Près de 40 % des femmes souffrent d'un deuil profond pendant des années après un avortement ou une fausse couche, selon une étude

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboys/Afobes Stock
17 décembre 2025 (LifeSiteNews) — Près de 40 % des femmes qui ont subi une perte de grossesse, que ce soit par avortement ou par fausse couche, déclarent ressentir un deuil intense même 20 ans après, selon une étude récemment publiée.
Cette conclusion remarquable provient d'une étude sur le deuil lié à la perte de grossesse publiée lundi, dans laquelle des femmes américaines âgées d'une quarantaine d'années ont été interrogée de manière aléatoire. L'étude a classé les femmes ayant avorté en fonction du degré auquel elles souhaitaient ou acceptaient leur avortement.
Le pourcentage le plus élevé de femmes a déclaré avoir accepté l'avortement, mais que celui-ci était incompatible avec ses valeurs (35,5 %), suivies par les femmes qui souhaitaient avorter (29,8 %), celles qui ne souhaitaient pas avorter (22,0 %) et celles qui ont été contraintes d'avorter (12,7 %).
Les 70,2 % de femmes qui ont déclaré que l'avortement était incompatible avec leurs valeurs, non désiré ou forcé présentaient un risque significativement plus élevé de deuil intense prolongé, connu sous le nom de trouble de deuil prolongé (TDP) ou de deuil compliqué. Il se caractérise par « l'incapacité à passer d'un deuil aigu à un deuil intégré ... et peut avoir des effets négatifs sur la santé physique, les relations et le fonctionnement quotidien », selon l'étude.
Les femmes qui ont été contraintes à avorter présentaient le risque le plus élevé de TDP, soit 53,8 %, tandis que celles qui ont déclaré avoir souhaité avorter présentaient le risque le plus faible, soit 13,9 %.
Lire la suiteLe département d’État de Trump déclare « violations des droits de l’homme » le financement de l’avortement, la coercition à l’euthanasie et les opérations de transition sur mineurs

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Clayton Crispim/Adobe Stock
26 novembre 2025 (LifeSiteNews) — Les responsables fédéraux reconnaîtront [le financement gouvernemental de la]* destruction intentionnelle de bébés à naître innocents ainsi que la mutilation chirurgicale et chimique d’enfants comme des violations aux droits de l’homme, selon le département d’État.
Le porte-parole Tommy Pigott a déclaré au Daily Signal que les pays recevant une aide étrangère devront signaler « la mutilation d’enfants » dans leur rapport annuel aux États-Unis.
« Ces dernières années, de nouvelles idéologies destructrices ont été porteuses de violations des droits de l’homme », a déclaré Pigott. « L’administration Trump ne permettra pas que ces violations aux droits de l’homme, telles que la mutilation d’enfants, les lois enfreignant la liberté d’expression et les pratiques d’emploi discriminatoires sur le plan racial, restent impunies. Nous disons que c’est assez ».
« Les pratiques discriminatoires sur le plan racial » portent une préférence pour les candidats non blancs pour des emplois ou d’autres avantages, une pratique parfois appelée « discrimination positive ».
Les rapports concernant les violations aux droits de l’homme sont exigés de façon standard des pays qui reçoivent des fonds publics.
Lire la suiteUne célébrité se fait euthanasier, mettant encore davantage l’horreur de l’euthanasie à la mode

