Un pro-vie conteste une amende reçue pour port d'affiches à Sherbrooke

Brian Jenkins portant un placard indiquant « Prions pour la fin de l’avortement ».
Communiqué de presse du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles.
SHERBROOKE, QC : Le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) annonce que des avocats déposent une contestation constitutionnelle au nom de Brian Jenkins, à la suite d’une amende imposée par la police locale pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions lors d’un rassemblement public à Sherbrooke.
Jenkins, directeur des relations communautaires pour un organisme sans but lucratif, participait à un rassemblement pro-vie le 1er novembre 2025 sur la rue Belvédère. Il portait alors un placard à l’avant et à l’arrière de son corps, affichant ses convictions. Un policier lui a remis une contravention en vertu d’un règlement municipal interdisant l’utilisation de « placards portés » (sandwich boards) dans les lieux publics.
Or, le règlement de la Ville de Sherbrooke vise explicitement et uniquement la publicité et la sollicitation commerciales. M. Jenkins ne faisait aucune publicité, ne vendait rien et ne promouvait aucune activité commerciale.
Jenkins a déclaré : « J’ai été surpris qu’on me dise que je contrevenais à un règlement municipal, d’autant plus que je n’avais jamais été interpellé au cours des quatre dernières années alors que je menais exactement la même activité. »
L’avocat constitutionnaliste Olivier Seguin a ajouté : « Il s’agit d’un cas où les forces de l’ordre ont non seulement appliqué un règlement de manière manifestement illégale, mais ont aussi tenté de l’utiliser pour faire taire une expression qui ne leur plaisait pas. »
« Dans une société moderne où presque tous les aspects de la vie sont réglementés, il est essentiel que les règles soient appliquées pour des objectifs légitimes et pertinents, et non à des fins de persécution », a-t-il poursuivi.
Cette affaire soulève des préoccupations plus larges quant à l’utilisation abusive de règlements municipaux pour restreindre l’expression pacifique sur des enjeux d’intérêt public, même lorsque le cadre juridique limite clairement l’application à des activités commerciales.
La date d’audience n’a pas encore été fixée.
Premier anniversaire des jumeaux d’une mère que nous avons aidée

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV
40 jours pour la vie
La vigile de prière de 40 jours pour mettre fin à l’avortement s’est achevée dimanche dernier, le 13 avril. Entre dix et douze personnes se sont présentées pour la conclusion à 15 heures. À ce moment-là, nous avons prié le chapelet de la Divine Miséricorde dans les rues de Montréal. Le groupe s’est ensuite rendu à la chapelle de l’autre côté de la rue où nous avons passé trente minutes d’adoration eucharistique avant de terminer par un temps de fraternité dans un restaurant proche.
Parmi les faits saillants de la vigile, mentionnons l’augmentation du nombre de bénévoles pour prier à la vigile du centre-ville, l’augmentation du nombre moments d’apologétique pro-vie et de rencontre avec des hommes et des femmes qui ont vécu un avortement ou une fausse couche dans le passé.
Enceinte ? Inquiète ?
En 2024, nous avons eu la chance d’aider entre quatre et cinq femmes à mener leur enfant à terme. Aujourd’hui, en 2025, elles célèbrent le premier anniversaire de ces enfants. J’ai été invitée à deux fêtes d’anniversaire. Deux des femmes que nous avons aidées ont donné naissance à des jumeaux, dont une paire dans la photo que vous voyez ici.
40 jours pour la vie — L’Angélus

