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Fonctionnaires contre père : qui décide si un enfant mineur peut subir une «thérapie de transition de genre» ?

Par pour une école libre au Québec — Photo : freepik

La Cour d’appel de la Colombie-Britannique a récemment entendu les plaidoiries dans l’affaire AB c. CD. Nous avions déjà parlé de cette affaire : Colombie-Britannique : Cour suprême interdit aux parents de s’opposer au traitement hormonal de transition de leur fille de 14 ans.

Ce procès concerne une mineure née fille qui subit un traitement de testostérone pour passer au sexe opposé. Une ordonnance du tribunal inférieur interdit la publication des noms de la mineure (« AB »), du père de l’enfant (« CD »), de la mère de l’enfant (« EF ») et des professionnels de la santé impliqués dans cette affaire. L’ordonnance de la cour interdit également d’utiliser les pronoms féminins « she » et « her » en anglais pour désigner cette enfant née de sexe féminin.

Le père et la mère ont divorcé il y a environ quatre ans. Depuis cette époque, leur fille a souvent eu des problèmes à l’école, rencontrant régulièrement des conseillères de son école. Soutenue et encouragée par les conseillères de son école, cette enfant a commencé à adopter une identité masculine, elle exige notamment de se faire appeler par un prénom masculin. Ces faits ont été cachés au père, même s’il partage légalement la garde de son enfant avec son ex-femme et malgré son droit légal de connaître tous les événements et changements importants au sujet de son enfant. Le père ne découvrit ces changements qu’après avoir vu la photo de l’enfant dans un annuaire scolaire, déguisée en garçon avec un nouveau prénom masculin sous sa photo.

L’enfant AB a continué à rencontrer les conseillères de son école. Elles encourageaient AB et la présentaient à des tiers comme étant un garçon. Ils ont conseillé à AB de consulter un psychologue (le « Dr IJ »), qui l’a ensuite dirigé vers le « Dr GH » de l’Hôpital pour enfants de Colombie-Britannique. En décembre 2018, le Dr GH a envoyé au père une lettre indiquant que l’hôpital pour enfants commencerait à administrer de la testostérone à son enfant dans les deux semaines, sans le consentement du père. Le père a alors déposé une requête en justice pour empêcher ce traitement sans son consentement.

Le 27 février 2019, le juge Bowden de la Cour suprême de la Colombie-Britannique a déclaré qu’il était dans l’intérêt supérieur de l’enfant de recevoir les controversés traitements aux hormones sexuelles, aux bloqueurs de puberté ou tout autre traitement que l’hôpital pour enfants pourrait recommander, y compris des chirurgies telles que la mastectomie.

Le juge Bowden a ordonné que l’on s’adresse à l’enfant née de sexe féminin comme à un garçon et qu’elle ne soit désignée que par son nouveau prénom masculin, à la fois dans la procédure judiciaire et en général. Cette ordonnance s’applique au père d’AB et à toutes les personnes sous sa juridiction. Le père ne peut donc plus appeler sa fille par son nom ni même utiliser un pronom féminin pour en parler...

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L’hôpital St. Martha ne pratiquera pas l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

J’avais écrit dans un précédent article que l’hôpital St. Martha allait commencer à pratiquer l’euthanasie, sous la pression d’activistes pro-euthanasie. En fait, ce n’est pas cet hôpital qui le pratiquera, mais l’Antigonish Health and Wellness Centre. Extrait d’Euthanasia Prevention Coalition :

Hier, j’ai reçu un communiqué de presse de l’hôpital St. Martha m’expliquant que l’AMM (mieux connu sous le nom d’euthanasie) ne sera pas dispensé par l’hôpital St. Martha mais plutôt au Antigonish Health and Wellness Centre.

Tranquille ? pas pour longtemps, car Jocelyn Downie, activiste pro-euthanasie de l'Université Dalhousie, n'en démordra pas :

Par conséquent, Downie n’a pas atteint son objectif d’imposer l’euthanasie (AMM) à un hôpital catholique. Downie continuera de faire pression sur les établissements de soins de santé confessionnels pour qu’ils pratiquent l’euthanasie. Downie a déclaré dans un article du Global News de la semaine dernière :

« Les gouvernements et les autorités sanitaires n’ont pas assez insisté afin que les institutions recevant le financement de l’État et étant influencées par la foi autorisent l’AMM dans leurs murs », a-t-elle déclaré.

