au Rome Life Forum le 18 mai 2018. Photo: Steve Jalsevac / LifeSiteNews

Ce qui suit est une traduction, par le toujours intéressant blogue Benoît et moi, d’une lettre de Mgr. Vigano à un groupe de parents italiens, parue le 17 août sur le site de l’auteur Aldo Maria Valli. Une partie du texte qui n’avait pas été traduite a été ajoutée, par moi-même, en crochets []. Les gras sont de Benoît et moi.

— Georges Buscemi


Lettre aux mères

Sauvons nos enfants de la dictature sanitaire. Sauvons l’Italie de la tyrannie mondialiste.

Mgr Carlo Maria Viganò a écrit cette lettre en réponse à une association de parents qui, le 5 septembre prochain, lancera à Rome une initiative pour protéger la santé physique, morale et spirituelle de leurs enfants « contre la dictature sanitaire, financière et judiciaire ».


[Chers messieurs, chères mères, j’ai reçu votre aimable e-mail, dans lequel vous m’informez de l’initiative prévue le 5 septembre 2020 pour la protection de la santé physique, morale et spirituelle de vos enfants. En réponse à vous, je m’adresse à toutes les mères d’Italie.]

La manifestation que vous promouvez entend recueillir le désaccord des citoyens et en particulier des parents face aux règles que le gouvernement, abusant de son pouvoir, s’apprête à édicter en vue de la nouvelle année scolaire ; des règles qui auront de graves répercussions sur la santé et l’équilibre psychophysique des élèves, comme l’ont justement souligné des experts faisant autorité.

Il convient avant tout de dénoncer la tentative systématique de démolition de la famille, cellule de la société, avec la prolifération d’attaques féroces non seulement contre l’union conjugale que le Christ a élevée à un Sacrement, mais aussi contre son essence même, à savoir le fait que le mariage est par nature constitué d’un homme et d’une femme, dans un lien indissoluble de fidélité et d’assistance mutuelle. La présence d’un père et d’une mère est fondamentale pour la croissance des enfants, qui ont besoin d’une figure masculine et féminine comme référence pour leur développement intégral et harmonieux ; les enfants, dans la phase très délicate de leur enfance et de leur adolescence, ne peuvent pas non plus être utilisés pour des revendications idéologiques partisanes, avec de graves dommages pour leur équilibre psychophysique, par ceux qui rejettent la notion même de nature avec leur propre comportement rebelle. Vous pouvez facilement comprendre l’impact de la destruction de la famille sur le consortium civil : nous avons tous sous les yeux les résultats de décennies de politiques malheureuses qui conduisent inévitablement à la dissolution de la société.

Ces politiques, inspirées par des principes qui répugnent autant à la Loi de la nature inscrite par le Créateur dans l’homme qu’à la Loi positive que Dieu lui a donnée dans les Commandements, vont jusqu’à permettre que les enfants soient mis à la merci du caprice des individus, et que le caractère sacré de la vie et de la conception soit même objet de commerce, humiliant la maternité et la dignité des femmes. Les enfants ne peuvent être commandés à des « femelles reproductrices » (fattrice) contre rémunération, car ils sont le fruit d’un amour que la Providence a établi comme devant toujours et en toutes circonstances rester dans l’ordre naturel.

Les parents sont responsables, comme droit primaire et inaliénable, de l’éducation de leur progéniture : l’État ne peut s’arroger ce droit, encore moins corrompre leurs enfants et les endoctriner aux principes pervers si répandus aujourd’hui. N’oubliez pas, chères Mamans, que ceci est la marque des régimes totalitaires, et non d’une nation civile et chrétienne. Il est de votre devoir d’élever la voix pour que ces tentatives de vous priver de l’éducation de vos enfants soient dénoncées et rejetées avec force, car vous ne pourrez pas faire grand-chose pour eux lorsque votre foi, vos idées et votre culture seront jugées incompatibles avec celles d’un État impie et matérialiste. Et il ne s’agit pas seulement d’imposer un vaccin à vos enfants et à vos jeunes, mais de les corrompre dans l’âme avec des doctrines perverses, avec l’idéologie du genre, avec l’acceptation du vice et la pratique d’un comportement de péché. Aucune loi ne peut jamais légitimement faire de l’affirmation de la vérité un crime, car l’autorité ultime vient de Dieu, qui est la Vérité suprême elle-même. A l’oppression des tyrans a répondu le témoignage héroïque des Martyrs et des Saints : soyez aujourd’hui encore, avec courage, les témoins du Christ contre un monde qui voudrait nous soumettre aux forces déchaînées de l’enfer !

