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Un évêque britannique proteste contre l’extension de la limite de l’avortement à domicile


Mgr Mark Davies, évêque de Shrewsbury en Grande-Bretagne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mazur/catholicchurch.org.uk

Mgr Mark Davies, évêque de Shrewsbury, protestait dans son homélie du 21 mai 2020, donnée dans la cathédrale de Shrewsbury, contre l’extension de la limite temporelle de l’avortement à domicile à dix semaines, avortement possible sur simple consultation par téléphone. C’est le deuxième évêque britannique après Mgr John Sherrington, évêque auxiliaire de Westminster, à s’élever contre cette manœuvre sournoise qui a été opérée en mars à la faveur de la crise actuelle. Mgr Mark Davies disait, selon Catholic News Agency :

« Dans les jours à venir, nous devrons nous poser des questions sur la façon dont nous avons traité les membres les plus fragiles de la société, qu’il s’agisse des personnes âgées dépendantes de nos soins, ou des enfants à naître dont la vie, et le bien-être de leur mère, ont été attaqués par une sinistre mesure du ministère de la Santé visant à promouvoir l’avortement “à faire soi-même”, publiée dans les premiers jours de la crise. La dignité de la vie humaine n’est vraiment reconnue que dans la mesure où la dignité de chaque vie humaine est reconnue ».

Le rejet de la morale est cause de grands maux :

La science seule « ne peut jamais être un guide suffisant pour la vie et les choix de la société humaine ».

« Nous avons besoin de quelque chose de plus grand, cette vision morale de la valeur et de la dignité de la personne humaine qui a contribué à former cette nation depuis ses débuts. Si jamais nous perdons de vue cette vision, nous le faisons à nos risques et périls », déclara-t-il.

En fait de science, ce serait déjà beau que les autorités respectassent les constats qu’elle émet, mais pour cela il faudrait qu’elles en aient la volonté et le courage, et qu'elles possèdent qu’un amour intransigeant de la vérité, vertus que procure la foi.

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Des pro-avortement veulent écarter un test sanguin important pour faciliter la prescription de la pilule abortive

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Freepik

Ce test sanguin réalisé aux États-Unis notamment, lors d’une grossesse, a pour but d’éviter la mort ou l’anémie de futurs enfants à naître, ce dont l’industrie de l'avortement se fiche apparemment. Il est puéril de la part des partisans de l’avortement de vouloir accélérer la prescription de la pilule abortive en évitant un simple test, éventuellement suivi d’un traitement tout aussi simple. Selon LifeSiteNews :

Voulant rendre la pilule abortive plus accessible que jamais, les avorteurs font campagne pour abolir un test sanguin standard pour les femmes enceintes qui pourrait faire la différence entre la réussite ou l’échec de leurs futures grossesses.

Les avorteurs souhaitent abolir le test sanguin standard du facteur Rhésus effectué sur les femmes enceintes. La Mayo Clinic affirme : « Le facteur Rhésus (Rh) est une protéine héréditaire qui se présente à la surface des globules rouges. Si votre sang contient cette protéine, vous êtes Rh positif. Si votre sang est dépourvu de la protéine, vous êtes Rh négatif ».

Si une femme enceinte est Rh négatif, mais que le bébé est Rh positif, le corps de la mère « pourrait produire des protéines appelées anticorps anti-rhésus après exposition aux globules rouges du bébé ». Bien que cela ne se produise généralement pas pendant la grossesse, il est plus probable que cela se produise lors de l’accouchement, ainsi que pendant un avortement.

« Les anticorps produits ne posent pas de problème lors de la première grossesse », souligne la clinique Mayo. « Le problème, c’est votre prochaine grossesse ». Ce serait le cas pour toute grossesse suivant un avortement.

« Si votre prochain bébé est Rh positif, ces anticorps anti-rhésus peuvent traverser le placenta et endommager les globules rouges du bébé », qui sont nécessaires pour alimenter le corps du bébé en oxygène. « Cela pourrait entraîner une anémie potentiellement mortelle, une condition dans laquelle les globules rouges sont détruits plus vite que le corps du bébé ne peut les remplacer », ce qui conduirait finalement à la mort du bébé.

