Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
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Pourquoi Tucker Carlson quitte-t-il Fox News ?


Tucker Carlson.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo

Le célèbre présentateur américain, Tucker Carlson, ne tiendra plus d’émission sur Fox News. La chaîne a annoncé le 24 avril qu’elle et le présentateur « se sont séparés d’un commun accord ». Renvoi ou démission ?

Tucker Carlson, épiscopalien, tenait depuis plusieurs années l’émission Tucker Carlson Tonight lors de laquelle il invitait diverses personnalités comme Chloe Cole pour parler des méfaits des « transitions » de « genre », comme Paul Vaughn à propos de son arrestation pour activisme pro-vie, ou Ryan-Mary Houck au sujet de l’arrestation de son mari le pro-vie Mark Houck, ou encore l’exorciste Vincent Lampert sur la réalité des démons et de la puissance de Dieu, ou Mgr Charles Chaput sur la nature du « transgenrisme » comme « révolte suprême contre Dieu », ou Josh Alexander à propos de son arrestation pour s’être opposé à la mise en œuvre de l’idéologie du genre dans son école, ou le rappeur Kanye West au sujet de l’avortement, ou le milliardaire Elon Musk sur le rapport entre la faible natalité et l’avortement et la contraception, ou bien le premier ministre de Hongrie Viktor Orbán ou le président de Pologne Andrzej Duda sur leur politique nationale et familiale, ou l’ex-président du Brésil Jair Bolsonaro, sur son opposition au vaccin covid, et bien d’autres encore.

Prenant aussi la forme du monologue lors de ses émissions, Tucker Carlson avait décrit la vague de violence qui a surgi aux États-Unis contre les pro-vie et les chrétiens, lors de la révélation d’un projet de jugement infirmant la décision Roe de la Cour suprême, comme étant motivée par une volonté « d’évincer Dieu et d’attaquer le christianisme ».

Plus récemment, Tucker Carlson avait aussi affirmé, à la suite de la fusillade dans une école chrétienne de Nashville perpétrée par une jeune femme confuse quant à son sexe, que « le mouvement transgenre cible les chrétiens » et que « le mouvement transgenre est l’image inversée du christianisme et donc son ennemi naturel. »

Tucker Carlson illustrait cette intéressante comparaison par les idées respectives du « transgenrisme » et du christianisme :

« Dans le christianisme, le prix de l’admission est de reconnaître que l’on n’est pas Dieu. Les chrétiens admettent ouvertement qu’ils n’ont aucun pouvoir réel sur quoi que ce soit… Le mouvement transgenre adopte le point de vue opposé. L’idéologie trans prétend dominer la nature elle-même. Nous pouvons changer l’identité avec laquelle nous sommes nés, vous diront-ils avec une certitude aveugle. Les chrétiens ne pourront jamais être d’accord avec cette affirmation, car ils croient qu’il s’agit de pouvoirs que Dieu seul possède. »

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L’Assemblée nationale du Québec vote à l’unanimité une motion en faveur des drag queens

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Que nous vaut cette motion unanime récemment votée au Salon Bleu à la défense des dits « drag queens » ? Ce message plein d’émotions (mais peu de raison…), lancé à l’initiative de Québec solidaire, proclame : « l’Assemblée nationale souligne que les drag queens ne devraient, en aucune circonstance, faire face à des insultes violentes, à de l’intolérance et à de la haine pour leur participation à la lecture de contes pour enfants ».

De quelles effroyables menaces ont fait l’objet les pauvres drag queens ? Si l’on en croit La Presse qui rapporte les faits (ou du moins une partie…), une manifestation a eu lieu devant le bâtiment où devait se tenir une lecture par un « drag queen » dit Barbada à des enfants, conduisant la Ville de Saint-Catherine en Montérégie à déplacer l’événement. Une pancarte brandie par l’un des manifestants se lisait comme suit : « les drag queens n’ont pas leur place dans nos écoles » et « leur place est dans les établissements 18 ans et plus ».

Il faut faire un petit effort d’imagination (ou même un gros…), avec une bonne pincée d’émotions dans le sens nécessaire si vous en êtes capable, pour voir de la haine à l’endroit de « Barbada » — si c’est là la pire « intolérance », « insulte violente » ou « haine » à laquelle le bonhomme a dû faire face.

