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La principale leçon à retenir du drame que fût 2020


Photo : Pixabay.

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Quelles leçons tirer du drame que fût 2020? Pour le savoir, il faut d’abord constater quelques faits : 

Fait numéro 1 : Aux alentours de décembre 2019 en Amérique du Nord, et bien avant à d’autres endroits, un virus nommé Sars-cov-2, qui provoque une maladie pulmonaire nommée covid 19, était largement répandu. Oui, vous avez bien lu : le virus était largement présent en Amérique du Nord au moins à partir de décembre 2019. Le journaliste Tucker Carlson, citant une récente étude du Center for Disease Control, avait annoncé cette nouvelle sur son émission de grande écoute sur la chaîne Fox News le mercredi 2 décembre 2020 : 

Dans une étude publiée lundi [le 30 novembre 2020], les chercheurs ont testé 39 échantillons de sang des États de Californie, de Washington et de l’Oregon. Ce sang a été collecté entre le 13 et le 16 décembre 2019.

À l’époque, personne aux États-Unis n’avait entendu parler du COVID-19. Le gouvernement chinois n’a même reconnu son existence que le 31 décembre [2019]. Et pourtant, chacun de ces échantillons qui viennent d’être testés est revenu positif pour les anticorps anti-coronavirus — tous.

Gardez à l’esprit que les anticorps ne se développent pas avant au moins une semaine après l’exposition au virus. Cela signifie que le coronavirus de Wuhan était transmis à l’ensemble de la population américaine bien plus tôt, peut-être des mois plus tôt qu’on ne nous l’avait dit.

Qu’est-ce que ça veut dire exactement? Et comment est-ce arrivé?

Nous ne savons pas encore comment cela s’est passé, mais nous savons avec certitude que cela s’est produit. Le CDC a trouvé des dizaines d’échantillons positifs supplémentaires à partir de tests sanguins effectués à partir de la fin décembre [2019], et ils les ont trouvés dans de nombreuses autres régions du pays, à travers le pays : Le Michigan, l’Iowa et le Massachusetts.

L’analyse des tests dans d’autres pays a montré une propagation encore plus précoce du virus. Les scientifiques connaissent désormais que le virus, le coronavirus s’est propagé en Italie dès septembre [2019] dernier et en Amérique du Sud deux mois plus tard en novembre [2019].

Fait numéro 2 : Ce virus est comparable à une grippe saisonnière sévère : il a un taux de mortalité de 2 à 3 décès par mille infections (la grippe sévère ayant un taux de mortalité de 1 décès pour mille infections). Que le coronavirus ait ce taux de fatalité relativement modeste est démontré entre autres par une étude de l’épidémiologiste John Ioannidis, de l’université de Stanford, qui est publiée sur le site de l’Organisme mondial de la Santé. La dangerosité varie avec l’âge, allant de quasi-impossibilité d’un décès pour les moins de 50 ans et allant à près de 5 % en moyenne (1 chance sur 20) pour les plus de 70 ans, la moyenne d’âge des décès tournant autour de 85 ans (sources). 

Fait numéro 3 : Il y a eu au Québec (ainsi que dans d’autres localités), un grand pic de décès au printemps de 2020, même si, comme je l’ai affirmé plus haut, le virus était largement répandu bien avant. Si le virus était spécialement dangereux, nous aurions ressenti sa présence dès décembre, lors de son apparition chez nous. (Au Québec, le virus était probablement présent vers la mi-décembre, comme pour les États-Unis, avec lesquels le Québec et le Canada ont des échanges significatifs et constants.) Cependant, nous savons que le virus n’est pas spécialement dangereux. Et les données entre décembre et mars le prouvent : tout en étant largement répandu, le virus ne faisait aucun ravage. Le pic de décès n’a commencé au Québec à faire son apparition qu’au milieu du mois de mars. Mais pourquoi alors à ce moment précis?

