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Rappel: point de presse et lancement de la campagne de définancement de l'avortement ce matin

Aujourd'hui, le 17 février à 11h00, date qui coïncide avec le début de la saison des impôts, Campagne Québec-Vie lancera sa campagne pour le définancement de l’avortement au Québec. Nous tiendrons une conférence de presse à l’extérieur du CSSS Jeanne-Mance sur la rue Sanguinet à Montréal (1250 rue Sanguinet), lieu où sont pratiqués des avortements tardifs.

Moi-même et d’autres activistes de Campagne Québec-Vie serons sur les lieux pour déclarer que nous ne voulons plus, par nos impôts, nous rendre complices de meutre. La grossesse n’étant pas une maladie et des spécialistes en la matière ayant maintes fois déclaré que la santé physique de la femme n’exige jamais l’avortement direct, nous allons exprimer notre désaccord avec la politique courante de financement public de l’avortement sur demande. Le bar ouvert, c’est fini !

À la suite de cette conférence de presse, nous espérons que tous nos membres, et vous les premiers, feront connaître leur opinion à nos élus. Vous trouverez ci-joint un modèle de lettre que vous pourrez utiliser pour écrire au ministre des Finances du Québec déclarant que vous êtes tanné de payer pour les crimes des autres et demandant qu’il abolisse, dès maintenant, le financement public de l’avortement.

Notre campagne se clôturera avec plusieurs mini-manifs, le jeudi 10 avril à 12h00, devant divers bureau de députés provinciaux sur l’île de Montréal et dans le reste du Québec.

Nous avons besoin de chefs d’équipe pour organiser ces « mini-manifs ». Si vous êtes intéressé, appelez-nous dès maintenant aux coordonnées indiquées au haut de cette page.

J’espère vous voir participer en grand nombre à une manifestation. Mais vous pouvez tous envoyer un message clair à votre député par téléphone, par courriel ou même par une bonne vieille lettre livrée par un facteur : « Oui à la vie, non au gaspillage des fonds publics, non au financement public de l’avortement ! »

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Non au financement public de l'avortement au Québec

Montréal, ce _________ 2014

Monsieur Nicolas Marceau 
Ministre des Finances
12, rue Saint-Louis, 1er étage Québec (Québec)
G1R 5L3 

Monsieur le Ministre,

Je m’oppose au financement des avortements par la RAMQ. Comme celle-ci est en principe un organisme promoteur de vie et que la grossesse n’est pas une maladie, je refuse d’être complice de cette mise-à-mort d’êtres humains innocents et sans défense en y contribuant par mes impôts.

Saviez-vous que les contribuables du Québec déboursent au moins 26 millions de dollars annuellement pour seule l’intervention chirurgicale de l’avortement ? Cette facture salée ne comprend pas les coûts reliés à l’avortement dus aux complications telles les perforations, l’hémorragie utérine, la maladie inflammatoire pelvienne, la septicémie, le syndrome de stress post-traumatique, le suicide, l’infertilité et le cancer du sein. Tous ces coûts indirects peuvent facilement faire grimper à des centaines de millions de dollars le coût annuel de l’avortement !

Pour 26 millions de dollars par année, le Québec pourrait engager 138 médecins de famille ou 360 infirmières pour pallier au manque de personnel dans le système de santé. Ou bien cet argent pourrait fournir de la thérapie pour 328 enfants autistes de plus par année. Tous ces moyens de dépenser l’argent des contribuables représenteraient de véritables dépenses pour la santé …au lieu de tuer des bébés.

Je vous demande donc de cesser de financer l’avortement avec l’argent public.

Aussi, je profite de cette lettre pour vous annoncer que je m’associe de plein cœur avec la campagne contre le financement public de l’avortement lancée ce 17 février à Montréal (Vous pouvez trouver tous les détails sur cette campagne au WWW.CQV.QC.CA).

En vous remerciant de votre attention,

 

______________________

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Lancement de la campagne 2014 de définancement de l'avortement -- le 17 février 2014

Lundi le 17 février, date qui coïncide avec le début de la saison des impôts, Campagne Québec-Vie lancera sa campagne pour le définancement de l’avortement au Québec. Nous tiendrons une conférence de presse à l’extérieur du CSSS Jeanne-Mance sur la rue Sanguinet à Montréal (photo à gauche), lieu où sont pratiqués des avortements tardifs.

Moi-même et d’autres activistes de Campagne Québec-Vie serons sur les lieux pour déclarer que nous ne voulons plus, par nos impôts, nous rendre complices de meutre. La grossesse n’étant pas une maladie et des spécialistes en la matière ayant maintes fois déclaré que la santé physique de la femme n’exige jamais l’avortement direct, nous allons exprimer notre désaccord avec la politique courante de financement public de l’avortement sur demande. Le bar ouvert, c’est fini !

À la suite de cette conférence de presse, nous espérons que tous nos membres, et vous les premiers, feront connaître leur opinion à nos élus. Vous trouverez ci-joint un modèle de lettre que vous pourrez utiliser pour écrire au ministre des Finances du Québec déclarant que vous êtes tanné de payer pour les crimes des autres et demandant qu’il abolisse, dès maintenant, le financement public de l’avortement.

