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Nouvelles de l'injonction contre Campagne Québec-Vie et réaction médiatique

Nous étions au Palais de justice de Montréal hier pour contester une injonction qui pesait contre nous, nous empêchant d'être présents à l'extérieur des avortoirs Morgentaler, Fémina et l'Alternative pour présenter aux femmes y entrant, une alternative à l'avortement.

La journée s'est déroulée à peu près comme nous avions anticipé -- sauf que la juge Chantal Lamarche a décidé de «porter la cause en délibéré», ce qui veut dire qu'elle n'a pas émis de jugement mais qu'elle soumettra un jugement par écrit d'ici 6 mois, au maximum. Donc nous aurons peut-être longtemps à attendre avant de savoir si nous avons eu gain de cause...

Entre temps, l'injonction demeure en vigueur. Nous devons attendre la décision de la juge Lamarche avant de retourner faire notre travail.

Pour ce qui est des scénarios possibles pour le futur, les voici: 1) Que le jugement de la cause entendue hier nous soit favorable ou défavorable, nous avons quand même à contester l'injonction «sur le fond» ou « sur les mérites». Ce qui veut dire que l'audience d'hier n'était que pour décider s'il y aurait une injonction temporaire devant les avortoirs pré-cités (ce qui reste à déterminer, la juge n'ayant pas émis son jugement). Une tout autre audience, dont la date n'a pas encore été fixée, devra avoir lieu pour savoir si oui ou non il y aura une injonction permanente. (Bien sûr, un jugement favorable suite à notre intervention d'hier nous aidera énormément pour les étapes subséquentes). Après cela, il y a possibilité d'aller en appel, et puis après, si je ne me trompe, la Cour suprême, si cette dernière daigne entendre la cause.

Voilà pour le processus judiciaire. Rappelez-vous que notre but est d'être présents à l'extérieur des avortoirs de Montréal pour offrir une aide aimante et priante aux femmes enceintes en difficulté, en offrant une écoute et notre dépliant. 

Mais de toute évidence tout cela est inacceptable aux pouvoirs médiatiques: voilà que nous voyons ce matin en pleine première page du journal La Presse un article-choc portant sur notre comparution devant la cour.

J'ai été interpellé par l'auteur de cet article lors d'une pause dans l'audience au Palais de justice de Montréal. Elle me posa quelques questions. La première: combien êtes-vous dans votre organisme? J'ai répondu, «près de 1500 bienfaiteurs». Elle a ensuite demandé pourquoi nos manifestations étaient si petites, puisque nous disions avoir ce grand nombre de bienfaiteurs. Je lui ai répondu que nos bienfaiteurs sont partout dans la province, et, de plus, que nos vigiles de prières telles les 40 jours pour la vie et autres se font la journée, pour une durée de 12 heures par jour, pour 40 jours en file, et ce, durant les heures de travail. Personne ne peut être surpris qu'il n'y ait pas des centaines et des centaines de personnes à la fois... 

Finalement elle me demanda ce que je pensais de la violence faite aux États-Unis et ailleurs aux avorteurs. J'ai répondu: «Je suis contre toute violence faite aux avorteurs, tout comme je suis contre la violence faite aux femmes lors de l'avortement ainsi qu'à la violence faite à l'enfant-à-naître».

Tournons-nous maintenant vers l'article qu'elle a pondu, que je qualifierais de réaction médiatique partisane. Cela vaut vraiment la peine de s'y attarder, car, par ce simple exemple aussi subtil que dommageable à notre cause, nous pourrons tous constater à quel point nos nouvelles nous sont servies de façon franchement biaisée. Si jamais vous le pensiez avant, jamais plus vous ne pourrez croire que nos médias sont un miroir fidèle de la réalité. Au contraire...

Voici l'article où j'y ajoute, [en caractères gras et entre parenthèses carrées], mes commentaires:

Des cliniques d'avortement demandent protection [Pourquoi pas comme titre: «Des dirigeants d'avortoirs cherchent à bâillonner des conseillers sur trottoir»?]