Par contre, il est certainement intolérable qu’un homme déguisé en caricature de femme vienne lire des histoires douteuses à des enfants dans le but de déconstruire la « norme sociale » chez ces derniers. Déjà qu’il est pour le moins étrange qu’un individu veuille se produire dans un assortiment immodéré, il n’est certainement pas sain qu’il transmette cette lubie aux jeunes générations.

À côté de l’unanimisme parlementaire, Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, a tout de même lancé une pétition allant quelque peu à l’encontre des spectacles de « drag queens » auprès des enfants.

Au passage, l’article de La Presse souligne que le « Québec se distingue des politiques du Tennessee dans sa relation avec les drag queens », car cet État interdit maintenant leur exhibition dans les lieux où peuvent se trouver des mineurs. Affreux, n’est-ce pas ?

La manifestation en question, ci-dessous :

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Quand les médias se font les limiers du pouvoir pour dénicher les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock

Un article du journal Métro nous apprend que des journalistes de cette feuille de chou se sont présentés auprès d’églises protestantes comme des personnes mal à l’aise avec leur « orientation sexuelle » et cherchant une solution à cet égard, afin de découvrir si elles offraient des « thérapies de conversion » — illégales au Canada, et davantage au Québec.

Selon Métro :

Des églises offrent des thérapies de conversion pour les personnes LGBTQ+ à Montréal, un an après l’adoption de la loi canadienne les interdisant. Des journalistes de Métro ont enquêté sur ces églises en prétendant vouloir changer d’orientation sexuelle et ont obtenu l’une de ces thérapies qui s’apparentent à un exorcisme.

Notez que lesdits journalistes n’ont pas hésité à mentir pour débusquer les fournisseurs de « thérapies de conversion », mais que l’article de Métro ne se gêne pas pour mettre en relief que ces églises ont nié avoir fourni des « thérapies », lorsqu'ouvertement interrogés par le journal. Oh ! tant qu’à y être, pouvez-vous me dire quand les journalistes cessent de mentir afin que je sache s’ils disent vrai dans leur article…

Mais qu’est-ce qu’une « thérapie de conversion » ? « Thérapie de conversion » est le terme employé par la Loi C-4 du Canada et la Loi 70 au Québec pour désigner toute tentative de changer ou réprimer l’« orientation sexuelle », l’« identité de genre » ou l’« expression de genre » d’une personne. Cependant, les deux lois s’entendent pour n’interdire que les « thérapies de conversion » visant à « amener une personne à changer son orientation sexuelle, son identité de genre ou son expression de genre ou encore à réprimer les comportements sexuels non hétérosexuels », pour citer la loi québécoise. Pourquoi donc ne pas interdire les « thérapies » ayant pour but de rendre une personne homosexuelle ?

Les « thérapies » par lesquelles les espions de Métro sont passés consistaient en prières prononcées par le pasteur de l’église qu’ils sollicitaient, et en quelques conseils.

Un des journalistes (toujours sous le masque du mensonge…) a contacté un pasteur, prétendant qu’il voulait aider son petit frère à se défaire de son « orientation sexuelle », amenant le pasteur Karl DeSouza à révéler qu’il connaîtrait des groupes de soutien pour une telle personne, selon Métro :

Le pasteur a proposé de mettre le jeune homme en contact avec des groupes de soutien situés à différents endroits au Canada, dont certains à Montréal. Ces groupes seraient composés de « frères et sœurs chrétiens » qui sont « aux prises avec l’homosexualité » et qui pourraient témoigner de la façon dont ils « surmontent cela ».

« Vous n’êtes pas seul », lui a-t-il assuré. « Une fois que j’aurai pris contact avec ces gens, ils me mettront dans le réseau où ils me donneront d’autres contacts. »

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Le pro-vie Gerrit Van Dorland, exclu par le Parti conservateur de la course à l’investiture du comté d’Oxford en Ontario


Gerrit Van Dorland.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube

Gerrit Van Dorland, qui avait présenté sa candidature à l’investiture dans le comté d’Oxford pour le Parti conservateur du Canada, s’est vu rejeter par le Comité national dudit parti, par un vote de 3 voix contre 2. Cette décision a été confirmée par le Comité national de sélection des candidats par un vote de 11 voix contre 3 et une abstention, selon les sources de LifeSiteNews.

