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Trudeau s’engage à veiller à ce que le Nouveau-Brunswick finance les avortements dans les cliniques privées


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joshua RM Dewberry/US Air Force, domaine public

Justin Trudeau veut que son parti paraisse plus pro-avortement que tous les autres partis politiques engagés dans les présentes élections fédérales, aussi s’engage-t-il à forcer, s’il le faut, le Nouveau-Brunswick à financer les avortements commis dans les « cliniques » destinées à cette pratique barbare. La CBC rapporte :

Le chef libéral Justin Trudeau s’est lancé dans le débat sur l’accès à l’avortement au Nouveau-Brunswick mardi, s’engageant à forcer le gouvernement provincial à financer la procédure dans une clinique privée de Fredericton, sur le point de fermer.

Tentant de faire contraste avec son rival conservateur, Trudeau a certifié que s’il gagnait les élections de cette semaine prochaine, il « s’assurerait » que les avortements ayant lieu à la clinique 554 soient financés par le gouvernement progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick.

« Nous veillerons à ce que le gouvernement du Nouveau-Brunswick permette l’accès, l’accès payé, aux cliniques qui offrent des services d’avortement à l’extérieur des hôpitaux », proclamait-il, en choisissant ses mots avec soin lors d’une escale de campagne électorale dans une maison privée non loin de la clinique.

« Je vais m’asseoir avec le Premier ministre Higgs, si réélu, et lui faire savoir que nous utiliserons tous les outils à notre disposition, y compris ceux existant en vertu de la Loi canadienne sur la santé. »

C’est-à-dire la suspension de l’apport financier du fédéral au système de santé de la province, méthode qui avait marché avec Terre-Neuve, sous le même Trudeau.

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Une femme de 23 ans cherche la mort par euthanasie, pour souffrances psychologiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Encore une histoire de jeune femme ayant des problèmes psychologiques et qui se dirige vers l'euthanasie. Dans cette triste affaire, il faut remarquer, en plus de l'immoralité de l'euthanasie, les lacunes et les méfaits de l'euthanasie légal ; non seulement ont laisse tout espoir de guérison pour les malades mentaux, mais on exauce un désir dément ; non seulement on ne supprime pas les souffrances d'une personne, mais on la supprime, et on laisse pour compte les proches de celle-ci. Extraits d’Euthanasia Prevention Coalition (EPC) :

Kelly est une femme de 23 ans en bonne santé physique, vivant à Louvain en Belgique, et dont la mort par euthanasie (injection létale) est envisagée pour des raisons psychiatriques.

Dans une entrevue accordée à Ian Birrell, du Daily Mail, Kelly parle de l’euthanasie en raison de douleurs psychologiques, malgré le fait que les experts s’entendent pour dire que la [situation] des jeunes s’améliore souvent avec un traitement. Birrell rapporte :

« De nombreux psychiatres et la plupart des Belges s’opposent à l’extension de l’euthanasie aux cas de santé mentale. Certains experts soutiennent que le diagnostic est subjectif, contrairement aux maladies physiques graves, et insistent sur le fait que la vie des jeunes patients en détresse peut s’améliorer avec le temps, la thérapie et les médicaments. »

Des proches qui en souffriront :

Kelly a une sœur jumelle identique qui souffrira beaucoup si Kelly meurt par euthanasie. Birrell explique que Kelly n’avait pas encore dit à sa famille son intention de mourir par euthanasie.

Kelly endure plusieurs problèmes psychologiques :

Elle a tenté de se suicider, a été hospitalisée, souffre de troubles de l’alimentation et d’automutilation, mais de nombreuses personnes vivent avec des douleurs psychologiques similaires [...]

Kelly a besoin de soutien pour vivre, et non d’euthanasie. Malheureusement, beaucoup de gens éprouvent des souffrances psychologiques, mais ce n’est pas une raison pour tuer. L’euthanasie est l’abandon des personnes à un moment sombre de leur vie, mais l’euthanasie pour des raisons psychologiques est l’abandon de l’espoir.

