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Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

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11 000 scientifiques, dont Mickey Mouse et Dumbledore, demandent un contrôle de la population

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : (montage) la première : Celebrity Production/Wikimedia Commons

La pétition signée par quelques 11 000 « scientifiques » réclamant un contrôle de la population pour contrer le « changement climatique » s’est révélée étonnante, d’illustres personnages n’avaient-ils pas apposé leur signature à cette impérieuse missive ? Comme Mickey Mouse ou Albus Dumbledore ! Et il y en a des douzaines comme ça, des douzaines à avoir signé sous un nom d’emprunt, pour la plus grande crédibilité de cette pétition d’ailleurs délirante… Extrait de LiveActionNews :

Il a été révélé que la lettre prétendument signée par 11 000 scientifiques au sujet d’une urgence climatique et de la nécessité de contrôler la population comprenait des signatures de certains faux scientifiques, dont un certain Mickey Mouse de la Mickey Mouse School of the Blind (aveugle), et Araminta Aardvark, professeur de zoologie de l’Université de Neasden. Neasden, selon thegwpf.com est une université fictive promue par un magazine satirique du Royaume-Uni. Parmi les douzaines de fausses signatures figuraient également le directeur de Poudlard, Albus Dumbledore (série Harry Potter). Après cette découverte, la pétition a été bloquée, la page de celle-ci portant des messages comme « accès refusé » ou « vous n’êtes pas autorisé à accéder à cette page » depuis jeudi, ce qui a finalement été changé pour « Voir les signatures est actuellement impossible. Nous travaillons sur cette question. »

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Belgique : l’avortement bientôt totalement dépénalisé ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Huit partis belges ont déposé hier en commission de Justice cinq amendements à la loi dépénalisant l’avortement, le PS, le sp.a, l’Ecolo, le Groen, le MR, l’Open le Vld, le DéFI et le PTB. Le débat et le vote sur ce dossier devraient avoir lieu mercredi prochain, selon L'Echo.

Le premier amendement demande que la limite légale à l’avortement passe de douze semaines à dix-huit semaines de grossesse. Cet amendement exige aussi que le délai de réflexion soit réduit de six jours à quarante-huit heures au moins, perdant d’ailleurs le nom « de réflexion », entre la consultation chez le médecin et l’exécution de l’avortement. Il est aussi question de fournir de l’information sur les méthodes de contraception.

Autre changement voulu, si le médecin refuse de pratiquer l’avortement sur une cliente, il devra lui fournir les informations nécessaires pour se le procurer, faisant ainsi du praticien le complice de ce crime abominable.

Pour finir, deux autres amendements proposent tout simplement la dépénalisation totale de l’avortement, d’après L’Echo :

Un deuxième amendement porte sur la dépénalisation totale de l’avortement pour la femme, qui ne risquera plus de sanctions suite à une IVG. « Il est inacceptable de prévoir des peines de prison à l’encontre de femmes qui avortent », appuient les auteures du texte. Selon un troisième amendement, la dépénalisation serait aussi totale pour le médecin. Aussi, la sanction du délit d’entrave est étendue, notamment à la dissimulation d’informations. Enfin, un cinquième amendement prévoit une référence à l’IVG [avortement] serait inscrite dans la loi sur le droit des patients.

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Une famille s’oppose à l'hôpital qui tente de débrancher leur bébé


Tinslee Lewis.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie 

La famille d'une petite fille sous soutien vital a obtenu une injonction temporaire contre l'hôpital qui prévoyait de retirer son soutien vital.

La famille de Tinslee Lewis, âgée de neuf mois, se bat pour maintenir son support vital alors que les médecins du Cook Children's Medical Center de Fort Worth ont engagé la Procédure des 10 jours (10-Day Rule), leur permettant de mettre fin au soutien vital de la petite fille contre la volonté de la famille qui veut continuer ses soins. La Procédure des 10 jours du Texas donne aux familles seulement 10 jours pour trouver un nouvel hôpital afin de soigner le patient avant que l'hôpital n'enlève le soutien vital. Tinslee devait se faire enlever le support vital à 15 heures dimanche, mais le même jour, la famille a appris que le juge de district du comté de Tarrant, Alex Kim, leur avait accordé une injonction temporaire contre l'hôpital, d'après The Blaze. 

