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Partout dans le monde, de jeunes couples hésitent à avoir des enfants par « anxiété climatique »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : zinkevich/AdobeStock

S’il est une chose qui me paraît étrange, c’est de ne pas vouloir d’enfants ou même d’hésiter à en avoir par « anxiété climatique ». Pourquoi donc craindre une menace hypothétique qui reste encore à démontrer ? Un réchauffement climatique pourrait même s’avérer bénéfique. Toujours est-il que partout dans le monde, de jeunes couples hésitent à avoir des enfants à cause de la « crise climatique » (qu’on leur rabâche sans cesse) selon une étude menée auprès de jeunes de 16 à 25 ans dans dix pays différents : Australie, Brésil, Finlande, France, Inde, Nigéria, Philippines, Portugal, Royaume-Uni et États-Unis. Selon France Soir :

Selon une enquête mondiale, menée dans 10 pays, la plupart des 16-25 ans s’inquiètent beaucoup au sujet de l’avenir, et se sentent livrés à eux-mêmes, abandonnés par les gouvernements.

L’anxiété climatique pourrait avoir un impact sur la natalité

Les forêts en flammes, les cadavres d’animaux marins pris dans les déchets ou encore les inondations, suscitent une sensation d’anxiété, et cette détresse psychologique est en hausse.

Et où me direz-vous ces jeunes ont-ils vu ces forêts incendiées, ces charognes échouées ou ces débordements aquatiques ? Sans doute à la télévision… La plupart d’entre eux n’ont sans doute que rarement vu directement quelque chose de tel, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas d’une menace les concernant vraiment. Il faudrait à mon humble avis qu’ils s’abstiennent de suivre les nouvelles sur les gros médias, cela calmerait grandement leur anxiété.

Victimes de la propagande réchauffiste, les trois quarts des jeunes interrogés répondent que l’« avenir est effrayant » :

Les trois quarts des répondants sont d’accord avec l’énoncé « l’avenir est effrayant », et plus de la moitié estiment qu’ils auront moins d’opportunités que leurs parents. Cela explique le fait que quatre jeunes sur dix ne sont pas rassurés par l’idée d’avoir des enfants, dont la santé sera touchée par la dégradation climatique.

Ce qui me sidère, c’est que cette mentalité pourrait amener un nombre non négligeable à saborder l’avenir de la prochaine génération en s’abstenant d’engendrer un nombre non moins négligeable de ses futures membres, par crainte d’hypothétiques catastrophes.

Pour ma part, si quelque chose pouvait éveiller quelques alarmes en moi (si je prévoyais d’avoir des enfants), ce serait bien plutôt la dégradation de l’Église catholique, ce serait la dictature covid qui sévit actuellement, ce serait la culture de mort qui règne en maîtresse dans notre société, ce serait l’indigente rareté d’écoles réellement catholiques, ce serait les maux engendrés par la dénatalité et le remplacement des populations, mais certainement pas un certain mythe du « changement climatique anthropique ». Mais que je sache, sous la tyrannie soviétique les jeunes gens chrétiens se mariaient et avaient des enfants, aussi rien ne devrait arrêter ceux de maintenant d’agir de même.

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La gouverneure de New York dit des vaccins covid-19 que « cela vient de Dieu »…


L'inénarrable Kathy Hochul, gouveneur de New York, proclamant l'origine « divine » du vaccin covid...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La nouvelle gouverneure démocrate de New York Kathy Hochul, remplaçant le démocrate Andrew Cuomo qui a dû démissionner à cause de scandales de harcèlement sexuel (sans compter que les nombreux décès survenus en maisons de soins pour personnes âgées sont sans doute attribuables à ses politiques « sanitaires »), a déclaré, lors d’une allocution prononcée au Christian Cultural Center où elle a assisté au service, que les vaccins covid-19 venaient de Dieu, et que pour cela « nous devons dire, merci, Dieu »… Selon le site du gouvernement de l’État de New York :

Nous ne sommes pas sortis de cette pandémie. J’aurais aimé que ce soit le cas, mais j’ai beaucoup prié Dieu pendant cette période et, vous savez quoi, Dieu a répondu à nos prières. Il a fait en sorte que les hommes et les femmes les plus intelligents, les scientifiques, les médecins, les chercheurs trouvent un vaccin. Cela vient de Dieu pour nous et nous devons dire, merci, Dieu. Merci. Et je porte tout le temps mon collier « vacciné » pour indiquer que je suis vaccinée. Vous tous, oui, je sais que vous êtes vaccinés, vous êtes les plus intelligents, mais vous savez qu’il y a des gens dehors qui n’écoutent pas Dieu et ce qu’Il veut [pour nous]. Vous savez qui ils sont.