La bataille ne fait que commencer.

Downie a commencé sa campagne en décembre 2018, visant à forcer l’hôpital St Martha à pratiquer l’euthanasie, par le biais d’un article dans le Chronicle Herald.

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Un Britannique porteur de trisomie 21 fête ses 77 ans

Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gillnisha/Pixabay

Nottingham, Royaume-Uni, 29 août, 2019 (LifeSiteNews) — On ne s’attendait pas à que Georgie Wildgust vive au-delà de l’âge de 10 ans, mais l’homme de Nottingham a fêté son 77e anniversaire le 24 août dernier, en bonne santé et accompagné par sa famille et ses amis.

Nottingham, la ville de Robin des Bois. — Photo : Max Pixel

Né avec la trisomie 21, Wildgust est un jardinier à la retraite, décrit comme « très indépendant » par sa nièce, Nikki, Wright, qui lui rend visite chaque semaine à Watcombe Circus, une maison de soins pour personnes handicapées à Carrington où il habite avec 11 autres résidents, selon le Nottingham Post.

« Il est si heureux en tout temps. Il est incroyable. À sa naissance, sa mère s’est fait dire qu’il ne vivrait pas au-delà de l’âge de 10, mais regardez-le maintenant ! » s’exclama Wright.

« Sa mère lui a toujours dit qu’il était capable de faire n’importe quoi et c’est pour ça qu’il a toujours été très indépendant. Il n’aime pas qu’on lui dise quoi faire, mais je pense que c’est pour ça qu’il a atteint 77 ans » confia-t-elle au Nottingham Post.

Wright attribue également la longévité de son oncle à sa « vie sociale active » au centre, où il a déménagé en 1993 après la mort de sa mère.

Wildgust aime danser et chanter le karaoké, et « avait l’habitude de suivre des cours de théâtre chaque semaine, ce qu’il aimait. Il le fait moins maintenant, mais il reste occupé, » dit-elle.

« Je pense que le fait d’être occupé et de socialiser l’a vraiment aidé. Le personnel est fantastique ; c’est comme une famille ici. »

L’assistant en soins infirmiers, Javine Lacey a déclaré au Nottingham Post que Wildgust passe des heures à dessiner et à colorier.

« Il adore ça. Il n’écoute que BBC1 à la télé. Il saurait tout de suite s’il n’est pas sur la bonne chaîne » expliqua-t-elle.

« Il est un miracle. Il a connu des problèmes médicaux cette année et il a été mis en soins de fin de vie, mais il a rebondi », a ajouté Lacey.

« À son retour de l’hôpital, il a juste dit “ça va bien, chère ?” comme si rien ne s’était passé. »

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L’école à la maison n’est pas reconnue comme droit constitutionnel en Suisse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : U.S. Air Force Airman 1rst Class Megan Ward/Public Domain Files

Et voilà l’emprise de l’État (nounou) sur les enfants reconnue par le Tribunal fédéral de Suisse, piétinant le droit des parents par rapport à l’éducation de leurs enfants. Extrait de Lematin.ch :

Les parents d’enfants en âge scolaire n’ont pas un droit constitutionnel à leur dispenser des cours privés à domicile. Le Tribunal fédéral rejette le recours d’une mère et reconnaît le droit des cantons de prévoir des règles très restrictives, voire des interdictions.

En 2017, une mère avait adressé aux autorités scolaires de Bâle-Ville une demande d’enseignement privé à domicile (« homeschooling ») pour son fils âgé de 8 ans. Sa requête a été rejetée, de même que son recours auprès du Tribunal administratif cantonal.

La mère a alors saisi le Tribunal fédéral. Elle estimait que la réglementation bâloise constituait une interdiction de fait et violait son droit constitutionnel au respect de la vie privée et familiale.

Le Tribunal fédéral a débouté la recourante dans un arrêt publié lundi. Il rappelle qu’à Bâle-Ville, l’enseignement privé à domicile est régi par la Constitution cantonale et la loi sur l’instruction publique.