« C'est une combattante », disait de sa fille Trinity Lews, la mère de Tinslee. « Elle a traversé tant de choses. »

Tinslee est née prématurément et a été diagnostiquée d'une anomalie cardiaque rare appelée anomalie d'Ebstein. Elle a besoin d'une aide respiratoire.

« Nous demandons simplement l'occasion de donner à Tinslee une chance de se battre », déclara Tye Brown, cousin de Trinity Lewis.

Les responsables de Cook Children's sont d'avis que Tinslee souffre et que rien ne peut être fait pour l'aider. Le porte-parole de l'hôpital, Winifred King, a déclaré : « Bien que nous croyons que la vie de chaque enfant soit sacrée, nous croyons aussi qu'aucun enfant ne devrait être condamné à une vie de douleur ». Cela indique qu'il y a peut-être de l'espoir pour Tinslee, mais parce qu'elle a des problèmes de santé et qu'elle pourrait ressentir un certain niveau de douleur, les médecins du Cook Children's semblent avoir déterminé qu'elle serait mieux morte.

Le directeur du conseil d'administration du Texas Right to Life, Rich DeOttee, a qualifié la Procédure des 10 jours du Texas d'« une des pires lois du pays ». « Avec cette Procédure des 10 jours, les criminels condamnés à mort ont plus de droits que les patients des hôpitaux du Texas. » Texas Right to Life travaille en étroite collaboration avec la famille de Tinslee, notamment en leur fournissant un avocat.

Cook's Children est empêché de retirer le soutien vital de Tinslee jusqu'au 23 novembre. La famille a maintenant jusqu'au 22 novembre pour déménager Tinslee dans un autre établissement qui est prêt à la soigner ou Cook's Children la laissera mourir.

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Quand les pro-avortement manifestent…


Manifestation pro-avortement à Sydney en Nouvelle-Galles du Sud d'Australie, le 14 septembre 2019.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Capture d'écran YouTube

Jusqu’où les militants pro-avortement iront dans la provocation et la haine de la vie des tout-petits ? A Sydney, capitale australienne [de l'état de Nouvelle-Galles du Sud], en septembre dernier, des participants d’un rassemblement de la « NSW (Nouvelle-Galles du Sud) Pro-Choice Alliance » auraient scandé : « Nous nous battrons, nous gagnerons, et jetterons le fœtus à la poubelle ! »

Le site d’informations LifeSiteNews a obtenu les fichiers vidéo originaux de la scène en question et les a publié sur son site. La scène a été filmée par une résidente de Sydney, Roselyn Poole, qui s’est rendue dans le quartier central des affaires de Sydney et a traversé Hyde Park, où se déroulait le rassemblement en faveur de l’avortement. Elle raconte que, prenant des photos pour elle-même, elle a constaté le peu de monde rassemblé, alors que les pro-avortements parlent toujours de leur majorité.

En marchant plus loin, elle a aperçu deux femmes qu’elle avait reconnues lors de précédents rassemblements pro-vie et a décidé de les rejoindre alors qu’elles se déplaçaient vers leur lieu de contre-manifestation désigné par la police, en face de Hyde Park.

Vers la fin du rassemblement, un groupe beaucoup plus important s’est approché et a commencé à vouloir se confronter avec elles. « Ces personnes étaient clairement issues du rassemblement officiel » a déclaré Mme Poole. « Nous n’avons aucun doute et les vidéos le prouvent. »

Elle confie à LifeSiteNews : « Dans les différentes marches auxquelles j’ai participé, j’ai vu des pancartes avec le slogan "Le seul bon bébé est un bébé mort", j’ai été témoin d’attaques et j’ai reçu des courriers haineux — mais je n’ai jamais entendu une foule de pro-avorteurs proclamant si fièrement ses vraies couleurs », comme celle de Sydney ce jour-là.

