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Analyse du coronavirus par Reinformation.TV : Dans la Matrice globalitaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image : Ben-busy/Flickr

Jeanne Smits, dont nous reproduisons souvent les articles et dont vous aurez pu remarquer la sagacité à travers sa plume éloquente, présente sur Reinformation.TV une brochure de quelque 120 page analysant le coronavirus et l'agitation qui l'entoure :

On nous dit que le coronavirus est une catastrophe. En quoi l’est-il, en quoi ne l’est-il pas ? Il y a le fait médical, qu’il faut examiner de près, et puis il y a le bruit fait autour de lui, un bruit excessif qui rappelle, par exemple, celui des médias occidentaux autour de la guerre du Golfe. Un bruit qui assourdit et anesthésie le jugement, associé à un parfum d’opération psychologique.

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Analyse d’Alain Escada, président de Civitas, de la crise du coronavirus


Alain Escada, président de Civitas.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Alain Escada, président du mouvement politique Civitas, écrit dans un récent communiqué ses réflexions sur le coronavirus, ayant attendu jusqu’à maintenant en observant l’agitation mondiale qui entoure le coronavirus pour donner une analyse plus juste de la situation actuelle. Je vous invite à lire ce texte très pertinent sur ce que nous vivons aujourd’hui, et dont je vous donne ici un faible aperçu.

M. Escada dénonce dans son communiqué l’esprit de mensonge qui règne dans le gouvernement français et le monde médiatique, ces médias financés par l’État ou par de puissants milliardaires (ce qui est largement vrai dans la plupart des États), il montre du doigt la suppression des libertés élémentaires (nécessaires à nos devoirs) sous la commande d’un gouvernement libertarien qui installe une surveillance de dictature afin de s’assurer de la soumission des quelques possibles récalcitrants, qui oseraient, par exemple, rendre visite à un parent mourant, ou qui (horreur !) s’aviseraient d’aller assister à la messe. Pendant ce temps-là, les zones dans lesquels l’État ne fait habituellement pas régner l’ordre sont exemptes de la discipline martiale qui chape le reste du pays… Quelle cohérence !

Ce gouvernement impréparé, le personnel médical manque de tout, et opiniâtrement irresponsable, ne dédaigne-t-il pas certaines aides proposées et certaines possibles solutions, isole dans le même temps les personnes âgées et malades des leurs ou du prêtre, les exposant ainsi à un délaissement mortel, tandis que l’État profite de la terreur coronavirienne pour faire avancer la Culture de mort. Selon Medias-Presse.info (MPI) :

Qu’importe aux personnes âgées d’être épargnées du coronavirus si c’est pour finir leurs derniers jours dans un abandon forcé. Beaucoup se laissent donc mourir tout simplement parce que ces mesures strictes de confinement leur ont fait perdre goût à la vie. D’autres voient leur santé mentale ou physique se détériorer jusqu’au stade fatal parce qu’elles ont été privées des stimulations de leur entourage habituel.

Et, comme s’il fallait par tous les moyens réduire le nombre de personnes âgées durant cette épidémie, un décret ministériel encourage le personnel médical à « soulager » les personnes âgées simplement suspectes d’être contaminées par le coronavirus en les traitant au rivotril, ce qui est tout simplement une euthanasie qui ne dit pas son nom comme l’a très bien expliqué le Docteur Nicole Delépine.

Toujours dans une perspective mortifère, le ministre de la Santé Olivier Véran déclare à l’Assemblée Nationale que l’avortement « doit être encouragé » durant l’épidémie de coronavirus et joint les actes à la parole en prenant des mesures pour faciliter l’avortement à domicile durant les neuf premières semaines de grossesse.

