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Un devoir de sevrage

Voici vos nouvelles de la semaine. Aussi, encore, il faut le répéter : notre capacité de combattre pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, est profondément influencée par les médias que nous consultons. Pour notre bien et celui de toute la société, il est de notre devoir de nous sevrer des médias de masse qui nous font du tort. Nous vous offrons une alternative : notre nouveau site de nouvelles, de style « agrégateur », que nous renouvellerons et développerons régulièrement. Dans ce site il y aura aussi une liste de médias alternatifs  que vous pourrez consulter pour connaître la vérité sur plusieurs sujets.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. Nous sommes à 8 jours de la fin de notre campagne de financement ! Il reste 1 686 $ à recueillir. Je sais que nous en sommes capables ! Merci de vote générosité !

 

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Québec : le projet de loi 70 interdisant les « thérapies de conversion », adopté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

L’Assemblée nationale du Québec a voté le 9 décembre 2020 l’interdiction des « thérapies de conversion » par une écrasante majorité. La Loi 70 prohibe : « toute pratique, y compris une pratique de conversion, ayant pour but d’amener une personne à changer son orientation sexuelle, son identité de genre ou son expression de genre » (Article 1, selon l'amendement — le texte comprenant les amendements n'a pas encore été publié sur le site de l'ANQ), sous peine « d’une amende de 5 000 $ à 50 000 $ dans le cas d’une personne physique et de 15 000 $ à 150 000 $ dans les autres cas. En cas de récidive, ces montants sont portés au double » (Article 3). La Loi 70 exclut bien sûr (ne leur demandez pas d’être logiques, ou plutôt reconnaissons dans leur démarche une logique autre que celle qu’ils affichent) les pratiques de transition, consistant à bourrer une personne d’hormones et à l’amputer d’organes sains afin qu’elle ressemble à une personne de l’autre sexe (ce qui constitue une maltraitance innommable, car un homme sain ressemble à un homme et une femme saine ressemble à une femme, autrement c’est que leur corps est gravement altéré).

Il est également interdit de faire de la publicité pour la thérapie réparative :

« Nul ne peut faire de la publicité, quel que soit la forme ou le moyen, pour promouvoir les thérapies de conversion ou susceptible de créer une fausse impression quant aux bienfaits de ces thérapies sur la santé des personnes » (Article 3.1)

La Loi 70, déposée par le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette, modifie également le Code des professions, ajoutant un paragraphe qui fait des « thérapies de conversion » un acte répréhensible selon l’ordre professionnel auquel on appartient :

« Constitue également un acte dérogatoire à la dignité de sa profession le fait pour un professionnel de dispenser des thérapies de conversion » (Article 4).

La Loi 70 a reçu la sanction royale le 11 décembre.

Tout cela est absurde, si des « thérapies de conversion » s’étaient vraiment avérées nuisibles, il aurait été normal de les interdire — électrochocs, drogues, lobotomies, que sais-je ? – si seulement elles existaient de nos jours, ce dont je n’ai jamais entendu parler. Mais les thérapies verbales consistant à dispenser des conseils aux personnes ayant un attrait pour les personnes de même sexe, afin que celles-ci pussent se défaire de cette attirance, ou aux personnes étant confuses au sujet de leur sexe, afin qu’elles fussent confortées dans la réalité physique, je ne vois vraiment pas pourquoi on les interdirait, à moins d’une volonté d’imposer le vice.

Comprenez-vous que ces députés qui ont voté cette Loi interdisent même de tenter de convertir une personne ayant des attraits homosexuels à la doctrine de l'Église sur la sexualité ?

Le projet de Loi fédéral C-6 portant sur le même sujet est en cours…

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Trump : voici pourquoi rien n’est perdu, selon Steven Mosher. Confirmation de la fraude « Dominion » et soupçons sérieux d’ingérence étrangère

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Freepik

Je vous propose ci-dessous ma traduction du dernier article en date de Steven Mosher (ci-contre) sur les élections américaines paru sur LifeSite. Non, tout n’est pas perdu. On sait maintenant, grâce à une expertise, qu’une machine Dominion a été truquée en vue d’une fraude massive en faveur de Joe Biden. Il s’agit maintenant d’en vérifier d’autres, mais les soupçons sont déjà lourds. La réalité d’une ingérence étrangère dans l’élection semble aussi devoir se confirmer d’après Mosher, et face à cette éventualité Trump pourra utiliser un ordre exécutif qu’il avait émis dès 2018. — J.S.