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
31 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Une autre célébrité a choisi de mourir par suicide assisté, contribuant ainsi à mettre à la mode l’euthanasie et le suicide assisté, opérés par un médecin.
Il s’agit cette fois-ci de Jackie Ferrara, artiste et sculpteur de renom, décédée le 22 octobre. Elle était âgée de 95 ans, mais en « bonne santé ». Elle avait simplement décidé qu’elle était prête à partir et qu’elle voulait mourir avant de devoir dépendre de quelqu’un.
« Je ne veux pas d’aide ménagère », a-t-elle déclaré au New York Times dans une récente entrevue. « Je n’ai jamais voulu personne. Je me suis mariée trois fois. Ça me suffit. » Ferrara, qui est Américaine, n’était admissible au suicide assisté ou à l’euthanasie nulle part aux États-Unis, car elle était en bonne santé. Elle s’est donc rendue à l’établissement de Pegasos, à Bâle en Suisse, où elle s’est suicidée.
Ferrara est célèbre dans les cercles artistiques new-yorkais et au-delà ; ses œuvres sont exposées au Museum of Modern Art et elle était réputée pour ses sculptures en planches de bois. Selon le magazine People, sa conseillère en succession et en héritage, Tina Hejtmanek, a confirmé son décès.
J’ai remarqué que le tabloïd utilisait désormais l’acronyme canadien « MAID » (AMM — aide médicale à mourir) pour décrire le suicide de Ferrara, bien qu’il s’agisse d’une publication américaine. Cet acronyme est employé pour éviter le mot « suicide », qui a une charge émotionnelle pour beaucoup de gens. « Suicide assisté » a une connotation dramatique, contrairement à « MAID ».
Lire la suiteTrump réintègre les États-Unis au Consensus de Genève pour soutenir le droit international à la vie

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info) — Photo : freepic.diller/Freepik
« Je ne renoncerai jamais à protéger le caractère sacré de toute vie humaine », a déclaré Trump. « Mon administration est fermement engagée à restaurer une culture qui valorise la dignité inhérente de chaque enfant et à défendre la vérité éternelle selon laquelle chaque personne a été créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, avec une valeur infinie et un potentiel illimité. »
« Tout être humain a un droit inhérent à la vie »
Le président Donald Trump a signé une lettre commémorant le cinquième anniversaire de la Déclaration de consensus de Genève, réaffirmant son soutien au droit à la vie à l’étranger.
Sous la première administration Trump, les États-Unis ont signé ce document pour la première fois en 2020, aux côtés de 31 autres nations. Il proclame « la priorité essentielle de la protection du droit à la vie » et de la promotion « de la force de la famille et d’une société prospère et florissante » ; que « tout être humain a un droit inhérent à la vie » ; et que « l’avortement ne doit en aucun cas être promu comme méthode de planification familiale » et que « toute mesure ou modification relative à l’avortement au sein du système de santé ne peut être décidée qu’au niveau national ou local, conformément au processus législatif national ».
Lire la suiteLes données du Guttmacher Institute indiquent que le taux d'avortement aux États-Unis est en baisse, mais la lutte est loin d'être terminée

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vidal Balielo/pexels
3 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Un rapport publié cette semaine par le Guttmacher Institute contient de très bonnes nouvelles. Guttmacher, la branche de recherche de Planned Parenthood, a publié ses estimations concernant le nombre d'avortements pour 2025, et le rapport indique que le nombre d'avortements a diminué de 5 % au cours du premier semestre 2025 par rapport à la même période en 2024.
Les analystes de Guttmacher indiquent que le Heartbeat Act de Floride, entrée en vigueur le 1er mai 2024, joue un rôle important dans cette baisse », a déclaré par courriel à LifeSiteNews le Dr Michael New, statisticien pro-vie à la Catholic University of America. « Le Heartbeat Act protège les enfants à naître en Floride et empêche les femmes d'autres États de se faire avorter dans l'État ensoleillé. Les données sur les naissances en Floride montrent que le Heartbeat Act sauve près de 300 vies chaque mois. »
Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, est l'un des dirigeants pro-vie les plus efficaces au pays. En 2022, il a signé l'interdiction de l'avortement après 15 semaines ; deux ans plus tard seulement, il a signé le Heartbeat Act, qui limite l'avortement à six semaines. L'année dernière, DeSantis a également mis fin à la série de victoires que remportait le mouvement pro-avortement en faisant échouer l'Amendement 4, qui aurait inscrit l'avortement dans la constitution de l'État de Floride, malgré les 110 millions de dollars dépensés par la campagne pro-avortement. Dans un État traditionnellement favorable à l'avortement, le gouvernement de DeSantis a amené une politique de plus en plus pro-vie.
Lire la suiteUn couple chrétien perd son agrément d’accueil parce qu’il refuse de reconnaître l’« identité de genre » des enfants placés