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Le gouvernement néo-brunswickois tient bon et ne finance pas un avortoir privé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : katemangostar/Freepik

Le gouvernement de Justin Trudeau tient absolument à ce que l’avortement soit accessible à toute femme qui pourrait être susceptible d’y recourir au Canada ― et ailleurs dans le monde. (Combien de femmes auraient peut-être été sans songer à l’avortement du seul fait de son impossibilité et n’auraient pas conçu le désir d’y recourir ? Bien sûr, il y a sans doute des femmes qui voudraient se faire avorter même si cela ne semble pas possible, mais le seul fait de la disponibilité engendre des désirs qui n’existeraient autrement pas. Créer des situations crée des désirs…) C’est pourquoi il faisait pression jusqu’à récemment sur le gouvernement du Nouveau-Brunswick afin que celui-ci finançât la clinique privée d’avortement 554 de Fredericton pour qu’elle restât ouverte ; elle serait prétendument sur le point de fermer, bien que cela fasse quatre mois qu’elle le clame. Selon Campaign Life Coalition (CLC) :

Vous avez peut-être récemment entendu parler de la fermeture imminente de la Clinique 554 — un abattoir à enfant à naître de Fredericton au Nouveau-Brunswick. Cette usine d’avortement privée et à but lucratif a connu des difficultés financières tout au long de ses 25 ans d’existence. Elle a déjà fermé une fois (en 2014) pour instabilité financière, et elle a menacé de fermer à nouveau.

L’automne dernier, la clinique 554 avait annoncé qu’elle fermerait son horrible entreprise et mettrait son bâtiment en vente d’ici la fin de l’année 2019. Ses propriétaires exigèrent alors que le gouvernement provincial intervînt et les finançât, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. Les partisans de l’avortement de tout le pays commencèrent alors à se plaindre, et même les libéraux de Trudeau menacèrent le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule province qui ait subi les pressions du gouvernement fédéral en ce sens. CLC poursuit plus loin :

Le 31 décembre arriva et repartit. Aucun renflouement n’avait été proposé. Le premier ministre tenait bon. Cependant, d’une manière ou d’une autre, la clinique 554 continuait de fonctionner — elle continua à tuer — et son bâtiment ne fut pas mis en vente.

La pression que les libéraux de Trudeau exerçaient ne fit qu’augmenter au cours de la nouvelle année, retenant quelque 140 216 dollars de financement fédéral destinés aux soins de santé des Néo-Brunswickois, à cause de l’affaire de la clinique 554. Le premier ministre Trudeau, abusant de toute évidence de son pouvoir, a cherché à forcer le premier ministre Higgs à renflouer cette entreprise d’avortement à but lucratif qui avait échoué, et il était prêt à faire souffrir tous les Néo-Brunswickois en conséquence.

Mais, peut-être à cause des pressions de groupes pro-vie, dont CLC, qui soutenaient la décision néo-brunswickoise ou encore plus certainement du bête fait de réactions gouvernementales au coronavirus, le fédéral a décidé de verser quand même à la province les 140 216 dollars qu’il retenait. CLC continue :

Aujourd’hui, une fois de plus, nous voyons de nouveaux articles dans les médias décrivant la « fermeture imminente » de la clinique 554 [...]

Cependant, ce dernier article sur la clinique 554 (qui, je vous le rappelle, était censée avoir fermé il y a quatre mois), n’est peut-être qu’une tentative éhontée de plus de faire de la propagande et maintenir la pression sur le gouvernement Higgs.

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De jeunes catholiques autrichiens demandent aux évêques : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe »


Jeune catholique autrichienne demandant aux évêques d'Autriche de permettre à nouveau la messe publique.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Einige junge Katholiken aus Österrich/YouTube

En Autriche, où la messe publique est interdite depuis le 16 mars, de jeunes Autrichiens catholiques demandent humblement à leurs évêques de permettre à nouveau le Saint Sacrifice public ; ces jeunes gens s’offrent même afin d’assurer la sécurité sanitaire des églises. Le gouvernement autrichien est en train de procéder au déconfinement et à la dédistanciation asociale du pays. Selon LifeSiteNews :

Dans une courte vidéo diffusée dimanche, les jeunes s’adressent directement aux évêques, demandant humblement de pouvoir à nouveau assister à la Sainte Messe, qui avait été interdite [en public] en raison de la pandémie de coronavirus.

Ces jeunes catholiques ont même suggéré les façons par lesquelles ils pourraient aider à résoudre les problèmes pratiques de réouverture des églises, en assurant la sécurité des personnes. « Nous voulons soutenir nos bergers et leur offrir notre aide », déclare un homme.

