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Will Goodman, sauveteur emprisonné : « Notre Seigneur m’a béni en me permettant cette année de participer de manière contemplative aux 40 jours pour la vie »


Will Goodman.

Par Will Goodman — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews

3 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Il y a quelques jours, la plus grande campagne d’automne des 40 jours pour la vie a démarré dans le monde entier. Cette campagne internationale de prière, de jeûne et de témoignage pro-vie a été utilisée par le Dieu tout-puissant pour sauver d’innombrables bébés, aider des milliers de mères et de pères, fermer des usines d’avortement et aider à convertir de nombreux partisans de l’avortement et des employés de l’industrie de l’avortement ! Deo gratias !

Je me suis impliqué pour la première fois dans les 40 jours pour la vie (40 JPV) très tôt à Madison, dans le Wisconsin, juste au moment où le plan de la campagne nationale était lancé et où ces importants efforts de prière coordonnés étaient sur le point de se multiplier en dehors de l’endroit où ils avaient commencé à Bryan et College Station, au Texas.

Ensuite, j’ai eu la chance de pouvoir aider plusieurs groupes pro-vie locaux à lancer leurs propres campagnes de 40 JPV dans une dizaine de villes différentes dans trois États différents. Au fil des ans, j’ai eu l’honneur de participer à des campagnes d’automne et de printemps dans tous les États-Unis en tant que guerrier de la prière, conseiller de trottoir, orateur, éducateur communautaire et organisateur bénévole.

Au cours de mes voyages en tant que pro-vie à plein temps depuis les nombreuses années qui ont suivi le début des 40 JPV, j’ai voyagé d’un océan à l’autre pour me joindre aux fidèles qui priaient sous le ciel bleu et frais de Tacoma (Washington), sous la chaleur étouffante de Baton Rouge (Louisiane), dans le froid glacial de Duluth (Minnesota), dans de nombreuses petites villes tranquilles qui parsèment le cœur du pays et dans les rues bruyantes de Chicago, Cleveland, Philadelphie, Boston, New York City et Washington D.C.

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Aujourd’hui, alors que j’écris ces lignes, le 1er octobre, c’est le dimanche du respect de la vie — le premier jour du mois du respect de la vie — consacré à rappeler le don sacré de toute vie humaine et la responsabilité sacrée de défendre chaque personne humaine.

Ce premier dimanche d’octobre est également le traditionnel dimanche de la chaîne de la vie, au cours duquel d’innombrables Américains pro-vie ont, pendant de nombreuses décennies, veillé en silence dans les rues et artères principales de leurs villes et villages en brandissant des pancartes pro-vie dans une chaîne humaine s’étendant sur des pâtés de maisons... voire des kilomètres !

J’ai eu le privilège de me joindre à tant de courageux fidèles dans cette mission. Ensemble, nous avons tenu des panneaux rectangulaires blancs disant « L’avortement tue les enfants » dans des blizzards furieux à Gillette, dans le Wyoming. Nous avons porté des panneaux attestant que « l’avortement fait du mal aux femmes » sous les pluies détrempées de l’automne à Champaign, dans l’Illinois. Nous avons levé des pancartes sous le chaud soleil de Saint-Louis, Missouri, témoignant que « Jésus guérit et sauve ». Et l’année dernière, je me suis joint à des pro-vie d’origine hispanique à Yonkers, dans l’État de New York, pour brandir des panneaux énonçant le message d’espoir « Adoption the Loving Option » (L’adoption, l’option aimante), en anglais et en espagnol.

En ce moment même, dans tout le pays et dans le monde entier, les défenseurs de la vie sont unis dans une même mission spirituelle. Aujourd’hui et tout au long du mois d’octobre, nous nous rassemblons, de près ou de loin, dans la prière et l’action, ora et labora (prière et travail), comme le conseillait saint Benoît, pour mettre un terme à la terrible destruction des plus petits enfants du Seigneur.