Brian aux 40 Jours pour la Vie, à l'intersection de Berry et Sainte-Catherine à Montréal.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV — Photo : Luc P.
Nous sommes, aujourd’hui, le mercredi des Cendres. Les chrétiens sont appelés à commencer leur préparation à la gloire de Pâques par la prière, le jeûne et l’aumône.
À Campagne Québec-Vie, nous commençons notre préparation à la joie de Pâques comme nous le faisons chaque année depuis 2009, par la prière, en priant pour la protection de la vie à naître.
Pour la dix-septième année consécutive, avec de fidèles bénévoles, nous ajoutons un volet extérieur à nos prières de Carême — une vigile de quarante jours à proximité d’une entreprise d’avortement.
Notre objectif est double : attirer l’attention de nos concitoyens sur la grave injustice que représente l’avortement, mais aussi convertir les cœurs de ceux qui cherchent à avorter leur enfant.
Lire la suite40 Jours pour la Vie — venez prier pour l’enfant à naître

Brian Jenkins (à droite) aux 40 Jours pour la Vie de Montréal, au croisement de Berri et Sainte-Catherine.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de CQV — Mise à jour : 29 janvier 2025
Le début de notre période de prière bisannuelle pour la fin de l'avortement approche à grands pas.
Les 40 jours pour la vie commenceront le mercredi 5 mars, mercredi des Cendres, et se poursuivront jusqu'au dimanche 13 avril, soit un total de 40 jours consécutifs de plaidoyer en faveur de la vie.
Appel aux participants
Nous avons besoin de volontaires pour la prière. Pensez à vous inscrire, vous ainsi qu'un ami, pour une tranche d'une heure une fois par semaine au cours des 40 jours. Ce serait une pause bienvenue pour les participants habituels, sans compter qu'il s'agirait d'un acte spécial à offrir à Dieu pour le Carême.
Votre emploi du temps vous permet-il d'être présent un jour de semaine entre 10 et 17 heures ?
Lire la suiteLes jumeaux de Daniella sont nés

Un des jumeaux de Daniella.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Enceinte et Inquiète — Cette semaine, Daniella a donné naissance à ses jumeaux. La mère et les enfants se portent bien (voir photos).

Photos des jumeaux de Daniella.
40 jours pour la vie — La veillée de prière de 40 jours pour la fin de l’avortement s’est terminée dimanche dernier, le 3 novembre 2024. Depuis le mercredi 25 septembre 2024, nous étions présents près de l’un des deux centres d’avortement dans la communauté de Sherbrooke dans les Cantons de l’Est. Entre cinq et six volontaires de la prière sont venus régulièrement témoigner pour la vie. Le dernier jour, nous avons tenu une petite prière commémorative près du centre d’avortement pour les victimes de l’avortement et pour remercier Dieu des grâces reçues pendant les 40 jours pour la vie. Nous nous sommes ensuite rendus dans une église locale pour une synthèse de l’expérience des 40 jours. À cette occasion, nous avons eu la chance d’entendre une femme parler de son expérience d’infirmière qui s’occupe de mères et de nouveau-nés dans l’unité d’obstétrique d’un hôpital local. Elle a également raconté comment elle avait complété sa formation d’infirmière par un cours de sage-femme, apprenant ainsi d’autres techniques qu’elle ignorait jusqu’alors et qui l’ont aidée à poursuivre son travail dans l’unité néonatale.
Vigile 365 — Je suis retourné dans les rues de Montréal lundi matin pour poursuivre la Vigile 365, rejoint par les piliers présents pendant mon absence — Céline, Junior et Mary. Un échange s’est produit ce matin. Alors que nous priions avec Mary, nous avons été abordés par un jeune homme d’une vingtaine d’années qui a d’abord exprimé son désaccord avec le message imprimé sur la pancarte que j’avais autour du cou : « Priez pour la fin de l’avortement ». Il a défendu la nécessité des avortements parce que, selon lui, les humains font des erreurs et ont besoin de moyens pour les corriger. Il a ajouté qu’il avait eu une relation sexuelle qui s’était soldée par une grossesse. Il a reconnu la bêtise de son acte et, comme il était jeune et n’avait pas les moyens de fonder une famille, l’enfant a été avorté. En réponse, j’ai montré la pancarte portée par Marie indiquant le soutien à une grossesse non planifiée. À ma grande surprise, il nous a félicités pour cette initiative et a sorti de sa poche un billet de 5 dollars qu’il s’est empressé de me remettre. Il s’est ensuite éloigné avec une jeune femme qui l’accompagnait.
40 Jours pour la Vie — transmettre le message pro-vie

