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La société pro-avortement accorde plus de valeur à la vie animale qu’à la vie humaine

Par Susan Ciancio et l’American Life League — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock

24 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Un épisode récent de The Good Doctor — un drame médical sur un médecin atteint d’autisme à haut niveau fonctionnel — m’a fait réfléchir sur l’importance déplacée accordée aux animaux par rapport aux humains.

En un mot (et oui, je vous dévoile l’intrigue pour cet épisode particulier), l’histoire se déroule comme suit : lors de la transplantation cardiaque d’un homme, les médecins découvrent que le cœur du donneur est endommagé. Ils ne peuvent donc l’utiliser, reportent l’opération et essaient de décider des prochaines étapes. L’homme est trop malade pour attendre, il est donc décidé d’utiliser un cœur de porc. Mais l’une des nouvelles internes n’aime pas cette idée. Elle dit que c’est cruel de tuer un porc pour donner son cœur à un humain.

Malgré ses protestations, l’opération est programmée, mais lorsque le cœur de porc arrive, il bat toujours à l’intérieur du porc. Apparemment, c’est mieux pour la transplantation si le cochon meurt juste avant l’implantation dans l’humain. Au grand dam des médecins, ils doivent prendre son cœur eux-mêmes. Au bloc opératoire, alors qu’ils sont sur le point de découper le cœur du porc, quelqu’un entre en courant dans la pièce et leur demande d’arrêter. Un motocycliste vient de mourir [dans un accident] et il est compatible, ils peuvent donc utiliser son cœur. Les médecins applaudissent, car ils n’ont pas à tuer le cochon.

J’espère que cela vous semble aussi macabre qu’à moi lorsque j’ai regardé.

Les médecins ont littéralement applaudi lorsqu’ils ont appris qu’ils n’avaient pas à tuer un porc, alors qu’un être humain venait de mourir.

Personne ne s’est montré triste ou contrarié par le fait qu’un homme venait de perdre la vie. Tout l’intérêt était de sauver le cochon.

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La Cour constitutionnelle de Belgique trouve trop sévère la loi sur l’euthanasie

Par Wesley J Smith (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : hin255/Adobe Stok

(National Review) — Le titre de cet article du Brussels Times en dit beaucoup moins qu’il n’y paraît : « La Cour constitutionnelle annule la loi belge sur l’euthanasie ».

Hélas, l'idée qui se dégage du texte du jugement semble indiquer que le problème de la loi était qu’elle était rédigée de manière trop stricte, plutôt que de constituer une violation des droits fondamentaux.

Dans un arrêt remarquable, la Cour constitutionnelle belge a déclaré que la loi sur l’euthanasie du pays était inconstitutionnelle et devait donc être modifiée.

Cet arrêt ne signifie pas que l’euthanasie est ou sera bientôt illégale en Belgique : il note simplement que des dispositions clés de la loi ne peuvent être conciliées de manière cohérente avec la Constitution belge.

Dans son arrêt écrit, la Cour a conclu que l’article 3 de la loi actuelle sur l’euthanasie implique que la violation des conditions dites « procédurales » pour mettre légalement fin à la vie d’une personne est punie par les mêmes normes que la violation des conditions dites « fondamentales ».

Selon la Cour, cette disposition est à la fois intuitivement déraisonnable — étant donné qu’elle implique qu’un médecin qui violerait une condition procédurale mineure en administrant l’euthanasie serait techniquement coupable de meurtre — mais elle est également inconstitutionnelle, dans la mesure où elle viole les principes d’égalité et de non-discrimination établis par les articles 10 et 11 de la Constitution belge.

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Italie : 400 000 € pour aider les femmes enceintes dans le Piémont

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : gpointstudio/Adobe Stock

Le conseiller régional pour le Piémont, Maurizio Marrone, du parti Fratelli d’Italia, a annoncé la subvention de 400 000 € aux associations de défense de l’enfant à naître, avec pour but de soutenir économiquement les femmes renonçant à avorter, rapporte Le blog d’Yves Daoudal :

En quelque sorte ministre des Affaires sociales du Piémont (« assessore » de la « giunta » régionale), membre éminent de Fratelli d’Italia, Maurizio Marrone annonce le versement de 400 000 € aux associations de défense de la vie. Cette subvention doit permettre d’« organiser le soutien économique, pendant 18 mois », des femmes qui renoncent à avorter. Concrètement, l’argent servira à payer les loyers, les factures ou les produits pour nourrissons.

