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Le président de la Fédération des femmes du Québec démissionne


« Gabrielle » Bouchard, ex-président de la FFQ.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

« Gabrielle » Bouchard, homme se prétendant femme, président de la très féministe Fédération des femmes du Québec a remis sa démission mardi dernier, 23 juin, document qui serait en vigueur depuis le vendredi 19 juin. Selon Radio-Canada :

La présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Gabrielle Bouchard, a remis sa démission. L’annonce en a été faite aux membres mardi dans l’infolettre de l’organisme, mais la démission est en vigueur depuis vendredi, selon l’organisme.

Sans surprise, il semble qu’une certaine agitation au sein de la FFQ serait peut-être à l’origine de la démission de M. Bouchard. D’après Radio-Canada :

Selon les informations obtenues par La Presse canadienne, ce départ ne serait cependant pas survenu dans des circonstances sereines. Mme Bouchard n’a pas pu être jointe pour faire plus de commentaires.

Il faut dire qu’une partie des adhérentes de cet organisme ne voyait sans doute pas d’un bon œil cet homme à la tête de leur mouvement féministe, ayant sans doute un reste de féminité (qu’abhorre le féminisme) qui ne pouvait accepter les conclusions fatales du féminisme, ou que les femmes soient les égales en tout des hommes, ce qui amène les hommes à être les égaux en tout aux femmes, et, pourquoi pas, rendu à ce point d’absurdité, que les hommes et les femmes puissent être semblables en tout, ce qui est dans les faits la doctrine du transgenrisme ; d’où les hommes-femmes et femmes-hommes.

En 2019, « Gabrielle » Bouchard, alors président de la FFQ, s’était distingué (si l’on peut dire) sur Twitter en déclarant qu’on devrait discuter de la stérilisation obligatoire des hommes à 18 ans… histoire de provoquer prétendit-il par la suite.

Une autre fois en 2020, toujours sur Twitter, il avait lancé : « Les relations de couple hétérosexuel sont vraiment violentes. En plus, la grande majorité sont [sic] des relations basées sur la religion. Il est peut-être temps d’avoir une conversation sur leur interdiction et abolition ». Il fit par la suite de plates excuses pour ses propos déplacés.

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Erin O’Toole, vrai conservateur mauve


Erin O'Toole.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cpac/LifeSiteNews

Erin O’Toole, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, se présente aux membres électeurs comme « vrai bleu » (le bleu étant la couleur du parti) afin de donner une description imagée de son programme et de sa personne. L’idée de se nommer soi-même « vrai bleu » lui est sans doute venue pour plaire aux conservateurs dits « sociaux » (qui s’oppose à l’avortement, l’euthanasie, l’interdiction des « thérapies de conversion », etc.), reprenant ainsi le « vrai bleu » de Richard Décarie (candidat à la chefferie écarté sans explication par le tout puissant comité organisateur de la course), et afin de se distinguer de Peter MacKay.

Seulement, M. O’Toole est-il vraiment un « vrai bleu » ?

Selon Dagobert sur Canadian Political Correctness :

Né au Québec et catholique de religion (sans pourtant s’orienter par les guidances morales de l’église) et avec son français assez courant, M. O’Toole paraît avoir toutes les chances parmi les Conservateurs dans la Belle Province. Se présentant comme un « vrai bleu », il souhaite se distinguer de Peter MacKay, plutôt connu pour sa posture libérale, le qualifiant de Red Tory.

Pourtant, ses critiques mettent M. O’Toole dans le camp des rouges avec MacKay. Ont-ils raison ? Après tout, O’Toole veut une politique plus forte envers la Chine et même enlever les contributions du Canada aux Nations-Unies. Il a aussi voté en faveur des droits de conscience des médecins par rapport à l’euthanasie. Comme les autres candidats à la chefferie, il est contre la taxe sur le carbone, en faveur des oléoducs, contre les politiques de Trudeau limitant la possession des armes de feu et veut couper les subsides à Radio-Canada.

