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Succès pro-vie de Trump


Donald Trump, Président des États-Unis.

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

Le président des Etats-Unis a à sa disposition un budget appelé Title X. Il le répartit à des œuvres humanitaires. Planned Parenthood (330 000 avortements annuels) recevait ainsi 60 millions de dollars soit un cinquième du Tittle X ! Trump a décidé de [... modifier] cette subvention [supprimant ainsi cet apport financier à PP]. C’est « la règle de la protection de la vie ». Parenthood, cette œuvre planétaire d’avortement a décidé de plaider contre Trump. Mais elle a été déboutée par la justice début juillet. C’est ainsi que 40 % du « service » d’avortements de PP ne peut plus être assuré et notamment cette organisation sera probablement obligée de tailler dans nombre d’autres prestations comme la contraception ou la stérilisation… et réduire le nombre d’avortements. L’argent ira finalement aux cliniques respectant la vie. (Lifenews.com, 19 juillet 2019)

Notez que le 15 juillet, Trump a supprimé les subventions à l’United Nations population control agency (UNFPA). Cet organisme onusien fait une promotion mondiale de l’avortement (Lifenews, 17/07/2019).

Autre nouvelle très intéressante. La nouvelle présidente de Parenthood, Leana Wen, est fortement critiquée dans son mouvement car elle refuse de dire que les hommes peuvent être « enceints ». Elle refuse d’utiliser le terme de « tranclusif » (écriture inclusive) et ne pousse pas assez la politique d’avortement. De plus elle veut orienter le mouvement vers les soins de santé au détriment de l’avortement (Lifenews, 17/07/2019) [Leana Wen s’est récemment fait renvoyer].

Enfin il ne faut pas oublier la fin des ventes de fœtus. Le gouvernement de Trump vient d’interdire les contrats commerciaux afférents à la vente de morceaux de fœtus avortés. Le prétexte en est les tentatives de créer des souris humaines. Cela aboutit d’abord à l’arrêt des subventions pour la recherche à partir de morceaux de fœtus. Voilà qui va amputer largement le budget de Parenthood qui s’était spécialisé dans ce type d’achats. Il y en a pour deux millions de dollars (ACLJ, 07/06/2019, Lifenews.com, 05/06/2019).

Après tout cela on comprend que les médias français n’aiment pas Trump. Leurs mensonges surtout par omission font que seulement 24 % des Français leur font confiance.

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Viviane Lambert a reçu un appel téléphonique du pape François : entretien


Vincent Lambert (à gauche) et le Pape François (à droite).

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Viviane Lambert m’a accordé jeudi un entretien pour LifeSiteNews, le plus important site anglophone d’informations pro-vie, où elle a notamment révélé pour la première fois qu’elle avait reçu, sous forme de message, un appel téléphonique du pape François pour la soutenir dans l’épreuve des derniers jours de vie de Vincent.

Interpellé par Vatican News qui a certainement trouvé l’information sur LifeSiteNews, la Salle de Presse du Vatican a officiellement confirmé hier cette information.

Voici la retranscription de mon entretien avec Viviane Lambert dont les réponses sont touchantes à la fois par leur douleur, leur courage et leur grande élévation. Il en ressort un message : il ne faut pas que Vincent Lambert soit mort en vain. Mais notre foi nous dit d’ores et déjà que quoi qu’il advienne dans cette vallée de larmes, il n’en sera pas ainsi.

*

Viviane Lambert, vous avez vécu plus qu’une tragédie, vous avez vécu quelque chose d’inouï : que vous en reste-t-il actuellement, qui vous donne espoir pour vivre ?

Ces derniers jours qui se sont succédé dans la tristesse et dans notre impuissance, puisque nous avons dû assister au crime commis sur Vincent. J’ose dire le « crime sur Vincent », qui s’est déroulé sous nos yeux impuissants. Cela a été épouvantable pour nous. Nous en sommes ulcérés — moi je suis ulcérée. Je garde heureusement ceci : j’ai la foi, sinon ce n’est même pas que nous serions abattus, nous serions désespérés. Mais je garde l’espérance parce que maintenant Vincent n’appartient plus à ses bourreaux : il échappe à ses bourreaux par sa mort, par son départ vers Dieu, et maintenant son âme n’appartient plus qu’à Dieu. Et cela, personne ne peut l’enlever. C’est mon espérance, ma seule espérance.

