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Cinq évêques publient une déclaration contre les vaccins du covid-19 liés aux cellules de fœtus avortés

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Freepik

« L’évêque Athanasius Schneider a publié le 12 décembre une déclaration contre les vaccins du covid-19 fabriqués à partir de tissus de bébés avortés », peut-on lire sur le site fr.news avant d’ajouter :

La déclaration a été cosignée par le cardinal Janis Pujats de Riga, en Lettonie, l’archevêque d’Astana, Tomasz Peta, Kazakhstan, l’ancien archevêque de Karaganda, Jan Pawel Lenga, l’évêque Joseph Strickland de Tyler, au Texas.

Fr.news résume cette claire déclaration épiscopale ainsi :

Un groupe international de scientifiques et de médecins a participé à l’élaboration de la déclaration qui réfute le « chœur grandissant » de conférences épiscopales, d’évêques individuels et de prêtres qui « autorisent » de tels vaccins.

Les cinq prélats réfutent deux documents du Vatican (2005, 2008) qui soutiennent la théorie selon laquelle un vaccin immoral peut être « moralement licite » dans des « cas exceptionnels de nécessité urgente » s’il n’y a pas d’alternative.

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Explosion de jeunes adolescents qui se disent « transgenres » à l’école... Épidémie psychologique à la mode ?

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Pikist

Le nombre d’adolescents qui se présentent aux cliniques d’identité de genre avec une dysphorie du genre a grimpé en flèche ces dernières années au Canada. Alors qu’un nombre croissant de jeunes disent avoir besoin d’aide, certains parents, des professionnels de la santé mentale et d’autres s’inquiètent de la façon dont ils sont traités.

La fille de Mary était à l’école primaire lorsqu’elle s’est dite d’abord bisexuelle, puis lesbienne. Mais ce qui s’est passé lorsque la fille est entrée en 9e année dans une école secondaire en Ontario était inattendu. La jeune femme a voulu rencontrer d’autres élèves LGBTQ, dont un garçon transgenre. Puis, l’année suivante, cet automne, le garçon n’était plus seul : au moins une demi-douzaine d’autres filles biologiques¹ du même groupe d’amis élargis, y compris la fille de Mary, se sont dites transgenres.

« C’est devenu beaucoup plus important en un an », a déclaré la mère, qui a demandé que son nom complet et celui de l’école ne soient pas divulgués au National Post pour protéger la vie privée de la famille. « Cela ne semble pas statistiquement possible. » Pourtant, une école primaire de l’est de l’Ontario a connu le même phénomène il y a quatre ans. Quelques mois après la présentation d’un groupe extérieur sur l’identité de genre à une classe de 7e année [habituellement 12-13 ans], au moins cinq des 32 élèves ont déclaré qu’ils étaient transgenres, a déclaré Carolyn, un parent de l’école. Son fils de 11 ans était parmi eux, annonçant qu’il était une « demi-fille ». « On leur a dit en quelque sorte (à l’école) que si vous n’êtes pas à l’aise dans votre corps, vous pourriez être transgenre », a déclaré la mère, qui est également assistante sociale et conseille les jeunes en difficulté. « Cela a fait tilt pour plusieurs enfants dans cette classe. »

Ces surprenantes éclosions de dysphorie de genre — le sentiment d’avoir une identité de genre différente de son sexe de naissance — sont apparues alors que le nombre d’adolescents canadiens qui se présentent aux cliniques d’identité de genre avec dysphorie a grimpé en flèche ces dernières années, une grande majorité d’entre eux étant des filles.

Certains experts expliquent cette soudaine poussée par des facteurs comme une « contagion sociale » au sein de groupes de connaissances. Voir à ce sujet.

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Le « soldat » de l'avortement dans l'éventuel gouvernement Biden


Ron Klain.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Senator Chris Coons/Flickr/Wikimedia Commons

Les espoirs que le démocrate Joe Biden soit un président modéré des États-Unis ont été réduits à néant une fois de plus avec l’annonce de la nomination de Ron Klain, comme futur chef de cabinet de la Maison-Blanche, si l’élection présidentielle devait finalement être certifiée en faveur de Joe Biden. Ni plus ni moins le bras droit du nouveau président !

