M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Saint Pierre Damien, grand réformateur de l’Église au XIe siècle contre un problème qui réapparaît de nos jours

Basilique_Saint-Pierre_de_Rome-Vatican-John-Henry_Westen-LifeSiteNews.jpg
Façade de la basilique Saint-Pierre de Rome.

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : John-Henry Westen/LifeSiteNews

Aujourd'hui, 21 février, est le jour de la fête de saint Pierre Damien l’un de ces moines du Moyen-Âge, comme saint Bernard de Clairvaux, que l’on venait tirer de leur monastère pour remettre de l’ordre dans l’Église et le monde. Lui qui aimait tant la vie contemplative si proche de Dieu, sut répondre à l’appel de l’Église qui subissait alors de graves crises.

L’un des problèmes de l’époque était la corruption grandissante des mœurs parmi les ecclésiastiques, et, grave entre tous, la propagation de la pratique de la sodomie. Saint Pierre Damien écrivit un livre analysant la question, le Livre de Gomorrhe, pour l’envoyer au Pape Saint Léon IX. L’analyse du problème à son époque est très pertinente pour notre temps. Extrait de LifeSiteNews :

Dans son Livre de Gomorrhe, récemment publié dans une nouvelle traduction d’Ite ad Thomam Books and Media, Damien se penche particulièrement sur l’acceptation croissante de l’homosexualité au sein du clergé, avertissant qu’elle « rampe à travers l’ordre clérical et fait rage comme un monstre cruel dans la bergerie du Christ ». Il prévient qu’à moins d’éradiquer cette tolérance croissante de l’homosexualité parmi les clercs et les fidèles, « il est certain que l’épée de la fureur divine s’approche pour attaquer, pour la destruction de beaucoup ».

Le Livre de Gomorrhe semble particulièrement pertinent face aux récentes déclarations sur l’homosexualité provenant des dirigeants et des groupes les plus influents de l’Église catholique qui ont amené beaucoup à croire que l’Église est prête à adopter une perspective ouverte sur l’homosexualité. [...]

Même si Damien, qui a vécu de 1007 à 1072, a écrit son Livre de Gomorrhe il y a presque mille ans, son analyse du problème de l’homosexualité dans l’Église à cette époque a été considérée par beaucoup comme remarquablement contemporaine, fraîche et perspicace lorsqu’elle est lue parallèlement aux mouvements actuels dans l’Église qui semblent vouloir modifier la doctrine morale de l’Église. Damien adressa son livre au Pape Saint Léon IX, lui demandant d’agir contre la pratique de l’homosexualité parmi les clercs et les moines qui était répandue à l’époque.

Laissez un commentaire Lire la suite

« Vas-y, tiens-les Nick » : Trump approuve la poursuite de 250 millions de dollars de Sandmann contre le Washington Post


Nicholas Sandmann et Donald Trump.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Même s’il s’est avéré que les étudiants du Covington Catholic High School n’avaient pas harcelé, intimidé ou raillé l’Amérindien Nathan Phillips, faux vétéran du Vietnam par ailleurs, il se trouve encore des médias pour entretenir la légende du Méchant Blanc Trumpiste Éminemment Raciste. Le Washington Post est de ceux-ci, c’est pourquoi les avocats qui représentent Nicholas Sandmann, l'élève le plus visé dans toute l'affaire, poursuivent le journal pour 250 millions de dollars. Et Trump, qui se trouve être l’une des cibles du Washington Post, encourage ce jeune porteur de la casquette MAGA (Make America Great Again ou Rendre les États-Unis glorieux à nouveau). Extrait de LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a offert son soutien moral à Nick Sandmann, l’élève du Covington Catholic High School, qui poursuit le Washington Post pour son rôle dans le récit fallacieux qui accusait Nicholas Sandmann et ses camarades de classe d’avoir harcelé à un vieil Amérindien à la Marche pour la vie.

