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Québec : le nombre d’euthanasies a doublé cette année

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Et ça ne manquera pas d’augmenter avec Justin Trudeau, Jagmeet Singh et Yves-François Blanchet clairement prêts à refondre la présente loi sur l’euthanasie, que la Cour supérieure du Québec par sa décision aura rendue invalide d’ici six mois, sans même aller en appel.

Voici quelques chiffres, d’après Gènéthique :

Sur l’ensemble des personnes ayant demandé l’aide médicale à mourir cette année, 65 % l’ont effectivement reçue et 19 % ont finalement retiré leur demande. Le nombre de personnes ayant eu recours à l’aide médicale à mourir s’élève à 1279 cette année, en augmentation de 51 % par rapport à l’année précédente.

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Une nouvelle étude montre que les femmes qui avortent ont une augmentation de 81 % de risques de problèmes mentaux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

C’est ce qu’affirme une récente étude, publiée dans le British Journal of Psychiatry, et menée auprès de 877 000 femmes dont 164 000 ayant eu un avortement. L’étude souligne que ces dernières ont une augmentation de 81 % de risques de problèmes mentaux. Diverses sortes de problèmes ont été répertoriés, les femmes en question étant susceptibles d’une augmentation de risques de :

  • 34 % d’avoir des troubles d’anxiété.
  • 37 % de ressentir de la dépression
  • 110 % de boire trop d’alcool
  • 155 % de tenter de se suicider
  • 220 % de consommer de la marijuana

Près de 10 % des problèmes peuvent être attribués à l’avortement.

« “Il y a en fait des risques réels associés à l’avortement qui devraient être signalés aux femmes lorsqu’elles sont conseillées avant un avortement”, a déclaré le Dr Priscilla Coleman, professeur en développement humain et en études familiales à la Bowling Green State University, au Daily Telegraph », rapporte CBS.News qui parle de l’affaire.

Imaginez tous les problèmes que doit engendrer l’avortement avec 50 millions de réalisations (connues) environ de cette sinistre pratique chaque année… Sans compter que, ce qui est le plus grave, chaque avortement réussi tue un enfant à naître.

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Cohérence cher Martineau !


Richard Martineau.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je publie plus bas une lettre (dont le présent billet de blogue porte le titre) d’une de nos lectrices que celle-ci a adressée à Richard Martineau, suite à son article intitulé « Scheer et l’Opus Dei ».

Dans son article, M. Martineau présente Andrew Scheer, chef du parti conservateur, comme étant suspect d’appartenir à l’Opus Dei…

M. Martineau développe cette théorie à partir du fait que M. Scheer avait organisé en 2010 une réunion entre une vingtaine de députés fédéraux, dont la plupart étaient conservateurs, et Mgr Frederick Dolan, vicaire de l’Opus Dei au Canada…

À partir de ce point, M. Martineau spécule sur l’hyperconservatisme de ce groupe qui recommanderait à ses membres de tenir secrète leur appartenance à celui-ci. L’Opus Dei pourrait avoir une certaine influence via ses membres faisant partie de l’élite ! De plus, l’Opus Dei exercerait un contrôle sectaire sur ses membres…

Mieux ! L’Opus Dei est opposé à l’avortement (évidemment puisque ça fait parti de de l’Église catholique), indique avec excitation M. Martineau dans le Journal de Montréal :

Inutile de dire que l’Opus Dei considère l’avortement non seulement comme un péché, mais comme un crime.

Au passage, je pense que l’Opus Dei considérerait plutôt l’avortement, non seulement comme un crime, mais comme un péché (mortel et intrinsèquement mauvais).

Et c’est au milieu du sinistre tableau qu’il a peint de couleurs sombres (qu’il a choisies) que M. Martineau lance la suprême accusation contre M. Scheer : il fait du prosélytisme ! :

Mais Scheer ne se contente pas d’être pro-vie tout seul dans son coin. Il a organisé une rencontre entre des députés et le représentant d’un groupe religieux hyper conservateur!

Il y a un mot pour ça : prosélytisme.

Si M. Scheer se dit « personnellement pro-vie » (il l'est surtout maintenant, alors qu’il fait plus tellement de gestes pro-vie), M. Martineau allègue que M. Scheer ira plus loin. S’il a invité un prélat, membre de l’Opus Dei à cette réunion de députés, c’est donc qu’il cherchait à les convertir ; les convertir à quoi ? à la doctrine de l’Opus Dei ; comme cette doctrine s’oppose à l’avortement et que le groupe qui la répand « lutte bec et ongles contre l’avortement », M. Scheer en fait sûrement partie… Donc, il pourrait aller bien plus loin qu’il ne le laisserait croire, malgré ses affirmations publiques selon lesquelles il ne rouvrirait pas le dossier de l’avortement.

