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Yves Gilbert, candidat québécois du Parti héritage chrétien


Yves Gilbert, candidat du Parti héritage chrétien de la circonscription de Bellechasse — Les Etchemins — Lévis. — Photo : Parti héritage chrétien

Monsieur Yves Gilbert est candidat du Parti héritage chrétien dans la circonscription de Bellechasse — Les Etchemins  — Lévis. Voici ci-dessous ses réponses à quelques questions que nous lui avions adressées. — Mise à jour : 13 septembre 2019.

Réponses à Monsieur Buscemi de Québec-Vie.

Bonjour, Georges voici mes réponses :

1) Décrivez pour nous les objectifs principaux du Parti de l'héritage chrétien.*

Le Parti de l'héritage du Canada existe pour promouvoir les valeurs chrétiennes au pays, ce sont ces valeurs qui ont permis de fonder notre beau et grand pays. Le partage, la justice, la famille, le droit à la vie et un système d'immigration juste et honnête.

2) Pourquoi êtes-vous candidat de ce parti ?

Je suis en politique car il y a environ 3 ans j'ai reçu une prophétie que j'aurais une voix forte pour notre Seigneur, mon épouse prie pour moi depuis longtemps afin que je parle de Dieu comme j'aime parler des navires, sa prière est accomplie.
Aussi comme je suis chrétien alors je veux faire le bon combat et comme peu de gens ont le courage de faire un combat public quand j'ai reçu l'appel j'ai dit oui moi, moi Seigneur, moi Seigneur comme un enfant qui veut participer à un jeu avec les amis.

3) N'est-il pas dangereux de "diviser le vote", compte rendu du fait que, selon les sondages, seul le parti conservateur est en moyen de déloger Justin Trudeau et son parti Libéral ?

Oui je désire diviser le vote car Jésus a dit je ne suis pas venu ici pour unir mais pour diviser, alors je fais comme il nous a enseigné, je divise... car plus le vote seras divisé plus nous avons de chances de gagner un comté. Alors oui je désire diviser le vote. Ceux qui parlent de diviser le vote parle avec la chair moi je fais de la politique avec l'Esprit, alors Dieu accomplira sa volonté et non la mienne. Notre Dieu est le Dieu de l'impossible, mais il faut croire aux choses impossibles car rien n'est impossible à Dieu, il accomplira les miracles qui sont dans ses plans. Amen.

4) Quels résultats comptez vous obtenir lors de la prochaine élection, au Canada et au Québec ? Quels sont vos objectifs ?

Le résultat [recherché] : avoir le premier candidat du parti de l'héritage chrétien élu à Ottawa donc un député chrétien pour le droit de parole au parlement. Dieu ne fait pas d'erreur il ne m'a pas choisi par erreur ou accident il ne se trompe jamais. Alors je fais le travail pour lequel j'ai été choisi et je lui fais confiance. Il faut absolument marcher par la foi et l'Esprit et oublier la chair. 

5) Comment peut-on vous aider dans votre démarche ?

Votre organisation est bien connue et a un très beau site internet, donc nous vous demandons de promouvoir notre parti car nos valeurs sont les mêmes [pour les sujets de], justice, pro-vie, immigration, mort assistée, la famille, éducation sexuelle, transgenre, etc. Nous savons tous que Jésus revient bientôt mais nous devons faire le combat juste jusqu'à la fin et être uni ensemble, tous les chrétiens du pays, quand cela arrivera Jésus reviendra sur la terre. Avec votre aide, il est possible de faire un grand pas en avant. J'ai promis à mon parti d'avoir 1000 membres actifs au Québec pour octobre 2019 à présent nous sommes seulement 100 membres actifs.

Merci et que Dieu vous bénisse,

Yves Gilbert


*Les passages mis en gras sont rajoutés par moi, ce sont les questions qui ont été posées à M. Yves Gilbert, et auxquelles il répond dans un courriel que je publie ci-haut. — A. H.