Notre campagne se clôturera avec plusieurs mini-manifs, le jeudi 10 avril à 12h00, devant divers bureau de députés provinciaux sur l’île de Montréal et dans le reste du Québec.

Nous avons besoin de chefs d’équipe pour organiser ces « mini-manifs ». Si vous êtes intéressé, appelez-nous dès maintenant aux coordonnées indiquées au haut de cette page.

J’espère vous voir participer en grand nombre à une manifestation. Mais vous pouvez tous envoyer un message clair à votre député par téléphone, par courriel ou même par une bonne vieille lettre livrée par un facteur : « Oui à la vie, non au gaspillage des fonds publics, non au financement public de l’avortement ! »

Vote décisif sur l’euthanasie à l’Assemblée nationale

Cette lettre est datée du 31 janvier, mais vous la recevrez probablement autour du 11 février, date à laquelle le vote pour la loi 52 est prévu.

Les miracles sont toujours possibles, mais il en faudrait un pour que l’Assemblée nationale rejette ce projet de loi. Rappelons qu’un nombre surprenant de députés libéraux ont voté « contre » lors du vote initial. Malheureusement, selon le journal La Presse, Philipe Couillard, chef du Parti libéral, voterait en faveur du projet de loi, dans son état final, ayant été « rassuré », au dire de La Presse, par les amendements inclus au cours des discussions.

Ne nous laissons pas leurrer : aucun amendement significatif n’a été apporté à ce projet scandaleux. Cette loi constitue un coup de bélier défonçant les portes qui jadis empêchaient l’accès à l’euthanasie dans nos hôpitaux.

Avec l’aval irresponsable de Couillard à cette loi criminelle, les autres députés libéraux se sentiront maintenant très mal à l’aise de s’opposer à leur chef. Par conséquent, la semaine nationale pour la prévention du suicide (du 2 au 8 février) se terminera probablement par un vote à l’Assemblée nationale en faveur du suicide dans nos hôpitaux !

Comme vous allez le voir dans notre bulletin, les évêques du Québec n’ont pas baissé les bras : Mgr. Fournier, président de l’Assemblée des évêques du Québec, a lancé un appel clair contre ce projet de loi, et nous a invités à prier le 11 février, jour du vote et journée internationale des malades.

Pour ce qui est de la prochaine bataille, elle sera très probablement de nature juridique : la province de Québec outrepasse sa compétence lorsque sa législation s’oppose frontalement à des dispositions du Code criminel canadien, en particulier celles contre le meutre par euthanasie. Cette bataille juridique, qui se prépare depuis déjà un certain temps, sera cruciale.

Pour la Vie,

Georges Buscemi, Président

P.S. Spécialement ce mois-ci, merci de prier et de donner pour que nous puissions mener à bien notre campagne contre le financement public de l’avortement !

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La vie réelle des hommes « gais »

par Austin Ruse, original sur Crisis magazine, traduit par Campagne Québec-Vie avec permission.

Ne pas se soucier de ce qui arrive aux hommes gais, c'est comme ne pas se soucier des viols en prison. Les prisonniers sont aussi nos frères, ainsi que les hommes gais. Nous devons profondément nous soucier des violences sexuelles que subissent nos frères en prison et nous devons nous soucier profondément de la vie menée par nos frères homosexuels.

Le viol en prison semble un monde lointain pour nous, un sujet auquel nous essayons de ne pas penser, mais il est endémique, déshumanisant et mortellement dangereux. De la même manière, nous détournons notre regard de la vie menée par les hommes gais. Ignorer la vie des homosexuels masculins est certainement ce que les paladins du mouvement gay veulent que nous fassions. Mais si davantage d’entre nous jetions un coup d'œil derrière la-blanche-palissade-de-l’homosexualité que ceux-ci ont dressée à destination du grand public, le soutien que reçoit ce mouvement dépérirait et mourrait probablement.

Je n'assimile pas les rapports sexuels entre hommes gais aux viols en prison. Je dessine le parallèle tout simplement pour comparer la façon dont nous regardons de loin certaines choses et agissons comme si les sujets de ces actes n’étaient pas une partie d’entre nous, une partie de la société, une partie de la famille humaine. L'homosexuel masculin actif et le prisonnier sont nos frères et nous devons nous préoccuper des deux. Or, tout à fait délibérément, nous détournons les yeux de ces deux réalités.

Mais nous avons le devoir de regarder, d'autant plus qu'on nous demande de considérer que l'homosexualité est comparable à l'hétérosexualité, que le mariage de même sexe et le mariage de sexe opposé sont pareils, que le sexe gai peut être conjugal.

Les arguments avancés par nos meilleurs défenseurs du mariage entre l'homme et la femme se concentrent presque exclusivement sur la définition du mariage et sur le droit des enfants à avoir une mère et un père, et ils disent explicitement que leurs arguments n'ont rien à voir avec la question sous-jacente de l'homosexualité. Leurs arguments sont très efficaces et je crois vraiment qu'ils font des convertis à la cause urgente du mariage. Mais dans ces arguments, nous perdons de vue la vie réelle des homosexuels masculins. C'est comme si nous ne nous souciions pas vraiment d’eux.

