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Béatification d’un prêtre, mort à Dachau pour s’être opposé à l’avortement et à l’eugénisme


Fours crématoires de Dachau.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : ho visto nina volare/Flickr, Wikimedia Commons

Le 15 septembre 2019 eut lieu la béatification d’un courageux prêtre catholique, dans le diocèse de Limbourg en Hesse (Allemagne), célébrant le P. « Richard Henkes, déporté et mort à Dachau en 1945, pour s’être publiquement élevé contre l’eugénisme prôné par le régime national-socialiste », rapporte un article de la FSSPX.News. L’article continue :

Ordonné prêtre en 1925 dans la Société de l’Apostolat catholique — dont les membres sont aussi appelés « pallotins », du nom du fondateur, saint Vincent Pallotti (1795-1850) — Richard Henkes est de ces ecclésiastiques d’outre-Rhin qui ont vu clair dans l’idéologie néo-païenne du IIIe Reich.

A partir de 1941, le religieux se met à dénoncer la pratique de l’avortement. Etabli sous le régime de Weimar en 1927 en cas de danger pour la vie de la femme, l’avortement est rendu obligatoire en 1935 « pour des raisons eugéniques » par le régime hitlérien. Il combat aussi l’euthanasie des infirmes et des invalides en vue de « la purification raciale ».

Bienheureux P. Henkes

Le Père Richard Henkes finit par se faire arrêter et envoyer dans un camp de concentration, d’après Nominis :

Arrêté finalement le 8 avril 1943, il est déporté à Dachau où malgré des conditions inhumaines il maintient sa Foi priant et partageant avec ses camarades. En 1944, une épidémie de typhoïde frappe le camp il se porte volontaire pour soigner les malades dont de nombreux Tchèques... Atteint à son tour, il meurt après 5 jours d’agonie le 22 février 1945.

Il se dévouait notamment pour donner les derniers sacrements. Bienheureux Richard Henkes, priez pour nous !

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La police d’Ontario ne révélera plus l’identité sexuelle des suspects

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ni non plus celle des victimes de ces suspects, et ce, pour raison de respect de la vie privée et pour se mettre à la mode sur la question de l’identité du « genre ». Extrait de CTV.News :

Le porte-parole de la Police provinciale de l’Ontario, le sergent Carolle Dionne, a déclaré lundi que lors d’un récent examen de la réglementation la police a conclu que la Loi sur les services policiers n’exige pas que cette information soit rendue publique.

Le corps policier a donc pris l’initiative de cesser de publier les informations concernant le genre, par prudence et s’efforcer d’« être progressiste dans le changement des temps », précisa-t-il.

Le Sergent Dionne fait remarquer que les permis de conduire et autres pièces d’identité ne requièrent plus la mention du sexe, et que les agents ne devraient pas faire d’hypothèses fondées sur l’apparence d’une personne.

Mais si les agents de police ne peuvent pas faire de supposition sur l’apparence, sur quoi fonderont-ils leurs enquêtes ? pourront-ils du moins dire (par exemple) : Cette personne ressemblait à un homme ? L’article continue :

« Nous utilisons les termes “l’individu”, “l’accusé”, “le conducteur”, “le suspect” ou “une personne d’intérêt” pour rester neutres sur le plan du genre », révéla-t-il.

Toutefois, des données sur le sexe [de la personne] seront toujours recueillies à des fins d’analyse, et d’autres renseignements personnels — comme le nom, l’âge et la ville natale — seront rendus publics, indiqua-t-il.

Pourquoi fournirait-on l’information au sujet du nom, de l’âge et de la ville natale, et pas du sexe ? Grotesque ! Et si on s’en venait aux « transâges », ne donnerait-on plus d’informations sur l’âge de la personne incriminée, et les policiers ne devront-ils plus faire d’estimation devant des cheveux blancs ?