*

Au moment précis où vous pourriez penser que l’élection présidentielle de 2020 ne saurait être plus mouvementée, deux groupes d’électeurs présidentiels concurrents se sont réunis aujourd’hui pour voter. Les électeurs démocrates de Pennsylvanie, du Michigan, du Wisconsin, de Géorgie et du Nevada ont bien sûr voté pour Joe Biden.

Mais, dans un geste inattendu, les électeurs républicains de ces mêmes États se sont également réunis, et ils ont voté pour Donald Trump. Comme l’a expliqué le parti républicain de Pennsylvanie, les électeurs « ont procédé à ce vote procédural afin de sauvegarder toute revendication juridique qui pourrait être présentée à l’avenir ».

La réunion des électeurs républicains n’a pas été annoncée à l’avance par crainte de violences gauchistes. Telle est l’Amérique où nous vivons aujourd’hui.

La décision prise aujourd’hui par les électeurs du parti républicain fait écho à l’élection présidentielle de 1960 à Hawaii, lorsque les démocrates contestèrent le vainqueur déclaré, le président Nixon, devant les tribunaux. Alors que les procès déclenchés des démocrates étaient en cours, les électeurs démocrates s’étaient réunis pour voter pour John F. Kennedy afin de sauvegarder leur intention au cas où l’issue du procès favoriserait leur candidat.

Les perspectives de réussite judiciaire du Président Trump ont été confortées aujourd’hui par deux nouveaux développements, tous deux en rapport avec les systèmes de vote Dominion. La toute première expertise scientifique du matériel de Dominion a enfin été publiée ce matin, et elle révèle une fraude électorale massive. A peu près au même moment, nous avons appris que le système Dominion lui-même a été piraté par des acteurs étrangers il y a plusieurs mois, validant ainsi les affirmations des avocats du président selon lesquelles il y a eu une ingérence étrangère dans les élections.

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Attendre la venue du Sauveur dans la joie

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 3e dimanche de l’Avent — dimanche Gaudete) — Photo (points blancs en partie effacés) : Louxette/Wikimedia Commons

En ce troisième dimanche de l’Avent, l’Église déclare imminente l’arrivée du Seigneur. Elle avait dit durant les deux premières semaines de ce saint temps : « Adorons le Roi qui va venir ». Mais aujourd’hui elle l’aperçoit qui vient, elle affirme qu’Il est proche et nous invite à saluer sa venue : « Le Seigneur est proche, venez, adorons-Le ».

Dès le premier dimanche de l’Avent, sans toutefois le mentionner explicitement, l’Église promettait la joie à tous ceux qui attendent le Seigneur : « Tous ceux qui vous attendent ne seront pas confondus, Seigneur », chantait-elle avec insistance au chant d’entrée, au Graduel et à l’Offertoire de la messe. Au second dimanche, toutes les nations étaient appelées à participer à la joie du peuple de Sion dans une commune attente du divin Sauveur. Et ce thème de joyeuse et universelle espérance était développé dans l’Épître et tous les chants de la messe. Aujourd’hui la joie de l’attente du Seigneur se fait envahissante, car « le Seigneur est proche ». Aussi, les textes de la liturgie parlent-ils surtout des dispositions pour accueillir Jésus, d’abord à Noël, et aussi tous les jours de notre vie, qui nous sont donnés pour nous préparer à le contempler dans la joie la plus parfaite lors de son retour glorieux qui se fait toujours plus proche.

Ces saintes dispositions, rendant de plus en plus profonde la joie de nos cœurs, saint Paul les développe dans sa magnifique lettre aux Philippiens : « Que votre modestie soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais qu’en toutes choses, faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, accompagnées d’action de grâces. Et que la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, garde vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus notre Seigneur ». (Phil. 4, 4-7).

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La principale leçon à retenir du drame que fût 2020


Photo : Pixabay.