La tête couverte d'un capuchon, le gaillard de six pieds est apparu devant la vitre pare-balles en déclarant d'une voix forte qu'il cherchait «la clinique d'avortement». [D'entrée de jeu, on voit où s'en va cet article: une vraie caricature. Qui est cet homme, et est-ce qu'une injonction aurait prévenu son accès au bâtiment? Pas du tout. N'oublions pas qu'il existe déjà des lois contre le harcèlement, l’assaut, l'entrée par infraction, etc. Alors en quoi ce scénario d'un «gaillard de six pieds» anonyme est-il relié à nos efforts d'être présents à l'extérieur des avortoirs? En rien, sauf peut-être pour nous associer à cet homme et aux autres actes violents qui seront cités plus bas.]

Derrière la vitre se trouvait la réceptionniste de la clinique Morgentaler. Mais celle-ci n'a pris aucun risque. Habituée aux appels de menaces de mort [ah oui, combien, quand?], elle a gardé la porte de la salle d'attente bien verrouillée et a prié l'intrus de partir, tandis que sa patronne, France Désilets, alertait la police.

[....]

C'est cette visite inquiétante et le retour soudain de militants antiavortement [des priants, des conseillers sur trottoir] qui ont poussé sa clinique [ce n'est pas une clinique mais un avortoir: une clinique est un lieu de guérison, un avortoir est un lieu de mise-à-mort des enfants à naître] et deux autres cliniques du quartier (Femina et L'Alternative) à réclamer hier une demande d'injonction devant la juge Chantal Lamarre, [Lamarche, Mme la journaliste, vérifiez vos sources avant de publier] de la Cour supérieure. [Encore on écrit du point de vue des «cliniques» et non du nôtre, car notre point de vue est disqualifié d'emblée -- car c'est nous qui seraient «violents»]

Les trois cliniques - dont les 13 médecins réalisent près du tiers des avortements déclarés chaque année au Québec [C'est à dire un tiers des 30 000 avortements, ce qui fait 10 000 avortements par ces trois seules cliniques, pour un revenu brut d'environ 10 millions de dollars par année] - veulent que les membres et sympathisants de Campagne Québec-Vie cessent d'importuner ou d'intimider leurs patientes ou employés [Remarquez comment elle n'a pas mis les termes «importuner» et «intimider» entre guillemets, comme si la preuve était déjà faite.] Elles demandent également qu'ils cessent de manifester ou de dresser des piquets à l'intérieur de leurs pâtés de maisons.

De 1995 et 2014, une injonction du genre protégeait l'ancienne clinique Morgentaler. Mais celle-ci a déménagé à côté de la clinique Femina, en novembre. Et les manifestants sont vite réapparus. Pendant deux mois, le vice-président de Québec-Vie, Brian Jenkins, et une médecin lavalloise armée [une arme, c'est violent ça!] d'un chapelet bleu ont brandi des pancartes disant «Prions pour la fin de l'avortement» [ils les ont «brandies» pas simplement portées, ces pancartes] , «Enceinte et inquiète? Nous pouvons vous aider» ou «Non au retour des aiguilles» [N'importe quoi, c'est évidemment un contre-manifestant qui aurait «brandi» cette dernière pancarte.]

«On a dû gérer les peurs des patientes - beaucoup de larmes, beaucoup d'inquiétude quant à leur vie privée - et les faire parfois ressortir par la ruelle, a raconté Mme Désilets devant la Cour, hier [toutes les patientes, combien? Et combien de pleurs gérez-vous, madame, après l'avortement, après que plusieurs de ces femmes se rendent compte qu'elles ont commis l'erreur de leur vie?].

«Subir un avortement dans un état de grande agitation peut accroître la douleur et les risques liés à l'intervention», précisent les déclarations de médecins déposées au dossier [Subir l'avortement pour un enfant va certainement entraîner sa mort. Et pour la femme, subir un avortement peut très probablement entraîner des séquelles psychologiques, spirituelles et physiques graves].

