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Canada : 8,9 millions de dollars destinés à l’avortement et à la contraception dans les pays pauvres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Si une chose est certaine, c’est que l’argent ne coûte pas cher à Trudeau et qu’il est, ainsi que son gouvernement, profondément pro-avortement. Nous affrontons ce qui s’annonce comme une grande crise économique, et notre gouvernement ne trouve pas mieux que de dilapider l’argent des Canadiens… si seulement cela avait été pour une noble cause ! Mais que ne ferait pas Justin Trudeau pour promouvoir l’avortement à travers le monde ? Selon LifeSiteNews :

Le gouvernement canadien dirigé par Justin Trudeau a annoncé un nouveau financement de 8,9 millions de dollars, destiné aux organisations internationales d’avortement dans le cadre de son engagement à exporter l’avortement dans les pays en développement [...]

La plus grande partie de l’argent, 4,9 millions de dollars, « ira à Marie Stopes International, une organisation mondiale qui fournit des contraceptifs et des avortements dans 37 pays », rapporte The Canadian Press. Marie Stopes International a été expulsée de Zambie en 2012 pour avoir pratiqué des avortements illégaux. En 2018, le Niger a ordonné la fermeture de deux cliniques de Marie Stopes parce qu’elles pratiquaient des avortements illégaux.

Sur son site internet, Marie Stopes International se vante d’avoir procuré plus de 4,6 millions de « services d’avortement et de soins post-avortement aux femmes et aux jeunes filles qui se sont tournées vers nous pour obtenir de l’aide » rien qu’en 2019. Au cours de cette même période, « 14 millions de femmes ont été vues par nos équipes et ont choisi une méthode contraceptive adaptée à leurs besoins individuels ».

Si Marie Stopes International est présente dans des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, elle se concentre sur les pays en développement, notamment en Afrique et en Asie.

« Deux millions de dollars iront à Ipas, un autre organisme international qui travaille avec les gouvernements à la promotion de l’avortement sûr et légal et pour rendre la contraception largement disponible », poursuit l’article de The Canadian Press.

[…]

Deux autres millions de dollars des fonds canadiens sont consacrés au « Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, pour aider à combattre la violence sexiste internationalement ».

Karina Gould, ministre du Développement international, a déclaré : « Nous pensons particulièrement en ce moment qu’il est important de faire cette annonce de financement pour démontrer que nous sommes toujours engagés en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs, même en cas de pandémie, et afin de souligner le fait que ces besoins existent et sont, en fait, accentués par la pandémie actuelle ».

Une habitude :

En 2019, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il dépenserait 1,4 milliard de dollars chaque année dans le monde entier jusqu’en 2030 pour « la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale et infantile ». 700 millions de dollars ont été spécifiquement affectés aux « droits à la santé sexuelle et reproductive ».

Avant cela, environ 400 millions de dollars étaient alloués chaque année à la contraception et à l’avortement.

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Professeure de Harvard : les enfants scolarisés à domicile devraient suivre quelques cours à l’école publique


Elizabeth Bartholet.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube

Cette idée pour le moins farfelue provient d’une professeure en droit de Harvard (comme quoi le nombre de diplômes n’assure pas le bon sens), Elizabeth Bartholet, selon LifeSiteNews :

Elizabeth Bartholet, professeure de droit à Harvard, qui voulait [...] imposer « une interdiction préalable » de l’enseignement à domicile, a maintenant plaidé en faveur d’un « régime réglementaire » obligeant les enfants qui sont éduqués à la maison à suivre néanmoins quelques cours dans une école publique.

Selon Mme Bartholet, les enfants éduqués par leurs parents à la maison « devraient avoir une certaine exposition à l’environnement des écoles publiques ». Elle « pense qu’ils devraient suivre un cours ou deux chaque année à l’école publique et s’engager dans certaines activités extrascolaires ».