Cet incident intervient en pleine actualité du nouveau projet de loi dans la Nouvelle-Galles du Sud, dernier État d’Australie à décriminaliser l’avortement, jusqu’à 22 semaines de gestation. Le projet de loi supprimerait donc l’avortement de la loi sur les crimes d’État et le redéfinirait comme procédure médicale régie par d’autres normes. Cela laisserait la porte ouverte ensuite pour légaliser l’avortement sans restriction.

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Vote par 143 contre 69 parmi les évêques américains sur la question de l’avortement comme prééminente

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : USCCB/YouTube

Le cas de l’avortement a fait l’objet d’un vote lors de l'Assemblée générale d'automne de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, sur la question de savoir si ce problème était une préoccupation prééminente pour la Conférence.

L’un des points saillants dans les discussions qui ont animé ce débat fut : est-ce contredire le pape François que de dire que l’avortement est la question sociale prééminente ? Certains évêques soutenaient cette idée, d’autres s’y opposaient et sans doute que la majorité a pensé abonder dans le sens du pape en votant en faveur de la reconnaissance de la prééminence sociale du problème de l’avortement.

En tout cas, c’est donc plus des deux tiers des évêques américains qui ont voté « par 143 contre 69 pour maintenir la question "prééminente" », d’après LifeSiteNews, qui rapporte les faits :

… lors de l'Assemblée générale d'automne de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), les évêques ont débattu et voté sur une lettre basée sur le document de l'USCCB sur la vie politique, intitulée « Forming Consciences for Faithful Citizens » (Former les consciences pour des citoyens fidèles).

La lettre en cause insistait sur le fait que le massacre des enfants à naître demeure la priorité prééminente en matière de justice sociale pour l'USCCB.

Au passage, j’imagine que s’il est question de problèmes sociaux, c’est que d’autres ne sont pas considérés comme en étant. Ainsi l’avortement peut être la question sociale prééminente, tandis que la foi est la question non sociale prééminente. Et si les évêques américains place la foi au-dessus des questions « sociales » les choses restent en place, car la foi est et doit être la question prééminente de l’Église catholique. Si tel est le cas, je ne comprends pas pourquoi la foi ne serait pas aussi une question sociale, car elle concerne et les individus et la société.

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Toutes les conférences de notre colloque du 30e anniversaire (26 octobre 2019)


Une mère inquiète expose la tyrannie homosexuelle et transgenre de l’école de sa fille de 13 ans

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

25 avril 2019 (LifeSiteNews) — Plus tôt cette semaine, le Daily Mail a publié l’article d’une mère qui raconte ce qui se passe dans les écoles du Royaume-Uni. Suzanne Glover, qui est un pseudonyme pris pour raisons de sécurité en raison du niveau de harcèlement auquel sont confrontées les mères qui osent s’élever contre la tendance transgenre, a noté à quel point les choses ont changé depuis son époque. Les conversations avec sa fille de 13 ans, Bella (pseudonyme également), ne concernent plus les sports scolaires, les études et la vie sociale. Maintenant, mentionne Glover, ce qu’elle raconte de l’école implique généralement « des histoires étourdissantes de fluidité des genres et de politique sexuelle » :

Il y a la saga en cours de l’amie de Bella, Jessica, qui a révélé son homosexualité l’an dernier après avoir commencé à sortir avec Alexandra. Cependant, Alexandra est transsexuelle et vit dorénavant sous le nom d’Alex — pour laquelle on doit utiliser le pronom « il » — bien qu’Alex[andra] soit une élève d’une école pour filles.

Il y a eu d’énormes drames lorsqu’une autre camarade de classe, Rebecca, a avoué à Laura, qui est dans son cours de mathématiques, qu’elle était sexuellement attirée par elle. Laura, qui avait l’habitude de se présenter comme un garçon, l’a rejetée avec colère, disant qu’elle avait sauté aux mauvaises conclusions, laissant Rebecca en larmes. Cependant, Laura a par la suite décidé qu’elle était homosexuelle, et les deux filles forment désormais un couple.