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Le suicide assisté élargi aux personnes n’étant pas en fin de vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Pétition : Non à l'élargissement du suicide assisté

La récente décision de la Cour supérieure du Québec d’enlever le critère (illogique) de fin de vie limitant l’accès au « suicide assisté » sera lourde de conséquences. Le jugement fut rendu à la demande de deux plaignants handicapés qui peuvent désormais mourir à volonté (une seule fois…) dans six mois. Les gouvernements d’Ottawa et de Québec ont ces six mois pour régler leurs législations aux modalités du jugement.

Incidemment, je fais seulement remarquer que le critère de fin de vie, appliqué à la limitation ou à la promotion du « suicide assisté », est illogique, car il ne s’appuie sur rien de solide pour autoriser le « suicide assisté » qui est un homicide, et si l’on considérait malgré tout l’homicide comme bon en soi, ce critère est tout aussi fragile pour le limiter. Mais poursuivons.

Cette décision donc transforme le « suicide assisté », qui jusqu’à maintenant était présenté comme « soin » pour personnes en fin de vie (ce qu’il n’est pas, puisque tuer n’est pas soigner), en « soin » pour qui l’État aura décidé qu’il peut mourir (bis repetitas) : les gens atteints d’Alzheimer, de Parkinson, de Creutzfeldt-Jacob, les déments, les handicapés mentaux ou physiques, les déprimés, les pro-vie (peut-être que ces gouvernements pro-avortement considèrent cette position comme une maladie…), des enfants à naître jusqu’aux vieillards ? Qui tirera le billet sans retour de la Grande loterie du suicide assisté ?

Mais une question se pose, qui a déjà été posé quand il s’agissait de la légalisation du « suicide assisté », ce suicide… « assisté » (et c’est véritablement du suicide) va forcément envoyer le message dans la population que se suicider est acceptable, de plus en plus raisonnable. Comme l’explique Me Michel Racicot dans TVA Nouvelle :

« On va avoir deux sortes de suicides : le bon suicide, qui va être l’aide médicale à mourir pour les personnes qui ne sont pas en fin de vie — parce que c’est une forme de suicide, il ne faut pas se le cacher — et le mauvais suicide, qu’on essaie de prévenir. »

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Témoignages d’anciens travailleurs en avortement : les instruments n’étaient pas stérilisés entre les opérations

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Une avorteuse raconte dans le pro-avortement Ms. Magazine que l’établissement où elle travaillait exigeait d’elle de pratiquer des avortements rapidement, les uns après les autres. Dans cet établissement, les femmes étaient expédiées dans les salles d’opération et on leur accordait un temps limité dans la salle de récupération. Elle écrit :

J’ai compris pourquoi les activistes antichoix [pro-vie] qualifiaient cet établissement « d’usine ». Je me souviens que je conduisais des heures pour me rendre à la clinique, pratiquais 26 avortements, revenais à la maison et m’endormais sur le plancher de la salle de bain. Avec un personnel composé de prestataires itinérants comme moi, cette clinique était tout simplement trop occupée pour accommoder toutes les patientes. Les femmes avaient peu de temps pour récupérer après les procédures, car elles devaient être déplacées pour qu’une autre patiente prenne place dans la salle d’opération.

D’autres avorteurs ont rapporté des histoires sur des pratiques similaires dans leur propre établissement. Une ancienne travailleuse en avortement, Shelley Guillory, ayant travaillé dans un centre d’avortement en Louisiane, a mentionné que les femmes étaient rapidement menées à travers le centre d’avortements, car plus ils pratiquaient d’avortements, plus ils gagnaient d’argent.

C’était des entrées et sorties continues. Nous faisions près de 50 à 75 avortements par jour. Bien entendu, il y a qu’un nombre limité d’heures par jour. Notre journée était de 8 heures. Imaginez pratiquer 75 avortements en 8 heures. De plus, il faut penser qu’aucun nettoyage n’est effectué entre les opérations. En résumé, le papier était changé, on faisait entrer la prochaine patiente, on mettait de l’absorbant. On se sentait comme dans une usine ; l’avortement était effectué, puis, environ 10 minutes plus tard, on pratiquait un autre avortement.

