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Fausses nouvelles autour d’un manchot ordinaire


Manchot papou.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Georg Botz/Wikimedia Commons

Des gros médias ont répandu la nouvelle qu’un jeune manchot « non binaire » serait élevé par un couple de manchots lesbiens, et ce, dans un zoo en Grande-Bretagne, et malgré le ridicule de raconter des histoires pareilles. La vérité est que les personnes qui s’occupent des manchots ont utilisé un jargon des plus modernes (et inappropriés) pour parler de ces animaux. Par ailleurs, il a tout bêtement été décidé qu’il ne serait pas révélé si le jeune manchot est un mâle ou une femelle, et la paire de manchots femelles n’est pas spécifiquement désignée comme étant « lesbienne », d’après LifeSiteNews :

Quand j’ai aperçu pour la première fois le titre de Sky News, j’ai vraiment pensé que c’était peut-être une blague. « Un jeune manchot papou adoptif élevé par un couple de manchots de même sexe deviendra le premier manchot au monde à ne pas avoir de sexe attribué » [...]

On pourrait, à juste titre, se méprendre sur ce titre et penser que le manchot en question n’a pas de sexe. La vérité, bien sûr, c’est que les gardiens du zoo ont décidé d’attirer l’attention sur leur programme sur les manchots en utilisant un langage qui accroche et en envoyant leurs animaux au combat pour le public LGBT — qui est, incidemment, ravi. Pink News a publié l’article dont le titre était « Un jeune manchot élevé par deux manchots de même sexe s’avère d’être de genre neutre », allant jusqu’à qualifier les deux manchots de « lesbiennes ». Tout cela est, à proprement parler, une absurdité.

[...]

Les détails de l’histoire réelle (si on peut l’appeler ainsi) sont très différents. Deux manchots femelles ont reçu un œuf prélevé à la mère pour la soulager de la charge d'élever deux poussins, et pour le moment, Sea Life London a décidé de ne dire à personne si le poussin est mâle ou femelle (ce qui a créé une certaine confusion dans la presse grand public, ou du moins chez les auteurs principaux, que nous avons un oiseau non binaire entre nos mains). La décision, comme je l’ai mentionné, était évidemment politique, conformément à l’insistance des médias à insuffler l’idéologie du genre dans toutes les histoires qu’ils peuvent trouver.

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L’effondrement de l’Église

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : PxHere

Nos Seigneurs les évêques devraient lire l’ouvrage de Guillaume Cuchet, Comment notre monde a cessé d’être chrétien : anatomie d’un effondrement (2018).

Lorsque l’on tente d’expliquer la chute rapide de la pratique religieuse, dans les années 1960, on s’en tient habituellement à d’insipides généralités : l’évolution des mentalités, les transformations socioéconomiques, l’influence des nouveaux moyens de communication, etc. On n’explique finalement rien, et on laisse faussement croire que la déchristianisation était un phénomène normal et irréversible.

L’historien Guillaume Cuchet (Université Paris-Est Créteil) va plus loin. Il précise d’abord la chronologie des événements. L’effondrement du catholicisme français ne date pas de 1968. Il ne résulte pas de « l’esprit de Mai 68 », comme l’ont dit les catholiques de droite, ni du « rejet de la pilule par Paul VI », comme l’ont prétendu les catholiques de gauche. Cuchet montre, chiffres à l’appui, que le décrochage s’est produit en 1965, avant même la fin du Concile Vatican II. À l’époque, dit-il, plusieurs observateurs proconciliaires l’avaient remarqué. Mais ils ont gardé le silence pour ne pas fournir de l’eau au moulin des traditionalistes. Certains grands universitaires, comme l’historien Jean Delumeau, allaient même jusqu’à soutenir que le christianisme était en pleine croissance, mais sous une forme différente, et finalement meilleure. L’autoaveuglement était alors de mise dans les milieux catholiques progressistes. Mais le recul du temps permet de porter aujourd’hui un regard plus objectif sur les causes de l’effondrement.

