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Connecticut : Un juge interdit aux avocats d’appeler « hommes » les « femmes transgenres »


Selina Soule.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : The Daily Signal

Le juge aurait au moins pu attendre de rendre son jugement avant de montrer son parti pris. Il s'agit d'un procès intenté par trois étudiantes du secondaire américain, surpassées dans les compétitions scolaires féminines par des garçons qui se prétendent « filles ». Selon LifeSiteNews :

Les avocats représentant un trio d’étudiantes du secondaire au Connecticut demandent le remplacement du juge qui supervise le cas dans lequel ils sont impliqués, celui-ci ayant révélé son jeu en leur interdisant d’appeler « hommes » les athlètes biologiquement masculins*.

Le manuel officiel du Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) indique que cet organisme « s’en remettra à la détermination de l’élève et de son école locale en ce qui concerne l’identification de genre », sans aucune condition relative aux transitions physiques ou au niveau de testostérone, au motif qu’il « serait fondamentalement injuste » d’« empêcher un élève de faire partie d’une équipe sportive d’un genre spécifique, qui est conforme à l’identité de genre publique de cet élève à toutes autres fins ».

À cause de la politique du CIAC, les concurrents biologiquement masculins* ont systématiquement surpassé les vraies femmes, selon une plainte déposée par l’Alliance Defending Freedom (ADF) au nom des athlètes Selina Soule, Alana Smith et Chelsea Mitchell. Cette situation prive ces jeunes filles non seulement de la possibilité de progresser dans la compétition, mais aussi de gains dans le domaine qui leur auraient donné la possibilité d’acquérir une bourse d’études.

Le mois dernier, le juge de district Robert Chatigny a demandé aux avocats de l’ADF de ne pas qualifier les concurrents transgenres des jeunes filles — qui sont en fait des hommes — d’« hommes », rapporte le National Review.

Le juge Chatigny a affirmé que l’expression « femmes transgenres » était « conforme à la science, aux pratiques courantes et peut-être à la décence humaine » sans concéder aucun des « intérêts ou positions légitimes » de l’ADF, tranchant que le terme « hommes » était « inutilement provocateur ».


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » (ou de personnes biologiquement masculines) quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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La Nouvelle-Zélande autorise les foules à retourner dans les cinémas, mais pas dans les églises

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Me direz-vous pourquoi le gouvernement néo-zélandais permet maintenant les rassemblements de cent personnes dans les cinémas et non dans les églises, où il n’autorise que dix personnes en temps ordinaire et cinquante pour les funérailles ? Considérerait-il les églises comme moins importantes que les cinémas ? Selon LifeSiteNews :

Dans le cadre d’un assouplissement progressif du confinement national, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a adopté une nouvelle loi qui permet à dix personnes seulement d’assister à un service religieux tout en autorisant cent personnes à se rassembler dans d’autres lieux publics tels que les restaurants, les centres commerciaux et les cinémas.

La législation a maintenant passé les trois lectures au Parlement et a reçu la sanction royale.

À la dernière minute, les funérailles ont bénéficié d’une petite dérogation permettant à un maximum de cinquante personnes de se réunir pendant deux heures au plus. Plus important encore, les mesures révisées qui étaient censées être pleinement en vigueur pendant deux ans seront désormais révisées tous les quatre-vingt-dix jours.

Les évêques de Nouvelle-Zélande, au moins, demandent au gouvernement d’étendre le nombre de personnes pouvant être présent dans une église.

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15 mai, date limite pour devenir membre électeur du Parti conservateur pour l’élection du chef

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel

Le 15 mai prochain est la date limite pour s’inscrire en tant que membre du Parti conservateur du Canada et pouvoir voter lors de l’élection du chef du parti.

Des quatre candidats en lices, deux sont pro-vie, Derek Sloan, avocat et député conservateur ontarien à la Chambre des communes et Leslyn Lewis, également avocate. Les deux autres candidats, Erin O’Toole et Peter MacKay sont notoirement pro-avortement.

Derek Sloan disait tout récemment dans un courriel envoyé aux membres du parti « Je n’ai pas caché le fait que je suis une personne pro-vie » :

Je suis aussi « pro-débat » et « pro-discussion ».

Et contrairement à ce que l’élite libérale continue de vous dire, non, la question de la protection de l’enfant à naître n’est pas une « question réglée ».