Et la Constitution bâloise accorde la possibilité d’enseignement à domicile, notamment lorsque le requérant démontre que son enfant ne peut pas fréquenter l’école. Ici l’État s’arroge, comme au Québec, le droit de regard sur l’instruction (et sans doute aussi l’éducation, puisque les écoles s’ingèrent souvent dans ce domaine) de l’enfant.

Le Tribunal fédéral a également indiqué que la Cour européenne des droits de l’homme ne reconnaît pas le droit à l’enseignement à domicile.

Si les parents n’envoyaient pas l’enfant à l’école, que feraient les autorités pour que celui-ci aille à l’école, le leur arracher ? Cela serait une bien plus grande violence faite à l’enfant qu’un enseignement supposé inférieur.

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Un évêque sur Twitter exhorte les fidèles à «se réveiller» devant la destruction de la civilisation


Mgr Joseph Strickland, évêque du diocèse de Tyler au Texas. 

Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie

Tyler, Texas, 20 septembre 2019 (LifeSiteNews) — Un thème clair et récurrent est apparu dans les récentes mises en garde d'un évêque catholique américain sur les médias sociaux : « Réveillez-vous ».

En trois tweets consécutifs sur une période de 18 heures, Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler, au Texas, a exhorté ses confrères évêques, tous les catholiques et tous les croyants à « se réveiller » devant les dangers qui menacent l'Église, de l'intérieur comme de l'extérieur.

Tweet n°1 : « Réveillez-vous » devant le mépris de la vie dans le ventre de la mère

Quand quelqu'un écrivit dans un tweet : « Un expert en recherche sur les cellules souches adultes a déclaré mercredi à un tribunal de San Francisco que les cœurs de fœtus utilisés dans la recherche sont prélevés sur des bébés vivants » et a demandé, « Où est l'indignation... sommes-nous des païens... » Mgr Strickland lui répondit jeudi après-midi :

Ces abominations qui profanent la vie doivent être éliminées de notre société. Tant de gens déplorent la violence insensée et le mépris pour la vie des enfants et des personnes vulnérables, et ce à juste titre, mais nous devons nous réveiller à la réalité du mépris de la vie dans le ventre de la mère, qui est à l'origine de cette violence.

Tweet n°2 : « Réveillez-vous » aux tribunaux insistant sur le fait que les hôpitaux catholiques doivent pratiquer l'hystérectomie sur les transgenres

Avant le point du jour, Mgr Strickland a diffusé sur Twitter un article au sujet du bourbier juridique auquel fait face un hôpital catholique en Californie après avoir refusé d'enlever les organes reproducteurs sains d'une femme qui cherche à « s'identifier » comme un homme.

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Priez pour une femme tentée par l'avortement

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : StockSnap/Pixabay

Laura Klassen du groupe pro-vie Choice42 demande nos prières pour une femme qui songe ou qui songeait à se faire avorter, d'après son compte Twitter :

Je demande vos prières pour une Canadienne qui prévoit d'aller au Colorado pour avorter son bébé de 7 mois.

Pourquoi ? Parce qu'elle a « changé d'avis ».

Soit dit en passant, l'argent des contribuables canadiens couvre la « procédure » de 18 000 $ ainsi que le vol en avion et l'hôtel.

En effet, s'il est possible de se faire avorter durant toute la durée de la grossesse au Canada, plusieurs femmes recherchant un avortement tardif se font envoyer aux États-Unis pour ce faire, et ce, au frais des contribuables.

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Religion ou raison ?


Socrate.

Richard Bastien, 30 août 2019 — Photo : solut_rai/Pixabay

Le camp des « pro-choix » soutient que la position « pro-vie » repose sur des croyances religieuses plutôt que sur la raison. Pourtant, rien n’est plus faux. La position pro-vie repose avant tout sur la raison naturelle et la logique.

Les pro-vie ont beau être croyants, les arguments qu’ils invoquent pour s’opposer à l’avortement n’ont rien à voir avec la religion. Ils comprennent parfaitement que la politique relève de la raison ― une raison qui n’est pas seulement technique ou calculatrice, mais aussi morale, puisque le but ultime de la politique, qui est la paix et la justice, est lui-même moral.