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Faits divers de la Chaîne de la Vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Dimanche dernier, nous avons tenu la Chaîne de la Vie, événement de manifestation statique, paisible et priante pour défendre l’enfant à naître, au coin du Boulevard Décarie et de la Rue Jean-Talon.

Ç’a été une heure tranquille, dans le sens que nous n'avons pas été importuné physiquement, mais dans le bruit de la circulation automobile et des joyeux klaxons de nos sympathisants de passage. Tranquille malgré les quelques personnes hostiles (et qui le faisaient savoir) et malgré les contre-manifestants pro-avortement qui s’étaient placés de l’autre côté de la Rue Jean-Talon, devant l’édifice de la station de métro Namur. Il faut dire que nous pouvions être assez certains qu’ils se tiendraient cois, la police étant en permanence sur place. Ils étaient une quinzaine, et nous quarante et un.


Les pro-avortement d'en face.

Comme vous pouvez le constater, les pro-avortement aiment arborer des insignes ésotériques et se déguiser en diables... En quoi cela fera-t-il mieux passer leur message ? Je n’en ai aucune idée. À moins qu’ils ne montrent là le lien entre satanisme et avortement.

Les pro-avortement d'en face.

« Antichoix n’est pas pro-vie, c’est un contrôle violent et sexiste dessus (sur la vie ?) » peut-on lire sur cette pancarte tenue par deux pro-avortement dont un cornu. Pour eux, être contre l’avortement c’est vouloir imposer « un contrôle violent et sexiste » sur la vie, pourtant l’avortement tue les enfants à naître et parfois les femmes qui les portent, aussi l’avortement est l’une des violences les plus grandes qui puissent exister, s’y opposer ou même l’empêcher c’est contrer la violence.

Les 40 Jours pour la Vie aussi se sont passés pour une heure au coin du Boulevard Décarie et de la Rue Jean-Talon, puisque Brian Jenkins, l’organisateur des 40 Jours à Montréal, était présent avec tout son matériel (croix et pancartes) et ses volontaires, au lieu de se trouver au coin des rues Berri et Sainte-Catherine.

Venez l'année prochaine à la Chaîne de la Vie !

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Le Parti conservateur chasse une candidate pro-vie pour des propos vieux de 10 ans sur les homosexuels

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : truthseeker08/Pixabay

Décidément, lors des élections, c’est à qui déterrera les paroles (maintenant) politiquement incorrectes les plus vieilles et les plus oubliées. C’est parce que les propos vieux de dix ans de Mme Heather Leung, au sujet des personnes de même sexe s’adonnant à des relations contre nature, ont été tirés du passé que le Parti conservateur l’a illico presto éjectée des rangs de ses candidats, laissant vide la circonscription de Burnaby North-Seymour en Colombie-Britannique. D’après Global news :

Le parti a déclaré vendredi que Mme Heather Leung ne représentera plus [les conservateurs dans] la circonscription de Burnaby North-Seymour, quelques heures après la rediffusion d’une vidéo où on la voit disant que « les homosexuels... recrutent de plus en plus de personnes dans leur camp ».

La vidéo réalisée en 2011 par le journal local Burnaby Now de Burnaby Now lors de manifestations contre une politique du conseil scolaire favorable aux LGBTQ2 montre Mme Leung en train de dénoncer les initiatives anti-intimidation, car promouvant « les actes homosexuels, transsexuels, de toutes sortes » aux élèves.

Mme Leung avait probablement raison dans ce qu’elle avait déclaré, si l'on considère l'endoctrinement LGBTQ2... XYZ actuel qui se trame dans les écoles, dans tout le Canada. Extrait de Burnaby Now :

Mme Leung dit dans la vidéo que les commissaires de l’école de Burnaby « creusent un trou profond et sombre pour la prochaine génération ». Parce que ces homosexuels ne peuvent pas produire la prochaine génération. Ils recrutent de plus en plus de gens dans leur camp. »

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Justin Trudeau n’est «plus opposé à l’avortement»


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Après qu'Andrew Scheer se soit fait talonner au sujet de sa position « personnelle » sur l'avortement, un journaliste a eu l'idée de demander à Justin Trudeau ce qu'il en était pour sa part.

