Georges Buscemi - Campagne Québec-Vie
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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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La banalité du mal, dans leurs propres mots

En mars dernier, une personne que nous ne connaissons pas a déposé une demande d'accès à l'information auprès de Santé Québec, l'organisme qui dirige désormais le réseau public de la santé du Québec. Elle demandait à chaque établissement régional ses règles internes sur l'avortement. Les réponses sont maintenant publiques. Nous les avons vues.

Ce qui m'a le plus frappé, ce n'est pas ce qu'elles révèlent de cette intervention mortelle. C'est la banalité avec laquelle elles la traitent.

Les canules d'aspiration sont numérotées

Dans un CLSC (centre local de services communautaires) de l'est de Montréal, les canules d'aspiration sont numérotées. Le numéro, précise le manuel, correspond approximativement au nombre de semaines de grossesse.

À la fin, le médecin examine « les produits ». Ils sont ensuite dirigés vers l'incinération.

Serez-vous à nos côtés aujourd'hui, par un don et par vos prières ?

   

Plus que 5 jours, et encore plus de 15 000 $ à amasser pour atteindre notre objectif d'automne de 25 000 $. Notre campagne se termine le jeudi 1er octobre.

Dans les lectures prescrites à l'infirmière débutante, le cadre légal tient en une ligne : l'avortement est « gratuit et légal tout au long de la grossesse ». Plus bas, parmi les formations générales, figure une capsule de cinq minutes sur la « bienveillance auprès des enfants ».

Dans le même envoi, du même établissement, se trouve l'aide-mémoire des infirmières pour le cas où un bébé meurt avant ou pendant la naissance. Vérifier le prénom et le nom du bébé avec les parents. Remettre la boîte souvenir. Renseigner les parents sur les choix d'inhumation. Les informer de la cérémonie des anges annuelle, en juin. À partir de 19 semaines, informer la mère de son admissibilité au Régime québécois d'assurance parentale.

Dans un dossier, un enfant désiré, qui porte un nom. Dans l'autre, l'enfant non désiré, réduit à des « produits ».

« Population adolescente »

L'établissement de santé du centre-sud de Montréal a transmis une procédure, en vigueur depuis février 2024, pour les avortements du troisième trimestre chez les filles de moins de 18 ans.

L'adolescente est admise à l'unité des naissances de Sainte-Justine, l'hôpital pour enfants de Montréal. Ce matin-là, selon les mots mêmes du document, « le fœticide est effectué avec xylocaïne et KCL » (chlorure de potassium). Puis on déclenche le travail. Au besoin, le personnel signe un certificat de congé de maternité. Un rendez-vous de suivi est planifié « de routine », six à huit semaines plus tard.

La personne-contact désignée travaille à la clinique de l'hôpital pour les mères adolescentes et les jeunes enfants.

Le même établissement a déclaré 655 patientes en 2025-2026 pour des avortements commis à 14 semaines de grossesse ou plus. Interrogé sur ses propres politiques internes en matière d'avortement, il a répondu qu'elles sont « inexistantes ».

En Estrie, l'établissement de Sherbrooke prend en charge les grossesses « à tous les stades ». Sa feuille d'ordonnances pharmaceutiques s'intitule « Interruption volontaire de grossesse (IVG) jusqu'à 23 semaines ». Interrogé sur le nombre d'avortements commis après 12 semaines, l'établissement a répondu que ses systèmes ne permettent pas de le savoir « sans avoir à vérifier chacun des dossiers de nos usagers ».

Une ordonnance collective de la même région, adoptée en 2009 et jamais révisée, précise qu'une fois le misoprostol introduit, « l'usagère ne peut modifier sa décision, car ce médicament peut amener des malformations chez le fœtus ».