Ce qui n’est déjà pas si mal, sauf qu’on ne sait sur quoi il base sa foi, donc sa morale, et par conséquent ses actes.

Son programme inclut également la reconstruction économique du Canada, mise à mal par le confinement mis en place contre le coronavirus, projette de proposer plusieurs lois pour réduire le crime, comme l’obstruction des voies ferrées, rétablirait le Bureau de la liberté de religion* (aboli par Trudeau), laisserait la gestion de la (stupide) taxe carbone aux provinces, et favoriserait enfin la construction de pipelines dans le pays.

Il veut aussi faire le ménage dans le processus d’adoption canadien, en allant « contre une tendance effrayante des autorités canadiennes à refuser de plus en plus l’adoption aux parents qui n’affirment pas toutes les orientations sexuelles », souligne Dagobert.

Autre point positif, il veut défendre les droits des médecins à ne pas participer à une euthanasie. Il a voté contre la loi C-14 sur l’euthanasie. Il a voté pour le projet de « “Loi de Molly” — [qui] criminalise toute violence contre les femmes si elle porte préjudice au bébé avant sa naissance, en plus de la violence contre la femme même », rapporte Dagobert.

Mais, il manque des aspects importants de la politique canadienne au programme de M. O’Toole : la protection des droits parentaux en général, l’abrogation de la loi C-16, la contestation de l’extension de l’euthanasie auprès de la Cour suprême, ou la lutte contre à l’avortement, dont la pratique est si laxiste qu’il est pratiqué « au Canada pour se débarrasser d’un bébé fille ou pour toute autre raison, jusqu’au jour avant la naissance (cela contre notre obligation de protéger les enfants avant et après la naissance, selon la Convention sur les droits de l’enfant, ratifiée par le Canada en 1991 », explique Dagobert.

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Saint Jean-Baptiste, « précurseur du vrai Dieu »


Saint Jean-Baptiste reprochant à Hérode Antipas d'avoir pris Hérodiade, la femme de son frère.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Palais des Beaux-Arts de Lille/Wikimedia Commons

Le vingt-quatre juin, nous fêtons la nativité de saint Jean-Baptiste, cet homme désigné par le prophète Isaïe comme « voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Matthieu, 3 : 3).

Ce fut aussi l’homme qui eut le privilège accordé par Dieu de baptiser le Christ dans le Jourdain, bien qu’il affirmât : « je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales » (Marc, 1 : 7), ne s’estimant pas digne d’occuper la place du dernier des esclaves. Humble Jean-Baptiste !

Pourtant, il avait été purifié dès la visite de la Vierge Marie alors portant en Elle le Christ, « Car voici, dès que votre voix a frappé mon oreille, quand vous m’avez saluée, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein » (Luc, 1 : 44), s’écria Élisabeth, la mère du précurseur.

C’est lui qui traitait les pharisiens et les sadducéens de « race de vipères » (Matthieu, 3 : 6) ; que ne dirait-il pas de notre époque dépravée et hypocrite ?

N’oublions pas le courage qui animait saint Jean, et son amour pour la vérité, le poussant jusqu’à reprocher au tyran Hérode Antipas d’avoir pris la femme de son frère, « il ne t’est pas permis d’avoir cette femme » (Matthieu, 14 : 4), ce qui lui coûta la tête.

Souvenons-nous enfin (que la devise du Québec serve à quelque chose…) que saint Jean-Baptiste a été spécialement désigné patron des Canadiens français par le Pape saint Pie X, afin d’être digne de ce que notre hymne national (canadien-français) proclame de notre peuple :

De son patron, précurseur du vrai Dieu,
Il porte au front l’auréole de feu.

