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Les principes LGBT de Black Lives Matter

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lorie Shaull/Flickr

Le monde ces temps-ci parle de manifestations et d’émeutes antiracistes, auxquelles participe entre autres le mouvement Black Lives Matter (BLM). Mon intention ici n’est pas de me prononcer sur la teneur de ces événements, sur le racisme, l’antiracisme, ou les moyens employés et les revendications des manifestants ou émeutiers. Certes, le meurtre doit être puni par l’État, quelle que soit la victime et quel que soit le meurtrier, que ce geste violent soit perpétré par racisme ou non, ou par « antiracisme »…

Savez-vous pourquoi vous ne devriez faire partie du mouvement BLM ou le soutenir, que vous soyez chrétien ou simplement opposé à la destruction de la famille et de la saine raison ? BLM prend pour principe, dans un esprit marxiste, la perturbation de la famille normale ainsi que l’encouragement du transgenrisme et de l’homosexualité. Jonathon Van Maren écrivait dans LifeSiteNews en 2016 :

C’est lorsque j’ai commencé à parcourir les « Principes directeurs » de Black Lives Matter que j’ai réalisé à quel point l’idéologie de ce mouvement était complètement incompatible avec les principes chrétiens. Voici quelques exemples :

« Nous sommes engagés dans la perturbation de l’exigence de structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident en nous soutenant mutuellement en tant que familles plus larges et “villages”, qui s’occupent collectivement les uns des autres, et en particulier de “nos” enfants dans la mesure où les mères, les parents et les enfants sont à l’aise. »

Je ne suis pas sûr que de s'engager dans la « perturbation » de la « structure familiale nucléaire » aidera au fonctionnement des « villages » ou à la prise en charge collective de ceux qui se trouvent dans ces villages, surtout parce qu’une unité familiale stable est le principal moyen d’assurer que les mères, les parents et les enfants soient bien en premier lieu. Et comme environ deux tiers, des enfants noirs sont élevés sans la présence de leur père (du moins, depuis le début des années 1990), il semble évident que la « structure familiale nucléaire » a déjà été profondément perturbée, de toute façon. Il est stupéfiant de voir comment Black Lives Matter se penche sur les problèmes de la communauté africaine d’Amérique et décide qu’une nouvelle attaque contre la famille est la solution.

En outre :

« Nous sommes dédiés à l’accueil aux frères et sœurs transgenres afin qu’ils puissent prendre part [au mouvement] et diriger. Nous sommes attachés à l’autoréflexion et au travail nécessaire pour démanteler le privilège cisgenre et pour l’avancement des personnes trans noires, en particulier les femmes trans noires qui continuent d’être touchées de façon disproportionnée par la violence transantagoniste. »

Ainsi, en plus de démanteler la structure familiale, Black Lives Matter veut également démanteler le « privilège cisgenre », tout en travaillant à affermir l’étrange idéologie irréaliste du transgenrisme, qui trouve de nombreux opposants même dans le féminisme. Encore une fois, ce n’est pas quelque chose que les chrétiens peuvent soutenir.

« Nous sommes dédiés à la promotion d’un réseau de soutien aux homosexuels. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons dans l’intention de nous libérer de l’emprise de la pensée hétéronormative ou, plutôt, de la croyance que tous les gens dans le monde sont hétérosexuels, à moins qu’ielles [s/he] ou ils n’indiquassent autrement le contraire. »

En résumé, Black Lives Matter semble croire que le remède aux problèmes rencontrés par la communauté noire consiste, en premier lieu, en l’adoption du transgenrisme, l’attaque de la structure familiale déjà affaiblie (et donc l’élimination de l’endroit le plus sûr pour élever et aimer les enfants) et la « libération » de la communauté noire de l’emprise de la « pensée hétéronormative », qui a présumément installé la structure familiale oppressive et la cis-suprématie transphobe. Il est également paradoxal de constater que dans tous leurs principes directeurs, ils ne mentionnent même pas l’opposition à l’ordre public qui caractérise une grande partie de leurs manifestations et de leur discours public. Apparemment, la famille hétéronormative représente un danger encore plus grand pour les familles noires que le prétendu racisme institutionnalisé.

