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La Cour d’appel d’Alberta confirme le refus de transplantation d’organe à une femme non vaccinée


Sheila Annette Lewis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rebel News/Rumble

La Cour d’appel d’Alberta a confirmé le 8 novembre le refus de transplantation d’organe à Sheila Annette Lewis — qui souffre de fibrose pulmonaire idiopathique, une maladie progressive et débilitante, en phase terminale — en raison du fait qu’elle n’est pas vaccinée au covid. Le Justice Centre for Constitutional Freedoms a publié un communiqué sur cette affaire :

La Cour d’appel de l’Alberta a décidé que la Charte canadienne des droits et libertés ne s’applique pas à la politique de vaccination Covid-19 des Alberta Health Services et des médecins transplanteurs de l’Alberta, concernant les candidats à la transplantation. Sheila Annette Lewis a contesté la politique de vaccination Covid-19 de l’AHS et des médecins transplanteurs, qui exigeait qu’elle reçoive les vaccins Covid-19 avant de pouvoir bénéficier d’une transplantation salvatrice.

L’appel a été entendu le jeudi 20 octobre 2022, par vidéoconférence. Mme Lewis a fait valoir que la politique de vaccination Covid-19 portait atteinte à ses droits de conscience, à la vie, à la liberté et à la sécurité, ainsi qu’à ses droits à l’égalité, protégés par la Charte. Même si la Cour d’appel a convenu avec le tribunal inférieur que la Charte ne s’appliquait pas aux politiques, elle a émis des motifs selon lesquels les droits de Mme Lewis en vertu de la Charte n’avaient pas été violés.

Mme Lewis a également soutenu que le tribunal inférieur avait fait erreur en concluant que la Déclaration des droits de l’Alberta ne s’appliquait pas aux politiques de vaccination Covid-19 parce que la Charte ne s’y s’appliquait pas. La Cour d’appel n’a pas abordé ce motif d’appel ni n’a formulé de conclusion à cet égard.

En vain Mme Lewis a-t-elle fait valoir l’opinion de spécialistes dont elle a requis l’expertise, afin de démontrer le manque de preuves que le vaccin covid lui profiterait, la cour maintient l’application du règlement de l’AHS qui ne prévoit même pas d’exception pour l’immunité naturelle, bien qu’il reconnaisse les exemptions médicales.

Pourtant, il y aurait bien des raisons pour appuyer l’objection de Mme Lewis à ne pas se faire vacciner au covid. Par exemple, la plupart des vaccins covid disponibles au Canada ont employé dans leur élaboration, leur développement ou leur testage des lignées cellulaires issues de bébés avortés. En outre, il est surprenant que l’AHS ne propose pas une solution de remplacement au vaccin covid.

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La drag queen qui voulait gâcher Noël

Le défilé du Père Noël arrive à Montréal. Le 19 novembre prochain, petits et grands s'aligneront dans les rues de la ville pour assister à un défilé de rennes, d'elfes, du Père Noël et ... d'une drag queen ? Si pour vous « l'une de ces choses n'est pas comme les autres », alors vous voudrez peut-être consulter notre pétition adressée à la Société de développement commercial du centre-ville de Montréal (SDCCM), organisatrice du défilé annuel du Père Noël au centre-ville de Montréal.

Les organisateurs semblent penser qu'après deux ans de confinement forcé, les familles montréalaises voudront revenir dans un centre-ville abandonné pour assister à un défilé de la fierté LGBT sur le thème de l'hiver, mettant en vedette « Barbada », l' « adorable » drag queen de la ville, qui a suscité la controverse plus tôt dans l'année en faisant la tournée des bibliothèques pour enfants de la ville avec ses « heures d'histoires de drag queens ».