En 1960, l’Église catholique de France était en bonne santé. Il y avait 94 % des Français qui étaient baptisés, 80 % qui faisaient leur communion solennelle, 60 % qui payaient la dîme, 60 % qui s’abstenaient de viande le vendredi, 30 % qui faisaient leurs pâques et 25 % qui assistaient régulièrement à la messe dominicale (c’était 60 % au Québec). La jeune génération, née après 1930, était plus pratiquante que la génération précédente. Les pronostics alarmistes de l’ouvrage La France, pays de mission ? (1943) ne s’étaient pas réalisés. L’Action catholique était en train de convertir la société moderne. Les catholiques tenaient une belle place dans les milieux intellectuels. Les études statistiques du chanoine Fernand Boulard montraient que le déclin de la pratique religieuse, qui avait suivi la Loi de Séparation de 1905, était enrayé. Les évêques envisageaient l’avenir avec optimisme.

Le collapsus est survenu en 1965, à la faveur de la réforme liturgique. Les évêques le savaient, et c’est pourquoi ils ont ordonné à l’équipe de statisticiens du chanoine Boulard de ne plus mesurer le taux de pratique. Après cette date, les historiens ne disposent que de données partielles, mais elles tendent à montrer que la pratique religieuse a diminué de 40 % entre 1962 et 1969. Il y avait 51 % des Français qui se confessaient au moins une fois par année en 1952. Ils n’étaient plus que 29 % en 1974, et 14 % en 1983.

Selon Guillaume Cuchet, la nouvelle messe en langue vernaculaire n’est pas la cause directe de l’effondrement. C’est plutôt le changement de discours du clergé qui a déstabilisé les fidèles, ce qu’il appelle « la crise de la prédication des fins dernières ». Du jour au lendemain, les prêtres ont cessé de parler du péché, de l’enfer, du jugement personnel et même de l’obligation morale d’assister à la messe dominicale.

Les décrocheurs religieux du tournant de 1970 se disaient sans doute : « Avant, tout était péché. Maintenant, plus rien n’est péché. Ce n’est pas très sérieux leur affaire. »

La « Nouvelle Pentecôte » de 1965 a réussi à vider les églises avec plus d’efficacité que la Terreur de 1793.

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L’homme qui avait poignardé sa conjointe enceinte, tuant le bébé, retire sa déclaration de culpabilité

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Petr Kratochvil/PublicDomainPictures

Sofiane Ghazi a donc changé de position deux semaines après avoir plaidé coupable aux accusations de meurtre de son bébé proche de naître et de voies de faits graves sur sa conjointe, prétextant que ses avocats l’avaient mal conseillé et refusant de continuer le procès avec leur aide.

Le procès reprendra donc sur une nouvelle lancée pour déterminer, entre autres, si l’enfant à naître de 36 semaines de grossesse mourut quelques minutes après la naissance ou avant de naître, par césarienne. Car au Canada, d’après Radio-Canada :

En vertu de la loi, tant qu’il n’est pas né, l’enfant n’a pas de statut juridique. Par contre, si le bébé est mort après avoir vu le jour, il est considéré comme un être humain et des accusations de meurtre peuvent alors être portées.

Si cette loi illogique n’avait des applications sérieuses et même graves, on pourrait en rire comme d’un exemple affligeant et farfelu de la législation d’un royaume imaginaire.

D’après Radio-Canada, ce procès soulevait, donc soulèvera, des questions délicates :

Ce procès très médiatisé soulevait certaines considérations délicates sur le statut du fœtus [humain], puisqu’au Canada, si l’enfant se trouve encore dans le ventre de sa mère lors de sa mort, celui ou celle qui a provoqué sa mort ne peut être accusé du meurtre.

L’interruption du procès (ou plutôt abréviation) avait sans doute dû soulager les milieux de militantisme proavortement, qu’inquiète sans doute un possible regain d’intérêt pour cette affaire dont l’une des deux victimes, le bébé, était tout aussi vivant dans le ventre de sa mère que peu après en dehors. Car, quelle est la différence entre une « interruption de grossesse » (avortement) ou l’on empoisonne, écrase, démembre ou aspire l’enfant à naître, traitement dont il se tire rarement vivant hors du corps de sa mère, et des coups de fourchette à viande ? Les gens ordinaires peuvent comprendre ce genre de chose, et les partisans de l’avortement n’aiment pas que ceux-ci réalisent qu’on leur cache quelque chose.

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Témoignage : J’ai perdu mon père le jour où il m’a dit qu’il voulait devenir une femme

Par Denise Shick — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

15 juillet 2019 (LifeSiteNews) — De nombreux médias normalisent le transgenrisme, mais qu’advient-il des enfants élevés dans une famille où un parent est en train « de transitionner » ? À quel point leur vie est-elle normale ?