Comment pourrait-elle l’être ?

Ce débat est attendu depuis longtemps au Canada. Depuis trop longtemps nous avons entendu que « le débat est clos », mais la vérité pure et simple est que nous n’avons jamais eu de débat.

Pour toutes ces raisons, je vais encourager les débats parlementaires et les votes sur l’avortement ainsi que les questions reliées à l’avortement.

Je ne me fais pas d’illusions sur les perspectives que toute législation pro-vie soit adoptée bientôt au parlement, mais les cœurs et les esprits ne sont pas gagnés par le silence total.

Nous ne pouvons pas continuer à avoir peur d’avoir ces discussions, et ce publiquement.

Depuis 2005 le Parti conservateur a instauré une politique de non-appui aux lois visant l’avortement :

Selon la politique 70 de l’Énoncé de politique du PCC, « Un gouvernement conservateur ne soutiendra pas de loi visant à régir l’avortement ». Cette résolution a été adoptée lors du congrès de fondation du parti en 2005.

Cette résolution a eu l’effet de fournir une « couverture » pour les personnes pro-avortement, à l’intérieur du parti. Tout comme ils soutiennent que nous ne pouvons pas avoir un débat ou une discussion sur la question.

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Un évêque américain : Vous ne pouvez être catholique et « pro-avortement »


Mgr Thomas J. Tobin, évêque de Providence, Rhode Island.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WPRI/YouTube

Mgr Thomas J. Tobin, évêque de Providence Rhodes Island aux États-Unis, a mis les points sur les « i » au sujet d’une question évidente : « Vous ne pouvez être catholique, du moins pas un catholique authentique, et être “pro-avortement”. Ou “pro-choix”. C’est la même chose », rapporte LifeSiteNews :

L’évêque du plus petit état américain a vivement critiqué ceux qui se disent catholiques et qui pensent pourtant qu’il n’y a aucun inconvénient à défendre l’avortement.

Dans un tweet émis le 7 mai, l’évêque Thomas J. Tobin de Providence, Rhode Island, a déclaré qu’on ne pouvait être un « authentique » catholique et avoir une position pro-avortement.

« Je viens de voir un gros titre dans un journal catholique contenant l’expression “catholique pro-avortement”. Désolé. Il y a une contradiction dans les termes. Vous ne pouvez être catholique, du moins pas un catholique authentique, et être “pro-avortement”. Ou “pro-choix”. C’est la même chose », disait Mgr Tobin.

Le 7 mai, le National Catholic Register a publié un article intitulé Running for President as a Pro-Abortion Catholic, Is Biden a Problem for US Bishops? (Se présenter à la présidence en tant que catholique pro-avortement, Biden est-il un problème pour les évêques américains ?).

L’ancien vice-président Joe Biden, qui se dit catholique pratiquant, est le candidat de facto du Parti démocrate à la présidence et est pro-avortement.

En 2019, Joe Biden s’est vu refuser la communion. Il déclara par la suite qu’il était « un catholique pratiquant ».

Pour exemples, le gouverneur de Rhodes Island, la démocrate catholique Gina M. Raimondo, a signé une loi extrêmement pro-avortement en 2019.

Justin Trudeau, premier ministre du Canada, se dit ou se disait catholique et est le chef d’un parti qu’il a rendu plus pro-avortement et pro-euthanasie que jamais.

Pour revenir à Mgr Tobin, sa déclaration au député fédéral Patrick Kennedy, lui disant qu’il ne pouvait recevoir la communion à cause de sa position politique pro-avortement, a fait la une des journaux en 2009.

Et en 2016, il a déclaré aux catholiques lors des primaires des élections présidentielles qu’ils ne devaient pas voter pour un candidat ou un parti qui soutient l’avortement. Il s’est également attiré l’ire d’activistes LGBT en 2019 pour avoir affirmé que les défilés de la fierté gaie étaient nuisibles aux enfants.

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Montréal : messe à l’intention de la dignité de la vie humaine, jeudi 14 mai 2020

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le jeudi 14 mai, à 8 h, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, célébrera « une messe spéciale destinée à l’intention de la vie, de la famille, des plus vulnérables d’entre nous ainsi que de leurs proches et de leurs soignants », selon le communiqué de presse de l’Archidiocèse catholique romain de Montréal, à l’occasion de la journée de la Marche nationale pour la Vie, empêchée cette année pour cause de confinement.