Elle mentionne qu’il y avait peu de temps pour le nettoyage :

C’était horrible, dégoûtant. Il y avait du sang sur les murs datant d’opérations ayant eu lieu des semaines auparavant. Le centre n’était pas nettoyé quotidiennement. Il n’était même pas nettoyé chaque mois. L’établissement avait été nettoyé lorsque nous avons su que l’État allait venir.

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Plus grande liberté pour les pro-vie sur les campus en Alberta

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : robtowne0/Pixabay

Le gouvernement conservateur d’Alberta exige des établissements postsecondaires de s’aligner sur les principes de l’Université de Chicago d’ici le 15 décembre. Ces principes ne limitent la « liberté d’expression » que lorsque la personne qui en use enfreint les lois du pays. Se ranger sur cette ligne de conduite obligerait ces établissements de laisser tomber certaines restrictions imposées aux pro-vie.

Ces établissements se rangeront sûrement à la demande du gouvernement, celui-ci menaçant de retirer apport financier, et même, comme le suggère un rapport gouvernemental, de fermer plusieurs d’entre eux.

Précisons que limiter la « liberté d’expression » (on devrait plutôt parler de « liberté d’expression » quand il s’agit du droit d’émettre une vérité et de « tolérance d’expression » lorsqu’il s’agit de l’attitude passive de l’autorité face à la profession d’une erreur) au simple respect des lois du pays n’est bon que si ces lois sont bonnes.

Les déboires des pro-vie sur les campus universitaires et la réaction du gouvernement albertain, d’après Pour une école libre au Québec :

Par le passé, des groupes pro-vie ont été harcelés et leurs propos muselés. Avec les changements annoncés, plusieurs des restrictions qui leur étaient imposées par les universités pourraient tomber. Le gouvernement Kenney donne aux universités jusqu’au 15 décembre pour établir des politiques claires qui suivent les principes de Chicago sous peine d’une perte potentielle de financement. Un récent rapport gouvernemental sur l’état des finances publiques suggère même de fermer certains établissements.

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Les jupes interdites dans un collège anglais au nom du « genre neutre »


Collégiennes de Priory School.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Petit voyage en Absurdie : nous sommes à Lewes, dans l’East Sussex, en Grande-Bretagne, où le règlement de la Priory School a fait le tour du monde. Le collège a en effet interdit le port de la jupe à l’intérieur de l’institution et imposé un uniforme de « genre neutre » pour tous les collégiens : pantalons longs pour tous, filles et garçons ! Et cela afin, affirment les autorités du collège, de combattre la discrimination envers les homosexuels et, plus globalement, envers ceux qui ont mûri des incertitudes par rapport à leur identité sexuelle :

L’uniforme neutre est le meilleur moyen pour garantir l’égalité.

Cette folie émane en réalité de la volonté des autorités d’imposer un programme d’éducation obligatoire contre ce que le politiquement correct appelle l’homophobie. Au nom du progrès, et quitte à s’opposer à la libre éducation familiale, les élèves de la Priory School se sont vus imposer cette interdiction plus que bizarre, absurde.

Cette décision a quand même soulevé de nombreuses protestations : environ une centaine d’élèves et parents a manifesté sa désapprobation devant l’école vendredi dernier et des jeunes filles se sont présentées avec la terrible jupe sur elles.