« Nous serons là pendant la messe pour nous assurer que personne n’est à moins de deux mètres de distance », ajoute un autre homme dans la vidéo, qui a été publiée non seulement dans sa version originale allemande, mais aussi sous-titrée en anglais, espagnol et français.

Les bancs seront désinfectés après chaque messe. « S’il y a un manque de ressources, nous organiserons la distribution de masques, de désinfectant pour les mains et de gants », propose une jeune femme.

Enfin, ces jeunes fourniraient des listes sur Doodle, pour s’assurer du nombre de personnes qui s’inscriraient à chaque messe.

« Chers évêques autrichiens, » commence la vidéo, « nous savons que c’est un moment très difficile, mais nous demandons une seule chose. Redonnez-nous la Sainte Messe ! »

Comme dans de nombreux autres pays, seules les entreprises jugées essentielles ont été autorisées à rester ouvertes pendant la pandémie de coronavirus. En ce moment, les petites entreprises peuvent à nouveau être ouvertes au public. La vidéo demande : « Qu’est-ce qui peut être plus essentiel pour nous que la Sainte Messe ? »

Une jeune femme rappelle aux téléspectateurs une histoire récemment racontée par le pape François lors d’une de ses messes qui sont diffusées en direct tous les matins depuis sa résidence du Vatican. Un évêque avait dit au Saint-Père de « veiller à ne pas “virtualiser” l’Église, à ne pas “virtualiser” les sacrements, à ne pas “virtualiser” le peuple de Dieu ».

« L’Église, les sacrements, le peuple de Dieu sont concrets », avait déclaré le pape.

La vidéo réalisée par les catholiques autrichiens se termine par une requête aux évêques : « S’il vous plaît, redonnez-nous la sainte messe ! »

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Forte opposition aux vaccins développés sur des lignées cellulaires de bébés avortés

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Karolina/Kaboompic/Rawpixel

Certains semblent vouloir profiter de la situation actuelle pour rouvrir les vannes du financement fédéral pour la recherche sur les tissus de fœtus avortés, demandant au gouvernement américain de lever son interdiction de l’usage de ces tissus, notamment pour la fabrication d’un vaccin contre le coronavirus. Une forte opposition s’est levée devant ces projets insidieux, comptant de nombreux pro-vie important comme l'archevêque de Tyler au Texas, Mgr Strickland, qui écrit sur Twitter :

J’implore tous ceux qui croient en la sainteté de la vie des enfants à naître d’élever leur voix et d’exiger que les chercheurs qui travaillent sur un vaccin contre le Covid-19 ne puissent pas utiliser les dépouilles d’enfants avortés pour développer des lignées cellulaires. Nous ne pouvons pas répéter ce péché diabolique. S’il vous plaît, protégez la vie !

Selon LifeSiteNews, en réaction à la demande de 15 procureurs généraux d’États américaine de lever l’interdiction sur les recherches effectuées sur les tissus fœtaux issus d’avortement, plus de 130 représentants du Congrès conjurent le président Trump de rester ferme :

Plus de 130 membres du Congrès exhortent le Président Donald Trump, lui disant, il faut « maintenir votre politique actuelle sur la recherche sur les tissus fœtaux et à réorienter les fonds vers des solutions éthiques et efficaces pour combattre le COVID-19 ».

Lever l’interdiction :

15 procureurs généraux d’État avaient écrit au président Trump le 26 mars dernier, déclarant que l’utilisation de tissus de fœtus avortés pourrait contribuer à « accélérer le développement de vaccins pour combattre COVID-19 », ainsi qu’à « l’étude de son impact sur les femmes enceintes et les enfants ».

« Nous vous demandons de mettre fin à votre interdiction des tissus fœtaux afin de permettre à nos meilleurs scientifiques de résoudre cette crise sanitaire mondiale », ont conclu les procureurs généraux.