Et un « centre de santé » de l'Ouest-de-l'Île, à Montréal, qui commet des avortements, avertit les femmes sur son site Web : « Par respect pour notre clientèle, ne pas amener d'enfants avec vous. »

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La prière, cœur battant de notre œuvre

Dire que l'automne a été chargé serait un euphémisme :

  • Nous avons poursuivi notre ligne d'écoute et notre site Enceinte et inquiète, qui aident en moyenne une ou deux mères (d'enfants nés ou à naître) par semaine à trouver un logement et des services (médicaux, juridiques, etc.) en attendant la naissance de leur enfant (nous y reviendrons dans un prochain courriel);
  • Nous avons conçu un outil permettant à nos lecteurs du Québec d'interroger leurs candidats locaux en vue des élections québécoises du 5 octobre;
  • Nous avons produit un guide électoral pour ces mêmes élections;
  • Nous venons de boucler une année de publications sur les réseaux sociaux selon notre nouvelle approche axée sur les « mèmes », les photos et les vidéos, qui a rejoint environ le tiers de tous les Québécois et généré quelque 2 millions de vues par mois et 500 commentaires par jour;
  • Nous avons poursuivi notre Vigile 365, une vigile perpétuelle devant des établissements d'avortement du centre-ville de Montréal, une ou deux heures par jour, 365 jours par année;
  • Nous avons poursuivi nos visites paroissiales hebdomadaires, qui nous ont permis, au cours de la dernière année, de nous adresser à plus de 40 paroisses, surtout dans la région de Montréal, et donc à des centaines, voire des milliers de personnes, au sujet de la foi, de la famille et de la défense de la vie, de la conception à la mort naturelle;
  • Nous avons poursuivi le recrutement et la planification de la Chaîne de la Vie, qui aura lieu le 4 octobre.

Nous arrivons au terme de notre campagne de financement de l'automne 2026. Aucune des activités ci-dessus n'aurait été possible sans le soutien financier constant de personnes comme vous. Nous vous invitons à envisager, dans la prière, de faire un don dès aujourd'hui.

Mais au milieu de ce tourbillon d'activités, une chose demeure au centre, tel un cœur qui bat, calme et régulier : la prière.

Sans le recueillement et l'attention de la prière, qui nous permettent d'accorder nos volontés instables et fragiles à celle de Dieu, nous nous serions dissous depuis longtemps, et surtout dans le tumulte de cet automne chargé. Mais nous voici, grâce à la patience et à la grâce de Dieu.

Et rien n'illustre mieux notre dépendance envers la grâce de Dieu que notre participation à la vigile 40 Jours pour la Vie, qui a lieu deux fois par année. Cette année, au Québec, notre vigile — qui commence officiellement aujourd'hui — se tient à Sherbrooke. (Pour connaître l'emplacement exact et l'horaire, appelez Brian Jenkins au 438-930-8643.)

La campagne de prière 40 Jours pour la Vie pour mettre fin à l'avortement a vu le jour aux États-Unis, mais elle est rapidement devenue un phénomène mondial : des centaines de villes aux États-Unis, au Canada, en Europe et en Amérique latine se rassemblent simultanément, deux fois par année, pour 40 jours consécutifs de prière et de jeûne afin de mettre fin à l'avortement. Campagne Québec-Vie a tenu ses premiers « 40 Jours » en 2009, pendant le Carême.

Les participants se réunissent dans un parc ou dans la rue, habituellement près d'un établissement d'avortement, pour prier Dieu de mettre fin au fléau de l'avortement. Cette année, mon collègue Brian Jenkins retournera à Sherbrooke (encore une fois, pour l'emplacement exact et l'horaire, appelez-le au 438-930-8643), où sa présence n'a pas toujours été bien accueillie par les autorités : il a reçu une contravention l'an dernier, qu'il a contestée et pour laquelle il attend toujours une date de procès.

Un autre défi attend notre vigile cette année : la plus récente loi québécoise sur la laïcité (la Loi 9), qui interdit l'expression religieuse dans l'espace public, sauf autorisation des autorités municipales. Eh bien, grâce à Dieu, Brian semble avoir obtenu cette autorisation : les 40 Jours se tiendront donc à Sherbrooke, dans le même esprit que les centaines d'autres vigiles 40 Jours pour la Vie qui ont lieu partout dans le monde cet automne.

Nous avons besoin de vous pour garder notre organisme à flot, alors que nous prions, jeûnons et travaillons pour mettre fin à l'avortement au Québec et dans le reste du Canada. Nous sommes dans les derniers jours de notre campagne d'automne et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire : près de 20 000 $. Si vous le pouvez, de tout votre cœur, faites un don sacrificiel dès aujourd'hui.