Il est également prévu par la région d’ouvrir des guichets de ces associations dans les centres de « planification familiale », à l’instar de leur présence dans les hôpitaux.

Le 25 septembre dernier, le parti Fratelli d’Italia s’est retrouvé gagnant des élections italiennes, à la tête d’une coalition comprenant la Lega et Forza Italia. Giorgia Meloni, chef de Fratelli d’Italia, et maintenant premier ministre d’Italie, a exprimé sa volonté d’aider les femmes enceintes de sorte qu’elles choisissent de garder leur bébé plutôt que de l’avorter ; le geste de Maurizio Marrone est donc en droite ligne de cette pensée.

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« J’ai avorté… par peur » - Lise Dufour témoigne

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Lise Dufour/Josée Poulin

Lise Dufour est l’auteure du livre : J’ai avorté… par peur/Avec Lui, espérer encore! Cette femme ne se considère ni chercheuse, ni experte sur le sujet, mais elle est une chercheuse de Dieu. Elle a un profond respect de la Vie depuis qu’elle est passée des ténèbres à la lumière lors d’un parcours de deuil centré sur l’enfant non né. Comme elle le dit : « La Vie est le don le plus précieux de Dieu et elle est éternelle. »

Elle « rêve donc d’une société respectueuse de la Vie et non tournée vers la mort », tout simplement.

Lise Dufour lors du lancement de son livre à Québec — Photo : Josée Poulin

Lise vient de lancer son livre à Québec le 10 octobre 2022. Brian Jenkins, notre vice-président, était sur les lieux. Il nous rapporte qu’il y avait un bon nombre de femmes qui la supportaient et une atmosphère chaleureuse. À la fin de sa conférence, elle a partagé son témoignage, et Brian a qualifié cet instant de moment « cathartique » (libérateur). Plusieurs autres femmes ont décidé ensuite de rendre hommage au courage de Lise.

L’auteure a accepté de répondre à mes questions à la suite de ma lecture de son livre. Son ouvrage témoigne de son cheminement après avoir vécu l’avortement de sa fille à 30 ans.

Joanne pour CQV : Pouvez-vous me partager depuis combien de temps vous témoignez de votre histoire de l’avortement de votre fille Elizabeth?

Lise Dufour : J’en parle plus ouvertement depuis le parcours de deuil centré sur l’enfant non né avec Benedetta Foà (une psychologue italienne spécialisée en post-avortement) en septembre 2013, soit plus de 25 ans après l’avortement.

J’ai témoigné à quelques reprises, mais davantage dans des échanges une à une avec des femmes qui leur permettaient de s’ouvrir un peu sur leur propre expérience.

Joanne pour CQV : Récemment, vous avez fait le lancement de votre livre J’ai avorté… par peur/Avec Lui espérer encore à Québec dans lequel vous témoignez de votre propre avortement. Je pense que votre témoignage peut ouvrir la porte à d’autres femmes pour se donner la permission de s’exprimer. Est-ce que c’est commun pour les femmes de se renfermer après un avortement et de souffrir dans la solitude?

Lise Dufour : Je ne peux répondre pour toutes les femmes, mais celles que j’ai rencontrées m’ont dit souvent que c’était la première fois qu’elles en reparlaient. Je crois que la femme qui vit un avortement referme rapidement la porte sur cette expérience pour ne pas trop en souffrir justement. Souffre-t-elle dans la solitude? Sans doute… C’est pourquoi j’ai écrit ce livre. J’ignore s’il aura l’effet désiré auprès des femmes qui ont vécu un avortement, c’est-à-dire ouvrir leur jardin secret. Je l’espère de tout mon cœur pour qu’elles puissent se libérer d’un fardeau énorme. Revisiter cette expérience en nommant les sentiments vécus peut leur faire le plus grand bien et tous les parcours de guérison auxquels j’ai participé le démontrent bien. Je vois des femmes et des hommes se redresser, se remettre debout et devenir radieux. La Vie recircule!

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Après avoir été mère adolescente, elle a utilisé son passé douloureux pour lancer une aide aux mères célibataires


Jennifer Maggio.