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Le cadeau nuisible des Gates aux pays pauvres


Bill Gates.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Billionaires Success/Flickr

Quelle est l’importance de l’« aide » apportée par beaucoup des gouvernements de pays mieux nantis et des organismes internationaux aux pays plus pauvres ? Je ne veux pas mentionner par là la quantité d’argent faramineuse qui y est mise, mais l’effet de cet investissement qui aura forcément des effets à long terme. Pour répondre à cette question il serait sans doute plus pertinent de demander aux Africains ce qu’ils en pensent qu’à, par exemple, la Fondation Bill et Melinda Gates ou au gouvernement canadien.

Je vous résume donc un article écrit par une femme d’Afrique subsaharienne écrit en 2015. Il faut garder à l’esprit que si l’action des puissances susmentionnées dans les pays plus pauvres n’est pas bienfaisante, elle le sera sans doute sous la plupart des formes qu’elle pourra prendre, à moins que leur perception du monde ne change.

Dans une lettre adressée à Melinda Gates, Obianuju Ekeocha montre un fort trait de la culture subsaharienne en général, les gens aiment les bébés (ce qui est après tout normal) ! Ils peuvent se plaindre de toutes sortes de choses ouvertement, mais non pas de leur descendance. Un nouveau-né est accueilli avec joie par tout le village. C’une société qui aime les enfants, malgré les difficultés de la vie. Mme Ekeocha continue, selon Culture of Life Africa :

Même avec des soins médicaux de qualité inférieure dans la plupart des milieux, les femmes sont vaillantes durant leur grossesse. Et une fois que le bébé est arrivé, elles se mettent en mode maternel avec grâce et héroïsme.

J’ai suivi une formation et j’ai travaillé pendant près de cinq ans dans le milieu médical en Afrique, mais je n’avais jamais entendu parler du terme clinique de « dépression post-partum » avant de venir vivre en Europe. Je n’en ai jamais entendu parce que je ne l’avais jamais vécue ou vu, même avec le taux de natalité relativement élevé m’environnant.

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Quand un organisme de George Soros invente des théories du complot

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Un récent article de l’Open Democracy, organisme financé par George Soros, parlait des buts cachés des organismes pro-vie ukrainiens, de leurs mensonges et de leurs puissants soutiens, tels que la Maison-Blanche ! n’assénant pour prouver ses assertions que des propos pour le moins sans fondements. D’après International Family News (IFN) :

Le quotidien ukrainien Kyiv Post a reproduit un article publié par le site Open Democracy de George Soros. Il commence sans nuance ainsi : « L’avortement est légal en Ukraine depuis des décennies — mais des groupes soutenus par la Maison Blanche de Trump trompent les femmes vulnérables. »

Rien que cette première phrase est une merveille de désinformation ! Tout d’abord, elle « oublie » opportunément de rappeler que l’avortement a été légalisé en Ukraine, comme dans l’ensemble de l’Union soviétique, par le bolchevisme qui a laissé des souvenirs particulièrement sinistres en Ukraine, où l’Holodomor, le génocide par la faim perpétré par Staline et ses sbires, a fait autour de 5 millions de victimes au début des années 1930. Par ailleurs, qui donc trompe les femmes vulnérables ? Les organisations pro-vie qui leur proposent de les aider à garder leur bébé ou le Planning familial qui leur assure que l’avortement est une banale opération sans conséquence ? Enfin, je reste toujours sidéré par le complotisme des anti-complotistes : telle qu’est écrite la phrase, on a l’impression que les organisations pro-vie agissant en Ukraine auraient demandé soit un soutien officiel, soit même un soutien financier à la Maison-Blanche. Mais c’est parfaitement farfelu. Que Donald Trump soutienne moralement le mouvement pro-vie est une chose ; que la collaboration des différents groupes pro-vie du monde entier se décide dans le bureau ovale en est une autre — tout à fait différente et tout à fait délirante !