Certains pourraient considérer que ces « drag queens » sont « légères » et « amusantes », mais il y a un côté sinistre à cette tendance. Grâce à ces personnages « drôles et excentriques », tous les jours dans nos écoles et nos bibliothèques, les enfants sont conditionnés à croire que les hommes peuvent être des femmes, et les femmes des hommes. Ces mensonges, répétés à l'infini, ont des conséquences désastreuses sur la santé mentale et physique de nos enfants. Aux États-Unis, pas moins de 121 882 enfants âgés de 6 à 17 ans ont été diagnostiqués avec une dysphorie de genre ou une confusion sur leur sexe, entre 2017 et 2021. Tragiquement, beaucoup de ces enfants ont entrepris une hormonothérapie et des opérations chirurgicales dangereuses et irréversibles, qui les marqueront à jamais.

Pour ma part, j'en ai assez que les idéologues LGBT s'approprient chaque événement culturel et le transforment en une séance d'endoctrinement des enfants pour leur mouvement anti-famille. Si, comme moi, vous souhaitez qu'un événement ou deux représentent les valeurs familiales traditionnelles, alors signez et partagez notre pétition aujourd'hui :

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie 

p.s. Vous n'avez pas besoin d'être de Montréal pour signer cette pétition. Montréal, et la province de Québec en général, est comme un laboratoire pour le reste du Canada. S'ils essaient quelque chose de « progressiste » et de subversif ici sans rencontrer de résistance, ils n'hésiteront pas à l'exporter dans le reste du pays et au-delà. Alors s'il vous plaît, signez, d'où que vous veniez. Travaillons ensemble pour protéger nos enfants et empêcher que cette tendance « drag queen » ne ruine l'enfance et Noël lui-même !

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Les mini chambres à gaz conçues pour l’euthanasie mettent mal à l’aise même les partisans du suicide assisté

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

7 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Le titre du Scottish Daily Express résume succinctement la réaction à une invention récente du médecin australien Dr Philip « Death » Nitschke : « Scandale : un scientifique soutient un projet de chambre à gaz pour l’Écosse ». Nitschke est devenu célèbre ces dernières années en raison de la promotion très médiatisée de ses « nacelles de mort à faire soi-même », des capsules hermétiques dans lesquelles les suicidaires peuvent s’enfermer et libérer un gaz d’azote qui les assomme en soixante secondes et les tue en dix. La mort n’est pas aussi rapide que la méthode de l’injection létale, mais elle a l’avantage d’éviter l’intervention d’autres personnes.

L’année dernière, M. Nitschke a commercialisé pour la première fois ses nacelles de mort « Sarco » en Suisse, pays qui se prête particulièrement bien au « tourisme du suicide », où les gens peuvent se rendre pour se faire tuer dans diverses stations thermales créées à cet effet. « Sarco » est l’abréviation de « sarcophage », mais l’appareil est conçu pour ressembler à un vaisseau spatial afin de symboliser le départ vers une nouvelle « destination », comme l’a fait remarquer un fournisseur suisse de services de suicide. Les sarcophages ont été exposés aux Pays-Bas et en Allemagne, mais n’ont été utilisés qu’en Suisse. M. Nitschke espère que ses nacelles de mort deviendront largement disponibles grâce à des modèles téléchargeables et à l’impression en trois dimensions.

Voici maintenant qu’il défend son invention imprimée en 3D auprès des Écossais. En effet, il a écrit au député libéral démocrate Liam McArthur, qui promeut un projet de loi sur le « suicide assisté », que ses nacelles élégantes « conduisent à une mort paisible, voire euphorique ». Il n’a pas précisé qu’il s’agissait d’une simple supposition, car il n’a manifestement pas testé lui-même la capsule. Les militants anti-euthanasie tels que le Dr Gordon Macdonald de Care Not Killing ont réagi avec horreur, notant que « les gens ordinaires seront choqués et consternés par la tentative de Philip Nitschke de faire pression pour l’utilisation de sa chambre à gaz personnelle si l’Écosse légalise le suicide assisté et l’euthanasie ».