J’ai besoin que vous deveniez mes apôtres. J’ai besoin que vous sortiez, que vous en parliez et que vous disiez : Nous nous devons les uns aux autres. Nous nous aimons les uns les autres. Jésus nous a appris à nous aimer les uns les autres, et comment montrer cet amour ? En se souciant suffisamment de l’autre pour lui dire : S’il te plaît, prends le vaccin parce que je t’aime et que je veux que tu vives.

Ainsi, pour Mme Hochul, les vaccins covid-19 sont divinement inspirés, voulus, donnés ! Comment un produit qui a été développé, produit ou testé sur des lignées cellulaires de bébés avortés, donc relevant d’un mal intrinsèque, peut-il être voulu par Dieu ? Cela m’échappe… En outre en l’absence de besoin de tels vaccins et en présence des effets secondaires dont ils sont l’origine, comment peut-on les considérer comme bénéfiques ?

Mais pour Mme Hochul, nous devons même dire « Merci, Dieu. Merci » pour ce remède divinement inspiré ! Pour ma part, je Le supplierais plutôt de m’accorder la grâce de ne pas être forcé pas des autorités insensées à me faire injecter une substance douteuse et dangereuse.

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La Haute Cour de Nouvelle-Zélande entérine la restriction à l’objection de conscience des médecins face à l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : orelphoto/AdobeStock

La Haute Cour de Nouvelle-Zélande a confirmé une assez récente loi, qui enjoint aux soignants de rediriger une femme désirant un avortement vers un collègue disposer à le pratiquer, s’ils ne veulent l’exécuter eux-mêmes, déclarant en la matière que cela ne viole pas leur liberté de conscience — ce qui est évidemment faux, puisque cela les rendrait complices de l’avortement. Selon Gènéthique :

La Haute Cour de Wellington vient de trancher : l’obligation de donner aux femmes cherchant à avorter les coordonnées d’un service d’avortement ne viole pas les droits des objecteurs de conscience.

En Nouvelle-Zélande, les membres de l’Alliance des professionnels de la santé refusent en conscience de pratiquer des avortements. En mars 2020, la loi néo-zélandaise a été modifiée, les obligeant à donner à une femme cherchant à avorter les informations nécessaires pour trouver un service d’avortement. Ils estiment que ce changement les rend « complices » du processus d’avortement, enfreint leur liberté de pensée, de conscience, de religion, et d’expression.

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Le nouveau directeur de l’institut JPII sur le mariage suggère que l’Église doit changer sa définition de la famille


Mgr Philippe Bordeyne.

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : seletlumieretv/YouTube

23 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Quelques semaines après avoir pris ses fonctions de nouveau président de l’ancien Institut Jean-Paul II pour le mariage et la famille, Monseigneur Philippe Bordeyne a fait une déclaration surprenante dans une entrevue révélatrice à La Croix International, le quotidien anglophone édité par La Croix, quotidien non officiel de l’épiscopat français, en disant : « Nous, théologiens, ne pouvons pas continuer à affirmer des certitudes sur la famille quand nous voyons les transformations qu’elle subit aujourd’hui. »

Quelles sont les « certitudes » sur la famille du point de vue catholique ? Ce sont des définitions, des règles de vie. Ce sont des réflexions fondées sur les réalités et les finalités naturelles du mariage, et sur les lois naturelles qui le régissent. Elles sont le résultat de l’examen de la révélation qui raconte le plan de Dieu pour l’humanité, de l’objectif surnaturel de la procréation, qui est de peupler le ciel de Dieu avec des saints, et de la nature et la valeur du mariage sacramentel, qui est un reflet de l’amour de Jésus pour l’Église.

