M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement Noël 2018

Sainte Famille

2812 $ recueillis (OBJECTIF: 7 500$) -- il reste 7 jours avant la fin de notre campagne -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de nous aider, en ce temps des Fêtes. Donnez généreusement.

Georges_Signature-transparent.png
Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Le magazine australien du mariage «White», qui refuse de présenter les couples homosexuels, ferme sous la pression

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : Pixabay

Une campagne de harcèlement à l’encontre du magazine australien du mariage, White, a abouti à la fermeture de la publication par ses propriétaires, un couple marié depuis 17 ans qui revendique sa foi chrétienne. C’est la fin d’une aventure lancée il y a 12 ans par Christians Luke et Carla Burrell, qui avaient eu l’idée de proposer un journal qui ne se contente pas d’être un luxueux catalogue de publicités mais qui transmette un message positif dans un monde où le mariage est dévalorisé. Ses éditeurs subissent une pression croissante depuis le plébiscite qui a approuvé le mariage des paires de même sexe l’an dernier en Australie : on leur reproche de ne jamais mettre en scène des « mariages » homosexuels. Christians Luke et Carla Burrell ont préféré prendre la décision de fermer le magazine plutôt que d’aller en justice et de « créer une guerre sociale, politique ou légale » qui, en dressant les uns contre les autres, « ferait plus de tort que de bien ».

Les éditeurs de White ont incontestablement un côté bisounours dans leur volonté de promouvoir l’amour toujours, en évitant toute confrontation publique et en affirmant que dans ces affaires, tout n’est pas blanc ou noir mais qu’il y a beaucoup de « zones grises ». Mais leur appel à la tolérance mutuelle souligne par contraste la violence des critiques dont ils ont fait l’objet. Dans une vidéo publiée sur leur blog et reprise dans la presse australienne, ils affirment : « Nous espérons qu’un jour, bientôt, notre société saura apprendre à accepter les différences entre les personnes et les points de vue différent, mais qu’on continuera de s’aimer les uns les autres quoi qu’il arrive. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Des médecins britanniques aident à former des médecins irlandais à l’avortement

Par Réinformation.TV — Photo : Public Domain Pictures

Manque de pratique… Les médecins irlandais ont appelé leurs collègues britanniques à l’aide, pour mener « à bien » les avortements que devra permettre l’adoption du projet de loi sur la réglementation de l’interruption de grossesse en décembre.

Ils auraient fait appel aux « compétences » du Royal College of Obstetricians and Gynecologists et de la British Association of Abortion Care Providers. Pour la première fois donc, les maternités seront autorisées à pratiquer un avortement dans lequel la santé, et pas seulement la vie d’une femme, est sérieusement menacée. Ils mettront également fin aux grossesses en cas de diagnostic d’anomalie fœtale mortelle.

Environ un tiers des omnipraticiens ont déclaré au cours de l’été qu’ils proposeraient des avortements médicaux.

Laissez un commentaire

Le Danemark refuse son aide à la Tanzanie sous prétexte d’homophobie

Par Réinformation.TV

Si l’on ne souscrit pas aux oukases du Nouvel Ordre Mondial, on n’a pas le droit de bénéficier de la manne internationale.

La ministre danoise du Développement international, Ulla Tørnæs, a déclaré devant le Parlement cette semaine que le gouvernement retiendrait 65 millions de couronnes (presque dix millions de dollars [US ou environ 13 millions de dollars canadiens]) qui devaient être versées au pays d’Afrique de l’Est cette année.

« Je suis très préoccupée par les développements négatifs en Tanzanie, plus récemment par les déclarations homophobes absolument inacceptables de la part d’un commissaire », a déclaré Tørnæs. « Le respect des droits de l’homme est l’une des priorités les plus importantes des partenariats du Danemark avec l’étranger. Cela inclut le droit de ne pas faire l’objet de discrimination sur la base de l’orientation sexuelle ».

