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Des bébés avortés naissent vivants et sont abandonnés à la mort

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : christiniabella/Pixabay

L’avortement n’est heureusement pas efficace à 100%, ce qui amène la naissance de centaines de bébés partout dans le monde à cause de cette pratique, car elle peut provoquer la naissance plus tôt que prévu, et malgré elle, car son but est que le bébé ne naisse pas vivant ; cependant, les survivants de cette abominable pratique sont souvent abandonnés à la mort. Selon LifeSiteNews :

Stanek était infirmière dans l'Illinois en 1999 lorsqu'elle a découvert que les bébés nés vivants après un avortement raté étaient délibérément laissés à la mort.

[...]

Un an plus tard, Stanek a été appelé à témoigner devant un Comité de la Chambre des représentants des États-Unis au sujet de la Federal Born Alive Infants Protection Act. Ce projet de loi a jeté des bases pour la protection des bébés nés vivants pendant un avortement […]

Stanek explique aux auditeurs que la procédure d'avortement qui aboutit le plus souvent à des bébés nés vivants est généralement pratiquée sur des nourrissons âgés de 19 à 28 semaines d'âge gestationnel. Ce genre d'intervention est employée partout dans le monde, affirme-t-elle, avec pour résultats, des centaines de bébés qui naissent vivants et qui sont abandonnés à mourir seuls.

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Avortement : Le nouveau projet de loi sur le consentement parental franchit la première étape en Floride

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Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Un projet de loi qui, permettant aux parent de s'opposer à ce que leur fille se fasse avorter, sauvera peut-être quelques vies. Extrait de LiveActionNews :

Une mesure, visant à exiger l’autorisation parentale avant qu’une mineure se fasse avorter, a franchi un obstacle important et doit faire l’objet d’un vote à la Chambre des représentants de Floride.

L’actuelle loi floridienne exige que les parents soient avisés 48 heures avant qu’une mineure se fasse avorter, à moins qu’une dérogation n’ait été obtenue. Mais la mesure en question, HB 265, requerrait le consentement notarié d’un parent ou du tuteur, sauf dans certains cas d’urgence médicale ou si la mineure est déjà parent.

Le projet de loi avait déjà été présenté auparavant, raison pour laquelle il a fait l’objet d’une procédure accélérée, ne comprenant qu’un seul comité au lieu des trois usuels, le Comité de la santé et des services sociaux de la Chambre, qui l’a adopté mardi, par 12 voix contre 6. Le projet de loi sera ensuite débattu à la Chambre, où les partisans sont optimistes quant à ses chances d’adoption. Le passage au Sénat, cependant, sera probablement plus difficile.

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Nairobi : nouveau sommet onusien à risque pour l’enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) a pour origine Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parethood l’organisme d’extermination des enfants à naître, et est actuellement organisée par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP pour l’acronyne français), institution proavortement s’il en est. Extrait de l’ECLJ :

La prochaine Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) se tiendra à Nairobi (Kenya) du 12 au 14 novembre et sera le théâtre d’une nouvelle offensive visant à la reconnaissance d’un prétendu « droit à l’avortement ». En effet, alors que de nombreuses organisations proavortement seront présentées, notamment le Planning familial, Women Deliver ou encore Ipas (fabricant d’appareils « aspirateurs » pour avorter), plusieurs ONG pro-vie n’auraient pas été autorisées à participer.

Cette conférence sera la dernière en date d’une longue série initiée dès 1927 — bien avant la fondation de l’ONU — par Margaret Sanger, la fondatrice du Planning familial, qui était alors la figure la plus active des milieux néo-malthusiens. Ceux-ci cherchaient à convaincre les gouvernements occidentaux de la nécessité de limiter la croissance démographique des pays pauvres pour éviter des déséquilibres politiques et économiques. C’est pourquoi la diffusion de la contraception et de l’avortement est devenue une priorité d’instances telles que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) qui organise à présent cette conférence.

Heureusement, des représentants de gouvernements seront présents à Nairobi pour défendre la vie humaine innocente dès son commencement. Le 23 septembre 2019, dix-neuf États, dont la Russie, les États-Unis, le Brésil, la Pologne, la Hongrie, l’Égypte ou encore le Congo ont d’ailleurs fait une déclaration commune en ce sens. Ils ont appelé les Nations unies à abandonner l’idéologie du « droit à l’avortement » et à se concentrer sur des défis concrets pour améliorer réellement l’accès à la santé pour tous.

Notons enfin que ces gouvernements contredisent donc les « experts » du Comité des droits de l’homme de l’ONU, qui avaient adopté l’an dernier un document de référence proposant l’avortement comme un « droit » de l’homme.