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L’hôpital St. Martha ne pratiquera pas l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

J’avais écrit dans un précédent article que l’hôpital St. Martha allait commencer à pratiquer l’euthanasie, sous la pression d’activistes pro-euthanasie. En fait, ce n’est pas cet hôpital qui le pratiquera, mais l’Antigonish Health and Wellness Centre. Extrait d’Euthanasia Prevention Coalition :

Hier, j’ai reçu un communiqué de presse de l’hôpital St. Martha m’expliquant que l’AMM (mieux connu sous le nom d’euthanasie) ne sera pas dispensé par l’hôpital St. Martha mais plutôt au Antigonish Health and Wellness Centre.

Tranquille ? pas pour longtemps, car Jocelyn Downie, activiste pro-euthanasie de l'Université Dalhousie, n'en démordra pas :

Par conséquent, Downie n’a pas atteint son objectif d’imposer l’euthanasie (AMM) à un hôpital catholique. Downie continuera de faire pression sur les établissements de soins de santé confessionnels pour qu’ils pratiquent l’euthanasie. Downie a déclaré dans un article du Global News de la semaine dernière :

« Les gouvernements et les autorités sanitaires n’ont pas assez insisté afin que les institutions recevant le financement de l’État et étant influencées par la foi autorisent l’AMM dans leurs murs », a-t-elle déclaré.

La bataille ne fait que commencer.

Downie a commencé sa campagne en décembre 2018, visant à forcer l’hôpital St Martha à pratiquer l’euthanasie, par le biais d’un article dans le Chronicle Herald.

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Priez pour une femme tentée par l'avortement

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : StockSnap/Pixabay

Laura Klassen du groupe pro-vie Choice42 demande nos prières pour une femme qui songe ou qui songeait à se faire avorter, d'après son compte Twitter :

Je demande vos prières pour une Canadienne qui prévoit d'aller au Colorado pour avorter son bébé de 7 mois.

Pourquoi ? Parce qu'elle a « changé d'avis ».

Soit dit en passant, l'argent des contribuables canadiens couvre la « procédure » de 18 000 $ ainsi que le vol en avion et l'hôtel.

En effet, s'il est possible de se faire avorter durant toute la durée de la grossesse au Canada, plusieurs femmes recherchant un avortement tardif se font envoyer aux États-Unis pour ce faire, et ce, au frais des contribuables.

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50 000 personnes à la Marche pour la Vie de la Slovaquie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

50 000 est un grand nombre pour un aussi petit pays ! 50 000 pro-vie ont marché dans les rues de Bratislava pour manifester leur opposition à l’avortement et pour montrer aux législateurs leur soutien au projet de loi en cours qui pourrait réduire la durée de temps pendant laquelle il est permit par la loi d’avorter, ou interdire tout simplement la pratique. Extrait de LifeNews :

D'énormes foules de pro-vie se sont rassemblées dimanche en Slovaquie pour exhorter leur gouvernement à protéger les bébés à naître contre l'avortement.

Ce mouvement enthousiaste vient alors que les dirigeants de cette nation d'Europe de l'Est débattent de la question de savoir s'il faut limiter les avortements à environ huit semaines, quand les battements du cœur d'un bébé à naître sont détectables, ou les interdire complètement, rapporte Reuters.

La Slovaquie, pays à dominance catholique, autorise l'avortement pour toute raison jusqu'à 12 semaines de grossesse et jusqu'à 24 semaines en cas de problèmes de santé. La loi pro-avortement a été promulguée lorsque les communistes contrôlaient le pays.

Dimanche, environ 50 000 Slovaques pro-vie ont participé à la Marche nationale pour la Vie dans la capitale Bratislava, selon les organisateurs , rapporte l'AFP. Ils ont exhorté les politiciens à adopter des mesures de protection pour les enfants à naître et à offrir un soutien accru aux femmes enceintes et aux familles qui élèvent des enfants.

[...]