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Le Québec prévoit étendre l’accès au dépistage prénatal non invasif

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : valeria aksakova/Freepik

Le dépistage prénatal non invasif, ou test génomique prénatal non invasif (TGPNI) ou encore dépistage prénatal non invasif (DPNI), est déjà proposé à certains groupes de Québécoise enceintes présentant plus de risque d’avoir un enfant atteint de trisomie 21, et, selon Gènéthique :

« Les femmes dont le TGPNI révèle certaines anomalies se verront proposer une amniocentèse afin de détecter à 100 % la trisomie 21. »

Comme le nom du test l’indique il est non invasif, consistant simplement en l’analyse de fragments d’ADN acellulaire du bébé se retrouvant dans le sang maternel, dans le but de découvrir si le bébé a la trisomie 21 ou autres malformations génétiques. Ce test représente une amélioration par rapport à l’amniocentèse qui entraîne des risques de fausse-couche. Mais au fait, pourquoi donc vouloir s’assurer à 100 % que le bébé à naître a la trisomie 21 en lui faisant courir le risque d’un avortement spontané ?

Toujours est-il que le système de santé québécois planifie étendre l’accès au TGPNI par étape :

« Dans la première phase du déploiement, le test sera disponible dans deux établissements au Québec. De plus, seules les femmes qui participent aux Programmes québécois de dépistage prénatal pourront y avoir accès. » Par la suite, les autorités annoncent le déploiement « rapide » du test à travers la province.

Le problème avec ces dépistages, c’est qu’ils sont très souvent utilisés pour découvrir les malformations génétiques dans le but d’avorter le malheureux enfant à naître qui en serait atteint, d’où la quasi-disparition des trisomiques en Islande. Puisque le TGPNI n'est pas dangereux, plus de femmes le demanderont...

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Le gouvernement Trudeau commande des millions de seringues en vue du vaccin COVID-19

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

On voit que le gouvernement Trudeau ne démord pas de l’idée d’un vaccin contre le coronavirus, malgré le fait qu’il s’agisse d’un virus qui mute rapidement. Comme si ce n’était pas assez, le Canada avait annoncé il y a quelques semaines le projet de faire tester au Canada un vaccin fabriqué en Chine, cultivé sur une lignée de cellules de bébé avorté.

37 millions de seringues, selon LifeSiteNews :

Le gouvernement canadien a commandé 37 millions de seringues pour l’administration d’un éventuel d’un vaccin contre le COVID-19 à chaque Canadien, annonçait mardi le ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Anita Anand.

« Nous continuons également à travailler pour nous procurer les autres fournitures nécessaires à d’éventuelles vaccinations de masse systématiques », déclarait Anand, rapporte CTV. « Nous nous assurons que lorsqu’un vaccin viable sera découvert, le Canada sera prêt à l’administrer ».

Aucun calendrier n’a été fixé pour la livraison des seringues, qui sont produites par Becton Dickinson Canada. La quantité serait presque suffisante pour toute la population du pays.

« Nous tenons compte du nombre maximum de Canadiens qui pourraient souhaiter être vaccinés », affirmait le Dr Theresa Tam, administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada.

Mais 40 % de la population ne veut pas d’un vaccin obligatoire, le gouvernement devrait donc plutôt baisser la quantité de sa commande d’environ autant, si ses intentions sont vraiment de ne piquer que les gens volontaires. Car justement, il est à craindre que l’admirateur de la dictature communiste chinoise, Justin Trudeau, veuille en venir là, laissant dans le vague cette question :

La nouvelle fait craindre que l’éventuel vaccin ne soit obligatoire, d’autant plus que le Premier ministre Justin Trudeau refusa à plusieurs reprises d’exclure cette possibilité. « En ce qui concerne les types de protocoles de vaccination qui seront mis en place, nous avons encore pas mal de temps pour y réfléchir afin de bien faire les choses », déclara-t-il en avril.

