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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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Notre engagement pour 2021

Au nom de toute l’équipe de Campagne Québec-Vie, je vous souhaite une bonne et sainte année 2021 ! En plus des nouvelles de la semaine (ci-dessous), je veux vous réitérer notre engagement, cette année, en dépit du covid et de son instrumentalisation, à œuvrer inlassablement pour l’instauration au Québec et au Canada d’une culture chrétienne au service de la vie, de la conception à la mort naturelle. Voici un aperçu de nos activités pour cette année :

  • Une nouvelle offre d’émissions de nouvelles, sur notre chaîne YouTube (youtube.com/CampagneQuebecVie).
  • La continuation de notre service Enceinte et inquiète, pour femmes enceintes en difficulté (enceinteinquiete.org).
  • La formation de groupes de lecture, pour étudier les livres Christus Vincit, Dernière superstition, et autres, sur place et par visioconférence ; des Cours d’apologétique chrétienne et pro-vie.
  • La publication des nouvelles sur la foi, la famille et la vie, sur notre site (cqv.qc.ca/blog) ainsi que sur notre nouveau site de style « agrégateur » au www.culturedevie.ca, ainsi que sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube).
  • La promotion de la Marche pour la vie à Ottawa, qui se tiendra physiquement le jeudi, 13 mai 2021 à la Colline parlementaire, Ottawa. Aussi, Campagne Québec-Vie a déjà envoyé des représentants à la Marche à Washington D.C., une possibilité pour cette année, également.
  • L’animation des 40 jours pour la Vie, ces vigiles de prière à l’extérieur des centres d’avortement, qui auront lieu au Québec à Montréal, du 17 février (le mercredi des cendres) au 28 mars (dimanche des rameaux) et en automne du 23 septembre au 1er
  • La participation à la politique au niveau fédéral, notamment en prévision de la probable élection fédérale de 2021. Nous recrutons en ce moment des candidats pro-Vie (contactez-nous pour en savoir plus).
  • La reprise de notre annuelle rencontre aux Nations-Unies, où nous comptons envoyer deux déléguées pour aider à neutraliser l’activisme pro-avortement lors de la soixante-cinquième session de la Commission de la condition de la femme qui aura lieu au siège des Nations Unies à New York du 15 au 26 mars 2021.
  • Notre participation, par visioconférence, à l’annuelle conférence à Rome des membres de « Voix de la famille », une association regroupant plusieurs organismes pro-vie et pro-famille (dont CQV) pour une défense de l’enseignement catholique sur la vie et la famille.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. N’oubliez pas de mettre dans vos signets notre nouveau site de nouvelles, de style « agrégateur », que nous renouvellerons et développerons régulièrement. Dans ce site il y aura aussi une liste de « médias alternatifs » que vous pourrez consulter pour connaître la vérité sur plusieurs sujets.

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Les vœux de Macron pour 2021


Emmanuel Macron.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : president.gov.ua/Wikimedia Commons

Non, je n’ai pas regardé, le 31 décembre, les vœux d’Emmanuel Macron. Il y a de meilleures façons de passer la dernière soirée de l’année, et de toute façon, il ne s’agissait que d’un exercice de communication. Nous sortons d’une année désastreuse, marquée par des choix politiques qui s’en sont simultanément pris à nos libertés, à notre santé, à l’économie réelle. Qu’allait faire Macron, sinon que la crise a été gérée de main de maître et que sous sa bienveillante conduite, tout irait mieux en 2021 ?

Ça n’a pas loupé. Un rapide coup d’œil à la version écrite des vœux du Président confirme que son rédacteur n’a pas innové — mais à l’autocongratulation convenue s’ajoutent des perspectives qui devraient nous alerter.

On s’attendait à ce qu’il dise : « Je suis sincèrement convaincu que nous avons fait les bons choix aux bons moments et je veux vous remercier de votre civisme. De cet esprit de responsabilité collective par lequel nous avons sauvé tant de vies et qui nous permet aujourd’hui de tenir mieux que beaucoup face à l’épidémie. »

C’est ça. Traitements interdits, soignants muselés, grands spécialistes poursuivis, masques idiots, confinements destructeurs… Et pourtant « la » COVID-19 a peiné à tuer, même si la France est dans le peloton de tête des pays affichant la plus forte mortalité attribuée au SARS-COV-2 par million d’habitants. Sur l’ensemble de l’année 2020, on n’enregistre néanmoins aucune surmortalité globale par rapport à l’année précédente. Comme si le virus avait surtout fauché des personnes malades ou fragiles qui seraient mortes de toute façon au cours de l’année…

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Hommage au curé Normandin (1925-2020)


Abbé Yves Normandin (1925-2020).