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Le patron demandait à son employée si elle « avait l’intention de garder le bébé »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Le fait que l’avortement soit légal ou décriminalisé entraîne avec soi que des employeurs peuvent pousser leurs employées à se faire avorter, dans l’alternative du renvoi, ou autres sanctions, ou l’avortement ; c’est le cas en Grande-Bretagne dans la présente affaire d’une femme qui, ayant découvert qu’elle était enceinte, en avait informé son employeur, selon la Society for the Protection of Unborn Children :

Cette femme anonyme révèle : « Une semaine avant que ne commence le confinement, j’ai contacté mes employeurs car j’avais découvert que j’étais à nouveau enceinte et — en plus de mes autres enfants à la maison — qu’il y avait des problèmes de santé dans ma famille […] J’ai été accueillie par un silence de pierre. »

« Deux jours plus tard, je reçus un courriel indiquant qu’en raison de mes inquiétudes, je serais mise en congé sans solde pour 12 semaines à partir de maintenant... On me demanda si j’avais l’intention de garder le bébé.

Je dois retourner au travail pour des raisons financières, mais nous ne pouvons pas nous permettre la garde d’enfants maintenant. Je m’endette pour survivre au jour le jour.

À long terme, je pense que ma carrière en sera affectée... Je ne peux pas dormir, tout est si stressant. J’ai traversé beaucoup de choses et les soucis qui accompagnent le Covid et son impact n’ont pas aidé. Nous avons été dévastés et il nous faudra beaucoup de temps pour nous en remettre ».

Cette femme perdit son enfant dans une fausse couche quelques semaines après l’échange de courriels.

Une autre femme rapporte la situation qu’elle a subit quand elle eut annoncé la nouvelle de grossesse :

Elle affirme : « Je me suis sentie confuse, en colère et ayant le sentiment d’être dans une position impossible. Je devais choisir entre ma santé et potentiellement celle de mon bébé à naître, ou encore d’être payée à la fin du mois... Bien que la mise en congé fût une possibilité pour eux, la société a fait preuve d’un manque de compassion et de soutien, me mettant dans une forte tension et me privant de ce qui devrait être un moment magique et excitant de ma vie ».

Plusieurs milliers de cas semblables en Grande-Bretagne :

Un rapport du ministère du Commerce, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle estime que jusqu’à 54 000 femmes chaque année peuvent être licenciées ou perdre leur place pour cause de grossesse ou de maternité. L’étude a également révélé qu’une femme sur cinq recevait des commentaires négatifs ou était victime de harcèlement en raison de leur grossesse sur le lieu de travail.

De ceci on peut tirer trois conclusions :

  1. Que les maris de ces femmes (si elles en ont un) devraient pouvoir gagner la vie de leur famille avec un seul salaire (chose maintenant difficile dans la société actuelle), permettant à ces femmes de s’occuper de leurs enfants et d’accueillir de nouveaux bébés.
  2. Que l’on devrait interdire le divorce puisque celui-ci détruit les couples et engendre les « mères célibataires », qui se retrouve à devoir supporter seule le coût de l’éducation des enfants.
  3. Que l’on doit bien sûr interdire l’avortement.
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Californie : des émeutiers abattent les statues de saint Junipero Serra


Saint Junipero Serra.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burkhard Mücke/Wikimedia Commons

Soit à cause de leur ignorance crasse, ou de leur haine pour ce qui est catholique, des émeutiers « antiracistes », des « Antifas », ont renversé deux statues de saint Junipero Serra, missionnaire franciscain du XVIIIe siècle.

Ces dégradateurs de monuments n’ont pas grand-chose à reprocher à ce prêtre zélé pour le salut des âmes : il aurait participé à l’anéantissement de la culture amérindienne, selon CNA :

A Los Angeles et San Francisco, des manifestants ont abattu cette fin de semaine deux statues de saint Junipero Serra, un prêtre missionnaire franciscain du XVIIIe siècle qu’ils accusent d’avoir contribué à la destruction de la culture amérindienne en fondant les neuf premières missions de Californie.

Cette accusation est par ailleurs assez stupide si l’on considère que très souvent les missionnaires, apprenant les dialectes locaux, écrivaient des dictionnaires, ce qui a permis de conserver la langue desdites cultures. Mais je devine que ce qu’on reproche à saint Junipero c’est d’avoir évangélisé les peuplades de la côte ouest, les incitant à rejeter leur paganisme pour embrasser le christianisme.