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Le gouvernement Trudeau modifie la clause d’admission à une subvention pour temps de coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Le gouvernement des libéraux au Canada a amendé la clause « non-discrimination » de la subvention du Compte d’urgence pour les entreprises du Canada (CUEC), y rajoutant une mention qui permettra peut-être aux organismes catholiques (par exemple) de soumettre leur candidature. Auparavant le CUEC demandait aux postulants de confirmer qu’ils n’encourageaient pas la « discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle », entre autres, ce qui pouvait bien vouloir dire qu’un organisme catholique ne pouvait pas rejeter la candidature d’un professeur « homosexuel » (et tenant à son penchant) pour le motif de son « orientation » et recevoir la subvention. Selon LifeSiteNews :

LifeSite rapportait fin avril que les libéraux du Canada forçaient les entreprises et les organismes à but non lucratif, ou de bienfaisance, qui demandaient la subvention du Compte d’urgence pour les entreprises du Canada (CUEC) à attester qu’ils n’encouragent pas la discrimination fondée sur le « sexe », « l’orientation sexuelle » et la « religion », entre autres, pour recevoir cette aide financière.

Les postulants qui ne confirment pas la clause de « non-discrimination » ne sont pas admis au prêt du CUEC, un prêt sans intérêt d’un montant maximum de 40 000 dollars qui fait partie du plan d’aide économique des libéraux pour les Canadiens qui souffrent des difficultés causées par le confinement de la pandémie de coronavirus.

Le CUEC demandait au appliquant de confirmer qu’« il n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, l’identité ou l’expression de genre, l’orientation sexuelle, la couleur, la race, l’origine nationale ou ethnique, la religion, l’âge ou les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux, de manière contraire aux lois applicables ».

LifeSite a alors lancé une pétition demandant au gouvernement Trudeau d’ajouter la mention « contraire aux lois applicables » à la clause, sur la base d’une analyse de Marty Moore, avocat du Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) de Calgary.

Des droits existants :

« Une organisation religieuse a le droit légal d’engager ceux qui s’alignent sur ses croyances pour réaliser ses objectifs religieux », souligna-t-il, « la loi le permet ».

Cette mention a du moins l’avantage d’empêcher le gouvernement d’agir au-delà les lois déjà existantes :

Mais sans cette reconnaissance explicite, « une organisation religieuse qui embauche conformément à ses croyances religieuses peut être empêchée d’accepter cette attestation », déclara-t-il.

Un lecteur averti a informé LifeSite dans un courriel jeudi que les libéraux avaient tenu compte de la demande et avaient ajouté la mention cruciale.

Le CUEC demande maintenant au candidat de confirmer qu’« il n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, l’identité ou l’expression de genre, l’orientation sexuelle, la couleur, la race, l’origine nationale ou ethnique, la religion, l’âge ou les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux, de manière contraire aux lois applicables ».

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Drapeaux de la « fierté » arborés par des établissements scolaires « catholiques »

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Orlandowood/Wikimedia Commons

En Ontario, le Waterloo Catholic District School Board (WCDSB) avait décidé de faire flotter au-dessus des écoles une version « catholique » du drapeau de la « fierté homosexuelle » pour le mois de juin, qu’il devrait plutôt consacrer à honorer le Cœur Sacré de Jésus en tant qu’institution catholique. Mais le conseil scolaire a reculé devant les réactions des catholiques outragés à la fois par l’idée qu’il reconnût ce mois comme celui « fierté » et par son projet d’arborer un sacrilège drapeau « LGBT » et « catholique », comme si pareil amalgame était seulement possible. Le conseil a peut-être davantage reculé devant l’irritation du monde LGBT qui trouvait irrespectueux pour ses représentants l’intention de brandir un simili drapeau LGBT en lieu et place du vrai drapeau arc-en-ciel… « Est bien fou du cerveau qui prétend contenter tout le monde et son père », disait La Fontaine. Selon LifeSiteNews :

Un conseil scolaire catholique de l’Ontario est revenu sur sa décision d’arborer une version « catholique » du drapeau de la « fierté » pro-homosexuelle, face aux fortes réactions provenant de toutes parts.