Nous prions et travaillons également pour le véritable bien des mères et des pères tentés par l’avortement, ainsi que pour chaque partisan de l’avortement et chaque employé de l’industrie de l’avortement. Ensemble, nous supplions Dieu tout-puissant de transformer tous les cœurs, y compris le nôtre, afin qu’une nouvelle culture de la vie et de l’amour puisse être établie partout sur la terre.

Mais ce dimanche des 40 jours pour la vie, du respect de la vie et de la chaîne de la vie est résolument différent pour moi.

Je ne suis pas en mesure de tenir une pancarte. Je ne peux pas participer à une heure de prière à l’avortoir le plus proche. Je suis incapable de parler, d’aider à organiser ou de conseiller sur le trottoir.

Oui, cette année est différente. Très, très différente en effet.

J’écris cette méditation alors que je suis assise dans ma cellule exiguë et froide au cinquième étage du centre de détention pour adultes d’Alexandria, en Virginie.

Mon crime : m’être agenouillé pacifiquement dans la salle d’attente d’un centre de mise à mort d’enfants à naître en toute fin de grossesse à Washington, D.C., et avoir prié silencieusement pour témoigner de la valeur de chaque être humain. Un témoignage de conscience, de charité, de vérité.

Alors que ce témoignage se poursuit, j’en suis au 33e jour de mon emprisonnement.

Je suis enfermé ici avec sept autres sauveteurs pacifiques qui attendent comme moi une condamnation fédérale pour notre action directe non violente, c’est-à-dire une simple protestation de type « sit-in », ou plutôt une mission de sauvetage que nous avons menée dans l’établissement de Washington DC. qui pratique des avortements « de quasi-naissance ».

Il se peut que nous soyons ici jusqu’en décembre ou janvier avant même d’être condamnés.

Pourquoi cela se produit-il ? En raison d’un acte d’accusation très injuste et manipulateur du ministère de la Justice, nous avons tous été injustement condamnés non pas pour un, mais pour DEUX crimes fédéraux « violents » (!?!). Le soutien radical de certains membres de notre gouvernement fédéral au meurtre des bébés nous a tous amenés à ce point où nous attendons actuellement d’être potentiellement condamnés à une peine sans précédent de ONZE ans de prison fédérale !

Pourtant, malgré tout leur pouvoir abusif et leur malveillance, le ministère de la Justice ne peut pas nous empêcher de participer aux 40 jours pour la vie ou au Mois du respect de la vie !

Nous nous joignons à vous tous dans la triple mission importante des 40 Jours pour la vie de prier, jeûner et témoigner en faveur de la vie !

Dans le cadre d’une participation spirituelle plus radicale, nous prierons depuis la prison. Nous jeûnerons en prison. Et notre témoignage en faveur de la vie se poursuit en prison.

Par la grâce du Christ Jésus, notre solidarité devient réelle et profonde.

Lorsqu’il fait froid dans la prison, nous unissons nos prières et nos petits sacrifices aux membres des 40 JPV qui souffrent dans le froid du Montana et du Maine alors qu’ils prient à l’extérieur de leur usine d’avortement locale.

Quand il y a du bruit dans le bloc cellulaire, nous unissons nos prières et nos petits sacrifices aux conseillers de trottoir qui travaillent dans le bruit urbain de Los Angeles ou d’Atlanta. Lorsque les gardiens nous réveillent brutalement au milieu de la nuit ou tôt le matin avant le lever du soleil, nous pouvons unir nos prières et nos petits sacrifices à ces guerriers de la prière qui se réveillent pour assurer les heures très tardives et très matinales prévues dans la veillée permanente.

En prison, nous unirons notre jeûne au vôtre. On nous impose un jeûne quotidien de nourriture bonne et saine. Nous jeûnons continuellement de notre liberté. Dans la douleur, nous jeûnons de la présence de notre famille et de nos amis. En tant que catholique, je trouve que le jeûne le plus difficile est celui qui consiste à ne pas recevoir Jésus-Christ dans la Sainte Eucharistie lors de la Sainte Messe. Nous jeûnons tous ensemble car c’est une arme puissante lorsque nous sommes unis au Christ.