Depuis plusieurs années, Ron Klain accumule les postes de confiance dans la sphère démocrate : chef de cabinet de deux vice-présidents américains : Al Gore (1995–1999) et Joe Biden (2009–2011), coordinateur de la réponse à Ebola à la Maison-Blanche sous l’administration Obama et enfin conseiller principal de la campagne Biden.

À plusieurs reprises, sur son compte Twitter, Ron Klain a exprimé très clairement son point de vue en faveur de l’avortement, se nommant lui-même le « soldat » de l’avortement.

Le Sénat restant probablement sous contrôle républicain (sous réserve du résultat des élections de Géorgie en janvier), le gouvernement Biden serait empêché de signer une loi pro-avortement.

Mais il aurait cependant encore la possibilité de mettre en œuvre d’autres aspects de son programme, tel que le rétablissement de l’aide étrangère aux groupes d’avortement, permettre aux agences fédérales de se montrer plus fermes sur les questions de l’avortement et de la contraception, et ordonner au ministère de la Justice de « faire tout ce qui est en son pouvoir » pour bloquer les lois pro-vie des États.

En tant que chef de cabinet, Ron Klain serait en mesure de s’assurer que l’administration Biden priorise tous ces éléments…

De très mauvaises perspectives pour la défense des bébés à naître sont donc à craindre, la mobilisation pro-vie est plus que jamais nécessaire !

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Mgr Athanasius Schneider explique « le vrai visage de la franc-maçonnerie »


Mgr Athanasius Schneider.

Par Mgr Athanasius Schneider (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Voici la traduction d'un discours prononcé en 2017 à la Fondation pontificale Kirche in Not (Aide à l'Église en détresse) en Allemagne par Mgr Athanasius Schneider.

*

Le vrai visage de la franc-maçonnerie

En 2017, la franc-maçonnerie fêtait le 300e anniversaire de sa fondation le 24 juin 1717. Selon les rapports officiels, elle était le résultat de la fusion de quatre « loges » ou sociétés secrètes, qui formèrent alors la Grande Loge de Londres. Un pasteur protestant, James Anderson, en rédigea les premiers statuts maçonniques.

L’Église catholique condamnait déjà cette association d’origine pseudo-religieuse 20 ans après ses débuts, avec la sanction ecclésiale la plus élevée, l’excommunication. Pourquoi ? Parce que la franc-maçonnerie est une « religion naturaliste », un mélange de panthéisme, de gnose et de « salvation par soi-même ». Cette « religion » n’est qu’en apparence tolérante. En fait, c’est une [religion] extrêmement exigeante et intolérante. Les francs-maçons disent d’eux-mêmes qu’ils sont les « initiés », les « parfaits » et les « illuminés ». Le reste de l’humanité est pour eux profane, imparfaite et enténébrée.

La religion maçonnique vise l’indépendance par rapport au vrai Dieu, de sorte que l’être humain s’élevât comme un dieu, prît la place de Dieu et décidât du bien et du mal.

Dans les premiers grades de la franc-maçonnerie, il y a une divinité incertaine et nébuleuse vénérée en tant que « Grand Architecte de l’Univers », qui, dans les grades supérieurs puis dans les grades les plus élevés, devient de plus en plus concrète ; dans les grades supérieurs, cette divinité incertaine est identifiée en tant que Lucifer, en tant que Satan, en tant dieu bon, l’adversaire de Dieu ; et le vrai Dieu est ici le « mauvais Dieu ».

L’Église reconnaît que la franc-maçonnerie est une vraie société secrète, ne cessant de grandir en puissance et présentant un contenu pseudo-religieux, une société s’est répandue très rapidement en innombrables organisations affiliées souvent sous un nom différent, qui ont pénétré les niveaux les plus puissants de la société, de la politique et du monde des finances.

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Un cadeau de Noël pour vous ?

Avec seulement 6 jours avant la fin de notre campagne de financement du temps de l’avent, j’ai pensé vous offrir un cadeau, pour remercier ceux et celles qui ont déjà donné, et pour encourager les autres à faire le pas.