La réponse est assommante : ce sont les mesures sanitaires elles-mêmes, mises en place dès la mi-mars, qui semblent avoir causé la plupart des décès « excédants » observés en mars, avril et mai. Cela, je l’ai expliqué dans ma lettre ouverte à Joanne Castonguay (Commissaire à la santé du Québec), message qui a aussi été envoyé à la Coroner en chef du Québec, Pascale Descary. Je cite l’essentiel : 

À notre avis, les personnes vulnérables décédées au Québec ce printemps en nombre plus élevé que la normale ne sont pas uniquement, ni même pour la plupart, mortes d’un virus ayant un taux de létalité avoisinant celui d’une forte grippe saisonnière; elles sont en majorité décédées pour d’autres raisons, parmi lesquelles :

  • une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres ;
  • une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes ;
  • une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés ;
  • une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour « libérer » 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue;
  • une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de « libérer » des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps;
  • la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique;

Faisons un petit résumé. Le drame de 2020 n’est pas celui d’un virus meurtrier. Il est plutôt celui d’un virus, pas si dangereux que cela, qui a servi de prétexte pour mettre en place des « mesures sanitaires » qui, elles, sont probablement responsables d’une grande part des décès « excédentaires » observés au printemps. La question qui s’impose devient alors : Pourquoi ? Pourquoi la grande majorité des gouvernements du monde se sont-ils alors précipités à instaurer des mesures sanitaires n’ayant que pour effet de provoquer la mort des plus vulnérables ? À quelle fin ? C’est la question de l’année !

Mais voici que le 13 décembre, à l’occasion de la fête de Notre-Dame de la Guadeloupe, le Cardinal Burke nous donne une réponse, à l’instar des autres lanceurs d’alertes : le virus « a été utilisé par certaines forces, hostiles aux familles et à la liberté des nations, pour faire avancer leur programme maléfique. Ces forces nous disent que nous sommes maintenant les sujets de ce qu’on appelle le Great Reset, la “grande réinitialisation”, cette “nouvelle normalité” qui nous est imposée par leur manipulation des citoyens et des nations au moyen de l’ignorance et de la peur. » (Plus sur le « great reset »/la grande remise à zéro, ici) Et le Cardinal de conclure que l’essentiel de la tragédie de 2020, c’est d’avoir oublié Dieu pour idolâtrer la déesse « santé » : « Voici que nous sommes censés trouver dans une maladie et dans sa prévention la façon de comprendre et de diriger nos vies, plutôt qu’en Dieu et dans son dessein pour notre salut. »

Et voilà, donc, en somme, le drame de 2020 : Notre société, ayant déjà largement rompue avec Dieu, ayant mis au centre de son existence non le Créateur mais la créature (l’idéologie, l’argent, le pouvoir, etc.), s’est vu affolée par la présence d’un virus d’une létalité comparable à une grippe saisonnière sévère. Pire, la « crise » qui s’ensuit a toutes les marques d’une manipulation dirigée par de hautes instances internationales. Le drame, en somme, s’agit non d’un virus relativement bénin, mais d’une société maligne et corrompue, car détournée, et cela, il y a des décennies voire des siècles, de Dieu et poursuivant avec acharnement des chimères telles « le progrès » ainsi que les « droits » de l’homme sans Dieu.

La solution, donc, pour un 2021 moins délirant, ne peut que passer par une conversion, personnelle et sociétale, à Dieu et son Église, sans quoi, nous risquons à l’avenir d’être plongés dans de nouveaux et encore plus profonds drames. Il faut tout faire pour que les individus, mais aussi les associations, les familles et oui, même les États, tirent leur inspiration du Christ. Depuis plusieurs années, Campagne Québec-Vie ne fait que marteler cette nécessité de conversion personnelle et sociale et de la promouvoir de diverses façons, pour le plus grand bien de tous. Ceci doit être de nouveau notre priorité en 2021.

***

Merci à vous qui nous avez aidés, par vos dons, vos prières, votre bénévolat, à persévérer dans cette lutte pour la vérité et contre les illusions et les mensonges de notre époque. Notre campagne de financement du temps de l’avent bat son plein : à 10 jours de la fin, nous sommes à 2 205 $ de notre objectif de 7500 $. Merci de faire un don sacrificiel aujourd’hui, pour nous aider à atteindre notre but.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. N’oubliez pas de mettre dans vos signets notre nouveau site de nouvelles, de style « agrégateur », que nous renouvellerons et développerons régulièrement. Dans ce site il y aura aussi une liste de « médias alternatifs » que vous pourrez consulter pour connaître la vérité sur plusieurs sujets.

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Notre service Enceinte et inquiète fait peau neuve

Connaissez-vous notre service Enceinte et inquiète? Pour près de 10 ans, ce service, lancé par Campagne Québec-Vie, aide les femmes enceintes et inquiètes pensant à avorter à faire le choix de la Vie pour elles et leur enfant. Par le biais de notre site web et de notre ligne sans frais (1-855-871-4442), nous dirigeons des femmes vers des ressources matérielles, psychologiques et spirituelles, avant et même après l’avortement : nourriture, aide financière, aide au déménagement, rendez-vous avec un médecin pro-vie, etc.

