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Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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Une mère arrêtée devant ses enfants pour « mauvaise attribution de genre »


La mère arrêtée, Kate Scottow, à gauche, et le « transgenre » «Stéphanie » Hayden, à droite.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

L’idéologie du genre s’installe de plus en plus confortablement en Grande-Bretagne, où, sur les plaintes des « transgenres », des personnes tout à fait innocentes se font inquiéter par la police, voir arrêter, pour avoir eu le malheur (par exemple) d’appeler un homme, homme, surtout quand celui-ci voulait qu’on le considère comme femme… Extrait de LifeSiteNews :

L’histoire de Kate Scottow est vraiment troublante. Trois policiers se sont présentés chez elle et l’ont arrêtée, l’ont emmenée au poste, puis l’ont interrogée pour avoir argumenté avec un militant transgenre, faisant référence à cet homme biologique qui se définit comme femme comme à un homme. Pour cette prétendue infraction, Mme Scottow a été arrêtée, photographiée, a subi des prises d’ADN et d’empreintes digitales, et a été enfermée pendant sept heures le 1er décembre de l’année dernière. L’arrestation a eu lieu devant sa fille autiste âgée de 10 ans et de son fils de 20 mois, qui est toujours allaité. Elle fait toujours apparemment l’objet d’une enquête et la police ne lui a pas rendu son téléphone cellulaire ni son ordinateur portable, dont elle a besoin pour poursuivre ses études en vue d’une maîtrise en psychologie judiciaire.

Fait incroyable, la police du Hertfordshire n’a pas seulement confirmé aux médias que l’arrestation avait eu lieu, mais elle a défendu ses actions en déclarant qu’elle « prenait au sérieux tout rapport de communication malveillante ». Les communications auxquelles ces policiers font référence est une discussion entre Stephanie Hayden, une « femme transgenre » et Mme Scottow [sur Twitter], qui s’opposait à l’idée que les gens puissent simplement s’identifier à un autre sexe. Hayden, qui est un homme biologique [un homme quoi !], a prétendu que le fait d’être considéré comme un homme était « diffamatoire » et a signalé Mme Scottow à la police. Mme Scottow s’est vue signifier par une ordonnance du tribunal de ne pas qualifier Hayden d’homme. La liberté d’expression n’existe pas en Angleterre [...]

Scottow, bien sûr, a nié avoir harcelé ou diffamé Hayden de quelque façon que ce soit, et a souligné que c’était par « croyance sincère et raisonnable » qu’elle avait fait remarquer que les êtres humains « ne peuvent concrètement pas changer de sexe ». Malgré le fait que cela soit vrai, le juge adjoint Jason Coppel lui a interdit de faire référence à « l’ancienne identité masculine » de Hayden. Pour résumer : Une jeune mère en Angleterre a été arrêtée à domicile et devant ses enfants par trois policiers, puis « détenue pendant sept heures dans une cellule sans produit sanitaire ».

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Une loi qui criminalise la fessée progresse au Parlement écossais


Chateau d'Édimbourg, capitale de l'Écosse.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : lino9999/Pixabay, waldomiguez/Pixabay

Le gouvernement d’Écosse est en train de s’ingérer dans un domaine qui n’est pas le sien, à savoir l’éducation des enfants. Les châtiments corporels peuvent être raisonnables et le gouvernement s’occupe déjà de sévir contre ce qui est manifestement une vraie violence. Si ce projet de loi n’est pas l’aboutissement ultime du pacifisme, je me demande ce que c’est… En fait, c’est plutôt la lente appropriation des enfants par l’État. Extrait de LifeSiteNews :

L’Écosse envisage d’adopter une loi qui rendrait illégale toute forme de correction physique d’un enfant.

Le « projet de Loi sur les enfants (l’Égalité de protection contre les agressions) (d’Écosse) » a été adopté hier à Holyrood, au Parlement écossais, lors de la première étape d'un processus en trois paliers.

Le projet de loi a reçu 80 voix pour et 29 voix contre. Tous les partisans du projet de loi étaient du Scottish National Party (SNP), le Labour Party et le Green Party, tandis que l’opposition venait des partis conservateurs écossais. Selon le magazine en ligne Holyrood, le projet de loi sera maintenant « examiné et amendé à l’étape du comité ».

John Finnie, membre du Parlement écossais (MSP) pour la région des Highlands et des îles, a présenté le projet de loi le 6 septembre 2018. Hier, il a dit aux autres MSP d’Holyrood qu’il voulait « envoyer un message clair » sur la correction des enfants.

« Mon intention en présentant ce projet de loi est de clarifier la loi en supprimant la protection du châtiment raisonnable, parfois appelé voies de fait justifiables, et d’envoyer un message clair que le châtiment corporel des enfants n’est pas acceptable, » disait-il.