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Le message pro-vie d’un couple a encouragé des femmes à ne pas se faire avorter

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Max Pixel

Un couple de Virginiens avait mis sur Facebook un message s’adressant aux femmes enceintes pensant ne pas pouvoir s’occuper de leur enfant à naître une foi né, les encourageant à mettre leur enfant en adoption plutôt que le faire avorter, le couple offrant même de prendre dans leur famille un de ces bébés, selon Breitbart :

Un couple de Virginie est venu à la connaissance du public par le biais d'un message pro-vie sur Facebook, cette année, dans lequel il exhortait les femmes à mettre leur bébé en adoption plutôt que de le faire avorter [...]

Blake et Sarah Thomas, de Radford en Virginie, ont affiché une photo sur Facebook il y a plusieurs mois, encourageant les femmes enceintes prévoyant avorter de n'en rien faire.

« S'il vous plaît, n'avortez pas. Nous allons adopter votre bébé », peut-on lire au bas de la photo.

[…]

Ce couple de Virginie dit que des douzaines de mères leur ont répondu, leur disant qu'elles avaient été inspirées de garder leur bébé après avoir vu leur message sur Facebook.

Actuellement il ont adopté un enfant de onze ans et ne reçoivent plus les messages qui sont redirigés vers un centre de grossesse.

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Le candidat à l’investiture du Parti démocrate, Joe Biden, se fait refuser la Sainte Communion


Joe Biden, candidat à l'investiture du Parti démocrate.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

C’est le courageux prêtre d’une paroisse de Florence en Caroline du Sud (à ne pas confondre avec la ville italienne) qui a refusé la Sainte Communion, vrai Corps du Christ, à Joe Biden, candidat à l’investiture du Parti démocrate, qui tient des positions pro-avortement, selon Morning News :

Le Père Robert E. Morey de l'Eglise catholique Saint Anthony a confirmé lundi après-midi qu'il avait refusé la Sainte Communion au candidat à la présidence en raison de sa position sur l'avortement. Biden, catholique depuis l'enfance, avait assisté à la messe de 9 heures.

[…]

« Malheureusement, dimanche dernier, j'ai dû refuser la Sainte Communion à l'ancien vice-président Joe Biden », a déclaré le P. Morey par courriel au Morning News. « La Sainte Communion signifie que nous sommes unis avec Dieu, les uns avec les autres [catholiques*] et avec l'Église. Nos actions devraient devrait refléter cette communion. Toute figure publique qui prône l'avortement se place en dehors de l'enseignement de l'Église [et de l'Église Elle-même*]. »

Le Père Morey a au moins une bonne raison pour refuser la communion au politicien, c’est que ce dernier tient une position qui laisse à désirer sur la question de l’avortement, or un catholique doit être opposé à l’avortement, et en privé, et en public. M. Biden veut, entre autres, que l’avortement soit financé par le gouvernement fédéral. Le Morning News continue :

Le P. Morey a affirmé qu'en tant que prêtre, c'est sa responsabilité de prendre soin des âmes qui lui sont confiées et qu'il doit le faire même dans les situations les plus difficiles.

« Je garderai M. Biden dans mes prières », a ajouté le P. Morey.

Le bureau de campagne de Biden n'a pas voulu confirmer que M. Biden s'était rendu à l'église, mais elle a déclaré que s'il l'avait fait, il l'avait fait à titre personnel. Un porte-parole a dirigé la conversation sur la présence publique de M. Biden à 11 heures, dimanche, à la Jerusalem Baptist Church de Hartsville.

Sa position sur l'avortement n'est pas claire.

M. Biden s'est dit favorable à la codification de l'arrêt Roe. c. Wade — cette décision rendue en 1973 par la Cour suprême qui permet à une femme enceinte de se faire avorter sans restriction gouvernementale « excessive »** — en loi, mais il a également déclaré lors d'un débat présidentiel en 2012 qu'il était personnellement opposé à l'avortement mais ne voulait pas imposer cette conviction aux autres.

En juin, le bureau de campagne de Biden a déclaré à NBC News que le candidat soutenait l'amendement Hyde de 1976 qui empêche le financement fédéral de l'avortement sauf en cas de viol, d'inceste ou lorsque la vie de la mère est en danger. Cela a mis Biden en désaccord avec de nombreux autres candidats à l'investiture du parti démocrate. Quelques jours plus tard, lors d'un gala à Atlanta, il a déclaré qu'il n'appuyait pas l'amendement.

Ce prêtre a montré un bel exemple de fermeté doctrinal appliqué à une situation concrète, un exemple que l'on aimerait voir être suivi plus souvent...


*Commentaires d'Augustin Hamilton.