5 851 $ amassés sur un objectif de 25 000 $

   

Il reste 20 000 $ à amasser en 8 jours.

Le gouvernement du Québec ne veut peut-être pas de prière publique, les autorités municipales sont peut-être agacées de voir des pro-vie dans les rues et certains passants s'en irritent peut-être, mais sachez que Dieu sourit à ceux qui, par la prière, prennent la parole pour les enfants à naître, sans voix et menacés par l'avortement.

Merci de donner afin que nous puissions poursuivre notre œuvre d'intercession, sauver des enfants et rendre gloire à Dieu.

Pour la vie,

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Georges Buscemi

P.-S. Nous avons une côte très abrupte à gravir. Il reste 8 jours à notre campagne de financement et encore 20 000 $ à amasser. Pour Dieu, tout est possible. Mais il plaît à Dieu d'agir par les humbles. Si vous vous sentez appelé à donner, même « l'obole de la veuve », faites-le sans tarder : je donne maintenant. Merci!

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Grâce à votre appui, ça chauffe dans la campagne électorale québécoise

Que vous lisiez ces lignes du Québec ou d'ailleurs, les élections provinciales en cours au Québec devraient préoccuper tout Canadien.

Nous l'avons dit bien des fois : ce qui se passe au Québec reste rarement au Québec, mais se répand dans tout le pays — pour le meilleur ou pour le pire. Et malheureusement, depuis quelques décennies, c'est pour le pire.

Qu'il s'agisse de Pierre Elliott Trudeau, né au Québec, qui a légalisé l'avortement en 1969, ou de son fils Justin, qui a forcé les députés libéraux à suivre la ligne pro-avortement et pro-LGBT; qu'il s'agisse de l'euthanasie, entrée en vigueur d'abord au Québec, le 10 décembre 2015, ou de Morgentaler, qui a ouvert ses « cliniques » (établissements d'avortement) à Montréal avant quiconque au Canada, la culture québécoise empoisonne le reste du Canada depuis trop longtemps.

À Campagne Québec-Vie (CQV), nous voulons changer cela une fois pour toutes. Le Québec peut devenir, et deviendra, une force pour le bien dans ce pays, avec votre aide.

Notre campagne de financement de l'automne 2026 est lancée depuis une semaine. Ces campagnes sont essentielles à notre travail de défense de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle. Notre objectif est ambitieux : 25 000 $. Mais nous savons que nos lecteurs comprennent les enjeux et sauront relever le défi. Jusqu'ici, nous avons reçu environ 2 140 $, soit un peu moins de 10 % de notre objectif.

Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à atteindre notre objectif et à aider le Québec.

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La foi et la vie sont chassées de la place publique

Nous sommes en pleine campagne de financement d'automne. Ce qui suit explique pourquoi nous avons besoin de votre appui, au Québec, pour défendre la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Cher ami, chère amie,

Deux choses se sont produites au Québec cette semaine, et elles montrent bien ce que nous combattons à Campagne Québec-Vie.

Une école qui a choisi la foi plutôt que l'argent

L'école secondaire Loyola est à Montréal depuis 1896. En vertu de la Loi 9, la loi sur la laïcité adoptée au Québec le 2 avril 2026, Loyola pouvait conserver ses subventions provinciales à une seule condition : cesser d'être catholique de toutes les manières qui comptent. L'enseignement religieux ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi. Les prières, les retraites et la messe devraient devenir facultatives et se tenir en dehors des heures de classe.

Loyola a dit non. L'école renonce à 7 500 $ par élève. Les frais de scolarité passeront d'environ 12 530 $ à quelque 20 000 $ ou 21 000 $ par année. Une école sans scandale, sans crise, dont les demandes d'admission atteignent un niveau historique, se voit ainsi facturer le droit d'être elle-même. L'article est ici.

Voilà à quoi ressemble l'expulsion de la foi hors de la place publique.