« Le Washington Post a ignoré les normes journalistiques de base parce qu’il voulait faire avancer son programme biaisé bien connu et rapidement documenté contre le président Donald J. Trump », écrivait le président sur Twitter mercredi matin. « Un étudiant de Covington poursuit le WAPO. Vas-y, tiens-les Nick. Fausses nouvelles ! »

Après la marche, la presse s’est emparée d’une vidéo qui montrait Sandmann et ses camarades de classe harcelant Nathan Phillips devant le Lincoln Memorial [...]

Après ça parurent des vidéos plus complètes exposant toute l’affaire et qui démentait complètement les dires du sieur Phillips, et de tous ceux qui avaient abondé en son sens. LifeSiteNews continue :

Beaucoup de ceux qui ont utilisé le récit original ont tout aussi rapidement effacé leurs condamnations initiales, mais comme certains essaient de le maintenir [le mythe] en vie, les avocats représentant les étudiants ont menacé de poursuivre en justice de nombreuses personnalités médiatiques et Phillips lui-même pour diffamation. Hier, les avocats représentant Sandmann ont annoncé une poursuite en diffamation de 250 millions de dollars contre le Washington Post.

Laissez un commentaire

Suisse : L’argent du diocèse de Coire servira à financer l’avortement contre son gré


Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption-de Coire.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Xenos/Wikimedia Commons

Le diocèse de Coire dans le nord de la Suisse vient de perdre un procès intenté en 2012 contre la corporation ecclésiastique des Grisons, corporation laïque destiné aux questions administratives du diocèse, et apparemment cet organe peut prendre des décisions indépendamment de la volonté diocésaine, même si c’est pour verser de l’argent à l’organisme de « planification familiale Adebar » qui soutient publiquement l’avortement et la contraception. En outre, le Tribunal fédéral qui a tranché le différend a déclaré que les ressources allouées à Adebar n’étaient pas utilisées à des fins incompatibles avec l’enseignement de l’Église. Quoi ! Extrait de FSSPX.News :

Le diocèse de Coire, dans le nord de la Suisse, a perdu la bataille juridique qui l’opposait à la corporation ecclésiastique des Grisons, un organe laïque lié au diocèse et chargé des questions administratives, des finances et de la gestion des biens fonciers et immobiliers de l’évêché.

A ce titre, il est amené à subventionner des associations dans le cadre d’œuvres caritatives. Et c’est précisément dans ce cadre qu’il subventionne l’association de planification familiale « Adebar », à Coire. Or cette association soutient publiquement la contraception et l’avortement. Face au refus des dirigeants de la corporation de cesser ce financement, le diocèse de Coire a été contraint d’en appeler à la justice…

Laissez un commentaire

Deux Montréalais veulent mourir par euthanasie même s’ils ne sont pas en fin de vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Deux Montréalais fortement handicapés veulent voir le jour de leur mort plus rapidement arriver par le biais de « l’aide médicale à mourir, » c’est-à-dire l’euthanasie, seulement, comme ils ne sont pas en fin de vie, ils n’ont pas accès à l’euthanasie. C’est pourquoi ils contestent les lois devant les tribunaux. D’après le Journal de Montréal :

« Je ne suis pas suicidaire, je n’ai pas de maladie psychiatrique, je veux continuer à contrôler ma destinée », a affirmé avec détermination Nicole Gladu, en sortant de la salle d’audience au palais de justice de Montréal, lundi.

Contrôler sa destinée… Cela ne devrait pas primer sur la protection de la vie. Comme si on contrôlait la plupart des facteurs qui influent sur notre « destinée, » c’est Dieu qui dirige notre « destinée, » bien qu’il nous laisse faire des choix, heureux… ou malheureux. En tout cas, vouloir mettre fin à ses jours est une attitude suicidaire.

Mais à 73 ans, et avec des problèmes de santé qui lui causent de la souffrance physique, elle a décidé qu’elle voulait mourir dans la dignité, avec un verre de champagne et un canapé de foie gras, et surtout avec l’aide d’un médecin.

