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Un triste exemple d’illusion transgenre résultant en la mort d’un bébé

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

17 mai 2019 (LifeSiteNews) — Bien que j’aie écrit à maintes reprises sur cette page que l’idéologie transgenre blessera sérieusement les enfants, j’admets qu’une histoire publiée le 16 mai par NBC intitulée « Blurred lines : A pregnant man’s tragedy tests gender notions » (Lignes floues : la tragédie d’un homme enceint met à l’épreuve les notions de genre) m’a pris au dépourvu. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai écrit une chronique détaillant la récente tendance des soi-disant « hommes enceints », quelque chose que jadis les amateurs de science aux yeux d’aigle n’auraient jamais considéré comme une chose, comme disent les enfants ces jours-ci. Mais comme NBC l’a signalé, la tendance des femmes biologiques* à se présenter comme hommes, bien qu’enceintes, peut avoir des conséquences douloureuses et tragiques :

Lorsque l’homme est arrivé à l’hôpital avec de graves douleurs abdominales, une infirmière n’a pas considéré qu’il s’agissait d’une urgence, notant qu’il était obèse et avait cessé de prendre des médicaments contre l’hypertension. En réalité, il était enceint — un homme transgenre en travail [dont la grossesse] était sur le point de se terminer en fausse-couche.

Il est fastidieux de le souligner continuellement, mais comme je l’ai déjà dit, les médias grand public se sont tellement éloignés de la réalité qu’il faut traduire ce qu’ils publient pour en arriver à la vérité de l’affaire. L’« homme » dont il est question ici est en fait une femme, un fait que l’on peut facilement discerner par le fait qu’elle est enceinte. Parce qu’elle se présentait comme un homme, une infirmière, à juste titre, pensait qu’elle était simplement obèse plutôt qu’un « homme enceint ». C’est tristement compréhensible. Les médecins travaillent dans le monde réel, pas dans le département d’études homosexuelles.

Bien sûr, les médias présentent cette horrible affaire, décrite en détail plus tôt cette semaine dans le New England Journal of Medicine, comme un exemple de « problèmes plus vastes [que le cas présent] au sujet de l’attribution d’étiquettes ou de conclusions hâtives dans une société de plus en plus confrontée aux variations du genre dans les domaines du sport, du divertissement et du gouvernement ». Un bébé est en fait mort à cause de la confusion entourant les étiquettes transgenres — dans les dossiers médicaux, elle a « été correctement classée comme homme », a inconsciemment lancé l’auteure principale de l’étude, le Dr Daphna Strousma de l’Université du Michigan — mais la réponse de ces idéologues aveugles est de laisser entendre que les professionnels médicaux ont tous besoin d’être recyclés.

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Un homme se réveille du coma malgré son diagnostic fatal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cocoparisienne/Pixabay

Un Espagnol victime d’un accident de voiture survenu le 21 août 2018 s’était retrouvé dans le coma, la connexion entre son cerveau et son cervelet ayant été endommagée. La lésion était si grave, disaient les médecins à Eliza Arcaya mère de l’accidenté, qu’il n’y avait rien à faire et que ce qui était recommandable était de débrancher l’homme, d’après ces praticiens, selon Gènéthique :

« Débranchez-le… Il ne va pas sortir de son lit et il ne va pas se réveiller : “Il sera un légume” ».

Mais… :

Mais cette mère refuse d’abandonner son fils […] Elle décide de s’occuper de son fils. Progressivement il se remet. Le 6 septembre, un premier signe : « il a entrouvert un œil ». Et le 20 octobre, il ouvre les yeux et pleure. Sa mère, toujours confiante, n’a de cesse de l’encourager et de l’aider autant que possible. Son fils continue à s’améliorer grâce à de nombreuses heures de thérapies. Aujourd’hui, il arrive à marcher et est parfaitement lucide. Ses problèmes résident principalement dans ses facultés motrices et sa capacité à parler.

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Éducation : les Dominicains rejettent l’idéologie du genre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : geralt/Pixabay

Des milliers de personnes ont manifesté en République dominicaine, pour demander le retrait d’un décret « sur l’égalité des sexes » dans l’enseignement public, qui pourrait être la voie d’entrée à la théorie du genre (qui a propension à devenir rapidement une idéologie), d’après l’organisme à l’origine de la protestation. Extrait de la FSSPX.News :

En République dominicaine, plusieurs milliers de familles ont pris part, le 4 juillet 2019, à une manifestation nationale, afin de demander le retrait de mesures éducatives qu’elles estiment fondées sur l’idéologie du genre.