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

La jeune vie de Jennifer Maggio a été marquée par des pertes déchirantes, des traumatismes émotionnels, des abus et de multiples grossesses non planifiées — des obstacles qui semblent impossibles à surmonter, sauf qu’elle avait une arme puissante : sa foi. Élevée par un père toxicomane qui s’est marié six fois après la mort soudaine de sa mère alors qu’elle n’avait que 17 mois, Maggio aspirait à une relation stable et aimante. Au lieu de cela, elle s’est orientée vers une alliance malsaine avec un jeune homme qui allait devenir l’auteur de ses grossesses. Elle a fait deux fausses couches, mais à 17 ans, elle a donné naissance à un garçon en bonne santé.

Maggio a déclaré à Live Action News : « Après la naissance de mon fils, un an plus tard, je suis devenue enceinte de ma fille. J’étais tellement gênée et honteuse que j’ai même envisagé l’avortement, mais j’ai été élevée dans l’église et je savais que c’était mal. Une amie qui avait avorté m’avait raconté qu’elle était tourmentée par des cauchemars de bébés qui criaient. Cela aussi a eu un impact ».

Jennifer était heureuse d’avoir choisi la vie pour ses bébés, mais ses proches se demandaient pourquoi elle n’était pas abstinente, compte tenu de ses antécédents religieux. De même, beaucoup se demandaient pourquoi elle ne mettait pas fin à sa relation avec son petit ami abusif.

« La vérité, c’est que j’étais une femme brisée qui se noyait dans la dévastation, errant dans la vie à la recherche de joie, d’espoir, de paix et de restauration », a déclaré Maggio. « La plupart du temps, j’avais l’impression de pouvoir à peine respirer ou fonctionner, et encore moins penser clairement. Je savais que j’avais déçu ma famille et j’avais la certitude d’être excommuniée de Dieu. »

À 19 ans, Maggio élevait deux enfants, vivait dans un logement social et dépendait de l’aide sociale et des coupons alimentaires pour vivre. Seule, sans beaucoup d’argent et isolée de sa famille et de ses amis, avec peu de compétences parentales, Maggio a lutté pour dépasser sa situation. Bien qu’elle ait obtenu son diplôme de fin d’études secondaires en tant que major de sa promotion et qu’on lui ait offert des bourses d’études universitaires dans tout le pays, elle dit avoir gaspillé ces opportunités.

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Une garderie a licencié une employée qui refusait de lire de la propagande LGBT à des enfants en bas âge

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

19 octobre 2022, Los Angeles, Californie (LifeSiteNews) — Une chaîne nationale de garderies aurait licencié une employée fervente chrétienne pour avoir refusé de faire subir de la propagande LGBT à des enfants âgés d’un an seulement, selon une poursuite récemment déposée.

Le 13 octobre, la Société Thomas More a annoncé le procès intenté à Bright Horizons Children's Center pour avoir violé les droits à la liberté de religion de son ancienne employée Nelli Parisenkova.

Mme Parisenkova avait poliment demandé à être dispensée de lire des livres de propagande homosexuelle pour enfants en raison de sa croyance religieuse sincère dans le caractère sacré du mariage biblique. Cependant, une directrice lesbienne l’a forcée à quitter son emploi et a refusé de lui accorder un aménagement en avril de cette année, selon la plainte.

Le superviseur de Mme Parisenkova à l’époque lui avait permis d’être dispensée de lire ces livres. Elle pouvait choisir d’autres livres à lire ou travailler avec les enfants en choisissant une activité différente — cet aménagement a suffi pendant quatre ans.

Mais un jour, la plaignante a demandé à retirer de l’étagère cinq livres contenant des messages LGBT afin que les enfants cessent de lui demander si elle pouvait les lire. L’action en justice allègue qu’au lieu de chercher une solution, Katy Callas, directrice de la garderie et homosexuelle, « l’a interrogée de manière ironique », a dit à Mme Parisenkova qu’elle devait « célébrer la diversité » ou partir, et a fini par l’expulser du bâtiment, obligeant la fervente chrétienne à marcher 20 minutes par 35,5 C° et à attendre 45 minutes de plus pour être transportée.

La garderie se trouvant sur le terrain des studios Comcast NBC Universal, un chauffeur Uber n’a pas pu se rendre sur place, mais a dû attendre à l’extérieur d’un portail.

L’entreprise a ensuite « publié un mémo de conseil contenant de fausses déclarations, mis fin à ses prestations d’assurance-vie, exigé qu’elle suive une formation de recyclage sur les questions de diversité et l’a encouragée à démissionner de son poste ».