Quelle est donc cette logique non religieuse associée à la position pro-vie ?

Elle repose sur la notion de loi naturelle, une notion défendue initialement par des philosophes grecs et romains, comme Aristote et Cicéron, ayant vécu avant l’avènement du christianisme.

La loi naturelle est inscrite au cœur même de nos traditions juridiques et politiques. Elle sous-tend des documents fondateurs comme la Magna Carta Anglaise (1215), la Déclaration d’indépendance (1776) des États-Unis, la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies (1948) et la Convention européenne des droits de l’homme (1953).

Au vu de la loi naturelle, certains actes humains sont intrinsèquement bons ou mauvais et toute personne normale est dotée d’une conscience morale lui permettant de distinguer le bien du mal. Nul besoin donc de faire appel aux croyances religieuses pour s’opposer à l’avortement. Ce que les « pro-vie » réclament, c’est un État plus humain!

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50 000 personnes à la Marche pour la Vie de la Slovaquie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

50 000 est un grand nombre pour un aussi petit pays ! 50 000 pro-vie ont marché dans les rues de Bratislava pour manifester leur opposition à l’avortement et pour montrer aux législateurs leur soutien au projet de loi en cours qui pourrait réduire la durée de temps pendant laquelle il est permit par la loi d’avorter, ou interdire tout simplement la pratique. Extrait de LifeNews :

D'énormes foules de pro-vie se sont rassemblées dimanche en Slovaquie pour exhorter leur gouvernement à protéger les bébés à naître contre l'avortement.

Ce mouvement enthousiaste vient alors que les dirigeants de cette nation d'Europe de l'Est débattent de la question de savoir s'il faut limiter les avortements à environ huit semaines, quand les battements du cœur d'un bébé à naître sont détectables, ou les interdire complètement, rapporte Reuters.

La Slovaquie, pays à dominance catholique, autorise l'avortement pour toute raison jusqu'à 12 semaines de grossesse et jusqu'à 24 semaines en cas de problèmes de santé. La loi pro-avortement a été promulguée lorsque les communistes contrôlaient le pays.

Dimanche, environ 50 000 Slovaques pro-vie ont participé à la Marche nationale pour la Vie dans la capitale Bratislava, selon les organisateurs , rapporte l'AFP. Ils ont exhorté les politiciens à adopter des mesures de protection pour les enfants à naître et à offrir un soutien accru aux femmes enceintes et aux familles qui élèvent des enfants.

[...]

Euractiv rapporte que le Smer, parti socialement conservateur, est actuellement au pouvoir en Slovaquie, mais des élections sont prévues pour février 2020. Il n'est pas certain que le projet de loi pro-vie ira de l'avant cet automne, mais la participation massive à cette marche pro-vie est un signe d'espoir.

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Euthanasie et la pente glissante droit devant

Par Michael Cook (Mercatornet) — traduit par Pour une école libre au Québec — Photo : freepik

La semaine passée les chaînes de télévision au Québec (la SRC, TVA, c’était du pareil au même) se réjouissaient en boucle de l’arrêt d’une juge québécoise dans le dossier de l’euthanasie. Le tout accompagné de longs témoignages complaisants de deux personnes ayant demandé à pouvoir être euthanasiées visiblement ravies de cette décision. Ayant lu très peu de critiques de cette décision dans la grande presse, nous croyons bénéfique de publier celle de Michael Cook parue sur Mercatornet.

Un peu plus de 8 000 personnes sont mortes au Canada après l’entrée en vigueur de sa loi sur l’aide médicale à mourir en 2016. Désormais, la chose deviendra probablement encore plus facile après la décision d’une juge québécoise. La semaine dernière, la juge de la Cour supérieure, Christine Baudouin, a déclaré inconstitutionnelle une disposition de la loi C-14, une loi fédérale qui limite l’euthanasie aux patients en phase terminale. Une clause stipule que la mort naturelle du patient doit être « raisonnablement prévisible ». Cela signifie, selon les avocats en faveur de l’euthanasie, que certains patients qui veulent mourir, mais qui n’ont pas de date d’échéance risquent de souffrir indéfiniment. La juge était d’accord.