Et ainsi ce jour-là, pour les empêcher d’entrer dans l’établissement, de nombreux policiers étaient présents avec le devoir de renvoyer les collégiennes qui avaient transgressé le nouveau règlement chez elles ! Mais les filles repoussées ont subi une autre avanie de la part des autorités du collège : la direction a écrit une lettre aux familles dans laquelle elle demandait des explications concernant l’absence injustifiée de leurs filles, qui certainement devront faire face à quelques sanctions disciplinaires. On ne transgresse pas le règlement dans la Grande-Bretagne de toutes les transgressions sexuelles…

Question : et lorsque les homosexuels ou ceux qui ont mûri des incertitudes par rapport à leur identité sexuelle décideront qu’ils sont tous des filles, les autorités adopteront-elles un nouveau règlement imposant la jupe comme « uniforme neutre meilleur moyen pour garantir l’égalité » ?

En définitive, le monde genderophile vogue en Absurdie

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Satire en vidéo du thème pro-avortement: certains bébés seraient «mieux» morts

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

26 août 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle vidéo pro-vie utilise la satire pour détruire l’affirmation faite par les militants pro-avortement que certains bébés seraient tout simplement « mieux » s’ils étaient supprimés avant d’être nés.

Le groupe pro-vie ontarien Choice42 (Choice For Two) est de retour pour un autre volet de sa populaire série de vidéos « Just Saying », qui utilise la satire pour se moquer des arguments courants en faveur de l’avortement et les discréditer. La dernière vidéo du groupe cible l’idée qu’il aurait été miséricordieux d’avorter un bébé né dans des circonstances éprouvantes.

La fondatrice et directrice de Choice42, Laura Klassen, assume encore une fois le rôle d’apologiste de l’avortement aux cheveux roses, montrant cette fois-ci diverses photos échographiques et expliquant la variété de défis médicaux et sociaux, de la trisomie 21 à la maternité monoparentale, qui signifierait que ces bébés seraient « mieux » morts.

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Le secret de la confession en danger en Australie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Viktorhauk/Wikimedia Commons

Je vois mal quelle sorte de criminels on espère attraper par le biais de dénonciations susurrées tout droit du confessionnal. Le seul résultat qui pourrait bien sortir d’un tel projet de loi, si voté, est que plus aucun abuseur d’enfant ne se confessera (combien se confessent-ils ?), et que le prêtre ne sera plus là pour les détourner de leurs crimes et les mettre sur le chemin de la pénitence. Comprenons bien que si un criminel se risque à se confesser, c’est bien parce qu’il ressent des remords face à ses actes, et qu’il se place déjà sur la voie de sortie d’une vie de débauche. Extrait de la FSSPX.News :

Le projet de loi de l’Etat de Victoria (Australie) obligeant tout prêtre à dénoncer les abus sur mineur qu’il connaîtrait, même par le biais de la confession sacramentelle, dispose depuis le 26 août 2019 de suffisamment de soutien pour être voté par les deux chambres du Parlement.

Alors que le projet présenté par le Premier ministre de l’Etat de Victoria, Daniel Andrews, peinait jusqu’ici à gagner une majorité de voix en sa faveur, le ralliement de l’opposition parlementaire le 26 août 2019, vient de changer radicalement la donne.

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Des vandales pro-avortement taguent une affiche pro-vie, rendant son message encore plus puissant

Par Pete Baklinski — traduction de Pierre et les loups — Photo : Vidal Martinez

6 septembre 2019 (LifeSiteNews) — Difficile de passer inaperçu. Les automobilistes roulant dans le nord de Chicago sur Ashland Avenue ont pu apercevoir un immense panneau d’affichage avec la photo d’un très beau bébé. Il a les yeux fermés. Il est enveloppé dans une chaude couverture en tricot. Une main avec de tout petits doigts repose sur la couverture grise tandis que son autre main touche son visage. Il a les cheveux blond clair.

Sur cette affiche sont écrits les mots suivants : « Un bébé est un bébé ! Qu’il soit déjà né ou pas encore né. »

Un texte plus petit dans un cœur rouge se lit comme suit : « Battement de cœur : 18 jours à compter du moment de la conception. »

Tout est si beau et vrai.