Paul Makonda, gouverneur de Dar-es-Salaam, la plus grande ville de Tanzanie, a récemment appelé les résidents à dénoncer les homosexuels et les lesbiennes aux autorités (une peine de prison allant jusqu’à 30 ans peut en effet être infligée pour avoir eu une relation homosexuelle). Aux critiques internationales, il a répondu : « Je préfère mettre en colère les pays [critiques] que Dieu »

Laissez un commentaire

Bonne fête de l'Immaculée Conception

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Francisco de Zubaràn/Wikimedia Commons

La Vierge Marie est appelée Immaculée Conception, car elle a été conçue sans la tache du péché originel. Celle qui devait porter Dieu devait être sans tache.

Ô Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous.

Laissez un commentaire

Une ancienne travailleuse en avortements : Nous contournons «souvent» la loi sur les délais d'attente

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Llyod Morgan/Flickr

Le groupe pro-vie And Then There Were None a parrainé une web-émission dans laquelle une ancienne travailleuse de l'avortement expliquait comment son établissement d'avortement avait enfreint la loi qui exige des périodes d'attente avant de pratiquer l’avortement. En Caroline du Nord, les femmes doivent recevoir certaines informations, y compris des informations sur les risques et les alternatives à l'avortement, puis attendre 72 heures avant de se faire avorter. L'information peut être donnée par téléphone, mais il est requis que la personne qui appelle attende ce délai avant de se présenter pour un avortement. L'ancien centre d'avortement a enfreint cette loi. L'ancienne travailleuse en avortements a dit :

Souvent, ce qui se passait, c'était que les patientes arrivaient et disaient : « Oh, oui, j'ai parlé à quelqu'un. Je n'ai pas mes papiers et nous n'avons pas les leurs. » Mais mon directeur régional pouvait dire quelque chose du genre : « Eh bien, pouvez-vous me montrer sur votre téléphone cellulaire si vous avez reçu un appel téléphonique d'un numéro privé ? Ou montrez-moi dans votre téléphone cellulaire où vous avez un appel téléphonique d'un numéro non inscrit ou d'un numéro 1-800, et nous dirons simplement que c'était l'appel téléphonique, et que nous avons simplement oublié de le mettre dans le système. »

Alors, très souvent, nous n'avions pas le consentement éclairé des 72 heures requis, mais nous allions quand même de l'avant avec la patiente.

N'importe quelle femme peut trouver un numéro aléatoire de ce genre sur son téléphone pour le montrer au centre d'avortement. Cette imposture a permis à des femmes, qui n'avaient jamais entendu les informations, de se faire avorter immédiatement et d'échapper ainsi à la réglementation. La travailleuse a aussi raconté :

Laissez un commentaire Lire la suite

Le premier avorteur «légal» d’Ohio privé de son permis médical


Harley Blank, premier avorteur « légal » d'Ohio.

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie

Columbus, Ohio, 29 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Le premier avorteur légal d’Ohio s’est fait enjoindre de renoncer à son permis de pratique médicale et chirurgicale.

La carrière de Harley Blank, qui a réalisé des avortements pendant plus de quarante-cinq ans, s’est terminée avec l’annulation permanente de son permis médical plus tôt ce mois-ci. Cette révocation est due à des prescriptions de médicaments incorrectement faites ; il ne gardait pas de dossiers de ses patients, selon les documents officiels.

Blank, qui a 79 ans, est un obstétricien-gynécologue qui a réalisé les premiers avortements légaux en Ohio dès les premières semaines après les décisions de Roe c. Wade et Doe c. Bolton en janvier 1973.

Il s’est mis d’accord avec la révocation de sa licence médicale « au lieu de procédures disciplinaires officielles. »

Blank a signé un accord le 25 octobre pour rendre son permis volontairement sous accusations reliées à la prescription de substances réglementées à des hommes sans garder de dossiers médicaux, et ce, en tant qu’obstétricien et gynécologue pratiquant sous permis pendant plus de cinquante ans.