Mais quelle incidence peuvent bien avoir deux cours dans toute l’année ? À moins qu’il ne s’agisse de ces cours d’« éducation sexuelle » qui marquent malheureusement longtemps l’esprit des jeunes qui y sont exposés…

Les enfants ont le droit ? :

Son argument était que « les enfants ont le droit d’être exposés à des opinions et des valeurs autres que celles de leurs parents, but qu’il est impossible de garantir si ces enfants sont à la maison 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».

Pourriez-vous me dire au nom de quel principe les enfants ont le devoir ou le droit d’être exposés à des opinions ou à des « valeurs » autres que celles de leurs parents ?

Loin des yeux du gouvernement :

Lors d’une entrevue passée la fin de semaine dernière avec Off-Trail Learning, une baladodiffusion de Blake Boles, défenseur de l’éducation non institutionnelle, Bartholet a déclaré : « c’est l’éducation non réglementée à domicile qui me préoccupe ».

Mme Bartholet s’inquiète des abus qui surviendraient aux enfants qui font l’école à la maison, oubliant que l’école en est également source :

Outre le fait que les abus d’enfants ne sont pas détectés, la professeure craint également que certains parents « ne soient absolument pas en mesure de fournir les bases de, vous savez, l’éducation, que, je pense, presque tout le monde aux États-Unis serait d’accord pour dire que les enfants doivent avoir ; certaines compétences pour leur donner divers choix d’emploi et autres dans l’avenir ».

Je ne suis pas sûr de ce qu’elle croit que la population américaine approuverait absolument, mais ce qui est certain, c’est que le gouvernement ne doit pas s’immiscer entre les parents et les enfants dans le domaine de l’éducation, son champ d’action devrait se limiter à s’occuper des maltraitances (attention ! hein ! il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour une fessée ou quelques gifles).

La charge de la preuve revient aux parents :

Elle a proposé de mettre « la charge de la preuve sur les parents de démontrer qu’ils ont réellement la capacité de procurer une éducation adéquate à la maison ». [...]

« Je pense que les parents doivent justifier le retrait de leurs enfants et avoir une raison de penser que l’éducation de leurs enfants leur permettra de mieux réussir ». Ils ont également besoin d’une « justification », a-t-elle souligné, « en termes de comment et pourquoi ils sont qualifiés pour enseigner ».

En somme, la question latente à tout ce discours est : à qui « appartiennent » les enfants ?

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Mort de faim et de soif à cause des mesures anticoronavirus

Extrait d’un article d'Alex Schadenberg d'Euthanasia Prevention Coalition — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

Hier [7 juin], j’ai parlé à une femme en deuil de son père. Son père était atteint de démence et vivait dans une maison de retraite. La maison de retraite était considérée comme bonne et n’avait en fait pas été touchée par le COVID-19. Elle me contacta parce que son père était récemment mort de faim et de déshydratation.

La famille rendait visite à son père tous les jours et l’aidait régulièrement à manger. Il n’est pas rare que les personnes atteintes de démence aient besoin d’aide pour manger. Lorsque la crise COVID-19 éclata, la maison de retraite cessa de permettre aux gens de lui rendre visite.

Comme la famille ne pouvait pas lui rendre visite, personne n’aida son père à manger. Il se peut qu’à un moment donné, certaines infirmières l’aient encouragé à manger, mais il perdit 35 livres. Je considère que c’est une forme de maltraitance des personnes âgées.

Alors qu’il approchait de la mort, le personnel de la maison de retraite obtint de lui donner de la morphine pour son inconfort, et de lui retirer son hydratation. Son père est mort 6 jours plus tard de déshydratation.

Pour vous protéger d’une situation similaire, vous pouvez vous procurer un contrat de mandat relatif aux soins de la personne pour la protection de sa vie auprès d’Euthanasia Prevention Coalition. Ce document stipule que vous souhaitez être nourri et hydraté, et recevoir des traitements ou des soins bénéfiques.