Cette année, c’est près de 90 femmes qui ont reçu de nos soins de l’aide.

Aussi, j’ai une bonne nouvelle pour vous : le site Web fera bientôt peau neuve. Vous pouvez en voir une ébauche ici :

Pour bien fonctionner, ce service a besoin d’être publicisé. Je remercie chaleureusement tous ceux et celles qui ont fait des dons pour notre campagne de financement du temps de l’avent, mais si vous n’avez pas encore donné, votre don spécial pourra servir entre autres à promouvoir le numéro sans frais et le site Web de notre Service enceinte et inquiète par des annonces payantes sur Google et Facebook, là où sont présentes nos clientèles cibles, c’est-à-dire les femmes qui risquent de faire le choix de l'avortement.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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L'avortement, un sacrement démoniaque ?

Voici les nouvelles de la semaine, parmi lesquelles il y a le célèbre théologien Scott Hahn qui, dans son dernier livre (intitulé «Il est juste et bon»), affirme que l'avortement «prend de plus en plus la forme d'un sacrement démoniaque».

Notre campagne de financement du mois de décembre progresse. Nous sommes rendus à 30% de l'objectif, mais avec deux semaines à aller, nous avons quand même un peu plus de $5000 à recueillir. Nous en sommes capables ! Si ce n'est pas déjà fait, merci de donner ce que vous pouvez, dès aujourd'hui.

Donner à notre campagne >>

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Je ne vous ai pas vu aux nouvelles ...

L’autre jour je reçus un appel d’un ami. Il me demanda comment était allée la manifestation en faveur de la thérapie de réorientation et contre le projet de loi c-6 :

« Je n’ai rien vu aux nouvelles, donc je me demandais comment est allée la manif ? »

Une question tout à fait innocente, mais qui recèle une supposition erronée. Je m’explique : la manif était en réalité « dans les nouvelles », c’est-à-dire qu’elle a été transmise en direct sur le Facebook de Campaign Life Coalition et aussi, une nouvelle de la manif a été envoyée par nos soins, le lendemain de l’événement. Donc il nous est interdit de dire « qu’il n’y avait pas de nouvelles » sur la manif. Mais, ce que mon interlocuteur voulait dire, c’est qu’il n’y avait pas de nouvelles dans les grands médias. Mais comment s’en surprendre ? Ces médias (Radio-Canada, LCN, TVA, les grandes chaînes françaises, etc.) sont tous, tous, gagnés aux idéologies que nous combattons ! Pro-avortement, pro-euthanasie, pro-faux-mariage, pro-sexualité-précoce (voire infantile), pro-covid-hystérie, et anti-famille, anti-chrétien, etc., ces médias, hormis quelques exceptions qui confirment la règle, travaillent contre nous. 

Impossible donc d’être surpris que ces médias nous sont systématiquement hostiles. S’ils parlent de nos événements ou actions, c’est pour mieux nous dénigrer, nous marginaliser.

Il me semble, donc, que mon ami, et toute personne de bonne volonté, doit finalement faire le pas mental qui s’impose, et se responsabiliser pour trouver lui ou elle-même son information quotidienne. L’information est nécessaire, mais pas de la main de nos ennemis ! 

Tout cela pour dire que l’information est un front d’une importance capitale pour la Culture de Vie que nous voulons. Il nous faut nos propres médias, nos propres réseaux d’information. Et cela commence aujourd’hui, même si c’est en embryon !

Donc je vous propose, si ce n’est pas déjà fait :

1) de vous inscrire à notre liste de diffusion par courriel.

2) d’inviter vos amis à s’inscrire à notre liste de diffusion de nouvelles par courriel

3) De mettre dans vos signets notre nouveau site de nouvelles, de style « agrégateur », que nous renouvellerons et développeront quotidiennement et même plus, avec le temps. Dans ce site il y aura aussi une liste de « médias alternatifs » que vous pourrez consulter pour connaître la vérité sur plusieurs sujets.