C'est un sujet difficile dont personne ne veut parler. Brian Brown, de l'Organisation nationale pour le mariage me dit que ces arguments ne sont pas efficaces lors des campagnes politiques actives, car ils peuvent se retourner contre ceux qui les utilisent. Toutefois, nous devrions nous montrer plus respectueux envers nos frères homosexuels en accordant plus d’attention à leur vie.

Récemment, je lisais l’excellent manuscrit d'un livre à paraître de Robert Reilly, collaborateur de longue date de Crisis Magazine, sur la façon dont le mouvement gai a progressé dans nos institutions et notre culture. Il y fait référence à un essai paru en 2006, écrit par un homme du nom de Ronald G. Lee, qui se décrit comme « un réfugié de l'asile d'aliénés homosexuels. »

Lee a vécu comme homosexuel déclaré et actif pendant trois décennies et ce qu'il décrit est non seulement insensé, mais aussi profondément navrant. On a menti à Lee avant qu’il sorte du placard. On lui a menti tout le temps qu'il a vécu le mode de vie gai. On lui a menti chaque jour. Quel était le mensonge? Que les hommes gais sont intéressés à des relations sexuelles monogames.

Lee décrit une librairie gaie à Austin, au Texas, appelée Lobo’s : si vous regardez par la vitrine, vous voyez des étagères pleines de livres, des livres gais certes, mais des livres. À l’arrière, derrière un rideau, se trouve une section sur la pornographie. Il n’y a jamais personne parmi les piles de livres, tout le monde est dans l'arrière-boutique. Il dit qu’une telle disposition est une parfaite illustration de ce grand mensonge qui voudrait faire croire que l'homosexualité active est normale et non menaçante pour toute personne hétérosexuelle regardant dans la vitrine. La réalité, cependant, c'est que tout le monde est dans l'arrière-boutique avec le porno. C’était la réalité de sa vie et c’est celle des hommes gais.

Lee voulait l’amour, l'amour homosexuel, bien sûr, mais un amour qui s’alignerait sur l'éthique sexuelle chrétienne, c'est-à-dire une liaison affective et sexuelle à vie. Toute sa vie il a cherché cela. Il a lu le livre influent paru en 1976, The Church and the Homosexual (L'Église et l'homosexuel), écrit par un prêtre catholique qui déclare que l'Église a mal interprété tous ces passages de la Bible condamnant l'homosexualité. Le livre prétend que les couples monogames de même sexe sont compatibles avec les enseignements de l'Église. Lee dit que le livre du Père John McNeill l’a « décidé à sortir du placard ». Le Père McNeill a écrit plus tard une autobiographie dans laquelle il explique qu'il a vécu une vie de débauche homosexuelle, très loin de toute notion d'éthique sexuelle chrétienne, gaie ou autre.

Et c'est la réalité que Lee a découverte quand il a commencé à chercher la monogamie homosexuelle. « Depuis vingt ans, je pensais qu'il y avait quelque chose qui n’allait pas chez moi », écrit Lee. « Des dizaines de gens bien intentionnés m'assuraient qu'il y avait un monde totalement différent d’hommes homosexuels là-bas, un monde que, pour une raison ou une autre, je n'ai jamais pu trouver, un monde d’homosexuels craignant Dieu, loyaux, croyant à la monogamie, et pratiquant la fidélité. »

Lee s’est procuré un ordinateur et il a continué vainement sa quête pour trouver la monogamie gaie. Il a rejoint un groupe Yahoo vaguement affilié à Dignity, une organisation « catholique » qui conforte les gais dans leur vie homosexuelle active. Un jeune homme a publié une note demandant si « l'un ou l’autre des abonnés attachait la moindre valeur à la monogamie ». Il a reçu « des dizaines de réponses, certaines d'entre elles tout à fait hostiles et dégradantes, et toutes sauf une, la mienne, lui disant de sortir et de s'envoyer en l'air parce que c’est tout ce que ça signifie être gai ».

Lee a souscrit un abonnement avec le serveur AOL et il a rédigé un profil où il se décrit lui-même « comme un catholique conservateur... qui aime la musique classique, le théâtre, les bons livres et les conversations scintillantes sur tout ce qui précède. » Il a dit qu'il voulait rencontrer d'autres homosexuels comme lui pour « l’amitié et la romance ». Quelques minutes plus tard, il a reçu la première réponse, qui était « Combien de centimètres? » Les réponses qui ont suivi étaient encore pires.

La réalité sordide que Lee a découverte pendant sa vie gaie, c'est que ce mode de vie est presque entièrement axé sur le sexe et sur beaucoup de celui-ci. Même les relations supposées stables, celles qu’on nous présente dans le New York Times, sont en grande partie des façades. Un homme gai m'a dit une fois qu'il vivait avec un partenaire depuis longtemps, mais qu’ils n'avaient plus jamais de rapports sexuels, juste de la masturbation devant porno, mais avec beaucoup d'action à l’extérieur du « couple ». Il m’a dit que c'est typique. Lee dit aussi la même chose, tout comme la recherche.