Brian Jenkins.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
De nombreuses bénédictions ont été reçues lors de la vigile de prière pour la fin de l’avortement à Sherbrooke cet automne.
Depuis le début de la vigile, le mercredi 25 septembre dernier, un petit groupe d’hommes et de femmes dévoués maintient une présence de prière dans cette communauté des Cantons de l’Est, près du centre d’avortement situé sur la rue Belvédère, dans le sud de la ville.
L’action menée est particulièrement méritoire. En dehors des heures d’ouverture de l’avortoir, des bénévoles se réunissent fréquemment à cinq minutes de marche de là, à l’intersection très fréquentée des rues Belvédère et Galt, pour transmettre le message pro-vie aux passants des heures de pointe et aux magasineurs de la fin de semaine, et ils le font avec un succès remarquable.
Par exemple, un soir, alors que je discutais avec un itinérant local, j’ai été abordé par un jeune homme qui semblait sincèrement vouloir comprendre comment je pouvais encourager les autres à prier pour la fin de l’avortement. (Ce sont les mots inscrits sur la pancarte que je porte accrochée au cou).
Lire la suiteBarbara Bonner (1958-2024) — une militante pro-vie inébranlable

Barbara Bonner (à gauche) à la Vigile 365 en octobre 2022.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Le lundi de l’Action de grâces, l’une des plus enthousiastes militantes de Campagne Québec-Vie a été rappelée auprès de notre Père céleste. Barbara Bonner est décédée paisiblement entourée de sa famille au Centre de soins palliatifs St-Raphaël à Montréal.
Pendant la douzaine d’années où j’ai fait partie du mouvement pro-vie de Montréal, Barbara a été présente en maintes occasions. Elle a joué un rôle essentiel dans notre annuelle épluchette de blé d’Inde à nos bureaux, en coordonnant la préparation du maïs. Elle a participé régulièrement aux vigiles de prière pour la fin de l’avortement, depuis les premiers moments où nous priions sur le boulevard Saint-Joseph en 2009, puis en nous accompagnant sur le site des rues Berri et Sainte-Catherine. Et elle a fait un travail exemplaire en me remplaçant il y a un an pour coordonner la vigile de prière des 40 Jours pour la Vie à Montréal alors que je j’organisais celle de Sherbrooke.
Le témoignage personnel qui suit décrit bien ce que nous ressentions tous à l’égard de Barbara.
Texte de Denis Beaudoin
Barbara, fervente catholique et bénévole très impliquée dans la cause Pro-Vie, est décédée ce lundi dernier, lundi de l’Action de Grâce.
Barbara était très sympathique et je l’aimais beaucoup. Toujours souriante, avec beaucoup d’entregent, elle nous entraînait parfois dans d’intéressantes discussions au niveau spirituel et de la vie des saints.
Elle a pris la responsabilité de faire les appels pour assurer une présence des bénévoles priants lors des 40 Jours pour la Vie à Montréal l’automne dernier, Brian étant à la Vigile des 40 Jours pour la Vie à Sherbrooke.
Ça va me faire quelque chose de ne plus la voir. Je vais m’ennuyer de ces discussions au Second Cup sur Saint-Denis après le temps de prière. Beaucoup de gens la connaissaient plus que moi, et appréciaient cette femme de foi simple et pieuse. Prions pour elle, pour sa famille et ses amis.
Directement au Ciel ?
Voici un message texto que j’ai reçu :
Pendant qu’elle* récitait le Chapelet de la Divine Miséricorde, à la fin Barbara est décédée silencieusement !
* la sœur de Barbara
Selon le journal de Sainte Faustina Kowalska, lorsque le Chapelet de la Divine Miséricorde est récité au chevet d’un mourant, l’âme va directement au Ciel, sans Jugement et sans passer par le Purgatoire.
Les funérailles de Barbara auront lieu à 11 heures en l'église Sainte-Monique, 6405, rue Terrebonne, Montréal (dans N.D.G.), mercredi prochain, le 30 octobre 2024. Un chapelet débutera à 10 h et des rafraîchissements suivront la messe dans la salle paroissiale.
Une vigile pour la fin de l’avortement qui ne passe pas inaperçue

