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Un candidat pro-vie catholique aux élections scolaires ontariennes perd par une seule voix par un revirement « suspect » dans la nuit


Robert pella.

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie

26 octobre 2022, Toronto (LifeSiteNews) — Un candidat pro-vie et pro-famille qui s’est présenté au poste de conseiller scolaire du Toronto Catholic District School Board (TCDSB) a déclaré qu’il allait demander un recomptage des voix après que les résultats des élections de lundi soir eussent semblé montrer qu’il avait gagné la course par sept voix, pour ensuite montrer qu’il avait perdu la course par une seule voix le lendemain matin.

Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, a écrit sur Twitter mardi qu’à la fermeture des bureaux de vote lundi — le jour des élections municipales de la province de l’Ontario — le candidat Robert Pella — que CLC décrit comme un catholique dévot, pro-vie et pro-famille — avait remporté la course au poste de conseiller catholique d’Etobicoke North par sept voix. Toutefois, lorsqu’il s’est réveillé mardi, la décision avait été inversée : son adversaire, le conseiller sortant Joseph Martino — que CLC qualifie de « libéral et anticatholique » — avait gagné par une seule voix.

Fonseca écrit : « Lorsque je me suis couché à 1 heure du matin, le candidat catholique conservateur Robert Pella semblait avoir gagné par 7 voix. Lorsque je me suis réveillé à 7 h 40, les votes avaient basculé. Le candidat libéral et anticatholique Joe Martino avait gagné d’une seule voix ! »

« Comment est-il possible que 16 votes aient été “trouvés” après 1 h du matin, en pleine nuit, alors que nous dormions tous ? », s’interroge-t-il.

« Devons-nous croire que certains bureaux de vote sont restés ouverts après 1 h du matin et que quelqu’un a introduit ces bulletins dans les machines à voter électroniques, pendant que nous dormions ? »

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La Finlande approuve l’avortement à la demande pendant les 12 premières semaines de la grossesse

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rocketclips/Adobe Stock

27 octobre 2022, Finlande (LifeSiteNews) — Les législateurs finlandais ont assoupli les restrictions sur l’avortement en permettant aux femmes d’obtenir un avortement sur demande pendant les douze premières semaines de grossesse.

Par une large marge de 125-41, l’assemblée législative finlandaise Eduskunta a voté pour approuver les changements à la Loi sur l’avortement afin de faciliter l’accès à la procédure mortelle, sur la base des demandes d’une initiative citoyenne de l’Association féministe.

« La priorité de l’initiative citoyenne est d’abolir la nécessité pour les femmes de devoir justifier l’interruption d’une grossesse de moins de 12 semaines par des arguments financiers ou sociaux »*, expliquait Euractiv en 2020, après que l’initiative ait recueilli les 50 000 signatures nécessaires pour soumettre sa proposition aux législateurs.

En vertu de la loi finlandaise sur l’avortement en vigueur depuis longtemps, une femme ne peut obtenir un avortement que dans certaines conditions, par exemple si « l’accouchement et les soins d’un enfant lui imposeraient une charge considérable compte tenu des conditions de vie de la femme et de sa famille et d’autres circonstances ».

Les modifications apportées à la Loi finlandaise sur l’avortement permettront également aux femmes d’obtenir un avortement sur recommandation d’un seul médecin, au lieu de deux, ce qui est actuellement requis par la loi.

Selon l’Associated Press, la Loi finlandaise sur l’avortement était la plus stricte de la région nordique.

Les changements récemment adoptés à la Loi sur l’avortement avaient été soutenus par des ONG telles qu’Amnesty, l’Association des sages-femmes, la Ligue finlandaise des droits de l’homme, la Fédération des familles, la Société d’obstétrique et de gynécologie, et « plusieurs groupes de jeunes, de femmes et des cercles politiques », selon Euractiv.

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Le Canada manque de faucheurs pour répondre à la demande d’euthanasies

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : otsphoto/Adobe Stock

27 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Le National Post a publié un article soulignant le manque de médecins « volontaires » qui s’engageront dans le régime de suicide médical qui a pris le contrôle du système de santé canadien.

Au Canada, le terme euthanasie a été remplacé par un acronyme sacchariné. Au lieu de l’appeler par son nom — l’euthanasie, qui consiste à tuer des personnes malades — on l’appelle MAID (acronyme en anglais), qui signifie aide médicale à mourir (AMM, acronyme français).

