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Le patron demandait à son employée si elle « avait l’intention de garder le bébé »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Le fait que l’avortement soit légal ou décriminalisé entraîne avec soi que des employeurs peuvent pousser leurs employées à se faire avorter, dans l’alternative du renvoi, ou autres sanctions, ou l’avortement ; c’est le cas en Grande-Bretagne dans la présente affaire d’une femme qui, ayant découvert qu’elle était enceinte, en avait informé son employeur, selon la Society for the Protection of Unborn Children :

Cette femme anonyme révèle : « Une semaine avant que ne commence le confinement, j’ai contacté mes employeurs car j’avais découvert que j’étais à nouveau enceinte et — en plus de mes autres enfants à la maison — qu’il y avait des problèmes de santé dans ma famille […] J’ai été accueillie par un silence de pierre. »

« Deux jours plus tard, je reçus un courriel indiquant qu’en raison de mes inquiétudes, je serais mise en congé sans solde pour 12 semaines à partir de maintenant... On me demanda si j’avais l’intention de garder le bébé.

Je dois retourner au travail pour des raisons financières, mais nous ne pouvons pas nous permettre la garde d’enfants maintenant. Je m’endette pour survivre au jour le jour.

À long terme, je pense que ma carrière en sera affectée... Je ne peux pas dormir, tout est si stressant. J’ai traversé beaucoup de choses et les soucis qui accompagnent le Covid et son impact n’ont pas aidé. Nous avons été dévastés et il nous faudra beaucoup de temps pour nous en remettre ».

Cette femme perdit son enfant dans une fausse couche quelques semaines après l’échange de courriels.

Une autre femme rapporte la situation qu’elle a subit quand elle eut annoncé la nouvelle de grossesse :

Elle affirme : « Je me suis sentie confuse, en colère et ayant le sentiment d’être dans une position impossible. Je devais choisir entre ma santé et potentiellement celle de mon bébé à naître, ou encore d’être payée à la fin du mois... Bien que la mise en congé fût une possibilité pour eux, la société a fait preuve d’un manque de compassion et de soutien, me mettant dans une forte tension et me privant de ce qui devrait être un moment magique et excitant de ma vie ».

Plusieurs milliers de cas semblables en Grande-Bretagne :

Un rapport du ministère du Commerce, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle estime que jusqu’à 54 000 femmes chaque année peuvent être licenciées ou perdre leur place pour cause de grossesse ou de maternité. L’étude a également révélé qu’une femme sur cinq recevait des commentaires négatifs ou était victime de harcèlement en raison de leur grossesse sur le lieu de travail.

De ceci on peut tirer trois conclusions :

  1. Que les maris de ces femmes (si elles en ont un) devraient pouvoir gagner la vie de leur famille avec un seul salaire (chose maintenant difficile dans la société actuelle), permettant à ces femmes de s’occuper de leurs enfants et d’accueillir de nouveaux bébés.
  2. Que l’on devrait interdire le divorce puisque celui-ci détruit les couples et engendre les « mères célibataires », qui se retrouve à devoir supporter seule le coût de l’éducation des enfants.
  3. Que l’on doit bien sûr interdire l’avortement.
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Californie : des émeutiers abattent les statues de saint Junipero Serra


Saint Junipero Serra.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burkhard Mücke/Wikimedia Commons

Soit à cause de leur ignorance crasse, ou de leur haine pour ce qui est catholique, des émeutiers « antiracistes », des « Antifas », ont renversé deux statues de saint Junipero Serra, missionnaire franciscain du XVIIIe siècle.

Ces dégradateurs de monuments n’ont pas grand-chose à reprocher à ce prêtre zélé pour le salut des âmes : il aurait participé à l’anéantissement de la culture amérindienne, selon CNA :

A Los Angeles et San Francisco, des manifestants ont abattu cette fin de semaine deux statues de saint Junipero Serra, un prêtre missionnaire franciscain du XVIIIe siècle qu’ils accusent d’avoir contribué à la destruction de la culture amérindienne en fondant les neuf premières missions de Californie.