Les militants LGBTQ et leurs comparses ont reproché au Waterloo Catholic District School Board (WCDSB) de ne pas avoir planifié de hisser le « traditionnel » drapeau arc-en-ciel de la fierté en juin, qui est appelé « mois de la fierté » dans toute la province.

En outre, des groupes pro-famille tels que Parents As First Educators (PAFE) et Campaign Life Coalition ont fustigé le conseil pour son scandaleux projet de reconnaître juin comme « mois de la fierté », en arborant en plus une version « catholique » du drapeau de la fierté.

Ce n’est évidemment pas le seul conseil scolaire « catholique » ontarien à envoyer les couleurs arc-en-ciel :

Pendant ce temps, le Thunder Bay Catholic District School Board déploie ce mois-ci le drapeau arc-en-ciel de la fierté pro-homosexuelle devant ses écoles pour montrer son engagement en faveur de l’« inclusion » — une pratique qu’il a commencée l’année dernière.

De même que la St. Jerome’s University qui a voulu aussi célébrer cette « fierté » (comme s’il y avait de quoi être fier), selon un second article de LifeSiteNews :

Une université catholique de l’Ontario a hissé le drapeau pro-homosexuel de la « fierté » sur le campus lundi pour marquer le mois de la fierté.

St. Jerome’s University [est] une institution catholique financée par l’État et fusionnée avec l’université de Waterloo…

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Trump coupe le financement des États-Unis de plus de 450 millions de dollars à l’OMS


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Donald Trump a annoncé le 29 mai qu’il allait rendre permanent l’arrêt du financement de l’OMS sur les deniers des États-Unis. La pro-avortement OMS a montré au cours des mois derniers une allégeance évidente à la Chine et a émis des déclarations douteuses sur le coronavirus, raisons pour lesquelles Trump lui coupe les vivres, selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a annoncé le 29 mai que les États-Unis allaient couper leurs liens avec l’Organisation mondiale de la santé [OMS], qui a été fortement critiquée pour la façon dont elle a traité le coronavirus et pour ce qu’elle était fortement influencée par la Chine.

[...]

LifeSite a fait état le 19 mai d’une lettre du président Trump annonçant qu’il avait déjà interrompu temporairement le financement de l’OMS le 14 avril. Cette suspension temporaire de plus de 400 millions de dollars, que les États-Unis versaient chaque année à l’entité des Nations Unies, était liée à une inspection de son « rôle dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus ». Trump avait ensuite annoncé qu’il pouvait très bien se retirer complètement de l’OMS. Il écrit le 14 avril dans une lettre au directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, que si l’OMS « ne s’engage pas à apporter des améliorations majeures dans les 30 prochains jours, je rendrais permanent mon blocage temporaire du financement des États-Unis pour l’Organisation mondiale de la santé et reconsidérerai notre adhésion à l’organisation ».

« L’Organisation mondiale de la santé a, à plusieurs reprises, produit des déclarations sur le coronavirus qui étaient soit grossièrement inexactes soit trompeuses », déclarait le président. Il a accusé l’OMS de ne pas avoir transmis d’importantes découvertes médicales qui auraient contribué à limiter la propagation du virus à un stade précoce. « Tout au long de cette crise », ajouta-t-il, « l’Organisation mondiale de la santé a curieusement insisté pour louer la Chine pour sa prétendue “transparence” ».

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L’Alberta propose un projet de loi reconnaissant le droit aux parents de choisir l’éducation de leurs enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bristekjegor/Freepik

Le projet de loi introduit par le ministre de l’Éducation d’Alberta montre un abysse de différences dans la façon de considérer la famille entre cette province, dirigée par le Parti conservateur uni, et le Québec, où le gouvernement aimerait bien que le moins d’enfants possible échappent à son cours d’« éducation sexuelle », ou le NPD qui dirigeait précédemment l’Alberta. Selon LifeSiteNews :

Le Premier ministre Jason Kenney a déclaré que la loi « consacre la croyance des Albertains en... la responsabilité parentale ».

« Parce que nous croyons que les parents savent mieux que les politiciens ou les bureaucrates ce qui est dans le meilleur intérêt de leurs enfants », a ajouté Kenney.

Un des apports du projet de loi, inscrit dans le préambule, soutien le droit des parents, selon la CBC :

Le premier ajouterait un nouveau considérant à la loi : « considérant que les parents ont le droit a priori de choisir le type d’éducation qui sera donné à leurs enfants » [...]