Euractiv rapporte que le Smer, parti socialement conservateur, est actuellement au pouvoir en Slovaquie, mais des élections sont prévues pour février 2020. Il n'est pas certain que le projet de loi pro-vie ira de l'avant cet automne, mais la participation massive à cette marche pro-vie est un signe d'espoir.

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Zuckerberg admet qu'il y avait «clairement un parti pris» dans la «vérification» par Facebook d’un groupe pro-vie


Mark Zuckerberg.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

On se doutait déjà d’un certain parti pris dans l’attitude de Facebook par rapport aux groupes pro-vie, bien avant que M. Zuckerberg ne nous l’avoue. Extrait de LifeSiteNews :

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a admis qu'un parti pris a joué un rôle dans la récente suppression de contenu de Live Action sur Facebook, basée sur la parole d'une paire de militants de l'avortement, a déclaré le sénateur républicain Josh Hawley du Missouri après une réunion au Capitole avec Zuckerberg, mais celui-ci refuse de soumettre cette question à un contrôle véritablement indépendant.

Plus tôt ce mois-ci, Facebook a avisé le groupe pro-vie qu'il serait assujetti à « une distribution réduite et à d'autres restrictions en raison de propagation répété de fausses nouvelles », une décision prise parce qu'une paire d'avorteurs affiliés aux groupes pro-avortement Advancing New Standards in Reproductive Health (ANSIRH) et Physicians for Reproductive Health ont contesté deux des vidéos du groupe pro-vie. Live Action a répondu en expliquant en détail comment les deux avorteurs ont déformé les vidéos en question dans leurs propos.

La semaine dernière, Hawley et trois autres sénateurs républicains ont envoyé une lettre au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, faisant remarquer que l'incident viole la politique du réseau social qui stipule de faire certifier l'impartialité des vérificateurs par le biais du International Fact-Checking Network (IFCN) (Réseau international de vérification des faits), et demandant une vérification externe. Le mois dernier, Facebook a publié le premier rapport d'une équipe de vérification qu'elle a engagée, que les sénateurs ont qualifié de « simple résumé des plaintes contre Facebook et ses réponses ».

Jeudi, Zuckerberg a rencontré Hawley pour discuter de la question, après quoi ce dernier a tweeté que le fondateur de Facebook a reconnu qu'il y avait « clairement un parti pris » dans l'affaire, ce qui est : « un problème avec lequel nous avons lutté depuis longtemps ». Cependant, Zuckerberg a refusé d'ouvrir Facebook à un « vérificateur tiers parti indépendant sur la question de la censure ».

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L'employé transgenre d'un café injurie une activiste pro-famille de 23 ans et la met à la porte


Marilyn Synek, employée du Nebraska Family Alliance.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

Et voilà un transgenre pris sur le fait en train d’intimider une personne ordinaire. Attendez, qui déjà, d’après ce que l’on entendrait dire, subirait la haine et l’intimidation des « cisgenre » (les personnes normales dans le jargon LGBT+) ? Extrait de LifeSiteNews :

La semaine dernière, un serveur transgenre a insulté une cliente régulière du café où il travaillait, et l’a mise à la porte après avoir découvert qu'elle était une activiste pro-vie et pro-famille.

Le café Cultiva Espresso & Crepes de Lincoln, au Nebraska, a congédié l'employé belliqueux et s'est excusé auprès de Marilyn Synek, mais a ensuite fait marche arrière sous la pression des médias. Mlle Synek est une jeune diplômée d'université aux manières douces qui travaille pour la Nebraska Family Alliance et a effectué un certain nombre de stages pro-vie et conservateurs.