En attendant le courriel de nouvelles de demain, je vous souhaite une très belle fête de l’Immaculée Conception. Aussi, je remercie chaleureusement tous ceux et celles qui ont fait des dons pour notre campagne de financement du temps de l’avent ! Si vous n’avez pas encore eu la chance, merci de faire un don spécial.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Vidéo: Manif en faveur de la thérapie pour les homosexuels voulant changer

Le 4 décembre à Ottawa : C'était dans la pluie et le grésil que nous étions, près d'une centaine, à affirmer le droit des personnes homosexuelles, souffrantes d'un attrait envers le même sexe, de chercher de l'aide spirituelle ou psychologique pour s'en sortir. Organisée par Campaign Life Coalition, cette manif a aussi été le lieu d'un témoignage touchant d'un ex-gai, ayant subitement quitté le style de vie homosexuel à la rencontre de Jésus Christ dans sa vie. 

Un projet de loi, C-6, est en train de faire son chemin présentement au Parlement. Si accepté, ce projet de loi rendrait illégale toute publicité ou toute rémunération pour un service de "conversion" de l'homosexualité à l'hétérosexualité. De plus, pour les mineurs, toute tentative de convaincre que l'homosexualité est un mal serait passible de prison, y compris pour les parents d'un mineur sexuellement confus ou souffrant d'attraits envers le même sexe. Bref, ce projet de loi force les professionnels, les parents, les prêtres et pasteurs à rester "neutre" par rapport à l'homosexualité, ou même à y être favorable, en contradiction complète avec la raison et la foi !

C'est pourquoi nous avons monté ce site, therapieoui.ca, pour expliquer les tenants et aboutissants de ce projet de loi et aussi, des thérapies dites "de conversion", qui en réalité ont un solide fondement scientifique (à cet effet, le documentaire intitulé "Censuré", co-produit par Campagne Québec-Vie, est essentiel pour y voir clair).

Finalement, j'ai fait une allocution à cette manifestation, que vous pouvez écouter ici.

Un grand merci à ceux et celles qui ont déjà répondu à notre appel dans le cadre de la campagne de financement du temps de l'avent. Merci de faire un don spécial en ces temps où il nous faut foi et persévérance.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Partager avec les autres ce que nous avons vu

Aujourd’hui commence notre campagne de financement pour le temps de l’avent. J’espère que nous pourrons compter sur vous pour nous aider à continuer notre travail d’éveil par l’information, l’action politique et l’aide concrète auprès des femmes enceintes en difficulté. 

Notre objectif pour cette campagne, qui se terminera à Noël, est de 7 500 $. Nul besoin de vous le dire : cette année fût toute une épreuve. Nous vous demandons donc de faire un sacrifice, en ce temps de désert avant les fêtes.

Cette année fut également riche en révélations, pour ceux et celles qui ont osé ouvrir les yeux. Il s’agit maintenant de partager avec les autres ce que nous avons vu ! Par exemple, cette semaine, encore des révélations sur les irrégularités extrêmes entourant les élections américaines. 

Aussi, où étaient nos médias de masse « pro-choix » pour « fêter » le 100e anniversaire de la légalisation de l’avortement, en novembre? En effet, ce fut en novembre 1920 que l’avortement fût en premier dépénalisé, par les communistes en Russie, déclenchant ainsi le plus grand génocide de l’histoire, avec près d’un milliard d’avortements depuis.

Est-ce une surprise que le monde Occidental, qui a suivi l’exemple de la Russie pour l’avortement, semble aujourd’hui suivre les communistes dans leur façon de gérer l’économie et ainsi toute la société, avec leurs rêves d’une « grande réinitialisation », soi-disant pour des raisons sanitaires ou environnementales ?

Merci de vous joindre à nous par vos prières, vos dons, ou toute autre contribution. Soyons de ces lumières qui brillent dans les ténèbres, en attendant l’aurore !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Les motifs derrière la crise


Photo : Pixabay

Il y a une semaine environ, j’envoyai une lettre à la Commissaire à la santé du Québec, Joanne Castonguay, sur les véritables causes des décès survenus en milieu de soins de longue durée au Québec ce printemps. Mon argument, essentiellement, fut le suivant : le gouvernement semble avoir tout intérêt à nous faire penser que la montée fulgurante des décès de personnes vulnérables ce printemps au Québec fût directement le résultat du Coronavirus; or, nous affirmons au contraire que plusieurs autres facteurs expliquent la hausse de décès, tels : 

1) une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même provoqué en large partie par une campagne de peur médiatique semant la panique chez les employés d’établissements pour personnes âgées ;
2) une situation de stress causé par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies normalement non mortelles ;
3) une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en temps de pandémie un accès à des services hospitaliers qu’en temps normal leur serait accordé ;
4) une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades et hospitalisées qu’on aurait évacuées des hôpitaux (par la « libération » de 7000 lits, dont 1400 patients malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue ;
5) une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, encore pour motif de « libérer » des lits pour faire face à la crise, pouvant ainsi avoir causé indirectement plusieurs décès ce printemps ;
6) la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique ;