Le NPD d'Alberta est antichrétien, selon LifeSiteNews :

Cette évolution représente une nouvelle très positive, en particulier la reconnaissance explicite des droits des parents en matière d’éducation. Il est facile d’oublier à quel point le NPD avait eu l’impudence d’attaquer les valeurs des écoles religieuses, allant même jusqu’à s’opposer à l’inclusion de la déclaration suivante dans la politique « Safe and Caring » d’une école : « Nous croyons que les hommes et les femmes ont été créés à l’image de Dieu, selon Sa ressemblance, et qu’ils ont donc une valeur intrinsèque et transcendante ». Cette déclaration, avait tranché le NPD, violait la loi sur les écoles parce qu’elle était prétendument « inhospitalière, sans compassion ou irrespectueuse, ou les deux ». Le NPD est antichrétien, et dès qu’il eut pris le pouvoir, il cessa de prétendre qu’il ne l’était pas.

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Trump signe un décret pour combattre la censure anticonservatrice des médias sociaux


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Steve Jalsevac/LifeSiteNews

Faisant face à l’hostilité des médias (a)sociaux*, et particulièrement en ce qui regarde Twitter, Donald Trump a signé un décret visant à combattre la censure de ces plateformes qui a d’autres buts que les bonnes mœurs et le bannissement de la vraie violence. C’est sous prétexte de mener la guerre aux « fausses nouvelles » que Facebook, Twitter et compagnie mènent en fait l’élagage ou l’étiquetage des informations qui leur déplaisent. Selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a signé le 28 mai un décret indiquant que le gouvernement fédéral commencerait à interpréter de façon beaucoup plus restrictive les immunités légales dont bénéficient actuellement les sociétés de médias sociaux.

L’article 230 de la Communications Decency Act protège les plateformes comme Twitter et Facebook contre les poursuites au regard du contenu publié sur leur site par les usagers.

Tandis que les agences de presse et autres éditeurs peuvent être poursuivis en justice pour avoir publié des propos diffamatoires, les plateformes de médias sociaux sont actuellement exemptées de telles procédures, car la loi les classe en tant que plateformes plutôt qu’en tant qu’éditeurs.

Le décret de Trump [...] dit que « la portée de cette immunité devrait être clarifiée : l’immunité ne devrait pas s’étendre au-delà de son texte et de son intention, servant ainsi de protection à ceux qui prétendent offrir aux usagers un forum pour le discours libre et ouvert, mais qui en réalité utilisent leur pouvoir sur un moyen de communication vital, étouffant le débat libre et ouvert par la censure de certains points de vue ».

« La croissance des plateformes en ligne ces dernières années soulève d’importantes questions relatives à l’application des idéaux du Premier amendement aux technologies modernes de communication », écrivait Trump. « Aujourd’hui, de nombreux Américains suivent l’actualité, restent en contact avec leurs amis et leur famille, et communiquent leurs points de vue sur l’actualité par le biais des médias sociaux et autres plateformes en ligne. En conséquence, ces plateformes fonctionnent à bien des égards comme la place publique du XXIe siècle ».

Il faut bien comprendre qu’un média asocial qui élague les opinions sur sa plateforme dans le but d’obnubiler certaines réalités, ou opinions sur la réalité, opère en fait un geste d’éditeur qui choisit l’orientation de ses publications : le média asocial choisit les publications qui paraîtront sur son site. C’est pour cette raison que Trump veut changer le statut des plateformes qui tiennent cette ligne de conduite.

En rendant le statut de ces plateformes semblable à celui d’un éditeur, si celles-ci persistent dans leur censure sélective, Trump leur ôterait l’immunité dont elles jouissent par rapport au contenu que les usagers mettent sur leur site, les protégeant notamment des poursuites pour diffamation. Par conséquent, ces sites sur lesquelles des dizaines de milliers de choses sont publiées chaque jour par les usagers, torrent proprement incontrôlable, pourraient devenir l’objet de poursuites pour la publication diffamatoire d’untel ou d’un autre sur leur plateforme, situation proprement intolérable. C’est pourquoi, si Trump parvient à ses fins, ces médias asociaux cesseront sans doute de censurer ce qu’ils appellent des « faussent nouvelles ».