Vous avez parlé du docteur Sanchez qui a mené cette sale besogne et je vous ai entendu dire qu’il fallait prier pour lui. Que voulez-vous dire par là ?

Oui. Cela ne fait pas très longtemps, j’essayais encore de lui faire comprendre que sa conscience va certainement ensuite être différente — et je l’espère pour lui. Je lui ai dit que le seul malheur que je pouvais lui souhaiter, c’était que Vincent le réveille toutes les nuits. Qu’il ait des cauchemars pour qu’enfin il regrette ce qu’il a fait. J’ose encore espérer qu’il le regrette un jour. Il m’a même répondu alors : « Soyez chrétienne, Madame. » Je lui ai dit : « Docteur, je prie pour vous tous les jours. » Et je pense que cela, il ne faut pas l’oublier. Ce sont des êtres humains, ils vont être égarés, ou alors ils vont continuer… c’est cruel. Qu’est-ce qu’ils vont devenir après leur mort ? Il faut prier pour eux ! Moi j’essaie de recommencer à prier pour eux. J’ai eu un moment de battement, j’étais un peu révoltée, mais je me suis reprise. Il faut prier pour eux, vraiment.

Oui, c’est un très grand malheur qui est arrivé, pas seulement pour Vincent et pour vous…

Pour la société ! Oui, c’est cruel mais il y a des conversions. J’espère ceci : qu’ils pourront véritablement se poser les bonnes questions.

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Un «homme transgenre» enfante et réclame d'être le «père» sur l'acte de naissance


Freddy (?) McConnell.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran sur YouTube

Si ce n’est pas un exemple de la confusion morale, mentale et rationnelle de notre société, je me demande ce que c’est. L'affaire se passe en Grande Bretagne. Extrait de LifeSiteNews :

Une femme qui s'identifie comme homme a donné naissance à un garçon et se bat maintenant pour être reconnue sur l'acte de naissance du garçon comme le « père » plutôt que comme la mère.

Freddy McConnell, âgée de 32 ans, est une journaliste multimédia du Guardian et sujet du documentaire Seahorse, qui dit avoir éprouvé la dysphorie du genre depuis son enfance, selon son profil sur le Guardian. Elle a commencé à prendre de la testostérone à 25 ans et s'est fait enlever les tissus mammaires à 26 ans. Elle a toutefois choisi de ne pas subir d'hystérectomie, car elle envisageait encore d'avoir des enfants.

Ayant eu un enfant et lui ayant donné naissance, cette femme veut être reconnue comme son père devant les tribunaux :

McConnell était légalement inscrite comme homme à l'époque, mais on lui a dit qu'elle ne pouvait être reconnue que comme « mère » sur le certificat de naissance, rapporte Sky News, aussi poursuit-elle le Registre général dans l'espoir de faire modifier la loi.

Et la science ? :

Malgré l'affirmation de son avocate selon laquelle il s'agit d'une tentative de pertinence, le sexe est enraciné dans les chromosomes d'une personne et se reflète dans des centaines de caractéristiques génétiques. L'American Psychiatric Association classe toujours la dysphorie du genre parmi les désordres mentaux ; des études indiquent que plus de 80 % des enfants souffrant de dysphorie du genre s'en sortent seuls à la fin de leur adolescence, sauf si leur confusion est renforcée par des adultes. Souvent, l'opération de « réassignation » sexuelle complète ne parvient pas à résoudre le problème de la tendance exacerbée à l'automutilation. présente chez les personnes confuses au sujet de leur sexe.