Par Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

L’Abbé Yves Normandin, pionnier du retour à la messe de saint Pie V (dite traditionnelle) au Canada, a mené un long combat éprouvant, littéralement a mari usque ad mare, pour défendre une messe qu’il considérait comme toujours valide après le concile Vatican II (point de vue confirmé par Benoît XVI dans son Summorum Pontificum ― 2007), face à l’évêque d’alors en 1975 qui lui intimait de célébrer le Novus Ordo que l’Abbé Normandin estimait se centrer sur l’homme et s’éloigner de Dieu. L’essentiel du combat de l’Abbé Normadin se résume en cette réponse de saint Pierre au sanhédrin : « On doit obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Souvenons-nous en ce début d’année 2021, qui succède à une année où les hommes d’État se sont pris un peu plus pour des dieux, tentant de régir jusqu’au culte dû à Dieu.

Le texte de M. Dupuis suit ci-dessous ― A. H.

*

L’abbé Yves Normandin est décédé le 30 décembre 2020. Il aura marqué l’histoire de l’Église au Québec. En 1975, l’humble curé de la paroisse Sainte-Yvette, à Montréal, s’est fait connaître en continuant de célébrer la messe traditionnelle, en latin. Mgr Paul Grégoire l’a démis de ses fonctions pour « désobéissance ». Le curé Normandin et les traditionalistes ont occupé illégalement l’église Sainte-Yvette pendant six mois.

Au lendemain du Concile Vatican II (1962-1965), le curé Normandin célébrait la messe de Paul VI, comme tous les prêtres. Mais il s’est posé des questions en apprenant que des pasteurs protestants avaient participé à la conception de la réforme liturgique. Certaines lectures l’ont ébranlé : l’encyclique Pascendi et la Lettre sur le Sillon du pape saint Pie X, l’étude de Louis Salleron sur La nouvelle messe, les ouvrages de Léon de Poncins et Pierre Virion sur la franc-maçonnerie, et tous les écrits de Mgr Marcel Lefebvre. Ses discussions avec les abbés Noël Barbara et Réal Bleau l’ont convaincu. Il visite le Séminaire traditionaliste d’Écône (Suisse), en 1973. La piété des jeunes séminaristes l’impressionne. Il se rend ensuite à Lourdes, à Rome et à Jérusalem pour puiser les forces spirituelles qui lui permettront de livrer la bataille de sa vie. En juin 1975, il revient à la messe de saint Pie V.

Le curé Normandin approuvait la conclusion du cardinal Ottaviani, dans le Bref examen critique du Novus Ordo Missae (1969) : « La nouvelle liturgie s’éloigne de la conception catholique de la messe, telle que définie par le Concile de Trente (1563). »

L’esprit conciliaire produisait des résultats catastrophiques. Les prêtres défroquaient, les fidèles décrochaient, les institutions catholiques disparaissaient. Il fallait revenir en arrière.

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Au Nom de Jésus

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (modifiée) : Wikimedia Commons

Nous commençons une nouvelle année au nom de Jésus, car c’est en ce nom très saint, principe de toutes les grâces, que les chrétiens doivent commencer, accomplir et achever toutes choses. C’était au nom de leurs divinités que les païens commençaient l’an nouveau, avec des festivités pleines d’impiétés et de débauches. Le jour de l’an païen se passait en effet dans l’ivresse et les danses lascives, dans un bruit continuel et les plus grands désordres. Les apôtres et leurs successeurs, réagissant contre les coutumes païennes, formèrent les premiers chrétiens à faire du jour de l’an un jour saint, un jour de prière, de recueillement, de silence, d’adoration et de réparation. Très tôt, au jour octave de la fête de Noël, on célébra la circoncision du Sauveur et le Nom de Jésus que Marie et Joseph, exécutant un ordre divin, lui donnèrent alors. On ne pouvait mieux débuter la nouvelle année par cette fête, où le divin Enfant de la crèche, prêchant le renoncement aux réjouissances et satisfactions mondaines commence déjà à souffrir et à répandre son sang pour notre salut.