Dans son excellent manuscrit, The Gaying of America: How Rationalizing Homosexual Behavior Is Changing Everything (L’homosexualisation de l’Amérique : comment la rationalisation du comportement homosexuel est en train de tout changer), qui sera publié en mars prochain par Ignatius Press, Robert Reilly énonce les horribles chiffres. Gardez à l'esprit que même seulement de répéter ces chiffres vous ouvre à un torrent de vitriol. Vous verrez dans les inévitables commentaires ci-dessous que juste de les mentionner est considéré comme un discours haineux, des mensonges, des mythes semblables à celui de l'homme noir obsédé sexuellement. À part les invectives et les accusations dont les études et leurs auteurs ont été « discrédités », les chiffres sont inattaquables. Et ils sont extrêmement importants pour un jeune homme qui envisage de jeter un coup d’œil au-delà de la porte du placard.

Il s'agit de la porte qu’il est sur le point de franchir.

Reilly écrit : « On peut se demander jusqu’à quel point les relations sexuelles anales sont typiques du comportement homosexuel. Est-ce fondamentalement une caractéristique ou une anomalie? Certains prétendent que le comportement homosexuel ne signifie pas nécessairement que les couples d'hommes s'engagent dans des relations sexuelles anales. La réponse, cependant, c’est qu'elles prédominent ».

Reilly cite l’ouvrage du psychiatre Dr Jeffrey Santinover, Homosexuality and the Politics of Truth (L'homosexualité et la politique de la vérité) : « L'homosexuel typique (inutile de dire qu'il y a des exceptions) est un homme qui a de fréquents épisodes de rapports sexuels anaux avec d'autres hommes, souvent avec beaucoup d'hommes différents. Ces épisodes sont 13 fois plus fréquents que les relations sexuelles anales des hétérosexuels, avec 12 fois plus de partenaires différents que les hétérosexuels. »

Reilly va plus loin. « L’étude unique la plus rigoureuse – Multicenter AIDS Cohort Study [1987] – a recruté près de 5000 hommes homosexuels et a constaté “que ces hommes, en grande majorité (69 à 80 %), ont déclaré avoir eu plus de 50 partenaires sexuels dans leur vie, et plus de 80 % d’entre eux avaient eu des rapports anaux réceptifs avec au moins certains de leurs partenaires dans les deux années précédentes.’’ »

Ces relations ne sont conjugales à aucun égard, et c'est ce que Ronald Lee a constaté au cours de plusieurs décennies de longues recherches pour trouver le véritable amour, une relation qui puisse correspondre à l'éthique sexuelle chrétienne.

Des études montrent que les hommes gais ont des mœurs sexuelles remarquablement permissives. Dr Santinover cite une étude réalisée par deux chercheurs homosexuels qui ont trouvé que parmi « 156 couples étudiés, seuls sept ont maintenu la fidélité sexuelle ; parmi des centaines de couples qui avaient été ensemble pendant plus de cinq ans, aucun n'avait été capable de maintenir la fidélité sexuelle. » Ils ont remarqué : « C’est la règle dans les couples homosexuels masculins de s’attendre à des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que c’est l’exception dans les couples hétérosexuels. »

Reilly cite une étude australienne datant de 1997 qui a montré que « seulement 15 % des hommes ont déclaré avoir eu moins de 11 partenaires sexuels à ce jour, tandis que sur l'autre extrémité du spectre 15 % (des répondants) a eu plus de 1000 partenaires sexuels. Un énorme 82 % avait eu plus de 50 partenaires et près de 50 % en avait eu plus de 100. » La recherche se poursuit, monotone.

Certains ont dit que les gais pratiquent la promiscuité parce qu'ils ont intériorisé l'homophobie, qu'ils ont été « contraints de chercher l'amour dans les bars mal éclairés, les bains publics et les parcs publics par peur du harcèlement de la part du grand public. » Lee répond : « Mais 35 années ont passé depuis les infâmes émeutes de Stonewall en 1969 à New York.... Pendant ce temps, les homosexuels ont taillé pour eux-mêmes des espaces publics dans chaque grande ville américaine, et dans beaucoup de villes mineures aussi. Ils ont eu la chance de créer ce qu'ils voulaient dans ces espaces, et qu'ont-ils créé? De nouveaux espaces pour la recherche de partenaires sexuels. »

Je vais donner à Ronald Lee le dernier mot, tiré de son magnifique essai.

Quand un jeune homme d’un groupe Yahoo reçoit toutes ces réponses hostiles à sa quête de monogamie, « il ne sait pas quoi en faire, car rien dans la propagande à laquelle il a été exposé avant de sortir ne l'a préparé à la réalité qui se trouve de l’autre côté de la porte du placard. Je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait lui dire, parce qu'à l'époque j'étais encore pris dans le mensonge moi-même. Maintenant, la solution semble évidente. Ce que j'aurais dû lui répondre, c’est : “On vous a menti. Demandez pardon à Dieu et revenez au Kansas aussi vite que vous le pouvez. Tante Em vous attend.” »

Note de la rédaction : Des émeutes ont éclaté au bar Stonewall Inn sur Christopher Street, dans Greenwich Village, à New York, en juin 1969. L'événement est considéré comme la naissance du mouvement des droits des homosexuels.