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La Cour suprême d’Alaska privée de la même somme que celle dont elle interdisait la coupe dans le financement de l’avortement


Le gouverneur d'Alaska, Mike Dunleavy.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

L’Alaska s’était voté une loi qui limitait le financement de l’avortement sur les deniers publics aux avortements « médicalement nécessaires ». Planned Parenthood of the Great Northwest intenta un procès contre cette loi et le gagna devant la Cour suprême de l’État. Le gouverneur Mike Dunleavy, en retours, retira au budget de la Cour suprême l’équivalent de la somme dont celle-ci refusait la coupe dans le financement de l’avortement, ou 334 700 $. Maintenant, l'American Civil Liberties Union (ACLU), organisme proavortement, poursuit en justice la décision, car ce geste représenterait une ingérence dans la séparation des pouvoir. Par contre, le jugement de la Cour suprême, lui, tient typiquement de l’activisme judiciaire, car comme le fait remarquer le seul des quatre juges à s’être opposé à ce jugement, le juge en chef Craig Stowers, d'après LifeSiteNews :

Déterminer ce qui est « médicalement nécessaire » ou non relève de la prérogative légitime du législateur, a-t-il dit, en particulier en ce qui concerne l'allocation de l'argent limité des contribuables. « Rien dans la clause d'égalité de protection de l'Alaska n'oblige l'État à subventionner les avortements non « médicalement nécessaires »* pour les femmes admissibles au Medicaid simplement parce qu'il leur fournit les soins médicaux nécessaires », a écrit Stowers.


*Guillemets rajoutés. ― A. H.

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Témoignage d’un ex-gay

Par Chris Watkins ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Eli Burdette/Pexels

16 juillet 2019 (LifeSiteNews) ― En tant qu'homme catholique et réformé de l'attirance au même sexe, j'aimerais commenter l'influence persuasive du livre du Père James Martin, Building a Bridge (Construire un pont), et l'empressement excessif actuel de la hiérarchie ecclésiastique à attirer dans son giron tous ceux qui participent activement à la vie LGBT sans leur demander de laisser ce style de vie derrière.

J'ai passé la majeure partie de ma vie adulte à me débattre avec ma condition et mon identité. Depuis que je suis devenu catholique, il y a 35 ans, la lutte s'est intensifiée alors que j'essayais de réconcilier ces inclinations avec les enseignements du Christ. Pendant tout ce temps, je n'ai jamais été confronté à un jugement ou à une sévérité oppressante, et je n'ai jamais subi de marginalisation cruelle de la part de prêtres catholiques ― j’ai seulement reçu de la compassion et des conseils judicieux et utiles. L'Église n'a pas à s'excuser, pas en ce qui me concerne en tout cas.

Bien avant que l'Église [plutôt des personnages de l’Église] ne s'aventure près du point actuel du débat, j'ai déjà parcouru ces corridors familiers de pensée que les prêtres et les évêques explorent actuellement : Je voulais que l'enseignement de l'Église change, qu'elle s'adapte à moi et s'adapte à la mentalité de la psychologie moderne. Je voulais que l'Église comprenne et croit que les hommes (et les femmes) comme moi ont été « faits » de cette façon par Dieu et donc que nos désirs, nos besoins, notre droit de prendre des partenaires et d'être aimés avec intimité, étaient tout aussi significatifs, aussi naturels, aussi essentiels et valables que le mariage entre homme et femme.

J'ai protesté. J'ai rusé. J'ai même quitté brièvement l'Église à un moment donné, incommodé par la « redneck résistance » à l'aspect antidiscriminatoire de la réforme la Loi sur l’homosexualité.

Comme Jacob, j'ai lutté avec Dieu. Pendant des années, j'ai lutté avec Lui, avec les Écritures, avec l’enseignement magistériel. Et puis un jour, Il m'a convaincu de mes péchés. Je me suis repenti. Je suis allé à la confession et des larmes ont coulées sur mon visage pendant que je me confessais. J'ai été traité avec la plus grande sensibilité, et quand je suis sorti du confessionnal, je me suis senti purifié par mes larmes et l’absolution. Pendant les 24 heures qui ont suivi, je me suis senti renouvelé, comme si je m’étais déchargé de vingt années. Mon âme avait « retrouvé son innocence originelle par le sacrement de la pénitence » (pour citer Jésus parlant à sœur Josefa Menendez). C'est difficile à expliquer précisément avec des mots, mais j'ai senti qu'une ombre m’avait quitté et que j'étais libéré du fardeau du péché.