Les vaccins ne sont pas obligatoires pour la plupart des gens au Canada, ce qui, selon les experts, est pour le mieux, à la fois en termes de praticabilité (en particulier s’il n’y a pas une quantité suffisante pour chaque citoyen) et de mise en vigueur. Le ministre de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Dominic Cardy, fait pression afin qu’un projet de loi, mettant fin aux exemptions pour raisons philosophiques, religieuses et autres exemptions non médicales à la vaccination des écoliers, soit adopté.

Ceci est assez curieux quand on pense que le Nouveau-Brunswick n’a eu pratiquement aucune mort attribuée au coronavirus.

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Le diocèse de Madison menace de poursuites les autorités: moins de gens permis dans une église que dans un cinéma

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel

Le diocèse de Madison menace de poursuite les autorités de la ville de Madison et du compté de Dane et Madison qui emploient deux mesures différentes en ce qui concerne les rassemblements dans les églises et les autres lieux, tels que les cinémas, salles de sport ou de quilles, ou les bars : 50 personnes uniquement dans les lieux de culte contre 25% de capacité pour les autres établissements. Quant aux manifestations, aucune limitation n’a été décrétée… selon LifeSiteNews :

Le diocèse catholique de Madison a averti les autorités civiles qu’il était prêt à les poursuivre en justice si leurs protocoles de réouverture discriminatoires n’étaient pas modifiés immédiatement. Ces protocoles permettent à un grand nombre de personnes de fréquenter les centres commerciaux, les restaurants et les bars, mais pas les églises.

Hier, les avocats du diocèse de Madison ont envoyé une lettre au maire de Madison, Satya Rhodes-Conway, à l’administrateur du compté de Dane, Joe Parisi, et au directeur de la santé publique du compté de Madison et Dane, Jahnel Heinrich. Ils ont déclaré que leur décret de santé publique limitant les rassemblements religieux à seulement 50 personnes était discriminatoire.

Le décret publié le 22 mai, qui décrit le plan de déconfinement de la ville et du comté, permet à plusieurs établissements publics de fonctionner à 25 % de leur capacité. La limite de 50 personnes imposée aux lieux de culte ne s’applique pas aux centres commerciaux, aux bars, aux restaurants, aux spas, aux salles de sport, aux salons, aux musées, aux cinémas, aux centres communautaires, aux salles de quilles, aux patinoires, aux parcs de trampoline et à de nombreux autres lieux publics.

Le maire Rhodes-Conway a également déclaré qu’il n’y aurait pas de restrictions gouvernementales sur les manifestations publiques.

« Cela traite les intérêts religieux de manière inégale et injuste », a déclaré le cabinet d’avocats Sidney Austin, notant que « des centaines, voire des milliers » de personnes peuvent se rassembler pour des activités non religieuses si le lieu était suffisamment grand.

Surveillés :

Dans un communiqué de presse, le Becket Fund for Religious Liberty, qui représente également le diocèse, a révélé que les autorités civiles ont menacé d’espionner et d’infliger des amendes aux églises catholiques pour s’assurer de leur soumission.

« Depuis le 22 mai, le département de la santé du compté de Madison et Dane a appelé et visité à plusieurs reprises les responsables du diocèse et des paroisses pour les informer que des équipes de surveillance seraient envoyées dans les églises et que des amendes pouvant aller jusqu’à 1 000 dollars seraient imposées pour chaque cas où plus de 50 personnes seraient rassemblées pour la messe », indique le communiqué de presse.

La communauté réclame les secours spirituels de l'Église :

L’évêque Donald Hying de Madison, âgé de 56 ans, affirme que la communauté « réclame à grands cris » leur guérison spirituelle et que la limite de 50 personnes l’empêche de se faire.

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L’OMS, le sexe et les enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels

Je vous avais déjà parlé du document du Bureau central de l’OMS pour l’Europe sur l’« éducation à la sexualité », qui recommandait l’enseignement de la masturbation aux enfants de quatre ans et moins… et autres horreurs de ce genre. Notons aussi que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) prône l’avortement dès un âge très tendre, par son approbation de la Déclaration des droits sexuels en 2015, déclaration produite par l’International Planned Parenthood Federation (IPPF).