« La grâce de Dieu est apparue, salutaire à tous les hommes, dira saint Paul, nous enseignant à renoncer à l’impiété et aux convoitises terrestres pour vivre avec sobriété, justice et piété dans le monde présent... » Ces paroles du grand apôtre résument le programme de la vie chrétienne qui conduit infailliblement à la sainteté. À leur sujet, saint Jean Chrysostome remarque que saint Paul ne dit pas : « nous enseignant à fuir l’impiété » mais « nous enseignant à renoncer à l’impiété ». Le renoncement, en effet, montre un grand éloignement, une grande haine, une grande aversion. Détournons-nous donc de l’impiété et des passions du siècle avec toute l’ardeur que nous mettons à nous éloigner des idoles. L’ardeur que nous mettrons, durant l’année nouvelle, à nous détourner de ce qui porte atteinte à l’honneur de Dieu, et par suite à nous détourner de tous les vices, est la condition pour que nous progressions dans son amour et recevions de Lui d’abondantes bénédictions sur nos personnes, nos familles, nos paroisses et notre patrie.

Puissions-nous donc, chaque jour de cette nouvelle année que Dieu nous donne, vivre dans la sobriété, dans la justice et la piété, c’est-à-dire dans la maîtrise de nos passions, dans le respect de la dignité de notre prochain, et en accomplissant tous nos devoirs envers Dieu, dont le premier est de l’aimer par-dessus toutes choses. Ce que nous ferons si nous prenons comme règle fondamentale de notre vie une obéissance aimante et absolue aux commandements qui nous viennent de Dieu pour être pour le monde entier le code universel le plus parfait du véritable bonheur.

J.-R.B.

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L’Humilité incarnée en Jésus

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche dans l’Octave de Noël)

Je reconnais en vous, petit Jésus de la crèche, le Dieu tout-puissant du ciel, le Verbe éternel par lequel tout a été créé, et je suis couvert de confusion devant votre si prodigieux abaissement, devant votre humilité sans bornes qui vous fait venir à nous dans un tel état d’anéantissement. O divin Jésus, je vous adore de toute mon âme, c’est de tout mon être que je me soumets entièrement à votre très doux empire. En prenant notre nature humaine, vous vous anéantissez, vous rapetissez votre immensité divine, vous voilez votre suprême majesté à nos yeux, afin de nous prouver votre excessif amour de la façon la plus évidente qui soit. Comment se fait-il que toute la terre ne s’émeuve pas de votre humilité, ne s’agenouille pas devant vous et ne vous adore pas ? Je voudrais parcourir le monde et convier tous les hommes à venir se prosterner à vos pieds, divin Jésus de la crèche, et en vous contemplant si petit, vous, le Seigneur, le Dieu du ciel, le Roi des rois, à fouler aux pieds tout orgueil et à abandonner toutes vaines prétentions.

Je reconnais en vous, infiniment humble Jésus, le Souverain Seigneur et le Maître absolu de toutes choses. Quelle merveille votre bonté infinie ne vous pousse-t-elle pas à accomplir pour nous ! « Un enfant nous est né, et un fils nous a été donné ; il portera sur son épaule la marque de sa principauté et il sera appelé Ange du grand conseil », chante le prophète Isaïe (9, 6). Vous, la lumière éternelle, Vous descendez de votre trône de gloire pour illuminer nos ténèbres. Qu’elles sont belles et profondes ces paroles sacrées par lesquelles la sainte liturgie salue votre venue en ce monde : « Tandis que le monde entier était enseveli dans le silence et que la nuit était au milieu de sa course, votre Verbe tout-puissant, Seigneur, est descendu de son trône royal du ciel » (Sa. 18, 14-15). Votre naissance, petit Jésus, annonce la joie au monde entier. Car vous êtes venu sur la terre pour sauver toute la race humaine. Heureux l’homme qui ressent vivement en lui le besoin du salut que vous lui apportez ! En cette fête de votre nativité, comme je voudrais dire à tous les pécheurs de la terre, surtout à ceux qui s’estiment perdus à tout jamais, de sortir de leur abattement et de leur tristesse, de relever la tête, d’espérer leur pardon de Jésus et d’autant plus qu’ils sont davantage pécheurs, puisqu’il a déclaré lui-même : « Le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu » (Mt. 18, 11) et encore : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin mais les malades » (Mt.9, 12).