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Le film pro-vie Unplanned restera en salle jusqu'au 25 juillet

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bru-nO/Pixabay

Le film Unplanned raconte la conversion d'Abby Johnson, de directrice d'un avortoir de Planned Parenthood à catholique pro-vie, directrice du mouvement And Then There Were None, organisme qui a pour but d'aider les travailleurs du domaine de l'avortement le quitter.

Cinémas Guzzo a décidé de garder en salle le film jusqu'au 25 juillet, alors qu'il ne devait être projeté à l'écran que du 12 au 18 juillet.

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Surprenante victoire de David Daleiden contre Planned Parenthood


David Daleiden, fondateur du Center for Medical Progress.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : American Life League

David Daleiden, est un journaliste du Center for Medical Progress (CMP), impliqué dans les enquêtes menées par cet organisme dans le trafic d’organes d’enfants avortés dont l’organisme Planned Parenthood est l’un des bénéficiaires. 

Le juge William Orrick III, dans son jugement provisoire auquel celui définitif devrait être semblable, a fait baisser les réclamations de Planned Parenthood de vingt millions de dollars à moins de cent mille. Remarquez que malgré le fait que ce juge ait été un donateur de Planned Parenthood, il a déchargé les journalistes poursuivis d’une bonne partie des accusations lancées contre eux. Extrait de LifeSiteNews

... un juge fédéral de San Francisco a indiqué son intention de réduire de façon décisive la poursuite de Planned Parenthood contre le Center for Medical Progress, pour la prise de vidéos cachées documentant la vente opérée par Planned Parenthood de parties de corps de fœtus avorté. 

Dans sa décision provisoire, demandant aux parties adverses de la traiter comme si elle était essentiellement définitive, le juge William Orrick III a rejeté l'accusation calomniatrice de Planned Parenthood à l'encontre des journaliste du CMP, dont David Daleiden, d'avoir tenté de provoquer des « menaces » et de la « violence » en publiant leurs vidéos discrètement filmées. 

Le juge Orrick a écrit qu'il était « enclin à exclure de l'affaire tous les dommages-intérêts qui découlent des réactions de tiers à la diffusion des enregistrements vidéo en tant que dommages-intérêts inadmissibles et interdits par le premier amendement en l'absence d'une action en diffamation. » Le juge Orrick n'a laissé en place que des « dommages-intérêts pour enquêtes intrusives » dans l'espace de Planned Parenthood et pour l'« amélioration des mesures de sécurité d'accès pour les conférences et les installations », ainsi que des dommages-intérêts nominaux et légaux. 

David Daleiden, fondateur de CMP, n’hésite pas a désigner la partie adverse avec des mots sans détour : « Planned Parenthood est un syndicat du crime, parrainé par le gouvernement, qui vend des pièces de corps de bébé comme les gadgets d'une chaîne de montage. »

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Un professeur renvoyé pour avoir contesté la théorie du genre scientifiquement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo (rognée) : granderboy/Pixabay

Le docteur Alan Josephson, professeur à l’École de médecine pédiatrique et de psychiatrie et psychologie de l’âge du développement à l’Université de Louisville aux États-Unis a participé à une conférence auprès de l’Heritage Foundation sur les approches thérapeutiques relatives à la dysphorie de genre ou troubles de l’identité, domaine dans lequel il est expert.

Le docteur Josephson a affirmé que l’identité de genre n’a aucune base scientifique et se fonde sur l’absurde puisque « la notion d’identité de genre devrait avoir le dessus sur les chromosomes, sur les hormones, sur les organes reproducteurs […] du moment que cette classification des individus [proposée par l’idéologie du genre, ndlr] est en opposition avec la science médicale ».

En clair le professeur affirme que le « gender » n’a pas de bases scientifiques. Elle est ce que l’on peut nommer une idéologie déconstructiviste.