Je vous propose ici une vidéo de l’historienne française Marion Sigaut, qui analyse en profondeur le contenu sulfureux en la même matière de diverses déclarations de l’OMS et autres organismes internationaux comme l’IPPF, grand fournisseur d’avortements.

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Protocole eugénique au Québec en cas de manque de lits ou de respirateurs dans les hôpitaux

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel

Au Québec, il existe un protocole qui, s’il venait à manquer de lits ou de respirateurs dans les hôpitaux, permettrait à un médecin de refuser les soins intensifs à une personne ayant des déficiences cognitives sévères, comme l’autisme ou la trisomie 21, dans le cadre de la « pandémie », selon La Presse :

L’opposition officielle dénonce un protocole qui refuse les soins intensifs aux personnes avec une déficience cognitive sévère dans le contexte de la pandémie.

Advenant un manque de lits, un médecin pourrait donc refuser l’accès à un respirateur à une personne souffrant de trisomie 21 ou aux prises avec un trouble de l’autisme sévère, a déploré mercredi la députée libérale Jennifer Maccarone.

Le protocole a été mis en ligne sommairement dans le site Triage Québec, qui demande aux citoyens de signer une pétition afin de le faire changer.

« Vous avez une déficience cognitive sévère, comme la trisomie 21 ou un trouble de l’autisme sévère, vous risquez de devoir laisser votre place à une autre personne, a soulevé Mme Maccarone à la période de questions. Je suis scandalisée, je suis mère de deux enfants autistes et je leur donnerais ma vie. »

Interpellé, le ministre de la Santé du Québec, Danielle McCann, a reconnu l’existence de ce protocole, tout en précisant qu’il n’était pas en application puisqu’on ne manquait pas de lit ou de respirateurs en ce moment dans le système de santé québécois. Cependant, le ministre n’a pas condamné le protocole ni ne s’est engagé à le répudier, rapporte La Presse.

Trier les gens selon leurs capacités mentales représente tout simplement de l’eugénisme…

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L’Irlande du Nord vote une motion rejetant les nouvelles législations sur l’avortement imposées par Westminster

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’Assemblée d’Irlande du Nord a voté une motion rejetant l’imposition depuis Londres de lois sur l’avortement à cette nation constitutive. La motion ne changera cependant rien à l’état actuel des choses. Cela montre toutefois l’esprit dans lequel une partie des politiciens nord-irlandais voit l’avortement et l’ingérence du gouvernement britannique. Selon LifeSiteNews :

L’Assemblée d’Irlande du Nord a voté en faveur d’une motion rejetant l’imposition d’une législation sur l’avortement à la province. L’avortement a été légalisé sur cette terre l’année dernière par les politiciens de Westminster, en Angleterre, alors que l’Assemblée d’Irlande du Nord n’était pas en fonction.

La motion est passée par 46 votes en sa faveur et 40 votes contre. Un amendement du parti Sinn Féin, qui tentait de supprimer le passage rejetant l’imposition d’une législation sur l’avortement, a été rejeté par 52 voix contre 32.

La nouvelle législation sur l’avortement est entrée en vigueur en Irlande du Nord le 31 mars de cette année, après avoir été adoptée l’année dernière par Westminster, alors que le gouvernement d’Irlande du Nord n’était pas en fonction [...]

Le vote d’hier ne changera pas la loi en Irlande du Nord, mais Paul Givan, député du Democratic Unionist Party (DUP), a déclaré après coup que les législations ayant été rejetées par l’Assemblée, il est maintenant temps de retirer et d’abroger complètement la législation sur l’avortement.

Et Gibson de la Society for the Protection of Unborn Children, groupe pro-vie d’Irlande du Nord, explique :

« Ces législations autorisent l’avortement pratiquement sur demande jusqu’à la 24ème semaine et, dans de nombreux cas, même jusqu’à la naissance ».

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Pour ceux et celles qui cherchent à s’ancrer fermement dans la Foi ET la Raison

Un livre incroyable, traduit de l’anglais par nos soins, intitulé « La dernière superstition : une réfutation du nouvel athéisme », est maintenant disponible partout dans le monde sur Amazon, en format papier et électronique (Kindle). Pour ceux et celles qui veulent une version papier, mais qui hésitaient devant les frais de poste prohibitifs, les frais de poste d’Amazon sont de très loin inférieurs à ceux que nous pouvions obtenir avec notre magasin CQV.