Gerrit Van Dorland aurait-il été exclu pour ses convictions pro-vie ou parce que le parti voulait parachuter un de ses favoris, ou les deux ? Il est à noter que le comté d'Oxford en Ontario est une place forte conservatrice tenue depuis 2004 par le député Dave MacKenzie, qui a pris sa retraite.

Selon la source de LifeSiteNews proche du Parti conservateur, Pierre Poilievre serait en faveur de cette disqualification :

Il semble également que le chef du PCC, Pierre Poilievre, était en faveur du maintien de l’interdiction de Van Dorland, selon les informations envoyées à LifeSiteNews.

« Il (Poilievre) aurait même pu exprimer son mécontentement face à la pratique de la discrimination contre les conservateurs sociaux, afin d’envoyer le message qu’il ne veut pas que ce genre d’escroquerie se poursuive », a déclaré la source de LifeSiteNews.

« Nos informations indiquent que la pression exercée par le bureau du chef était de maintenir la disqualification.

Le parti, quant à lui, dans un récent communiqué, invoque “un manquement à l’obligation de divulguer les informations requises au cours de la procédure de candidature” de la part de Van Dorland, rapporte True North. Cependant, Bas Sluijmers, directeur de campagne de Van Dorland, souligne que le parti ne précise pas quels documents manquaient au dossier du candidat rejeté — ce qui semble être une pratique courante au sein du parti…

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Le Journal de Montréal confirme que l’avortement de « bébé Daniel » a eu lieu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Hier, le 16 mars 2023, Le Journal de Montréal a publié un article écrit par Héloïse Archambault, avec la collaboration de Frédérique Giguère, rapportant qu’un hôpital s’est senti « obligé d’appeler la police en raison de militants anti-choix agressifs », confirmant en substance que l’avortement du bébé, que nous avons surnommé « Daniel », avait bien eu lieu.

Ceci confirme, s’il en était besoin, que lorsque nous annoncions l’avortement tardif prochain de « bébé Daniel » nous ne répandions pas de fausses nouvelles, n’en déplaise à certains…

Pour reprendre l’affaire à ses débuts, avant d’aborder l’article de Mme Archambault, voyons d’abord la chronologie des événements tels que nous en avons pris connaissance.

Le matin du 1er février 2023, une lanceuse d’alerte contacta un organisme pro-vie autre que le nôtre, par le biais des réseaux sociaux, pour lui communiquer son désarroi. Elle était au fait d’une réunion exceptionnelle du personnel médical de l’hôpital Sacré-Cœur de Montréal portant sur la façon dont devait être effectué un avortement à 38 semaines de grossesse le lendemain matin.

Voir : Un organisme pro-vie et un médecin de Montréal demandent une remise en cause du statu quo en matière d’avortement par suite de rapports de l’injection létale d’un enfant à naître à 38 semaines de grossesse

Face à la révélation de la tenue prochaine de cet acte barbare, répugnant, qui plus est à 38 semaines, nous envoyâmes le jour même un courriel à nos abonnés, leur demandant de prier afin que l’avortement n’ait pas lieu, afin qu’un bébé soit sauvé.

Plus tard dans la journée, une Montréalaise pro-vie, Marie-Josée Rivest, nous contacta pour nous dire qu’elle avait appelé l’hôpital du Sacré-Cœur et qu’une employée de l’établissement lui avait confirmé que cet avortement tardif allait réellement avoir lieu le lendemain. Notez par ailleurs qu’une centaine de personnes a réagi à notre courriel, mais qu’à part Mme Rivest, personne ne nous a informés si elle avait contacté d’une manière ou d’une autre l’hôpital.

Le lendemain, le 2 février 2023, notre première source nous informa que l’avortement avait eu lieu comme prévu.

Le vendredi 10 février 2023 à 12 h, Campagne Québec-Vie a tenu une conférence de presse au coin de la rue Fréchette et du boulevard Gouin Ouest, non loin de l’hôpital du Sacré-Cœur. Notez que le rassemblement a eu lieu à plus de 50 mètres de l’hôpital, afin de se conformer à la zone d’exclusion imposée par la loi 92 autour des lieux pratiquant des avortements.


Cliquez ici pour visionner la conférence de presse.