« MAID » est un acronyme approprié, car les médecins qui tuent les malades et les personnes âgées sont littéralement des serviteurs de Satan (handmaids of Satan).

Il semble toutefois qu’il n’y ait pas assez de faucheurs pour répondre à la demande des Canadiens désireux de rejoindre leur destination éternelle comme des chiens dans une clinique vétérinaire.

L’article du Post fait référence à un rapport rédigé par divers professionnels de la santé sur l’état du suicide médical au Canada, et il y est écrit que les « risques moraux » sont l’une des principales raisons pour lesquelles il n’y a pas assez de médecins qui s’engagent dans cette tâche.

Les « risques moraux » sont en grande partie dus aux récents développements du cadre de l’Aide médicale à mourir (AMM) qui cherchent à englober une nouvelle catégorie de patients.

Selon l’ancien cadre, il n’y avait que ce qu’on appelle les patients de la « voie 1 », c’est-à-dire les personnes « en fin de vie » qui vont probablement mourir de maladie.

Cependant, l’adoption l’année dernière du projet de loi C-7 autorise les patients de la « voie 2 », ce qui signifie que les personnes malades qui ne font pas face à une « mort imminente » et « naturelle » peuvent choisir de mettre fin à leur vie avec l’aide d’un médecin.

Apparemment, cela va trop loin, même pour les médecins spécialisés dans le suicide assisté.

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Des pro-vie élus au conseil scolaire catholique de Halton en Ontario malgré une farouche opposition


Helena Karabela.

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Deux candidats pro-vie ont remporté des postes de conseillers scolaires lors des élections ontariennes d’hier soir.

Le 24 octobre, Helena Karabela et Robert Kennedy ont remporté leur course respective aux élections municipales et scolaires de l’Ontario, pour le conseil scolaire catholique du district de Halton. La conseillère réélue Karabela et le nouveau venu Kennedy se sont engagés à défendre les valeurs pro-vie et catholiques dans les écoles, et ont réussi à se faire élire malgré une opposition féroce.

« Hier soir, j’ai été réélue en tant que conseiller scolaire catholique pour Oakville, quartiers 5 et 6 », a déclaré Mme Karabela dans un communiqué de presse ce matin. « Je suis honorée par la confiance renouvelée de plus de 70 % de l’électorat ».

Mme Karabela, qui a déjà occupé le poste de conseiller scolaire au cours des huit dernières années, a continuellement prouvé son dévouement à l’Évangile de la vie. Dans sa déclaration de ce matin, elle a déclaré que pendant les quatre prochaines années, elle « continuera à faire ce que je crois être le mieux pour l’éducation catholique et les contribuables, les parents et les enfants d’Oakville ».

En février 2018, Mme Karabela a réussi à persuader le conseil scolaire catholique du district de Halton d’adopter une loi sur l’avortement dans ce qui était appelé la Motion sur le caractère sacré de la vie. Cette motion interdisait aux écoles de son district de faire des dons à toute organisation pro-avortement ou autrement anti-vie qui promeut l’euthanasie, la recherche sur les cellules souches embryonnaires ou le contrôle des naissances.

Bien que cette politique ait été annulée par le conseil en octobre, Mme Karabela s’est battue pour qu’elle soit rétablie et a l’intention de continuer à le faire.

« Je crois que l’adoption de la première loi pro-vie du Canada dans la Motion sur le caractère sacré de la vie de 2018, qui a exposé la corruption morale et financière des années “Me to We” avant que l’association We Charity ne renverse le ministre des Finances du Canada et ait presque renversé le gouvernement Trudeau, est une importante histoire d’espoir qui doit être racontée, promue et travaillée dans les 29 conseils scolaires catholiques de l’Ontario et au-delà », a-t-elle déclaré dans un courriel à LifeSiteNews.

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Jair Bolsonaro consacre le Brésil à Marie quelques jours avant le second tour des présidentielles

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

27 octobre 2022, Rio de Janeiro, Brésil (LifeSiteNews) — Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, a annoncé qu’il avait fait un acte de consécration du pays à la Vierge, demandant aux prêtres du Brésil de l’imiter en disant la même prière de consécration.