Lydia et Heath Marvin.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBS Boston/YouTube
Un couple chrétien pratiquant du Massachusetts a perdu son agrément d’accueil après avoir refusé de signer une politique de l’État les obligeant à reconnaître les fausses identités de genre des enfants placés.
Selon eux, cette décision les oblige à choisir entre leur foi et la prise en charge d’enfants vulnérables.
Lydia et Heath Marvin, qui ont accueilli huit enfants de moins de 4 ans depuis 2020, dont beaucoup ont des besoins médicaux importants, ont été informés en avril par le département de l’enfance et de la famille du Massachusetts que leur licence ne serait pas renouvelée parce qu’ils avaient refusé d’accepter une clause concernant les LGBTQ. Selon le couple, cette exigence oblige les parents d’accueil à « soutenir, respecter et affirmer l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression de genre d’un enfant placé ».
Les Marvin, parents de trois enfants biologiques, ont déclaré que cette stipulation était en contradiction avec leurs convictions chrétiennes.
« On nous a dit que nous devions signer le formulaire tel quel, sinon notre licence serait révoquée », a déclaré Lydia Marvin à WBZ-TV. « Nous aimerons, soutiendrons et prendrons soin de tous les enfants qui vivront chez nous, mais nous ne pouvons tout simplement pas accepter d’aller à l’encontre de notre foi chrétienne dans ce domaine. »
Lire la suiteL’Agence de protection de l’environnement des États-Unis étudie des moyens de détecter les résidus de pilules abortives dans l’eau

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : webbiz/Adobe Stock
11 octobre 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Les responsables gouvernementaux étudient actuellement la possibilité de mettre au point des méthodes permettant de détecter les substances chimiques de la pilule abortive dans l’approvisionnement en eau aux États-Unis, à la suite d’une initiative lancée par Students for Life.
Les responsables de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) ont demandé cet été à des scientifiques de déterminer s’il était possible de mettre au point des méthodes permettant de détecter des traces de pilules abortives dans les eaux usées. Bien qu’il n’existe actuellement aucune méthode approuvée par l’EPA, de nouvelles méthodes peuvent être développées, ont récemment déclaré deux sources anonymes au New York Times.
Cette révélation fait suite à une demande de 25 membres républicains du Congrès à l’EPA d’enquêter sur cette question.
« Existe-t-il des méthodes approuvées par l’EPA pour détecter la mifépristone et ses métabolites actifs dans les réserves d’eau ? », ont demandé les membres du Congrès dans une lettre datée du 18 juin. « Si ce n’est pas le cas, quelles ressources sont nécessaires pour mettre au point ces méthodes de test ? »
Lire la suiteLa mortalité maternelle diminue aux États-Unis alors que des restrictions à l’avortement sont en place dans plusieurs États

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : pexels
Contrairement à ce qu’annonçaient les détracteurs de la décision de la Cour suprême des Etats-Unis, qui a rendu aux Etats la compétence en matière de législation de l’avortement, les Etats-Unis ont connu une forte chute de la mortalité maternelle. En 2023, 669 cas de morts à l’occasion de l’accouchement ou des suites de celui-ci ont été enregistrés, soit un taux de 18,6 pour 100 000 naissances vivantes. Cela représente une chute de 17 % par rapport à 2022 — année de la décision Dobbs qui a renversé Roe v. Wade — et de 43 % par rapport à l’année précédente.
Certes, la désorganisation des hôpitaux liée à la gestion calamiteuse de la pandémie du covid a fait augmenter la mortalité maternelle, et on ne saurait attribuer à la seule décision de Dobbs la baisse subséquente de celle-ci. Mais le fait important est que les morts maternelles n’ont pas explosé avec la mise en place de lois protégeant la vie naissante, comme l’ont annoncé, à tort, les partisans de l’avortement légal. Au contraire, elles ont chuté et cette tendance s’est poursuivie au début de 2024 où les derniers chiffres connus font état d’un taux de mortalité maternelle de 17,9 par 100 000 naissances vivantes.
Lire la suiteLa « mort cérébrale » a été inventée pour prélever davantage d'organes