Les opinions exprimées par les auteurs et la rédaction ne sont pas nécessairement les vues de Sophia Institute, Holy Spirit College, ou Thomas More College of Liberal Arts.

Austin Ruse est président de C-FAM (Catholic Family & Human Rights Institute), un institut de recherche basé à New York et Washington DC qui s’intéresse particulièrement à la politique juridique et sociale internationale.

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La morale est impossible sans Dieu et l’âme immortelle

Certains se demanderont pourquoi Campagne Québec-Vie « se mêle de religion ». Pourquoi insistons-nous, comme nous le faisons, sur l’existence et la nécessité pour le bon fonctionnement de la société d’une croyance en un Dieu bon et tout-puissant ? Pourquoi affirmons-nous l’existence d’une âme spirituelle?

Cela peut sembler étrange à première vue, mais avec les années, les réflexions, les lectures, nous avons compris qu’il était essentiel d’aborder ces sujets, car les arguments que nous avançons (contre l’avortement, l’euthanasie, pour le vrai mariage, etc.) dépendent de l’existence d’une morale objective qui, à son tour, découle de la certitude rationnelle que nous avons de l’existence de Dieu et de l’immortalité de l’âme.

Il importe d’expliquer ce que nous voulons dire par « morale objective » et comment elle seule est digne d’être nommée « morale » et pourquoi cette morale dépend de l’existence de Dieu et exige l’immortalité de l’âme.

1. Une morale objective

Une personne qui croit en une morale objective croit qu’il est possible de distinguer le bien du mal et que des principes moraux s’appliquent à tous et en tout temps et ne relèvent pas de l’opinion personnelle ou subjective de chacun. Pour une telle personne, ne pas tuer, ne pas mentir, ne pas voler, sont des exigences indépendantes de sa volonté ou de ses caprices.

En revanche, une personne qui nie la possibilité d’une morale objective ne croit pas qu’il existe des vérités morales. Elle prétendra plutôt, par exemple, que la morale n’est qu’une invention des plus forts en vue d’imposer leur conception du bien et du mal aux plus faibles. Pour cette personne le fait d’interdire de tuer, de voler ou de mentir provient généralement d’un décret de la société, un décret qui pourrait être modifié si on le juge bon. Cette société possède les moyens de punir ceux qui contreviennent aux lois et a donc le droit de définir ce qui est bien ou mal. Elle pourrait tout aussi bien dépénaliser le meurtre si elle le voulait.

Notre site ne peut s’adresser qu’aux gens qui croient en une morale objective. Ceux qui croient que la morale est définie par le plus fort ou par une décision arbitraire et uniquement subjective n’ont pas intérêt à fréquenter ce site, pour la simple raison qu’il est impossible de convaincre de telles personnes par des arguments rationnels. La morale du plus fort est une fausse-morale qui justifie toutes les horreurs de l’histoire allant des chambres à gaz aux famines forcées. Une morale subjective peut changer à chaque instant selon l’humeur des personnes. De telles pseudo-morales ne font que justifier la cruauté et l’indifférence.

Voilà pourquoi nous croyons que seuls les arguments qui présupposent un ordre moral objectif sont valables et que seules les personnes qui croient en un tel ordre sont aptes à être convaincues. Nous avons maintenant à expliquer pourquoi cet ordre moral objectif dépend de Dieu, de l’âme immortelle et du libre-arbitre.

2. Pourquoi cet ordre moral objectif et universel dépend de Dieu et de l’âme immortelle ?

A) Pourquoi l’ordre moral objectif et universel dépend de l’âme ?

Pour mieux comprendre comment un tel ordre moral dépend de l’existence de l’âme, essayons d’imaginer que seule la matière existe, sans aucune réalité spirituelle, ni Dieu, ni anges, ni âmes. La matière c’est ce qui est sujet au changement perpétuel : tout ce qui est matière finit par se désagréger, par pourrir, par disparaître et par renaître sous une forme différente. Or il est facile de comprendre que, si tout est matière, y compris ce que nous nommons « personnes humaines », il n’y a plus de nature humaine stable pour laquelle pourrait être fixée des normes de conduite objectives.

S’il existe des normes objectives pour la personne humaine, c’est parce qu’elle possède une nature qui ne change pas avec le temps. La matière en elle change, parce que celle-ci est périssable et instable, mais ce qu’il convient d’appeler l’âme, une donnée spirituelle (non-matérielle) ne change pas avec le temps. Et si cette âme ne change pas, c’est qu’elle est immortelle.

En conclusion, s’il y a des normes qui régissent le comportement humain, normes qui ne changent pas, c’est qu’elles sont inscrites dans des personnes humaines dotées d’une âme immortelle qui ne change pas.

B) Pourquoi l’ordre moral objectif et universel dépend de Dieu ?

Pour qu’une moralité objective soit possible – pour que chaque personne soit assujettie aux mêmes lois morales – il faut que chaque âme, bien que distincte, participe à un même principe de justice. C’est ce « principe de justice », principe spirituel auquel participent toutes les âmes, que nous nommons communément « Dieu ».