Cette accusation est par ailleurs assez stupide si l’on considère que très souvent les missionnaires, apprenant les dialectes locaux, écrivaient des dictionnaires, ce qui a permis de conserver la langue desdites cultures. Mais je devine que ce qu’on reproche à saint Junipero c’est d’avoir évangélisé les peuplades de la côte ouest, les incitant à rejeter leur paganisme pour embrasser le christianisme.

Car c’est bien le désir de sauver les âmes qui a poussé tant d’hommes et de femmes consacrés à risquer leur vie pour les indigènes. Et ils auraient été racistes !

Saint Junipero naquit en Espagne :

Né sur l’île de Petra Mallorca en Espagne en 1713, Serra rejoignit les Franciscains et se fit rapidement remarquer en tant qu’érudit et professeur.

Puis il choisit d’abandonner sa carrière académique pour devenir missionnaire sur le territoire de la Nouvelle Espagne, dans lequel les colonisateurs espagnols étaient déjà actifs depuis plus de deux siècles.

Il bâtit neuf missions en l’actuelle Californie :

« Serra écrivait avec enthousiasme qu’il avait enfin trouvé la vocation de sa vie, et qu’il donnerait sa vie pour ces gens et leur salut », déclare le Dr Reuben Mendoza à CNA, archéologue et professeur à l’université d’État de Californie — Monterey Bay.

Voyageant presque toujours à pied et pratiquant diverses formes de mortification, Serra fondit des missions tout le long de la côte, les neuf premières des vingt et une missions dans ce qui est aujourd’hui la Californie.

Nombre de ces missions ont formé le noyau de ce qui est aujourd’hui les plus grandes villes de l’État, telles que San Diego, San Francisco et Los Angeles.

À bien des égards, les missions étaient une entreprise commune aux frères et aux chefs autochtones, explique Mendoza. Les soldats étaient généralement logés dans une garnison située juste à l’extérieur de l’enceinte. L’enceinte elle-même comprenait des zones de travail, comme une forge et des lieux d’artisanat et de tissage.

Les Européens enseignèrent aux autochtones de nouvelles techniques agricoles, et les instruisirent dans la foi, effectuant des milliers de baptêmes.

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Un groupe pro-avortement financé par le gouvernement Trudeau voudrait l’interdiction de la Marche nationale pour la Vie

Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Ottawa, 11 juin 2020 (LifeSiteNews) — Un blogueur pro-vie a découvert qu’un groupe pro-avortement, qui [... voudrait*] mettre fin à la Marche pour la Vie canadienne ayant lieu chaque année, reçoit des millions de dollars de nos impôts de la part du gouvernement.

« Cette année, le [confinement**] COVID-19 a annulé cet événement de présence réelle, comme beaucoup d’autres. Mais que faudra-t-il faire pour annuler définitivement la Marche pour la Vie », s’interrogeait Sandeep Prasad, directeur d’Action Canada pour la santé et les droits sexuels, dans un article publié sur rabble.ca.

« Une organisation caritative qui reçoit des millions de dollars en subventions provenant des poches des contribuables devrait-elle militer pour l’abrogation des droits garantis par la Charte aux organisations pro-vie », riposta Patricia Maloney sur son site Run With Life.

Matthew Wojciechowski, vice-président de Campaign Life Coalition, groupe canadien d’influence politique pro-vie et organisateur de la Marche pour la Vie, le plus grand événement pro-vie annuel du pays et généralement le plus grand rassemblement annuel de la Colline du Parlement, fit écho à ces propos.

« Action Canada était autrefois un ensemble de groupes marginaux dont les idéologies sectaires étaient ignorées par les Canadiens », déclara Wojciechowski à LifeSiteNews.