C’est dire si l’évocation d’une coupe de champagne ou d’un canapé de foie gras fait surgir en moi des images de dignité… Ce n’est pas dans les objets extérieurs que l’on trouve la dignité ni dans le confort, mais dans notre conduite et en Dieu.

Laissez un commentaire Lire la suite

Quand les gros médias relaient des fausses nouvelles sur l’Église catholique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : PxHere — Erratum : Le livre Sodoma ne dit pas que 80 % des ecclésiastiques catholiques en général sont homosexuels, mais bien 80 % des ecclésiastiques du Vatican, bien qu'il insinue que le clergé entier soit touché.

Tout dernièrement, le journal parisien Le Point annonçait la parution d’un livre au titre sulfureux, Sodoma, avec force extraits, et propos d’un entretien avec son auteur, notamment gai, Frédéric Martel (en tête sans doute).

Le livre en question oserait dire que 80 % des ecclésiastiques du Vatican seraient gais, mais homophobes de façade, donc hypocrites. Mais, malgré quelques aspects de vérité (le mensonge a toujours quelques aspects de vérité), le livre manque tellement de références, de preuves ou de documents qu’on ne peut rien en conclure, outre qu’il calomnie gravement le cardinal Burke, homme très respectable, avec des insinuations des plus douteuses.

Tout cela n’empêche pas, dans le Journal de Montréal, Denise Bombardier de bombarder la « misogyne » Église catholique avec les récentes munitions que lui fournit le sieur Martel. Car l’Église catholique est misogyne d’après Mme Bombardier « L’Église catholique, cette organisation encore et toujours misogyne, incapable à ce jour de se réformer, survivra-t-elle à cette bombe nucléaire [le bouquin] ? » En quoi l’Église est-Elle misogyne ? Elle voue un culte important à la Sainte Vierge (ce n’est pas de l’adoration n’en déplaise aux protestants) ; Elle a combattu les mariages forcés ; Elle a élevé le statut de la mère et de la femme en général. Certes, les femmes ne peuvent devenir prêtres ou Papes car c’est ainsi que le Christ en a décidé, mais les hommes ne peuvent par contre devenir mères, chacun son rôle et les brebis seront bien gardées.

Toujours est-il que Mme Bombardier, tout en parlant d’immoralité, de dissimulation et de misogynie dans l’Église, oublie de comparer avec d'autres scandales qui parsèment le monde…

Enfin, l’Église résistera à cette nouvelle attaque comme Elle a survécu aux précédentes qui n’étaient pas minces par ailleurs, et Elle survivra à toutes celles qui suivront, car « les portes de l’enfer ne prévaudront contre elle. » (Mt 16 : 18)

Laissez un commentaire

École à la maison et suppression du marxisme dans l’enseignement supérieur au Brésil

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : mohammed hassan/PxHere

Le président brésilien, Jair Bolsonaro, écrivait le 31 décembre dernier qu’il avait un plan « agressif » pour éradiquer le marxisme (plaie du Brésil) de l’enseignement supérieur, plan auquel il compte s’appliquer avec le concours du ministre de l’Éducation, Ricardo Vélez Rodriguez. Extrait de Breitbart :

Le président brésilien Jair Messias Bolsonaro a appelé à combattre les « inepties marxistes » dans les universités, affirmant que l’enseignement supérieur devrait « former des citoyens et non des militants politiques ».

Le président brésilien récemment élu, Jair Bolsonaro, a un plan ambitieux pour réformer l’enseignement supérieur dans tout son pays. Selon Bolsonaro, ce plan pourrait inclure la suppression de la doctrine marxiste dans les établissements d’enseignement supérieur de tout le Brésil.

