Une mère porteuse poursuivie parce qu’elle a refusé d’avorter
McKenna West.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : McKenna West
McKenna West pensait qu’offrir ses services en tant que mère porteuse assurerait un revenu supplémentaire pour les besoins de sa famille, tout en permettant à un couple d’avoir un bébé.
Par l’entremise d’une compagnie de gestation pour autrui, cette Alaskaine a conclu un contrat avec un couple d’autres Américains. Lors d’une échographie à 20 semaines de grossesse, les médecins ont diagnostiqué chez le bébé qu’elle porte le syndrome d'hypoplasie du cœur gauche (HLHS) — une condition qui peut être traitée.
Quand le couple a appris que le bébé qu’il avait commandé avait ce défaut, il a ordonné a Mme West d’avorter le bébé. McKenna West ne pouvait se résoudre à faire avorter le bébé qu’elle portait, mais elle craignait de se faire poursuivre en justice, et quand un de ses frères lui a proposé d’adopter l’enfant si le couple n’en voulait plus, elle a résolument décidé de ne pas avorter le bébé.
Devant le refus de Mme West d’avorter le bébé, le couple a cessé de lui envoyer de l’argent et lui a demandé de leur rendre l’argent qu’il lui avait déjà envoyé, ainsi que de leur verser des dédommagements pour n’avoir pas avorté le bébé (ce qui est illogique, puisque cela ne change rien pour eux...).
Lire la suiteDes personnes en état de « mort cérébrale » sont utilisées à des fins de recherche scientifique
Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : roungroat/Rawpixel
14 juillet 2026 (LifeSiteNews) — Imaginez une unité de soins intensifs remplie de patients. Les écrans brillent, affichant des tracés d'électrocardiogrammes, des mesures de la tension artérielle et des taux d'oxygénation. Les respirateurs vrombissent tandis que l’air est pompé dans et hors des poumons, et les sondes d’alimentation administrent goutte à goutte des nutriments. Mais ces personnes ne vont pas mieux. Ce sont des « néomorts » : des personnes atteintes de lésions neurologiques graves dont les familles ont accepté que les médecins utilisent leur corps vivant à des fins expérimentales.
Dans un récent « podcast », le bioéthicien Arthur Caplan a fièrement proclamé avoir été le pionnier de l’utilisation de personnes gravement handicapées à des fins de recherche au sein du Centre de santé universitaire Langone Health, dans des services qu’il qualifie de « bioemporia ». Selon lui, il aurait découvert le concept de « néomorts » et de « bioemporia » dans un essai rédigé par le Dr Willard Gaylin, psychiatre, pour le magazine Harper’s en 1974, intitulé « Harvesting the Dead » (Récolter les morts). Dans cet article, le Dr Gaylin soulignait les risques éthiques inhérents au concept de mort cérébrale, suggérant (avec ironie) qu'il serait possible de stocker ces personnes atteintes de lésions neurologiques (qu'il a baptisées « néomorts ») dans des centres appelés « bioemporia », où l'on pourrait mener des expériences sur elles à notre guise. Selon l'article satirique de Gaylin :
« Dans la discussion qui suit, le mot “cadavre” conservera son sens habituel, par opposition au terme “néomort”, qui désignera le “nouveau cadavre”. L'endroit où ce dernier est conservé s'appelle “bioemporium”. Tout ce qui est possible avec un ancien cadavre embaumé peut être fait avec un néomort, et même encore beaucoup plus. Les étudiants en médecine un peu réticents pourraient s'exercer aux examens physiques de routine : auscultation, percussion thoracique, examen de la rétine, examens rectaux et vaginaux, etc. Le néomort pourrait servir à la plupart des essais de médicaments et de procédures chirurgicales que nous pratiquons aujourd'hui habituellement sur des détenus, des enfants atteints de retard mental et des volontaires. Parmi les formes évidentes d'expérimentation, on pourrait citer les traitements de maladies qui seraient d'abord provoquées chez le néomort. Nous pourrions tester des antidotes en injectant du poison, provoquer des cancers ou des infections virales afin de valider et de comparer les thérapies en cours de développement. »
Caplan admet que l’article de Gaylin se voulait une critique de la mort cérébrale, mais affirme qu'il l'a marqué lorsqu'il était étudiant et l'a incité à mettre en pratique les idées qu’il contenait : « Gaylin craignait beaucoup que cela puisse arriver, mais cela ne signifie pas pour autant que ces idées étaient erronées. »
Lire la suitePete Baklinski : Nous sommes une organisation pacifique de défense de la vie — Le Réseau canadien contre la haine nous a pris pour cible

Marche nationale pour la vie en 2013.