« Aujourd’hui, les contribuables devraient être profondément indignés par le fait que Justin Trudeau soutienne financièrement ce groupe radical avec des millions de dollars, ce qui augmente leur influence au Canada, et aux Nations Unies où ils rencontrent d’autres mondialistes et marxistes culturels à nos dépens ».

Le groupe pro-avortement met en garde contre la dangereuse « suprématie chrétienne »

L’article de Prasad était truffé d’avertissements sur les dangers que représenterait la Marche pour la Vie, et ce qu’il appelle la « suprématie chrétienne ».

Les Marche pour la Vie du Canada et des États-Unis « communiquent des objectifs communs, comme la suppression de l’accès à l’avortement, qui aurait pour conséquence d’abroger l’autonomie corporelle et de réduire les droits de nombreuses personnes au Canada », écrit-il. [Pourquoi n’écrit-il pas « femmes », puisque les personnes dont il s’agit en sont exclusivement ?**]

De plus, ceux qui soutiennent la Marche pour la Vie « soutiennent également la thérapie de conversion et s’opposent au mariage homosexuel ». Ils « s’opposent également au droit de mourir et aux lois qui protègent les personnes transgenres contre la discrimination » et « font partie de ces mêmes groupes qui ont lutté contre le programme d’éducation sexuelle en Ontario », lâcha-t-il.

Prasad fit référence à la Soulforce du Texas, « une organisation à but non lucratif LGBTQ+ travaillant à mettre fin à la violence idéologique de la suprématie chrétienne qui est utilisée pour nuire aux gens marginalisés », pour étayer son point de vue.

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Programme pour enfants de Radio-Canada (CBC) traite J. K. Rowling de transphobe


J. K. Rowling, auteur de la série antichrétienne Harry Potter.

Par Pour une école libre au Québec ― Photo (côtés flous rajoutés) : John Matthew Smith/Flickr

CBC Kids est un programme du diffuseur gouvernemental canadien destiné aux enfants dès six ans. Comme c’est la CBC (service anglais de la Voix d’Ottawa), les trois jeunes animateurs sont « racisés » avec deux filles et un garçon, euh, androgyne.

Dans son tour de l’actualité la semaine passée, ce programme pour jeunes enfants s’est attaqué à l’écrivain J. K. Rowling, auteur de [la détestable série] « Harry Potter », pour avoir osé dire que seules les femmes ont des règles menstruelles. Une déclaration qui, pendant des milliers d’années, aurait été considérée comme évidente. Mais sur CBC Kids News, les jeunes acteurs qui surjouent ont bien fait comprendre aux jeunes téléspectateurs que cette pensée était transphobe et donc très mal. Par contre, Daniel Radcliffe, qui défend le choix transgenre, est porté aux nues par ces nouveaux jeunes prêtres.

Raison. Parce qu’on est en 2020, sœurette.

Vos impôts à l’œuvre (1, 213 milliards de subventions pour l’exercice financier de 2018-2019)

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Un avortoir du Maryland envoie 2 femmes horriblement blessées à l’hôpital en 9 jours

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie

Bethesda, Maryland, 19 juin 2020 (Operation Rescue) — Deux femmes, en seulement neuf jours, ont subi des blessures mortelles qui ont nécessité opération et hospitalisation d’urgence après avoir toutes deux subi un avortement à 25 semaines de grossesse dans un centre d’avortement tardif notoire de Bethesda, dans le Maryland.

Cet établissement de Bethesda appartenant LeRoy Carhart, avorteur tardif de renommée nationale, est opéré par lui-même et fait partie d’une poignée de cliniques qui pratiquent ouvertement des avortements durant les neuf mois de la grossesse. Anciennement connue sous le nom de Abortion Clinics.org, elle a récemment été rebaptisée CARE, l’acronyme ironique de Clinics for Abortion and Reproductive Excellence.