Ceci dit, je demandai à la Commissaire de ne pas tomber dans le piège, et de vérifier la cause des décès de ce printemps avant d’évaluer la performance du système de santé québécois vis à vis du fameux virus. Nous n’avons pas à ce jour reçu de réponse de la Commissaire, mais heureusement, la coroner en chef, Pascale Descary, que nous avions copié à la lettre, avait aimablement répondu qu’elle, aussi, avait lancé une enquête sur la cause des décès de ce printemps en établissements de soins de longue durée et qu’elle avait transmis notre information à son équipe, dont la cheffe pour cette enquête serait Me Géhane Kamel.

Il y a par contre un paragraphe que j’avais décidé de retirer de la version finale de la lettre envoyée à Joanne Castonguay. Ce paragraphe était de nature plus spéculative, sur les raisons pour lesquelles nos dirigeants persisteraient à nous maintenir dans cet état d’alerte constante, pour un virus ayant un taux de mortalité de 2 à trois pour mille infections, soit seulement de 2 à 3 fois supérieur à la grippe. 

Voici ce paragraphe : 

Finalement, il est de votre devoir d’évaluer l’impact de divers lobbys, intérêts idéologiques et autres sur le système de santé québécois et sa capacité de soigner convenablement la population. Par exemple,

1) quel impact a eu le lobby pharmaceutique dans les décisions prises de ne pas administrer, même de façon préventive, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine aux populations vulnérables au covid 19 ?

2) Quel rôle a eu ce même lobby, par l’entremise de ses relais au sein des médias, dans le moussage de la peur en vue de la vente d’un vaccin lucratif, créant sciemment une atmosphère de panique qui a provoqué cette désastreuse désaffection des travailleurs des établissements de soins de longue durée ?

3) Aussi, quel rôle ont joué certains courants idéologiques qui auraient tout intérêt à ce qu’une crise sanitaire aiguë perdure, pouvant ainsi servir de prétexte pour leur « grande réinitialisation » du système politique et économique mondial ?

Voilà autant de questions qui selon nous méritent d’être traitées, car, vous le savez mieux que nous, la santé est un enjeu complexe et plusieurs facteurs, parfois déterminants, ont leur origine à l’extérieur du système de santé à proprement dire.

Gardant en tête ces questions que j’avais formulées, je vous invite à entendre le témoignage du chercheur Dr Roger Hodkinson, lors d’une audience auprès du Conseil municipal d’Edmonton. Un courriel dernièrement m’a été transmis décrivant le contenu-choc de cette intervention, encore présente sur Facebook. En l’écoutant (ou en la lisant) demandez-vous : n’a-t-il pas feu en la demeure ? N'a-t-il pas des raisons pour croire qu'on nous mène sur une galère ? Où allons-nous en tant que société ? 

Témoignage

Tout récemment, lors d’une réunion virtuelle du Comité des services communautaires et publics du Conseil municipal d’Edmonton, un homme qui s’est identifié comme étant le Dr Roger Hodkinson a pris la parole (voici l’audio). Il avertissait le comité que ce qu’il allait dire serait « direct et en langage profane, contre-narratif », disant : « n’allez donc pas penser immédiatement que je suis un charlatan ». Il exposa brièvement ses références pour montrer d’où il venait et que ce qu’il allait dire était basé sur des connaissances. J’ai pratiquement transcrit toute sa déclaration, soulignant certains points.  

Le Dr Hodkinson se présenta en disant « je suis médecin spécialiste en pathologie, ce qui inclut la virologie. J’ai été formé à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Je suis ex-président de la section de pathologie de l’Association médicale. J’étais auparavant professeur assistant à la Faculté de médecine, où j’ai beaucoup enseigné. J’ai été président du Comité d’examen de pathologie du Collège royal des médecins [et chirurgiens] du Canada à Ottawa », et « [je suis] actuellement président d’une société de biotechnologie en Caroline du Nord qui vend un test COVID-19. On peut dire que je connais un peu tout cela ».  

Il poursuivit ensuite, disant :  

L’essentiel réside simplement en ceci : il y a une hystérie publique totalement infondée, alimentée par les médias et les politiciens. C’est scandaleux ! C’est le plus grand canular jamais présenté à un public sans méfiance.  