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Une Cour de Grande-Bretagne permet l’avortement forcé d’une femme mentalement handicapée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Et voilà, l’un des problèmes, qui suivent logiquement l’avortement en cohortes, est que si l’avortement peut être (immoralement) permis, il peut très bien être imposé et devenir légalement obligatoire, comme dans le cas présent. C’est la Court of Protection qui a décidé dans son jugement qu’une patiente mentalement handicapée pourrait se faire avorter, qu’elle le veuille ou non, par l’établissement hospitalier dans lequel elle se trouve, et cela, dans son « meilleur intérêt », car la grossesse pouvant supposément « nuire à sa santé mentale et physique », comme si l’avortement était sans danger physique ou psychique pour elle. On ne s’attend à aucun appel de la décision, car la famille est en faveur de cet avortement. Selon CNA :

Un tribunal du Royaume-Uni a statué la semaine dernière qu’il est dans le meilleur intérêt d’une femme enceinte ayant de graves troubles d’apprentissage qu’elle subisse un avortement [...]

Cette femme, dont l’identité n’est pas révélée, dans ce cas est estimée être enceinte de 12 semaines [...]

Eloise Power, l’avocate représentant l’établissement du NHS, a témoigné que les médecins et les soignants de la femme appuient la cessation de sa grossesse.

La femme vit dans le nord de l’Angleterre et a passé la majeure partie de sa vie en famille d’accueil.

Le personnel, de cette maison de soins, qui s’occupe d’elle est d’avis que l’avortement est dans le « meilleur intérêt » de cette femme, ainsi qu’une trentaine de médecins et de travailleurs sociaux (quel terme barbare) consultés sur l’affaire. L’article de CNA continue :

Le juge David Basil Williams a écrit dans sa décision que l’avortement constituerait une « ingérence significative » dans l’autonomie corporelle de la femme, mais il a également déclaré que cela était dans son meilleur intérêt et que la poursuite de la grossesse pourrait nuire à sa santé mentale et physique. Il a également autorisé le personnel médical à maîtriser la femme et à lui administrer un anesthésique général pendant l’avortement si nécessaire.

Dernièrement, il y avait eu un cas similaire d’une Cour britannique qui avait permis à l’établissement qui s’occupait d’une femme mentalement handicapée de la faire avorter, malgré le fait qu’elle ne voulût pas se débarrasser de son enfant à naître. Heureusement, cette décision a été rejetée en appel.

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L’avortement désormais légal dans le dernier État d’Australie à le criminaliser

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Lennart Nilsson

La Nouvelle-Galles du Sud a aboli une loi vieille de 119 ans qui criminalisait l’avortement, pour la remplacer par une autre qui autorise cette pratique jusqu’à 24 semaines de grossesse de la femme… et au-delà sous certaines conditions, ce qui, selon l’expérience de telles formulations, permettra en fait l’avortement pour quasi n’importe quelle raison. Extrait de la FSSPX.News :

Criminalisant l’avortement, la loi de 1900 prévoyait des peines allant jusqu’à dix ans d’emprisonnement pour les femmes se faisant avorter, ou pour les médecins les y aidant.

La loi actuelle dépénalise désormais l’avortement jusqu’à vingt-deux semaines de grossesse ; au-delà de ce délai, il faut un avis favorable de deux médecins. L’eugénisme médical est en marche. Déjà votée à l’Assemblée législative le 8 août dernier, il ne manquait plus que l’accord de la chambre haute du Parlement pour que la loi soit définitivement adoptée.

A l’archevêché de Sydney, Mgr Anthony Fischer regrette « un jour sombre pour la Nouvelle-Galles du Sud », qui vient d’adopter « la pire loi de l’époque moderne ».

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Planned Parenthood veut dépenser 45 millions de dollars pour vaincre Trump et reprendre les rênes du Congrès

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Planned Parenthood a fortement intérêt pour son portefeuille à ce que l’avortement reste légal aux États-Unis, d’où le gros investissement de 45 millions de dollars qu’il opère pour contrer les républicains. Extrait de LifeSiteNews :

Planned Parenthood Votes (PPV), le super Comité d'action politique de la plus grande chaîne d'avortement du pays, a annoncé mercredi son intention de dépenser au moins 45 millions de dollars en 2020 pour maintenir le contrôle démocrate sur la Chambre des représentants des États-Unis, arracher le Sénat des mains des républicains et chasser le président Donald Trump de la Maison blanche.