Le représentant républicain de la Floride au Congrès américain, Matt Gaetz, travaille à l’élaboration d’un projet de loi allant dans le sens du décret de Trump.


*Les médias dits « sociaux » sont loin de l’être vu que l’interaction qui s’y opère est virtuelle et ne saurait remplacer la présence physique d’une personne. L’appellation « ami Facebook » est tellement grotesque ! Surtout si vous ne connaissez un individu que par face-bouc, connaissance bien pauvre s’il en est.

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Les merveilles accomplies par l’Esprit Saint

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche de la Pentecôte) ― Photo : Bildindex der Kunst und Architektur/Wikimedia Commons

Lors de la Pentecôte, l’Esprit de Dieu, qui habitait en Jésus, manifesta d’une façon éclatante la divinité de sa personne et de sa doctrine, et mit le sceau de Dieu sur toute son œuvre rédemptrice. Aussi, le même Esprit divin, qui conduisait constamment le Christ à ne faire en toutes choses que la volonté du Père, devait-il être répandu sur son Église pour en être l’âme, la source perpétuelle de sa beauté et de sa fécondité, et pour la rendre victorieuse du combat qu’elle mène pour le triomphe de la vérité.

Mais le Saint-Esprit ne peut exercer dans les membres du Corps mystique de Jésus-Christ — quelle que soit leur situation et leur fonction dans l’Église — sa merveilleuse action que s’il n’y rencontre aucune résistance. Or, on résiste ouvertement aujourd’hui au Saint-Esprit, par une mise en question audacieuse des vérités fondamentales de la foi, par une désobéissance généralisée aux commandements de Dieu, par une ouverture libérale à l’esprit du monde tout à fait contraire à celui de Jésus-Christ. D’où un manque d’esprit surnaturel omniprésent, beaucoup plus grave chez les pasteurs qui devraient être les modèles de leur troupeau, comme vient de le souligner Mgr Athanasius Schneider. Si le catholicisme n’était pas entravé aujourd’hui dans son rayonnement par tant de froideur, d’indifférence, d’absence de convictions profondes, et même de trahisons pour être bien vus des puissants qui contrôlent le monde ou pour obtenir quelque avantage temporel, aujourd’hui encore, des gens de toutes nations, races et langues pourraient dire avec étonnement des prédicateurs de l’Évangile : « nous entendons tous proclamer dans nos propres langues les merveilles de Dieu » (Ac 2 6-8).

Dans la crise actuelle de l’Église, il n’est pas rare que la divine doctrine de Jésus-Christ, les sacrements institués par Lui, les lois les plus saintes de la tradition catholique soient méprisés, foulés aux pieds. Ce ne peut être que le résultat d’une résistance massive au Saint-Esprit. Sous le prétexte de renouveler l’Église, on détruit souvent avec un zèle aveugle et impie les œuvres admirables que le Saint-Esprit y a produites au cours des siècles, notamment dans le domaine de la sainte liturgie tout ordonnée, principalement par la sainte messe et les sacrements, à la louange de Dieu et à la sanctification des âmes. Ce qui aggrave cette erreur est d’attribuer cette destruction au Saint-Esprit lui-même. Si on y réfléchit bien, laisser entendre que l’Esprit de vérité contredit aujourd’hui ce qu’il a dit dans le passé, qu’il démolit aujourd’hui ce qu’il a édifié hier, cela ne diffère nullement d’un blasphème. Car le même Esprit Saint, qui a parlé par les prophètes, et par-dessus tout par Jésus Christ, a parlé aussi par les Apôtres, les Pères et Docteurs de l’Église et tous les témoins authentiques de la doctrine de Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi la grande tradition catholique, conçue comme la transmission fidèle de toutes les richesses spirituelles de l’Église, est infaillible, puisqu’elle est l’œuvre tout à fait merveilleuse de l’Esprit Saint, entièrement ordonnée au salut éternel de tous les hommes.