Or... Justin Trudeau se disait, en 2011 « personnellement très opposé à l'avortement ». Maintenant que l'on l’interroge à nouveau sur la question, il affirme ne plus y être opposé du tout. Avec un tel retournement de veste, on pourrait se demander s’il ne s’agit pas de pur opportunisme tant dans ses déclarations de 2011, pour ne paraître trop pro-avortement, que celle de maintenant, pour ne pas paraître avoir la moindre tache de « pro-visme ». Extrait de La Presse :

En 2011, à La Presse canadienne, Trudeau avait dit être « personnellement très opposé à l’avortement », même s’il reconnaissait le droit des femmes à disposer de leur corps.

« Aujourd’hui je ne suis plus opposé d’aucune façon à l’avortement », a assuré le chef libéral aux journalistes.

« En 2011, je disais la vérité : j’étais absolument pro-choix. Mais au fil des années je me suis rendu compte qu’il y avait un élément d’incohérence, en tant qu’homme, dans le fait d’être opposé à l’avortement, mais en faveur du choix d’une femme », a expliqué M. Trudeau.

Il précise avoir changé d’avis « presque immédiatement » après cette entrevue, donnée à l’époque pour défendre sa foi catholique, remise en question par un élu conservateur.

Quand donc sera-t-il excommunié ?

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Le débat des chefs et l’avortement


Andrew Scheer et Justin Trudeau.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photos : Capture d'écran d'une vidéo de TVA Nouvelle

Le Face-à-face 2019, le débat des chefs en langue française, s’est ouvert sur la question de l’avortement, au détriment d’Andrew Scheer, chef du Parti conservateur, qui était sur la défensive, notamment sur sa position personnelle qu’il a refusé de répéter à ce débat, répondant à côté de la question en répétant, avec la constance d’un supplicié ne voulant pas révéler un secret, d'après TVA Nouvelle, « comme chef du Parti conservateur je vais voter contre les mesures de [sic] rouvrir ce débat », ou comme le rapporte le Journal de Montréal, « "Rien n’a changé sous un gouvernement conservateur et rien ne va changer sous un [prochain] gouvernement conservateur", s’est contenté de répondre M. Scheer. »

Les autres chefs étaient à fond la caisse pour l’avortement, Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, et Jagmeet Singh ayant déclaré qu’ils étaient pour ce « droit » des femmes de « disposer » de leur corps, et Justin Trudeau, chef du Parti libéral, s’étant fait présenter quasi dès le départ comme n’autorisant pas les candidats pro-vie dans son parti. Tous ont attaqué Scheer sur la question de l’avortement.

Sur la question de l’euthanasie (« aide médicale à mourir ») la position la moins mauvaise était encore celle de Scheer qui disait que comme gouvernement il irait en appel de la décision de la Cour supérieure du Québec, qui a récemment exigé des gouvernements fédéraux et provinciaux de revoir leurs lois sur le sujet, pour qu’une instance plus haute se prononce (quoique ça pourrait donner quelque chose de pire). Ce n’est sûrement pas M. Scheer qui ferait activement avancer une loi étendant l’accès à l’euthanasie.

Au milieu des diverses bouffonneries des chefs de parti, ceux qui ont remporté le palmarès des déclarations les plus « progressistes » étaient Jagmeet Singh et Yves-François Blanchet au sujet du « mariage gay » et de l'euthanasie.

Mais au fait et pour finir, qu’est-ce que cela pouvait bien faire aux autres chefs que Scheer fut « personnellement pro-vie » ? Et qu’est-ce que ça pouvait bien faire à Scheer de dire qu’il l’était ? Bien sûr, s’il l’avait avoué, les autres en auraient profité pour lui tomber dessus, mais pourquoi ne se serait-il pas défendu en défendant la position pro-vie ?

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La Haute Cour de Belfast se prononce contre les lois protégeant l’enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

L’Irlande du Nord était déjà sous la menace d’une extension de l’accès à l’avortement, de par le fait d’une loi votée par le parlement de Grande-Bretagne qui profite de ce que le gouvernement nord-irlandais ne se soit pas formé depuis 2017 pour lui imposer cette loi, si la limite de temps (autre imposition) qui est donnée au gouvernement d’Irlande du Nord pour se former d’ici le 21 octobre (tiens ! on a des élections au Canada ce jour-là !) n’est pas respectée. Maintenant, c’est la Haute cour de Belfast qui s’y met, déclarant que les lois de la nation constitutive protégeant la vie des enfants à naître violaient les droits de l’homme, selon LifeNews :

L’Irlande du Nord pourrait être forcée de légaliser l’assassinat d’enfants à naître, une haute cour ayant décrété que ses lois pro-vie violaient les droits humains.