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Le chef conservateur Pierre Poilievre condamne l’euthanasie pour les malades mentaux et les mineurs


Pierre Poilievre, chef du Parti conservateur du Canada.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

Signez ici la pétition contre l'euthanasie des enfants >>

20 octobre 2022, Ottawa (LifeSiteNews) — Le chef du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre, a rejeté l’idée selon laquelle le Canada devrait élargir ses lois sur l’euthanasie, déjà permissives, aux enfants et aux personnes souffrant de maladie mentale.

Dans une lettre publiée le 22 septembre par Canadian Physicians for Life, M. Poilievre a condamné les récents propos de certains médecins qui demandent que le Canada élargisse ses lois sur l’« aide médicale à mourir » (AMM) pour permettre aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale, aux mineurs et même aux jeunes enfants de passer par la procédure qui met fin à la vie.

« Il est important que la législation concernant l’aide médicale à mourir soit claire et comprenne les garanties nécessaires », a déclaré M. Poilievre.

« Je ne suis pas favorable à l’élargissement du suicide médicalement assisté aux mineurs ou aux personnes qui ne sont pas en mesure de donner un véritable consentement », a poursuivi M. Poilievre, ajoutant qu’il n’accepte pas « le suicide assisté comme solution à la maladie mentale ».

« Mon gouvernement va toujours promouvoir et donner la priorité à la santé des Canadiens à travers le pays. Nous devons promouvoir des politiques qui donnent la priorité aux soins palliatifs compatissants, plutôt que de faire de l’aide médicale à mourir la seule option. »*

Un récent rapport du National Post a mis en lumière les commentaires du Dr Louis Roy, membre du Collège des médecins du Québec, selon lesquels le suicide assisté devrait être étendu aux nourrissons jusqu’à l’âge d’un an, ainsi qu’aux mineurs de moins de 18 ans.

Le Dr Roy a fait ces commentaires devant le Comité mixte spécial de la Chambre des communes sur l’aide médicale à mourir (AMM).

Le député pro-vie du PCC Leslyn Lewis — qui a récemment été nommé par Poilievre dans son cabinet fantôme — a également critiqué l’idée d’étendre l’euthanasie aux mineurs.

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DC Comics annule une série avec le fils de Superman « bisexuel » en raison de chiffres de vente désastreux

Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Chronomarchie/Pixabay

Mise à jour, 24 octobre 2022 : DC Comics prévoit commencer une nouvelle série avec le même personnage et la même mentalité, une manœuvre mercantile qui risque d’échouer puisque l’éditeur la créera dans le même esprit. Cette fin prématurée, bien que relevant d’une manœuvre stratégique, révèle toutefois l’embarra dans lequel DC Comics se met en promouvant l’idéologie « woke ».

20 octobre 2022, New York (LifeSiteNews) — DC Comics, l’éditeur des bandes dessinées Batman et Superman, a annoncé la semaine dernière qu’il mettait fin à une série de bandes dessinées de Superman qui dépeignait le [fils du] héros fictif Superman comme « bisexuel », avec un amant gai, en raison des mauvaises ventes.

La série, intitulée Superman: Son of Kal-El, était centrée sur Jonathan Kent, 17 ans, fils de Clark Kent et Lois Lane, personnages de la bande dessinée DC, et le montrait soutenant plusieurs causes de gauche au cours des six numéros, notamment l’activisme climatique, la lutte pour les réfugiés et le port d’un masque pour arrêter la propagation du COVID-19.

Dans le cinquième numéro de la série, le jeune Kent se déclare « bisexuel » et entame une relation avec son ami Jay Nakamura — le numéro comporte une image des deux personnages masculins s’embrassant.

La société a annoncé pour la première fois l’annulation de la série lors de l’événement Comic-Con de New York le 8 octobre, après une série de chiffres de vente désastreux.

S’exprimant au New York Times sur la perspective d’un Superman gai [dans le futur], l’auteur de la série, Tom Taylor, a déclaré : « L’idée de remplacer Clark Kent par un autre sauveur blanc et hétéro m’a semblé être une occasion manquée. »

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Après 160 attaques contre des églises et des centres de grossesse, le FBI n’a pas arrêté une seule personne

Par Mary Margaret Olohan (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

L’administration de Joe Biden refuse d’expliquer pourquoi elle concentre ses efforts sur l’arrestation de militants pro-vie, alors que des dizaines d’attaques contre des églises et des centres pro-vie suscitent un tollé national.