Au cours de la dernière année, Campagne Québec-Vie a fait la promotion de deux excellents livres : Le premier, intitulé La dernière superstition, du philosophe Edward Feser, et traduit de l’anglais par nos soins, est une excellente ressource pour comprendre les fondements philosophiques de la culture de Vie que nous prônons. En plus des preuves de l’existence de Dieu contre l’athéisme, ce livre explique les fondements de la « loi naturelle », c’est-à-dire cette loi inscrite sur nos cœurs par Dieu nous enjoignant à respecter Ses commandements. Toute personne de bonne volonté désirant dialoguer fructueusement avec le monde contemporain sur les questions de la foi, de la famille et de la vie, se doit d’assimiler la matière contenue dans ce livre.

Le deuxième, intitulé Christus Vincit (« Le Christ est vainqueur ») est un livre d’entretiens entre la journaliste pro-vie Diane Montagna et l’évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, Mgr. Athanasius Schneider. Ce dernier est bien connu parmi plusieurs chrétiens et catholiques avertis pour ses analyses perspicaces, sa foi et son courage. Ce livre d’entretiens est une vraie mine d’or, un genre de cours approfondi pour le combattant pour la foi, avec en plus de belles et touchantes anecdotes sur la vie de l’évêque, notamment son enfance en URSS et le témoignage jusqu’au sang de ses aïeux persécutés par le communisme athée.

Ces deux livres doivent être lus par un maximum de personnes. Je veux donc offrir à ceux et celles qui ont donné 60 $ ou plus, la chance de choisir l’un ou l’autre de ces livres comme cadeau. Si vous avez donné 60 $ ou plus durant cette campagne de financement de l’avent 2020, vous n’avez qu’à répondre à ce courriel pour me faire connaître votre choix. Sinon, faites votre don et ensuite envoyez-moi un courriel pour indiquer votre choix de livre.

Bien sûr, nous ne pouvons pas vous garantir la livraison pour le temps des fêtes, mais nous vous l’enverrons dès que possible. Cette offre n’est valable que pour ceux et celles qui habitent au Canada -- désolé ! Les autres intéressés n’habitant pas au Canada sont priés de répondre à ce courriel et je vous contacterai pour voir si nous pouvons arranger quelque chose. 

Vous voulez avoir les deux livres? C’est possible ! Pour un don de 100 $ et plus, vous pouvez recevoir les deux livres. Si vous avez fait un tel don durant cette campagne de financement et vous voulez les livres, merci de répondre à ce courriel, et nous vous enverrons vos cadeaux. Si vous n’avez pas encore fait de don, n’attendez plus ! (Encore, cette offre n’est valable que pour ceux et celles qui habitent au Canada.)

Notre campagne de financement du temps de l’avent se termine dans 6 jours. Merci de faire un don pour nous aider à atteindre notre but.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Message de Noël ― Trump remercie « Dieu tout-puissant qui nous a envoyé le Christ, Son Fils, pour racheter le monde »


Donald Trump, président des États-Unis (et peut-être prochain président…), délivrant une allocution lors de la cérémonie d'illumination du sapin de Noël de la Maison-Blanche, le 3 décembre 2020.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : LifeSiteNews/YouTube

Je ne pense pas que vous ayez vu ces derniers temps beaucoup de messages de Noël ou de discours officiels où il était question de Dieu, de la visite de l’archange Gabriel à la Sainte Vierge et de la Conception du Christ, ou du Sacrifice du Sauveur sur la Croix pour racheter le monde ; de quelque notion chrétienne que ce soit. Pourtant, c’était la teneur de l’allocution que Donald Trump, président des États-Unis (et peut-être prochain président…), a donnée lors de la cérémonie d’illumination du sapin de Noël de la Maison-Blanche, le 3 décembre, rapporte LifeSiteNews :

[le message de Trump est précédé d'un commentaire de John-Henry Westen de LifeSiteNews dans la vidéo]

À toutes les familles de notre pays, la Première Dame et moi souhaitons à tous un très, très joyeux Noël.

Pour les chrétiens, c’est un moment de joie où se souvenir du plus grand cadeau de Dieu au monde. Il y a plus de deux mille ans, l’ange Gabriel apparut à Marie. Il lui dit : « Ne craignez point, Marie, car Vous avez trouvé grâce devant Dieu ». L’ange lui dit qu’elle allait donner naissance à un petit garçon, Jésus, qui serait appelé le Fils du Très-Haut. Neuf mois plus tard, le Christ naquit dans la ville de Bethléem. Le Fils de Dieu vint au monde dans une humble étable.