Intimité et sécurité

«Les patientes ont le droit de recevoir des soins de santé en toute confidentialité et en toute sécurité sans être captives de ce genre de messages, a plaidé hier l'avocate des cliniques, Karine Joizil. La liberté d'expression et la liberté de la religion ne sont pas absolues.» [Parfait, entend-on maintenant nos contre-arguments à cette affirmation? -- Non, apparemment qu'il y avait un silence total du côté des pro-vie.]

En février, ces arguments lui ont permis d'obtenir une injonction temporaire [C'est absolument faux. Ce ne sont pas leurs arguments, mais notre souci d'avoir suffisamment de temps pour se préparer pour l'audition d'hier, qui a fait en sorte que nous acceptions provisoirement l'injonction encore en place à ce jour]. Mme Désilets craignait alors «l'afflux probable» de dizaines de militants à l'occasion des «40 jours pour la vie», une vigile qui se déroule deux fois l'an. Dans le passé, des patientes montréalaises avaient alors été traitées de meurtrières [N'importe quoi !].

Le site web du groupe affiche toujours un foetus décapité sur une page intitulée Liste d'avortoirs du Québec. «L'avortement est un meurtre à proscrire par la loi», clame le président du groupe, George Buscemi, qui a étudié la psychologie et dit avoir enseigné au secondaire [il «dit» avoir enseigné au secondaire, laissant sous-entendre que je ne dis peut-être pas la vérité].

Il affirme que son groupe manifeste de façon paisible, ne cause pas de préjudices irréparables et qu'on ne peut donc l'empêcher d'aider les femmes. Sa nouvelle approche consiste à poster des «conseillers de trottoirs» pour offrir une «thérapie de guérison post-avortement». [Ici elle a tout mélangé: nous offrons des alternatives à l'avortement avant l'intervention et nous offrons de l'aide post-avortement si la femme nous voit après son avortement] Selon lui, ceux-ci ont dissuadé deux femmes d'avorter en leur offrant des références, de l'hébergement ou de l'aide financière.

Des provie qui tuent [Et voilà, pour éliminer toute sympathie possible à notre cause de la part des lecteurs de La Presse, on ajoute cette section, en guise de conclusion]

Quelques heures avant de prendre la cause en délibéré, la juge Chantal Lamarre [Lamarche]  a pris soin de cerner le débat en précisant: «Le droit à l'avortement a fait l'objet de quelques décisions de la Cour suprême, alors il ne sera pas remis en cause ici.»

Le sujet continue quand même de déclencher les passions. Au point que les médecins ayant croisé les militants cet hiver affirment craindre pour leur sécurité.

«Ils n'accordent pas d'entrevues, ils ne sortent même pas d'ici en uniforme pour ne pas se faire identifier», révèle Mme Désilets, qui a elle-même appelé la police en découvrant qu'un militant la fixait dans le métro, en janvier.

Dans les années 90, des balles ont détruit la cuisse, le coude ou pratiquement déchiqueté le coeur de trois médecins canadiens (en Ontario, au Manitoba et en Colombie-Britannique). Le Dr Henry Morgentaler a lui-même été agressé avec des ciseaux, à sa clinique de Toronto, qui a ensuite été pulvérisée par une bombe, tandis que d'autres établissements étaient incendiés. [Et combien d'actes violents par nous, qui sommes les gens qui sont interdits d'être présents à l'extérieur des avortoirs.... Zéro, bien évidemment. Mais cela, la journaliste ne vous le dira pas, et encore moins qu'il ne semble y avoir eu aucun incident violent relié à l'avortement (sauf les avortements eux-mêmes) au Québec depuis la dépénalisation en 1989.]

Celui de Montréal n'a rien subi du genre. Il est malgré tout doté d'une vitre pare-balles, de doubles portes verrouillées et d'un bouton panique lui permettant de communiquer directement avec le Service de police de Montréal.