Par Pete Baklinski, Chroniqueur invité du Western Standard — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Coalition nationale pour la vie
Les liens entre le Réseau canadien contre la haine (Anti-Hate Network) et le Southern Poverty Law Center, une organisation entachée par des scandales, soulèvent des questions urgentes concernant son financement par les contribuables, ses préjugés politiques et ses attaques contre le mouvement pro-vie au Canada.
Pete Baklinski est le directeur des communications de la Coalition nationale pour la vie (Campaign Life Coalition).
Lorsque le Réseau canadien contre la haine s’est un jour décrit comme « inspiré et soutenu par » le Southern Poverty Law Center (SPLC), basé aux États-Unis, le gouvernement canadien aurait dû en prendre bonne note. Aujourd’hui, ce lien mérite d’être examiné de près.
Le SPLC, fondé en 1971, affirme avoir été créé pour garantir « que la promesse du mouvement des droits civiques devienne une réalité pour tous ». Il s’est toutefois rendu tristement célèbre en qualifiant des organisations religieuses et conservatrices traditionnelles de « groupes haineux ».
L’un de ces groupes était le Family Research Council, que le SPLC avait inscrit sur sa « carte de la haine » parce qu’il défendait le mariage entre un homme et une femme. En 2012, un homme armé a fait irruption au siège du Family Research Council à Washington, DC, et a ouvert le feu. Un agent de sécurité l’a maîtrisé, mais non sans avoir été blessé par balle. L’agresseur a déclaré par la suite qu’il avait repéré le Family Research Council grâce au site internet du SPLC.
Le SPLC est à nouveau confronté à de graves ennuis. Le 21 avril dernier, le ministère américain de la Justice a annoncé qu’un grand jury fédéral avait inculpé le SPLC de 11 chefs d’accusation, notamment de fraude électronique, de fausses déclarations à une banque assurée par le gouvernement fédéral et de complot en vue de dissimuler des activités de blanchiment d’argent. Les procureurs affirment que l’organisation a secrètement détourné plus de 3 millions de dollars de dons entre 2014 et 2023 au profit d’individus associés à des groupes extrémistes violents, notamment le Ku Klux Klan, les Aryan Nations et le National Socialist Movement.
Lire la suiteLa Cour suprême des États-Unis valide les thérapies de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
La Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelle dans le jugement Chiles v. Salazar la loi du Colorado interdisant les thérapies dites de « conversion ».
Dans cette décision, rendue par 8 voix pour et une voix contre, la cour soutient la liberté d'expression des professionnels de la santé, condition nécessaire pour que les médecins et les psychologues puissent donner les soins les meilleurs aux mineurs atteints de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée.
La cour a rejeté la notion de « soins substandard » que le Colorado appliquait aux thérapies d'aide psychologique par la parole pour les interdire, l'État devant fournir la preuve selon laquelle les soins en question sont réellement nocifs, ce qu'il n'a pas pu faire.
Il est à noter que le seul juge à désapprouver ce jugement est Ketanji Brown Jackson qui, à l'époque de ses auditions devant le Sénat avant sa nomination, était incapable de définir ce qu'est une « femme », bien qu'elle en fût une elle-même et se définît comme telle !
Grâce à cette décision de la cour, qui porte bien au-delà des frontières du Colorado, dans tous les États-Unis les mineurs souffrant de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée pourront recourir à des thérapies d’aide psychologique verbale qui les aideront à accepter leur réalité biologique et à s'y conformer.
« Regarder la réalité telle qu’elle est » : entretien avec Georges Buscemi

Georges Buscemi s'adressant à la foule lors de la première Marche pour la vie de Québec, 1er juin 2024.
Dans cet entretien du 12 mars 2026, Georges Buscemi, président et porte-parole de Campagne Québec-Vie, expose à une étudiante en anthropologie au cégep de Lévis les fondements de son engagement, la vision de son organisme ainsi que sa lecture des grands enjeux moraux, culturels et politiques de notre temps.
Présentation de Campagne Québec-Vie
Étudiante : Pour commencer, pouvez-vous vous présenter et expliquer ce qu’est votre mouvement, ses fondements et ses valeurs principales ?