Petit rappel : Bella n’a que treize ans. Glover mentionne clairement que si sa fille se révélait homosexuelle, elle serait d’accord [ce qui n’est pas bon]. D’autre part, écrit-elle, le nombre d’enfants qui revendiquent maintenant le statut de minorité sexuelle et l’âge de ces enfants la préoccupent profondément, ainsi que de nombreux autres parents :

Au cours de la dernière année, Bella et ses amis ont estimé qu’environ 12 % — une sur huit — de son groupe d’âge se s’est déjà déclarée gais, bisexuelle ou transgenre. D’autres parents à qui j’ai parlé dans des écoles sélectives pour filles similaires, près de chez nous, citent des pourcentages similaires.

Et ce n’est pas uniquement dans les écoles non mixtes. Selon les chiffres du conseil publiés en novembre dernier, Dorothy Stringer, une école secondaire de Brighton, a révélé que 40 enfants ne s’identifiaient pas au sexe avec lequel ils étaient nés, et 36 autres sur 1600 enfants ont déclaré qu’ils étaient de genre fluide… Selon les derniers chiffres du recensement gouvernemental sur l’identité sexuelle, qui sont recueillis anonymement, 1,6 % des femmes adultes au Royaume-Uni se disent lesbiennes, gaies ou bisexuelles. Bien que cela ne fasse pas l’objet d’un suivi, on estime que le nombre de personnes transgenres se situe entre 0,2 % et 1 %.

Cela dit, écrit Glover, il y a un « grand écart » entre ces statistiques et ce qui se passe à l’école, en particulier chez les filles. En fait, sa fille n’a pratiquement pas reçu d’information dans ses classes sur la façon « d’avoir une relation hétérosexuelle » [c’est-à-dire ?] alors qu’elle avait déjà reçu « un séminaire sur le genre et les préférences sexuelles animé par cinq des élèves transsexuels, non binaires (ne s’identifiant ni comme homme ni comme femme) et gais de sixième année ». Il s’agissait de présentations sur les définitions d’un large éventail de mots, allant de « transgenre » à « asexué ». Le fait d’être normal, cependant, est présenté comme une autre option parmi tant d’autres, malgré les statistiques officielles indiquant que seule une infime fraction de la population s’identifie comme LGBTQ :

Un mot dont Bella ne connaissait pas encore le sens était « cisgenre ». Ce mot, de plus en plus entendu, est défini comme « les personnes dont l’identité de genre correspond au sexe qui leur a été attribué à la naissance ». En d’autres termes, on a dit à Bella qu’elle avait maintenant une étiquette pour être née fille et qu’elle voulait le rester. Déconcertée, elle m’a dit après l’école : « Je suis une fille. J’aime être une fille. Jusqu’à présent, je n’avais pas pensé que j’avais besoin de le justifier. »

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Les athées sonnent l’alarme : le déclin du christianisme nuit gravement à la société


Richard Dawkins.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Fronteiras do Pensamento/Wikimedia Commons

Le Christianisme est certes utile à la société, signe mineur qu’il est vrai, mais ne constitue pas une preuve décisive de sa véracité. Précisons en outre que le but du Christianisme n’est pas la civilisation, effet secondaire du Christianisme si l’on veut, mais l’accomplissement de la volonté du Christ, « Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroît. » (Matthieu 6 : 33). Disons que je publie ici cette traduction d’un article de LifeSiteNews pour rappeler que si nous voulons sauver les enfants à naître de l’avortement, il ne suffit pas de proclamer des vérités naturelles incontestables, il faut aussi répandre, donc défendre, le catholicisme. Reconnaître la vérité, même naturelle, est une grâce. — A. H.