Un autre aspect crucial de ce combat pour la famille est la défense de la vie, de la conception à la mort naturelle. Le crime de l’avortement, qui a fait des millions de victimes innocentes et qui crie vengeance au ciel, est considéré aujourd’hui comme une prestation de soins de santé normale, et c’est justement ces jours-ci que le gouvernement [italien] a autorisé l’utilisation plus étendue de la pilule abortive, encourageant ainsi un crime abominable et passant sous silence les terribles conséquences sur la santé psychophysique de la mère. Si vous pensez que durant le confinement, tous les traitements pour les malades ont été suspendus, mais que les avortements ont continué à être pratiqués, vous comprenez bien quelles sont les priorités de ceux qui nous gouvernent : la culture de mort ! Quel progrès peut-on invoquer lorsque la société tue ses propres enfants, lorsque la maternité est horriblement violée au nom d’un choix qui ne peut être libre, puisqu’il implique une vie innocente et viole un Commandement de Dieu ? Quelle prospérité notre Patrie peut-elle espérer, quelles bénédictions de Dieu, si des sacrifices humains sont faits dans ses cliniques comme aux temps de la barbarie la plus sanglante ?

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Mgr Viganò : le Christ-Roi a été « détrôné », non seulement « dans la société, mais dans l’Église »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Museo del Prado/Wikimedia Commons

Voici la traduction intégrale, par mes humbles soins, d'un message de Mgr Carlo Maria Viganò envoyé à l'occasion de la retraite annuelle de l’équipe du site canadien de nouvelles LifeSiteNews. Dans son propos, Mgr Viganò souligne la portée du règne social du Christ-Roi sur l’État et l’Église, dénonçant le rejet dont il est l’objet par la société laïciste et relativiste, et par une partie importante de la hiérarchie ecclésiastique. Un texte intéressant qui aide à comprendre combien il importe de reconnaître le Règne de Jésus-Christ dans notre cœur, notre famille, notre société, dans l’Église et dans le monde entier :

Te adoret orbis subditus

O ter beata civitas
cui rite Christus imperat,
quæ jussa pergit exsequi
edicta mundo cælitus !

O trois fois heureuse la cité
Où règne pleinement le Christ,
Et qui s’empresse d’obéir
Aux lois que le ciel dicte au monde.

Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et les conduisit à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux : son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voilà que Moïse et Elie leur apparurent conversant avec lui. Prenant la parole, Pierre dit à Jésus : « Seigneur, il nous est bon d’être ici ; si vous le voulez, faisons-y trois tentes, une pour vous, une pour Moïse et une pour Elie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit, et du sein de la nuée une voix se fit entendre, disant : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toutes mes complaisances : écoutez-le. » En entendant cette voix, les disciples tombèrent la face contre terre, et furent saisis d’une grande frayeur. Mais Jésus, s’approchant, les toucha et leur dit : « Levez-vous, ne craignez point. » Alors, levant les yeux, ils ne virent plus que Jésus seul. Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur fit ce commandement : « Ne parlez à personne de cette vision, jusqu’à ce que le Fils de l’homme soit ressuscité des morts » (Mt 17, 1-9).