Dans son arrêt, la juge Baudouin écrit que leur refuser l’accès à l’aide médicale à mourir revenait à les « obliger à endurer de lourdes souffrances physiques et psychologiques ». « Le tribunal n’hésite pas à conclure que l’exigence selon laquelle leur décès doit être raisonnablement prévisible constitue une violation des droits à la liberté et à la sécurité [des plaignants]. » Les militants pro-euthanasie étaient ravis.

« Il y a trois ans, lors du débat sur la loi [fédérale], nous avions fait part de nos préoccupations concernant le critère de prévisibilité raisonnable, affirmant qu’il n’était pas conforme à l’arrêt Carter [de la Cour suprême] », a déclaré Cory Ruf, de Mourir dans la Dignité Canada. Il avait entendu parler de Canadiens qui s’étaient rendus en Suisse pour y être euthanasiés, qui se laissaient mourir de faim ou qui s’étaient suicidés parce qu’ils ne pouvaient obtenir d’aide en vertu de la loi en vigueur. Le bioéthicien Jocelyn Downie et un collègue ont commenté que la décision du juge Baudouin, « longue de 770 paragraphes, est un réquisitoire accablant contre l’inutile cruauté du critère de “prévisibilité raisonnable”. Sa décision est également conforme à l’arrêt Carter de la Cour suprême du Canada, à l’opinion de nombreux spécialistes du droit constitutionnel et à la majorité des membres du Sénat canadien. »

Cependant, pour le Dr Michel Racicot, qui représente le Collectif des médecins contre l’euthanasie, le jugement envoie un mauvais message. « Si on enlève ce critère (être en fin de vie), on transforme l’aide médicale à mourir non plus en une aide au mourant [c'est plutôt un achèvement du patient*], mais ça devient presque une mort sur demande pour des gens qui souffrent [c'est déjà une mort sur demande, mais pour moins de gens*], mais qui ont encore peut-être une longue période de vie devant eux ».

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Zuckerberg admet qu'il y avait «clairement un parti pris» dans la «vérification» par Facebook d’un groupe pro-vie


Mark Zuckerberg.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

On se doutait déjà d’un certain parti pris dans l’attitude de Facebook par rapport aux groupes pro-vie, bien avant que M. Zuckerberg ne nous l’avoue. Extrait de LifeSiteNews :

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a admis qu'un parti pris a joué un rôle dans la récente suppression de contenu de Live Action sur Facebook, basée sur la parole d'une paire de militants de l'avortement, a déclaré le sénateur républicain Josh Hawley du Missouri après une réunion au Capitole avec Zuckerberg, mais celui-ci refuse de soumettre cette question à un contrôle véritablement indépendant.

Plus tôt ce mois-ci, Facebook a avisé le groupe pro-vie qu'il serait assujetti à « une distribution réduite et à d'autres restrictions en raison de propagation répété de fausses nouvelles », une décision prise parce qu'une paire d'avorteurs affiliés aux groupes pro-avortement Advancing New Standards in Reproductive Health (ANSIRH) et Physicians for Reproductive Health ont contesté deux des vidéos du groupe pro-vie. Live Action a répondu en expliquant en détail comment les deux avorteurs ont déformé les vidéos en question dans leurs propos.

La semaine dernière, Hawley et trois autres sénateurs républicains ont envoyé une lettre au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, faisant remarquer que l'incident viole la politique du réseau social qui stipule de faire certifier l'impartialité des vérificateurs par le biais du International Fact-Checking Network (IFCN) (Réseau international de vérification des faits), et demandant une vérification externe. Le mois dernier, Facebook a publié le premier rapport d'une équipe de vérification qu'elle a engagée, que les sénateurs ont qualifié de « simple résumé des plaintes contre Facebook et ses réponses ».

Jeudi, Zuckerberg a rencontré Hawley pour discuter de la question, après quoi ce dernier a tweeté que le fondateur de Facebook a reconnu qu'il y avait « clairement un parti pris » dans l'affaire, ce qui est : « un problème avec lequel nous avons lutté depuis longtemps ». Cependant, Zuckerberg a refusé d'ouvrir Facebook à un « vérificateur tiers parti indépendant sur la question de la censure ».

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