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États-Unis : victoire contre l’idéologie transgenre dans les sports


Selina Soule, compétitrice du secondaire américain qui a dénoncé la participation des garçons se prétendant filles dans les concours sportifs féminins.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : The Daily Signal

Il est évident que les hommes ne sont pas des femmes (même s’ils sont modifiés en apparence), cette différence apparaît nettement dans les sports quand on mélange les « femmes transgenres » avec des femmes dans des compétitions féminines. Selon LifeSiteNews :

L’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation des États-Unis a déterminé que la politique du Connecticut, permettant aux garçons qui s’identifient en tant que filles de participer à des compétitions sportives féminines, violait les droits civils des athlètes féminines.

La décision de l’Office pour les droits civils a été rendue dans une lettre de 45 pages annonçant une action coercitive imminente, suite à une enquête de plusieurs mois sur la Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) et plusieurs districts scolaires du Connecticut. Parmi les conclusions annoncées dans la lettre du 15 mai :

« L’Office pour les droits civils a déterminé que la CIAC, en permettant la participation de certains étudiants-athlètes masculins aux courses interscolaires féminines de l’État du Connecticut... a dénié aux étudiantes-athlètes des avantages et possibilités en matière d’athlétisme, y compris l’accès aux finales dans des épreuves, de compétitions de plus haut niveau, prix, médailles, considération et possibilité d’une plus grande notoriété auprès des collèges et autres avantages. »

Les avocats de l’Alliance Defending Freedom (ADF), qui représentent trois compétitrices du Connecticut en course du secondaire, avaient demandé une enquête auprès de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation, après que le CIAC eût autorisé les étudiants masculins qui s’identifient comme filles à faire partie des équipes sportives féminines.

« Depuis 2017, les hommes ont systématiquement privé les clientes de l’ADF, Selina Soule, Alanna Smith et Chelsea Mitchell, entre autres, d’honneurs et de possibilités de participer à des compétitions de haut niveau », a déclaré l’ADF.

Les subventions du Titre IX bientôt coupées ? :

La lettre de l’Office pour les droits civils donnait au CIAC et à six écoles secondaires publiques du Connecticut une date limite fixée au 4 juin 2020, afin qu’ils alignassent leurs politiques sur celles du Titre IX. Le ministère de la Justice a déjà déposé un mémoire soutenant la position des clients de l’ADF dans le cadre d’un litige distinct contestant la même politique.

Si le Connecticut ne se conforme pas aux directives du fédéral, il pourrait se voir retirer les subventions du Titre IX. Cette décision de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation fera sûrement précédent pour de futures requêtes auprès du gouvernement américain, en matière d’hommes participants aux compétitions féminines dans d’autres États.

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Une compagnie de vaccins cesse l’emploi d’une lignée cellulaire de bébé avorté dans la culture d’un vaccin antipolio

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

La plus grande compagnie productrice de vaccins a cessé d’employer une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté dans la fabrication d’un vaccin contre la poliomyélite, ce qui fera un changement par rapport aux décennies pendant lesquelles il a été employé, selon LifeSiteNews :

Sanofi Pasteur, la branche spécialisée en vaccins de la multinationale pharmaceutique française Sanofi, ne produit plus « Poliovax », un vaccin qui utilisait la lignée cellulaire de fœtus avorté MRC-5. Selon Children of God for Life, groupe militant pour des vaccins et une médecine éthiques, Sanofi Pasteur a également cessé d’utiliser la lignée MRC-5 dans la fabrication des vaccins antipolio Pentacel et Quadracel. La société utilisera désormais des cellules Vero provenant de singes pour fabriquer ses vaccins. Elle continuera également à produire le vaccin IPOL contre la polio, qui utilise également des cellules Vero.

"Cela signifie que pour la première fois depuis des décennies, Sanofi Pasteur ne possédera plus de version de vaccin contre la polio cultivé sur une lignée de cellule d’un fœtus avorté", déclara Children of God for Life.