Malheureusement, il arrive que ces enfants se fassent conseiller d’accepter la nouvelle identité de leur parent, ou de supporter stoïquement les circonstances inconfortables ravageant la vie de famille. Ils peuvent également devenir victimes d’intimidation, de la part de leurs pairs, d’autres membres de la famille ou d’adultes. Un garçon de 10 ans a été persécuté par ses camarades qui lui disait, « retourne chez toi, et porte une robe, comme le fait ton père. » Pendant qu’ils faisaient les courses, deux enfants de moins de sept ans furent grondés par leur père en transition : « Ne m’appelez pas papa. »

Des membres préoccupés de certaines familles m’ont également confié que ces enfants ressentaient honte et gêne à propos de leurs situations familiales. La pression exercée sur eux afin qu’ils acceptent et protègent le parent en transition peut générer la colère, la peur et l’anxiété, de même que la solitude et le sentiment d’abandon. Parfois, le chagrin prolongé et non résolu de ces enfants peut mener à la dépression, des troubles alimentaires ou à l’abus de substances. Le sentiment d’être différent ou de non-appartenance peut nuire à l’intimité ou la confiance dans des relations. Ils expriment souvent une confusion face à Dieu, la religion, l’amour et la sexualité.

En raison de la glorification culturelle du mouvement transgenre, plusieurs enfants sont aux prises avec une dysphorie du genre. La gauche voudrait nous faire croire que les enfants ayant une identité sexuelle croisée devraient se sentir habiletés dans leur confusion, bien que la science démontre que « pour un garçon de croire qu’il est une fille n’est pas signe de connaissance, mais de fantasme. Et d’après des recherches, entre 80 et 95 pour cent des cas de confusion quant à l’identité de genre chez des enfants prépubères seront résolus par eux-mêmes. » (1)

Si j’étais un enfant confus aujourd’hui et avais du mal à me sentir bien comme une fille, mon conseiller à l’école suggérerait que je suis transgenre et que je devrais embrasser ma masculinité. (2)

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La Cour suprême des Philippines maintient le statut normal du mariage

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel

La Cour suprême des Philippines a rejeté ce mois-ci un recours déposé en 2015 qui remettait en question la constitutionnalité de la définition du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. La FSSPX, News rapporte :

Jesus Falcis [il porte vraiment mal son prénom], un jeune avocat de 33 ans, avait déposé en mai 2015 un recours portant sur la présumée inconstitutionnalité des articles 1 et 2 du code de la famille, définissant le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme.

La plus haute juridiction du pays a pris son temps. Elle a examiné le recours en juin 2018, soit trois ans après son dépôt, puis l’a rejeté le 3 septembre 2019, à l’unanimité des quinze juges.

Mais l’affaire ne s’arrêtera sans doute pas là, la Cour suprême ayant en même temps proposé que l’affaire soit examinée par le Congrès :

La Cour suprême a éludé la question de fond, puisqu’elle a rejeté le recours au nom du « manque d’argument », proposant même que la question soulevée par Jesus Falcis soit examinée par le Congrès.

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Un candidat mis en examen pour position «pro-vie» par le Parti vert


Mark Vercouteren, candidat du Parti vert dans la circonscription Chatham-Kent-Leamington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (datant de 2011 et rognée) : Wikimedia Commons

Le Parti vert est tellement proavortement qu’il passe au crible les candidats dont on révélerait les horribles antécédents pro-vie… ou à teinte pro-vie. C’est le cas de Mark Vercouteren, candidat du parti dans la circonscription de Chatham-Kent-Leamington, qui avait fait quelques faibles déclarations « pro-vie » par le passé, d’après la CBC. Maintenant, selon The London Free Press, M. Vercouteren s’excuse d’avoir causé de « la confusion ». La CBC rapporte :

Le chef du Parti vert, Elizabeth May, affirme que son parti est en train de « revérifier » au moins un candidat, préalablement autorisé à se présenter pour le parti, à la suite de questions sur les déclarations passées de certains candidats sur l’avortement et le nationalisme québécois.

Dans une entrevue de l’émission Power & Politics Friday de la CBC, Mme May a déclaré qu’elle réexaminait la candidature de Mark Vercouteren de la circonscription ontarienne de Chatham-Kent-Leamington, après que CBC News eût rapporté qu’il avait émis des déclarations antiavortement dans deux questionnaires de Campaign Life Coalition — dans un cas aussi récent que la campagne électorale provinciale d’Ontario en 2018.