Il n’y a absolument rien qui puisse être fait pour contenir ce virus autre que de protéger les personnes âgées et plus vulnérables. Il ne faut pas y voir autre chose qu’une mauvaise saison de grippe. Ce n’est pas le virus Ebola. Ce n’est pas le SRAS. C’est la politique qui joue à la médecine, et c’est un jeu très dangereux !   

Il n’y a aucun acte nécessaire à prendre, à part ce qui a été fait l’année dernière, lorsque nous nous sommes sentis indisposés. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris de la soupe au poulet et aux nouilles, nous n’avons pas rendu visite à grand-mère, et nous avons décidé quand nous irions retourner au travail ! Nous n’avons eu besoin de personne pour nous le dire.  

Les masques sont complètement inutiles. Il n’y a aucune preuve de leur efficacité, quelle qu’elle soit. Les masques en papier et les masques en tissu représentent simplement de la vertu de façade. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps. C’est tout à fait ridicule ; voir ces malheureux, ces gens sans éducation (je ne dis pas cela dans un sens péjoratif) se promener comme des lemmings obéissant, sans aucune base de connaissances, mettre le masque sur leur visage. La distanciation sociale est également inutile, car le COVID est propagé par aérosols, qui parcourent une trentaine de mètres avant de se déposer.  

Et le confinement a eu des conséquences non voulues si terribles. Tout devrait être rouvert demain, ainsi que l’indique la déclaration de Great Barrington que j’ai fait circuler avant cette réunion.  

Et un mot sur les tests. Je tiens à souligner que je suis dans le domaine des tests pour le COVID. J’insiste sur le fait que le résultat positif des tests ne signifie pas — souligné au néon — un cas clinique d’infection. C’est simplement une hystérie publique et tous les tests devraient cesser ! Sauf si vous vous présentez à l’hôpital avec un problème respiratoire.   

Tout ce qu’il faut faire, c’est protéger les personnes vulnérables et leur administrer dans les résidences qui sont sous votre contrôle 3 000 à 5 000 unités internationales de vitamine B chaque jour, ce qui s’est avéré réduire radicalement la probabilité d’infection.  

Et je vous rappelle à tous que, selon les statistiques des provinces, le risque de décès chez les moins de 65 ans est de 1 sur 300 000. Il faut que vous vous en rendiez compte ! L’ampleur de la réponse que vous entreprenez, sans aucune preuve, est tout à fait ridicule, étant donné les conséquences de l’action telle que vous la proposez.   

(...) Des suicides, des faillites d’entreprises, des enterrements et des mariages [annulés], etc. Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Vous ne devriez plus du tout vous occuper de médecine ! Vous vous faites mener en bateau par le médecin hygiéniste en chef de la province. Je suis absolument scandalisé que cela ait atteint ce niveau. Tout cela devrait s’arrêter demain. Merci beaucoup.   

En regardant un peu plus loin dans le passé du Dr Roger Hodkinson, j’ai découvert qu’il avait été pathologiste à Edmonton et président de Malpractice Check. Il a également été président de la Western Medical Assessments pendant plus de 20 ans.

Comment réagir lorsque nous entendons un tel témoignage, et le comparons au narratif dominant, martelé avec une insistance maniaque ? Quant à moi et les miens, nous allons suivre Dieu, plutôt que les hommes ; nous allons refuser le mensonge, embrasser la vérité, et Dieu pourvoira au reste. Amen !

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Coronavirus, abus et euthanasie de nos aînés : Lettre ouverte à la Commissaire à la santé

Voici ci-dessous notre lettre ouverte (version en ligne, ici) à la Commissaire à la santé du Québec, Mme Joanne Castonguay, sur le traitement de nos aînés lors de la « première vague » du coronavirus de ce printemps. Je pense que vous la trouverez utile et révélatrice. 

--Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie


Joanne Castonguay, Commissaire à la santé et au bien-être du Québec (Photo : Twitter)

Par Georges Buscemi, président (Campagne Québec-Vie)

Madame,

Je vous écris en tant que président de Campagne Québec-Vie, une association à but non lucratif dont l’objectif est d’apporter notre contribution pour que le Québec puisse redevenir une société chrétienne qui défende la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle[1].

J’ai appris d’un article du journal La Presse que le ministre de la Santé, Christian Dubé, vous avait donné le mandat « d’examiner la performance du réseau de la santé, en particulier les soins aux aînés, lors de la première vague de la pandémie de COVID-19 » et que cette étude serait semblable à une commission d’enquête, moins les pouvoirs punitifs[2].