De son côté, le ministre de la Femme, de la Famille et des Droits de l’Homme, Damares Alves, écrivait le 18 février sur son compte Twitter :

Je dois remercier le ministère de l’Éducation pour sa collaboration dans le dossier de l’enseignement à la maison, dirigé par le ministre Ricardo Vélez [Rodriguez]. Nous travaillons ensemble pour élaborer un projet complet qui apportera une sécurité juridique à cette importante politique publique.

Mme Damares Alves aurait pour projet de régulariser l’école à la maison dans le pays, d’après R7. « J'ai accordé une interview à TV Record pour parler de l'enseignement à domicile, une demande de milliers de familles brésiliennes, » toujours selon le compte Twitter de Mme Damares Alves.

Laissez un commentaire

Le Kentucky pourrait interdire l’avortement si le jugement Roe c. Wade était annulé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Pexels/Pixabay

Il me tarde de voir l’arrêt Roe c. Wade annulé. Extrait de LifeNews :

La Chambre des représentants du Kentucky a adopté un projet de loi visant à garantir la protection des enfants à naître dans leur État si la Cour suprême des États-Unis révoquait la décision Roe c. Wade.

Ce jugement de 1973 a paralysé la capacité des États en matière de protection des enfants à naître, mais beaucoup ont renouvelé l’espoir que cette décision tristement célèbre sur l’avortement sera un jour infirmée. Si cela se produisait, les avortements ne deviendraient pas immédiatement illégaux. Les États auraient à prendre des mesures pour protéger à nouveau les enfants à naître.

En prévision de ce jour, la Chambre des représentants du Kentucky a récemment adopté le projet de loi 148 par 69 voix contre 20, rapporte The Sentinel Echo.

Le projet de loi, qui passe maintenant au Sénat de l’État, ferait de l’avortement un crime dans tous les cas, sauf lorsque la vie de la mère est en danger.

Laissez un commentaire

Refuser de collaborer à des avortements peut maintenant vous interdire certains postes dans les hôpitaux irlandais

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ces postes sont créés grâce à une subvention gouvernementale, spécifiquement versée pour la réalisation d’avortement, bien que, d’après une source hospitalière, les détenteurs de ces postes n’auraient que peu d’avortements auxquels collaborer ou réaliser et devraient surtout s’occuper de tâches médicales ordinaires. En bref, des places réservées aux pro-avortement. Extrait de Gènéthique :

La National Maternity Hospital (NMH) de Holles Street, à Dublin, vient de lancer le recrutement de deux médecins, un anesthésiste et un gynécologue-obstétricien. L’hôpital a annoncé que ces postes ne seraient attribués qu’à des médecins acceptant de réaliser des avortements, puisque les missions, « depuis 2019, incluent les IVG volontaires et que les titulaires de postes devront contribuer à ce nouveau service dans le cadre de ce service faisant partie de leur feuille de route ».

Laissez un commentaire

Le ministre de la Sécurité sociale de Suède insinue que la politique familiale hongroise rappelle le nazisme


Annika Strandäll, ministre de la Sécurité sociale de Suède.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : EU2017EE Estonian President/Flickr

Et pourtant, la Hongrie possède une excellente politique familiale… c’est à n’y rien comprendre. Le ministre d'État pour la Famille et la Jeunesse de Hongrie, Katalin Novák, lui a répondu en mettant les points sur les i. Extrait d’About Hungary :

Votre Excellence, ministre Strandhäll,

J’ai été choquée d’apprendre que sur Twitter, vous avez affirmé que le plan d’action pour la protection de la famille, annoncé dimanche dernier par le Premier ministre Viktor Orbán, rappelle les années trente de l’Allemagne et que notre gouvernement exploite les Hongroises.

En tant que ministre d’État pour la Famille et la Jeunesse, je rejette fermement vos accusations. Il est également inusuel et hostile qu’un membre d’un gouvernement européen condamne un autre gouvernement européen pour ses politiques internes de cette manière et dans ce style sans au moins s’informer et utiliser les voies diplomatiques traditionnelles auparavant.