Laissez un commentaire Lire la suite

Une femme de 85 ans menacée de poursuite pour avoir peint la Vierge Marie


Millie Francis et sa peinture de Notre-Dame de Guadalupe.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il y a vraiment un peu partout dans le monde occidental des gens qui détestent les images catholiques. Cette femme de 85 ans habite dans un parc de maison mobile à Bradenton en Floride, et, pour avoir peint une image de Notre-Dame de Guadalupe sur sa devanture, elle se voit poursuivre par la direction du parc parce qu'elle désire garder cette image sur le devant de sa maison. Extrait de LifeSiteNews :

Un parc de maisons mobiles menace d'intenter une action en justice contre une femme de 85 ans de Floride pour avoir peint l'image de la Sainte Mère sur le devant de sa maison.

Les avocats de Bradenton Tropical Palms ont envoyé un avis à Millie Francis le 9 novembre qu'elle avait 30 jours pour enlever une image de Notre-Dame de Guadalupe ou faire face à une poursuite, a déclaré le Bradenton Herald.

« Ils devront d'abord me tuer », avait dit Francis quelques jours avant de recevoir l'avis émanant de la gestion du parc qui lui enjoignait d'enlever l'image.

La date limite approchant, elle a dit au Herald mardi : « Ça ne s'en ira nulle part. »

La peinture de Notre Dame est située sur un morceau de contreplaqué où se trouvait autrefois la fenêtre avant de Francis.

En avril, elle a demandé et obtenu la permission de faire enlever la fenêtre parce que le personnel de sécurité du parc patrouillaient avec leurs lampes de poche pendant la nuit. Elle avait aussi une voisin qui pouvait voir dans sa maison par la fenêtre.

Francis, une pieuse catholique, a peint l'image récemment dans l'espoir d'encourager tous ceux qui la voyaient à prier.

« Parce que je pense qu'il est important de rappeler aux gens de prier tous les jours, pas seulement une fois par mois ou d'aller à l'église une seul fois par mois », a-t-elle dit au Bradenton Herald. « Et priez tous les jours parce que nous en avons terriblement besoin. »

Laissez un commentaire

Des étudiants, des hommes, demandent un filtre contre la pornographie sur le réseau sans fil de leur université


University of Notre Dame du lac (Université Notre-Dame du lac), à South Bend en Indiana aux États-Unis.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adawson8/Wikimedia Commons

Une réaction saine qui, espérons-le, se répandra au-delà des États-Unis où les faits se déroulent. Extrait du Daily Beast :

Les républicains et les féministes radicales l'ont pratiquement abandonné, mais la lutte contre la pornographie a de nouveaux champions improbables : les hommes d'université.

Combinant l'énergie du mouvement #MeToo avec une ferveur morale, les étudiants des universités de tout le pays ont dit au Daily Beast qu'ils s'efforçaient de bannir la pornographie de leurs campus.

La démarche a débuté à l'Université Notre-Dame en octobre, lorsque 80 étudiants ont rédigé une lettre ouverte demandant un filtre contre la pornographie sur le WIFI du campus. Depuis, le rédacteur principal de la lettre, Jim Martinson, a déclaré avoir reçu des courriels de plus de 40 étudiants d'autres universités qui souhaitent installer un filtre sur leur propre campus.

La doyenne de Georgetown Amelia Irvine, une ardente conservatrice, a déclaré au Daily Beast que la lettre de Martinson l'avait inspirée de faire pression pour obtenir quelque chose de semblable dans son université catholique. Elle a l'intention de recruter du soutien pendant les vacances d'hiver et de lancer une lettre ouverte ou une pétition au printemps.

Les étudiants d'écoles laïques comme Harvard, Princeton et l'Université de Pennsylvanie ont également déclaré qu'ils étaient enthousiasmés par l'idée, mais qu'ils cherchaient encore à savoir comment elle pourrait fonctionner sur leurs campus. À Princeton et à Penn, les étudiants ont dit qu'ils déposaient et distribuaient déjà des dépliants sur les dangers de la pornographie sur le campus.