Parlement d'Écosse, à Édimbourg.

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Des certificats de naissance sans mention du sexe

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Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

On peut lire sur le site du Directeur de l’état civil du Québec qu’il est maintenant possible de demander que la mention du sexe ne soit pas mise sur les certificats de naissance, mariage ou décès. À quoi bon nier un trait physique qui n’est pas sans importance ? À quoi bon se cacher la tête dans le sable ? Extrait du site du Directeur de l’état civil :

Nouvelles modalités concernant les certificats

Vous pouvez dès maintenant demander un certificat ne comportant pas la mention de sexe.

Pour ce faire, vous devez remplir un formulaire de demande de certificat ou de copie d’acte et y joindre une lettre indiquant que vous désirez que la mention de sexe ne figure pas sur le certificat demandé.

Vous pouvez également demander un certificat de naissance dans lequel les désignations « Père » et « Mère » sont remplacées par « Filiation ».

Pour ce faire, vous devez remplir un formulaire de demande de certificat ou de copie d’acte et y joindre une lettre indiquant que vous désirez remplacer ces désignations par « Filiation ».

Il est à noter que l’obtention d’un certificat présentant de telles spécificités est offerte seulement dans un délai normal de traitement et non disponible dans un délai de traitement accéléré.

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Le fédéral veut moins d’hommes blancs hétérosexuels en recherche

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada et PJMedia/Voici la source de la photo : CC0

Il est douteux d’affirmer, comme le gouvernement fédéral le fait, que la « diversité » favorisât la recherche, il est bien plus évident que l’efficacité est un critère objectivement meilleur pour garantir le bon déroulement des choses. — A. H.

Il croit que la recherche serait mieux desservie avec davantage de femmes, de personnes LGBT+ ou encore d’Autochtones.

La ministre des Sciences et des Sports, Kirsty Duncan, a dévoilé au début du mois le nouveau programme Dimensions : équité, diversité et inclusion Canada. Selon le gouvernement fédéral, « il a été clairement démontré qu’accroître l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI) dans le milieu de la recherche favorise l’excellence, l’innovation et la créativité ».

Si l’on se fie à un communiqué du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le programme Dimensions doit « faire disparaître les obstacles systémiques, notamment ceux qui touchent les groupes sous-représentés ou désavantagés, comme les femmes, les peuples autochtones, les personnes en situation de handicap, les membres de minorités visibles ou de groupes racisés et ceux de la communauté LGBTQ2+ ». Les hommes blancs hétérosexuels, visiblement, ne font pas partie de cette liste.

Mme Duncan a aussi annoncé le lancement de la nouvelle charte Dimension, laquelle est destinée aux établissements d’enseignement postsecondaires. « Les établissements qui décident d’adopter la charte Dimensions s’engagent à intégrer les principes d’EDI dans leurs politiques, pratiques, plans d’action et culture organisationnelle », peut-on lire dans le communiqué.

Fait à noter : les organisations qui « décideront » d’appliquer cette doctrine de l’EDI pourront se partager une enveloppe de 5,3 millions de dollars « au titre des subventions de renforcement de la capacité des établissements en matière d’équité, de diversité et d’inclusion pour aider les établissements à donner suite aux objectifs qu’ils se sont fixés en matière d’EDI ».

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Elle a eu 15 avortements en 16 ans : une «dépendance à l’avortement»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Une « dépendance à l’avortement » sont les propos qu’une femme tient sur elle-même, elle qui a eu quinze avortements en seize ans et a mis sur papier son expérience de vie, dans un livre au sombre titre Impossible Motherhood ou Maternité impossible.

Irene Vilar eut une enfance marquée ; une grand-mère nationaliste portoricaine qui a fait 25 ans de prison, pour avoir pris d’assaut avec une arme à feu les marches du Capitole ; sa mère stérilisée de force dans le cadre d’une campagne de stérilisation au Puerto Rico entre 1955 et 1969, celle-ci devint dépendante au diazépam puis se suicida ; et deux de ses frères prenaient de l’héroïne. Maintenant Mme Vilar a deux enfants, mais les souvenirs du passé continuent à la hanter.

Mme Vilar craint cependant que les pro-vie déforment ses propos (qu’elle n’ait crainte, nous resterons scrupuleusement honnêtes), d’après ABC.News :

Irene Vilar craint que son autodescription de « dépendance à l’avortement » ne soit mal comprise et déformée par le mouvement pro-vie pour priver les femmes du droit de choisir.