Une personne familière avec ces incidents s’est présentée pour dénoncer Carhart, ayant été témoin des horribles blessures infligées aux femmes et à leurs bébés à naître, à la suite des avortements pratiqués les 12 et 21 mai 2020. L’identité de la source restera anonyme.

Operation Rescue a obtenu le Compte-rendu d’incident auprès du Montgomery County Maryland Fire and Rescue Service pour les deux cas d’urgence. Le fait que les ambulances ont bien été appelées pour fournir des soins d’urgence à la clinique de Carhart a été vérifié. Les deux femmes ont été transportées au Shady Grove Adventist Hospital de Rockville au Maryland. Carhart n’a pas d’entente spéciale d’admission avec l’hôpital là-bas ni ailleurs aux États-Unis.

Les deux femmes s’étaient rendues au centre d’avortement de Bethesda, venant de l’extérieur de l’État, probablement parce que leur grossesse était rendue au troisième trimestre et que leur bébé était considéré comme viable. La plupart des États limitent les avortements au troisième trimestre. Huit États, dont le Maryland, n’ont pas limitent gestationnelles aux avortements.

« Nous avons déposé plusieurs plaintes contre Carhart dans le passé pour les femmes blessées ou tuées lors d’avortements, mais chaque plainte a été rejetée, sans suite. Il est devenu évident que la corruption politique était à l’œuvre dans le Maryland et que Carhart était politiquement protégé », déclara Troy Newman, président d’Operation Rescue. « C’est pourquoi nous avons décidé de nous tourner vers le ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis (HHS) pour voir si le gouvernement fédéral s’intéressera davantage à la protection des femmes et de leurs bébés que ne l’a fait l’État du Maryland ». (Voir la liste des plaintes auprès du Maryland.)

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La Roumanie vote l’interdiction de l’idéologie du genre dans les écoles

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info) ― Photo : Freepik

Roumanie ― Le Sénat a voté mardi l’interdiction de l’enseignement de l’idéologie de genre dans les écoles et l’enseignement supérieur. L’amendement avait déjà été adopté par la Chambre des représentants et doit maintenant être signé par le président Klaus Iohannis.

Selon plusieurs médias roumains, malgré le vote de cet amendement par les deux chambres parlementaires, le président pourrait refuser de signer sa promulgation.

De son côté, le lobby LGBT roumain et international mobilise tous ses réseaux pour faire pression sur le président de Roumanie.

Une fois de plus, on peut observer qu’il n’est question de respecter la démocratie et le vote que lorsque les résultats vont dans le sens des éléments subversifs qui sapent une Nation.

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Grande-Bretagne : Des élèves de 11 ans se font demander la définition de la pornographie dure…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (modifiée) : Freepik

Encore un exemple de la perversité des cours d’« éducation sexuelle », absolument délirant ! Précisons au passage que ce n'est pas le seul. Selon LifeSiteNews :

Une école britannique s’est excusée auprès des parents, ceux-ci s’étant plaints que des élèves d’à peine 11 ans se vissent donner des devoirs leur demandant de définir des termes tels que pornographie dure et pornographie transgenre.

L’Archbishop Sentamu Academy, une école de l’Église anglicane à Hull, s’est « excusée pour toute offense causée » devant les parents en colère qui s’étaient plaints des devoirs, rapporte le Daily Mail.

Selon l'article, les enseignants ont demandé aux enfants âgés de 11 et 14 ans « de “définir” la pornographie, la pornographie douce, la pornographie dure (hardcore pornography) et la pornographie transsexuelle, ainsi que la mutilation génitale féminine [...] le trafic, la circoncision masculine [...] et plus encore ».

Je ne mettrais pas les autres turpitudes dont il était question…

Une mère a déclaré au journal britannique que la recherche de ces expressions en ligne, en vue de trouver leur définition, aurait « détruit » l’esprit de sa fille de onze ans et l’aurait « marquée à vie ».