Georges Buscemi : Mon nom est Georges Buscemi. Je suis président et porte-parole de Campagne Québec-Vie. Nous sommes une organisation chrétienne qui a pour but de favoriser l’émergence d’une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Le rôle concret de Georges Buscemi au sein de l’organisme
Étudiante : En tant que porte-parole, quel est votre travail concret dans l’organisme ?
Georges Buscemi : Dans un organisme de taille modeste, les employés et les participants portent beaucoup de chapeaux. Je ne suis donc pas seulement président et porte-parole. Je suis aussi, entre autres, leveur de fonds, rédacteur, technicien de sites web, et responsable en partie des réseaux sociaux.
Il y a énormément de tâches à accomplir. Mais si je devais résumer mon objectif principal, je dirais ceci : communiquer nos principes, notre philosophie et notre foi à la population dans son ensemble, dans l’espoir qu’un jour ces croyances et ces principes soient embrassés et mis en pratique sur les plans politique, culturel et social.
Lire la suiteLe petit Chance rentre à la maison, lui que des pro-avortement ne souhaitaient pas voir naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoFundMe
Le bébé d'Adriana Smith a enfin quitté l'hôpital. La mère du petit Chance était enceinte depuis neuf semaines, quand elle souffrit de caillots sanguins au cerveau qui la plongèrent dans le coma, elle avait alors été déclarée « morte cérébralement ».
Le petit Chance a encore besoin de recevoir de l’oxygène, néanmoins, vu son parcours, on peut dire qu'il revient de loin ! Alors qu'il n'existait que depuis 9 semaines dans le ventre de sa mère, celle-ci est tombée dans le coma et a été mise sur les supports vitaux jusqu'à ce que Chance fût mis au monde par césarienne (sa mère a été débranchée et est morte subséquemment), avant de passer plusieurs mois à l'hôpital.
Le cas d'Adriana et du petit Chance a été le cœur d'un étrange délire médiatique. Pour de nombreux pro-avortement, Adriana était maintenue sur les supports vitaux en raison de la loi de l'État de Géorgie (où se passe l'affaire) limitant l'avortement, ce qui aurait constitué, selon leur étrange perspective, une atteinte à sa dignité.
(En fait, bien que la question n'ait pas beaucoup d'importance pour la morale de l'histoire, c'est en raison de la loi sur les directives médicales anticipées de 2007 qu'Adriana a été gardée sur les supports vitaux.)
Lire la suitePrès de 40 % des femmes souffrent d'un deuil profond pendant des années après un avortement ou une fausse couche, selon une étude

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboys/Afobes Stock
17 décembre 2025 (LifeSiteNews) — Près de 40 % des femmes qui ont subi une perte de grossesse, que ce soit par avortement ou par fausse couche, déclarent ressentir un deuil intense même 20 ans après, selon une étude récemment publiée.
Cette conclusion remarquable provient d'une étude sur le deuil lié à la perte de grossesse publiée lundi, dans laquelle des femmes américaines âgées d'une quarantaine d'années ont été interrogée de manière aléatoire. L'étude a classé les femmes ayant avorté en fonction du degré auquel elles souhaitaient ou acceptaient leur avortement.
Le pourcentage le plus élevé de femmes a déclaré avoir accepté l'avortement, mais que celui-ci était incompatible avec ses valeurs (35,5 %), suivies par les femmes qui souhaitaient avorter (29,8 %), celles qui ne souhaitaient pas avorter (22,0 %) et celles qui ont été contraintes d'avorter (12,7 %).
Les 70,2 % de femmes qui ont déclaré que l'avortement était incompatible avec leurs valeurs, non désiré ou forcé présentaient un risque significativement plus élevé de deuil intense prolongé, connu sous le nom de trouble de deuil prolongé (TDP) ou de deuil compliqué. Il se caractérise par « l'incapacité à passer d'un deuil aigu à un deuil intégré ... et peut avoir des effets négatifs sur la santé physique, les relations et le fonctionnement quotidien », selon l'étude.
Les femmes qui ont été contraintes à avorter présentaient le risque le plus élevé de TDP, soit 53,8 %, tandis que celles qui ont déclaré avoir souhaité avorter présentaient le risque le plus faible, soit 13,9 %.