L'argent servira à financer la publicité dans les médias à grande échelle, les courriels et la sollicitation sur le terrain en Arizona, Colorado, Floride, Michigan, Minnesota, New Hampshire, Caroline du Nord, Pennsylvanie et au Wisconsin, selon The Hill, avec pour message que les républicains aux niveaux national et de ce lui des États sont impliqués dans une « attaque coordonnée » contre le jugement Roe contre Wade.

« Les enjeux sont plus importants que jamais, et nous en ressortirons plus forts que jamais grâce à l'investissement le plus important que nous ayons jamais fait », a déclaré Kelley Robinson, directrice générale du PPV, au The Hill.

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Tuer un « fœtus » après un avortement manqué n’est pas un infanticide, semble insinuer un sous-procureur de Californie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Activedia/Pixabay

Les défenseurs de l’avortement deviennent de plus en plus démesurés dans leurs propos. C’est un sous-procureur de Californie qui, dans le cadre de la poursuite de Planned Parenthood contre ceux qui ont dévoilé son trafic d’organes de bébés avortés, a avancé que selon la loi le fœtus n’est pas une personne, pourtant, il était question d’infanticide, de bébés tués après avoir été mis au monde (violemment), pour ce sous-procureur apparemment ce sont encore des fœtus. Extrait de LifeSiteNews :

Pour les partisans de l'avortement, la naissance a été « le point de repère déterminant », a-t-il [Tom Brejcha de la Thomas More Society] déclaré à LifeSiteNews. « Un moment, le fœtus n'est rien, l'instant d'après, c'est une personne aux yeux de la loi, ayant droit à une protection en bonne et due forme et constitutionnelle. Pourtant, ils estompent cette ligne ici. »

David Daleiden et la journaliste Sandra Merritt, responsables du projet Center for Medical Progress, sont accusés de 14 chefs d'accusation pour avoir enregistré des conversations confidentielles sans consentement, à propos des vidéos sous couverture que le CMP a publiées en 2015 pour exposer le trafic d’organes de bébé avorté opéré par Planned Parenthood.

La défense appuyant la légitimité de sa démarche (l’enregistrement de conversations confidentielles) sur l'article 633.5 du Code pénal qui autorise une exception quand l’enregistreur pense qu’il enquête sur un crime violent contre une personne. Mais pour défoncer l’argument de la défense, le sous-procureur général fait une déclaration hallucinante. Extrait de LifeSiteNews :

Mais le demandeur a semblé soutenir que tuer un « fœtus « né vivant pendant un avortement n'est pas un infanticide.

« L'accusé Daleiden a déclaré dans son témoignage que l'infanticide ou l'homicide, qu'il s'agisse d'un acte personnel ou d'un ordre donné à une autre personne de le faire, est un crime de violence qui relève de l'article 633.5 du Code pénal », déclare le mémoire présenté par le sous-procureur général Johnette Jauron.

« Cependant, par définition officielle, un fœtus n'est pas une "personne" et ne relève pas de l'exception prévue à l'article 633.5 du Code pénal. »

Le mémoire cite People c. Dennis (1998), qui fait observer « qu'un fœtus n'est pas un "être humain" ou une "personne" au sens de la loi sur le meurtre — ou de toute autre disposition du Code criminel comme celles sur l'homicide, l'homicide involontaire coupable ou dans l'article 633.5 - sauf disposition contraire expresse du législateur ».

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La contraception gratuite en Irlande pour 2021 ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik

Le gouvernement irlandais met les bouchées doubles pour faire avancer la culture de mort en Irlande. Extrait de Gènéthique :

En Irlande, le ministre de la Santé, Simon Harris a déclaré au Dáil que la contraception pour les femmes serait gratuite à partir de 2021, tout en expliquant qu’une loi serait nécessaire et que des questions de réglementation et de politique étaient encore à l’étude sur ce sujet. Des négociations avec les pharmaciens concernant les honoraires pourraient également être nécessaires pour assurer la prestation des services.

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Québec : le nombre d’euthanasies a doublé cette année

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Et ça ne manquera pas d’augmenter avec Justin Trudeau, Jagmeet Singh et Yves-François Blanchet clairement prêts à refondre la présente loi sur l’euthanasie, que la Cour supérieure du Québec par sa décision aura rendue invalide d’ici six mois, sans même aller en appel.