« Il s’agit d’une messe célébrée à huis clos dans la cathédrale Marie-Reine-du-Monde et qui peut être suivie en direct ici », annonce le communiqué.

La Marche nationale pour la Vie annuelle d’Ottawa rassemblait ces dernières années environ 20 000 personnes qui marchaient pour soutenir l’enfant à naître et protester auprès du gouvernement du massacre de l’avortement.

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États-Unis : Projet de loi « H.R.6666 » pour dépister, tracer et confiner

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : HwangManjoo/Rawpixel

Le numéro du projet de loi déposé le 1er mai 2020 par le démocrate Bobby Lee Rush à la Chambre des représentants des États-Unis est pour le moins étrange, surtout appliqué à un projet de loi censé traiter de dépistage, de traçage et de confinement contre le coronavirus. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours vérifier sur le site du Congrès américain.

Coïncidence ? Le H.R.6666 - COVID-19 Testing, Reaching, And Contacting Everyone (TRACE) Act n’est pas le seul projet de loi à commencer par « 666 », le H.R.6665 et le H.R.6667 (par exemple) ayant été présentés le même jour. Ce projet de loi aurait-il pu être présenté plus tôt ? Ce qui est sûr c’est qu’il aurait pu être déposé plus tard, recevant ainsi un autre numéro.

Ce « 6666 » n’est pas sans rappeler le signe de la bête « 666 » mentionné dans l’Apocalypse de saint Jean :

Elle fera encore que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne puisse acheter ni vendre, s’il n’a la marque ou le nom de la bête, ou le chiffre de son nom.

C’est ici qu’est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. (Apoc. 13 : 16-18)

Bien sûr, le projet de loi en question ne parle pas de marquer les gens d’une façon ou d’une autre, mais l’auteur de la loi (qui serait baptiste) n’ignore évidemment pas ce nombre, ni sa signification, du moins, littérale.

Le H.R.6666 demande la somme astronomique de 100 milliards de dollars pour l’année fiscale 2020, et la même somme pour chaque année subséquente durant lesquelles la « période d’urgence » continuerait (ce qui est improbable). 100 milliards de dollars représente un vaste ensemble de mesures qui s’étendront à tous les États-Unis.

Ceux qui mettraient en place un tel déploiement se contenteraient-ils de la participation volontaire de la population (sauf en matière de confinement s’entend), participation qui risque d’être limitée comme en Alberta, où le gouvernement insiste auprès du peuple pour que davantage de personnes téléchargeassent l’application destinée à les pister et à déterminer avec qui ils sont entrés en contact par le biais de leur téléphone cellulaire. Comme le fait remarquer John-Henry Westen sur LifeSiteNews, tout ce déploiement n’est internement logique que si on l’applique à tous, et sans qu’aucun ne puisse y échapper :

Cela n’est pertinent que s’ils sont sérieux dans le repérage des contacts et d’insister pour l’emploi de l’application comme ils le font en Chine. Et cela serait également logique de faire en sorte que les gens ne puissent pas laisser le dispositif de traçage à la maison lorsqu’ils quittent leur domicile, d’où l’idée de puces de traçage implantables.

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L’OMS prône la masturbation pour les enfants entre 0 et 4 ans…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pickpik

Un document du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe recommande d’enseigner la masturbation aux enfants âgés de zéro et quatre ans, selon Breitbart :

Le document du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe et du Centre fédéral d’éducation pour la santé (BZgA), intitulé « Standards pour l’éducation à la sexualité en Europe », contient une « grille d’éducation à la sexualité » qui recommande, entre autres, que les enfants de 0 à 4 ans reçoivent des informations sur « le plaisir et la jouissance de toucher son propre corps, la masturbation dans la petite enfance » et « le droit d’explorer les identités de genres ».

Le document recommande en outre que les enfants âgés de 4 à 6 ans reçoivent des informations sur les « relations homosexuelles » et les « aptitudes » pour « consolider leur identité sexuelle » ; que les enfants âgés de 6 à 9 ans reçoivent des informations sur « l’influence positive de la sexualité sur la santé et le bien-être » ; et que les enfants âgés de 9 à 12 ans reçoivent des informations sur la « première expérience sexuelle » et l’« orientation de genre » ainsi que les « aptitudes » pour « permettre aux enfants de... prendre une décision consciente d’entrer ou non dans des expériences sexuelles ».