Lire la suiteLe département d’État de Trump déclare « violations des droits de l’homme » le financement de l’avortement, la coercition à l’euthanasie et les opérations de transition sur mineurs

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Clayton Crispim/Adobe Stock
26 novembre 2025 (LifeSiteNews) — Les responsables fédéraux reconnaîtront [le financement gouvernemental de la]* destruction intentionnelle de bébés à naître innocents ainsi que la mutilation chirurgicale et chimique d’enfants comme des violations aux droits de l’homme, selon le département d’État.
Le porte-parole Tommy Pigott a déclaré au Daily Signal que les pays recevant une aide étrangère devront signaler « la mutilation d’enfants » dans leur rapport annuel aux États-Unis.
« Ces dernières années, de nouvelles idéologies destructrices ont été porteuses de violations des droits de l’homme », a déclaré Pigott. « L’administration Trump ne permettra pas que ces violations aux droits de l’homme, telles que la mutilation d’enfants, les lois enfreignant la liberté d’expression et les pratiques d’emploi discriminatoires sur le plan racial, restent impunies. Nous disons que c’est assez ».
« Les pratiques discriminatoires sur le plan racial » portent une préférence pour les candidats non blancs pour des emplois ou d’autres avantages, une pratique parfois appelée « discrimination positive ».
Les rapports concernant les violations aux droits de l’homme sont exigés de façon standard des pays qui reçoivent des fonds publics.
Lire la suiteUne célébrité se fait euthanasier, mettant encore davantage l’horreur de l’euthanasie à la mode

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
31 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Une autre célébrité a choisi de mourir par suicide assisté, contribuant ainsi à mettre à la mode l’euthanasie et le suicide assisté, opérés par un médecin.
Il s’agit cette fois-ci de Jackie Ferrara, artiste et sculpteur de renom, décédée le 22 octobre. Elle était âgée de 95 ans, mais en « bonne santé ». Elle avait simplement décidé qu’elle était prête à partir et qu’elle voulait mourir avant de devoir dépendre de quelqu’un.
« Je ne veux pas d’aide ménagère », a-t-elle déclaré au New York Times dans une récente entrevue. « Je n’ai jamais voulu personne. Je me suis mariée trois fois. Ça me suffit. » Ferrara, qui est Américaine, n’était admissible au suicide assisté ou à l’euthanasie nulle part aux États-Unis, car elle était en bonne santé. Elle s’est donc rendue à l’établissement de Pegasos, à Bâle en Suisse, où elle s’est suicidée.
Ferrara est célèbre dans les cercles artistiques new-yorkais et au-delà ; ses œuvres sont exposées au Museum of Modern Art et elle était réputée pour ses sculptures en planches de bois. Selon le magazine People, sa conseillère en succession et en héritage, Tina Hejtmanek, a confirmé son décès.
J’ai remarqué que le tabloïd utilisait désormais l’acronyme canadien « MAID » (AMM — aide médicale à mourir) pour décrire le suicide de Ferrara, bien qu’il s’agisse d’une publication américaine. Cet acronyme est employé pour éviter le mot « suicide », qui a une charge émotionnelle pour beaucoup de gens. « Suicide assisté » a une connotation dramatique, contrairement à « MAID ».
Lire la suiteTrump réintègre les États-Unis au Consensus de Genève pour soutenir le droit international à la vie

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info) — Photo : freepic.diller/Freepik
« Je ne renoncerai jamais à protéger le caractère sacré de toute vie humaine », a déclaré Trump. « Mon administration est fermement engagée à restaurer une culture qui valorise la dignité inhérente de chaque enfant et à défendre la vérité éternelle selon laquelle chaque personne a été créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, avec une valeur infinie et un potentiel illimité. »
« Tout être humain a un droit inhérent à la vie »
Le président Donald Trump a signé une lettre commémorant le cinquième anniversaire de la Déclaration de consensus de Genève, réaffirmant son soutien au droit à la vie à l’étranger.
Sous la première administration Trump, les États-Unis ont signé ce document pour la première fois en 2020, aux côtés de 31 autres nations. Il proclame « la priorité essentielle de la protection du droit à la vie » et de la promotion « de la force de la famille et d’une société prospère et florissante » ; que « tout être humain a un droit inhérent à la vie » ; et que « l’avortement ne doit en aucun cas être promu comme méthode de planification familiale » et que « toute mesure ou modification relative à l’avortement au sein du système de santé ne peut être décidée qu’au niveau national ou local, conformément au processus législatif national ».
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