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Une controverse autour du choix d’un « drag queen » au défilé du Père Noël à Montréal

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash: Parade/Wikipédia: Barbada

Pétition : Non à une Drag Queen au défilé de Noël


Un travesti sera présent dans le rôle de Fée des étoiles au défilé du père Noël de Montréal cette année.

Après deux ans d’annulation à cause de la pandémie, Barbada, un travesti, sera présent au défilé du père Noël sur la rue St-Catherine dans le Quartier des spectacles, le 19 novembre à partir de 11 h le matin. L’événement en question est organisé par Montréal Centre-Ville, un organisme à but non lucratif qui regroupe près de 5 000 entreprises-membres.

Cette année marque la 70e édition du défilé du père Noël, mais c’est la première fois qu’un travesti participera à la parade du père Noël. Selon le site de Montréal Centre-Ville, c’est une tradition annuelle pour plus de 400 000 spectateurs, et l’événement sera également télédiffusé sur le réseau TVA le dimanche 20 novembre à 16 h. Selon les organisateurs, c’est le plus grand événement de la période des fêtes au Québec.

« Le Défilé du père Noël est une grande tradition familiale qui se poursuit et se renouvelle depuis maintenant 70 ans au centre-ville de Montréal. Il inaugure la saison hivernale qui, nous l’espérons, sera tout aussi exceptionnelle que l’été que nous venons de connaître. Que ce soit pour accueillir le père Noël, passer un séjour en famille, se rassembler entre collègues de travail ou commencer ses achats des Fêtes, le centre-ville est encore et toujours le lieu de rassemblement par excellence de tous les Québécois », a indiqué Glenn Castanheira, directeur général de Montréal Centre-Ville.

Depuis l’annonce de la participation du drag queen Barbada au défilé du père Noël de Montréal le 19 novembre au centre-ville, l’indignation était manifeste sur les réseaux sociaux et se répand, selon Frédérique de Simone du Journal de Montréal   

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Un évêque catholique critique Joe Biden sur l’avortement : « Sa priorité est la douleur et la mort »


Mgr Michael Burbidge, évêque d'Arlington.

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Un évêque catholique fustige Joe Biden d’avoir fait de l’avortement son principal programme national.

Mgr Michael Burbidge, évêque d’Arlington, a condamné la déclaration de Biden exhortant les Américains à élire les démocrates au Congrès afin qu’il puisse faire passer et signer une loi pour « codifier Roe », ce qui annulerait toutes les lois pro-vie dans tout le pays et permettrait les avortements jusqu’à la naissance.

Catholic News Agency rapporte :

« Le président Biden a récemment déclaré que si le parti démocrate contrôle le Congrès après les élections de novembre 2022, sa priorité absolue sera la législation pro-avortement. Je condamne l’avortement et toute tactique politique qui codifierait l’avortement en tant que politique nationale », a déclaré Mgr Burbidge.

« Fondamentalement, l’avortement met fin à la vie d’un enfant précieux et blesse profondément la mère de l’enfant. Le rôle du Congrès est d’adopter des lois qui servent le bien commun — or cette priorité du président ne fait qu’entraîner la douleur et la mort. »

Mgr Burbidge a écrit en réponse au programme de Biden : « Nous sommes les témoins directs des blessures que les femmes et les hommes endurent après avoir mis fin à la vie de leur enfant. Il est clair qu’ils méritent mieux que l’avortement. Par le biais de divers ministères, le diocèse d’Arlington accompagne ceux qui ont souffert de la douleur de l’avortement. »

Il ajoute : « Toute tentative de codifier l’avortement, plutôt que d’adopter des politiques qui soutiennent les enfants à naître et les mères, devrait rencontrer une opposition pacifique, active et ferme de la part des fidèles catholiques et de toutes les personnes de bonne volonté. »

Bien que l’arrêt Dobbs rendu en juin par la Cour suprême des États-Unis « soit peut-être la plus importante victoire pro-vie du siècle dernier, il reste encore beaucoup à faire pour rendre l’avortement impensable et soutenir les mères dans le besoin », déclare Mgr Burbidge.