Lorsque saint Jean-Paul II a fondé l’Institut pontifical d’études sur le mariage et la famille, il était clairement et profondément attaché à la doctrine catholique traditionnelle sur le mariage, reconnaissant l’existence de normes morales absolues qui sont toujours contraignantes et interdisent les actes intrinsèquement mauvais. Telles étaient les « certitudes » mentionnées ci-dessus ─ et le fait qu’il s’agissait de certitudes ne les rendait pas inintéressantes ou rigides au sens où elles ne pourraient pas rendre compte des nouvelles réalités du jour.

Au contraire, elles constituaient les principes, les murs porteurs sur lesquels l’Église pouvait s’appuyer pour évaluer la modernité et, si nécessaire, la défier à l’aide de la foi et de la raison — comme elle l’a fait, par exemple, avec l’idéologie du genre, qui est une négation radicale des règles de la création de Dieu.

Lorsque Mgr Bordeyne déclare que « Nous, théologiens, ne pouvons pas continuer à affirmer des certitudes sur la famille quand nous voyons les transformations qu’elle subit aujourd’hui », il dit en substance qu’il n’y a pas de base sûre à partir de laquelle évaluer ces transformations, et le cas échéant, les condamner et montrer qu’elles ne sont pas conformes aux véritables besoins et à la vocation de l’homme.

Sa déclaration montre qu’en tant que nouveau président, trié sur le volet, de ce qui est maintenant l’Institut théologique pontifical Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille, Mgr Bordeyne adhère pleinement à la révolution qui s’y déroule. Tout a commencé par le limogeage brutal du responsable de l’Institut, Monseigneur Livio Melina, fidèle successeur de son fondateur, le cardinal Carlo Caffarra, en 2019. Dans le même temps, tous les professeurs de l’Institut ont été suspendus ─ tous ne sont pas revenus ─ et sous la houlette de son nouveau chancelier, Mgr Vincenzo Paglia, célèbre pour ses fresques homoérotiques, la porte a été ouverte à la critique d’Humanæ Vitæ, qui condamne la contraception, et à la glorification d’Amoris lætitia, dans lequel le pape François accueille discrètement certains couples divorcés et remariés civilement pour qu’ils reçoivent les sacrements, y compris la sainte communion, sans avoir l’intention de changer leur mode de vie.

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Un prêtre refuse dans son église le « système de marquage »

En cette dernière journée de campagne de financement pour l’automne, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’une « Chaîne de la vie » aura bel et bien lieu à Sherbrooke ce dimanche 3 octobre, de 14 h à 15 h, ce qui fait que nous aurons cette année 3 chaines de la vie au Québec : à Sherbrooke, à Montréal et à Québec cette année. Les chaînes de la vie sont un événement annuel se tenant dans plusieurs centaines de villes, où des personnes se rassemblent en prière pour une heure tenant des pancartes aux abords des lieux passants de leur ville. Pour en savoir plus sur la chaîne à Sherbrooke, qui se tiendra le dimanche 3 octobre à 14 h à l’intersection des boulevards King et Jacques-Cartier, vous pouvez appeler Brian au (438) 930-8643.

Aussi, en plus des 40 jours pour la vie à Sherbrooke qui fait couler beaucoup d’encre ces temps-ci, il reste qu’à Montréal, tous les jours, des priants se rassemblent régulièrement près des centres d’avortements du centre-ville. Si vous voulez participer à ce mouvement de prière pour la fin de l’avortement, appelez également Brian au (438) 930-8643, qui vous donnera les détails.

Aujourd’hui nous avons fait notre premier tournage de capsule pro-Vie, qui décrit les pratiques à consonance euthanasique mises sur pied au Québec durant la première vague de coronavirus en avril/mai 2020. Notre recrue Liam (qui a en réalité 18 ans, et non 19 ans comme je l’ai écrit dans mon courriel de samedi passé), a été très satisfait du tournage et s’est empressé de retourner chez lui pour faire le montage qui prendra de 4 à 5 heures. Nous avons tous bien hâte de voir le résultat final, qui devrait être diffusé avant mercredi prochain !