Des méthodes de recherches qui ne respectent pas la déontologie journalistique internationale… :

La suite de l’article n’est pas beaucoup plus sérieuse. La « journaliste » Tetiana Kozak appelle le Karkhiv Pregnancy Assistance Center, établissement qui est soutenu tout à fait officiellement et publiquement par la belle œuvre Heartbeat International (elle aussi tout à fait officiellement et publiquement pro-vie). Comme de bien entendu, son appel téléphonique est basé sur un mensonge : elle se fait passer pour une étudiante réfugiée, enceinte après un viol, qui songe à l’avortement. Je rappelle que la déontologie journalistique internationale interdit en principe ce genre de pratique. Sauf cas exceptionnel (comme aller filmer des chefs de guerre ou des criminels mafieux), un journaliste doit normalement se présenter comme journaliste pour ses enquêtes. Mais Mme Kozak doit sans doute penser que les pro-vie sont de dangereux criminels !

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Un libéral soutient les espaces non mixtes, ayant appris des prisons féminines où l’on met des « transgenres »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock

Les activistes transgenres qui réclament que les représentants de leur… nouvelle catégorie soient traités selon qu’ils se disent « hommes » ou « femmes », ou autres… semblent aveugles aux conséquences de leurs réclamations. Arrêter la puberté d’un enfant, lui administrer des hormones qui se rencontrent surtout chez l’autre sexe puis l’amputer de quelques organes sains afin qu’il « ressemble » à une personne de l’autre sexe est des plus aberrants. Autoriser des « femmes » qui ne le sont que de nom à entrer dans les espaces réservés aux vraies femmes est d’une absurdité sans nom, comme si le fait de se dire femme allait garantir une perception de femme, une sensibilité de femme et finalement, le plus important dans ce cas, des appétits de femme et non d’homme… Ce n’est pas comme si rien n’arrivait, et malgré tout leur propagande continue, aveugle et sourde.

Un politicien libéral (d’après ses positions et non selon le parti auquel il a pu appartenir) a bien compris cette leçon, du temps où il était ministre et supervisant le système carcéral, selon LifeSiteNews

Au Royaume-Uni, le plus libéral des candidats à la direction du parti conservateur de l’année dernière, et désormais candidat non affilié à un parti aux élections de Londres, Rory Stewart, a raconté que lorsqu’il était ministre responsable des prisons, il y avait eu des cas (comme il l’a dit) de « prisonniers masculins s’identifiant comme femmes » violant des membres du personnel. Pour cette raison, il n’est pas favorable à l’ouverture des « espaces féminins », tels que les toilettes publiques, à tous venants.

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Un évêque américain rouvre les églises qu’il avait fermées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Andrewgardner1/Wikimedia Commons

Mgr Peter Baldacchino, évêque de Las Cruce au Nouveau-Mexique, a rouvert les églises de son diocèse aux fidèles le quinze avril, après une fermeture qui a duré un mois, depuis le seize mars, mais dans les limites imposées par l’État, à savoir : pas plus de cinq personnes rassemblées, dont le prêtre lui-même, et six pieds de distance entre tous. Il a également autorisé les prêtres à célébrer la messe dans leur stationnement d’église, les fidèles restant dans leur voiture respective, où à dire la messe dans le cimetière s’ils n’ont pas de stationnement assez grand. Selon LifeSiteNews :

L’évêque Peter Baldacchino a informé ses prêtres, dans sa lettre du 15 avril, communiquée à la Catholic News Agency, qu’ils peuvent recommencer à administrer les sacrements tant qu’ils respectent les directives sanitaires de l’État, qui imposent que les messes dans les églises ne comptent pas plus de cinq participants, dont le prêtre.

Et en gardant six pieds de distance... je doute que la communion et la confession soient possibles.

Le premier évêque américain à rouvrir les églises ! :

Mgr Baldacchino est le premier évêque américain connu à avoir levé l’interdiction de célébrer la messe en public depuis les fermetures pour cause de pandémie de coronavirus de la mi-mars, selon CNA.

Tous les diocèses américains ont annulé les messes publiques, et un certain nombre d’évêques ont suspendu la confession et restreint l’accès aux derniers sacrements, ainsi que le fermé les églises et les chapelles. Certains évêques ont également interdit les messes en plein air et l’adoration eucharistique.

Mais Baldacchino a déclaré dans sa lettre que « Nous [en tant que prêtres] avons été appelés par le Christ et ordonnés pour servir le peuple du diocèse de Las Cruces, pour lui apporter l’espoir et la consolation en ces temps difficiles ».