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Des médecins canadiens défendent l’euthanasie des personnes atteintes de maladie mentale au nom de la « compassion »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : StockPhotoPro/Adobe Stock

28 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Alors que les histoires d’horreur du régime de mise à mort du Canada font la une des journaux internationaux, les militants du suicide et les praticiens comme le Dr Ellen Wiebe — qui est également avorteuse — défendent l’euthanasie des personnes atteintes de maladie mentale. Comme toujours, Wiebe et d’autres présentent leurs piqûres mortelles comme un meurtre par compassion.

Sur CTV News :

« Les maladies mentales et physiques peuvent toutes deux causer des souffrances insupportables » affirme Dr Wiebe, qui a déjà a pris part à l’AMM [aide médicale à mourir] de plus 400 personnes souffrant de problèmes physiques.

CTV s’est entretenue dans son émission W5 avec plusieurs Canadiens souffrant de troubles mentaux depuis longtemps et qui se réjouissent de ce changement. « Il va y avoir une ruée vers les portes [de sortie] », dit Mitchell Tremblay. Cet homme de 40 ans dit avoir été diagnostiqué d’une grave dépression à son adolescence, en plus de souffrir d’anxiété, d’alcoolisme, de troubles de la personnalité et d’incessantes pensées suicidaires. Il ne peut pas travailler et vit dans la pauvreté malgré son allocation d’invalidité mensuelle de 1 200 $. « Vous savez ce que vaut votre vie à vos yeux. La mienne ne vaut rien », dit-il.

Mais certains experts préviennent que le Canada est sur le point d’offrir ce qu’ils considèrent comme un « suicide assisté par l’État » aux gens souffrant de problèmes mentaux alors que les services de santé sont mis à rude épreuve.

Dr John Maher a déclaré à CTV que le temps d’attente pour les programmes de traitement de la santé mentale en Ontario pouvait atteindre cinq ans et que l’un de ses patients lui a récemment dit vouloir recourir au suicide assisté parce qu’il était convaincu que personne ne pourrait l’aimer. Maher refuse le suicide comme solution à la maladie mentale :

« Vous aidez quelqu’un à mener son suicide à terme. Le médecin devient le fusil stérilisé. Je ne nie pas qu’il existe certaines personnes avec des maladies irrémédiables. Ce dont je vous défie, vous ou toute autre personne, c’est de me prouver qu’il s’agit de la personne qui se tient devant vous ».

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Mgr Mutsaerts: le synode sur la synodalité comporte «trop de défenseurs du mariage homosexuel» et de l’avortement


Mgr Robert Mutsaerts, évêque auxiliaire de Bois-le-Duc aux Pays-Bas.

Traduction d’un blogue de Mgr Rob Mutsaerts (Paarse Pepers) par Riposte catholique

Sur son blogue, Mgr Rob Mutsaerts, évêque auxiliaire de Bois-le-Duc (Pays-Bas), dénonce le processus synodal :

Le jeudi 27 octobre, le Secrétariat du Synode des évêques à Rome a présenté le document de travail pour la phase continentale du synode « Pour une Église synodale : communio, participatio, missio ». Cette déclaration a été faite lors d’une conférence de presse présidée par le cardinal Grech et tenue au centre de presse du Saint-Siège à Rome. Le document était intitulé « Augmente l’espace de ta tente » (Ésaïe 54:2). Sur la base de tous les documents finaux des réunions dans les différents Continents, le Secrétariat du Synode des Évêques compile ensuite l’Instrumentum Laboris, le document de travail pour les réunions synodales de 2023 et 2024.

Le mantra du processus est : Écouter. Qui ? Tout le monde. Le document de travail contient un bon nombre de citations.