En entrevue avec La Presse, George Buscemi a assuré qu'il ne cautionne pas la violence, qu'elle soit perpétrée contre les femmes ou contre les «avorteurs». [Notez que j'ai bien affirmé être contre la violence faite aux avorteurs, aux femmes et aux enfants à naître, mais notre journaliste n'a pas daigné ajouter ce dernier bout de phrase]

Créer des bulles

Même si la Cour prononce l'injonction réclamée, France Désilets ne compte pas s'arrêter là. «Ça prendra une loi pour protéger toutes les cliniques contre le harcèlement, sinon, les militants se déplacent et c'est à recommencer. [Nous voyons donc ce qui se dessine: un projet de loi présenté à l'Assemblée nationale] Avec les médias sociaux, ils ont de plus en plus d'outils pour aller chercher un soutien moral et financier dans les autres provinces.» [Parce que ce serait impossible de croire qu'il y aurait des Québécoises et Québecois contre l'avortement? Pourtant, au moins 95% des revenus de Campagne Québec-Vie sont en provenance de particuliers québecois. Mais oui, les réseaux sociaux nous aident à trouver de nouveaux adhérents à l'intérieur comme à l'extérieur du Québec]

Il y a déjà 20 ans, la Colombie-Britannique a adopté la Loi d'accès aux services d'avortement, qui crée des zones tampons inviolables de plusieurs mètres de diamètre autour des cliniques et de leur personnel. Aux États-Unis, des «bulles» similaires existent dans huit États.

Attentats 

Depuis 1995, le personnel des cliniques d'avortements canadiennes et américaines a subi au total*:

2 enlèvements
3 meurtres
6 tentatives de meurtres
103 agressions physiques
203 menaces de mort
350 traques (stalking)
* Entre 1995 et 2013, selon la National Abortion Federation

[Finalement, pour vraiment enfoncer le clou, on ajoute ce coda. Remarquez que ces statistiques (si elles sont fiables) sont prises sur une période de 30 ans. Sur les mêmes 30 ans aux États-Unis, il y a eu 30 000 000 d'avortements, des millions de femmes blessées par des séquelles de l'avortement, des millions de foyers brisés par les drames causés par l'avortement, etc. Vu sous cet angle, quel côté est, de loin, le plus violent?]

[...] (Source)

Finalement, je tiens à vous remercier tous pour vos prières hier. Ce fut un véritable combat spirituel !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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3 000 signatures contre l'euthanasie

marche-pour-la-vie-courriel.JPGLe 14 mai, 2015, soit quarante-six ans jour pour jour après que le Canada eut légalisé le meurtre des enfants dans le ventre de leur mère, près de 25 000 personnes se sont rendues sur la colline du Parlement à Ottawa pour livrer le message suivant aux Canadiennes et Canadiens, et en particulier aux parlementaires : « J’appuie la Vie ! »

En tant que co-organisateur de cette Marche pour la Vie, Campagne Québec-Vie était là pour représenter les pro-vie francophones du Canada. De plus, nous avons saisi l’occasion pour présenter au député conservateur David Andersen notre pétition de 3000 signatures contre l’euthanasie. Donnez-vous, chers bienfaiteurs de Québec-Vie, une tape dans le dos, car c’est grâce à vous que nous avons réussi à rassembler ces signatures !

La Marche pour la vie de cette année a été consacrée à deux prisonnières de conscience pro-vie du pays, Linda Gibbons et Mary Wagner, toutes deux actuellement en prison à Vanier, Ontario, pour avoir franchi une zone d’injonction autour d’un avortoir de Toronto dans le but de conseiller à des femmes de ne pas avorter leurs bébés.

Ces deux femmes pro-vie font tout ce qu’elles peuvent pour être auprès des femmes qui s’apprêtent à se faire avorter, pour les conseiller de choisir la Vie, et leur apporter un appui moral et spirituel. Cela nous inspire et nous incite à suivre leur exemple.