« Droit » qui n’en est pas un en cette matière. L’article continue :

Son livre, « Impossible Motherhood » (Maternité impossible), qui sera publié par Other Press le 6 octobre, relate ses propres sombres choix : 15 avortements en 16 ans […]

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L’Église et la survivance nationale

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Kennet Kjell Johannson Hultman/PublicDomainPictures

Le mémoire de la Ligue d’Action nationale sur la loi 21 affirme que :

« Le Québec a été pendant longtemps soumis à la domination du colonialisme britannique et de son alliée l’Église catholique. Rappelons que la laïcité fut au cœur du projet de libération nationale des Patriotes. La déclaration d’indépendance de 1838 prévoyait la dissolution des liens entre l’Église et l’État comme condition indispensable pour garantir la liberté de religion. Mais ce mouvement d’émancipation nationale fut bloqué par l’alliance du sabre et du goupillon qui nous a maintenus collectivement, par la force des armes, dans la dépendance politique et condamnés au sous-développement économique. »

Quelle désinformation historique ! En réalité, la survivance canadienne-française s’est toujours appuyée sur l’Église catholique.

Après la Conquête, la première victoire politique de nos ancêtres a été d’obtenir la nomination d’un évêque catholique à Québec, en 1766. Mgr Jean-Olivier Briand s’est ensuite opposé avec succès au gouverneur James Murray, qui réclamait le droit de nommer les curés pour mieux soumettre les Canadiens français aux autorités coloniales britanniques.

Mgr Briand a eu raison de condamner la Révolution américaine de 1776, car il était plus avantageux pour les Canadiens français de rester dans une colonie britannique, où ils formaient 96 % de la population, que de se joindre aux États-Unis, où ils n’auraient compté que pour 4 % de la population.

En 1790, Mgr Jean-François Hubert a fait échouer le projet d’université interconfessionnelle (catholique et protestante) du gouverneur Guy Carleton-Dorchester, qui visait à assimiler les élites sociales canadiennes-françaises.

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Du transgenre au transhumanisme, le projet de Martin Rothblatt


Martin, dit « Martine », Rothblatt.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

Canada — Martine Rothblatt était il y a quelques jours à Montréal pour tenir une conférence sur le monde de demain. Un futur décrit comme l’avènement du transhumanisme. « L’humain et la machine ne feront plus qu’un », affirme fièrement Martine Rothblatt.

Le transgenre Martin(e) Rothblatt, promoteur du transhumanisme

Au fait, bien que présentée comme la femme d’affaires la mieux payée au monde, Martine Rothblatt s’appelle en vérité Martin et est né aux Etats-Unis, de parents juifs. Ce transgenre fortuné est notamment à la tête d’une entreprise de biotechnologie, milite à la fois pour les transgenres et le transhumanisme, et a créé les services de radio par satellite Sirius XM. Son entreprise United Therapeutics tente par exemple de fabriquer des organes artificiels que l’on pourrait transplanter à l’humain.

Martin(e) Rothblatt enseigne aussi à l’Université de Victoria, dans le cadre d’études transgenres

« De la même façon que nous avons fusionné avec nos outils dans le passé, nous fusionnerons avec l’intelligence artificielle. », promet Martin(e) Rothblatt qui prédit aussi que ce n’est qu’une question de temps avant qu’un « système d’exploitation de la conscience » soit créé à partir de ce processus. Les humains seront alors en mesure d’interagir avec une version numérique d’eux-mêmes, téléchargée dans leur esprit, qui serait « leur ami, leur guide, leur enseignant et leur moteur de recherche… »

« L’une des carrières les plus importantes de l’avenir sera celle de “curateurs personnels” », raconte encore Martin(e) Rothblatt : « des concierges qui aideront les gens à intégrer dans leur esprit de nouvelles informations numériques ».

Martin(e) Rothblatt propose aussi de trouver l’immortalité grâce aux robots. Et a présenté un robot destiné à immortaliser son « épouse ».

Et comme si cela ne suffisait pas, Martin(e) Rothblatt a également lancé la religion transhumaniste. Une parodie démoniaque de religion dont son fils, Gabriel Rothblatt est « pasteur ». L’une des branches de cette soi-disant religion est constituée par la Mormon Transhumanist Association.

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Avortement tardif : Québec pourrait rapatrier la totalité de la pratique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxhere

Le Premier ministre du Québec, François Legault, pense à faire exécuter au Québec la totalité des avortements tardifs demandés par des Québécoises, une partie d’entre ces demandeuses étant envoyées aux États-Unis pour diverses raisons, afin de faire tuer leur bébé. La raison du rapatriement de l’avortement tardif ne provient pas d’un souci chez le gouvernement québécois de garder les emplois aux Québec, mais de la crainte (non fondée) d’une interruption dans les interruptions de grossesses (euphémisme pour avortement) aux États-Unis, crainte qui se fonderait sur les progrès (plutôt fictifs) des lois pro-vie dans ce même pays et du réagencement possiblement pro-vie de la Cour suprême américaine.