Un candidat effacé en une seule journée

Éric Lanthier, pasteur, se présentait pour le Parti conservateur du Québec dans Pontiac. Le 9 septembre, le Journal de Montréal l'a qualifié d'« antiavortement » et d'« homophobe ». Les pièces à conviction : un texte qu'il a écrit en 2015, publié sur notre propre site, où il soutenait que « c'est mon corps, c'est mon choix » n'est pas un argument rationnel, et une publication où il se disait privilégié d'ouvrir la Marche pour la vie d'Ottawa en 2019.

En quelques heures, il retirait sa candidature, pour ne pas être, selon les mots de son chef, une « distraction ». Les médias ont rapporté la rapidité de la chose avec une satisfaction évidente. Il est le premier candidat de cette campagne électorale à tomber, et il est tombé pour avoir professé des convictions que des millions de Canadiens partagent en silence, autour de la table de cuisine, là où personne ne peut les photographier. L'article est ici.

Notre campagne d'automne est en cours, et c'est elle qui paie le travail décrit dans cette lettre. Si ce que vous lisez vous touche, donnez au cqv.qc.ca/donner. Notre objectif est de 25 000 $ et il ne nous reste que trois semaines avant l'échéance.

Pourquoi cela devrait vous inquiéter, où que vous viviez

Le Québec n'est pas une curiosité isolée. Ce qui s'y installe finit par voyager. Henry Morgentaler a ouvert son premier établissement d'avortement à Montréal, et c'est au Québec que la loi a d'abord cessé d'être appliquée, avant que le reste du pays ne suive. Le Québec a légalisé l'euthanasie en 2014, deux ans avant Ottawa, et n'a cessé d'en élargir l'accès depuis. Deux premiers ministres formés par cette province, Trudeau père et Trudeau fils, ont fait le reste : l'un a ouvert la porte à l'avortement en 1969, l'autre a fermé celle de son parti à quiconque défend l'enfant à naître.

Si la culture de mort n'est pas repoussée au Québec, elle ne le sera pas au Canada. C'est la simple vérité des soixante dernières années, et c'est pourquoi cette lettre s'adresse à vous, que vous habitiez le Québec ou à mille kilomètres de là.

Et pourtant, Goliath tombe parfois

Le 31 juillet, la Cour supérieure du Québec a condamné l'ex-ministre du Tourisme Caroline Proulx à payer plus de 60 000 $, dont 30 000 $ en dommages punitifs qu'elle devra assumer personnellement, pour avoir ordonné l'annulation d'un rassemblement chrétien au Centre des congrès de Québec en 2023 parce que les organisateurs étaient pro-vie. Le juge a conclu qu'elle avait agi de manière arbitraire et abusive, et qu'elle avait porté atteinte à la liberté d'expression elle-même. La Presse en a fait le récit ici.

Une ministre s'est servie du pouvoir de sa charge pour faire taire des pro-vie. Trois ans plus tard, un tribunal lui a dit clairement que cette charge ne lui donnait aucun pouvoir de ce genre. Encore fallait-il que quelqu'un accepte d'intenter la poursuite et de la porter pendant trois ans.

Je rappelle ce jugement parce qu'il montre la force de la ténacité devant la culture de mort.

Ce que votre don rend possible

Campagne Québec-Vie tient ensemble la prière et l'action, comme il se doit. La vigile sur le trottoir. L'aide aux femmes enceintes et inquiètes. L'outil qui a déjà mis des lettres de gens ordinaires entre les mains des candidats dans la plupart des circonscriptions du Québec. Le guide électoral. La couverture quotidienne qui dit ce qui s'est réellement passé, dans une province où presque personne d'autre ne le fera. Et des avocats, quand le moment l'exige.

Nous sommes petits. Ce que nous affrontons ne l'est pas. En près de 40 ans (CQV a été fondée en 1989), cela n'a jamais été une raison de nous arrêter.

Notre campagne d'automne se termine le 30 septembre. L'objectif est de 25 000 $. Ensemble, nous pouvons y arriver, et c'est votre part que nous vous demandons aujourd'hui.

Pour la vie,

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Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie


P.S. 25 000 $ d'ici le 30 septembre. Aidez-nous à tenir tête au Goliath de la culture de mort au Québec. Donnez aujourd'hui.