C’est pourquoi, à Campagne Québec-Vie, nous avons décidé de nous opposer à une injonction qui pèse contre nous, nous défendant d’être présents près de trois avortoirs de Montréal. (Comme nous en avons parlé précédemment, le 10 février dernier, on nous a remis un document légal convoquant à la cour Campagne Québec-Vie ainsi que Brian Jenkins, notre « conseiller sur le trottoir » et organisateur des 40 jours pour la Vie à Montréal.) Nous allons ce 16 juin présenter nos arguments en cour contre cette injonction. Cette journée du 16, le juge tranchera.

Nous vous demandons donc de prier pour éclairer le juge : qu’il comprenne l’importance de notre travail et qu’il ne nous impose aucune entrave juridique ! Nous souhaiterions aussi que vous priiez pour les avorteurs et leurs collaborateurs (avocats, employés des avortoirs, etc.) afin qu’ils reconnaissent le caractère sacré de la Vie.

Aussi, n’oubliez pas que nous avons besoin d’aide financière pour mener à terme cet important effort judiciaire. Je vous remercie d’avance pour votre grande générosité. Les mères qui auront entendu notre voix, et leurs enfants sauvés par l’amour, vous remercieront !

Pour la Vie,

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Georges Buscemi


Campagne Québec-Vie en cour mardi prochain -- pour défendre les enfants à naître

Mardi prochain, le 16 juin, au Palais de justice de Montréal (salle 1507, dès le début de la journée, ouvert au public), Campagne Québec-Vie sera en cour pour contester une injonction nous défendant d'offrir aux femmes enceintes en difficulté des alternatives à l'avortement à l'extérieur de certains avortoirs de Montréal.

Ce combat que nous menons pour le droit de maintenir une présence aimante et priante à l'extérieur des avortoirs du Québec est d'une importance primordiale, car c'est précisément en étant là où se fait l'avortement que nous pouvons le mieux les empêcher, en se servant, entre autres, de nos nouveaux dépliants.

Aussi, nous croyons que c'est essentiel d'être présent «au pied de la croix», c'est à dire au lieu même où l'innocence des enfants-à-naître et la crédulité de la mère (qui a cru aux mensonges des avorteurs lui disant qu'elle n'avait en elle qu'un «amas de cellules») sont mis à mort par ceux «qui ne savent ce qu'ils font». L'Histoire pourra ainsi dire que pas tous étaient aveugles, mais qu'il y en avait quand même quelques uns qui ont été témoins des atrocités de l'avortement et qui n'ont pas détourné le regard.

Notre plaidoyerie est complète, il nous reste qu'à la présenter -- maintenant nous nous tournons vers vous: nous avons besoin de vos prières, car, plus que tout, ce mardi se tiendra un combat spirituel. Notre avocat se nomme Me Robert Reynolds. Merci de prier spécialement pour lui. Mais merci de prier pour le juge, et les autres avocats, qu'ils soient éclairés par l'Esprit Saint.

Aussi, merci de faire suivre ce courriel aux gens que vous connaissez qui pourraient eux aussi prier pour nous. Nous avons besoin de la prière de tous les croyants du Québec !

Merci d'avance, au nom de Celui qui est la Vie !

Georges Buscemi, président

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D'excellentes circulaires à faire connaître !

depliants-enceinte-inquiete-v2.JPGComme vous le savez, Campagne Québec-Vie oeuvre de toutes sortes de façons pour instaurer au Québec une culture où chaque vie humaine, de la conception à la mort naturelle, est choyée et protégée comme il se doit.

Une des manières de réaliser cet objectif est notre ministère « Enceinte et inquiète » auprès des femmes enceintes en difficulté. Par notre site Web et par notre ligne sans frais (1-855-871-4442), nous sommes là pour aider les femmes enceintes en difficulté à choisir la Vie.

Aujourd'hui nous voulons vous donner une tâche spéciale : nous aider à rejoindre le plus de femmes enceintes en difficulté possible en lisant et en distribuant le nouveau matériel que nous avons produit !