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Quelles leçons tirer du drame que fût 2020? Pour le savoir, il faut d’abord constater quelques faits : 

Fait numéro 1 : Aux alentours de décembre 2019 en Amérique du Nord, et bien avant à d’autres endroits, un virus nommé Sars-cov-2, qui provoque une maladie pulmonaire nommée covid 19, était largement répandu. Oui, vous avez bien lu : le virus était largement présent en Amérique du Nord au moins à partir de décembre 2019. Le journaliste Tucker Carlson, citant une récente étude du Center for Disease Control, avait annoncé cette nouvelle sur son émission de grande écoute sur la chaîne Fox News le mercredi 2 décembre 2020 : 

Dans une étude publiée lundi [le 30 novembre 2020], les chercheurs ont testé 39 échantillons de sang des États de Californie, de Washington et de l’Oregon. Ce sang a été collecté entre le 13 et le 16 décembre 2019.

À l’époque, personne aux États-Unis n’avait entendu parler du COVID-19. Le gouvernement chinois n’a même reconnu son existence que le 31 décembre [2019]. Et pourtant, chacun de ces échantillons qui viennent d’être testés est revenu positif pour les anticorps anti-coronavirus — tous.

Gardez à l’esprit que les anticorps ne se développent pas avant au moins une semaine après l’exposition au virus. Cela signifie que le coronavirus de Wuhan était transmis à l’ensemble de la population américaine bien plus tôt, peut-être des mois plus tôt qu’on ne nous l’avait dit.

Qu’est-ce que ça veut dire exactement? Et comment est-ce arrivé?

Nous ne savons pas encore comment cela s’est passé, mais nous savons avec certitude que cela s’est produit. Le CDC a trouvé des dizaines d’échantillons positifs supplémentaires à partir de tests sanguins effectués à partir de la fin décembre [2019], et ils les ont trouvés dans de nombreuses autres régions du pays, à travers le pays : Le Michigan, l’Iowa et le Massachusetts.

L’analyse des tests dans d’autres pays a montré une propagation encore plus précoce du virus. Les scientifiques connaissent désormais que le virus, le coronavirus s’est propagé en Italie dès septembre [2019] dernier et en Amérique du Sud deux mois plus tard en novembre [2019].

Fait numéro 2 : Ce virus est comparable à une grippe saisonnière sévère : il a un taux de mortalité de 2 à 3 décès par mille infections (la grippe sévère ayant un taux de mortalité de 1 décès pour mille infections). Que le coronavirus ait ce taux de fatalité relativement modeste est démontré entre autres par une étude de l’épidémiologiste John Ioannidis, de l’université de Stanford, qui est publiée sur le site de l’Organisme mondial de la Santé. La dangerosité varie avec l’âge, allant de quasi-impossibilité d’un décès pour les moins de 50 ans et allant à près de 5 % en moyenne (1 chance sur 20) pour les plus de 70 ans, la moyenne d’âge des décès tournant autour de 85 ans (sources). 

Fait numéro 3 : Il y a eu au Québec (ainsi que dans d’autres localités), un grand pic de décès au printemps de 2020, même si, comme je l’ai affirmé plus haut, le virus était largement répandu bien avant. Si le virus était spécialement dangereux, nous aurions ressenti sa présence dès décembre, lors de son apparition chez nous. (Au Québec, le virus était probablement présent vers la mi-décembre, comme pour les États-Unis, avec lesquels le Québec et le Canada ont des échanges significatifs et constants.) Cependant, nous savons que le virus n’est pas spécialement dangereux. Et les données entre décembre et mars le prouvent : tout en étant largement répandu, le virus ne faisait aucun ravage. Le pic de décès n’a commencé au Québec à faire son apparition qu’au milieu du mois de mars. Mais pourquoi alors à ce moment précis?