Finalement, nous sommes à 72 % de notre objectif de financement. Merci, du fond du cœur, à tous ceux et celles qui ont contribué. Il nous reste cependant 2711 $ à recueillir. C’est maintenant le temps de donner si vous n’avez pas encore eu la chance de contribuer.

Nous conserverons notre « thermometre » sur notre site Web pour le mettre à jour à mesure que les dons arrivent, notamment par la poste.

Aussi, je vous écrirai dès que possible pour vous donner un compte rendu de l’événement de lancement d’une succursale de Campagne Québec-Vie à Québec, événement qui aura lieu à Québec demain soir (détails ici).

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président

P.S. À noter : 

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Des militants pour la liberté médicale dénoncent les horribles abus commis sur des patients covid dans des hôpitaux

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lightfield studios/AdobeStock

Tucson, Arizona, 23 septembre (LifeSiteNews) — Les patients atteints du COVID-19 à travers l’Amérique se voient refuser tout traitement et « même les soins de base les plus élémentaires » dans ce qui a été décrit comme une « réponse impie, contraire à l’éthique, contraire à l’Amérique, contraire à la Constitution, de la part des hôpitaux » à la [prétendue]* crise du coronavirus, selon les intervenants de la dernière conférence Stop the Shot [Arrêtez la piqûre].

Le quatrième volet de la série de conférences de la Fondation Truth for Health [Vérité pour la Santé] s’est intéressé aux libertés des patients qui ont été mises à mal tout au long de la crise du coronavirus. Des patients se sont vu refuser des médicaments vitaux contre le COVID-19, ont été contraints d’accepter des plans de traitement potentiellement dangereux et coûteux, et ont été isolés de force, sans pouvoir voir leur famille.

L’un de ces cas est celui de Caroline Carroll, une mère de famille qui, après avoir apparemment contracté le virus, s’est fait dire par le personnel de l’hôpital Baylor, White & Scott de College Station, au Texas, qu’« elle avait attendu trop longtemps pour être traitée ».

Jodi Carroll, la fille de Caroline, a pris la parole lors de la conférence, révélant que sa mère croyait initialement qu’elle ne ressentait rien de plus que des symptômes d’allergie. Ce n’est qu’après que son état se soit détérioré que son mari a décidé qu’il serait sage d’obtenir un avis médical. Caroline s’est alors rendue à l’hôpital, où elle a été testée positive au COVID. Les médecins ont alors renvoyé Caroline chez elle en lui disant de ne revenir que si ses symptômes progressaient encore.

« Le lendemain matin, malheureusement, sa concentration d’oxygène dans le sang était de 70, et mon père l’a ramenée d’urgence à l’hôpital, où elle a été admise de juillet à août », explique Jodi.

Une fois hospitalisée, la famille a constaté que les médecins adoptaient une « approche attentiste », malgré leurs demandes d’être plus dynamiques suite aux « recherches que nous avions effectuées sur le COVID » et qui montraient que « c’était une maladie traitable ».

Après avoir consulté le Dr Peter McCullough, cardiologue renommé et conseiller médical en chef de la Fondation Truth for Health, un plan de traitement a été établi, dont une partie consistait à prescrire des anticoagulants pour lutter contre une éventuelle thrombose, ou coagulation du sang.

L’hôpital a toutefois jugé bon de placer Carroll en « soins de soutien », ce que sa famille a compris comme étant des soins palliatifs.

C’est à ce moment-là que la famille « a intensifié ses efforts pour obtenir l’intervention dont nous avions besoin. Nous avons commencé à parler avec le médecin-chef de l’hôpital, demandant les mêmes médicaments. On nous les a refusés ».

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L’archevêque de Moncton fait marche arrière : le vaccin covid n’est plus nécessaire pour aller à la messe


Mgr Valéry Vienneau, archevêque de Moncton.

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diocese Moncton/YouTube

Moncton, Nouveau-Brunswick, 27 septembre 2021 (LifeSiteNews) — L’archevêque de Moncton au Nouveau-Brunswick (Canada) a retiré un décret exigeant que les paroissiens se fassent doublement vacciner contre le COVID-19 pour assister à la messe dans son diocèse.