« Ma fille est encore une enfant, elle est encore dans le monde des elfes magiques, sa chambre est faite dans le style My Little Pony [aïe]. Elle est très innocente et naïve », dit-elle.

« Elle n’était qu’à l’école primaire l’année dernière et une vie la plus belle possible, maintenant on lui demande de chercher : pornographie dure. »

Cette mère a déclaré qu’elle avait vu des plaintes provenant d’autres parents concernant les devoirs sur un groupe Facebook et avait donc empêché sa fille de chercher les termes en question.

« On leur a dit d’utiliser Google et elle aurait fait une recherche. J’ai entré le terme “porno dure” sur Google et certaines des images qui sont apparues [étaient] assez dérangeantes », ajouta-t-elle.

Le gouvernement britannique a décrété la mise en place d’un nouveau cours d’« éducation sexuelle », incluant les aspects de l’idéologie LGBT (comme si le précédent n’était pas assez pervers). Ce programme sera cependant retardé pour cause de coronavirus :

À partir de septembre prochain, de nouveaux cours sur les relations et l’éducation sexuelle (RSE) devaient entrer en vigueur au Royaume-Uni, ce qui a été reporté à septembre 2021.

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Furie LGBT : Un musée acceptait d’éviter les expositions LGBT aux élèves d’école religieuse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : asier relampangoestudio/Freepik

Voici un exemple ridicule de l’idéologie LGBT qui veut être connue de tous, entendue par tous, vue par tous, sans acception d’âges ou de sensibilités, sans respect ni considération pour les enfants, qui n’ont, après tout, rien à faire avec ces salades. Selon LifeSiteNews :

Le Musée canadien pour les droits de la personne est sous le feu des militants LGBT pour avoir précédemment accédé à la demande d’écoles confessionnelles, lors des visites guidées, de contourner les expositions consacrées aux « droits » LGBT.

Radio-Canada, institution financée par l’État, a publié aujourd’hui un article sur des entretiens passés avec d’anciens employés et des employés actuels, mécontents de ce musée vieux de presque six ans. Les membres du personnel ont exprimé leur inquiétude sur le fait que, pendant au moins deux ans, le musée a respecté les demandes d’écoles confessionnelles d’adapter les visites d’une manière qui épargnât les sensibilités religieuses des enfants. Cela signifiait qu’il fallait demander aux guides du musée de ne pas montrer aux enfants les expositions sur l’homosexualité, dont une qui montrait des hommes embrassant des hommes et des femmes embrassant des femmes. Le Canada a légalisé le « mariage » homosexuel en 2005.

Gabriela Agüero, ancienne employée du musée [MCDP], a déclaré à Radio-Canada que la direction leur avait expliqué que les écoles confessionnelles payaient pour les visites.

« C’est ce que nous demandons, et nous devons honorer les demandes des écoles parce qu’elles nous paient pour ces visites », aurait déclaré la direction du MCDP à Mme Agüero, selon elle.

Et pourquoi les enfants devraient-ils absolument voir les expositions homosexuelles ? Pourquoi donc ? Maintenant les accommodements (vraiment) raisonnables sont finis :

Un porte-parole du MCDP a déclaré à Radio-Canada que bien que cette flexibilité était effectivement la règle entre janvier 2015 et mi-2017, elle a été depuis abolie.

« Nous n’adaptons plus aucun de nos programmes éducatifs à la demande des écoles », affirma Maureen Fitzhenry.

Cela signifie que tous les enfants qui viennent au musée dans le cadre de sorties scolaires sont désormais initiés à ce que Radio-Canada appelle « histoires sur les diverses orientations et identités sexuelles ».

Qu’est-ce que ça peut bien leur faire que les enfants (qui ne sont pas les leurs) ne voient pas ces âneries ?