Votre mandat tel que défini par M. Dubé laisse entendre que les décès de ce printemps sont tous causés par le coronavirus, et que votre travail ne consistera qu’à identifier les déficiences dans le réseau de santé qui expliqueraient pourquoi nos aînés et les autres personnes vulnérables n’ont pas été suffisamment protégés d’un virus meurtrier. Or, nous estimons que cette hypothèse d’un virus particulièrement meurtrier dont on ne se serait pas assez prémunis n’est ni la seule, ni même la plus probable. Nous vous écrivons donc pour vous encourager à considérer, dans votre rapport, d’autres hypothèses qui rendraient mieux compte de la hausse des décès « toutes causes confondues » observée au Québec ce printemps[3].

À notre avis, les personnes vulnérables décédées au Québec ce printemps en nombre plus élevé que la normale ne sont pas uniquement, ni même pour la plupart, mortes d’un virus ayant un taux de létalité avoisinant celui d’une forte grippe saisonnière [4]; elles sont en majorité décédées pour d’autres raisons[5], parmi lesquelles :

  1. une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres [6];
  2. une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes [7];
  3. une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés [8];
  4. une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour « libérer » 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue[9];
  5. une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de « libérer » des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps[10];
  6. la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique[11];

Madame la Commissaire, vous aurez à déposer un rapport sur la gestion de la crise d’ici la fin de l’été 2021. Nous sommes d’avis que la crédibilité de votre rapport ne pourrait qu’être renforcée si vous ne vous en tenez pas au postulat implicitement imposé par les instances gouvernementales, selon lequel les mesures d’urgence mises sur pied ce printemps, incluant le confinement, aient « sauvé des vies ». Nous souhaitons ardemment que votre rapport prenne en ligne de compte l’hypothèse étayée ci-dessus, plus plausible selon nous, et qui consiste à soutenir que les mesures sanitaires, loin d’avoir protégé la population, ont en fait contribué à l’hécatombe, en stressant nos aînés, ce qui a entraîné une chute de leur système immunitaire, en les exposant à des malades expulsés des hôpitaux et bourrés de charges virales nosocomiales, en les isolant et en leur faisant perdre le goût de vivre, en occasionnant chez eux famines et déshydratations à la suite de la fuite d’un grand nombre d’employés de ces centres de soins de longue durée en panique à cause de la campagne de peur des autorités gouvernementales et des médias, et finalement en les euthanasiant sous le prétexte de « soins palliatifs » rendus nécessaires faute d’accès à une hospitalisation.

Madame la Commissaire, vous avez devant vous un travail et une responsabilité immenses. Nous vous souhaitons tout le courage et la force nécessaires pour le conduire à terme. Il va de soi qu’en plus de vous offrir notre appui logistique dans vos démarches, nous nous engageons à prier pour vous et votre équipe, espérant que votre travail porte fruit, non seulement pour le bien du système de santé au Québec, mais pour que justice soit faite auprès des personnes âgées et vulnérables, dont la mort ce printemps était, dans plusieurs cas, parfaitement évitable.

Je vous prie d’agréer, Madame la Commissaire, mes salutations distinguées.

Georges Buscemi, Président
Campagne Québec-Vie

Cette lettre a été publiée sur le site de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca) et envoyée à divers médias.

Des copies électroniques de cette lettre seront également été transmises aux personnes suivantes :

  • Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants ([email protected])
  • Me Pascale Descary, coroner en chef ([email protected])
  • Christian Dubé, ministre de la santé ([email protected])
  • Mgr Christian Lépine, évêque de Montréal
  • Alex Schadenberg, président de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie
  • Dr Patrick Vinay, président de Vivre dans la dignité

*Les notes de bas de page peuvent être consultés ici. 

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Lettre ouverte à la Commissaire à la santé, Joanne Castonguay


Joanne Castonguay, Commissaire à la santé et au bien-être du Québec (Photo : Twitter)

Par Georges Buscemi, président (Campagne Québec-Vie)

Madame,

Je vous écris en tant que président de Campagne Québec-Vie, une association à but non lucratif dont l’objectif est d’apporter notre contribution pour que le Québec puisse redevenir une société chrétienne qui défende la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle[1].