Laissez un commentaire Lire la suite

Union européenne : la Pologne et la Hongrie bloquent l'agenda LGBT

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Campus France/Flickr

Grâce à la Pologne et à la Hongrie, l'Union européenne n'aura pas de projet de directive LGBT. Extrait du Salon beige :

Jeudi 6 décembre, lors d’un conseil des affaires sociales à Bruxelles, la Hongrie et la Pologne ont refusé la référence aux LGBTIQ dans un projet de directive traitant de « l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d’âge ou d’orientation sexuelle ».

Conséquence (rare) : les ministres des affaires sociales des Vingt-Huit n’ont pas pu adopter de « conclusions du conseil. »

Laissez un commentaire

Facebook débloque l'image du Père Noël adorant l'Enfant Jésus après qu'un article de LifeSiteNews soit rendu viral

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jennifer Beahm Crawford/Facebook

Facebook avait rendu plus difficile l'accès de cette image du Père Noël* génuflectant devant l'Enfant Jésus, et ce, pour cause de « violente ou graphique »! C'est à n'y rien comprendre et les explications de Facebook sont nébuleuses. Extrait de LifeSiteNews :

Facebook avait censuré une image du Père Noël agenouillé devant l'Enfant Jésus qu'il avait jugée « violente ou graphique », ce qu'il a cessé de faire après qu'un article de LifeSiteNews sur ce sujet soit rendu viral le 5 décembre.

Facebook avait opacifié la photo, expliquant que « la photo était automatiquement masquée pour que vous puissiez décider si vous voulez la voir ».

Les utilisateurs devaient ensuite cliquer sur un bouton pour découvrir la photo. Les utilisateurs de Facebook peuvent désormais diffuser librement l'image sans qu'aucune étape supplémentaire ne soit nécessaire pour la voir.

Capture d'écran de Facebook censurant l'image du Père Noël et de l'Enfant Jésus.

Après que LifeSiteNews ait écrit le 5 décembre sur la censure de la photo par Facebook, l'histoire est devenue virale. En moins de 18 heures, l'histoire a été relayée sur Facebook plus de 42 000 fois par les lecteurs de LifeSiteNews et a été vue environ 60 000 fois.

L'histoire a reçu un coup de pouce lorsqu'elle a été reprise par le chroniqueur conservateur américain Todd Starnes et publiée sur son blog aujourd'hui. Il a également été repris par The Blaze dans un post aujourd'hui.

Il est intéressant de noter que l'image a été restaurée le jour de la fête de la Saint-Nicolas, appelé Père Noël, qui est vénéré pour sa gentillesse et sa générosité.

Facebook explique sur son site ce qu'il entend par « Violence et contenu graphique » :

« Nous savons aussi que les gens ont des sensibilités différentes en ce qui concerne le contenu graphique et violent. Pour cette raison, nous ajoutons une étiquette d'avertissement sur les contenus particulièrement graphiques ou violents afin qu'ils ne soient pas accessibles aux personnes de moins de dix-huit ans et que les gens soient conscients de la nature graphique ou violente avant de cliquer pour les voir », déclare le géant des médias sociaux.

« Nous péchons par excès d'indulgence en autorisant le contenu, surtout lorsque certains le trouvent répréhensible, » déclarent les normes communautaires de Facebook, affirmant qu'il le fait dans le but de maintenir un « environnement sûr » pour sa « communauté Facebook ».

On ne sait toujours pas pourquoi l'image de l'Enfant Jésus et du Père Noël a été considérée par Facebook comme un « contenu violent et graphique. »


*Une petite note, En anglais le « Père Noël » c'est Santa Claus (appellation qui n'est d'ailleurs pas de l'anglais) ou Saint Nicolas. Il est un peu difficile de savoir comment traduire Santa Claus, pour la bonne raison qu'il faut savoir s'il s'agit de Saint Nicolas ou de sa version protestantisée et même laïcisée (Santa Claus), le Père Noël. Je ne l'appellerai pas Saint Nicolas puisque sur l'image ce n'est manifestement pas un évêque. Mais comme il est dans une position digne (il adore Dieu), s'il n'est Saint Nicolas, ce pourrait être un bon Père Noël. — CQV

Laissez un commentaire