Permettez-moi, chers amis, de partager avec vous quelques réflexions sur la royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ, manifestée dans la Transfiguration que nous célébrons aujourd’hui, après d’autres épisodes significatifs de la vie terrestre du Seigneur : des Anges survolant la Grotte de Bethléem à Son Baptême dans le Jourdain en passant par l’adoration des Mages.

J’ai choisi ce thème parce que je crois qu’il peut, d’une certaine manière, résumer le point central de notre engagement et du vôtre en tant que catholiques ; non seulement dans la vie privée et familiale, mais aussi et surtout dans la vie sociale et politique.

Tout d’abord, ravivons notre foi dans la royauté universelle de Notre Divin Sauveur.

Il est vraiment le Roi Universel, c’est-à-dire qu’il possède la Souveraineté absolue sur toute la création, sur le genre humain, sur tous les peuples, même sur ceux qui sont en dehors de son bercail, la Sainte Église catholique, apostolique et romaine.

Chaque personne est vraiment une créature de Dieu. Chaque personne lui doit tout son être, tant dans sa nature dans son ensemble que dans chacune des parties individuelles qui la composent : corps, âme, facultés, intelligence, volonté et sens. Les actes de ces facultés, ainsi que les actes de tous les organes du corps, sont des dons de Dieu, dont la domination s’étend à tous ses biens en tant que fruits de Son ineffable libéralité. La simple considération du fait que personne ne choisit ou ne peut choisir la famille à laquelle il appartient sur terre est suffisante pour nous convaincre de cette vérité fondamentale de notre existence.

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Dictature sanitaire dans les écoles en Italie

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Freepik

Il n’y a pas qu’en Allemagne où, sous couvert de lutter contre la propagation du coronavirus, l’Etat menace de retirer les enfants de leur famille.

En Italie, le directeur de l’école polyvalente Dante Alighieri, allant du primaire au collège, de Lumezzane Pieve dans la région de Brescia, a décrété des mesures « à la coréenne » :

« En cas de fièvre d’un enfant à l’école, appelez les carabiniers et confiez-le non pas à ses parents, mais à l’autorité sanitaire. »

Si la mesure a entraîné une levée de boucliers de la part de nombreux parents et a pu ainsi être annulée, le directeur s’est défendu en affirmant l’avoir également vue appliquée dans d’autres établissements.

Voici ce qui a été publié sur le site Internet de l’école le 6 août et modifié seulement le mercredi 12, une semaine plus tard. Au point sept, dans les informations sur la reprise des cours après la pause estivale et le confinement, on peut lire :

« En présence de symptômes respiratoires ou de température corporelle supérieure à 37,5 °C pendant les heures de classe, une procédure rigide est déclenchée pour les élèves qui comporte les étapes suivantes :

  • l’élève doit être immédiatement équipé d’un masque chirurgical ;
  • sera placé en isolement dans la salle Covid ;
  • l’enseignant doit appeler immédiatement le 112 ou le 1500 ;
  • les parents ne pourront en aucun cas retirer leur enfant de l’école, qui sera confié à l’autorité sanitaire.
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Nous attacher de plus en plus profondément à la Grande Tradition de l’Église

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 11e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (rognée) : Web Gallery of Art/Wikimedia Commons

La grande Tradition de l’Église, c’est-à-dire la tradition apostolique, participe à l’infaillibilité même du Fils de Dieu qui en est la source. Car Notre Seigneur Jésus-Christ a voulu établir son Église sur les apôtres qu’Il s’était choisis, et auxquels il donna la mission d’aller dans le monde entier et de prêcher l’Évangile à tous les hommes (Marc 16, 15). Ainsi, la véritable Église est celle qui se répandit dans l’univers par la prédication apostolique, et qui ne reçut jamais de doctrine étrangère à celle des apôtres. Les apôtres, eux, prêchèrent l’Évangile tel qu’ils l’avaient reçu de la bouche de Jésus-Christ, c’est-à-dire de Dieu lui-même. Ce dont témoigne aujourd’hui saint Paul aux Corinthiens, qu’il appelle à une fidélité absolue à la divine doctrine qu’il leur a enseignée. (Cf. I Cor. 11, 23-26 ; 15, 1-10).