La réponse est assommante : ce sont les mesures sanitaires elles-mêmes, mises en place dès la mi-mars, qui semblent avoir causé la plupart des décès « excédants » observés en mars, avril et mai. Cela, je l’ai expliqué dans ma lettre ouverte à Joanne Castonguay (Commissaire à la santé du Québec), message qui a aussi été envoyé à la Coroner en chef du Québec, Pascale Descary. Je cite l’essentiel : 

À notre avis, les personnes vulnérables décédées au Québec ce printemps en nombre plus élevé que la normale ne sont pas uniquement, ni même pour la plupart, mortes d’un virus ayant un taux de létalité avoisinant celui d’une forte grippe saisonnière; elles sont en majorité décédées pour d’autres raisons, parmi lesquelles :

  • une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres ;
  • une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes ;
  • une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés ;
  • une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour « libérer » 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue;
  • une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de « libérer » des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps;
  • la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique;

Faisons un petit résumé. Le drame de 2020 n’est pas celui d’un virus meurtrier. Il est plutôt celui d’un virus, pas si dangereux que cela, qui a servi de prétexte pour mettre en place des « mesures sanitaires » qui, elles, sont probablement responsables d’une grande part des décès « excédentaires » observés au printemps. La question qui s’impose devient alors : Pourquoi ? Pourquoi la grande majorité des gouvernements du monde se sont-ils alors précipités à instaurer des mesures sanitaires n’ayant que pour effet de provoquer la mort des plus vulnérables ? À quelle fin ? C’est la question de l’année !

Mais voici que le 13 décembre, à l’occasion de la fête de Notre-Dame de la Guadeloupe, le Cardinal Burke nous donne une réponse, à l’instar des autres lanceurs d’alertes : le virus « a été utilisé par certaines forces, hostiles aux familles et à la liberté des nations, pour faire avancer leur programme maléfique. Ces forces nous disent que nous sommes maintenant les sujets de ce qu’on appelle le Great Reset, la “grande réinitialisation”, cette “nouvelle normalité” qui nous est imposée par leur manipulation des citoyens et des nations au moyen de l’ignorance et de la peur. » (Plus sur le « great reset »/la grande remise à zéro, ici) Et le Cardinal de conclure que l’essentiel de la tragédie de 2020, c’est d’avoir oublié Dieu pour idolâtrer la déesse « santé » : « Voici que nous sommes censés trouver dans une maladie et dans sa prévention la façon de comprendre et de diriger nos vies, plutôt qu’en Dieu et dans son dessein pour notre salut. »

Et voilà, donc, en somme, le drame de 2020 : Notre société, ayant déjà largement rompue avec Dieu, ayant mis au centre de son existence non le Créateur mais la créature (l’idéologie, l’argent, le pouvoir, etc.), s’est vu affolée par la présence d’un virus d’une létalité comparable à une grippe saisonnière sévère. Pire, la « crise » qui s’ensuit a toutes les marques d’une manipulation dirigée par de hautes instances internationales. Le drame, en somme, s’agit non d’un virus relativement bénin, mais d’une société maligne et corrompue, car détournée, et cela, il y a des décennies voire des siècles, de Dieu et poursuivant avec acharnement des chimères telles « le progrès » ainsi que les « droits » de l’homme sans Dieu.

La solution, donc, pour un 2021 moins délirant, ne peut que passer par une conversion, personnelle et sociétale, à Dieu et son Église, sans quoi, nous risquons à l’avenir d’être plongés dans de nouveaux et encore plus profonds drames. Il faut tout faire pour que les individus, mais aussi les associations, les familles et oui, même les États, tirent leur inspiration du Christ. Depuis plusieurs années, Campagne Québec-Vie ne fait que marteler cette nécessité de conversion personnelle et sociale et de la promouvoir de diverses façons, pour le plus grand bien de tous. Ceci doit être de nouveau notre priorité en 2021.

***

Merci à vous qui nous avez aidés, par vos dons, vos prières, votre bénévolat, à persévérer dans cette lutte pour la vérité et contre les illusions et les mensonges de notre époque. Notre campagne de financement du temps de l’avent bat son plein : à 10 jours de la fin, nous sommes à 2 205 $ de notre objectif de 7500 $. Merci de faire un don sacrificiel aujourd’hui, pour nous aider à atteindre notre but.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. N’oubliez pas de mettre dans vos signets notre nouveau site de nouvelles, de style « agrégateur », que nous renouvellerons et développerons régulièrement. Dans ce site il y aura aussi une liste de « médias alternatifs » que vous pourrez consulter pour connaître la vérité sur plusieurs sujets.