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Le gouvernement québécois veut étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock

Le ministre délégué à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, a présenté le 16 février à l’Assemblée nationale du Québec le projet de loi 11 visant à étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer qui en feraient la demande anticipée, mais aussi à celles ayant un handicap neuromoteur. La Presse rapporte :

Québec vise à élargir l’accès à l’aide médicale à mourir non seulement aux personnes souffrant de maladies graves et incurables, comme l’alzheimer, mais aussi à celles aux prises avec « un handicap neuromoteur ». Il entend obliger désormais les maisons de soins palliatifs à offrir ce soin ultime.

La ministre déléguée à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, qui est la nouvelle responsable du dossier, a présenté jeudi le projet de loi 11, qui reprend essentiellement le projet de loi 38, mort au feuilleton au terme de la dernière législature.

« C’est une journée vraiment importante […] pour l’ensemble de la société », s’est réjouie la ministre Sonia Bélanger, qui a été élue en octobre dernier. Il s’agit de son premier projet de loi.

« Je suis infirmière de profession et j’ai toujours été guidée par le désir d’offrir les meilleurs soins, avec beaucoup d’empathie et de respect. L’aide médicale à mourir, c’est justement ça : de l’empathie et du respect », a ajouté Mme Bélanger, ex-PDG du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Peut-on me dire en quoi tuer un malade est un « soin » ? Ces promoteurs de l’euthanasie pourraient au moins avoir la décence d’appeler les choses par leur nom : élimination, meurtre, homicide, etc.

Cependant, le projet de loi 11 n’étendrait pas l’euthanasie aux personnes atteintes de « trouble mental », selon La Presse :

Comme dans la dernière mouture, le projet de loi 11 rejette tout élargissement de l’aide médicale à mourir aux personnes souffrant d’un trouble mental. Il s’agissait aussi d’une recommandation de la commission spéciale transpartisane, dont le rapport final a été déposé en décembre 2021.

« On a clairement ressenti que le trouble mental et l’aide médicale à mourir ne font pas consensus », a souligné Mme Bélanger, qui a indiqué avoir consulté différents groupes d’experts sur la question. Elle ne ferme pas la porte pour l’avenir. « Ça nous semblait précipité de faire ça aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

Étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer, mais pas à celles ayant un « trouble mental » ? Je trouve un certain manque de logique dans cette différence de traitement, non que je regrette que le gouvernement Legault n’ai pas inclus cette dernière catégorie.

Mais l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes d’un « trouble mental » semble bien faire partie des prochaines étapes, d’autant plus que le Collège des médecins du Québec en fait fièrement la promotion. Selon La Presse :

Au printemps dernier, le Collège des médecins avait demandé à Québec d’accélérer sa réflexion sur la maladie mentale. Jeudi, l’ordre professionnel a assuré qu’il allait continuer « de faire valoir les droits des personnes souffrant de troubles de santé mentale ».

Pendant ce temps, au fédéral, le gouvernement Trudeau, face à d’importantes protestations dans la population, cherche à reporter à mars 2024, par le biais du projet de loi C-39, l’entrée en vigueur de l’extension de l’euthanasie aux personnes uniquement atteintes de maladie mentale.

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Cathay Wagantall dépose un projet de loi pour protéger davantage les femmes enceintes


Cathay Wagantall, député conservateur à la Chambre des communes.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : parlvu.parl.gc.ca

Le député conservateur, Cathay Wagantall, a déposé le projet de loi C-311, Loi modifiant le Code criminel (violence envers les femmes enceintes), le 31 janvier 2023 à la Chambre des communes du Canada.

Mme Wagantall déclare dans un communiqué de presse vouloir protéger les femmes enceintes, et leur enfant à naître, des violences conjugales dont un certain nombre d’entre elles ont été victimes récemment au Canada, selon le site du député Cathay Wagantall :

« C’est un honneur de présenter un projet de loi qui contribuera grandement à lutter contre la violence à l’égard de certaines des personnes les plus vulnérables de notre société : les femmes enceintes et les enfants qu’elles portent à terme », a déclaré Mme Wagantall. « Les femmes sont plus exposées à la violence de leur partenaire intime lorsqu’elles sont enceintes, mais les conséquences auxquelles leurs agresseurs font actuellement face ne répondent pertinemment pas aux crimes commis. »

Une fois adopté, le projet de loi C-311 ajoutera deux nouvelles circonstances aggravantes au Code criminel du Canada. Les crimes consistant à agresser sciemment une femme enceinte et à causer des dommages physiques ou émotionnels à une femme enceinte seront pris en compte par les juges en fonction de leur gravité au cours du processus de détermination de la peine.