« Ces citations ont été choisies parce qu’elles expriment de manière particulièrement puissante, belle ou précise des sentiments qui sont exprimés plus généralement dans de nombreux rapports. L’expérience synodale peut être lue comme une voie de reconnaissance pour ceux qui ne se sentent pas suffisamment reconnus dans l’Église. »

Les contours du processus synodal sont de plus en plus clairs. Il fournit un mégaphone pour les opinions non religieuses. Le document indique où le chemin synodal devrait finalement mener :

« Cela signifie une Église qui apprend en écoutant comment renouveler sa mission évangélisatrice à la lumière des signes des temps, afin de continuer à offrir à l’humanité une manière d’être et de vivre dans laquelle tous peuvent se sentir inclus comme protagonistes ».

Qui sont ceux qui se sentent exclus ? Par. 39 :

« Parmi ceux qui appellent à un dialogue plus significatif et à un espace plus accueillant, nous trouvons aussi ceux qui, pour diverses raisons, ressentent une tension entre l’appartenance à l’Église et leurs propres relations d’amour, comme : les divorcés remariés, les parents isolés, les personnes vivant dans des mariages polygames, les personnes LGBTQ, etc. »

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Vous pensez que les bébés à naître ne sont que des « amas de cellules » ? Ces vidéos vous feront changer d’avis

Par Kristi Burton Brown (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une ancienne responsable à Planned Parenthood, Sue Thayer, décrit dans une vidéo comment les travailleurs des centres d’avortement peuvent voir de leurs propres yeux que les enfants avortés sont de véritables êtres humains et pas seulement des « amas de cellules », malgré ce qu’ils disent aux femmes. Mme Thayer décrit avoir vu « trois bras » après un avortement où des jumeaux venaient d’être démembrés.

Mais ce ne sont pas seulement les détails sanglants — et précis — de l’avortement qui révèlent l’humanité des enfants dans l’utérus. Il y a aussi d’étonnantes fenêtres sur l’utérus que la science moderne nous révèle. Nous pouvons jeter un coup d’œil à un écran d’échographie, consulter un site internet ou même simplement aller sur YouTube et être stupéfaits par le miracle de la vie à tous ses stades.

Récemment, « une équipe de chercheurs médicaux du Kings College de Londres, de l’hôpital St Thomas, de l’Imperial College de Londres, de l’Université de Florence et de l’hôpital pour enfants malades de Toronto, ainsi que Philips Healthcare, ont mis au point un scanner IRM dans l’espoir d’obtenir des images plus détaillées des enfants à naître, ce qui peut être difficile à obtenir lorsqu’ils sont en activité ». Les résultats sont présentés dans l’étonnante vidéo ci-dessous :

L’organisation scientifique à but non lucratif The Endowment for Human Development (EHD) s’est associée à National Geographic pour créer un DVD intitulé « The Biology of Prenatal Development ». Le site Internet de l’EHD regorge de faits scientifiques, d’échographies détaillées et claires et de photos in utero qui montrent le développement pas à pas des êtres humains dans le ventre de leur mère. Vous trouverez ci-dessous une vidéo du cœur d’un enfant à naître qui bat à seulement 6,5 semaines de gestation. Alors que la science sait depuis des décennies que le cœur d’un enfant commence à battre à 21 jours, une découverte scientifique récente suggère que les premiers battements pourraient en fait survenir à 16 jours.

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L’Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l’AMM dit que les médecins doivent parler d’euthanasie au patient

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : roungroat/Rawpixel.com

3 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Les médecins canadiens sont encouragés à suggérer l’euthanasie, même si leurs patients n’ont pas montré d’inclination préalable à cet égard.

Les lignes directrices publiées en 2019 par l’Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l’AMM indiquent clairement que les médecins ont le devoir de suggérer à leurs patients que la mort est une forme alternative de soins de santé. Si les médecins n’entreprennent pas une telle conversation, disent les lignes directrices, les patients n’auront pas de « consentement éclairé ».