« L'une de mes traditions hebdomadaires préférées est de commencer ma journée à 7 heures du matin par un petit-déjeuner Cultiva », explique Synek dans un post du 11 septembre sur Facebook. « Je le fais loyalement une fois par semaine depuis que j'ai déménagé à Lincoln. Aujourd'hui, un employé du magasin s'est approché de moi et m'a dit : "Marilyn Synek ! Je ne vous avais pas reconnue jusqu'à maintenant, mais je viens de réaliser qui vous êtes, ce que vous représentez et le travail que vous faites. Vous êtes une *** ordure fanatique, et nous ne voulons pas de vous dans notre restaurant. Plus de 80% des gens qui travaillent ici sont queers. Vous n'êtes pas *** bienvenue dans notre restaurant, alors sortez et ne revenez pas ! Si vous essayez de revenir, nous refuserons tous de vous servir." Plusieurs autres clients étaient présents dans le café et ont pu voir l'incident se produire. »

« Je n'ai jamais diffusé mes opinions politiques dans la boutique auparavant, et j'ai toujours traité les employés de Cultiva avec respect et courtoisie, » poursuivit Mlle Synek [...]

Après que l'histoire eut fait l'objet d'une première couverture dans la presse conservatrice et qu'un des propriétaires de Cultiva eut contacté Synek pour s'excuser et lui dire qu'elle était la bienvenue au café (Synek a écrit sur Facebook qu'elle avait accepté les excuses), le récit a commencé à se transformer en une histoire de victime transgenre. La nouvelle employée de la Nebraska Family Alliance, « la source de beaucoup de stress personnel » ?

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Kathy Griffin poursuivie en justice pour ses demandes de dénonciations des étudiants de Covington


Nathan Phillips battant du tambour au milieu des élèves du collège Covington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Quand une vidéo habilement découpée avait commencé à circuler, mettant en scène des étudiants, blancs (portant la casquette Make America Great Again), qui se sont avérés être catholiques, pro-vie, tout juste revenant de la Marche pour la Vie de Washington, et qui semblaient harceler un « vétéran », activiste amérindiens, les gros médias ont bondi sur cette proie rêvée, mordant à pleines dents la réputation de ces mineurs, sans plus se soucier apparemment de vérifier la véracité de l’affaire, avant de s’apercevoir que leurs mâchoires médiatiques ne rencontraient qu’une baudruche portant la belle étiquette « fausse nouvelle » (si populaire à notre époque), se mordant la langue de confusion. De nombreux médias avait ainsi calomnié ces malheureux étudiants, avant de s’apercevoir de leur erreur, beaucoup retirant leurs diverses publications et s’excusant de leur méprise par trop attive.

Kathy Griffin, personnalité médiatique, avait clamé, sur Tweeter, entre autres :

La réponse de l'école était pathétique et impotente. Nommez ces enfants. Je veux des NOMS. Honte à eux. Si vous croyez que ces ******* ne vous dénonceraient pas en un clin d'œil, réfléchissez bien.

Ou encore :

Les noms, s'il vous plaît. Et des témoignages de personnes qui peuvent les identifier et garantir leur identité. Je vous remercie.

Deux étudiants qui n’avaient même pas participé à la marche se virent identifiés avec ceux (innocents d’ailleurs) qu’on accusait de harcèlement raciste.

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Les dépouilles d’environ 2246 enfants à naître avortés découverts dans la maison d’un avorteur !


L'avorteur Ulrich Klopfer.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Pourquoi donc cet avorteur gardait-il les corps de ses victimes jusque dans sa propre demeure ? Que cela est donc morbide… Extrait de SPUC :

Plus de 2 000 fœtus conservés ont été découverts chez un ancien avorteur de l’Illinois, décédé la semaine dernière, ce qui a été qualifié par SPUC d’« atroce » et révélateur d’une « dépravation totale au cœur de l’industrie de l’avortement ».

Selon le bureau du shérif du comté de Will, les autorités ont trouvé les dépouilles d’environ 2 246 bébés avortés au domicile de l’avorteur Ulrich Klopfer, après que sa famille eût contacté le bureau du coroner jeudi au sujet d’éventuels restes de fœtus emballés dans la résidence.