La mission divine donnée aux apôtres n’était pas précisément de communiquer la Parole de Dieu par écrit mais plutôt de vive voix comme un dépôt sacré de vérités que des pères transmettraient à leurs enfants de bouche à oreille avec le plus grand soin, afin que rien d’impur n’y soit mêlé, que rien n’en soit retranché et que rien n’y soit ajouté. Ce n’est qu’après de nombreuses années de prédication que l’essentiel de leur enseignement fut mis par écrit. Durant toute leur vie, ils se sont vraiment consacrés à enseigner, à former de vrais disciples de Jésus, parmi lesquels ils choisirent, pour prolonger leur mission apostolique, ceux qu’ils jugèrent aptes à être de fidèles témoins de la doctrine. « Ce que tu as entendu de moi, en présence de nombreux témoins, écrira saint Paul à Timothée, confie-le à des hommes sûrs, qui soient capables d’en instruire les autres » (II Tim. 2, 2). Ces hommes sûrs, fidèles à l’enseignement reçu des apôtres, furent les premiers évêques. Héritant de la mission même des apôtres auxquels ils succédaient, ils devaient à leur tour transmettre intégralement à leurs successeurs le trésor des divines vérités dont ils étaient les dépositaires, et cette transmission fidèle, selon la volonté de Notre Seigneur Jésus-Christ devait se perpétuer de génération en génération jusqu’à la fin du monde.

Il ne fait donc aucun doute que le Verbe de Dieu incarné entendit subordonner entièrement la propagation de son Église à une grande loi de tradition ou d’enseignement. Lorsque nous confessons notre foi à la sainte Église catholique, nous affirmons que la sainte Église en laquelle nous croyons est aujourd’hui la même que celle des temps apostoliques, qu’elle demeure essentiellement liée aux Apôtres et à leurs légitimes successeurs en tout ce qui concerne la foi, la morale et le culte.

Un chrétien s’éloignerait-il de cette tradition apostolique, il ne serait plus un membre vivant de l’Église catholique. Car la fidélité à l’enseignement des apôtres est la condition de l’unanimité dans la vraie foi, c’est-à-dire de son caractère universel ou catholique, dont on trouve les expressions les plus solennelles dans le Credo des apôtres, le Credo de Nicée-Constantinople et l’enseignement infaillible du Magistère de l’Église au cours de siècles. Il n’y eut jamais de plus fort argument pour confondre les hérétiques que cet argument de tradition, auquel recoururent depuis saint Irénée, le premier grand théologien, tous les authentiques défenseurs de la foi.

Pour beaucoup aujourd’hui, les anciennes traditions de l’Église sont dépassées et n’ont plus aucune valeur. C’est pourquoi, selon eux, il faudrait que l’Église s’en dépouille comme d’un manteau usé et change ses lois et ses coutumes pour les adapter au monde actuel. Il faudrait, pense-t-on, que l’Église rejette ses anciens dogmes, renonce à sa vielle morale dont personne ne veut plus et fabrique une liturgie « cool », respectueuse de toutes les traditions religieuses, même païennes, comme celles de l’Amazonie, qui vénèrent la déesse Pachamama. Autant dire que pour entrer en dialogue avec une société qui n’accepte plus de vérité absolue, il faudrait que l’Église se suicide en quelque sorte, en renonçant à la condition même de sa nature d’unique vraie religion : sa grande Tradition d’origine divine et apostolique. Pour ne pas faire naufrage dans la foi et parvenir au port du salut éternel, il nous faut tous plus que jamais demeurer fermement attachés à la Grande Tradition de l’Église.

J.-R.B.