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock
25 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Dans un récent éditorial publié dans le New York Times, trois médecins affiliés à un centre de transplantation ont proposé d’élargir la définition juridique de la mort afin d’obtenir davantage d’organes pour la transplantation. Il est intéressant de noter qu’à la fin de leur article, ils ont admis que cela avait déjà été fait auparavant :
En 1968, un comité composé de médecins et d’éthiciens de Harvard a proposé une définition de la mort cérébrale, qui est aujourd’hui celle utilisée par la plupart des États. Dans son rapport initial, le comité soulignait qu’« il y a un besoin urgent, pour rétablir la santé de ceux qui peuvent encore être sauvés, de tissus et d’organes de personnes dans un état comateux irrémédiable ». Cette franche évaluation a été supprimée du rapport final en raison de l’objection d’un réviseur. Mais c’est une évaluation qui devrait guider la politique actuelle en matière de décès et d’organes.
Mort cérébrale ou mort selon des critères neurologiques
Peu après que le Dr Christiaan Barnard eût réalisé la première transplantation cardiaque, 13 hommes de la Harvard Medical School ont proposé le concept de mort cérébrale dans un article historique intitulé « A Definition of Irreversible Coma » (Une définition du coma irréversible). Leur article ne comporte aucune référence scientifique et commence ainsi : « Notre objectif premier est de définir le coma irréversible comme un nouveau critère de mort. »
Lire la suiteLes États-Unis à un point tournant avec la mort de Charlie Kirk ?

Charlie Kirk.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Un formidable mouvement de fond suit la mort du conservateur évangélique et pro-vie Charlie Kirk qui inspire au-delà de la mort de nombreuses personnes à revenir à la foi. Des dizaines de milliers de personnes ont assisté en personne à l'hommage funèbre national qui a été rendu le 21 septembre à Charlie Kirk en Arizona. Assistons-nous à un point tournant pour les États-Unis ?
Suite à l’assassinat politique de Charlie Kirk, Socrate américain des temps modernes, sur le campus de l’Université de l’Utah, deux sentiments opposés ont parcouru les États-Unis et le monde entiers : l’un d’horreur et de consternation, l’autre de jubilation malsaine ; le premier amenant des gens à tenir des vigiles aux chandelles en l’honneur de Charlie Kirk, l’autre à une profusion de commentaires sur la place numérique célébrant ou justifiant le meurtre du conservateur évangélique et pro-vie.
Le profil même du jeune homme qui a été appréhendé pour le meurtre de Charlie Kirk, Tyler Robinson, en dit long sur cette tragique affaire. Venant d’une famille aisée et républicaine, Tyler Robinson s’était « radicalisé », selon les termes de sa propre famille, ou même selon sa mère, comme le rapportent les documents dressés par la police, Robinson « était devenu plus politique et avait commencé à pencher davantage vers la gauche — devenant plus pro-gay et orienté vers les droits trans ». Or Charlie Kirk affirmait que le vrai mariage était entre un homme et une femme et critiquait l’idéologie transgenre. Robinson accusait également sa victime de « répandre la haine ». Après le meurtre, le jeune homme s’est plus tard rendu aux autorités à la supplique de ses parents, qui avaient vu une ressemblance frappante entre lui et les images du tueur présumé qui avaient été publiées, alors que celui-ci parlait de se suicider. C’est sans doute la peine de mort qui l’attend et la justice aura le lourd devoir de décider si elle doit punir par la peine ultime son terrible geste, entre autres pour décourager de tels actes, ou si elle peut se montrer miséricordieuse avec le coupable, si ce dernier montrait du remords. Terrible, cependant, est la responsabilité de ceux qui traitent leurs adversaires de fascistes ou de nazis, car une telle diabolisation participe à amener de jeunes hommes comme Tyler Robinson à commettre un tel crime.
C’est précisément à de jeunes gens comme lui que Charlie Kirk s’adressait, notamment par le biais de sa tournée de débats sur les campus universitaires intitulée « Prove me wrong » (prouvez-moi que j’ai tort) afin de les amener à vivre une vie chrétienne, à fonder une famille durable, à reconnaître l’humanité de l’enfant à naître et à rejeter les erreurs de l’idéologie du genre. Il allait parler aux jeunes dans les universités, où précisément selon Charlie Kirk les jeunes sont endoctrinés à des idéologies néfastes.
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