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Un médecin licencié pour avoir dit « le fœtus est un être humain »


Le Dr Jacques de Vos en procès.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

L’homme moderne a prétendu se baser sur la science pour rejeter la religion, maintenant, alors que la science lui présente une idée qui lui déplaît, il la rejette également pour suivre ses sentiments et ses envies. La science lui dit-elle que le produit de la fécondation humaine est humain, il refuse d’en entendre davantage. C’est pourquoi un médecin se fait poursuivre par son ordre pour avoir énoncé une simple vérité. Les pro-vie pourront dire « Nous serons de ceux qui auront vu et qui pourtant auront cru » (G. K. Chesterton dans Hérétique). Extraits de la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) :

Un médecin sud-africain fait face à des accusations de conduite non professionnelle après avoir expliqué à une femme des faits scientifiques sur l’enfant à naître.

Selon Sowetan Live, Jacques de Vos aurait dit à une patiente que « le fœtus est un être humain » et que l’avortement le tue. Peu après que M. de Vos [à ne pas confondre avec Jacques Devos] eût exposé ces faits scientifiques, son emploi prit fin et il lui fut interdit d’exercer la médecine.

M. De Vos fait maintenant face à quatre accusations de conduite non professionnelle portées contre lui par le Health Professions Council of South Africa dans le cadre d’une enquête qui a débuté cette semaine. Selon l’article, de Vos aurait « violé » l’autonomie de la patiente « avec ses propos antiavortement ».

Le directeur de la recherche et de l’éducation de SPUC confirme l’opinion du Dr de Vos :

Le Dr McCarthy a dit : « D’un point de vue scientifique, la question de savoir quand une nouvelle vie humaine commence est relativement peu controversée. La vie humaine commence à la fécondation comme unique cellule. La conception marque le passage des cellules produites par le père et la mère à une cellule au génome humain complet qui constitue un nouvel être humain. »

Il a continué : « La vie à naître in utero est sans aucun doute humaine, et les preuves en sont écrasantes. Comme les parents sont humains — appartenant à l’espèce Homo sapiens — et que l’embryon est orienté vers la croissance à leur image, le nouvel être vivant est aussi humain. Cette nouvelle vie est évidemment à la fois très jeune et très petite, mais elle n’en est pas moins humaine que nous le sommes maintenant. »

« D’un point de vue scientifique et médical, les faits exposés par Jacques de Vos sont indubitablement vrais. »

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Bernie Sanders : plus d’avortements pour sauver la planète


Bernie Sanders.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo :

Sauver la planète en tuant plus d’enfants dans le sein de leur mère ? C’est la thèse-choc de la gauche libérale américaine : contrôler les naissances pour raisons climatiques !

Bernie Sanders, sénateur des États-Unis, élu du Parti démocrate, est en train de proposer avec ses collègues une limitation des naissances comme moyen de contrôle de la population mondiale, décrétée par les ayatollahs de l’écologisme idéologique la cause principale d’un réchauffement climatique néfaste pour la planète Terre.

Pour ces avorteurs en puissance et en acte, il s’agit de trouver un équilibre bioéthique capable de préserver le climat, l’environnement et l’harmonie du globe terrestre, le sous-entendu étant que les êtres humains sont trop nombreux pour pouvoir préserver la terre. A partir de cet a priori, Sanders avance l’avortement comme mesure préventive !

Si aujourd’hui, cette proposition de la gauche américaine soulève des oppositions dont celle du président actuel, Donald Trump, comme toute idée progressiste, grâce à l’aide des médias mainstream aux mains des loges occultes, elle fera son chemin dans les mentalités, jusqu’au jour où elle sera adoptée et deviendra la norme, sera considérée le bien. C’est ainsi qu’avance dans le monde occidental la révolution du progrès, pas à pas, ce fut ainsi pour le divorce, l’avortement, le « mariage » pour les duos invertis, les droits Lgbtqi+…

Et le mal devient bien, et le bien devient mal !

« Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air. » George Orwell.

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