Je ne comprends pas l’agitation actuelle des médias pro-avortements, dont ceux du Québec, autour de quelques lois à teinte pro-vie dont l’efficacité laisserait à désirer s’il y avait seulement la possibilité de les appliquer ; les lois de l’Alabama, du Missouri et de la Géorgie ont été notamment visées par la meute médiatique ; par-dessus tout, je ne comprends pas les craintes de François Legault ou celles des membres de son cabinet au sujet d’une improbable impossibilité de faire exécuter le sale boulot par les Américains, vu que de toute façon, si une loi doit se rendre en Cour suprême et renverser le « droit » à l’avortement, ça ne fera pas en deux coups de cuillère à pot. D’après La Presse :

Devant l’évolution du débat juridique sur l’avortement aux États-Unis, le gouvernement du Premier ministre François Legault souhaite que toutes les femmes québécoises qui demandent une interruption de grossesse tardive puissent être traitées à l’avenir dans la province, quel que soit le motif de leur décision, plutôt que d’avoir à se rendre dans des cliniques spécialisées américaines.

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Le Sénat de Californie vote contre le secret de la confession

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Remarquez que le secret professionnel des journalistes ou des avocats, qui ont plus de probabilités que les prêtres dans leur confessionnal d’entendre les aveux d’un criminel endurci et non repentant, n'est pas attaqué. C'est plutôt une forme de persécution envers l'Église qu'autre chose, comme l'estime Mgr Joseph Gomez, archevêque de Los Angeles. Extrait de la FSSPX.News :

Le Sénat de l’Etat de Californie a adopté le 23 mai 2019, en troisième lecture, un projet de loi rédigé par le sénateur démocrate Jerry Hill (projet SB 360), qui s’attaque au secret du sacrement de confession. Le projet peut désormais faire l’objet d’un vote en assemblée, et constituerait — s’il était adopté — la première ingérence de la législation américaine dans le secret du confessionnal.

Cette loi considère les prêtres comme des « rapporteurs obligatoires », parmi de nombreuses autres catégories  de personnes : ce qui signifie qu’ils ont le devoir de signaler toute maltraitance ou [tout] abus à l’égard d’enfants dont ils auraient connaissance. Jusqu’à présent, les « connaissances acquises au cours d’une confession » faisaient exception.

Ce ne serait plus le cas : 1) lorsque le prêtre a appris la chose à la fois au for interne (dans le confessionnal) et au for externe (confidence hors du confessionnal) ; 2) lorsque le prêtre a confessé un employé de la paroisse ; 3) enfin lorsque le prêtre a confessé un membre du clergé. Cette disposition est évidemment une réponse aux scandales commis par des clercs indignes, largement médiatisés ces dernières années.

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Les partis nationalistes européens, complaisants lorsqu’il s’agit d’avortement

Par Stefano Gennarini, J.D. (C-Fam) — Photo : Leewarrior/Pixabay

New York, 24 mai — Les partis nationalistes européens tentent de paraître pro-vie et pro-famille dans le but de prendre le pouvoir, mais ne manifestent pas la volonté de mettre fin à la promotion européenne au niveau international de l’avortement et des droits LGBT.

La politique européenne a été secouée ces dernières années par des partis nationalistes qui revendiquaient des prérogatives de souveraineté sur et contre les institutions de l’Union européenne, en particulier en matière de contrôle des frontières. Un fait moins connu est que beaucoup de ces partis, y compris en Hongrie, en Pologne et en Italie, s’étaient lancés sur thèmes pro-vie et pro-famille.

Bien que les [partis] nationalistes hongrois, polonais et italiens se soient emparés du vote pro-vie et pro-famille dans leurs pays respectifs, une fois élus, ils n’ont daigné défier la politique de l’UE qu’en matière de contrôle des frontières et autres questions internes. En ce qui concerne la promotion de l’avortement et des groupes LGBT par l’UE sur la scène internationale, ils ont surtout permis aux Allemands et aux Français de faire ce qui leur a plu.

C’est ce qui ressort clairement des résolutions adoptées chaque année par le Conseil de l’UE pour guider la politique étrangère de l’UE. Les résolutions ont souligné à maintes reprises « la santé et les droits sexuels et reproductifs », euphémisme connu et utilisé pour le soutien politique et financier direct des groupes supportant l’avortement. Ils ont aussi récemment inclus « l’orientation sexuelle et l’identité de genre » comme catégories de non-discrimination au même titre que le sexe, la race et la religion.

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