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Le Canada a approuvé le « vaccin » Covid-19 à ARNm de Pfizer, testé sur une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

L’agence gouvernementale Santé Canada a récemment approuvé le vaccin Covid-19 à ARNm BNT162b2 de Pfizer-BioNTech, le même que celui qu’on a commencé à employer en Grande-Bretagne, il a été notamment testé sur la lignée cellulaire HEK293 issue d’un bébé avorté, rapporte LifeSiteNews :

Le Canada a approuvé le vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech, qui a été testé sur des cellules provenant d’un bébé avorté, a annoncé mercredi Santé Canada.

Children of God for Life rapporte que, bien que le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 n’ait pas été développé à partir d’une lignée cellulaire provenant d’un bébé avorté, il a été testé — c’est-à-dire testé lors de la phase laboratoire sur des tissus cellulaires pour en vérifier la qualité — à l’aide de la lignée cellulaire HEK-293, qui provient d’un bébé avorté.

« Les données fournies confirment favorablement l’efficacité du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 ainsi que son innocuité », a déclaré l’agence gouvernementale dans son rapport autorisant son utilisation au Canada.

« Le vaccin est approuvé pour les personnes âgées de 16 ans et plus. Son innocuité et son efficacité chez les personnes de moins de 16 ans n’ont pas encore été établies », indique le rapport.

Le Premier ministre Justin Trudeau a déclaré lundi que jusqu’à 249 000 doses de ce vaccin administré en deux doses seront disponibles d’ici la fin de l’année, rapporte CBC. Il a déclaré que les vaccins sont principalement destinés aux résidents des maisons de soins de longue durée et au personnel.

Le Canada est prêt à recevoir jusqu’à 249 000 doses ce mois-ci, et 4 millions de doses du vaccin d’ici mars, selon l’Associated Press. Le gouvernement canadien a acheté 20 millions de doses de vaccin, et il a la possibilité d’en acheter 56 millions de plus.

Le fait que ce vaccin ait été testé avec la lignée HEK293 représente un obstacle à la réception dudit vaccin, puisqu’il emploie un moyen découlant d’un acte intrinsèquement immoral ― l’avortement ― dans le processus de fabrication du vaccin, ce qui relève de toute obligation morale d’accepter un tel produit, dût-il vous sauver la vie.

D’autre part, Santé Canada indiquent déjà des restrictions à l’administration du vaccin de Pfizer, deux réactions allergiques sévères ayant été constatées en Grande-Bretagne où l’on a commencé à utiliser le vaccin en question, selon un autre article de LifeSiteNews :

Santé Canada avertit les Canadiens d’éviter le vaccin COVID-19 nouvellement approuvé, créé par Pfizer-BioNTech, s’ils sont allergiques à l’un de ses ingrédients après que des réactions allergiques aient été signalées au Royaume-Uni.

« Les personnes ayant des allergies à l’un des ingrédients du vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech ne devraient pas le recevoir », avertit le ministère de la Santé du gouvernement du Canada dans un communiqué le 12 décembre.

« Parlez à votre professionnel de la santé de toute allergie grave ou de tout autre problème de santé que vous pourriez avoir avant de recevoir ce vaccin », ajoute-t-il.

Santé Canada rapporte que deux personnes au Royaume-Uni ont déclaré « des réactions allergiques graves au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech le 8 décembre 2020 ».

« Santé Canada a fait un suivi des deux signalements de réactions anaphylactoïdes au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer‑BioNTech au Royaume-Uni. Ces réactions sont survenues le 8 décembre 2020. Les deux personnes au Royaume-Uni avaient des antécédents de réactions allergiques graves et avaient sur elles un auto-injecteur d’adrénaline. Elles ont toutes deux reçu des soins et sont maintenant rétablies », déclare le ministère de la Santé.

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Le cardinal Burke dénonce le « Great Reset », la grande réinitialisation sans Dieu imposée au nom du COVID-19


Cardinal Raymond Leo Burke.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Alpha News/YouTube

Le cardinal Raymond Burke était samedi dans son ancien diocèse de La Crosse, Wisconsin, pour la fête de Notre Dame de Guadalupe, qu’on honore outre-Atlantique sous le titre d’Impératrice des Amériques. C’est au sanctuaire de celle-ci qu’il a prononcé une homélie grave, centrée sur les graves dangers qui menacent les Etats-Unis et le monde.