Les manifestants demandaient le retrait du décret 33-2019, promulgué le 22 mai 2019, qui stipule qu’une « politique basée sur l’égalité des sexes doit être mise en œuvre en priorité dans l’enseignement primaire et secondaire ».

Le gouvernement, dans la personne de son ministre de l’Éducation Henry Santos, assure que jamais l’idéologie du genre ne mettra les pieds dans l’éducation publique. Les catholiques demeurent dubitatifs et aux aguets.

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Le projet de loi californien obligeant les prêtres à violer le sceau de la confession est retiré

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Bonne nouvelle, le projet de loi qui menaçait les prêtres et le secret de la confession en Californie a été retiré par son auteur confronté à la résistance que son projet de loi rencontrait. Ce projet de loi prétendait obliger les prêtres à trahir le secret de la confession dans les cas où ceux-ci prenaient connaissance, par le biais du confessionnal, d’abus et de négligences envers des mineurs. Extrait de LifeSiteNews :

Dans un geste inattendu, un projet de loi californien qui aurait forcé les prêtres catholiques à violer le sceau de confession a été reconduit le 8 juillet après que l’auteur du projet de loi ait réalisé que la mesure n’avait pas l’appui suffisant pour être adopté.

The Angelus, une publication de l’archidiocèse de Los Angeles, a attribué la mise en veilleuse du projet de loi 360 du Sénat à « une campagne populaire remarquable menée par les catholiques de l’État, et d’autres... »

« Cette décision fait suite à l’envoi de dizaines de milliers de lettres, de courriels et d’appels téléphoniques provenant de catholiques et d’autres personnes... » a déclaré une déclaration publiée par la Conférence catholique de Californie.

[...]

En mai, le sénateur démocrate d’État Jerry Hill a présenté la Child Abuse and Neglect Reporting Act (SB 360 — Loi sur le signalement des cas d’abus et de négligence envers les enfants), qui aurait exigé que les prêtres déposent un rapport s’ils apprennent qu’un enfant a été victime de maltraitance lors d’une confession ou lorsque conseillant. Les prêtres qui n’auraient pas rapporté ce qu’ils avaient entendu sous le sceau de la confession auraient risqué six mois de prison ou une amende de 1 000 $, ou les deux.

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Déportation : une famille chrétienne risque gros au Nigéria

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Jihad Watch et St.Catherines Standard/Voici la source de la photo (rognée) : a4gpa/Flickr

Alors qu’elle tente de protéger sa famille de fanatiques de l’islam, une réfugiée est sur le point d’épuiser ses recours.

Morufat Ogunkoya, une chrétienne arrivée au Canada en 2018 avec son fils Viktor ainsi que ses deux filles Hephzibah et Rejoice, fait maintenant face à un obstacle de taille. Alors que la famille a fui le Nigéria pour éviter d’être persécutée par des islamistes radicaux, les Ogunkoya se sont vu refuser la permission de demeurer au pays par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), une décision qui a été maintenue en appel.

Si le Nigéria est déjà l’hôte de groupes islamistes comme Boko Haram, Al-Qaida et les Peuls, les conditions semblent particulièrement tendus pour cette famille de confession chrétienne. Mme Ogunkoya et son mari — qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années — — sont tous les deux devenus pasteurs ordonnés [?] en 2015. Le hic, c’est que le père de Mme Ogunkoya est un érudit musulman affilié à un groupe faisant la promotion de l’islam radical.

Malgré la présentation de ces faits, la CISR a jugé que la famille Ogunkoya n’avait pas réussi à démontrer qu’elle risquait la persécution si elle était forcée de retourner au Nigéria. Un peu comme si on cherchait à leur remettre un prix de consolation, on leur a proposé un billet d’avion pour Port Harcourt, une municipalité principalement habitée par des chrétiens et située à plusieurs heures de Lagos, la ville où Mme Ogunkoya résidait auparavant. Sans surprise, elle a refusé cette proposition afin de protéger ses enfants.