Car c’est bien le désir de sauver les âmes qui a poussé tant d’hommes et de femmes consacrés à risquer leur vie pour les indigènes. Et ils auraient été racistes !

Saint Junipero naquit en Espagne :

Né sur l’île de Petra Mallorca en Espagne en 1713, Serra rejoignit les Franciscains et se fit rapidement remarquer en tant qu’érudit et professeur.

Puis il choisit d’abandonner sa carrière académique pour devenir missionnaire sur le territoire de la Nouvelle Espagne, dans lequel les colonisateurs espagnols étaient déjà actifs depuis plus de deux siècles.

Il bâtit neuf missions en l’actuelle Californie :

« Serra écrivait avec enthousiasme qu’il avait enfin trouvé la vocation de sa vie, et qu’il donnerait sa vie pour ces gens et leur salut », déclare le Dr Reuben Mendoza à CNA, archéologue et professeur à l’université d’État de Californie — Monterey Bay.

Voyageant presque toujours à pied et pratiquant diverses formes de mortification, Serra fondit des missions tout le long de la côte, les neuf premières des vingt et une missions dans ce qui est aujourd’hui la Californie.

Nombre de ces missions ont formé le noyau de ce qui est aujourd’hui les plus grandes villes de l’État, telles que San Diego, San Francisco et Los Angeles.

À bien des égards, les missions étaient une entreprise commune aux frères et aux chefs autochtones, explique Mendoza. Les soldats étaient généralement logés dans une garnison située juste à l’extérieur de l’enceinte. L’enceinte elle-même comprenait des zones de travail, comme une forge et des lieux d’artisanat et de tissage.

Les Européens enseignèrent aux autochtones de nouvelles techniques agricoles, et les instruisirent dans la foi, effectuant des milliers de baptêmes.

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Grande-Bretagne : Des élèves de 11 ans se font demander la définition de la pornographie dure…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (modifiée) : Freepik

Encore un exemple de la perversité des cours d’« éducation sexuelle », absolument délirant ! Précisons au passage que ce n'est pas le seul. Selon LifeSiteNews :

Une école britannique s’est excusée auprès des parents, ceux-ci s’étant plaints que des élèves d’à peine 11 ans se vissent donner des devoirs leur demandant de définir des termes tels que pornographie dure et pornographie transgenre.

L’Archbishop Sentamu Academy, une école de l’Église anglicane à Hull, s’est « excusée pour toute offense causée » devant les parents en colère qui s’étaient plaints des devoirs, rapporte le Daily Mail.

Selon l'article, les enseignants ont demandé aux enfants âgés de 11 et 14 ans « de “définir” la pornographie, la pornographie douce, la pornographie dure (hardcore pornography) et la pornographie transsexuelle, ainsi que la mutilation génitale féminine [...] le trafic, la circoncision masculine [...] et plus encore ».

Je ne mettrais pas les autres turpitudes dont il était question…

Une mère a déclaré au journal britannique que la recherche de ces expressions en ligne, en vue de trouver leur définition, aurait « détruit » l’esprit de sa fille de onze ans et l’aurait « marquée à vie ».

« Ma fille est encore une enfant, elle est encore dans le monde des elfes magiques, sa chambre est faite dans le style My Little Pony [aïe]. Elle est très innocente et naïve », dit-elle.

« Elle n’était qu’à l’école primaire l’année dernière et une vie la plus belle possible, maintenant on lui demande de chercher : pornographie dure. »

Cette mère a déclaré qu’elle avait vu des plaintes provenant d’autres parents concernant les devoirs sur un groupe Facebook et avait donc empêché sa fille de chercher les termes en question.

« On leur a dit d’utiliser Google et elle aurait fait une recherche. J’ai entré le terme “porno dure” sur Google et certaines des images qui sont apparues [étaient] assez dérangeantes », ajouta-t-elle.