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Regardez votre travail

Dans 26 jours, le 5 octobre, le Québec élit son gouvernement. Pendant ces vingt-six jours, un candidat lit ses courriels, prend ses appels et se présente aux portes. Le 6 octobre, cette fenêtre se referme pour quatre ans.

C'est pourquoi nous vous écrivions samedi dernier pour vous mettre entre les mains un outil très simple : notre outil électoral. Vous entrez votre code postal, l'outil trouve les candidats de votre circonscription, et il leur envoie en votre nom six questions précises, sur:

  1. La Loi 9 et la liberté religieuse.
  2. Le financement public de l'avortement.
  3. Le soutien aux femmes après un avortement.
  4. L'aide de l'État qui suivrait l'enfant plutôt que la place en garderie.
  5. L'aide médicale à mourir.
  6. Le droit des parents devant les contenus obligatoires à l'école.

Six questions auxquelles on répond par oui ou par non, et la réponse vous parvient directement.

Regardez votre travail

En quatre jours, 187 personnes se sont servies de l'outil et 625 lettres sont parties vers des candidats de 83 circonscriptions sur 127. Il en part encore aujourd'hui.

Nous avons cartographié le résultat. Chaque circonscription du Québec y figure, colorée selon le nombre de lettres reçues par ses candidats. (Cliquer pour agrandir)

Trois régions sont déjà couvertes au complet : la Capitale-Nationale, onze circonscriptions sur onze, la Chaudière-Appalaches, sept sur sept, et Laval, six sur six. La rive sud de Québec et la Beauce forment un bloc foncé sans un seul trou. L'Estrie et la Montérégie suivent de près. Et les lettres sont parties d'aussi loin qu'Abitibi-Est, Pontiac, Jonquière et Rivière-du-Loup.

Ce n'est pas notre travail, c'est le vôtre. Nous n'avons fait que construire la machine ; ce sont 187 personnes qui l'ont mise en marche, une par une, chacune depuis son salon.

Restent les zones grises. Quarante-quatre circonscriptions n'ont encore reçu aucune lettre. Toute la Gaspésie, presque toute la Mauricie, le Saguenay au nord de Jonquière, la Côte-Nord, et près de la moitié de l'île de Montréal. Si vous n'avez pas encore écrit à vos candidats, c'est peut-être la vôtre !

Et surtout, n'oubliez pas de nous renvoyer les réponses. C'est la partie que nous ne pouvons pas faire à votre place. Quand un candidat vous répond, répondez simplement à ce courriel en y joignant sa réponse. Nous compilons tout, circonscription par circonscription, et nous notons aussi qui garde le silence.

Le guide électoral, comme promis

Nous vous l'avions annoncé samedi : il est en ligne aujourd'hui. Et il porte sur exactement les six mêmes questions que celles que vous envoyez à vos candidats.

Le guide n'est pas figé, et c'est voulu. Il sera revu et augmenté au fil des jours, à mesure que les réponses des candidats nous parviendront et que les partis préciseront leurs positions. Chaque case aujourd'hui vide peut se remplir d'ici le 5 octobre. Ce sont en partie vos lettres, et les réponses que vous nous ferez suivre, qui la rempliront. 

La version PDF, imprimable et facile à faire circuler, se trouve ici.

Début de notre campagne de financement Automne 2026

Nous lançons aujourd'hui notre campagne de financement de la rentrée : trois semaines, jusqu'au 30 septembre, objectif 25 000 $.

D'ici la fin de ces trois semaines, nous aurons beaucoup à vous raconter. L'élection est loin d'être notre seul chantier de l'automne, et vous entendrez parler des autres, sur le terrain comme ailleurs. Mais une élection générale au Québec ne se répétera pas avant quatre ans, et elle se joue maintenant.

Merci de votre fidélité,

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Georges Buscemi

président de Campagne Québec-Vie


P.-S. Notre campagne de la rentrée se termine le 30 septembre et l'objectif est de 25 000 $. Faites votre don dès aujourd'hui.

P.P.-S. Le Guide électoral 2026 est en ligne : les positions des cinq partis principaux sur les six questions, avec les sources. Lisez le guide ici. Il sera enrichi au fil des jours, revenez-y.