**Guillemets rajoutés, les régulations que l'on pourrait imposer sur l'avortement ne seront jamais excessives. — A. H.

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Près de 1 000 professionnels de la santé en Irlande du Nord ne pratiqueront pas d’avortements

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Heureusement qu'en Irlande du Nord, où l'avortement légal a été propulsé jusqu'à la 28e semaine de grossesse, près de mille médecins, infirmières et sages-femmes ont manifesté leur refus de pratiquer l'avortement. Extrait de CNA :

Un médecin d’Irlande du Nord, opposé à l’avortement, a déclaré qu’il avait recueilli les signatures de 911 professionnels de la santé de la région qui refuseront de pratiquer l'avortement, récemment  légalisé.

Le Dr Andrew Cupples, médecin généraliste en Irlande du Nord, avait collecté ces signatures pour une lettre qu’il a envoyée au secrétaire d’État d’Irlande du Nord le mois dernier. La lettre, signée par des médecins, des infirmières et des sages-femmes, exprimait leur opposition aux nouvelles lois sur l’avortement et en appelait à une forte protection de l’objection de conscience qui garantirait que les personnes opposées à l’avortement puissent choisir de ne pas pratiquer ou assister à cette procédure, selon The Independent.

« Des centaines de professionnels de la santé en Irlande du Nord refuseront d’être impliqués dans la procuration d’avortement. Il y a même des gens qui ont l’intention de quitter les services de santé s’ils sont forcés de participer à l’avortement », déclarait Cupples au The Independent.

« Il y a aussi des gens en obstétrique et gynécologie et des sages-femmes qui sont inquiets, car s’ils n’acceptent pas d’être formés à la pratique de l’avortement, ils pourraient être réprimandés ou y être forcé par leurs employeurs ou le corps professionnel » expliquait-il.

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Le United Conservative Party rejette une motion visant à lever les restrictions entourant l'avortement en Alberta


Parlement d'Alberta.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Timorose/Wikimedia Commons

Le United Conservative Party d’Alberta, parti au pouvoir dans cette province du Canada, semble suivre une direction sensiblement pro-vie, puisque que c’est grâce à celui-ci qu’une motion destinée à faciliter l’accès à l’avortement a échoué. Fera-t-il mieux ? Extraits de LifeSiteNews :

Les pro-vie de l'Alberta ont remporté une victoire lundi lorsque le United Conservative Party (UCP) du premier ministre Jason Kenney a rondement rejeté une motion d'initiative parlementaire du NPD qui réclamait un accès plus large à l'avortement.

M. Kenney s'est joint à d'autres députés provinciaux de l'UCP pour rejeter la motion 506 par 43 voix contre 11. 

Proposé par le député de St. Albert, Marie Renaud, la motion 506 déclarait : « Qu'il soit résolu que l'Assemblée législative exhorte le gouvernement à effectuer un examen approfondi de l'accès aux services d'avortement et de santé reproductive en Alberta, à prendre des mesures pour éliminer les obstacles à ces services et à assurer un accès sûr, rapide et équitable aux services dans toutes les communautés partout en Alberta ».

Des positions tranchées dans les deux partis :

Aucun député de l'UCP n'a voté en faveur de la motion, et aucun député néo-démocrate n'a voté contre, a fait remarquer M. Wilson [directeur du The Wilberforce Project].

Et, commente l’incontournable Campaign Life Coalition (CLC), une prochaine étape pourrait être d’abolir les zones bulles entourant les avortoirs, déclare Jeff Gunnarson : « La prochaine étape devrait être l'abolition de la loi totalitaire sur les zones bulles adoptée par le gouvernement néo-démocrate précédent ».

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Pourquoi si peu de bruits autour des 60 000 viols qui auraient été commis sous le sigle de l’ONU ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Vitabello/Pixabay

Un étourdissant silence règne dans les médias alentour des plus 60 000 viols qu'auraient commis, en une décennie, quelques milliers des travailleurs de l’ONU, et dont l'accusation a été portée en haut lieu. Pourtant, quand il s’agit de l’Église catholique, c’est une tout autre affaire, les médias deviennent avides de révélations scabreuses à propos de prêtres, de curés ou même de prélats… Pourtant, s’ils déployaient autant d’ardeur à crier l’horreur de l’aide « humanitaire » de l’ONU, ce temple du laïcisme (où est la place de Dieu ?), peut-être prendrait-il un peu plus de soins dans la surveillance de ses troupes, ou peut-être qu’on lui couperait tout bêtement les vivres, ce qui ne serait pas plus mal que ça. Extrait du The Sun :

Un dénonciateur a affirmé que le personnel de l'ONU aurait commis 60 000 viols au cours de la dernière décennie alors que les travailleurs humanitaires se livrent à des abus sexuels à travers le monde.