Le gouvernement britannique a décrété la mise en place d’un nouveau cours d’« éducation sexuelle », incluant les aspects de l’idéologie LGBT (comme si le précédent n’était pas assez pervers). Ce programme sera cependant retardé pour cause de coronavirus :

À partir de septembre prochain, de nouveaux cours sur les relations et l’éducation sexuelle (RSE) devaient entrer en vigueur au Royaume-Uni, ce qui a été reporté à septembre 2021.

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Furie LGBT : Un musée acceptait d’éviter les expositions LGBT aux élèves d’école religieuse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : asier relampangoestudio/Freepik

Voici un exemple ridicule de l’idéologie LGBT qui veut être connue de tous, entendue par tous, vue par tous, sans acception d’âges ou de sensibilités, sans respect ni considération pour les enfants, qui n’ont, après tout, rien à faire avec ces salades. Selon LifeSiteNews :

Le Musée canadien pour les droits de la personne est sous le feu des militants LGBT pour avoir précédemment accédé à la demande d’écoles confessionnelles, lors des visites guidées, de contourner les expositions consacrées aux « droits » LGBT.

Radio-Canada, institution financée par l’État, a publié aujourd’hui un article sur des entretiens passés avec d’anciens employés et des employés actuels, mécontents de ce musée vieux de presque six ans. Les membres du personnel ont exprimé leur inquiétude sur le fait que, pendant au moins deux ans, le musée a respecté les demandes d’écoles confessionnelles d’adapter les visites d’une manière qui épargnât les sensibilités religieuses des enfants. Cela signifiait qu’il fallait demander aux guides du musée de ne pas montrer aux enfants les expositions sur l’homosexualité, dont une qui montrait des hommes embrassant des hommes et des femmes embrassant des femmes. Le Canada a légalisé le « mariage » homosexuel en 2005.

Gabriela Agüero, ancienne employée du musée [MCDP], a déclaré à Radio-Canada que la direction leur avait expliqué que les écoles confessionnelles payaient pour les visites.

« C’est ce que nous demandons, et nous devons honorer les demandes des écoles parce qu’elles nous paient pour ces visites », aurait déclaré la direction du MCDP à Mme Agüero, selon elle.

Et pourquoi les enfants devraient-ils absolument voir les expositions homosexuelles ? Pourquoi donc ? Maintenant les accommodements (vraiment) raisonnables sont finis :

Un porte-parole du MCDP a déclaré à Radio-Canada que bien que cette flexibilité était effectivement la règle entre janvier 2015 et mi-2017, elle a été depuis abolie.

« Nous n’adaptons plus aucun de nos programmes éducatifs à la demande des écoles », affirma Maureen Fitzhenry.

Cela signifie que tous les enfants qui viennent au musée dans le cadre de sorties scolaires sont désormais initiés à ce que Radio-Canada appelle « histoires sur les diverses orientations et identités sexuelles ».

Qu’est-ce que ça peut bien leur faire que les enfants (qui ne sont pas les leurs) ne voient pas ces âneries ?

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Cour suprême des États-Unis : l’opinion du juge Alito face au jugement sur la discrimination basée sur le « sexe »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) : PxHere

Pas plus tard que lundi dernier, le quinze du mois de juin en l’an de grâce 2020, la Cour suprême des États-Unis a fait preuve du plus bel activisme judiciaire, en rendant le jugement Bostock v. Clayton County, Georgia, par une majorité de six juges contre trois.

Le morceau principal de cette décision est d’avoir assimiler la discrimination basée sur le sexe (dans le cadre du Title VII de la Civil Rights Act de 1964, au sujet de l’emploi) à de la discrimination sur ce qui a rapport avec le sexe, ou que l’on y associe, faisant en sorte que renvoyer un employer en raison de son homosexualité reviendrait à le mettre à la porte, non pour son comportement, mais « en raison du... sexe ».