Bien qu’elle soit inquiète de la tournure des événements, Mme Ogunkoya s’est montrée émue par le soutien offert par la communauté de Welland, une municipalité du sud de l’Ontario qui a accueilli sa famille à bras ouverts.

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2 prêtres et 2 militants pro-vie offrant des roses aux clientes d’un avortoir sont arrêtés


Arrestation des Pères Fidelis Moscinski et Dave Nix, et de deux autres pro-vie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jake Hart

Quatre pro-vie, dont deux prêtres se sont fait arrêter dans un avortoir du New Jersey pour avoir simplement offert des roses aux femmes venant dans ce lieu et leur demandant de ne pas avorter leur enfant à naître. Étant entrés dans l’établissement et refusant d’en sortir, ils se sont fait traîner dehors par la police qui les a emmenés au poste. De braves pro-vie. Extrait de LifeSiteNews :

Deux prêtres catholiques et deux militants laïcs pro-vie ont été arrêtés lundi matin pour être entrés dans un établissement d’avortement et refuser d’en sortir, avoir offert des roses rouges aux femmes qui s’y trouvaient et les avoir encouragés à choisir la vie.

Au moins une femme s’en est retournée et n’a pas avorté, a déclaré Lisa Hart, porte-parole de Red Rose Rescue, à LifeSiteNews. La mère de la femme la forçait à se faire avorter.

« J’étais en train d’essayer de lui donner le numéro d’un avocat à appeler... Je lui ai donné de bons renseignements pour obtenir de l’aide et je lui ai offert de l’emmener chez moi, en fait, mais sa mère est arrivée et a commencé à me crier dessus », raconte Mme Hart. Elle a déclaré à LifeSiteNews que plus de 10 voitures de police sont arrivées sur les lieux et que les pro-vie ont été « traînées » jusque dans ces véhicules.

« Quand nous avons essayé de filmer la scène, ils nous ont forcés à quitter la propriété », dit-elle. Les pro-vie ont réussi à filmer de courtes vidéos de la police portant certains des sauveteurs arrêtés à leur voiture [...]

L’établissement d’avortement dans lequel les pro-vie sont entrés est le Garden State Gynecology, qui se trouve au rez-de-chaussée d’un grand immeuble à bureaux qui abrite également le « premier » centre de naissance autonome du New Jersey. Il s’agit du 14e sauvetage de Red Rose Rescue à avoir lieu aux États-Unis depuis septembre 2017.

[...]

C’est le premier sauvetage de Red Rose Rescue à cet endroit.

Le prêtre [P. Moscinski] a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait été informé de ce qu’il y avait probablement un mandat d’arrêt contre lui parce que lui et Goodman avaient refusé de payer une amende de 364 $ après avoir été reconnus coupables d’« intrusion provocante » lors du sauvetage Red Rose Rescue du 29 septembre dans un centre de Montclair, au New Jersey. Cela pourrait avoir une incidence sur la durée de leur détention, a-t-il expliqué, précisant qu’il n’avait aucun moyen de savoir combien de temps ils pourraient être emprisonnés.

[...]

Les [opérations] Red Rose Rescues s’inspirent de la militante canadienne Mary Wagner et reprennent en quelque sorte une tactique utilisée à l’aube du mouvement pro-vie post-Roe c. Wade. Les pro-vie s’enchaînaient souvent au matériel d’avortement et bloquaient les entrées des centres d’avortement, sauvant ainsi de nombreux bébés. Le président Bill Clinton, en signant la Freedom of Access to Clinic Entrances (FACE) Act, a permis de punir beaucoup plus sévèrement ceux qui bloquent l’accès aux centres d’avortement, forçant le mouvement pro-vie à changer ses méthodes.

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Lorenzo Fontana nommé ministre des Affaires européennes d’Italie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Bonne nouvelle, le ministre de la Famille d’Italie, Lorenzo Fontana — catholique pratiquant, pro-vie signalé et homme d’État attaché à sa patrie — a été promu au ministère des Affaires européennes, selon Le Blog d’Yves Daoudal :

Le ministre italien des Affaires européennes Paolo Savona avait quitté le gouvernement en mars pour prendre la direction de la commission de surveillance de la Bourse italienne. On ne s’est pas pressé pour lui trouver un remplaçant… Manifestement on attendait les élections européennes. Matteo Salvini a choisi son ami Lorenzo Fontana, et le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, s’est dit « content d’accepter la proposition ».