Brian Jenkins aux 40 Jours pour la Vie de Sherbrooke en octobre 2022.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
Félix
Les passants n'auront pas manqué de remarquer la vigile de 40 jours pour la fin de l'avortement dont la deuxième semaine s'est achevée.
La vigile de prière se déroule à Sherbrooke, au Québec, cet automne. C'est la quatrième année consécutive que Campagne Québec-Vie organise la vigile dans cette communauté de l'Estrie. La vigile a débuté mercredi dernier, le 25 septembre. Six hommes et femmes (Serge, Réjean, Gérard, Marie-Julienne, Sylvain, Michelyne) se sont joints à moi pour prier pour la protection de la vie à naître. En plus de prier à proximité d'un établissement pratiquant l'avortement, nous nous sommes rendus à un carrefour très fréquenté et sur le terrain d'un parc de loisirs populaire. À chacune de ces occasions, nous avons promu le message pro-vie : la vie humaine mérite d'être protégée dès ses premiers instants, dès la fécondation, et tout au long de ses différentes étapes, jusqu'à la mort naturelle.
Oui, la vigile n'est pas passée inaperçue aux yeux des hommes et des femmes qui passaient par là. Les pancartes des participants à la vigile, portant des messages tels que "Priez pour la fin de l'avortement", ou les salutations des participants attirent l'attention des automobilistes qui passent par là.
Notre succès est remarquable. Au cours des deux premières semaines de la vigile, des hommes et des femmes de tous âges sont venus nous voir pour discuter du message pro-vie.
Lire la suiteVigile des 40 jours pour la Vie — 1re semaine : soutien à la grossesse et à la famille

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : Cavan for Adobe/Adobe Stock
La vigile de prière de 40 jours pour la fin de l’avortement a terminé sa première semaine et, jusqu’à présent, nous avons apporté notre soutien à deux familles enceintes et à la mère célibataire d’un nouveau-né.
La vigile de prière a lieu à Sherbrooke, au Québec, cet automne. C’est la quatrième année consécutive que Campagne Québec-Vie organise la vigile dans cette communauté de l’Estrie, une vigile qui a commencé mercredi dernier, le 25 septembre. Cinq hommes et femmes se sont joints à moi pour prier pour la protection de la vie à naître, soit à notre lieu de vigile familier, soit pour nous promener dans la zone récréative du Lac des Nations afin de rencontrer et d’échanger avec les gens du coin.
Pour en revenir aux familles que nous avons aidées, dimanche, notre ligne de soutien aux femmes enceintes a reçu un appel d’un étudiant universitaire dont la conjointe est enceinte. L’étudiant étranger se renseignait sur les services qui pourraient aider sa femme à mener leur enfant à terme. Je lui ai parlé d’un programme gouvernemental qui met les femmes enceintes en contact avec des services médicaux, y compris pour trouver un médecin. L’homme était reconnaissant.
Le septième jour, alors que nous veillions avec Réjean, un homme est passé devant nous et s’est arrêté pour lire notre panneau de soutien aux femmes enceintes. Il s’est approché de nous et nous a expliqué que sa femme était enceinte de leur deuxième enfant, puis il s’est renseigné sur les services que nous offrons. Il a ajouté que sa femme était actuellement inscrite à un programme nutritionnel pour les femmes enceintes et qu’elle entretenait de bonnes relations avec l’agent traitant, mais qu’il y avait des problèmes médicaux qui n’avaient pas encore été résolus. Une fois encore, j’ai suggéré le même programme du gouvernement provincial que celui mentionné plus haut pour jumeler les médecins ou les centres de santé avec les femmes enceintes.
Enfin, alors que la vigile commençait, j’ai reçu un appel de l’une de nos collaboratrices. Elle dirige un centre de soutien aux femmes enceintes qui comprend un dépôt de vêtements usagés. L’une des femmes enceintes pour lesquelles nous avons collaboré au printemps dernier l’a appelée pour lui demander des vêtements de bébé. Sa petite fille, née en avril dernier, était devenue trop grande pour ses vêtements. Notre collaboratrice a rassemblé quatre boîtes de vêtements à donner, mais elle avait besoin d’un chauffeur pour les livrer à la mère. En travaillant ensemble, nous avons organisé le transport des colis et nous les livrerons cette fin de semaine.
Voici quelques-uns des fruits de la vigile de prière à Sherbrooke. La vigile se poursuit jusqu’au dimanche 3 novembre. Vos prières aideront à poursuivre cette activité de sensibilisation et de soutien.
L’amour d’une mère