Le 24 septembre, l’archevêque de Moncton, Mgr Valéry Vienneau, a mis à jour les directives publiées quelques jours plus tôt, le 17 septembre, annulant la nécessité d’être « doublement vacciné » contre le nouveau coronavirus pour pouvoir assister « aux messes du dimanche ou de semaine, aux baptêmes et aux groupes de prière ».

Mis en œuvre le 22 septembre, le décret de vaccination, qui s’appliquait à toute personne âgée de plus de 12 ans, n’a duré que deux jours avant d’être annulé, apparemment en raison de « nouvelles directives de la ministre de la Santé » du Nouveau-Brunswick, Dorothy Shephard.

Les nouvelles mesures, adoptées par les quatre évêques de la province, stipulent désormais qu’« aucune preuve de vaccination ne sera exigée » pour assister à la plupart des services religieux, y compris les messes et les baptêmes, mais que l’accès aux mariages et aux funérailles sera toujours limité aux personnes ayant reçu les injections expérimentales de vaccin COVID.

« Pour les funérailles et les mariages, il n’y a pas de distance à respecter, ce qui permet remplir l’église et il n’est pas nécessaire de tenir un registre des personnes présentes. Mais pour être admise, une personne doit avoir la preuve d’une vaccination complète », lit-on dans les nouvelles instructions de Mgr Vienneau.

Les personnes qui enseignent la catéchèse aux enfants doivent également avoir reçu la double piqûre, selon le communiqué, ainsi que les adultes qui souhaitent assister aux cours.

Les employés des paroisses ne sont pas tenus d’être « vaccinés », bien que l’archevêque ait déclaré qu’il soit « hautement souhaitable » qu’ils reçoivent les vaccins contaminés par l’avortement. Ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner seront toutefois soumis à des tests de dépistage du COVID « périodiquement, conformément à la politique gouvernementale », et devront porter un masque facial « en tout temps ».

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La Cour suprême du Mexique rabaisse l’objection de conscience à l’avortement et élargit l’accès à la GPA

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sensay/AdobeStock

La Cour suprême du Mexique a déclaré « invalide » par huit voix sur onze un article de la loi sur la santé portant sur l’objection de conscience, jugeant la portée de celui-ci trop large, notamment en ce qui concerne l’avortement, selon Gènéthique :

La Cour suprême du Mexique a déclaré « invalide » un article de la loi générale sur la santé qui consacre l’objection de conscience, au motif qu’il était « vague » et portait « atteinte aux droits des patients, en particulier des femmes et des femmes enceintes ».

La cour va établir les nouvelles lignes de l’objection de conscience du personnel médical (on parie combien que les juges vont obliger les médecins refusant de pratiquer l’avortement à rediriger les femmes vers un collègue consentant ?).

La Cour suprême du Mexique a aussi rendu une décision portant sur la « gestation pour autrui » ou GPA, autorisant la prestation de ce « service » à des étrangers, selon International Family News :

La Cour Suprême de justice de la nation (SCJN) a récemment décidé de donner le feu vert à la gestation pour autrui pour les étrangers à Tabasco (Mexique). Toutefois, sa décision s’étend à l’ensemble du Mexique. Le président de la SCJN, Arturo Zaldívar, prévient que ce jugement devrait servir de référence à la législation et aux tribunaux de tout le Mexique […]

Qu’ont-ils approuvé exactement ? La maternité de substitution est un service marchand pour lequel des frais peuvent être facturés. Dans le même ordre d’idées, les agences intermédiaires peuvent également facturer les services qui sont sur le marché […]

En outre, le service est ouvert aux étrangers ; c’est la nouveauté. Et bien sûr, les « parents » contractants pourront inscrire leur « enfant-produit » à l’état civil.

En bref, il n’y a pas de limites à la soi-disant « gestation pour autrui », qui, dans la pratique, transformera les Mexicaines en « fermes » pour les étrangers, pour les nombreux homosexuels à qui la nature interdit de se reproduire, et pour d’autres, comme des femmes riches qui ne souhaitent pas voir leur corps gâché par la procréation.