P.P.P.-S. Quarante-quatre circonscriptions n'ont encore reçu aucune lettre. Deux minutes et un code postal suffisent pour que la vôtre n'en fasse plus partie. Écrivez à vos candidats ici. Et quand ils répondent, faites-nous suivre leur réponse.

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Il y a une élection, et des vies sont en jeu. Voici votre rôle.

Le Québec vote le 5 octobre.

Il s'agit d'une élection provinciale : seuls les résidents du Québec déposeront un bulletin. Mais si vous habitez ailleurs — au Canada, en France, en Afrique, aux États-Unis — vous n'êtes pas pour autant un simple spectateur. Le Québec a servi de laboratoire à une bonne partie de ce qui finit par se répandre ailleurs — l'euthanasie était légale ici avant de l'être partout ailleurs au Canada — et ce qui se passera le 5 octobre ne restera pas ici.

Il y a donc deux choses à lire ci-dessous. Si vous habitez au Québec, il y a quelque chose que vous pouvez faire dans les deux prochaines minutes. Sinon, il y a quelque chose dont nous avons tout autant besoin de votre part.

Si vous habitez au Québec

D'ici le 5 octobre, chaque candidat de votre circonscription veut quelque chose de vous. Vous disposez d'un mois pendant lequel ils sont bien obligés d'écouter, et plusieurs d'entre eux n'entendront parler d'aucun électeur pro-vie de toute la campagne.

Nous avons donc bâti un outil qui prend deux minutes.

Vous entrez votre code postal. Nous vous montrons les candidats de votre circonscription. Vous lisez une lettre qui pose six questions, vous la modifiez si vous le souhaitez, et vous l'envoyez. Chaque candidat reçoit sa propre copie, adressée à son nom, avec votre adresse courriel pour la réponse. Ce n'est pas une pétition où votre nom se perd parmi un millier d'autres, mais une lettre d'un électeur, arrivant seule dans sa boîte de réception. Écrivez à vos candidats maintenant → https://www.cqv.qc.ca/elections2026

Une chose à prévoir : il se peut que vous ne voyiez qu'un ou deux candidats dans votre circonscription, voire aucun. Les partis n'ont pas tous complété leurs équipes, et Élections Québec enregistre encore des candidatures tous les jours. Nous mettons notre liste à jour régulièrement. Si votre circonscription semble vide aujourd'hui, revenez dans quelques jours.

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Invitation : venez à notre épluchette annuelle, le 15 août

Chaque été depuis de nombreuses années, Campagne Québec-Vie réunit ses amis, ses bénévoles et ses donateurs autour d'un même repas, dans une atmosphère détendue, pour se retrouver en personne et reprendre des forces avant la rentrée. Cette année ne fera pas exception : je vous invite cordialement à notre épluchette annuelle de blé d'Inde, le samedi 15 août, à partir de midi, à l'extérieur des locaux de Campagne Québec-Vie, au 3330, rue Rivier, Montréal (Québec) H1W 3Z9 (métro Joliette, ligne verte ; autobus 67).


Épluchette de 2022.

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Chaîne de vie 2026 : nous sommes plus nombreux que vous ne le pensez

Le dimanche 4 octobre, de 14 h à 15 h, des Canadiens pro-vie se tiendront le long des rues dans des centaines de localités à travers le pays pour la Chaîne de la Vie annuelle. Une heure. Une pancarte. Une prière silencieuse.

Campagne Québec-Vie (CQV) vise 60 lieux de Chaîne de la Vie à travers le Québec cette année. C’est le double de ce que la province a réuni l’an dernier.

Ambitieux ? Oui. Irréaliste ? Pas du tout. Et nous pouvons vous montrer pourquoi.

Ce que vous voyez n’est pas notre liste d’envoi. C’est quelque chose de beaucoup plus sélectif.

Ces regroupements représentent 10 649 personnes vivant au Québec qui ont réellement fait quelque chose pour le mouvement pro-vie avec Campagne Québec-Vie : signer des pétitions, donner, offrir leur aide comme bénévoles, et le plus souvent plusieurs de ces gestes, à répétition, pendant des années. Notre base de données attribue automatiquement des points pour chacune de ces actions, et nous avons filtré bien au-dessus du seuil qui sépare le lecteur occasionnel du partisan engagé.