4 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Il y a seulement quelques années, le mouvement agressif du « Nouvel athéiste » était en marche, avec des bagarreurs rhétoriques comme Christopher Hitchens et des biologistes renommés comme Richard Dawkins qui menaient la charge contre la religion et les derniers vestiges de la foi chrétienne en Occident. La religion, disait Hitchens, « empoisonne tout » et ne pouvait être considérée, au mieux, que comme la « première et la pire » tentative de l’humanité pour résoudre les questions existentielles. Si ces superstitions couvertes de toiles d’araignée pouvaient être balayées par les vents rafraîchissants de la raison et des Lumières, une société fondamentalement meilleure renaîtrait de ses cendres — ou du moins c’est ce qu’on pensait.

Mais à mesure que le christianisme s’estompe de plus en plus dans le rétroviseur de notre civilisation, de nombreux athées intelligents commencent à réaliser que le siècle des Lumières n’a peut-être réussi que parce qu’il a exercé une influence sur une culture chrétienne.* Dans une société véritablement laïciste, où les hommes et les femmes vivent leur vie sous des cieux vides et s’attendent à être recyclés plutôt que ressuscités, il n’existe aucune base morale solide pour le bien et le mal. Les antithéistes comme Christopher Hitchens raillaient et insultaient l’idée selon laquelle l’humanité avait besoin de Dieu pour distinguer le bien du mal, mais à peine deux générations dans notre Grande Sécularisation et nous ne distinguons même plus l’homme de la femme.

Il serait intéressant de savoir comment le regretté Hitchens aurait réagi aux folies qui ont proliféré depuis sa mort, et s’il se serait rendu compte, comme l’ont fait certains de ses amis qui ne reconnaissent pas Dieu, qu’il n’est pas nécessaire de trouver le christianisme crédible pour comprendre qu’il est nécessaire. Douglas Murray, qui s’est parfois qualifié d’« athée chrétien », a publiquement argumenté avec Sam Harris, le « Cavalier de l’Apocalypse » comparse de Hitchens, pour savoir si une société fondée sur les valeurs des Lumières [qui ne valent pas les vertus du christianisme]** est même possible sans christianisme. Harris nourrit l’espoir qu’une telle société est possible. Murray y est sympathique, mais sceptique.

De plus en plus, Murray admet qu’il croit que le projet athée est sans espoir. Lorsqu’il s’est joint à moi dans ma récente émission pour discuter de son dernier livre The Madness of Crowds, il a réaffirmé qu’il croyait qu’en l’absence de la capacité du laïciste à élaborer une éthique sur des questions fondamentales comme le caractère sacré de la vie, nous pourrions être forcés de reconnaître que le retour à la foi est la meilleure option disponible pour nous. Il y a une possibilité très réelle, a-t-il noté, que notre conception moderne des droits de l’homme, fondée sur une fondation judéo-chrétienne [ces « droits » de l’homme ne sont en fait pas chrétiens]**, puisse survivre au christianisme que de quelques années à peine. Coupée de la source, notre conception des droits de l’homme peut se ratatiner et mourir très rapidement, nous laissant tâtonner dans une obscurité épaisse et impénétrable.

Sans les fondements chrétiens de notre société, il nous appartiendra de décider ce qui est bien et ce qui est mal, et comme l’illustrent clairement nos guerres culturelles actuelles, notre civilisation se déchirera d’elle-même avant de retrouver le consensus [le christianisme n’est précisément pas un consensus]**. Beaucoup d’athées optimistes ont récemment cru qu’une fois Dieu détrôné et banni, nous pourrions enfin vivre en adultes et nous lancer dans le projet utopique de la création d’une société basée sur la foi en nous-mêmes. Ces sceptiques étaient malheureusement sceptiques sur tout, sauf sur la bonté de l’humanité, malgré le fait qu’ils n’eussent aucune base métaphysique ou même darwinienne pour cette hypothèse facilement réfutable. La popularité phénoménale de Jordan Peterson repose en partie sur le fait qu’il a reconnu que les gens ne sont généralement pas bons et que le siècle dernier l’a prouvé dans le sang de millions de personnes.

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Un bébé prématuré devenu 32 ans plus tard médecin en soins néonataux pour aider les bébés


Sabina Checkett.