Comme les chrétiens du monde entier le savent, la naissance de notre Seigneur et Sauveur a changé l’histoire pour toujours. À Noël, nous rendons grâce à Dieu et le remercions de ce qu’Il a envoyé Son Fils unique mourir pour nous et offrir la paix éternelle à toute l’humanité. Plus de deux millénaires après la naissance de Jésus Christ, ses enseignements continuent d’inspirer et à édifier des milliards et des milliards de personnes dans le monde entier. Sa parole divine remplit encore nos cœurs d’espoir et de foi. Et les chrétiens du monde entier s’efforcent toujours de vivre selon le commandement intemporel de Jésus à ses disciples : « Aimez-vous les uns les autres ».

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Canada : les nouveaux amendements empirent le projet de loi C-6 contre la « thérapie de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : yanalya/Freepik

Le Comité permanent de la justice et des droits de la personne ayant terminé le 11 décembre dernier sa révision du projet de loi C-6, prohibant ce qu’il appelle les « thérapies de conversion », y a rajouté cinq amendements rendant encore plus mauvais le projet de loi en question. Le Comité a ignoré les dizaines d’avis qui lui ont été délivrés, dont un document de la Conférence des évêques catholiques du Canada, une pétition de 16 000 signatures, un avis légal de Campaign Life Coalition (CLC).

Le terme « thérapies de conversion », dans le projet de loi avant les amendements, désigne toute tentative de réduire ou d’éliminer les attirances pour les personnes de même sexe, ou la confusion par rapport à son propre sexe. Le projet de loi les prohibe pour les mineurs, en interdit la publicité et toute rémunération pour ces services.

Pourtant, il existe des thérapies plutôt inoffensives, basées sur la parole. S’il en existait vraiment de dangereuses, que le gouvernement les interdise, mais qu’il ne mette pas dans le même sac les bonnes et les mauvaises !

Le rajout du terme « expression du genre », et autres calembredaines, selon CLC, rapporte LifeSiteNews :

Le terme nébuleux « expression de genre » a été ajouté au projet de loi C-6, élargissant la définition de « thérapie de conversion » pour y inclure la répression ou la réduction de l’« expression de genre non cisgenre » (par exemple la critique du travestissement et des pronoms trans).

En d’autres termes, non seulement ce sera un crime pour les parents d’essayer d’empêcher leurs enfants de suivre une « transition » médicalement au sexe opposé, mais ce sera aussi un crime pour les parents de contrôler la façon dont leurs enfants souhaitent s’habiller, le maquillage qu’ils veulent utiliser, ou la façon dont ils pourraient choisir d’exprimer leur « identité ».

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Petit éloge funèbre à Sœur Marie-Claude Bouffard, ex-présidente de Pro-Vie Québec


Sœur Marie-Claude Bouffard.

Par Stefan Jetchick (jesus-eucharistie.org)

Je n’ai jamais écrit d’éloge funèbre de ma vie, j’ai la mémoire d’un poisson rouge, et en plus mes émotions obscurcissent ma raison dès que j’essaie d’aborder ce sujet. Néanmoins, je vais tenter de parler un peu de ma bien-aimée, pour conserver au moins quelques souvenirs d’elle.

D’emblée, je m’excuse auprès de toutes les personnes qui ont un quelconque rapport à Marie-Claude. Votre rôle dans sa vie a sûrement été plus important que ce que je vais dire ici ! De plus, je ne pourrai jamais suffisamment remercier tous ceux qui ont fait des sacrifices pour essayer d’aider Marie-Claude durant sa terrible maladie : toute sa famille, Manon L., Richard B., Père F., abbé H., Bernard W., Lorraine G., Françoise G., Ilène T., Lynn P., Daniel D., Andrée-Anne C., Julie I., Anne-Marie T., Jacques L., Lucie L., Frère P.-J., Suzie H., Suzanne L., Ginette M., etc., etc.