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Slovaquie : un projet de loi donnant une période plus longue de réflexion aux femmes voulant se faire avorter

Par Droit de Naître — Photo : senivpetro/Freepik

Une bonne nouvelle nous vient de nos voisins de l’Europe centrale : en Slovaquie, un projet de loi prévoyant de rendre plus difficile l’accès à l’avortement vient d’être adopté en première lecture par le Parlement.

Introduit sous le communisme, l’avortement est de fait de moins en moins pratiqué en Slovaquie, plongeant à 5 824 en 2019, son niveau historique le plus bas. Espérons que cette nouvelle loi fasse descendre encore davantage la courbe !

La députée Anna Zaborska, à l’origine du texte, souhaite « donner le libre choix aux femmes enceintes pour qu’elles se décident sans pression de temps »*. Cette loi exigerait donc un délai de réflexion de quatre jours au lieu de deux, ainsi que deux certificats médicaux, au lieu d’un.

Madame Zaborska, catholique pratiquante, insiste sur le fait que « la protection de la vie est un droit essentiel », et milite pour que l’avortement soit un jour enfin considéré « mauvais » en Slovaquie, « comme pour les violences faites aux enfants ». La proposition de loi devra être à nouveau votée à l’automne pour être définitivement adoptée.

Si c’est le cas, ce sera une nouvelle étape dans le recul du « droit » à l’avortement dans cette région de l’Europe et une grande victoire pour le combat pour la vie.

En Slovaquie, pays très catholique de 5,5 millions d’habitants, une dizaine de tentatives de restriction de ce droit avaient déjà été entreprises ces dernières années, mais sans succès jusqu’à celle-ci.


*Le choix d’avoir un enfant ou non se fait bien avant qu’il soit en fait déjà présent, que ce soit le mode de vie ou un geste concret. Par contre, ce projet de loi aidera les femmes à mieux considérer leur décision d’avorter et peut-être de changer d’avis. — A. H.

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Des autorités allemandes ordonnent aux parents de mettre en isolement les enfants suspects d’avoir le coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le coronavirus est prétexte de toutes sortes d’abus plus abracadabrants les uns que les autres. En Allemagne, les services sociaux et les autorités municipales menacent les parents qui n’obtempéreraient pas à leurs exigences démentielles : confiner les enfants suspects d’avoir contracté le coronavirus dans leur chambre ; les faire manger séparément du reste de la famille ; leur faire porter un masque quand ils sont en présence d’autres membres de la famille ! Voilà des mesures dans le plus pur style nazi ― rappelons que l’école maison est vigoureusement interdite en Allemagne depuis le 3e Reich. Selon LifeSiteNews :

En Allemagne, les autorités locales menacent les parents, dont les enfants sont soupçonnés d’avoir contracté le coronavirus, d’amendes et de peines de prison lorsqu’ils n’isolent pas ces enfants dans leur propre chambre.

Selon un rapport publié par le journal allemand Die Welt, certains organismes gouvernementaux locaux ont même décrété que les enfants ne devaient pas manger avec les autres membres de la famille.

« Votre enfant doit éviter tout contact avec les autres membres de la famille en veillant à ce qu’il y ait une séparation dans le temps et dans l’espace », peut-on lire dans une lettre. « Pas de repas ensemble. Votre enfant doit de préférence être seul dans une pièce séparée des autres membres du foyer ».

Les parents d’enfants de trois ans seulement reçurent des lettres similaires.

Dans la ville de Bruchsal, des dizaines d’élèves de quatrième année ont été envoyés chez eux en quarantaine. Les parents ont été priés de faire porter à leurs enfants, qui ont pour la plupart environ neuf ans, un masque de protection à la maison lorsqu’ils sont en contact avec les membres de la famille. Les fonctionnaires municipaux ont même menacé de retirer les enfants à leur famille et de les placer dans une institution spéciale pour la durée de la quarantaine si les parents refusaient d’obtempérer.