Par SPUC — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme qui avait été un bébé prématuré miracle est devenue médecin 32 ans plus tard, déterminée à aider des enfants, vulnérables comme elle l’avait été. SPUC dit que l’histoire de Sabina est un « exemple merveilleux de la prise de soin des tout petits bébés dès les premières étapes de leur vie ».

En 1986, Sabina Checkett est née dangereusement prématurée, deux mois et demi d’avance. Pesant moins de trois livres, elle pouvait tenir dans la paume de la main de son père et avait 50 % de chances de survie.

Après trois mois à l’hôpital pour enfants de Norwich, Sabina était suffisamment forte et est rentrée chez elle.

Maintenant âgée de 32 ans, Sabina travaille à l’Evelina Children’s Hospital à Londres en tant que médecin en soins néonataux, consacrant sa carrière à sauver des bébés vulnérables.

Sabina dit qu’en raison de son propre combat dans sa jeunesse, elle a un lien spécial avec les bébés dont elle s’occupe.

Margaret Akers, agente de recherche de campagne de SPUC : « C’est merveilleux que Sabina ait le même dévouement pour protéger d’autres petits prématurés. »

« J’étais comme eux il y a des années »

Sabina explique : « Mon école avait mené une collecte de fonds pour notre unité néonatale locale, et parce que l’école savait que j’y étais né prématurément, je suis allé la visiter. Après avoir marché dans l’office et vu tous les nouveau-nés dans leur lit, je suis rentrée à la maison et j’ai dit à ma mère que je voulais devenir médecin. »

« J’étais comme eux il y a tant d’années et maintenant, j’aide à prendre soin d’eux. »

Taux de survie croissants chez les bébés prématurés

Les données fournies par le professeur de pédiatrie néonatale, John Wyatt, montrent qu’un bébé né à l’âge de 23 semaines a 50 % de chances de survivre. Son témoignage montre que voilà 30 ans de cela, moins de 20 % des bébés nés avant 28 semaines de gestation survivaient. Cependant, les progrès des soins médicaux destinés au début de la vie ont transformé les perspectives de survie des bébés prématurés.

Les données indiquent maintenant que 35 % des bébés nés prématurément de quatre mois et âgés de 22 semaines survivent maintenant s’ils sont traités.

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Alberta : une nouvelle loi protégeant les médecins refusant de pratiquer l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les médecins (infirmières et autres) pro-vie seront désormais tranquilles en Alberta, à moins évidemment qu’un tribunal ou un autre trouve à redire à cette loi. Extrait de LifeSiteNews :

Le Parti conservateur unis d’Alberta a adopté un projet de loi d’initiative parlementaire en première lecture jeudi, qui protège les droits de conscience des travailleurs de la santé et des organisations religieuses qui refusent de participer à des pratiques comme l’avortement ou l’euthanasie.

[...]

Présentée par Dan Williams (Peace River), député d’arrière-ban du Parti conservateur uni, le Conscience Rights (Health Care Providers) Protection Act réaffirme le droit des professionnels de la santé de refuser de conseiller, d’exécuter toute « procédure médicale » ou d’y référer — comme l’avortement, la contraception ou l’euthanasie — à laquelle ils s’opposent en raison de leurs convictions personnelles ou religieuses, selon la CBC.

Le projet de loi vise à « protéger les fournisseurs de soins de santé et les organismes religieux de soins de santé contre toute réclamation en dommages-intérêts fondée sur l’exercice des droits prévus à l’alinéa 2a) de la Charte », peut-on y lire.

Cela évitera aux médecins « d’avoir à accomplir un acte ou de référer pour un acte qu’ils considèrent comme moralement répréhensible », affirmait M. Schadenberg à LifeSiteNews.

Il eût cependant été préférable que cette loi classât l’euthanasie, l’avortement, les « transitions » transgenres et autres aberrations comme ne faisant pas partie des soins médicaux, car ce ne sont pas des soins, puis, d’exempter les praticiens de la pratique d’actes non médicaux. Mais un tel projet de loi eût-il été voté ?

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