Au moins 86 églises catholiques et 74 centres de ressources pour la grossesse et organisations pro-vie ont été attaqués depuis la fuite, en mai, du projet de décision de la Cour suprême renversant Roe v. Wade, selon un outil de suivi du vote catholique. Beaucoup de ces bâtiments ont été vandalisés avec des menaces telles que « Si les avortements ne sont pas sécuritaires, vous n’êtes pas non plus en sécurité ».

Le FBI a déclaré qu’il enquêtait sur les attaques visant « les centres de ressources sur la grossesse, les organisations confessionnelles et les cliniques de santé génésique à travers le pays » comme « des actes potentiels d’extrémisme domestique violent, des violations de la loi sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques ou des crimes violents », mais le bureau n’a apparemment arrêté personne en relation avec les attaques contre les centres pro-vie et les églises.

Entre-temps, le ministère de la Justice a inculpé au moins 13 personnes pour violation de la loi FACE [Freedom of Access to Clinic Entrance Act ou Loi sur la liberté d’accès à l’entrée des cliniques] depuis le début du mois d’octobre. Parmi ces personnes figure Mark Houck, un catholique, militant pro-vie et père de 7 enfants, accusé d’avoir poussé un bénévole pro-avortement alors qu’il priait devant une clinique d’avortement. M. Houck a déclaré que le bénévole harcelait son fils de 12 ans.

Bien que la Maison-Blanche ait condamné « la violence, les menaces ou le vandalisme » lors des manifestations en faveur de l’avortement cet été, le secrétaire de presse adjoint de la Maison-Blanche, Andrew Bates, n’a pas voulu répondre au refus du ministère de la Justice et du FBI de dire si des arrestations avaient été effectuées pour les nombreuses attaques et a renvoyé The Daily Signal au ministère de la Justice.

M. Bates a également rappelé les précédentes remarques de Karine Jean-Pierre, porte-parole de la Maison-Blanche, qui a souligné la « totale indépendance » du ministère de la Justice par rapport à la Maison-Blanche : « Elle a dit à plusieurs reprises que le Département de la justice (DOJ) est indépendant lorsqu’il s’agit d’enquêtes ».

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Plus de 770 groupes se réunissent à travers le Canada pour prier le chapelet pour le retour du pays à Dieu

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Canada Needs Our Lady

18 octobre 2022 (LifeSiteNews) — La fin de semaine dernière, des centaines de rassemblements priant le rosaire ont eu lieu à travers le Canada, rassemblant des centaines de personnes pour implorer l’intercession de la Vierge pour leur pays.

Les organisateurs ont annoncé que plus de 770 groupes ont uni leurs forces samedi pour prier le Rosaire à travers le pays, y compris sur la colline du Parlement au centre-ville d’Ottawa.

L’objectif de Canada Needs Our Lady [Le Canada a besoin de Notre-Dame], une campagne menée par la Society for the Defense of Christian Civilization, est d’« obtenir le retour à Dieu du Canada par les moyens proposés par Notre-Dame de Fatima », et de « gagner les cœurs et les esprits à Notre-Dame ».

« Nous faisons cela chaque année, en essayant d’approcher plus de gens, de promouvoir notre foi catholique, et d’essayer de faire prier les gens », a déclaré une employée de la Société, judicieusement nommée Lourdes. « C’est ainsi que tout a commencé, avec l’idée d’essayer de promouvoir notre foi catholique, et ces rallyes du rosaire ne sont qu’un moyen de promouvoir notre foi ».

La Société, une organisation à but non lucratif qui a été constituée en 2013, vise à « faire progresser la religion par la promotion des enseignements religieux, des principes, des doctrines, de la morale et des observances de la foi catholique romaine et de leur application aux individus, aux familles et à la société dans la culture et la civilisation chrétiennes ».

Lourdes a déclaré que la dévotion à Marie est extrêmement importante dans la société d’aujourd’hui et qu’elle permet de montrer au monde la bonté du catholicisme.

« Il y a tellement de choses qui vont mal partout », a-t-elle dit. « Il est donc important d’essayer de montrer le bon côté du catholicisme, et c’est notre mission principale : essayer de promouvoir notre foi catholique d’une manière qui soit bonne, [montrer] la manière dont il faut faire. »

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