Résultat ? Le professeur a été licencié après 43 années de bons et loyaux services !

[…]

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Un triste exemple d’illusion transgenre résultant en la mort d’un bébé

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

17 mai 2019 (LifeSiteNews) — Bien que j’aie écrit à maintes reprises sur cette page que l’idéologie transgenre blessera sérieusement les enfants, j’admets qu’une histoire publiée le 16 mai par NBC intitulée « Blurred lines : A pregnant man’s tragedy tests gender notions » (Lignes floues : la tragédie d’un homme enceint met à l’épreuve les notions de genre) m’a pris au dépourvu. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai écrit une chronique détaillant la récente tendance des soi-disant « hommes enceints », quelque chose que jadis les amateurs de science aux yeux d’aigle n’auraient jamais considéré comme une chose, comme disent les enfants ces jours-ci. Mais comme NBC l’a signalé, la tendance des femmes biologiques* à se présenter comme hommes, bien qu’enceintes, peut avoir des conséquences douloureuses et tragiques :

Lorsque l’homme est arrivé à l’hôpital avec de graves douleurs abdominales, une infirmière n’a pas considéré qu’il s’agissait d’une urgence, notant qu’il était obèse et avait cessé de prendre des médicaments contre l’hypertension. En réalité, il était enceint — un homme transgenre en travail [dont la grossesse] était sur le point de se terminer en fausse-couche.

Il est fastidieux de le souligner continuellement, mais comme je l’ai déjà dit, les médias grand public se sont tellement éloignés de la réalité qu’il faut traduire ce qu’ils publient pour en arriver à la vérité de l’affaire. L’« homme » dont il est question ici est en fait une femme, un fait que l’on peut facilement discerner par le fait qu’elle est enceinte. Parce qu’elle se présentait comme un homme, une infirmière, à juste titre, pensait qu’elle était simplement obèse plutôt qu’un « homme enceint ». C’est tristement compréhensible. Les médecins travaillent dans le monde réel, pas dans le département d’études homosexuelles.

Bien sûr, les médias présentent cette horrible affaire, décrite en détail plus tôt cette semaine dans le New England Journal of Medicine, comme un exemple de « problèmes plus vastes [que le cas présent] au sujet de l’attribution d’étiquettes ou de conclusions hâtives dans une société de plus en plus confrontée aux variations du genre dans les domaines du sport, du divertissement et du gouvernement ». Un bébé est en fait mort à cause de la confusion entourant les étiquettes transgenres — dans les dossiers médicaux, elle a « été correctement classée comme homme », a inconsciemment lancé l’auteure principale de l’étude, le Dr Daphna Strousma de l’Université du Michigan — mais la réponse de ces idéologues aveugles est de laisser entendre que les professionnels médicaux ont tous besoin d’être recyclés.

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Un homme se réveille du coma malgré son diagnostic fatal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cocoparisienne/Pixabay

Un Espagnol victime d’un accident de voiture survenu le 21 août 2018 s’était retrouvé dans le coma, la connexion entre son cerveau et son cervelet ayant été endommagée. La lésion était si grave, disaient les médecins à Eliza Arcaya mère de l’accidenté, qu’il n’y avait rien à faire et que ce qui était recommandable était de débrancher l’homme, d’après ces praticiens, selon Gènéthique :

« Débranchez-le… Il ne va pas sortir de son lit et il ne va pas se réveiller : “Il sera un légume” ».

Mais… :

Mais cette mère refuse d’abandonner son fils […] Elle décide de s’occuper de son fils. Progressivement il se remet. Le 6 septembre, un premier signe : « il a entrouvert un œil ». Et le 20 octobre, il ouvre les yeux et pleure. Sa mère, toujours confiante, n’a de cesse de l’encourager et de l’aider autant que possible. Son fils continue à s’améliorer grâce à de nombreuses heures de thérapies. Aujourd’hui, il arrive à marcher et est parfaitement lucide. Ses problèmes résident principalement dans ses facultés motrices et sa capacité à parler.

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