Inutile de dire que ce jugement aura des conséquences catastrophiques sur toute la juridiction américaine, tant dans l’emploi que dans l’éducation, en passant par les prisons, le sport et les organismes religieux…

L’un des juges dissidents de la décision majoritaire, le juge Samuel Anthony Alito, Jr., a rédigé une opinion dénonçant les écarts et les dérives de ses confrères de la Cour suprême (voici le texte intégral, l’opinion dissidente suit le jugement) :

Il n’y a qu’un seul mot pour décrire ce que la Cour a fait aujourd’hui : légiférer. C’est sous la forme trompeuse d’interprétation juridique d’une loi que la Cour publie son document.

Le Title VII de la Civil Rights Act de 1964 interdit la discrimination en matière d’emploi pour l’un des cinq motifs spécifiés suivants : « race, couleur, religion, sexe [et] origine nationale. » 42 U. S. C. §2000e-2(a)(1). Ni l’« orientation sexuelle » ni l’« identité de genre » ne figurent sur cette liste. Au cours des 45 dernières années, des projets de loi ont été présentés au Congrès pour ajouter l’« orientation sexuelle » à cette liste, et ces dernières années, des projets de loi ont également incluant l’« identité de genre ». Mais à ce jour, aucun d’eux n’a été approuvé par les deux Chambres.

[…]

Étant donné qu’aucune modification de ce type au Title VII n’a été adoptée conformément aux exigences de la Constitution (adoption par deux Chambres et présentation au Président, art. I, §7, cl. 2), l’interdiction de la discrimination fondée sur le « sexe » prévue au Title VII signifie toujours ce qu’elle a toujours signifié. Mais la Cour ne s’est pas laissée décourager par ces subtilités constitutionnelles. Usurpant l’autorité constitutionnelle des autres instances, la Cour a essentiellement reformé la disposition du H. R. 5 sur la discrimination en matière d’emploi et l’a publiée sous le couvert d’une interprétation juridique. Il est difficile de se souvenir d’un abus plus effronté de notre pouvoir sur l’interprétation des lois.

Il pourrait regarder du côté du jugement Roe contre Wade… je pense qu’il y verrait un bel exemple tout indiqué en matière de magouille judiciaire.

La Cour suprême confond le concept de « sexe » avec ceux (absurdes) d’« orientation sexuelle » et d’« identité du genre ». Le juge Alito continue :

La Cour tente de convaincre les lecteurs qu’elle ne fait qu’appliquer les termes de la loi, mais c’est absurde. Même telle qu’elle est comprise aujourd’hui, la notion de discrimination fondée sur le « sexe » est différente de celle de discrimination fondée sur « l’orientation sexuelle » ou « l’identité de genre ». Dans tous les cas, notre devoir est d’interpréter les termes des lois selon le « sens qu’ils signifiaient aux yeux des personnes raisonnables au moment où ils ont été rédigés ». A. Scalia & B. Garner, Reading Law: The Interpretation of Legal Texts 16 (2012) […] Si chaque Américain vivant avait été interrogé en 1964, il aurait été difficile de trouver quelqu’un qui pensât que la discrimination fondée sur le sexe signifiait discrimination fondée sur l’orientation sexuelle — sans parler de l’identité sexuelle, un concept qui était essentiellement inconnu à l’époque.

La Cour tente de faire passer sa décision comme le produit inévitable de l’école textualiste d’interprétation des lois, défendue par notre défunt collègue le juge Scalia, mais personne ne doit être dupe. Le jugement de la Cour se comporte comme un bateau pirate. Elle navigue sous pavillon textualiste, mais ce qu’elle avance en réalité est une théorie d’interprétation des lois que le juge Scalia a honnie : la théorie selon laquelle les tribunaux devraient « mettre à jour » les anciennes lois afin qu’elles reflètent mieux les valeurs actuelles de la société. Voir A. Scalia, A Matter of Interpretation 22 (1997). Si la Cour estime qu’il est approprié d’adopter cette théorie, elle devrait avouer ce qu’elle est en train de faire.

[...] la question dans ces cas n’est pas de savoir si la discrimination en raison de l’orientation ou de l’identité sexuelle doit être interdite. La question est de savoir si le Congrès l'a fait en 1964.