La Loi sur la violence envers les femmes enceintes intervient à la suite de plus de quatre-vingts cas récents au Canada de femmes qui ont été tuées, alors qu’elles étaient enceintes, par des hommes qui savaient qu’elles l’étaient. Selon Mme Wagantall, les meurtriers ont intentionnellement cherché à faire du mal à la mère ou, dans de nombreux cas, à mettre fin à la grossesse.

« Le Canada laisse tomber ses femmes enceintes et leurs enfants à naître », a poursuivi Mme Wagantall. « Les peines prononcées par nos tribunaux devraient être proportionnelles au crime. Notre pays a besoin de cette loi pour garantir que les criminels qui attaquent ou tuent une femme enceinte soient condamnés de manière appropriée par nos tribunaux. »

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Mesures pour prévenir l’avortement en Espagne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

Le gouvernement régional de Castille et Léon, à l’instigation de son vice-président Juan Garcia-Gallardo du parti Vox, a adopté des mesures visant à prévenir l’avortement : les médecins doivent proposer aux femmes désirant un avortement d’écouter le battement de cœur de leur bébé, de passer une échographie ou de recevoir des conseils psychologiques, selon Gènéthique :

Juan Garcia-Gallardo, vice-président du gouvernement régional de Castille et Léon, a présenté de nouvelles mesures pour réduire le nombre d’avortements. Des mesures adoptées à l’approche des élections régionales en juin prochain.

Désormais, les médecins doivent proposer aux femmes qui souhaitent avoir recours à l’avortement d’écouter le rythme cardiaque du fœtus, de passer une échographie en 4D ou d’obtenir des conseils psychologiques. Elles sont libres d’accepter ou de refuser.

Ces mesures visent également à protéger les médecins qui s’opposeraient à pratiquer l’avortement, rapporte Le Salon Beige. Cet ensemble de mesures entre en vigueur immédiatement.

À Madrid, la présidente régionale Isabel Díaz Ayuso a annoncé la création d’une nouvelle ligne téléphonique d’assistance aux femmes enceintes envisageant l’avortement.

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L’avortement a tué au moins 44 millions de bébés en 2022

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’année dernière, en 2022, plus de 44 millions d’enfants à naître ont été tués par avortement, selon le Worldometer, et jusqu’à 73 millions selon L’OMS. Selon la FSSPX.News :

Plus d’êtres humains sont morts d’avortements en 2022 que de toute autre cause. Les statistiques compilées par Worldometer indiquent que plus de 44 millions d’avortements ont eu lieu dans le monde au cours de l’année qui vient de s’achever. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime ce chiffre à 73 millions.

Worldometer est une institution indépendante qui collecte des données auprès des gouvernements et d’autres organisations, et à partir de ces données produit des rapports contenant des estimations et des projections.

L’avortement, comme cause de décès, est bien loin devant le cancer, cause de 9,6 millions de décès en 2022…

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Les Saints Innocents et l'avortement


Massacre des Saints Innocents par Angelo Visconti.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Google Cultural Institute/Wikimedia Commons

Il y a un lien profond entre le massacre des Saints Innocents sous Hérode « le Grand » et celui actuel des innocents enfants à naître, outre l'aspect de massacre.

Dans les deux cas, des victimes innocentes sont sacrifiées sur l'autel de l'intérêt personnel : Hérode fit tuer des bébés pour garder un trône qu'il craignait que le Christ lui ravît; bien des hommes et des femmes font tuer leur enfant à naître pour leur confort personnel, par refus de la charge — héroïque, peut-être — que représente un enfant inattendu, pour « santé économique », pour garder un travail qu'ils perdraient peut-être.

Combien de dirigeants, nouveaux Hérodes, promeuvent l'avortement afin d'empêcher la croissance de pays dont ils convoitent les richesses ?

Sachons être humbles et désintéressés, à l'image du Christ, afin que nous ne devenions pas nous-mêmes des Hérodes, et pour défendre l'enfant à naître.

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