La MRC-5, également connue sous le nom de Medical Research Council 5, est une « lignée cellulaire », c’est-à-dire des cellules issues de cellules-mères originelles. La lignée MRC-5 descend de cellules pulmonaires prélevées sur un enfant blanc de sexe masculin, avorté à 14 semaines en Grande-Bretagne en 1966. Sa mère avait 27 ans à l’époque, et l’enfant a été avorté pour des « raisons psychologiques ». Les entreprises à but lucratif peuvent acheter la lignée cellulaire développée à partir de ses poumons au Coriell Intitute à fin de recherche médicale pour 257 $ ; il existe des réductions pour les chercheurs et les organisations à but non lucratif.

Mais les MRC-5 ne sont pas les seules cellules dérivées d’un enfant avorté. L’autre lignée cellulaire la plus utilisée est la WI-38, qui a été cultivée pour la première fois en juillet 1962 à partir de cellules prélevées sur un enfant blanc [avorté à] 12 semaines. Cette lignée est également disponible dans le commerce au prix de 257 dollars.

Ces lignées cellulaires ont été utilisées pour cultiver les virus utilisés dans les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la rage et la varicelle. Selon le Dr Paul Offit, expert en vaccination au Children’s Hospital of Philadelphia, il est impossible de retirer toutes les cellules humaines des vaccins avant leur utilisation. Il a cependant déclaré qu’il y reste « peut-être quelques milliardièmes de gramme » d’ADN humain.

Ce qui me suffit pour ne pas vouloir des vaccins cultivés sur ces lignées cellulaires, sans compter l’immoralité de tirer profit de l’avortement d’un enfant innocent.

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Leslyn Lewis : vous pouvez manifester, mais non aller dans une église, « cette incohérence est exaspérante »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : Cynthia Lawson/Flickr, PxHere

Le 7 juin, Leslyn Lewis, candidate à la direction du Parti conservateur du Canada, dénonçait dans une lettre aux membres du parti l’incohérence manifeste des divers paliers de gouvernements en ce qui concerne la gestion du coronavirus dans deux domaines : les lieux de cultes et les manifestations. Nous assistons visiblement à un flagrant deux poids, deux mesures :

Ce matin [7 juin], des centaines de milliers de Canadiens se sont rassemblés par le biais de leur ordinateur afin de participer* à des services religieux, à cause des restrictions sanitaires relatives au COVID-19.

Dans l’ensemble, les Canadiens ont suivi nos dirigeants politiques et nos responsables de la santé tout au long de cette crise et de ses ravages sur notre économie.

Quiconque enfreignait les directives a été rapidement et publiquement couvert de honte, sinon condamné à une amende ou menacé de poursuites judiciaires.

La semaine dernière, nous avons vu les mêmes responsables de la santé et les mêmes dirigeants politiques qui refusaient que les membres d’églises se réunissent chacun dans son véhicule respectif, exprimer l’idée que les rassemblements de masse et les manifestations ne devraient pas seulement être autorisés, mais aussi encouragés.

Le Premier ministre lui-même a ignoré les directives de distanciation sociale pour planter un genoux en terre lors d’une manifestation à Ottawa, entouré de milliers de manifestants.

Le fait de voir les responsables de la santé et les politiciens faire si rapidement marche arrière cette semaine nous amène à conclure :

Soit leurs recommandations et lignes directrices étaient autoritaires et inutiles, soit ils étaient si désireux de gagner l’approbation d’un large bloc électoral d’électeurs, dont beaucoup sont des personnes de couleur, qu’ils ont été malhonnêtes avec eux au sujet des risques sanitaires que comprennent les manifestations.

En fait, l’administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada, le Dr Theresa Tam, au lieu de mettre en garde contre les manifestations considérables, a simplement suggéré aux manifestants d’envisager de porter des masques et de réduire leurs cris, car « crier et postillonner vigoureusement peut potentiellement augmenter le risque ».

Ces messages s’alignent exactement sur les plans que les églises avaient déjà présentés à divers gouvernements comme lignes directrices pour leur réouverture.

Pourtant, non seulement aucun plan de réouverture n’a été accordé aux églises et autres rassemblements religieux, mais les élus eux-mêmes n’ont même pas suivi leurs propres règles lorsqu’ils se sont joints aux manifestations.

Cette incohérence est exaspérante.