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Pour un professeur, les parents sont une gêne lors des cours virtuels « sur le genre et la sexualité »…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Il s’agit pour le moins d’un professeur qui n’a cure des droits parentaux et n’a de repos que les élèves se fassent assener l’idéologie LGBT. Le professeur Matthew R. Kay, qui travaille pour l’Académie de gestion des sciences de Philadelphie, trouve peu à son goût que les parents puissent éventuellement être présents lors des cours virtuels — confinement oblige — qui traitent, notamment, de « genre » ou de « sexualité ». Selon LifeSiteNews :

« Je suis très intrigué par les dégâts que les parents “hélicoptère ou chasse-neige” pourraient faire dans des conversations honnêtes sur le genre et la sexualité », se lamente l’enseignant.

[...]

Bien que ses tweets soient privés, un usager de Twitter a publié une capture d’écran de son cortège de plaintes.

« Ainsi, cet automne, les discussions de classe virtuelle auront de nombreux spectateurs potentiels — parents, frères et sœurs, etc. — dans la même pièce », commence Kay. « Nous ne serons jamais tout à fait sûrs de savoir qui entend le discours. Qu’est-ce que cela change pour notre travail d’équité et d’inclusion ? »

« Dans quelle mesure les élèves ont-ils dépendu des barrières (quelque peu) sécurisées de nos salles de classe physiques pour l’encouragement à la vulnérabilité ? Combien d’entre nous ont installé une version de “ce qui se passe ici reste ici” pour y parvenir ? »

Kay mentionne ensuite les « conversations honnêtes sur le genre et la sexualité » comme une question dans laquelle les parents qui s’impliquent dans l’éducation de leurs enfants ne seraient d’aucune aide.

Kay l’admet : « les parents “conservateurs” sont ma principale préoccupation », mais déclare : « les dégâts peuvent venir de la gauche aussi ». Si nous sommes engagés dans le sale travail de déstabilisation du racisme, de l’homophobie ou de la transphobie d’un enfant [sic] — à quel point voulons-nous que les parents de leurs camarades de classe grossissent les rangs ? »

C’est donc un travail de sape conscient qui était en œuvre depuis un certain temps que le professeur craint de voir déranger.

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Le cardinal Burke : « Ne donnez pas la communion à Joe Biden »


Joe Biden.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

Ne donnez pas la communion à Joe Biden.

L’appel a été lancé par le cardinal Raymond Burke, l’un des représentants les plus conservateurs de l’Église […] dans une interview accordée à Fox News. Le prélat américain, qui ces derniers mois avait pris parti contre l’utilisation du masque, a déclaré que tous les « soi-disant politiciens catholiques », y compris le candidat démocrate à la présidentielle, devaient se voir refuser le sacrement pour avoir parlé en faveur de l’avortement et de la reconnaissance de mariage de même sexe.

Ils ne peuvent pas venir recevoir la Sainte Communion, a-t-il expliqué, parce qu’ils ne sont pas en communion avec le Christ.

« Ce n’est pas une punition », a-t-il ajouté, mais une « faveur que nous leur faisons en leur disant de ne pas se présenter, car s’ils le font, ils commettent un sacrilège ».

Déjà en 2004, le cardinal américain avait averti le candidat démocrate de l’époque, John Kerry, de ne pas se présenter pour recevoir la Sainte Communion. Ceux qui soutiennent l’avortement sont considérés comme des « pécheurs obstinés ».

Les dernières déclarations de Biden, qui se considère pourtant catholique et se rend régulièrement à la messe, ont montré son obstination pro-avortement. En avril, le candidat démocrate a qualifié l’avortement de « service essentiel » et, en juillet, il a réitéré son soutien au droit des femmes de décider.

Avant Burke, également le père Frank Pavone, directeur de Priests for Life, avait demandé que la communion soit refusée au candidat démocrate : Biden « n’a pas protégé les petits qui ne sont jamais nés, se mettant en conflit non seulement avec la foi catholique mais avec le message chrétien, les principes fondateurs de l’Amérique et la décence humaine. Vous ne pouvez pas tuer des enfants et vous ne pouvez autoriser personne à le faire ».