L’holocauste mondial de l’avortement est au cœur d’une bataille spirituelle contre des puissances diaboliques. Pendant les 40 jours pour la vie, nous nous souvenons des paroles de Jésus qui enseignait que certains démons « ne peuvent être chassés que par la prière et le jeûne ». (Matthieu 17, 21)

Dans ce combat spirituel, nous, les sauveteurs emprisonnés, avons également le privilège de nous joindre à d’autres puissants pro-vie qui, en raison de leur situation particulière, ne peuvent pas être dehors pour prier et conseiller près des avortoirs, mais qui constituent néanmoins une partie essentielle de l’équipe de la campagne des 40 jours pour la vie.

Nous joignons intentionnellement nos prières à celles des malades alités et de ceux qui les soignent avec amour. Nous prions avec ces puissants guerriers de la prière âgés qui sont confinés dans des maisons de retraite. Nous nous joignons aux mères ou aux pères qui sont à la maison avec des enfants malades ou handicapés, et aux êtres chers qui doivent rester à l’intérieur pour s’occuper de parents âgés ou de conjoints.

Il est intéressant de noter que le dimanche du respect de la vie de 2023 tombe le 1er octobre, qui est la fête de sainte Thérèse de Lisieux ! Cette sainte étonnante a beaucoup à nous apprendre sur le pouvoir et l’efficacité de l’amour retiré, de la prière et du sacrifice. Sa vie a été si puissante sur le plan spirituel que cette jeune religieuse pieuse, affectueusement surnommée la « Petite Fleur », n’a jamais quitté son couvent de carmélites, mais elle est néanmoins dans l’Église l’une des patronnes des missions !

Tout comme l’autre patron des missions dans l’Église, saint François Xavier, qui a voyagé à travers le monde en tant que missionnaire actif, sainte Thérèse a contribué à l’œuvre missionnaire de Dieu grâce à sa vie contemplative de prière et de sacrifice.

D’une certaine manière, ceux qui participent activement à la campagne d’automne des 40 JPV en donnant des conseils sur le trottoir, en priant et en témoignant à proximité des centres de mise à mort, ou en faisant de l’éducation pro-vie dans la communauté, sont comme le jésuite missionnaire actif Saint François Xavier.

De différentes manières, nous qui sommes empêchés de participer à la vie active extérieure pouvons néanmoins participer spirituellement à une dimension plus strictement contemplative de l’effort de la campagne des 40 JPV en suivant le saint exemple de la carmélite cloîtrée Sainte Thérèse de Lisieux.

À l’instar de l’Église, nous devrions, en tant que pro-vie, reconnaître et nous réjouir de la belle complémentarité des travaux pro-vie actifs et contemplatifs visant à remplacer la culture de la mort par une culture de la vie florissante.

Qui que vous soyez et où que vous soyez : VOUS pouvez jouer un rôle essentiel dans la campagne d’automne de cette année pour défendre les innocents.

Même s’il vous arrive d’être jeté derrière les barreaux.

Cette année, le Seigneur me bénit en m’accordant 40 jours de vie contemplative (et plus encore !) dans le « monastère des coups durs » lors d’une « retraite parrainée par l’État ». Pour nous tous, la clé de la victoire est simple : unir toutes nos prières, nos jeûnes et nos témoignages à notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, dont la prière, le jeûne et le témoignage d’amour sacrificiel ont sauvé le monde !

Cette vérité essentielle me revient à l’esprit alors que je médite dans ma cellule sur les paroles de l’antienne de communion du dimanche 1er octobre :

« Nous avons connu la charité de Dieu en cela qu’il a donné sa vie pour nous ; ainsi nous devons de même donner notre vie pour nos frères ». (1 Jean 3,16)

Will Goodman a été reconnu coupable (avec quatre autres personnes) de « conspiration contre les droits » et de violation de la loi sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques (FACE) pour avoir bloqué l’accès à la Washington Surgi-Clinic de l’avorteur Cesare Santangelo, dans le centre de Washington, D.C., en octobre 2020. Il est actuellement dans l’attente de sa condamnation, incarcéré au Centre de détention d’Alexandria en Virginie.

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