Remarquez au passage le beau biais proavortement de la CBC qui appelle les personnes se dressant pour la protection des enfants à naître « antiavortement », au lieu de leur donner le nom qu’ils se sont donné : « pro-vie ». On notera également que le même procédé n’est pas appliqué aux partisans de l’avortement, vu qu’ils sont nommés « pro-choix » plus loin. La CBC continue, imperturbable :

Un porte-parole du parti a d’abord déclaré que M. Vercouteren ne se souvenait pas avoir rempli les questionnaires ou avoir écrit un message sur Facebook en 2015 dans lequel il demandait aux éventuels électeurs conservateurs antiavortement de considérer sa candidature.

« Personnellement, je suis pro-vie parce que je ne pourrais pas donner plus de droits aux animaux et enlever des droits aux humains potentiels », a déclaré M. Vercouteren dans son article.

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Un prêtre pro-contraception engagé pour enseigner l'éthique au nouvel Institut Jean-Paul II à Rome


Photo ci-dessus : Maurizio Chiodi, © Diane Montagna.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

L’Institut Jean-Paul II (devenu Institut théologique des sciences du mariage et de la famille) proposera cette année des cours dispensés par des professeurs ouvertement favorables à la contraception dans certaines circonstances, ainsi qu’à la valorisation des actes homosexuels. Le P. Maurizio Chiodi et le P. Pier Davide Guenzi se sont tous deux exprimés en ce sens. Le dévoiement de l’institution voulue par Jean-Paul II se poursuit de manière spectaculaire, confirmant à sa manière ce dont sœur Lucie de Fatima avait averti feu Mgr Carlo Caffarra : la dernière bataille de Satan contre l’Eglise porterait sur le mariage et la famille. Elle écrivait cela au futur cardinal en réponse à la demande de prières que ce dernier lui avait adressée au moment de la création de l’Institut.

Je vous propose ici ma traduction intégrale de l’article publié hier [12 septembre] sur LifeSiteNews à ce propos par Diane Montagna. — J.S.

C’est une nouvelle incursion de la culture de mort ecclésiastique dans les institutions fondées par saint Jean-Paul II : un prêtre connu pour avoir approuvé la contraception artificielle et les unions homosexuelles vient d’être officiellement engagé comme professeur à l’Institut pontifical Jean-Paul II à Rome.

Le nouveau programme de cours pour l’année académique 2019-2020, publié le 11 septembre, indique que le Père Maurizio Chiodi, spécialiste italien de théologie morale, donnera un cours de licence intitulé « L’éthique théologique de la vie » et animera également un séminaire de doctorat intitulé « Conscience et discernement : texte et contexte du chapitre 8 d’Amoris Laetitia. »

Le P. Chiodi a déjà par le passé invoqué le controversé chapitre 8 du document de synthèse du Pape François sur la famille pour justifier le recours à la contraception artificielle et pour faire valoir la bonté morale des relations homosexuelles.

En 2016, le P. Chiodi a donné une conférence dans une université pontificale de Rome au cours de laquelle il affirmait qu’il y existe « des circonstances — je me réfère à Amoris Laetitia, chapitre 8 — qui, précisément pour des raisons de responsabilité, exigent la contraception. »

Lorsque « les méthodes naturelles sont impossibles ou difficiles à mettre en œuvre, d’autres formes de responsabilité doivent être trouvées », avait-il affirmé. Dans de telles circonstances, disait Chiodi, « le recours à une méthode artificielle de régulation des naissances pourrait être reconnu comme l’accomplissement d’un acte de responsabilité, non pas pour rejeter radicalement le don d’un enfant, mais parce que dans ces situations la responsabilité appelle le couple et la famille à d’autres formes d’accueil et d’hospitalité ».

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Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, combat l’idéologie du genre dans les écoles

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Jair Bolosonaro, président du Brésil.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Au Brésil on va donc dans la direction inverse de celle que l’on prend au Québec. Medias-Presse.info rapporte :

Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, dans un tweet a annoncé :

« J’ai ordonné au Ministère de l’Instruction publique, en tenant compte du principe de protection globale des mineurs prévu par la Constitution, de préparer un projet de loi qui interdise l’idéologie du genre dans les écoles primaires ».

Les Brésiliens sont par ailleurs fortement opposés à cette idéologie perverse.

En 2017, un sondage avait révélé que 9 Brésiliens sur 10 étaient contraires à l’endoctrinement du « genre » dans les écoles.