Visiblement soucieux, il a dénoncé « la progression mondiale du matérialisme marxiste » à la faveur du COVID-19 : en effet, c’est bien un socialisme international qui se met en place, sans que l’Eglise ne semble réagir. C’est la progression du Great Reset que le cardinal Burke a nommément désigné, dénonçant plus loin « des forces séculières qui voudraient faire de nous les esclaves de leur projet meurtrier et impie » : sans Dieu.

En espagnol, le cardinal a longuement évoqué le message de Notre Dame de Guadalupe qui nous demande de ne pas avoir peur, puisque nous sommes entre ses bras.

Je vous propose ci-dessous ma traduction non officielle de la partie anglophone de ce sermon publiée par LifeSiteNews. — J.S.

*

Nous venons à Notre-Dame de Guadalupe au jour de sa fête, le cœur lourd et troublé. Notre nation traverse une crise qui menace son avenir même en tant que nation libre et démocratique. La progression mondiale du matérialisme marxiste, qui a déjà entraîné mort et destruction dans la vie d’un si grand nombre de personnes, et qui a menacé les fondations de notre nation pendant des décennies, semble désormais s’emparer du pouvoir de gouvernement de notre nation.

Nous nous sommes autorisés en tant que nation, afin d’engranger des profits économiques, de nous rendre dépendants du Parti communiste chinois, une idéologie totalement opposée aux fondations chrétiennes sur lesquels les familles ainsi que notre nation s’appuient pour rester en sécurité et prospérer.

Je parle ici des États-Unis d’Amérique, mais il est évident que de nombreuses autres nations sont en proie à une crise similaire, tout aussi alarmante.

Il y a aussi le mystérieux virus de Wuhan, à propos duquel les médias nous donnent quotidiennement des informations contradictoires, tant quant à sa nature qu’aux moyens de s’en préserver. Ce qui est clair, cependant, c’est qu’il a été utilisé par certaines forces, hostiles aux familles et à la liberté des nations, pour faire avancer leur programme maléfique. Ces forces nous disent que nous sommes maintenant les sujets de ce qu’on appelle le Great Reset, la « grande réinitialisation », cette « nouvelle normalité » qui nous est imposée par leur manipulation des citoyens et des nations au moyen de l’ignorance et de la peur.

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L’État veut voler les enfants aux familles

Publié sur Médias Presse Info par Fabien Laurent — Photo : Pixabay/Pexels

Texte de L’Abbé Benoît de Jorna — A. H.

*

Aristote, ce Grec de bon sens, affirme :

Il est manifeste que la cité fait partie des choses naturelles, et que l’homme est par nature un animal politique et que celui qui est hors cité, naturellement bien sûr et non par hasard des circonstances, est soit un être dégradé soit un être surhumain.

Voilà pourquoi l’éducation est l’œuvre de l’homme en société et non pas de l’homme isolé. La société possède par définition une perfection qu’un être isolé ne saurait avoir. Le principe en est évident : le tout est plus grand que la partie, quel que soit son domaine d’application. Mais la chienlit actuelle nous met au rouet. Comme l’État tend à détruire la famille, celle-ci risque de glisser alors dans un intime repli. Cette dialectique est homologue dans l’Église. Rien de bien nouveau : c’est déjà le communisme de Platon. Mais un enfant éduqué sans sortir de sa famille sera un homme inachevé et un enfant éduqué seulement par l’État ne sera qu’un robot. Dans les deux cas un être dégradé.

Comme le Magistère savait le faire avant le cataclysme du concile Vatican II, le pape Pie XI, dans son encyclique Divini illius magistri, expose parfaitement les principes de l’éducation chrétienne.

La famille instituée immédiatement par Dieu a pour fin propre la procréation et l’éducation des enfants. Elle a pour cette raison une priorité de nature, et par suite une priorité de droits, par rapport à la société civile. Néanmoins, la famille est une société imparfaite, parce qu’elle n’a pas en elle tous les moyens nécessaires pour atteindre sa perfection propre, tandis que la société civile est une société parfaite, car elle a en elle tous les moyens nécessaires à sa fin propre, qui est le bien commun temporel.