3. En conclusion

La morale objective, seule morale digne de ce nom, requiert que l’on affirme l’existence de Dieu et de l’âme immortelle. C’est pourquoi nous affirmons ces vérités sur notre site. L’alternative, c’est, dans un monde qui ne serait que matière, la loi du plus fort ou encore une loi que chacun modifierait à sa guise et qui ne posséderait aucun des caractères d’une loi véritable : stabilité, vérité, universalité.

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Colloque: Le combat contre l'euthanasie et la charte des valeurs -- vers une renaissance des consciences au Québec

L’apparente unité de pensée en faveur de l'euthanasie des trois principaux partis politiques en dit long sur l’état de déliquescence de notre Assemblée Nationale.

L’utilisation du débat sur la laïcité qui stigmatise une communauté musulmane largement minoritaire au Québec, pacifique et généralement francophone, pour passer en douce un projet de loi barbare (loi 52--pour "l'aide médicale à mourir"), dans une relative indifférence entretenue, est un affront aux valeurs démocratiques qui ont toujours inspiré notre volonté d’affirmation dans le respect de la différence des autres.

C’est pour informer la population et manifester notre indignation et nos préoccupations légitimes pour l’avenir que nous tiendrons une grande assemblée publique DEMAIN, à l’Église de la communauté de Saint-Louis-de-France, 815 rue Louis-de-France à Trois-Rivières, jeudi le 6 février 2014, de 19 heures 30 à 21 heures.

Nous aurons comme conférencier Monsieur Jean Renaud, directeur de la revue Égards et le docteur Claude Morin, urgentologue de Québec. Nous invitons le grand public à venir partager avec nous catholiques romains, une préoccupation à l’égard d’une forme de laïcisme qui menace de plus en plus nos libertés civiques si chèrement acquises et que nous voulons protéger contre tout étatisme abusif que la société libérale (Parti Québécois et Parti Libéral confondus) nous impose depuis trop longtemps.

Au plaisir de voir réunis les amoureux de la liberté et de voir renaître la conscience dans notre société québécoise qui en a grandement besoin.

Organisateur principal:
Monsieur Jean-Guy Mercier
1311 St-Alexis
Trois-Rivières, QC, G8W 2B1
819-378-4681

Fier partenaire: Campagne Québec-Vie

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Début de la 25e année de Campagne Québec-Vie

J’aimerais souhaiter à vous et aux vôtres une bonne et heureuse nouvelle année !

Cette année, Campagne Québec-Vie fête ses 25 années d’existence. En 1989, M. Gilles Grondin, ex-diplomate canadien, décida, avec l’appui de M. Jim Hughes de Campaign Life Coalition, de fonder au Québec un organisme politique pro-vie.

C’était à la suite de l’arrêt Morgentaler, décision de la Cour suprême du Canada qui, en 1988, abolissait toutes les lois encadrant l’avortement. Dès 1989 et pour les 25 années suivantes, Campagne Québec-Vie fut un solide pôle de résistance face à la montée au Québec de ce que le bienheureux Jean-Paul II a nommé la Culture de Mort.

Tôt après la fondation héroïque de l’organisme, Gilles Grondin lança la publication du journal Vitalité. Ensuite vint Luc Gagnon qui prit la relève et fonda la librairie Ville-Marie (qui ferma ses portes en 2011) et la revue Égards, qui vient de publier son 41e numéro. Finalement, moi-même j’arrivai en décembre 2008, pour devenir président en septembre 2009.

Ma première tâche fut de fonder les 40 jours pour la vie à Montréal. C’était durant le carême de l’année 2009. Dès que je commençai à prier devant l’avortoir Morgentaler en compagnie de fidèles membres de CQV, j’ai trouvé ma vocation … et ma future épouse, Natalia, qui était parmi les premières personnes à se présenter comme bénévoles pour cette campagne de prière pour la fin de l’avortement.

En 2014, comme pour les 7 campagnes précédentes, c’est Brian Jenkins qui organisera les 40 jours pour la vie. Ceux du carême 2014 auront lieu du 5 mars (mercredi des cendres) au 13 avril (dimanche des rameaux).

Mais Brian ne se limite pas à deux campagnes de 40 jours de prières devant l’avortoir Morgentaler : il assure depuis un certain temps une présence quotidienne devant cet avortoir, en compagnie d’un groupe de bénévoles fort dévoués. Tous les matins en semaine il circule paisiblement en face de l’avortoir avec une pancarte qui indique le numéro de téléphone de notre ministère Enceinte et inquiète (1-855-871-4442).

Outre les 40 jours pour la vie, cette année sera aussi marquée par notre combat contre l’euthanasie. Un vote à l’Assemblée nationale sur la loi 52 pour permettre l’euthanasie est anticipé pour février ou mars. Si la loi est votée, il y aura une contestation juridique qui ira probablement jusqu’en Cour suprême, car en tentant de dépénaliser « l’aide médicale à mourir (l’euthanasie) », la province du Québec tente de légaliser un type de meurtre et contredit le Code criminel canadien, qui est de juridiction fédérale et donc hors de son champ de compétence.

Aussi, cette année Campagne Québec-Vie inaugurera une campagne contre le financement public de l’avortement au Québec. Bien que les lois pour ou contre l’avortement soient votées à Ottawa, le financement pour ce meurtre est accordé par le gouvernement provincial. Notre campagne sera lancée le 17 février (afin de coincider avec le début de la saison des impôts) et se terminera avec une présence devant l’Assemblée nationale à Québec le samedi 12 avril ! D’autres détails suivront (dépliants et autres matériels seront rendus disponibles sous peu).