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Cour suprême des États-Unis : l’opinion du juge Alito face au jugement sur la discrimination basée sur le « sexe »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) : PxHere

Pas plus tard que lundi dernier, le quinze du mois de juin en l’an de grâce 2020, la Cour suprême des États-Unis a fait preuve du plus bel activisme judiciaire, en rendant le jugement Bostock v. Clayton County, Georgia, par une majorité de six juges contre trois.

Le morceau principal de cette décision est d’avoir assimiler la discrimination basée sur le sexe (dans le cadre du Title VII de la Civil Rights Act de 1964, au sujet de l’emploi) à de la discrimination sur ce qui a rapport avec le sexe, ou que l’on y associe, faisant en sorte que renvoyer un employer en raison de son homosexualité reviendrait à le mettre à la porte, non pour son comportement, mais « en raison du... sexe ».

Inutile de dire que ce jugement aura des conséquences catastrophiques sur toute la juridiction américaine, tant dans l’emploi que dans l’éducation, en passant par les prisons, le sport et les organismes religieux…

L’un des juges dissidents de la décision majoritaire, le juge Samuel Anthony Alito, Jr., a rédigé une opinion dénonçant les écarts et les dérives de ses confrères de la Cour suprême (voici le texte intégral, l’opinion dissidente suit le jugement) :

Il n’y a qu’un seul mot pour décrire ce que la Cour a fait aujourd’hui : légiférer. C’est sous la forme trompeuse d’interprétation juridique d’une loi que la Cour publie son document.

Le Title VII de la Civil Rights Act de 1964 interdit la discrimination en matière d’emploi pour l’un des cinq motifs spécifiés suivants : « race, couleur, religion, sexe [et] origine nationale. » 42 U. S. C. §2000e-2(a)(1). Ni l’« orientation sexuelle » ni l’« identité de genre » ne figurent sur cette liste. Au cours des 45 dernières années, des projets de loi ont été présentés au Congrès pour ajouter l’« orientation sexuelle » à cette liste, et ces dernières années, des projets de loi ont également incluant l’« identité de genre ». Mais à ce jour, aucun d’eux n’a été approuvé par les deux Chambres.

[…]

Étant donné qu’aucune modification de ce type au Title VII n’a été adoptée conformément aux exigences de la Constitution (adoption par deux Chambres et présentation au Président, art. I, §7, cl. 2), l’interdiction de la discrimination fondée sur le « sexe » prévue au Title VII signifie toujours ce qu’elle a toujours signifié. Mais la Cour ne s’est pas laissée décourager par ces subtilités constitutionnelles. Usurpant l’autorité constitutionnelle des autres instances, la Cour a essentiellement reformé la disposition du H. R. 5 sur la discrimination en matière d’emploi et l’a publiée sous le couvert d’une interprétation juridique. Il est difficile de se souvenir d’un abus plus effronté de notre pouvoir sur l’interprétation des lois.

Il pourrait regarder du côté du jugement Roe contre Wade… je pense qu’il y verrait un bel exemple tout indiqué en matière de magouille judiciaire.

La Cour suprême confond le concept de « sexe » avec ceux (absurdes) d’« orientation sexuelle » et d’« identité du genre ». Le juge Alito continue :

La Cour tente de convaincre les lecteurs qu’elle ne fait qu’appliquer les termes de la loi, mais c’est absurde. Même telle qu’elle est comprise aujourd’hui, la notion de discrimination fondée sur le « sexe » est différente de celle de discrimination fondée sur « l’orientation sexuelle » ou « l’identité de genre ». Dans tous les cas, notre devoir est d’interpréter les termes des lois selon le « sens qu’ils signifiaient aux yeux des personnes raisonnables au moment où ils ont été rédigés ». A. Scalia & B. Garner, Reading Law: The Interpretation of Legal Texts 16 (2012) […] Si chaque Américain vivant avait été interrogé en 1964, il aurait été difficile de trouver quelqu’un qui pensât que la discrimination fondée sur le sexe signifiait discrimination fondée sur l’orientation sexuelle — sans parler de l’identité sexuelle, un concept qui était essentiellement inconnu à l’époque.