Dans un message sur les médias sociaux sur Instagram, Bolsonaro a écrit qu’il a récité la prière de consécration le 24 octobre, jour de la fête de Saint-Raphaël dans le calendrier catholique.

« Je partage avec les prêtres catholiques du Brésil qu’aujourd’hui, dans la chapelle du palais de l’Alvorada, j’ai fait la prière de consécration suivante », a-t-il déclaré.

La prière, fournie par Bolsonaro, fait référence à une ancienne princesse régente du Brésil, fervente catholique, appelée « Isabel la Rédemptrice » parce qu’elle a aboli l’esclavage dans le pays. Le texte se lit comme suit :

Reine du ciel et de la terre, en tant que chef de la nation brésilienne, je renouvelle la demande que la princesse rédemptrice Isabel t’a faite autrefois : que tu sois la souveraine de ce pays, si le Brésil est à toi, et PAR CET ACTE JE L’ORDONNE, ce sera une nation dont Dieu est le Seigneur, parce que tu es entièrement de Dieu.

Sur la photo fournie par le président, il se tient près de l’autel de la chapelle et est accompagné d’un prêtre agenouillé devant l’autel, en compagnie de cinq autres personnes en tant que témoins de la prière de consécration.

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L’entreprise canadienne de mode Simons fait de la publicité pour ses produits en promouvant l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Photo : Freepik

Simons, entreprise de mode canadienne, a produit une publicité pour ses produits en promouvant en même temps l'euthanasie.

La vidéo intitulée : All Is Beauty — commence par l’affirmation suivante : mourir à l’hôpital n’est pas naturel, ce n’est pas doux, dans ce type de moments on a besoin de douceur.

Beaucoup de gens sont d’accord pour dire que mourir dans un hôpital n’est pas naturel, mais tuer n’est pas naturel non plus.

Les mots suivants apparaissent alors sur l’écran : La plus belle des sorties.

La vidéo continue avec des scènes chaleureuses de nature, d’amitié et le commentaire de la femme qui va bientôt mourir par euthanasie (AMM). Elle dit :

« Il faut parfois mourir pour comprendre ce que c’est que de vivre. »

Que dira ce message à une personne qui vit avec des idées suicidaires ?

Nous avons tous le souhait que l’on se souvienne de nous et de vivre une vie complète, avec des amis, des expériences, de la beauté et de la joie. Simons a créé un concept publicitaire qui vend ses produits comme faisant partie d’une « vie complète » et la mort par euthanasie (AMM) comme l’accomplissement d’une « vie complète ».

Le passage de 3 minutes est magnifiquement produit, mais la réalité est tout autre.

L’euthanasie consiste à tuer. Tuer n’est pas beau. L’euthanasie ne consiste pas à vivre une vie complète, elle ne consiste pas à prendre soin de quelqu’un, mais à l’abandonner à la mort. Il ne s’agit pas de s’épanouir, mais de mettre fin à une vie sans épanouissement. Il ne s’agit pas d’amitié et d’adieu, mais de mettre fin à une vie sans adieu.

La publicité se termine par un hommage à Jennyfer, décédée en octobre 2022.

Avant d’acheter des produits de Simons, n’oubliez pas à qui vous donnez votre argent. Peut-être est-il préférable d’acheter chez leurs concurrents ?

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Comment se forment les États

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Moissonneurs rentrant à la maison, par Lajos Deak Ebner (1850-1934). — Trouver la bonne image pour illustrer un tel titre n’est pas aisé, celle-ci représente des paysans dans une de leurs activités, qui souvent, dans un contexte non industriel, sont effectuées en famille étendue. C’est de cette société familiale et de ses aspects plus développés dont traite le présent article ci-dessous.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Galerie nationale hongroise/Wikimedia Commons

Comment restaurer notre société actuellement en décadence ? Il faut pour cela étudier la façon dont se forment les États afin de restituer les conditions dans lesquelles ils peuvent se maintenir. Mgr Henri Delassus (1836-1921) explique dans son livre Le Problème de l’heure présente : antagonisme de deux civilisations (édition 1904, Source gallica.bnf.fr/BnF) comment la famille a formé par son élargissement progressif fondement et la structure de l’État.