« … Les médecins et les infirmières praticiennes (ci-après dénommés conjointement “cliniciens”) qui participent à la planification des soins et aux processus de consentement ont l’obligation professionnelle d’engager une discussion sur l’AMM [Aide médicale à mourir] si un patient peut y prétendre », peut-on lire dans le document.

« La discussion doit inclure toutes les options de traitement, y compris les soins palliatifs et l’option de l’AMM », ajoute le document, précisant que cette conversation est « nécessaire pour remplir les critères de consentement éclairé et soutenir l’autonomie du patient ».

Selon un article paru le 2 novembre 2022 dans le National Post du Canada, la vice-présidente de l’ACEPA, le Dr Konia Trouton, a déclaré que les normes établies dans les lignes directrices sont nécessaires pour que les patients sachent quelles sont leurs options. Elle a également fait remarquer qu’elle ne voyait pas pourquoi il devrait y avoir une controverse éthique à ce sujet, affirmant que c’est la même chose que d’interroger les patients sur tout autre choix médical, comme leurs espoirs et leurs objectifs de vie.

« Nous devons nous assurer que les gens sont conscients de leurs options », a-t-elle déclaré. « La sensibilisation n’est pas la même chose que de les contraindre ou de les pousser dans cette direction ».

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Les États doivent conserver le type familial

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bonhams/Wikimedia Commons

Afin de prospérer et de conserver la paix interne, les États doivent conserver le « type familial », car la famille non seulement est la cause fondatrice de la société, mais en est l’élément constitutif. Mgr Henri Delassus (1836-1921) explique ce principe dans son livre Le Problème de l’heure présente : antagonisme de deux civilisations (Tome 2, édition 1904, Source gallica.bnf.fr/BnF) et ses diverses manifestations historiques.

Ci-dessous, je vous présente le 49e chapitre de son œuvre, Les États doivent conserver le type familial. D’autres chapitres, précédents et suivants, seront publiés hebdomadairement. Pour les besoins du présent l’article, j’ai changé la numérotation des notes du texte original. Notez que j’ai laissé l’orthographe originale telle quelle. — A.H.

Les États doivent conserver le type familial

La famille n’est point seulement l’élément premier de tout État, elle en reste l’élément constitutif, de telle sorte que la société régulière, telle qu’elle existe si longtemps qu’elle n’a point contrarié les lois de la nature, comme l’a fait notre France par la Révolution, se compose non d’individus, mais de familles. Aujourd’hui, les individus seuls sont comptés, l’État ne connaît que des citoyens dispersés ; cela est contraire à l’ordre naturel. Comme le dit fort bien M. de Savigny : « L’État, une fois formé, a pour éléments constitutifs les familles, non les individus. » Il en était ainsi autrefois, et ce qui le montre d’une manière bien sensible, c’est que dans les dénombrements de population, on comptait toujours, non par personnes, mais par feux, c’est-à-dire par foyers ; chaque foyer était réputé le centre d’une famille, et chaque famille était dans l’État une unité politique et juridique aussi bien qu’économique.

M. Buisson disait récemment à la Chambre : « Le devoir de la Révolution est d’émanciper l’individu, la personne humaine, cellule élémentaire, organique de la société. » C’est bien, en effet, la tâche que la Révolution s’est imposée, mais cette tâche ne va à rien moins qu’à désorganiser la société et à la dissoudre. L’individu n’est qu’un élément dans ce qui est la cellule organique de la société. Cette cellule, c’est la famille ; en séparer les éléments, faire de l’individualisme, c’est en détruire la vie, c’est la rendre impuissante à remplir son rôle dans la constitution de l’être social, comme ferait dans l’être vivant la dissociation des éléments de la cellule végétale ou animale.

Cela était si bien compris à Rome, que l’État primitif romain ne connaissait que les gentes, et que, pour avoir une situation légale, il fallait être membre de l’une de ces corporations. « Le fils de famille émancipé, dit M. Flach, l’esclave affranchi, les étrangers venus à Rome pour y chercher asile, devaient se soumettre à un chef de famille. »

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