J’ai vu Sœur Marie-Claude pour la première fois quand j’avais environ 25 ans. J’étais brancardier au CHUL (Centre Hospitalier de l’Université Laval). Je poussais une jeune bonne sœur (elle portait son voile) en fauteuil roulant. La technicienne l’avait accueillie avec un beau sourire et « Bonjour Madame ». Moi j’avais dit : « Il faut dire Ma Sœur, pas Madame ». La technicienne avait rétorqué : « Madame ! », et moi j’avais insisté encore : « Ma Sœur ! » Si ma mémoire est bonne, elle avait apprécié que je la défende un peu. Quelques semaines plus tard je l’avais revue à l’hôpital. Je me souviens lui avoir demandé : « Si vous deviez choisir entre Marie-Paule Giguère et le Pape, qui choisiriez-vous ? » Elle avait répondu : « Le Pape ! », mais l’autre bonne sœur avec elle avait répondu : « Marie-Paule Giguère ! » Je me souviens avoir apprécié la réponse de Marie-Claude. De nombreuses années plus tard, elle m’a dit que ma rencontre l’avait marquée, et qu’elle n’avait jamais cessé de prier pour moi.

Ensuite, je l’ai perdue de vue pour de longues années. Elle m’avait abonné au journal officiel de l’Armée de Marie, probablement parce que c’était la seule chose qu’elle pouvait faire, en tant que religieuse (surtout dans une secte !) pour essayer d’être gentille avec moi et de rester en contact. Moi j’avais été dégoûté par l’Armée de Marie, alors cela m’avait éloigné.

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Votre abonnement au Prions en Église finance… la promotion du LGBT et la destruction du catholicisme ?

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pexels

Le Prions en Église, c’est plus d’une centaine de milliers d’abonnements, que ce soient des particuliers qui veulent « lire » la messe, ou des paroisses qui veulent fournir cet outil aux fidèles.

Un tirage de plus de cent mille représente des millions de dollars annuellement. Mais si tous connaissent le Prions en Église, que savons-nous de ceux qui le dirigent et se servent de vos dollars pour éditer des livres sérieux à la Hans Küng*… ?

Dans une société où la première règle pour se faire une idée sur un sujet est de connaître les sources, voici une présentation, par eux-mêmes, de ce que pensent les membres dirigeants du réseau Prions en Église/Novalis… Bien sûr ces passages sont complétés par des louanges aussi de l’Église, mais cela n’empêche pas que ce qui suit a bien été écrit et publié. (Ces extraits sont tous tirés du livre récemment paru [2020] chez Novalis, Entre l’arbre et l’écorce. Fidélité et obéissance dans l’Église d’aujourd’hui.)

Jean Grou, rédacteur en chef du Prions en Église et de Vie liturgique, il travaille chez Novalis depuis 2004 :

« Alors la question se pose : qu’en est-il de ma fidélité ?

Si je considère la question à partir des enseignements de l’Église magistérielle, du moins ceux véhiculés lors de cours de catéchèse ou de théologie, ou encore par des documents officiels (Catéchisme de l’Église catholique, encycliques, etc.), je pourrais conclure que je ne vis pas vraiment en toute fidélité ou en parfaite obéissance. » (p.13)

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En Hongrie, seuls les couples homme-femme mariés pourront désormais adopter

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Pxfuel

Le Parlement hongrois vient de voter mardi la restriction de l’adoption aux seuls couples homme-femme mariés, excluant par conséquent les « pairs » de même sexe et assurant aux futurs adoptés un père et une mère stables (du moins, plus probablement). Selon Gènéthique :

L’adoption sera désormais proposée uniquement aux Hongrois mariés, donc aux couples de sexes opposés. Le Parlement hongrois a voté mardi plusieurs textes allant dans ce sens, avec le « soutien massif des députés de la majorité ».

Le Parlement a tout d’abord voté des amendements modifiant la Constitution hongroise qui entérinent la notion traditionnelle de genre [de sexe plutôt*] […] Un autre amendement adopté ajoute que « l’éducation est assurée conformément aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle et la culture chrétienne ».

Un autre amendement ajoute que l’éducation doit être assurée selon les vertus chrétiennes et constitutionnelles.

Remarquez, en outre, que depuis mai 2020, le seul sexe reconnu à l’état civil est celui physique (il n’y en a d’ailleurs pas d’autre…).


*Commentaire d'A. H.

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