C’est la dernière [... nation constitutive] des îles britanniques qui protège les droits des êtres humains nés et à naître. Cependant, les activistes de l’avortement ont travaillé sur plusieurs fronts pour forcer cette nation pro-vie à cesser de protéger les bébés in utero.

Jeudi, la Haute Cour de Belfast a statué en faveur d’une activiste de l’avortement lors du procès qu’elle a intenté, rapporte Reuters. Elle a jugé que les droits de Sarah Ewart, de Belfast, avaient été violés parce qu’elle n’avait pas pu avorter son enfant à naître dans son pays d’origine. Ewart s’était rendue en Angleterre pour se faire avorter en 2013, après que son bébé à naître se fût fait diagnostiquer d’une potentielle déficience mortelle.

Le juge Siobhan Keegan et sa décision, d’après LifeNews :

Elle a déclaré que sa décision suivait le précédent établi par la Cour suprême du Royaume-Uni, qui a également statué contre les droits de l’homme des enfants à naître. Selon les deux tribunaux, les lois pro-vie de l’Irlande du Nord sont incompatibles avec l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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N’oubliez pas la Chaîne de la Vie du 6 octobre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel

Dans quatre jours à peine, dimanche, aura lieu la Chaîne de la Vie, à Montréal et à Québec, viendrez-vous vous joindre à nous afin de témoigner pour l’enfant à naître ?

Les Chaînes de la Vie sont des événements, qui ont commencé aux États-Unis puis se sont répandus dans le monde. D’une durée d’une heure, du même esprit que les 40 Jours pour la Vie qui se déroulent actuellement (se tenir sur la place publique avec une pancarte et prier), elles lont pour but la protection de l’enfant à naître, l’aide aux femmes enceintes et la fin de l’avortement.

Peut-être avez-vous de multiples raisons d’y aller, ou de ne pas y aller, pourtant, comme l’explique Pro-Vie Québec :

Jésus vous dit : « Tu n’as pas été capable de rester une heure éveillé ? » (Mc 14:37). La Chaîne pour la Vie ne dure qu’une heure !

Jésus vous dit : « Amen je vous le dis, tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25:40). La Chaîne pour la Vie dénonce le meurtre des enfants innocents !

Jésus vous dit : « Le Seigneur est de mon côté, et les insultes ne me touchent pas ; aussi je garde un visage de pierre » (Is 50:7). La Chaîne pour la Vie est un témoignage priant et silencieux.

Jésus vous dit : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Mt 16:24). La Chaîne pour la Vie est un cri silencieux, un cri silencieux des enfants qui vous demandent de penser un peu moins à vous-mêmes, et un peu plus à eux.

Et Jésus, cloué sur la Croix, les dernières gouttes de sang coulant de ses plaies, vous répète : « Tu n’as pas été capable de rester une heure ? »

Les Chaînes de la Vie de cette année auront lieu le dimanche 6 octobre 2019 de 14 h à 15 h à Montréal et à Québec.

Leur emplacement sera respectivement au coin du boulevard Décarie et de la rue Jean-Talon, à côté de la station de métro Namur à Montréal, et au coin de l’avenue du Chanoine Morel et du boulevard Laurier à Québec, devant l’église Saint-Charles Garnier.

Pour plus d’information au sujet de la Chaîne de la Vie de Montréal communiquer avec Mario Richard 514 344-2686, et à propos de celle de Québec regardez ici. Si vous désirez en organiser une dans votre ville, allez sur le site de LifeChain pour de plus amples explications (vous pouvez aussi nous contacter).

Nous vous y attendons nombreux pour prier pour l’enfant à naître !

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19 femmes libérées d’une « usine à bébés » au Nigéria

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Tatiana Vdb/Flickr

Quand la GPA dégénère (en fait c’est déjà une pratique décadente)… Extrait de Gènéthique :

Au Nigéria, 19 jeunes femmes âgées de 15 à 28 ans ainsi que 4 bébés ont été libérés par la police de Lagos. Ces femmes « pensaient venir à Lagos pour trouver un emploi et se sont retrouvées piégées », a déclaré le porte-parole de la police, « d’autres savaient parfaitement ce qu’elles venaient faire ».

Les bébés nés dans ce lieu étaient destinés à être vendus, les garçons pour environ 1850 dollars canadiens et les filles pour environ 1100 $, en général à des couples infertiles et d’une classe aisée.

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