J’ai commencé cette mission pour sauver les enfants à naître du Québec, il y a 5 ans. Une épouse et trois enfants plus tard, je comprends davantage que la Culture de Vie se répand par un travail quotidien, de longue haleine et ô combien concret (je sors d’un mois de congé parental et je dois dire que le travail à la maison est plus difficile que mon travail au bureau … Il est temps que je retourne au boulot me reposer !)


La famille, don du Bon Dieu : Athanase, Joseph-Benoît, Natalia et Maximilien

Encore une fois, de la part de toute la famille CQV et de ma propre petite famille, je vous souhaite une année remplie de sainteté et de bonnes œuvres empreintes d’amour. Merci de votre appui !

Pour la vie !

Georges Buscemi, Président

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Le tailleur

Une fleur s'était posée dans mon ventre
Elle devint un fruit, elle me gêna,
Je fis venir le faux monnayeur.
Il avait un sourire luisant,
Des outils dissimulés dans une sacoche.
Il dit: "Je vous fais un prix d'ami
À deux cents dollars, mais n'oubliez pas
De payer la différence plus tard."
Il extirpa prestement le germe
Et le jeta dans le champ.
Il s'éloigna aussitôt, il avait
D'autres affaires à traiter.

Le fruit mûrit au soleil rare
De la haine et de l'indifférence
Dans le champ de pois
Abandonné aux vers.
Il devint une petite fille.
Ses yeux pleuraient sans larmes,
Ses menottes enserraient mon doigt
Et sa bouche cherchait à boire.

Je fis revenir le morgue tailleur.
"Je ne comprends pas, dit-il,
Que ce placenta ait fait un enfant.
Évidemment, contre un petit supplément
Je puis arranger cela."

Il prit vivement les mesures
Et trancha net la tête de ma fille.

Je fis empaler les deux tronçons
Au-dessus de la cheminée
En contre jour.
Mes amis admiraient cette poupée primitive.
Mais mon enfant ne grandit pas.
Elle ne sourit jamais.

--Anonyme

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Des nouvelles de notre mouvement pour la vie en ce temps de l'Avent

Comme je suis heureux, en ce début de l’Avent, de pouvoir vous donner des nouvelles de notre mouvement pour la vie !

Je veux d’abord remercier tous ceux et celles qui ont prié pour nous et qui ont répondu à notre appel urgent du mois dernier. La réponse fut rapide et généreuse, ce qui nous a réchauffé le cœur. Vous ne savez pas à quel point nous sommes reconnaissants envers vous, nos membres, même si, hélas, nous n’avons pas toujours le temps de vous remercier personnellement ou de répondre à toutes vos lettres. Par contre, toute notre correspondance est lue.

Je vous ai parlé le mois passé de « changements dans notre image et dans notre approche » qui nous rendront « encore plus persuasifs et plus efficaces lorsqu’il s’agira de gagner les cœurs et les esprits à la cause des enfants tant chéris par Dieu ». Je suis heureux de vous présenter aujourd’hui ces quelques changements qui permettront Campagne Québec-Vie de rayonner davantage dans le Québec d’aujourd’hui.

Premier changement, comme vous l’avez sûrement constaté : un nouveau logo. La plupart d’entre vous connaissent déjà la signification des « petits pieds » dans le mouvement pro-vie, par cette célèbre photo de petits pieds d’enfant à naître à 10 semaines de gestation. Les pieds de notre logo sont ceux d’un enfant nouveau-né, comme les empreintes que l’on prend à l’occasion au moment de la naissance.

Les pieds représentent l’humanité dans toute sa fragilité, et le cercle suggère un nid ou une protection de cette vie vulnérable.

Second changement : notre site Web CQV.QC.CA.

Vous serez renversés de la croissance fulgurante de notre site Web depuis ses débuts. En 2009, le site accueillait en moyenne une centaine de visites par jour pour un total de deux à trois mille visites par mois. Du 1er au 28 novembre, le site a accueilli 54 000 visites de partout dans le monde, pour une moyenne de 1900 par jour ! Soyez confiants que notre message se propage partout au Québec, en France et dans le monde entier. Ce site Web, qui a été complètement redessiné dernièrement, sera renouvelé sous peu (voir l’image à gauche).

Troisièmement, et c’est le changement le plus important : nous avons modifié notre slogan pour montrer plus clairement que c’est la personne humaine dans toutes ses dimensions (et pas seulement la vie humaine) que nous aimons et voulons protéger. Nous sommes « Pour le respect de la personne humaine – corps et âme – de la conception à la mort naturelle. »

Et c’est bien corps ET âme : nous travaillerons davantage à faire connaître l’importance, pas seulement du corps, mais de l’âme humaine pour tout raisonnement moral ou éthique. En fait, dans le dépliant (que nous allons publier sous peu) qui décrit le travail de Campagne Québec-Vie, on pourra lire ce qui suit :

Tout respect de la personne humaine – toute morale ou éthique digne de ce nom – repose sur le respect de la personne Divine, connue sous le vocable de « Dieu ». Sans Dieu, l’âme immortelle ainsi que le libre-arbitre qu’Il nous donne, la personne humaine est réduite à un tas de matière à s’approprier ou à jeter. Tous, donc, ont le devoir d’approfondir leur connaissance de Dieu, ses commandements et son plan d’amour pour la vie et la famille.