J’ai appris d’un article du journal La Presse que le ministre de la Santé, Christian Dubé, vous avait donné le mandat « d’examiner la performance du réseau de la santé, en particulier les soins aux aînés, lors de la première vague de la pandémie de COVID-19 » et que cette étude serait semblable à une commission d’enquête, moins les pouvoirs punitifs[2].

Votre mandat tel que défini par M. Dubé laisse entendre que les décès de ce printemps sont tous causés par le coronavirus, et que votre travail ne consistera qu’à identifier les déficiences dans le réseau de santé qui expliqueraient pourquoi nos aînés et les autres personnes vulnérables n’ont pas été suffisamment protégés d’un virus meurtrier. Or, nous estimons que cette hypothèse d’un virus particulièrement meurtrier dont on ne se serait pas assez prémunis n’est ni la seule, ni même la plus probable. Nous vous écrivons donc pour vous encourager à considérer, dans votre rapport, d’autres hypothèses qui rendraient mieux compte de la hausse des décès « toutes causes confondues » observée au Québec ce printemps[3].

À notre avis, les personnes vulnérables décédées au Québec ce printemps en nombre plus élevé que la normale ne sont pas uniquement, ni même pour la plupart, mortes d’un virus ayant un taux de létalité avoisinant celui d’une forte grippe saisonnière [4]; elles sont en majorité décédées pour d’autres raisons[5], parmi lesquelles :

  1. une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres [6];
  2. une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes [7];
  3. une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés [8];
  4. une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour « libérer » 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue[9];
  5. une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de « libérer » des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps[10];
  6. la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique[11];

Madame la Commissaire, vous aurez à déposer un rapport sur la gestion de la crise d’ici la fin de l’été 2021. Nous sommes d’avis que la crédibilité de votre rapport ne pourrait qu’être renforcée si vous ne vous en tenez pas au postulat implicitement imposé par les instances gouvernementales, selon lequel les mesures d’urgence mises sur pied ce printemps, incluant le confinement, aient « sauvé des vies ». Nous souhaitons ardemment que votre rapport prenne en ligne de compte l’hypothèse étayée ci-dessus, plus plausible selon nous, et qui consiste à soutenir que les mesures sanitaires, loin d’avoir protégé la population, ont en fait contribué à l’hécatombe, en stressant nos aînés, ce qui a entraîné une chute de leur système immunitaire, en les exposant à des malades expulsés des hôpitaux et bourrés de charges virales nosocomiales, en les isolant et en leur faisant perdre le goût de vivre, en occasionnant chez eux famines et déshydratations à la suite de la fuite d’un grand nombre d’employés de ces centres de soins de longue durée en panique à cause de la campagne de peur des autorités gouvernementales et des médias, et finalement en les euthanasiant sous le prétexte de « soins palliatifs » rendus nécessaires faute d’accès à une hospitalisation.

Madame la Commissaire, vous avez devant vous un travail et une responsabilité immenses. Nous vous souhaitons tout le courage et la force nécessaires pour le conduire à terme. Il va de soi qu’en plus de vous offrir notre appui logistique dans vos démarches, nous nous engageons à prier pour vous et votre équipe, espérant que votre travail porte fruit, non seulement pour le bien du système de santé au Québec, mais pour que justice soit faite auprès des personnes âgées et vulnérables, dont la mort ce printemps était, dans plusieurs cas, parfaitement évitable.

Je vous prie d’agréer, Madame la Commissaire, mes salutations distinguées.

Georges Buscemi, Président
Campagne Québec-Vie

Cette lettre a été publiée sur le site de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca) et envoyée à divers médias.

Des copies électroniques de cette lettre ont également été transmises aux personnes suivantes :

  • Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants ([email protected])
  • Me Pascale Descary, coroner en chef ([email protected])
  • Christian Dubé, ministre de la santé ([email protected])
  • Mgr Christian Lépine, évêque de Montréal
  • Alex Schadenberg, président de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie
  • Dr Patrick Vinay, président de Vivre dans la dignité
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Nous recherchons des candidats

Campagne Québec-Vie, entre autres activités, se prépare à une prochaine élection fédérale qui, étant donné le statut minoritaire du parti Libéral au pouvoir, pourrait être imminente. Nous recherchons des personnes qui voudraient bien se porter candidat, au Québec, pour le parti Conservateur du Canada ou pour tout autre parti pouvant améliorer les choses. Si vous êtes une telle personne, ou si vous en connaissez une, répondez à ce courriel. Je vous contacterai dès que possible pour la suite.

Merci !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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