[…]

En Hongrie, nous croyons que les familles fortes sont la base de notre communauté. Nous avons mené une gouvernance favorable à la famille et obtenu les deux tiers de la majorité parlementaire trois fois de suite lors d’élections générales démocratiques. Les citoyens hongrois ont maintes fois exprimé leur volonté et nous ont autorisés à mettre un terme à la migration illégale à nos frontières, à ne pas laisser entrer en masse des migrants économiques, mais à donner aux femmes et aux hommes hongrois les moyens d’avoir autant d’enfants qu’ils le souhaitent et de les avoir dès qu’ils le souhaitent. C’est pourquoi nous avons introduit une série de mesures en faveur de la famille qui sont fortement soutenues par les Hongrois. Notre intention est de donner la liberté de choix aux femmes et aux hommes hongrois.

Il est inacceptable que vous compariez la Hongrie à l’Allemagne nazie. Je rejette fermement cette [comparaison] au nom de notre pays.

Votre Premier ministre Stefan Löfven a déclaré lors d’une conférence que la question la plus importante des élections européennes de mai sera la lutte contre l’extrémisme de droite et le nationalisme. Il a également mentionné que les sociaux-démocrates européens sont capables d’arrêter ces extrémistes. J’ajouterai que la Hongrie a été citée à tort comme étant un pays extrémiste.*


*Il est à noter que le mot « extrémiste » est couramment utilisé de façon péjorative, dans le sens de « prêt à tout, » « violent, » « fanatique, » ce qui est assurément une façon de descendre quelqu’un ou tout un pays dans l’opinion générale. Cependant, si on utilise normalement ce mot (disgracieux), il désigne plutôt quelqu’un qui est prêt à aller jusqu’au bout d’une idée, d’une pensée, d’un raisonnement, quelqu’un cohérent avec lui-même et par conséquent logique, ce qui est bon en soi.

Laissez un commentaire

Insanité transgenre : La police arrête maintenant les gens riant à la vue d’hommes habillés en femmes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HoustondwiPhotos mp/Flickr

L’idéologie du genre s’impose de plus en plus comme vérité primordiale et comme droit intrinsèque. En Grande-Bretagne on peut se faire appeler par la police pour avoir critiqué la théorie du genre, on peut se faire emprisonner pour s’être adressé à un « transgenre, » aux prétentions féminines, comme à un homme qu’il est, enfin on peut se faire arrêter pour avoir ri d’un homme habillé en femme… Quelle est la prochaine étape ? Extrait d’un article de LifeSiteNews, par Jonathon Van Maren :

Une anecdote circulait pendant la guerre froide au sujet d’un juge soviétique qui avait été vu retournant à son bureau en train de rire de bon cœur. Son collègue s’est approché de lui et lui a demandé ce qui était si drôle. « Oh, juste une blague hilarante que j’ai entendue, » dit le juge. « Eh bien, allez-y, dites-la-moi ! » répondit son collègue. « Oh, je ne pourrais pas faire ça », rétorqua le juge soviétique. « Je viens de donner dix ans à quelqu’un pour ça. »

Je me suis souvenu de cette petite anecdote lorsque j’ai vu dans le Edinburgh News la semaine dernière un article intitulé « Edinburgh labourer shouted abuse at transgender woman » (Des travailleurs manuels d’Édimbourg agressent verbalement une femme transgenre). Il s’avère qu’un certain Graham Spiers, père de deux enfants et ouvrier dans la construction employé sur le chantier de St. James, passait devant un pub de Bonnington dans Édimbourg, avec quelques copains, quand ils ont croisé une femme transgenre, c’est-à-dire un homme biologique. Bien que le journaliste qui écrit l’histoire se donne beaucoup de mal pour donner l’impression que Spiers « criait » sur la victime apparente, Spiers et ses amis étaient spécifiquement accusés de montrer du doigt cette personne et d’en rire ».

Laissez un commentaire Lire la suite