Ci-dessous, je vous présente le 48e chapitre de son œuvre, Comment se forment les États. D’autres chapitres, précédents et suivants, seront publiés hebdomadairement. Pour les besoins du présent l’article, j’ai changé la numérotation des notes du texte original. Notez que j’ai laissé l’orthographe originale telle quelle. Remerciements à Voice of the Family qui a publié une série semblable. — A.H.

Comment se forment les États

Rétablir l’ordre dans les esprits et le rétablir dans le monde du travail, ne suffît point pour faire rentrer la société dans les voies de la vraie civilisation. Il faut aussi le rétablir dans la société elle-même, et pour cela restaurer la vérité sociale en même temps que la vérité économique et la vérité religieuse.

La vérité sociale est à l’opposé de l’utopie démocratique.

L’utopie démocratique, c’est l’égalité. La démocratie rêve un état social n’ayant égard qu’aux individus, et à des individus socialement égaux.

Ce n’est pas ce que Dieu a voulu. Pour nous en convaincre, nous n’avons qu’à considérer ce qu’il a fait.

Dieu aurait pu créer directement chaque homme, comme il créa Adam. Ainsi avait-il fait pour les anges. Et cependant là même il ne voulut point l’égalité ! Il fit que chaque ange fût à lui seul une espèce distincte, répondant à une idée particulière, et ces idées réalisées, se graduant dans leur être, comme elles l’étaient dans la pensée divine.

Le genre humain formant une espèce unique, l’égalité y aurait régné si nous avions reçu directement l’existence des mains du Créateur. Il avait d’autres desseins. Il voulut que nous reçussions la vie les uns des autres, et que par là nous fussions constitués, non dans la liberté et l’égalité sociales, mais dans la dépendance de nos parents, et dans la hiérarchie qui devait naître de cette dépendance.

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Pourquoi encore une fois le Québec ?

Encore une fois — et c’est à ma grande honte et douleur — le Québec initie au Canada la prochaine étape dans sa course vers l’abîme. C’est le Dr Louis Roy, représentant le Collège des médecins du Québec devant le Comité mixte spécial de la Chambre des communes sur « l’Aide médicale à mourir », qui dernièrement proposa l’euthanasie des nourrissons ayant des « malformations graves » et des « syndromes graves et sévères » pour lesquels leur « perspective de survie est nulle, pour ainsi dire ». Vous pouvez lire le reste de cette sordide histoire ici.

Premièrement, je vous enjoins vivement à signer la pétition contre l’euthanasie des nourrissons et à la faire signer autour de vous. L’heure est grave : l’holocauste des enfants non-nés n’ayant pas étanchée la soif de sang du mauvais esprit qui anime nos sociétés contemporaines, nous sommes « par compassion » passés aux vieillards, aux malades et maintenant aux nouveau-nés, qui pourront désormais bénéficier de « l’aide spéciale », du « soin de santé », qui consiste à injecter un humain d’un poison mortel. Nous sommes à tuer des enfants nés !

Pourquoi encore une fois le Québec?

Pourquoi certains Québécois semblent-ils tirer une fierté d’être à la fine pointe de cette lance « progressiste » qui transperce le corps politique du pays et le tue ? Car ce n’est pas la première fois qu’une personne d’ici établisse pour tout le pays des lois iniques.

En fait, dans les 60 dernières années, le Québec a souvent été à l’origine de la culture de la mort au Canada : c’est d’ici que nous sont venus l’avortement (les décisions de la Cour suprême impliquant Henry Morgentaler, Chantal Daigle) et l’euthanasie (Assemblée nationale du Québec en 2014) ainsi que le rejet de la religion sur la place publique (la soi-disant « Révolution tranquille » du début des années soixante et, plus récemment, la loi 21 qui interdit aux travailleurs financés par l’État d’exprimer leurs croyances religieuses au travail, y compris dans les salles de classe et les garderies.

Notre pays ne sera jamais pro-vie tant que le Québec, probablement la juridiction la plus « progressiste » (lire : pro-avortement, pro-euthanasie, anti-famille, anti-Dieu) en Amérique du Nord, continuera de mener le reste du Canada vers l’abîme.

Quelle que soit la capacité des pro-vie du reste du Canada à forger une solide chaîne de provinces pro-vie à travers le pays, cette chaîne ne sera aussi forte que son maillon le plus faible. Et tant que le Québec restera le maillon le plus faible, traversé par la rouille de la décadence morale et spirituelle, les pro-vie des autres provinces travailleront en vain.