Mais comment donc renseignera-t-on un enfant de deux ans sur le « le plaisir et la jouissance de toucher son propre corps », et qui en sera chargé ? La maternelle je gage. Et pourquoi donc enseigner une chose pareille à des enfants qui n’en auront autrement pas l’idée ? Sans compter l’aspect immoral de la chose. Songez aussi qu'un tel programme, s'il est appliqué, sera enseigné dans les écoles publiques, et où il sera souvent obligatoire. 

Les « relations homosexuelles » à quatre ou six ans (comment concevront-ils sainement l’amitié après çà ?) ! On détruit la notion de sexualité avant même que les enfants aient pu s'en faire une de l'amitié. Quant à « l’influence positive de la sexualité sur la santé et le bien-être », cela laisse entendre que l’abstinence pourrait être préjudiciable, et je doute que la « sexualité » proposée soit très saine, comme les « relations homosexuelles ». En outre, je doute que les enfants puissent « prendre une décision consciente d’entrer ou non dans des expériences sexuelles » alors qu’ils sont immatures, que cela n’est visiblement pas pertinent pour des enfants de neuf à douze ans et qu’on leur farcit la tête avec des théories pseudo-scientifiques d’« orientation de genre ». Tout cela se moque éperdument de la période de latence et représente tout au plus une « éducation » à la perversité. Évidemment, si l’on apprend à des enfants dès le plus jeune âge les plaisirs de la chair, comment voulez-vous qu’ils comprennent lucidement les dangers de se livrer à celui qui les sollicite si on leur a donné l’habitude de la sensualité ? Pour finir, ce putride enseignement rejette implicitement le but objectif de la sexualité, ou la procréation, et tout ce qu’elle entraîne : innocence, pudeur, abstinence et mariage.

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La « thérapie de conversion » destinée aux mineurs interdite en Allemagne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik

Le Parlement allemand a interdit ce qu’il appelle la « thérapie de conversion » destinée aux mineurs, ou toute tentative visant à les aider à rejeter une attirance pour les personnes de même sexe, que l’aide provienne de leurs parents ou de professionnels de la santé. Et les activistes LGBT veulent déjà étendre aux adultes cette loi qui devrait entrer en vigueur vers le milieu de l’année, selon International Family News :

Une nouvelle loi adoptée par le Bundestag allemand a interdit les conseils aux mineurs (de moins de 18 ans) ayant des sentiments non désirés d’attraction pour les personnes de même sexe, qualifiant toutes ces tentatives de « thérapie de conversion ».

[…] Elle limite les choix des jeunes eux-mêmes en matière de conseil et soumet également les parents à des sanctions. Tout parent qui aide un enfant à chercher à atténuer les attraits sexuels non désirés serait considéré comme manquant à son « devoir d’élever un enfant ».

Précisons que les détracteurs de ladite « thérapie de conversion » l’interdisent bien sûr sous prétexte qu’elle serait préjudiciable à ceux qui en seraient l’objet.

Parents, psychologues et psychothérapeutes condamnés :

Les lobbyistes ont travaillé dur pour élargir le terme « thérapie de conversion », considéré juridiquement pour être aussi large que possible. Même une éducation appropriée pourrait être considérée comme punissable — des psychologues ou psychothérapeutes confessionnels qui pourraient mettre en garde contre les qualités morales et les dangers des actes homosexuels, par exemple, seraient punis.

[…] cette loi cible les droits parentaux même pour les parents qui prennent bien soin de leurs enfants. Cela donne aux parents peu de recours pour combattre la propagande enseignée dans les écoles, à la demande des lobbyistes, à propos de l’inhibition sexuelle et de l’incitation à céder à toute envie sexuelle, même si les parents ont des croyances religieuses profondément ancrées qui exigent une éthique sexuelle différente.

Ils veulent déjà élargir la loi :

[…] Mais la LSVD (Association des lesbiennes et des gays d’Allemagne) a déjà annoncé qu’elle allait travailler à étendre la loi. Ils veulent que les « thérapies de conversion » soient déclarées illégales sans exception, à tout âge ; et ils sont soutenus par le Parti vert. Ulle Schauws — porte-parole de la « politique queer » — a déjà exprimé sa demande d’élargir la loi.