La Cour tente de faire passer sa décision comme le produit inévitable de l’école textualiste d’interprétation des lois, défendue par notre défunt collègue le juge Scalia, mais personne ne doit être dupe. Le jugement de la Cour se comporte comme un bateau pirate. Elle navigue sous pavillon textualiste, mais ce qu’elle avance en réalité est une théorie d’interprétation des lois que le juge Scalia a honnie : la théorie selon laquelle les tribunaux devraient « mettre à jour » les anciennes lois afin qu’elles reflètent mieux les valeurs actuelles de la société. Voir A. Scalia, A Matter of Interpretation 22 (1997). Si la Cour estime qu’il est approprié d’adopter cette théorie, elle devrait avouer ce qu’elle est en train de faire.

[...] la question dans ces cas n’est pas de savoir si la discrimination en raison de l’orientation ou de l’identité sexuelle doit être interdite. La question est de savoir si le Congrès l'a fait en 1964.

Il est incontestable que ce n’est pas le cas.

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Colombie-Britannique : un juge empêche un organisme de soins palliatifs de se définir chrétien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ake/Rawpixel

C’est sous prétexte de manipulations que le juge a interdit à un organisme en soins palliatifs de se définir comme chrétien, geste qui l'aurait légalement exempté de pratiquer l’euthanasie dans son hospice, selon LifeSiteNews :

Un juge canadien a empêché un organisme de soins palliatifs d’organiser un vote des membres, en vue de devenir une association chrétienne, ce qui, si la proposition avait été adoptée, l’aurait exemptée de l’obligation légale d’autoriser l’euthanasie — la mise à mort de patients malades par piqûre létale — sur place.

La Delta Hospice Society qui gère l’Irene Thomas Hospice, un établissement de dix lits, a prévu de lancer le vote par correspondance auprès de ses 1 500 membres lors d’une réunion spéciale ce lundi.

Mais le juge Shelley Fitzpatrick de la Cour suprême de Colombie britannique a ordonné l’annulation de la réunion à la demande de trois anciens membres pro-euthanasie du conseil d’administration, rapporte la CBC.

Le prétexte :

Le requéreur pro-euthanasie Chris Pettypiece a déclaré à la CBC que le juge avait statué le 12 juin que le conseil d’administration de l’association avait agi de mauvaise foi, dans le but de manipuler le vote par le rejet de demandes d’adhésion.

Pettypiece a déclaré que le juge ordonna au conseil de fournir une liste de tous les membres et de toutes les demandes rejetées aux requérants, qui comprennent également l’ancien président du conseil Jim Levin et l’ancienne directrice exécutive par intérim de l’hospice Sharon Farrish.

Mais Mme Ireland [présidente du conseil] a fait valoir dans une déclaration sous serment que le conseil d’administration avait rejeté 310 demandes d’adhésion et en avait accepté d’autres sur la base de ce qu’il pouvait ou non déterminer si un candidat respecterait la constitution de l’organisme, conformément à la loi sur les sociétés qui stipule que les membres « doivent respecter la constitution et les règlements ».

Elle a souligné que la société perdrait 11 500 dollars en « coûts irrécupérables », dont les 8 500 dollars dépensés pour l’impression et l’envoi des bulletins, si la réunion spéciale était annulée ou reportée.

Le conseil municipal de Delta s’en mèle aussi :

Par ailleurs, le conseil municipal de la ville de Delta a approuvé à l’unanimité une motion lundi, informant le conseil d’administration de l’association que sa friperie, qui collecte des fonds pour ses programmes à domicile, perdra son exonération fiscale si l’association modifie ses statuts pour limiter l’adhésion de nouveaux membres, rapporte le Delta Optimist.

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