La plainte fait partie d'un dossier explosif que l'ancien haut fonctionnaire des Nations Unies Andrew Macleod a remis l'année dernière à Priti Patel, secrétaire du DFID.

Le professeur Macleod y a également estimé que 3 300 pédophiles travaillent pour les seules agences de l'organisme mondial.

Des milliers d'autres agresseurs sexuels « prédateurs » ciblent spécifiquement les emplois d'organismes d'aide, pour se rapprocher des femmes et des enfants vulnérables.

Et il y a eu une dissimulation « endémique » de ces crimes répugnants depuis deux décennies, et ceux tentant de dénoncer les crimes se faisant simplement virer.

Partageant son dossier avec The Sun, le professeur MacLeod a prévenu hier soir que ce scandale des abus grimpant en flèche était de la même ampleur que celui de l'Église catholique.

Alors ici, je me permets une parenthèse. Il est assez étrange d’associer spécifiquement l’Église catholique à ce monstrueux scandale (à moins que ça ne soit pour utiliser l’image de référence en termes de putridité que l’on a accolé à l’Église, usage qui ne relève pas du meilleur goût), car l’Église compte moins d’abuseurs d’enfants dans ses rangs que dans la population en général… Notez que le Pr MacLeod, comparant plus qu’inadéquatement ce scandale à l’Église, suggère qu’il serait même plus vaste que celui de l’Église, « Nous voyons un problème aussi vaste que celui de l’Église catholique, si ce n’est plus grand. » Je ferme la parenthèse.

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Le juge déclare que le père aura son mot à dire sur la « transition » de son enfant de 7 ans


Jeffrey Younger et son fils James.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ce qui signifie que Mme Georgulas ne pourra pas faire « transitionner en fille » James, sans l’accord de Jeffrey Younger, le père de l’enfant. Extrait de LifeSiteNews :

Le juge qui préside l'affaire de Jeffrey Younger, le père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique par le biais d'une « transition » de genre, a décidé aujourd'hui que les parents auront une tutelle conjointe sur James, ce qui inclut la prise de décisions médicales conjointes pour l'enfant.

La juge Kim Cooks, du 255e district, a également ordonné aux deux parents de ne pas parler à la presse de l'affaire et a décidé que le père n'était pas tenu de payer les honoraires d'avocat. La décision du juge signifie que le site Web de Save James devra être fermé.

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La contraception orale cause d’obésité ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bearfotos/freepik

L’un des nombreux problèmes de la contraception orale est l’augmentation des risques d’obésité, selon LifeSiteNews :

Des chercheurs de l’Université de Navarre ont analysé les résultats d’une étude longitudinale portant sur près de 5 000 femmes sur une période de huit ans. Le chercheur principal Alfredo Gea et ses collègues du Centre de recherche sur l’obésité et la nutrition (Ciberobn) de l’université ont publié leurs conclusions dans l’International Journal of Obesity. L’étude est intitulée « Utilisation des contraceptifs oraux et développement de l’obésité dans un groupe méditerranéen : le Projet SUN (Seguimiento Universidad de Navarra) » et a été publiée en août.

Selon l’étude, l’utilisation de contraceptifs oraux par les femmes sur une période de deux ans ou plus est liée à une augmentation de 78 % de la probabilité d’obésité dans les huit années suivantes. Le résumé de l’étude indiquait que « l’utilisation de contraceptifs oraux (CO) a été suggérée comme représentant un facteur de risque potentiel dans le développement de l’obésité ».

En ce qui concerne la méthodologie, les auteurs ont noté que la population étudiée se composait de 4 920 femmes diplômées d’université qui ont été identifiées comme « initialement non obèses » avec un âge moyen de 28,2 ans. L’utilisation de contraceptifs oraux a été autodéclarée, tandis que l’indice de masse corporelle des sujets a été évalué au début et tous les deux ans par la suite. Aux fins de l’étude, les sujets féminins ont été divisés en deux groupes. Les femmes d’un groupe utilisaient régulièrement des contraceptifs oraux, tandis que celles de l’autre groupe n’en usaient pas.

Les résultats de l’étude ont montré que l’obésité devient particulièrement répandue chez les femmes qui utilisent régulièrement des contraceptifs oraux au fil du temps. Le chercheur Álvaro San Juan Rodríguez de l’Université de Pittsburgh a déclaré au journal espagnol ABC que l’étude a prouvé que « le risque de tomber dans l’obésité dans les années suivantes double pratiquement parmi les femmes qui utilisent régulièrement des contraceptifs oraux et triple presque parmi celles qui les utilisent continuellement pendant plus de deux ans ».

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