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Justin Trudeau «personnellement très opposé à l’avortement»?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

C’est du moins ce que disait l’actuel premier ministre du Canada en 2011 en réponse au député conservateur Dean Del Mastro qui le questionnait sur son adhérence à la foi catholique, d’après The Post Millenial :

Trudeau s'était exclamé qu'il était « étonnamment affecté» de voir sa foi supposément remise en question, et puis l'article [de la CBC] poursuit : 

« Il note qu'il est personnellement très opposé à l'avortement, mais croit toujours que personne ne peut dire à une femme ce qu'elle doit faire de son corps. »

« Mon propre credo est tout à fait conforme à cela, et je défendrai ma propre foi et mes propres valeurs jusqu'à bout», a dit M. Trudeau.

Déjà Justin se détourne de la foi catholique en affirmant qu’on puisse dire que l’avortement est mauvais et en même que l’on ne puisse dire à une femme qu’elle n’a pas le droit de se faire avorter. The Post Millenial continue :

Trudeau est « personnellement très opposé à l'avortement », mais n'a pas l'intention d'utiliser le gouvernement pour faire respecter ses convictions personnelles.

En termes pratiques — comme dans le cas de l'impact réel sur les lois et sur la vie des gens — c'est à peu près la même chose que la position d'Andrew Scheer.

Scheer, pour des raisons religieuses, s'oppose à l'avortement. Pourtant, comme il l'a dit à maintes reprises, il n'adoptera pas de loi restreignant l'avortement.

Par conséquent, on peut dire que ce n’est pas Andrew Scheer qui changera quoi que ce soit à la question de l’avortement, tout comme 10 ans de règne conservateur ne l’ont fait.

Mais combien ironique cela sonne-t-il, Justin Trudeau « personnellement très opposé à l'avortement » !

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La championne canadienne de la Vie Mary Wagner encore condamnée pour avoir défendu les enfants à naître

Par Martin M. Barillas — traduit par Campagne Québec-Vie

Vancouver, Colombie-Britannique, 11 septembre 2019 (LifeSiteNews) — La célèbre sentinelle canadienne des droits de la personne Mary Wagner a été reconnue coupable d'intrusion et de perturbation dans le fonctionnement d'une entreprise, après avoir passé plusieurs mois en prison après être entrée dans un centre d'avortement de Vancouver, afin d'informer les femmes enceintes des alternatives à l'avortement.

Dans une déclaration sur Facebook, Wagner a affirmé : « Cette condamnation n'est pas une honte pour moi. Au contraire, je suis heureuse que le tribunal ait trouvé qu'il y avait suffisamment de preuves pour conclure que j'ai entravé l'entreprise de destruction d'enfants à naître sans défense, qui demeurent non protégés et abandonnés par les tribunaux ».

Selon le compte Facebook, Wagner devait être libérer le onze septembre, mais reste sous la garde de la cour.


Mary Wagner (troisième à partir de la droite) avec ses partisans après sa libération,
11 septembre 2019, à Vancouver dans la province de Colombie-Britannique, au Canada.

Lors d'une conversation téléphonique avec LifeSiteNews, l'avocat de la défense Peter Boushy a informé le journal que le tribunal de Vancouver avait déclaré Mme Wagner coupable de méfait en vertu de l'article 430 du Code criminel, mais l'avait condamnée à une peine de prison. Elle était en prison depuis son arrestation du 17 avril. Selon Me Boushy, elle a fait 148 jours de prison. Le droit canadien compte chaque jour passé en prison avant le procès à un taux de 1,5 contre un, ce qui signifie que Wagner a déjà purgé plus que la peine maximale permise pour l'infraction qui lui a été imputée. Bien que la Couronne ait demandé trois ans de probation, le tribunal n'a accordé que deux ans de probation.

Lors de la prononciation de la sentence, le juge Mark Jette a dit directement à Wagner : « J'apprécie que vous veniez d'une famille forte et bonne et que vous soyez une bonne personne », a rapporte Me Boushy. Alors que la Couronne eût demandé 30 jours de service communautaire dans le cadre de la peine, le juge a déclaré : « Je suis convaincu que vous redonnez à la collectivité sur une base quotidienne. C'est dans votre ADN. » Me Boushy a dit qu'il n'avait jamais entendu un tel compliment de la part des juges. Il a noté que le juge avait qualifié Wagner de « guerrier » dans ses propos. Wagner n'aura pas à faire de service communautaire dans le cadre de sa peine.

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