Au Canada et au Québec >>

En France >>

Nous travaillons pour le rendre aussi disponible en librairie au Canada, ce qui se fera dans les prochaines semaines. Une édition française de France est prévue également. Le livre est aussi disponible sur Amazon dans d’autres pays; allez sur votre site Amazon et faites une recherche pour « la dernière superstition : une réfutation du nouvel athéisme » pour le trouver.

Loin d’être un simple ouvrage d’apologétique (preuve de l’existence de Dieu, réfutation de l’athéisme, défense de la morale chrétienne, etc.) cette œuvre du brillant philosophe Edward Feser, détruit de fond en comble les idéologies de notre anti-culture contemporaine, nous aidant à apprécier à sa juste valeur la sagesse des anciens, dont celle de Platon et d’Aristote, telle qu’éclairée par Saint Thomas d’Aquin et les autres docteurs chrétiens.

Pour ceux et celles qui, en ces temps de tumulte constant, cherchent à s’ancrer fermement dans la Foi ET la Raison, et ainsi pouvoir bien vivre et répandre une Culture de Vie, n’hésitez pas de commander ce livre, dès aujourd’hui :

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Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Premier maire « transgenre » en France


« Marie » Cau, maire de Tilloy-lez-Marchiennes en France.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo :

Maintenant, il s’appelle Marie Cau et il est la première personne transsexuelle à devenir maire en France, à porter l’écharpe bleu-blanc-rouge. En fait, il a été élu premier citoyen à Tilloy-lez-Marchiennes, dans le nord-est de la France, le 24 mai dernier.

Le nouveau maire a déclaré :

« Les gens ne m’ont pas élu parce que j’étais ou non transgenre, ils ont élu un programme. »

Marlène Schiappa, ministre française de l’Égalité des genres, a déclaré :

« La visibilité trans et la lutte contre la transphobie dépendent également de l’exercice des responsabilités politiques et publiques. Félicitations Marie Cau ! »

Sera-ce la nouvelle normalité qui nous attend ?

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Un évêque britannique proteste contre l’extension de la limite de l’avortement à domicile


Mgr Mark Davies, évêque de Shrewsbury en Grande-Bretagne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mazur/catholicchurch.org.uk

Mgr Mark Davies, évêque de Shrewsbury, protestait dans son homélie du 21 mai 2020, donnée dans la cathédrale de Shrewsbury, contre l’extension de la limite temporelle de l’avortement à domicile à dix semaines, avortement possible sur simple consultation par téléphone. C’est le deuxième évêque britannique après Mgr John Sherrington, évêque auxiliaire de Westminster, à s’élever contre cette manœuvre sournoise qui a été opérée en mars à la faveur de la crise actuelle. Mgr Mark Davies disait, selon Catholic News Agency :

« Dans les jours à venir, nous devrons nous poser des questions sur la façon dont nous avons traité les membres les plus fragiles de la société, qu’il s’agisse des personnes âgées dépendantes de nos soins, ou des enfants à naître dont la vie, et le bien-être de leur mère, ont été attaqués par une sinistre mesure du ministère de la Santé visant à promouvoir l’avortement “à faire soi-même”, publiée dans les premiers jours de la crise. La dignité de la vie humaine n’est vraiment reconnue que dans la mesure où la dignité de chaque vie humaine est reconnue ».

Le rejet de la morale est cause de grands maux :

La science seule « ne peut jamais être un guide suffisant pour la vie et les choix de la société humaine ».

« Nous avons besoin de quelque chose de plus grand, cette vision morale de la valeur et de la dignité de la personne humaine qui a contribué à former cette nation depuis ses débuts. Si jamais nous perdons de vue cette vision, nous le faisons à nos risques et périls », déclara-t-il.

En fait de science, ce serait déjà beau que les autorités respectassent les constats qu’elle émet, mais pour cela il faudrait qu’elles en aient la volonté et le courage, et qu'elles possèdent qu’un amour intransigeant de la vérité, vertus que procure la foi.

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