Lorenzo Fontana était jusqu’ici ministre de la Famille. Militant pour la vie, catholique pratiquant qui va à la messe de saint Pie V (il avait dit à propos du motu proprio Summorum Pontificum : « C’est un événement d’importance historique, qui marque un retour à la tradition »), il avait déclaré dès sa nomination : « Les familles arc-en-ciel n’existent pas dans la loi italienne. » « Les familles sont celles qui sont naturelles, où un enfant doit avoir un père et une mère », et « la famille naturelle est attaquée » par les militants LGBT qui « veulent nous dominer et effacer notre peuple ». Et aussi ceci qui est fort à propos ces jours-ci : « L’avortement est la première cause de féminicide au monde ».

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Irlande du Nord : Londres vote l’imposition de l’avortement et du «mariage gay»


Westminster Palace.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Uncoated/Pexels

En Grande-Bretagne, crise politique rime avec pensée unique.

A Londres, mardi dernier 9 juillet, la Chambre des Communes, l’assemblée la plus importante du Parlement britannique, a approuvé à une très large majorité deux amendements pour légaliser l’avortement et le « mariage » pour les duos d’invertis en Irlande du Nord si le gouvernement nord-irlandais n’est pas rétabli d’ici le 21 octobre prochain.

Le premier amendement, proposé par une pasionaria de l’avortement, Stella Creasy, est passé avec 332 voix contre 99. Le second, présenté par Conor McGinn, a obtenu un consentement supérieur, passant avec 383 oui et 73 non.

L’Irlande du Nord, bien que faisant partie du Royaume-Uni, a une autonomie législative. Depuis deux ans et demi, elle se retrouve sans gouvernement et parlement actifs à cause d’une importante cassure entre les deux principaux partis de la coalition de la majorité, née d’un scandale financier. Depuis les dernières élections du 2 mars 2017, aucun exécutif n’a pu être formé.

Londres a profité de cette crise majeure pour faire avancer en cette Irlande du Nord la culture de mort ! Les deux amendements cités plus haut ont été insérés dans un projet de loi, intitulé Northern Ireland Executive Formation Bill, qui vise à réinstaurer le gouvernement décentralisé de l’Irlande du Nord. Le but officiel est le retour à la normalité politique et administrative pour le nord de l’Eire. Que vient faire la légalisation de l’avortement et du « mariage » pour tous dans ce projet de loi ? Rien !

Mais les partisans de la pensée unique et du sexuellement correct ont profité de cette occasion unique pour faire avancer l’agenda de la révolution arc-en-ciel, contre-civilisation inhumaine, sur deux sujets qui entrent dans la compétence de l’Irlande du Nord. Où l’avortement est interdit dans la plupart des cas, sauf un danger grave pour la vie ou la santé de la mère. Quant aux soi-disant « noces gay », elles ne sont pas prévues, nonobstant les continuelles pressions subies ces dernières années par l’Irlande du Nord.

Insérer ces deux amendements dans le projet de loi est un évident coup d’État pour imposer la culture de mort dans un pays qui n’en veut pas. Creasy, McGinn et ses comparses se justifient en expliquant que les deux amendements prévoient qu’un futur parlement nord-irlandais pourra les abolir ou les modifier. Une justification hypocrite puisqu’est déjà prévue, en ces matières, l’autonomie de l’Irlande du Nord, dans ce cas évidemment piétinée. D’autre part, si ces deux amendements décidés par Londres entrent en vigueur, les dommages seront considérables, quel que soit le laps de temps au cours desquels ils seront actifs. Et en outre, dans le climat culturel et politique actuel, facilitant les compromissions quand il s’agit de morale naturelle, une fois des lois de ce genre approuvées il n’est guère facile de revenir en arrière et de trouver une majorité parlementaire disposée à les abolir. Elles font figure d’« acquis » sacro-saints !