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : goodluz/Adobe Stock
Sherbrooke — Je me suis rendu dans cette communauté des Cantons-de-l’Est pour apporter le message pro-vie pendant les quarante prochains jours.
Il s’agit de ma quatrième incursion, puisque je suis venue pour la première fois à l’automne 2020 et à chaque automne depuis, toujours pour une durée de quarante jours.
La raison principale de ma venue à Sherbrooke est de coordonner la vigile de prière de 40 jours pour la fin de l’avortement. Il s’agit d’une activité quotidienne de douze heures, de 7 h à 19 h, pendant quarante jours consécutifs. Tout en priant et en offrant amour et soutien aux mères allant se faire avorter près de l’un des deux établissements d’avortement locaux, les personnes qui m’accompagnent offrent également un volet éducatif aux hommes et aux femmes qui s’arrêtent pour échanger avec nous sur le sujet de l’avortement.
En outre, au cours des dernières années, j’ai rassemblé des Sherbrookois pour former des Chaînes de la Vie. Il s’agit d’une activité d’une heure qui a lieu le premier dimanche d’octobre de chaque année, de 14 à 15 heures. La prochaine Chaîne de la Vie aura lieu le dimanche 6 octobre 2024 et, jusqu’à présent, 21 chaînes se préparent à exprimer leur soutien à la protection de la vie à naître sur la place publique dans la province.
Au fil des ans, j’ai également participé à des groupes de prière locaux. Inévitablement, j’y partage et promulgue le message pro-vie, à savoir que la vie humaine commence au moment de la fécondation et qu’elle réclame les mêmes droits que tout autre être humain, en particulier le droit à la vie.
Tout cela n’aurait pas été possible sans le soutien de nombreuses personnes dévouées de cette communauté qui m’ont accueillie et m’ont donné un coup de main pour diverses tâches, y compris le gîte et le couvert.
Au cours de ces quatre années, j’ai été logée dans trois foyers différents. Cette fois-ci, j’ai été accueillie par la mère de deux enfants et la grand-mère d’un enfant. Nous avons tous les cinq la chance d’avoir notre propre chambre et deux salles de bain à partager.
Chaque hôte m’a donné un aperçu de l’expérience humaine, de la joie et de la tristesse. Le point commun de chacun est notre parcours dans la foi, chaque foyer étant profondément engagé à suivre notre Seigneur dans sa passion, sa mort et, finalement, sa résurrection et sa vie éternelle.
Enseignée par sa grand-mère maternelle, la foi de mon hôtesse actuelle lui a permis d’endurer la guerre civile, la mort violente de son mari, de son fils et de sa fille, le déracinement de la vie d’une réfugiée et les problèmes de santé de ses enfants.
Aujourd’hui, elle persévère et m’a accueillie chez elle.
Avec une telle bénédiction, je peux continuer le ministère pro-vie pour toucher et convertir les cœurs endurcis que notre société aveugle tant.
Je vous remercie tous pour votre soutien et vos prières.