Considérant que vous êtes non seulement bon et miséricordieux mais que vous êtes la bonté et la miséricorde même, je ne dirai plus jamais : je viens à vous, Seigneur Jésus, malgré mes misères, mais plutôt : je viens à vous avec la plus totale confiance et une joie profonde, parce que je ne suis que misère et que vous n’êtes qu’amour et miséricorde. Personne ne sera jamais digne d’aller à vous ; cependant le pécheur, fût-il le plus grand criminel que la terre ait porté, qui vient à vous avec une bonne volonté est déjà inondé, dès son premier pas, par la joyeuse et ferme espérance du pardon. Le jour de votre naissance est donc un jour de grande joie pour tous les pécheurs que nous sommes. Pécheurs, ne craignez point, nous dit aujourd’hui un ange du ciel : « Ne craignez point ; car voici que je vous annonce une grande joie qui sera pour tout le peuple : c’est qu’il vous est né aujourd’hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2,10-11).

J.-R.B.

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Donald Trump célèbre saint Thomas Becket pour le 850e anniversaire de son martyre : « Nous voulons Dieu ! »


Donald Trump, président des États-Unis.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Le site de la Maison-Blanche affiche depuis le 28 décembre une « Proclamation » de la main de Donald Trump à l’occasion du 850e anniversaire du martyre de saint Thomas Becket, tué par les hommes de main du roi Henri II pour n’avoir pas cédé devant les empiétements de ce dernier sur les droits et privilèges de l’Eglise catholique. C’était le 29 décembre 1170.

Que le président des Etats-Unis rende un tel hommage à un martyr qui sut défendre au prix de sa vie les droits de Dieu est remarquable en soi. Dans la période actuelle, où s’installe une nouvelle tyrannie et une ingérence indiscutable du pouvoir civil, du temporel, dans le domaine du spirituel, la démarche de Donald Trump est lourde de sens.

Qu’il l’ait faite de manière aussi solennelle, en s’associant de fait au cri des peuples : « Nous voulons Dieu ! », est un signe.

Soyons clairs. La « liberté religieuse » affirmée par Donald Trump n’est assurément pas celle que défendait Thomas Becket : le saint archevêque a versé son sang pour les droits de la vraie religion et du vrai Dieu. Trump évoque, lui, un droit subjectif de tout homme de ne pas être inquiété pour ce qu’il croit, et de pratiquer la religion qui est la sienne. Il y a là des questions religieuses et philosophiques de fond ; je n’irai pas plus loin.

Mais sur le plan politique, Trump vient de poser un acte étonnant, et assurément important, puisqu’il a choisi d’honorer non quelque militant des droits de l’homme, mais un saint martyr, en demandant à tous les Américains de célébrer cet anniversaire aujourd’hui.

Il y rappelle qu’il faut « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes », et rappelle le droit des nations de défendre la vie à naître.

Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale de la « Proclamation » de Donald Trump, telle qu’elle figure sur le site whitehouse.gov. — J.S.

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Légalisation de l’avortement en Argentine

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Piqsels

Ou plus exactement, ce pays d’Amérique du Sud, où l’avortement était permis pour raisons de viol ou de danger pour la vie de la mère (qui peut être sauvée autrement), en a permis l’accès sous n’importe quelle raison jusqu’à 14 semaines de grossesse. Cette nouvelle loi permet également « aux jeunes filles de plus de 13 ans de se faire avorter en secret à l’insu de leurs parents ou sans leur consentement, et pourrait obliger les praticiens à avorter les bébés à naître ou à orienter les femmes vers quelqu’un d’autre qui le fera. Le président Alberto Fernández a introduit cette loi au début de l’année 2020, arguant qu’elle mettrait fin aux avortements clandestins dangereux », rapporte LifeNews.

C’est le même argument fallacieux qu’avait employé l’Union soviétique pour légaliser l’avortement en 1920, pour la première fois dans l’histoire moderne, et qu’on utilise encore depuis.