Nous avons produit trois documents. La circulaire « Droit de savoir » (voir le pdf), le dépliant « Enceinte et inquiète » (voir le pdf) et la carte de présentation « Enceinte et inquiète » (voir le pdf). Munis de ces documents, vous serez  maintenant en mesure d’inciter les femmes enceintes en difficulté de votre entourage à communiquer avec nous pour recevoir de l’aide.

Se procurer ce matériel n'a jamais été plus simple. Nous avons maintenant un magasin en ligne pour vous aider à placer votre commande. Vous ne payez que le coût d'impression et du transport.

Visitez le tout nouveau magasin de CQV pour faire votre choix >>

Nous vous encourageons à commander plusieurs exemplaires, et à les distribuer à vos proches et aux personnes de votre milieu. Qui sait, ces documents pourront peut-être se retrouver dans votre CLSC, dans votre paroisse, dans une école de votre quartier, dans les bureaux d’un médecin, etc. Bref, dans tous les endroits où des gens pourraient en avoir besoin.

georges-buscemi-cercle.jpgMerci de nous aider à diffuser cette documentation si importante. Visitez notre nouveau magasin dès aujourd'hui ! Les mères qui auront entendu notre voix, et leurs enfants sauvés par l’amour, vous remercieront.

Pour la Vie,

Georges_Signature.jpg
Georges Buscemi

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L'euthanasie est dépénalisée au Canada

euthanasia_doctor.jpgLa cour suprême du Canada vient de rendre son jugement sur la cause Carter, qui traitait d'une femme atteinte d'une maladie dégénérative voulant une assistance pour se suicider. La cour a décidé de donner gain de cause à cette dame, dépénalisant ainsi l'euthanasie au Canada, comme elle a dépénalisé l'avortement en 1988, avec quelques différences près. L'euthanasie est désormais permise au Canada, mais pas sur toute la ligne (comme l'est l'avortement)-- elle n'est pour le moment permise que pour des cas particuliers.

Mais la brèche est ouverte et au Canada c'est maintenant les vieillards, les handicapés et les malades qui seront confrontés à des pressions plus ou moins subtiles pour demander la solution finale à leurs angoisses.

Sommes-nous vraiment surpris de ce résultat ? Quel observateur tant soit peu vigilant des tendances lourdes dans nos sociétés occidentales peut l'être ? Après l'avortement, le divorce, la contraception, la dénaturation du mariage, les cours d'idéologie du genre et de relativisme moral à l'école, etc. l'euthanasie n'est que le prolongement de la décadence qui s'est depuis longtemps installée en Occident.

Les défenseurs de la Vie et de la famille que nous sommes n'avons simplement pas le droit de désespérer. Par contre, réalisme oblige, une régénération de la culture nécessitera un travail de longue haleine. Et ce travail passera nécessairement par la ré-information. Ce qui donne à espérer, car la vérité, même si elle n'est véhiculée que par une voix marginale, a par elle-même une puissance inouïe.

Cette puissance de la vérité nous a été témoignée de façon tout-à-fait éclatante la semaine dernière : Quelle semaine ce fut pour le site Web de nouvelles de Campagne Québec-Vie -- plus d'un million de personnes ont visité le site en l'espace de 72 heures, de loin un record pour nous.

L'article plein de vérité qui a fait mouche est celui-ci: Un homme se réveille après 12 ans de coma - il dit qu'il était conscient de « tout ». Combien de personnes, après avoir lu ce bouleversant témoignage, vont y penser à deux fois avant de demander l'euthanasie (désormais légale) pour un proche qui est plongé dans le coma?

Avec 105,000 partages, cet article a rejoint près d'un million de personnes, partout dans le monde francophone.

Alors même si présentement les choses vont dans le mauvais sens, ne désespérons pas, gardons les yeux sur Celui qui est notre espérance, et redoublons d'efforts pour instaurer une Culture de Vie dans notre milieu, notre famille et notre pays.

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Triste nouvelle -- et une lueur d'espoir

soleil-nuages.jpgJe vous annonce une triste nouvelle aujourd'hui: Le service de nouvelles Internet de Campagne Québec-Vie doit fermer ses portes pour un temps indéfini, faute de fonds.