Je soutiens le droit des Canadiens à protester. Je soutiens le droit de chaque Canadien de se mettre à genoux.

Mais si les gens sont autorisés à se rassembler à genoux pour demander justice, alors nous devons permettre aux gens de se rassembler à genoux pour prier.

Si ces protestations ne constituent pas un danger pour la santé publique et les participants, nos fonctionnaires doivent présenter des excuses non seulement aux croyants à qui il est toujours interdit de se rassembler de manière significative, mais aussi à chaque Canadien qui a été tenu à l’écart du chevet d’un être cher mourant.

Les Canadiens sont raisonnables et nous sommes prêts à sacrifier nos libertés** pour le bien commun. Mais nos dirigeants doivent être responsables et transparents, et s’ils ont restreint nos libertés sans raison, ils doivent en répondre.


*Participer virtuellement n’est pas vraiment participer. — A. H.

**Il existe des libertés qui peuvent être sacrifiées et d’autres qui ne le peuvent pas. — A. H.

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Derek Sloan : interdire la « thérapie de conversion » est « une forme d’abus d’enfant »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Dans une lettre adressée aux membres du Parti conservateur du Canada, le candidat à la direction du parti Derek Sloan dénonce les dires de Peter MacKay sur ses déclarations au sujet du projet de loi C-8.

Peter MacKay, autre candidat à la direction du parti, trouve en effet « répréhensibles » les paroles de Sloan sur le projet d’interdiction de la « thérapie de conversion », le premier dévoilant ainsi un trait dissimulé de sa politique et se rangeant ouvertement du côté des libéraux sur cette question.

Derek Sloan, par ailleurs avocat et député conservateur à la Chambre des communes, n’avait cessé blâmé le projet de loi C-8 depuis qu’il avait été lancé dans le système parlementaire. Il y a de quoi ! Le projet de loi en question vise à interdire, sous le terme de « thérapie de conversion », tout support apporté à un mineur, soit pour l’aider à se débarrasser d’attirances pour les personnes de même sexe, soit pour le conforter dans sa vraie identité corporelle.

Peter MacKay se range su côté des libéraux, selon la lettre de Derek Sloan :

« Répréhensible » est le mot que Peter MacKay a utilisé cette semaine pour décrire mon opposition au projet de loi C-8, qui est la tentative de Trudeau de criminaliser la soi-disant « thérapie de conversation ». Et c’est exactement ce mot que le directeur des communications de Trudeau a utilisé.

Et encore une fois, Peter MacKay attaque la position naturelle conservatrice pour plutôt embrasser la vision du monde du Parti libéral.

Sloan avait récemment pointé du doigt la politique de Justin Trudeau, la désignant d’abus d’enfants en ce qu’elle promeut l’interdiction de la thérapie :

Oui, j’accuse le gouvernement de Justin Trudeau de légitimiser une forme d’abus d’enfant à l’intérieur de la loi canadienne.

Car, souligne Sloan, le projet de loi C-8 est un projet de loi fédéral qui définit le soutien offert à un enfant pour l’aider « à s’identifier au corps avec lequel il est né comme une “thérapie de conversion” », tout en en faisant un « crime ». Dans le même temps, administrer des hormones artificielles à un enfant et lui faire subir une opération plastique pour le mutiler et le stériliser appelé du nom d’« affirmation du genre »… et sera « parfaitement légal sous le projet de loi C-8 ».

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Les principes LGBT de Black Lives Matter

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lorie Shaull/Flickr

Le monde ces temps-ci parle de manifestations et d’émeutes antiracistes, auxquelles participe entre autres le mouvement Black Lives Matter (BLM). Mon intention ici n’est pas de me prononcer sur la teneur de ces événements, sur le racisme, l’antiracisme, ou les moyens employés et les revendications des manifestants ou émeutiers. Certes, le meurtre doit être puni par l’État, quelle que soit la victime et quel que soit le meurtrier, que ce geste violent soit perpétré par racisme ou non, ou par « antiracisme »…