L’avorteur

Klopfer, décédé le 3 septembre, était médecin dans une clinique d’avortement à South Bend en Indiana. Selon le South Bend Tribune, Klopfer était considéré comme le « médecin avorteur le plus prolifique de l’Indiana », qui a avorté des milliers de bébés à naître dans plusieurs comtés de l’Indiana pendant plusieurs décennies.

Klopfer était bien connu dans l’État de l’Indiana pour ses manquements répétés, dont ceux de signaler les abus, de tenir des dossiers médicaux rigoureux et de maintenir des conditions de santé et de sécurité acceptables.

En septembre 2013, une plainte a été déposée auprès de l’Indiana Medical Licensing Board contre l’avorteur, Klopfer, après qu’on eut découvert qu’il avait pratiqué un avortement sur une fille de 13 ans et qu’il n’avait pas signalé les abus, comme l’exige la loi indianienne. Deux autres plaintes ont également été déposées contre Klopfer dans deux autres comtés de l’Indiana pour ne pas avoir signalé des avortements pratiqués sur des filles de moins de 14 ans, et il a été décrit comme « apparemment indifférent à la molestation d’enfants ».

En novembre 2016, le Medical Licensing Board de l’Indiana a suspendu le permis de pratique médicale de M. Klopfer après que la commission eût examiné les plaintes déposées contre lui et découvert de nombreuses violations. La clinique d’avortement qui employait Klopfer a également été forcée de fermer après que l’Etat lui ait retiré sa licence en 2015.

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Des pro-avortement contre-manifestent violemment contre la 10e Marche pour la Vie de Zurich


Émeutes anti-Sarkozy, Place de la Bastille, le 6 mai 2007.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mikael Marguerie/Wikimedia Commons/Flickr

À l’image de l’avortement qu’ils défendent, ces gens sont violents. Extrait de LifeSiteNews :

Le 17 septembre dernier, la dixième Marche pour la Vie à Zurich a été perturbée par de violents manifestants de gauche anti-vie, dont au moins 175 ont été arrêtés par la police, certains de ceux-ci pour résistance aux autorités et violence.

Des militants pro-vie pacifiques ont défilé sous la devise « Merci de m’avoir permis de vivre ! » dans la métropole suisse samedi dernier. Des militants pro-vie d’Autriche, d’Allemagne et de Pologne se sont joints à la marche, qui comptait plus de 1 200 participants. Les pro-vie se sont mobilisés avec des banderoles qui appelaient à un retour à la protection de la vie humaine à naître.

Selon des rapports locaux, malgré une forte sécurité pour protéger les pro-vie, les contre-manifestants sont devenus violents. Dans le passé, les militants pro-vie avaient dû annuler des événements en raison de menaces de violence [...] Les contre-manifestants pro-avortement ont jeté des bouteilles et des pierres sur la police, en en blessant deux. La police a tiré des balles en caoutchouc et des gaz irritants sur les contre-manifestants et leur marche non autorisée. La police a également séparé les deux groupes et a brièvement interrompu le déroulement de la marche pro-vie. La marche a repris à 15 h 45, heure locale.

Les contre-manifestants ont mis le feu à plusieurs poubelles et bloqué les rues avec des débris. Ils ont également attaqué les pompiers qui sont venus éteindre l’incendie. Certains des pompiers ont été blessés par les troupes pro-avortement. Selon 20 Minuten, un véhicule de police a été gravement endommagé dans la bagarre.

[...]

En dépit d’une pétition diffusée par les chrétiens en février, le gouvernement suisse a semblé indifférent au rétablissement de la protection de la vie humaine à naître. La pétition comptait 24 000 signataires, qui ont demandé au gouvernement suisse de « sensibiliser le public aux conséquences de l’avortement ». Selon les pétitionnaires, les hôpitaux et les centres d’avortement n’offrent que des informations partiales sur l’avortement et ses conséquences.

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