Ce service nous coûte plus de 30 000$ par année, et l'année dernière fût particulièrement pénible pour nous en ce qui a trait au maintien de ce service. Bien que nous ayons ensemble réussi à amasser un peu plus de 3 000$ lors de la dernière campagne financière --ce qui est un accomplissement remarquable--, l'objectif de 5 000$ n'a pas été atteint et, en toute franchise, il nous aurait fallu dépasser de beaucoup l'objectif, car nous nous sommes endettés au cours de l'année 2014 pour maintenir le service de nouvelles.

Nous tenons par ailleurs absolument à relancer ce service, mais différemment : nous pensons bâtir une équipe de bénévoles.

Cette solution donne à espérer, car elle comporte certains avantages, outre le fait qu'elle soit moins coûteuse: elle implique un plus grand nombre de personnes, se sachant responsables d'apporter leur contribution à une Culture de Vie au Québec. Nous lançons donc un appel aux bénévoles: blogueurs, chroniqueurs, traducteurs de l'anglais au français.

Si cela vous intéresse de faire partie de l'équipe de notre service de nouvelles "Culture de Vie", comme blogueur, chroniqueur ou traducteur, faites-nous le savoir en nous appelant au (514) 344-2686 (sans frais 1-855-996-2686), ou en remplissant ce formulaire de bénévolat.

Oui, je veux faire partie de votre équipe bénévole de votre service de nouvelles Culture de Vie ­­>>

Si par contre vous êtes en moyen de nous offrir un salaire annuel pour un journaliste à temps plein, ou si vous connaissez quelqu'un qui pourrait fournir un tel salaire, n'hésitez pas à me contacter en répondant à ce courriel ou en m'appelant au (514) 344-2686 ou sans frais 1-855-996-2686.

Pour la Vie !



Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

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Joyeuses Fêtes et bonne et sainte année 2015

carte-de-noel-v1.JPG

Moi et mon épouse Natalia, mes fils Benedict, Athanase, Maximilien et Hieronyme (à naître), ainsi que toute l'équipe de Campagne Québec-Vie vous souhaitons la Joie, la Paix et la Vie en abondance en ce temps de la Nativité de Notre Seigneur ! 

Georges_Signature.jpg
Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

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Noël approche


Photos du colloque et du souper du 25e anniversaire de Campagne Québec-Vie

Voici des photos de notre Colloque et souper du 25e anniversaire de notre organisme le 11 octobre dernier à Granby. Ce fut une expérience inoubliable.

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Les Pèlerins pro-vie arrivent à Montréal ce weekend

Des jeunes pèlerins pro-vie qui, cet été, ont traversé le Canada à partir de Vancouver pour témoigner de leur attachement à la Vie, arrivent à Montréal ce vendredi. Vous êtes invités à venir prier et témoigner avec eux. Voici l'horaire de leur visite à Montréal. À bientôt j'espère !

Horaire des pèlerins pro-vie Crossroads

Vendredi 8 août 2014 -- Soirée d’accueil - église saint John Fisher

17h repas partagé
19h-20h: heure d’adoration

Samedi 9 août 2014

8h30 Messe à l’Oratoire
Marche au parc Lahaie passant par la croix du Mont-Royal

12h00 Heure de prière et Pique-nique (parc St-Michel)

Après-midi: Visites en paroisse

Corpus Christi (17h)
St John Fisher (17h)
St Thomas a Becket (16h30)
St. Brendan (16h45)

Soirée Libre

Dimanche 10 août 2014

Visites paroissiales

Corpus Christi (10h)
Notre Dame de Czestochowa (8h30. 10h, & 11h30)
St Brendan (9h & 11h)
St John Fisher (9h & 11h)
St Thomas à Becket (9h & 11h)

20h00 – Messe (église ND de Fatima)
avec l’évêque auxiliaire Thomas Dowd

Lundi 11 août 2014

Marche en ville

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