Savez-vous pourquoi vous ne devriez faire partie du mouvement BLM ou le soutenir, que vous soyez chrétien ou simplement opposé à la destruction de la famille et de la saine raison ? BLM prend pour principe, dans un esprit marxiste, la perturbation de la famille normale ainsi que l’encouragement du transgenrisme et de l’homosexualité. Jonathon Van Maren écrivait dans LifeSiteNews en 2016 :

C’est lorsque j’ai commencé à parcourir les « Principes directeurs » de Black Lives Matter que j’ai réalisé à quel point l’idéologie de ce mouvement était complètement incompatible avec les principes chrétiens. Voici quelques exemples :

« Nous sommes engagés dans la perturbation de l’exigence de structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident en nous soutenant mutuellement en tant que familles plus larges et “villages”, qui s’occupent collectivement les uns des autres, et en particulier de “nos” enfants dans la mesure où les mères, les parents et les enfants sont à l’aise. »

Je ne suis pas sûr que de s'engager dans la « perturbation » de la « structure familiale nucléaire » aidera au fonctionnement des « villages » ou à la prise en charge collective de ceux qui se trouvent dans ces villages, surtout parce qu’une unité familiale stable est le principal moyen d’assurer que les mères, les parents et les enfants soient bien en premier lieu. Et comme environ deux tiers, des enfants noirs sont élevés sans la présence de leur père (du moins, depuis le début des années 1990), il semble évident que la « structure familiale nucléaire » a déjà été profondément perturbée, de toute façon. Il est stupéfiant de voir comment Black Lives Matter se penche sur les problèmes de la communauté africaine d’Amérique et décide qu’une nouvelle attaque contre la famille est la solution.

En outre :

« Nous sommes dédiés à l’accueil aux frères et sœurs transgenres afin qu’ils puissent prendre part [au mouvement] et diriger. Nous sommes attachés à l’autoréflexion et au travail nécessaire pour démanteler le privilège cisgenre et pour l’avancement des personnes trans noires, en particulier les femmes trans noires qui continuent d’être touchées de façon disproportionnée par la violence transantagoniste. »

Ainsi, en plus de démanteler la structure familiale, Black Lives Matter veut également démanteler le « privilège cisgenre », tout en travaillant à affermir l’étrange idéologie irréaliste du transgenrisme, qui trouve de nombreux opposants même dans le féminisme. Encore une fois, ce n’est pas quelque chose que les chrétiens peuvent soutenir.

« Nous sommes dédiés à la promotion d’un réseau de soutien aux homosexuels. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons dans l’intention de nous libérer de l’emprise de la pensée hétéronormative ou, plutôt, de la croyance que tous les gens dans le monde sont hétérosexuels, à moins qu’ielles [s/he] ou ils n’indiquassent autrement le contraire. »

En résumé, Black Lives Matter semble croire que le remède aux problèmes rencontrés par la communauté noire consiste, en premier lieu, en l’adoption du transgenrisme, l’attaque de la structure familiale déjà affaiblie (et donc l’élimination de l’endroit le plus sûr pour élever et aimer les enfants) et la « libération » de la communauté noire de l’emprise de la « pensée hétéronormative », qui a présumément installé la structure familiale oppressive et la cis-suprématie transphobe. Il est également paradoxal de constater que dans tous leurs principes directeurs, ils ne mentionnent même pas l’opposition à l’ordre public qui caractérise une grande partie de leurs manifestations et de leur discours public. Apparemment, la famille hétéronormative représente un danger encore plus grand pour les familles noires que le prétendu racisme institutionnalisé.