Il est évident que l’Église est une société bien plus parfaite encore, car elle a pour fin le salut éternel et dispose de tous les moyens pour y parvenir.

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MasterCard et Visa bloquent les paiements destinés à Pornhub pour cause de vidéos de viols de mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/Freepik

MasterCard a retiré ses services à la compagnie Pornhub, le plus gros site de pornographie, et Visa en a suspendu l’accès, la première compagnie de transfert monétaire ayant conclu au bout de son enquête sur Pornhub que le pourvoyeur de pornographie avait sur son site des vidéos de viols de mineurs, tandis que la seconde compagnie de transfert est en train de mener une investigation sur Pornhub. C’est suite à un article paru sur le New York Times, dénonçant le contenu illicite diffusé par Pornhub, que les deux sociétés se sont penchées sur le cas Pornhub, rapporte Jonathon Van Maren sur LifeSiteNews

Visa et MasterCard ont tous deux annoncé qu’ils allaient couper les liens avec Pornhub et que leurs cartes ne seront plus utilisables avec le géant de la pornographie. Discover Financial Services a annoncé qu’il allait suivre le mouvement (American Express Co. avait déjà rendu ses cartes inutilisables pour les sites pornographiques, et PayPal les a coupées en 2019). MasterCard a déclaré que son enquête sur le site avait révélé un contenu illégal. L’enquête de Visa est en cours, mais l’accès de Pornhub à ses services est suspendu jusqu’à la conclusion de l’enquête.

Maintenant, des députés canadiens et des sénateurs américains réclament des mesures à l’encontre des sites pornographiques, même Justin Trudeau a laissé entendre que le gouvernement canadien ferait quelque chose, rapporte Jonathon Van Maren :

Quatre sénateurs, Maggie Hassan, Josh Hawley, Jonie Ernst et Thom Tillis (et je suis sincèrement surpris qu’ils ne soient pas plus nombreux) « ont introduit une législation bipartite pour permettre aux victimes de viol de poursuivre plus facilement les compagnies en pornographie qui tirent profit des vidéos de leurs agressions ». Le sénateur Jeff Merkley est également en train de rédiger une loi qui réglementera les compagnies en pornographie, et apparemment le Premier ministre Justin Trudeau dit que son gouvernement est également prêt à rédiger des règlements sur les plateformes pornographiques.

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Irlande : des bébés nés vivants lors d’avortements ratés, laissés à mourir

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo (couleurs modifiées) : jcomp/Freepik

L’étude publiée dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology, qui se base sur des entretiens avec des médecins pratiquant des avortements en Irlande, est difficile à lire tant les faits révélés sont innommables.

Dans ce pays d’Europe, les avortements tardifs sont autorisés en cas d’« anomalie fœtale létale ».

Mais, parmi ces bébés qui subissent des avortements tardifs, certains naissent parfois vivants, et dans la plupart des cas, ils sont alors laissés sans soins jusqu’à leur décès.

Les médecins qui témoignent avouent devoir supplier pour que ces bébés reçoivent un minimum de soins palliatifs à la naissance. Plusieurs d’entre eux parlent de « conflit interne », puisqu’il leur incombe la responsabilité de mettre fin à la vie de ces bébés, dont personne ne sait comment s’en occuper.

Une action « brutale », « horrible » et « émotionnellement difficile », selon leurs propres mots.

L’étude mentionne également des « querelles internes entre médecins sur la question de savoir qui est “responsable” des soins à donner à ces bébés en détresse ».

Lors de la dépénalisation de l’avortement en Irlande, le 7 novembre 2018, un amendement « qui visait spécifiquement à garantir des protections pour tout enfant né vivant après un avortement » avait été rejeté. Cet amendement aurait obligé les médecins à « prendre toutes les mesures appropriées et réalisables pour préserver la vie d’un nourrisson » et aurait garanti que « les bébés qui survivent à un avortement aient droit à des soins — qu’ils ne soient pas laissés pour morts sans soins palliatifs qui soulageraient toute souffrance ou détresse ».

Le ministre de la Santé, Simon Harris, s’y était opposé, arguant que « cela n’arriverait jamais »…

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