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Montréal : la langue administrative de plus en plus « inclusive »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Sous l’impulsion du maire d’arrondissement Émilie Thuillier, la ville de Montréal cherchera à diminuer la place du masculin au profit du féminin, ou à neutraliser la langue française, quitte à sombrer dans le ridicule. Selon Sophie Durocher dans le Journal de Montréal (JdM) :

La mairesse d’arrondissement Émilie Thuillier, qui est derrière cette idée, pense qu’il y a urgence d’agir contre le fléau du masculin. « À partir du mois de juin, malgré la pandémie, on va commencer les formations ». Et en quoi vont consister ces formations ? À réapprendre aux employés de la Ville à parler français. « Au lieu de dire, par exemple : La Ville recherche un responsable de la communication non genrée, il faudrait dire ou écrire : La Ville cherche responsable de la communication non genrée ». Il faudra apprendre à dire « Le ou la juriste ». Comme on peut le lire dans le document : « Au 21e siècle, il est temps de revoir notre façon de s’exprimer pour assurer l’inclusion des divers types de genre humain ».

Le projet est donc de former le personnel de la municipalité à se livrer à une gymnastique scrupuleuse (et fastidieuse) de la féminisation ou de la neutralisation du français dans les documents officiels.

Le maire de Montréal, Valérie Plante, déplore sans doute le masculin générique ou la prévalence du masculin sur le féminin dans le français. D’après Stéphane Gagné sur DixQuatre :

La triste mairesse a présenté ceci comme prétexte : « La langue française n’a pas toujours eu cette suprématie du masculin sur le féminin. Ce n’est qu’à partir du 17e siècle que des règles ont été introduites en la matière ». C’est parce qu’avant ce siècle pauvre madame le français on l’écrivait « comme ça se parle » ; c’est-à-dire n’importe comment ! (Et le parler était celui de l’ancienne langue françoise, comme entendue dans le film Les Visiteurs.) De plus, une minorité seulement savait lire, et parmi ceux qui y arrivaient (certains arrivaient plutôt à « déchiffrer » ce qui était écrit) la majorité demeurait incapable de l’écrire. Puis sont apparus des personnages éduqués […] qui ont milité et travaillé parfois toute leur vie pour que l’on ait un français auquel on donnerait une orthographe officielle. Pour vous donner un exemple, voici ce qu’écrivait textuellement François Fénélon : « Il serait à désirer, ce me semble, qu’on joignît au dictionnaire une grammaire françoise. Elle soulageroit beaucoup nos étrangers, que nos phrases irrégulières embarrassent souvent. L’habitude de parler notre langue nous empesche de sentir ce qui cause leur embarras. La plupart même des François auroit quelque fois besoin de consulter cette règle. Ils n’ont appris leur langue que par le seul usage » (sic).

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Dr Fauci : pas sécuritaire de distribuer la communion, mais les relations sexuelles avec des étrangers sont « votre choix »...


Dr Anthony Fauci.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : The White House/Flickr

L’un des principaux conseillers de Donald Trump en matière de coronavirus, le Dr Anthony Fauci, tient des propos d’une contradiction flagrante, d’un côté il déconseille la distribution de la communion, mais dit que l’appréciation des risques encourus dans des relations sexuelles avec un étranger est à la discrétion de chacun. Parce qu’il y aurait moins de risque dans le second cas que dans le premier ? Comme eût dit Chesterton, c’est plutôt l’inverse qui est vrai. Selon LifeSiteNews :

Le Dr Anthony Fauci, l’un des principaux conseillers du président Donald Trump en matière de coronavirus, a appelé l’Église [catholique] à ne pas distribuer la Sainte Communion durant la pandémie de coronavirus, mais a déclaré le mois dernier que les relations sexuelles avec des étrangers étaient acceptables « si vous voulez prendre des risques ».

À la question de savoir si l’Eucharistie pouvait être distribuée de manière sécuritaire, Fauci, le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a répondu par un « non » catégorique.

« Je pense que pour le moment, il faut juste éviter cela », déclara M. Fauci à l’America Magazine lors d’une entrevue passée mardi.

« Cela dépend de l’endroit où vous vous trouvez », dit-il faisant marche arrière. « Si vous êtes dans une région, une ville, un comté, où il y a une quantité importante de personnes contaminées, je pense que la distribution de la Communion serait risquée. Je vous dis qu’en tant que catholique, ce serait risqué. »

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