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Le Québec prévoit étendre l’accès au dépistage prénatal non invasif

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : valeria aksakova/Freepik

Le dépistage prénatal non invasif, ou test génomique prénatal non invasif (TGPNI) ou encore dépistage prénatal non invasif (DPNI), est déjà proposé à certains groupes de Québécoise enceintes présentant plus de risque d’avoir un enfant atteint de trisomie 21, et, selon Gènéthique :

« Les femmes dont le TGPNI révèle certaines anomalies se verront proposer une amniocentèse afin de détecter à 100 % la trisomie 21. »

Comme le nom du test l’indique il est non invasif, consistant simplement en l’analyse de fragments d’ADN acellulaire du bébé se retrouvant dans le sang maternel, dans le but de découvrir si le bébé a la trisomie 21 ou autres malformations génétiques. Ce test représente une amélioration par rapport à l’amniocentèse qui entraîne des risques de fausse-couche. Mais au fait, pourquoi donc vouloir s’assurer à 100 % que le bébé à naître a la trisomie 21 en lui faisant courir le risque d’un avortement spontané ?

Toujours est-il que le système de santé québécois planifie étendre l’accès au TGPNI par étape :

« Dans la première phase du déploiement, le test sera disponible dans deux établissements au Québec. De plus, seules les femmes qui participent aux Programmes québécois de dépistage prénatal pourront y avoir accès. » Par la suite, les autorités annoncent le déploiement « rapide » du test à travers la province.

Le problème avec ces dépistages, c’est qu’ils sont très souvent utilisés pour découvrir les malformations génétiques dans le but d’avorter le malheureux enfant à naître qui en serait atteint, d’où la quasi-disparition des trisomiques en Islande. Puisque le TGPNI n'est pas dangereux, plus de femmes le demanderont...

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Le gouvernement Trudeau commande des millions de seringues en vue du vaccin COVID-19

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

On voit que le gouvernement Trudeau ne démord pas de l’idée d’un vaccin contre le coronavirus, malgré le fait qu’il s’agisse d’un virus qui mute rapidement. Comme si ce n’était pas assez, le Canada avait annoncé il y a quelques semaines le projet de faire tester au Canada un vaccin fabriqué en Chine, cultivé sur une lignée de cellules de bébé avorté.

37 millions de seringues, selon LifeSiteNews :

Le gouvernement canadien a commandé 37 millions de seringues pour l’administration d’un éventuel d’un vaccin contre le COVID-19 à chaque Canadien, annonçait mardi le ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Anita Anand.

« Nous continuons également à travailler pour nous procurer les autres fournitures nécessaires à d’éventuelles vaccinations de masse systématiques », déclarait Anand, rapporte CTV. « Nous nous assurons que lorsqu’un vaccin viable sera découvert, le Canada sera prêt à l’administrer ».

Aucun calendrier n’a été fixé pour la livraison des seringues, qui sont produites par Becton Dickinson Canada. La quantité serait presque suffisante pour toute la population du pays.

« Nous tenons compte du nombre maximum de Canadiens qui pourraient souhaiter être vaccinés », affirmait le Dr Theresa Tam, administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada.

Mais 40 % de la population ne veut pas d’un vaccin obligatoire, le gouvernement devrait donc plutôt baisser la quantité de sa commande d’environ autant, si ses intentions sont vraiment de ne piquer que les gens volontaires. Car justement, il est à craindre que l’admirateur de la dictature communiste chinoise, Justin Trudeau, veuille en venir là, laissant dans le vague cette question :

La nouvelle fait craindre que l’éventuel vaccin ne soit obligatoire, d’autant plus que le Premier ministre Justin Trudeau refusa à plusieurs reprises d’exclure cette possibilité. « En ce qui concerne les types de protocoles de vaccination qui seront mis en place, nous avons encore pas mal de temps pour y réfléchir afin de bien faire les choses », déclara-t-il en avril.

Les vaccins ne sont pas obligatoires pour la plupart des gens au Canada, ce qui, selon les experts, est pour le mieux, à la fois en termes de praticabilité (en particulier s’il n’y a pas une quantité suffisante pour chaque citoyen) et de mise en vigueur. Le ministre de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Dominic Cardy, fait pression afin qu’un projet de loi, mettant fin aux exemptions pour raisons philosophiques, religieuses et autres exemptions non médicales à la vaccination des écoliers, soit adopté.

Ceci est assez curieux quand on pense que le Nouveau-Brunswick n’a eu pratiquement aucune mort attribuée au coronavirus.

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