Visiblement, la sorte de « liberté » que ces gens autrefois revendiquaient ne peut selon eux s’appliquer aux autres, ils veulent tout simplement renverser la société et la morale.

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L’avortement source d’« angoisse », mais pourquoi au fait ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Needpix

Pendant ce temps de confinement forcé on essaie de nous apitoyer sur le sort des femmes qui veulent se faire avorter, mais d’une façon qui me paraît curieuse. Le Tabloïd nous décrit, dans un de ses articles, l’angoisse que traversent les femmes qui se rendent à l’avortoir ; l’angoisse en question ne relève donc pas d’une restriction de l’accès à l’avortement.

Le Tabloïd nous affirme que les directives sanitaires mises en place pour cause de coronavirus n’« épargnent pas les services d’avortement » (quelle emphase !), car depuis le commencement du confinement les Québécoises doivent vivre seules « l’épreuve » de leur avortement. Ainsi il reconnaît au moins que l’avortement est une épreuve.

Le fait est que les avortoirs n’autorisent pas les accompagnateurs à suivre les femmes à l’intérieur comme d’habitude ce qui augmente le traumatisme enduré par les femmes, d’après le Tabloïd :

« J’ai rendez-vous demain matin à 10 h. D’aller au rendez-vous, seule, et de devoir faire l’opération seule est très inquiétant. Je suis très angoissée, je n’en dors pas la nuit. Je cogite tout le temps, à me demander comment ça va se passer », confie Marie.

Tandis qu’une certaine Sandra, qui s’est déjà fait avorter une fois, raconte :

« Y’avait une certaine tristesse dit-elle. L’avortement c’est émotif, on vit un traumatisme à chaque fois. C’est sûr qu’avoir un accompagnateur, ça aide. »

Un sentiment de difficulté se rajoute à l’avortement :

« On voyait que c’était quand même bizarre parce que les femmes disaient : je trouve ça difficile de pas être là avec mon conjoint », poursuit Sandra.

« C’est pas le fun d’aller là seule, s’inquiète pour sa part Karine. Mon conjoint, faut qu’il attende dans l’auto. Il peut pas rentrer dans la clinique. Je sais pas à quoi m’attendre. C’est l’inconnu. Je fais beaucoup d’anxiété. »

Et cette situation provoque un sentiment d’insécurité chez ces femmes :

Cette règlementation, bien que nécessaire, provoque de l’insécurité supplémentaire chez plusieurs femmes.

Être seule pendant l’intervention pourrait même jouer sur la perception de la douleur physique, selon Marie-Eve Blanchard, accompagnante professionnelle à l’interruption de grossesse.

Donc, rapporte le Tabloïd, l’avortement est une épreuve, « c’est émotif », il est source d’angoisse et d’anxiété, de sentiments d’insécurité, c’est un traumatisme qui provoque même de la douleur physique… Est-ce la seule douleur que redoutent toutes ces femmes ou le danger que représente cette opération ? Mais on a martelé partout que c’était une procédure « sécuritaire ». Si ce n’est donc ça, qu’est-ce donc ? Est-ce parce qu’elles vont se faire ôter un « amas de cellules », une « tumeur » ou une « excroissance » ? Si c’était le cas, elles n’en seraient pas si émues. C’est donc quelque chose de plus important et de plus cher qui est définitivement supprimé, et non interrompu…

Dans tout l’article on n’emploie pas une seule fois le terme « bébé », ni le banal mot « fœtus », ni même le méprisant « amas de cellules », rien. On tourne autour du pot, du centre même du sujet, l’enfant à naître qui se fait tuer.

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« Personne ne peut empêcher un prêtre de confesser et de donner la communion »


Cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le cardinal Robert Sarah, donc une haute autorité ecclésiastique dans la matière des sacrements, affirmait, dans une entrevue accordée à La Nuova Bussola Quotidiana que rapporte Le Salon Beige :

« Personne ne peut empêcher un prêtre de confesser et de donner la communion, personne n’a le droit de l’arrêter. Le sacrement doit être respecté. Ainsi, même s’il n’est pas possible d’assister aux messes, les fidèles peuvent demander à se confesser et à recevoir la communion. »

Les gouvernements ne doivent pas empêcher les prêtres d'administrer les derniers sacrements aux malades du coronavirus.

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