Nous avons donc décidé de nous attaquer à la racine du problème en affirmant haut et fort que sans Dieu ainsi que l’âme libre qu’il a créée, la personne humaine se réduit à un vulgaire « amas de cellules » dont chacun peut disposer comme il veut. Si chaque personne est d’une valeur inestimable, c’est qu’elle est créée et voulue par Dieu.

Pour la vie !

Georges Buscemi, Président

P.S. Vous remarquerez aussi que notre bulletin a fait peau neuve; dorénavant il est publié sous le nom de « Culture de vie ». Bonne lecture !

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Caméra cachée dans une clinique d’avortements tardifs : l’employée explique que les bébés sont piqués dans le crâne

par Ben Johnson, traduit par Campagne Québec-Vie

ALBUQUERQUE, Nouveau-Mexique, 14 novembre 2013 (LifeSiteNews.com) – L’employée d’une clinique d'avortements tardifs à Albuquerque a expliqué à une journaliste infiltrée que de percer le crâne d'un enfant à naître [vivant] avec une aiguille est le moyen « le plus humain » d'assurer la mort du bébé.

Cette conseillère anonyme travaille à la clinique Southwestern Women's Options d’Albuquerque, l'une des seules du pays à pratiquer des avortements au cours du troisième trimestre de la grossesse.

Le processus dure une semaine et coûte 8000 $. « Pour chaque semaine de grossesse qui s’ajoute, le tarif augmente d’un montant de 1000 $ », a déclaré l’employée.

Une conseillère a ensuite expliqué le processus de l'avortement à la journaliste infiltrée du mouvement Live Action.

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L'injection « va droit dans le sac, tout droit dans la » - elle fait visiblement une pause - « grossesse ». Selon la façon dont le bébé est placé, l'aiguille perce « le derrière du bébé » ou, plus vraisemblablement, « sa tête, son crâne. »

Lorsque la mère a demandé si l'enfant pouvait ressentir de la douleur, la conseillère a hésité. « Je ne sais pas s’il est assez développé pour la sentir, » a-t-elle dit. « Je ne pense pas », a-t-elle suggéré. « Peut-être. »

Lorsque la journaliste lui a demandé comment elle se sentait elle-même à l’idée que ses victimes ressentent peut-être une douleur intense, la femme a répondu que ce schéma est « nécessaire pour que la procédure se produise et finalement, euh, c’est la façon la plus sûre, et en quelque sorte, la plus humaine, de le faire. »

Le résultat de ce processus est « un bébé mort », a-t-elle admis.

Les scientifiques s'accordent sur le fait que les circuits neurologiques nécessaires pour que l’enfant ressente la douleur, commencent à se développer vers quatre à huit semaines et sont complétés vers la 20e ou la 24e semaine au plus tard.

Le site de l'avorteur, Dr Carmen Landau, précise que beaucoup de ses patients viennent à la clinique SWO parce qu'elle est l'une des rares qui effectuent des avortements si tard dans la grossesse.

« Les gens viennent de partout au pays et de partout dans le monde à notre clinique », a déclaré Landau, « car dans la plupart des endroits vous ne pouvez pas obtenir un avortement après 24 semaines. »

« Cet établissement est l'un des pires exemples du mépris total de l’industrie de l’avortement pour les droits fondamentaux », a déclaré Lila Rose, présidente de Live Action.

Une partie de la vidéo avait déjà été publiée en juin dans le cadre de la série Inhuman de Live Action, exposant au grand jour l'avortement tardif.

La nouvelle version a été publiée juste avant le vote du 19 novembre sur l’Ordonnance sur la protection de l’enfant à naître capable de douleur proposée par la ville, qui interdirait l'avortement après 20 semaines en raison de la douleur fœtale. Les sondages montrent que la mesure jouit d'une popularité importante dans cette ville en principe socialement libérale.

« Si Cecile Richards pensait qu’Albuquerque était une question gagnante [pour son association], elle essaierait de faire de l'argent dessus », a déclaré Rose. « Mais les courriels de financement de Planned Parenthood sont muets à ce sujet. »

Plutôt que d'amasser de l’argent, le plus grand fournisseur d'avortements de la nation a tranquillement injecté 300 000 $ dans la ville pour lutter contre la nouvelle réglementation. Un site pro-vie aurait été piraté, redirigeant les courriels de ses partisans à une organisation proavortement.

Sur la vidéo, Landau a déclaré que l'état du Nouveau-Mexique n'a pas « beaucoup de restrictions sur [l’avortement]. » À l'échelle nationale, une semblable interdiction de l'avortement après 20 semaines a été adoptée par la Chambre des représentants en juin. Cinq mois plus tard, elle a été présentée au Sénat américain.

Rose a qualifié le vote d’Albuquerque de « cas évident de lutte entre le bien et le mal ».

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