Les parlementaires anglais, jamais en reste pour soumettre l’Irlande à leur vision du monde, ont continué sur leur route. Et manifesté ainsi à quel point est fausse la fameuse « liberté » affichée par les paladins de l’avortement et de l’agenda gay qui procèdent d’imposition en imposition, révélant un visage toujours plus totalitaire […]

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Les libéraux envisagent d’interdire la thérapie de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : National Cancer Institute/Wikimedia Commons

Plusieurs députés fédéraux du Parti libéral, dont deux ministres, travaillent sur un projet d’interdiction de la thérapie de conversion, thérapie qui a pour but d’aider les homosexuels à se défaire de leur attirance pour les personnes de même sexe. Le fédéral s’était déjà penché sur le sujet, renonçant à trancher sur cet enjeu, celui-ci relevant principalement de la compétence provinciale.

Cependant, le député Randy Boissonnault et les ministres de la Justice, David Lametti, et de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, s’activeraient pour bannir du Canada la pratique incriminée, d’après La Presse :

L’élu albertain [homosexuel, Randy Boissonnault], qui est conseiller du Premier ministre Justin Trudeau sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2, affirme que s’il est réélu, le gouvernement libéral voudrait déposer un projet de loi visant à amender le Code criminel. « On regarde comment on pourrait faire ça », souligne-t-il.

Les premières bases du travail ont déjà été jetées : les ministres fédéraux de la Justice, David Lametti, et de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, ont fait parvenir le 21 juin dernier une missive à leurs homologues provinciaux afin de solliciter leur collaboration dans ce dossier.

« Nous vous écrivons pour vous encourager à prendre des mesures pour mettre fin à la pratique honteuse de la thérapie de conversion, une pratique cruelle susceptible d’infliger un traumatisme à vie qui est dépourvue de tout fondement scientifique », est-il écrit dans une lettre envoyée à Sonia LeBel et Danielle McCann obtenue par La Presse.

Si certaines thérapies de conversion sont peut-être à interdire, l’idée en soi est bonne, car elle vise à libérer les homosexuels de leur attirance contre nature. Car ne nous trompons pas, l’homosexualité est vraiment un problème et les fondements scientifiques pour soutenir cette affirmation ne manquent pas.

Enfin, les libéraux iraient contre leurs propres principes (si tant est qu’ils en aient) de liberté illimitée en empêchant les homosexuels, désirant se débarrasser de cette embarrassante attirance, de s’en défaire par le biais de la thérapie de conversion.

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Un médecin chrétien renvoyé pour refus d’appeler « Madame » les hommes barbus de 1 m 80

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Il ne s’agit pas d’un conte mythologique, où un sphinx vous mangerait parce que vous n’avez pas répondu correctement à sa devinette*. En Grande-Bretagne la réalité est encore plus étrange, il s’agit d’un médecin-fonctionnaire qui a refusé en principe d’appeler « Madame » quelque homme barbu de six pieds de haut que ce soit, contrairement à ce que lui avait demandé un supérieur hiérarchique ; résultat : il a été renvoyé. Extrait du The Telegraph :

Le Dr David Mackereth, âgé de 56 ans, affirme qu’il a été licencié de son poste d’évaluateur de prestations pour invalidité par le Department of Work and Pensions (ministère du Travail et des Pensions) [...]

Ce père de quatre enfants affirme que cette question lui a été posée lors d’une conversation avec un supérieur hiérarchique : « Si vous aviez un homme de six pieds de haut, avec une barbe, qui dit vouloir qu’on l’appelle “elle” et “Mme”, le feriez-vous ? »

Le Dr Mackereth, évangéliste, qui travaille maintenant comme médecin urgentiste dans le Shropshire, affirme que son contrat a été résilié en raison de son refus d’utiliser des pronoms transgenres.

[…]

Le médecin poursuit maintenant le gouvernement devant un tribunal du travail pour discrimination fondée sur ses croyances religieuses.

[…]

Dans une déclaration admise en preuve, il a dit à la cour : « Si vous croyez en la fluidité du genre, le genre n’est rien d’autre qu’un fantasme projeté sur vous-même. »

[…]

Il a déclaré au tribunal qu’il avait été suspendu le mois suivant après avoir été « interrogé » par son patron, James Owen, pour avoir refusé « d’appeler n’importe quel homme barbu de six pieds de haut “madame” si tel est sa lubie ». Le médecin dit qu’on l’a prévenu qu’il était « très susceptible » de perdre son emploi à moins qu’il ne consente [à appeler « Madame » des homme barbus de six pieds].


*Cf. Légende d’Œdipe et du Sphinx, dans la Théogonie d’Hésiode.

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