Ceci n’est pas pour dire que le Québec est responsable de tous les maux au Canada. Loin de là. Mais au Québec nous avons quand même une responsabilité spéciale envers le reste du pays. Nous devons faire plus et mieux au Québec si nous voulons un jour espérer atteindre notre objectif de rendre le Canada pro-vie.

En tant que fier Président de Campagne Québec-Vie, je m’engage solennellement à faire mieux pour le Québec et pour le Canada. Avec votre généreuse aide, nous continuerons dans cette voie de fortifier notre présence pro-vie et pro-Dieu au Québec, car, où le péché abonde, la grâce surabonde !


Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie

 

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Le pape François nomme un jésuite pro-contraception membre à part entière de l’Académie pontificale pour la vie

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : academyforlife.va

22 octobre 2022, Rome (LifeSiteNews) — Parmi les nouvelles nominations du pape François au poste de membre ordinaire de l’Académie pontificale pour la vie (APV) figure un jésuite qui est en désaccord avec l’enseignement de l’Église sur la contraception.

Le père Humberto Miguel Yanez, S.J., professeur de théologie morale à l’Université pontificale jésuite Grégorienne de Rome, soutient que l’utilisation de la contraception peut être moralement licite dans certaines circonstances, une opinion dissidente proposée et défendue dans un livre publié par l’APV l’été dernier. Yanez a été nommé pour la première fois à l’Académie pour la vie en 2017 par le pape François et vient d’être nommé ce mois-ci en tant que membre ordinaire.

En 2019, Yanez a été cité dans une lettre ouverte de 19 théologiens aux évêques de l’Église catholique dans laquelle le pape François est accusé d’hérésie manifeste et obstinée. La nomination de Yanez à l’APV a été citée parmi de nombreux autres exemples de promotion, de nomination, de protection ou de défense par le pape de ceux qui sont ouvertement en désaccord avec les enseignements de l’Église, en particulier sur les questions de moralité sexuelle.

Yanez faisait également partie de ce qu’on appelle le « Synode secret », ou « Journée d’étude sur la pratique pastorale concernant le mariage et la famille », qui s’est tenue le 15 mai 2015 à l’Université grégorienne pendant le Synode sur la famille.

Selon un article du National Catholic Register de l’époque, « Les actes de la conférence, publiés plus tard, ont révélé une poussée vers l’acceptation par l’Église des unions homosexuelles, ou, comme l’a écrit le père Gerald Murray, canoniste new-yorkais, “la redéfinition du péché”, en supprimant la notion d’actes intrinsèquement mauvais. »

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Le Pentagone va financer l’avortement pour les membres des forces armées américaines hors de l’État de leur affectation

Par Mary Margaret Olohan — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

21 octobre 2022 (The Daily Signal) — Le ministère de la Défense a annoncé jeudi que le Pentagone paiera pour que les membres des forces armées et les personnes à leur charge puissent se déplacer pour avorter leurs bébés à naître.

Un mémo du Pentagone obtenu par The Daily Signal indique qu’il établira « des indemnités de voyage et de transport pour les membres des forces armées et les personnes à leur charge, comme il convient et conformément à la loi fédérale applicable et aux exigences opérationnelles, et comme il convient de modifier toute réglementation applicable en matière de voyage, afin de faciliter les voyages officiels pour accéder à des soins de santé reproductive non couverts qui ne sont pas disponibles dans la zone locale du lieu d’affectation permanente d’un membre des forces armées ».

Le mémo du Pentagone, qui présente cette mesure comme une réponse à l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade, indique également qu’un programme sera mis en place pour rembourser les frais des prestataires de soins de santé du ministère de la Défense qui « souhaitent obtenir une autorisation dans un État différent de celui dans lequel ils sont actuellement autorisés » — ce qui laisse entendre que ceux qui souhaitent pratiquer des avortements dans des États autres que celui dans lequel ils sont actuellement autorisés peuvent le faire aux frais du Pentagone.

Le secrétaire à la défense Lloyd Austin a ordonné que les actions décrites dans son mémo soient exécutées « dès que possible », notant que toutes les actions doivent être achevées au plus tard à la fin de l’année civile.

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