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La République de Saint-Marin légalise l’avortement par referendum

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : chika milan/AdobeStock

A Saint-Marin, le Oui à l’avortement remporte le referendum avec 77 % des voix. Avec 59 % d’abstentionnistes, dans un Etat où 98 % de la population se déclare catholique et grâce à une question qui peut être étendue à tous les cas, la République sérénissime de Saint-Marin a décidé qu’il sera possible d’avorter même jusqu’au neuvième mois, créant les conditions d’un « tourisme eugéniste » depuis l’Italie. Pour le moment, l’objection de conscience est exclue.

Dimanche 26 septembre avait lieu un referendum sur l’avortement à Saint-Marin. Le résultat annoncé à la télévision d’État est très clair : 59 % des citoyens vivant à Saint-Marin n’ont pas participé au vote ; le Oui à la dépénalisation et à la libéralisation de l’avortement a obtenu plus de 77 % du consensus, le Non un peu plus de 22 %. Une part importante des électeurs catholiques, 98 % des citoyens se déclarant comme tels, ont choisi de ne pas participer au vote.

La victoire du Oui oblige le Conseil général (parlement) et le Conseil des régents (gouvernement) dans les six prochains mois à suivre la volonté des citoyens et à approuver une loi qui la mettra en œuvre. Le texte de la question était très clair :

« Voulez-vous que la femme soit autorisée à interrompre volontairement la grossesse dans la douzième semaine de gestation, et aussi par la suite s’il y a danger pour la vie de la femme ou s’il y a des anomalies et des malformations du fœtus qui comportent un risque grave pour la santé physique ou psychologique de la femme ? ».

Le texte de la question ne laisse planer aucun doute : l’avortement libre toujours (bien au-delà de 12 semaines) y compris l’avortement eugénique. En effet : le « risque grave pour la santé psychologique d’une femme », pour un médecin favorable à l’avortement, est toujours diagnostiquable même lorsque l’enfant qu’elle porte est diagnostiqué avec une simple fente labiale, un spina-bifida, une trisomie 21… Tout cela sans considérer que le referendum reposait sur un mensonge : « l’avortement pour une mère en danger de mort était déjà possible » en République de Saint-Marin, comme l’indique le site Internet du comité « Uno di Noi » (L’Un de Nous).

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La Suisse reconnaît par referendum le « mariage » homosexuel

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

27 septembre 2021 (LifeSiteNews) — La Suisse est le dernier pays européen à reconnaître officiellement le « mariage » homosexuel dans la loi, dimanche, lors d’un referendum.

« Les résultats officiels ont montré que la mesure a été adoptée avec 64,1 % des voix, tandis que plus de la moitié des électeurs l’ont approuvée dans chacun des 26 cantons, ou états, de la Suisse », a rapporté CBS News. « Le vote, qui a été préparé pendant des années, devrait permettre à la nation alpine de s’aligner sur de nombreux autres pays d’Europe occidentale et met fin à une campagne souvent tendue entre les parties rivales. »

Les partenaires de même sexe bénéficient d’une union civile depuis 2007, mais leurs liaisons seront désormais reconnues comme égales au mariage d’un homme et d’une femme.

La loi permettra également aux femmes lesbiennes de se procurer le sperme d’un donneur pour se féconder elles-mêmes, ainsi qu’aux duos de même sexe d’adopter des enfants.

« Grâce à cela, tous les couples seront à l’avenir traités de manière égale devant la loi : tous pourront contracter un mariage civil, avec les mêmes droits et obligations », a déclaré la ministre de la Justice, Karin Keller-Sutter.

Les opposants conservateurs ont déclaré qu’ils espéraient que leurs efforts de sensibilisation pour empêcher le referendum conduiraient à une meilleure compréhension des méfaits de l’agenda LGBT.

« De notre côté, nous avons essayé d’attirer l’attention sur le problème central, celui des enfants et de la procréation médicalement assistée », a déclaré Benjamin Roudit, du Parti populaire chrétien-démocrate, selon CBS News. « Sur ce point, je pense que nous avons réussi à sensibiliser la population suisse et nous serons encore là lorsque d’autres démarches seront proposées. »

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