L’Eglise catholique représente l’une des clés de lecture pour les élections de l’automne aux Etats-Unis. Les catholiques, comme il est d’usage aux États-Unis et dans le reste de l’Occident, joueront un rôle important dans le tournant électoral. L’hémisphère progressiste et catholique américain est engagé dans une lutte serrée contre l’actuel président des États-Unis d’Amérique, tandis que des voix comme celle du cardinal Burke et de l’archevêque et ancien nonce apostolique aux États-Unis Carlo Maria Viganò constituent, par leur soutien à Trump et dans l’actuel paysage ecclésiastique, deux exceptions.

Le cardinal Burke est l’une des références de Donald Trump mais aussi un de ces prélats conservateurs […] qui ont ouvertement défié la ligne théologique du pape François depuis le début de son pontificat.

« L’attaque contre Biden marque une autre confrontation avec le pontife. En novembre, le candidat démocrate a révélé qu’il avait reçu la communion du pape après qu’un prêtre de Caroline du Sud l’a lui avait refusée » révèle le quotidien italien La Repubblica de l’athée [...] Eugenio Scalfari, l’ami à qui le pontife argentin aime faire des confidences…

[...]

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Promotion du « non-contact » et déshumanisation, les rêves post-covid du Forum économique mondial

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : RobotCup2013/Flickr

Le WEF (World Economic Forum) a bien des choses à dire sur l’ère « post-COVID » qu’il souhaite d’ailleurs infléchir dans un sens bien précis à la faveur de sa promotion du Great Reset (la Grande Réinitialisation) prévue pour janvier prochain. Tout récemment, le site weforum.org a publié une présentation flatteuse du « non-contact » qui a toutes les faveurs de la Corée du Sud, ainsi que de cinq livres à lire absolument, écologistes évidemment, dont le dernier met en scène une héroïne qui se suicide en pleine conférence pour montrer que seule la disparition de l’humanité pourrait sauver les arbres et notre planète…

Le site du Forum économique mondial a beau préciser — comme d’habitude — que les opinions exprimées dans ces tribunes n’expriment pas celles de l’organisation elle-même, il reste que lesdits articles ont été choisis et sont diffusés sous sa bannière. Et qu’ils vont tous dans le même sens.

Le Forum économique mondial, vous le connaissez : c’est lui qui, sous l’impulsion de son fondateur Klaus Schwab, a depuis 1971 organisé des rencontres annuelles très discrètes à Davos où se côtoient les grands de ce monde tenants du mondialisme. A mesure que les réunions sont devenues moins discrètes et plus médiatisées, le WEF a montré de plus en plus clairement la couleur en matière de prospective sociétale et économique. Son site, weforum.org, dessine assez clairement l’avenir rêvé du mondialisme en distribuant blâmes et bons points aux puissants du jour.

C’est en l’occurrence un bon point qui a été décerné à la Corée du Sud. Celle-ci affiche des résultats remarquables en matière de lutte contre la diffusion du coronavirus de Wuhan, avec moins de 15 000 contaminations et seulement 305 morts malgré sa population de plus de 50 millions d’habitants, et ce sans confinement. Mais à la faveur de cette non-crise, le gouvernement de Moon Jae-in veut promouvoir la « distanciation sociale » à tout prix, par la mise en place croissante d’une société « sans contact ».

On a même inventé un mot pour décrire l’idéal sud-coréen : le « untact » par opposition à « contact » — le néologisme est digne de la Novlangue de 1984. Jadis, les contacts, les rencontres, l’absence d’isolement, les échanges avec famille, amis, connaissances, collègues, voisins et commerçants de tout poil faisaient partie de la richesse de la vie. Et même aujourd’hui, les personnes âgées vous diront que la solitude est la pire des souffrances de la vieillesse. Mais le coronavirus semble avoir pour fonction de balayer les multiples libertés et bonheurs de la vie. Il faut du « untact » !

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