L’évêque avait ordonné la suspension des messes publiques le 16 mars, « au début » de la pandémie [...]

« Ces dernières semaines m’ont permis d’analyser la situation de manière approfondie et de discerner une manière sécuritaire de procéder », écrivait M. Baldacchino.

« Il est devenu de plus en plus évident que la fermeture imposée par l’État durera un certain temps. Priver les fidèles de la nourriture eucharistique était en effet une décision difficile, que j’ai jugée nécessaire jusqu’à ce que j’eusse plus de clarté sur notre situation actuelle, mais elle ne peut pas devenir le “statu quo” dans un avenir immédiat ».

Priver les fidèles de la messe et des sacrements me semble avoir été une décision bien discutable. LifeSiteNews continue :

Mgr Baldacchino déclarait dans la lettre que son action venait en partie en réaction à la mort de deux prêtres qu’il connaissait, morts du virus.

« Nous sommes tous conscients de la tragédie causée par le coronavirus, j’ai moi-même perdu deux amis proches, des prêtres avec lesquels j’ai étudié et servi. Je suis pleinement conscient de la mort et de la tristesse que ces jours-ci semblent apporter. Et pourtant, il y a plus », écrit-il.

Il a du moins l’excuse d’avoir vu deux de ses confrères mourir de ce fichu virus. Au fait, la plupart des prêtres ne sont pas en général très jeunes, ce qui les met plus à risque que la population en général. LifeSiteNews poursuit :

Mgr Baldacchino fait remarquer que l’État du Nouveau-Mexique a récemment modifié son décret de santé publique, excluant les églises des « services essentiels », rapportait CNA.

« Je ne suis pas du tout d’accord », déclare-t-il. « Malheureusement, le gouverneur n’exempte plus les lieux de culte des restrictions sur les “rassemblements de masse”. Il me semble que si nous faisons un décompte quotidien des morts physiques, nous oublions ceux qui sont morts intérieurement ».

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Canada : les libéraux envisagent de censurer les critiques du tableau officiel sur le coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Notre gouvernement libéral bien-aimé, qui se soucie tellement de notre santé qu’il a tardé à faire cesser tout vol en provenance de Chine ou de fermer le chemin Roxham, songe maintenant à nous contrôler au point de censurer ce qui se dit sur Internet à propos du coronavirus. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre la censure en soi, mais aux mains des libéraux, qui agissent de façon si incohérente et irrationnelle, notamment par rapport au virus couronné, et étant donné que l’exposé officiel sur le coronavirus est des plus incomplets, contradictoires et peu fiables, comment ne pas y voir une tentative de réduire au silence ceux qui dévoilent leurs mensonges ou leur incompétence (ou les deux). Selon la CBC (traduction d’Horizon Québec Actuel) :

Le président du Conseil privé, Dominic LeBlanc, a déclaré que le gouvernement fédéral envisage de présenter une loi pour ériger en infraction le fait de diffuser sciemment de la désinformation.

[…]

LeBlanc a déclaré qu’il avait déjà discuté de la question avec d’autres ministres du Cabinet, dont le ministre de la Justice David Lametti. Si le gouvernement décide de donner suite, a-t-il dit, cela pourrait prendre un certain temps pour rédiger une loi.

[…]

« Les législatures et les parlements se réunissent à peine à cause du contexte actuel de la pandémie, donc ce n’est pas une solution rapide, mais c’est certainement quelque chose auquel nous serions ouverts en tant que gouvernement », a déclaré LeBlanc. Le député néo-démocrate Charlie Angus a déclaré qu’il appuierait une législation pour lutter contre la désinformation en ligne.

« Les temps extraordinaires nécessitent des mesures extraordinaires et il s’agit de protéger le public », a-t-il déclaré. « Ce n’est pas une question de liberté d’expression. C’est une question de personnes qui travaillent activement à propager la désinformation, que ce soit par le biais de fermes de robots trolls, que ce soit des opérateurs d’État ou que ce soit vraiment des théoriciens du complot… »

Il y a sûrement beaucoup de désinformations qui circulent en ce moment, et divers gouvernements, potentats et organismes du monde ne sont probablement en reste…

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