Cette neuvième tentative de libéraliser l’avortement a finalement passé le sénat, qui avait été le rempart de l’enfant à naître lors de la huitième tentative en 2018. Selon la FSSPX.News :

Après le vote d’un Sénat conservateur, survenu le 30 décembre 2020, l’Argentine est devenue le premier grand pays d’Amérique du Sud à légaliser l’avortement, signe de la sécularisation croissante d’un état encore majoritairement catholique.

« Nous avons fait l’Histoire », hurlent des militantes pro-avortement, grimées de vert et rassemblées devant le parlement de Buenos Aires, au petit matin du 30 décembre 2020. De fait, l’avortement gratuit jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse est désormais légalisé.

Les débats ont été âpres : selon la présidente du Sénat — l’ancienne présidente de la République Cristina Kirchner — 7 sénateurs sur 72 étaient présents lors de la session qui a débuté le 29 décembre dernier à 16 h locales.

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Né à 21 semaines, ce bébé prématuré du Wisconsin passera Noël à la maison

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Beth et Rick Hutchinson de Somerset, au Wisconsin, ont obtenu un miracle de Noël précoce cette année. En début de semaine, ils ont ramené leur fils Richard, âgé de six mois, de l’hôpital. Richard est né à seulement 21 semaines et deux jours, après que Beth eût entamé un travail précoce le 5 juin. Il pesait un peu moins d’une livre, plus léger qu’un sac de carottes pour bébé.

Les Hutchinson ont déclaré à la chaîne locale d'ABC News que le pronostic de survie de Richard semblait complètement désespéré au début. « Quand il est né, ils lui ont donné zéro pour cent de chance de survie », racontait son père.

Comme prévu, les deux premiers mois du bébé Richard ont été les plus difficiles. « Le premier mois, ils n’étaient même pas sûrs qu’il allait s’en sortir. C’était vraiment difficile. Vous savez au fond de votre tête [et] de votre esprit que ses chances n’étaient pas très bonnes », affirma Beth.

Richard eut d’abord besoin de ventilation mécanique avec un appareil respiratoire et d’être nourri par intraveineuse. Ses parents ont lentement commencé à voir des lueurs d’espoir alors qu’il faisait de petites améliorations. Beth dit à KSTP Eyewitness News avec un sourire : « Il est devenu plus fort chaque mois et a montré qu’il allait réussir. Nous avons appris tout au long de ce processus que Richard a son propre programme ».

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Une mère atteinte d’un cancer refuse l’avortement pour sauver la vie de son bébé, tous deux s’en sortent très bien


Consiglia Varriale et sa fille.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le cancer ne signifie pas nécessairement la mort pour une femme enceinte ou son enfant à naître.

Grâce aux progrès de la médecine moderne, de nombreuses femmes étant diagnostiquées pendant leur grossesse sont traitées et donnent naissance à des bébés en bonne santé. Le Christian News Network a récemment fait état d’une mère italienne qui a refusé d’avorter sa fille à naître après avoir été diagnostiquée d’un cancer du sein.

En mars, Consiglia Varriale avait déclaré avoir découvert une bosse dans son sein alors qu’elle était enceinte de sa deuxième fille, et ses médecins recommandèrent immédiatement un avortement.

« Ils m’ont tous dit que je devais abandonner le bébé si je voulais continuer à vivre », déclare-t-elle à la chaîne d’information Riformista.

Varriale demanda cependant un autre avis médical à l’Institut Pascale de Naples, rapporte l’article. Là, le Dr Michelino de Laurentiis lui dit qu’ils pouvaient traiter son cancer et sauver la vie de son bébé — un énorme soulagement pour la future mère.

« J’étais trop heureuse à l’idée de cette grossesse. Je n’aurais jamais, jamais décidé de l’interrompre », dit-elle.

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Bonne et sainte année 2021 !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Wikimedia Commons

Bonne, sainte et heureuse année, et, comme on dit dans ma paroisse, le Paradis à la fin de vos jours !

Que Dieu nous accorde ses bénédictions pour une nouvelle année à affronter.

P.-S. ― L’équipe de Campagne Québec-Vie reprend le travail dès le 5 janvier.

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