Il est incontestable que ce n’est pas le cas.

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Colombie-Britannique : un juge empêche un organisme de soins palliatifs de se définir chrétien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ake/Rawpixel

C’est sous prétexte de manipulations que le juge a interdit à un organisme en soins palliatifs de se définir comme chrétien, geste qui l'aurait légalement exempté de pratiquer l’euthanasie dans son hospice, selon LifeSiteNews :

Un juge canadien a empêché un organisme de soins palliatifs d’organiser un vote des membres, en vue de devenir une association chrétienne, ce qui, si la proposition avait été adoptée, l’aurait exemptée de l’obligation légale d’autoriser l’euthanasie — la mise à mort de patients malades par piqûre létale — sur place.

La Delta Hospice Society qui gère l’Irene Thomas Hospice, un établissement de dix lits, a prévu de lancer le vote par correspondance auprès de ses 1 500 membres lors d’une réunion spéciale ce lundi.

Mais le juge Shelley Fitzpatrick de la Cour suprême de Colombie britannique a ordonné l’annulation de la réunion à la demande de trois anciens membres pro-euthanasie du conseil d’administration, rapporte la CBC.

Le prétexte :

Le requéreur pro-euthanasie Chris Pettypiece a déclaré à la CBC que le juge avait statué le 12 juin que le conseil d’administration de l’association avait agi de mauvaise foi, dans le but de manipuler le vote par le rejet de demandes d’adhésion.

Pettypiece a déclaré que le juge ordonna au conseil de fournir une liste de tous les membres et de toutes les demandes rejetées aux requérants, qui comprennent également l’ancien président du conseil Jim Levin et l’ancienne directrice exécutive par intérim de l’hospice Sharon Farrish.

Mais Mme Ireland [présidente du conseil] a fait valoir dans une déclaration sous serment que le conseil d’administration avait rejeté 310 demandes d’adhésion et en avait accepté d’autres sur la base de ce qu’il pouvait ou non déterminer si un candidat respecterait la constitution de l’organisme, conformément à la loi sur les sociétés qui stipule que les membres « doivent respecter la constitution et les règlements ».

Elle a souligné que la société perdrait 11 500 dollars en « coûts irrécupérables », dont les 8 500 dollars dépensés pour l’impression et l’envoi des bulletins, si la réunion spéciale était annulée ou reportée.

Le conseil municipal de Delta s’en mèle aussi :

Par ailleurs, le conseil municipal de la ville de Delta a approuvé à l’unanimité une motion lundi, informant le conseil d’administration de l’association que sa friperie, qui collecte des fonds pour ses programmes à domicile, perdra son exonération fiscale si l’association modifie ses statuts pour limiter l’adhésion de nouveaux membres, rapporte le Delta Optimist.

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Québec : Réouverture des églises le 22 juin

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Bukowskis/Wikimedia Commons

L’Assemblée des évêques catholiques du Québec nous apprend dans un communiqué de presse que le gouvernement a décidé le déconfinement des lieux de culte pour le 22 juin, lundi (pourquoi pas le 21 juin, dimanche ?) :

Montréal, le 17 juin 2020 – Le gouvernement a annoncé lundi dernier qu’à partir du 22 juin prochain les rassemblements intérieurs dans les lieux publics étaient autorisés, jusqu’à un maximum de 50 personnes. Cela signifie qu’à nouveau, sous l’autorité des diocèses, les communautés chrétiennes pourront, chacune à leur rythme, se réunir pour se retrouver, célébrer leur foi et rendre grâce à Dieu […] des protocoles sanitaires spécifiques à la liturgie catholique ont été préparés et approuvés par les autorités de santé publique. Les équipes paroissiales sont actuellement à pied d’œuvre […]

C’est une bonne nouvelle, mais je serais curieux de voir en quoi consistent ces protocoles « sanitaires » mis en place pour un coronavirus qui tue, au plus, deux personnes sur mille, et des gens bien particuliers.

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