Voici quelques chiffres, d’après Gènéthique :

Sur l’ensemble des personnes ayant demandé l’aide médicale à mourir cette année, 65 % l’ont effectivement reçue et 19 % ont finalement retiré leur demande. Le nombre de personnes ayant eu recours à l’aide médicale à mourir s’élève à 1279 cette année, en augmentation de 51 % par rapport à l’année précédente.

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Une nouvelle étude montre que les femmes qui avortent ont une augmentation de 81 % de risques de problèmes mentaux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

C’est ce qu’affirme une récente étude, publiée dans le British Journal of Psychiatry, et menée auprès de 877 000 femmes dont 164 000 ayant eu un avortement. L’étude souligne que ces dernières ont une augmentation de 81 % de risques de problèmes mentaux. Diverses sortes de problèmes ont été répertoriés, les femmes en question étant susceptibles d’une augmentation de risques de :

  • 34 % d’avoir des troubles d’anxiété.
  • 37 % de ressentir de la dépression
  • 110 % de boire trop d’alcool
  • 155 % de tenter de se suicider
  • 220 % de consommer de la marijuana

Près de 10 % des problèmes peuvent être attribués à l’avortement.

« “Il y a en fait des risques réels associés à l’avortement qui devraient être signalés aux femmes lorsqu’elles sont conseillées avant un avortement”, a déclaré le Dr Priscilla Coleman, professeur en développement humain et en études familiales à la Bowling Green State University, au Daily Telegraph », rapporte CBS.News qui parle de l’affaire.

Imaginez tous les problèmes que doit engendrer l’avortement avec 50 millions de réalisations (connues) environ de cette sinistre pratique chaque année… Sans compter que, ce qui est le plus grave, chaque avortement réussi tue un enfant à naître.

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Cohérence cher Martineau !


Richard Martineau.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je publie plus bas une lettre (dont le présent billet de blogue porte le titre) d’une de nos lectrices que celle-ci a adressée à Richard Martineau, suite à son article intitulé « Scheer et l’Opus Dei ».

Dans son article, M. Martineau présente Andrew Scheer, chef du parti conservateur, comme étant suspect d’appartenir à l’Opus Dei…

M. Martineau développe cette théorie à partir du fait que M. Scheer avait organisé en 2010 une réunion entre une vingtaine de députés fédéraux, dont la plupart étaient conservateurs, et Mgr Frederick Dolan, vicaire de l’Opus Dei au Canada…

À partir de ce point, M. Martineau spécule sur l’hyperconservatisme de ce groupe qui recommanderait à ses membres de tenir secrète leur appartenance à celui-ci. L’Opus Dei pourrait avoir une certaine influence via ses membres faisant partie de l’élite ! De plus, l’Opus Dei exercerait un contrôle sectaire sur ses membres…

Mieux ! L’Opus Dei est opposé à l’avortement (évidemment puisque ça fait parti de de l’Église catholique), indique avec excitation M. Martineau dans le Journal de Montréal :

Inutile de dire que l’Opus Dei considère l’avortement non seulement comme un péché, mais comme un crime.

Au passage, je pense que l’Opus Dei considérerait plutôt l’avortement, non seulement comme un crime, mais comme un péché (mortel et intrinsèquement mauvais).

Et c’est au milieu du sinistre tableau qu’il a peint de couleurs sombres (qu’il a choisies) que M. Martineau lance la suprême accusation contre M. Scheer : il fait du prosélytisme ! :

Mais Scheer ne se contente pas d’être pro-vie tout seul dans son coin. Il a organisé une rencontre entre des députés et le représentant d’un groupe religieux hyper conservateur!

Il y a un mot pour ça : prosélytisme.

Si M. Scheer se dit « personnellement pro-vie » (il l'est surtout maintenant, alors qu’il fait plus tellement de gestes pro-vie), M. Martineau allègue que M. Scheer ira plus loin. S’il a invité un prélat, membre de l’Opus Dei à cette réunion de députés, c’est donc qu’il cherchait à les convertir ; les convertir à quoi ? à la doctrine de l’Opus Dei ; comme cette doctrine s’oppose à l’avortement et que le groupe qui la répand « lutte bec et ongles contre l’avortement », M. Scheer en fait sûrement partie… Donc, il pourrait aller bien plus loin qu’il ne le laisserait croire, malgré ses affirmations publiques selon lesquelles il ne rouvrirait pas le dossier de l’avortement.

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