Nous avons été délibérément prudents d’une autre façon encore. Nous n’avons retenu que les personnes venues à nous au cours des dix dernières années. Ce n’est pas parce que nos amis de longue date comptent moins. Beaucoup sont à nos côtés depuis trente ans et plus, et ils sont la raison même de l’existence de cet organisme. Mais un partisan qui donne fidèlement chaque mois depuis 1995 accumule un score élevé par sa seule générosité, et la générosité, si précieuse soit-elle, ne nous dit pas s’il se tiendra sur un trottoir en octobre. Nous voulions l’épreuve la plus exigeante. Nous avons donc cherché un engagement récent, varié et actif.

10 649 personnes. Et ce n’est qu’une fraction de notre base de données, qui en compte 74 614.

Faites le calcul avec nous. Soixante Chaînes de la Vie et 10 649 pro-vie engagés au Québec, cela donne 177 personnes par lieu.

Franchement, la carte donne à penser que le Québec pourrait tenir une centaine de Chaînes de la Vie et disposer encore de plus de cent personnes pour chacune.

Voici donc l’essentiel, et écoutez-le bien : si vous êtes pro-vie au Québec, vous n’êtes pas seul. Vous n’êtes pas une poignée. Vous êtes des milliers, dans chaque région de la province, et la carte ci-dessus ne montre que ceux que nous connaissons.

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L'arbre a le droit de vivre. L'enfant à naître, non.

Le Canada protège les arbres.
Qu'il protège maintenant les enfants à naître.

Le 9 juin 2026, le conseil municipal de Terrasse-Vaudreuil, deux mille habitants à l'ouest de Montréal, a reconnu à l'unanimité que les arbres ont « le droit de vivre, de grandir et de se régénérer ». Première municipalité au Canada, et première au monde selon les promoteurs de la Déclaration universelle des droits de l'arbre, à y adhérer par résolution.

Le maire, Michel Bourdeau, l'a expliqué ainsi : « L'arbre, c'est comme un être humain. Il respire. Il vit. »

Chacun de ces mots est vrai de l'enfant porté par sa mère.

L'arbre a désormais des droits à Terrasse-Vaudreuil. L'enfant n'en a aucun. Nulle part au Canada, à aucun stade de la grossesse, et cela depuis 1988.

JE SIGNE LA PÉTITION ›

Trente secondes. Objectif : 1 000 signatures.

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Le Québec a mené le Canada vers l'euthanasie. Il peut le ramener à la vie.

Il y a dix ans demain, le 17 juin 2016, la loi canadienne sur l'euthanasie recevait la sanction royale, et le pays inscrivait la mort administrée dans le droit du territoire. Mais l'horloge de la mort s'était mise en marche plus tôt au Canada. Des mois avant Ottawa, dès décembre 2015, le Québec avait déjà ouvert la porte, premier endroit au Canada à inscrire l'euthanasie dans la loi et à l'appeler « soin ». Le Québec a devancé le Canada. Le Québec a montré la voie ; le pays a suivi. Et une décennie plus tard, le Québec ne fait pas que devancer le Canada. Il devance le monde entier.

Vous avez peut-être vu le New York Times cette semaine. Le journal le plus influent du monde a présenté le Québec comme la capitale mondiale de l'aide médicale à mourir : 8 pour cent de tous les décès dans la province, et dans une région, Lanaudière, plus de 13 personnes sur 100 meurent désormais de cette façon. Le journaliste a visité les pièces aménagées à cet effet, lambrissées comme des chambres d'hôtel-boutique, payées par des donateurs locaux qui ont réuni les millions sans difficulté.

Comment le berceau du catholicisme au Canada est-il devenu le chef de file mondial de la mise à mort de ses malades et de ses vieillards ?

Nous approchons de la fin de notre campagne de financement estivale. Notre objectif est de 20 000 $ et, au moment où je vous écris, nous en avons atteint 77 pour cent, soit 15 400 $. Il reste donc 4 600 $ à recueillir, et seulement deux jours, aujourd'hui et demain, pour y parvenir. Faites un don aujourd'hui >>

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