Le Pérou protège l’être humain dès la conception

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bristekjegor/Freepik
Plus tôt ce mois-ci, le 9 novembre, le Pérou a adopté un amendement à sa constitution, y inscrivant la reconnaissance de l’enfant à naître dès sa conception, par 72 voix pour, 26 contre et 6 abstentions.
La nouvelle loi remplace la déclaration selon laquelle tout être humain est sujet à la loi au Pérou depuis la naissance par une autre selon laquelle tout être humain est sujet à la loi depuis la conception.
Désormais, la loi reconnaîtra l’« identité génétique distincte » de l’enfant à naître dès sa conception, assurant et protégeant « le droit à la vie, à la santé, à l’intégrité morale, mentale et physique, à l’identité, au libre développement, au bien-être et les autres droits dont bénéficie l’être humain à naître », rapporte Aleteia.
Le Pérou, par cet amendement, solidifie ses lois actuelles sur l’avortement et rejoint le groupe de nations qui reconnaît l’humanité de l’enfant à naître dès sa conception, comme le Chili, la République dominicaine, l’Équateur, le Salvador, le Guatemala, la Hongrie, le Honduras, Madagascar, les Philippines et la Slovaquie.
Malheureusement, comme souvent, il demeure une exception quand la vie de la mère et de l’enfant est en danger, auquel cas l’avortement est permis — ce qui n’est en fait jamais « nécessaire » (dans le sens machiavélique du terme où la fin justifie les moyens) selon de nombreux médecins pro-vie.
1 réactionProjet de loi S-210 pour empêcher les mineurs d’accéder aux sites pornographiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le projet de loi S-210, intitulé « Loi limitant l’accès en ligne des jeunes au matériel sexuellement explicite », a pour but d’obliger les sites ayant du contenu pornographique à mettre un système de vérification d’âge efficace, afin d’empêcher que des mineurs accèdent audit contenu.
Le projet de loi S-210, présenté au Sénat le 22 novembre 2021 par la sénatrice Julie Miville-Dechêne, a passé l’étape de la première lecture à la Chambre des communes le 17 mai 2023.
La députée conservatrice Cathay Wagantall appuie pleinement ce projet de loi et invite les Canadiens à signer une pétition demandant à la Chambre des communes à l’adopter.
1 réaction Lire la suiteMettre en valeur les enfants mort-nés : « Il a bel et bien existé »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Fondation Portraits d’étincelles est un organisme qui offre gratuitement des services de photographie pour les décès périnataux dans les hôpitaux du Québec, grâce au dévouement de photographes et de retoucheurs bénévoles. Son but est de permettre aux parents de faire leur deuil de l’enfant mort in utero, décédé durant l’accouchement ou dans l’année qui a suivi la naissance. « L’importance des photos », explique Isabelle L’Italien, présidente et photographe bénévole de l’organisme, « c’est de faire en sorte que l’enfant ne sera pas oublié. Qu’il a bel et bien existé et qu’il fait partie de leur vie », rapporte Noovo Info.
Mme L’Italien invite les parents à toucher et prendre leur enfant durant la séance de photos. Vincent Monette et Mélissa Bédard-Côté, qui ont perdu leur fils Benjamin à 21 semaines de gestation il y a quelques années, racontent combien ils ont aimé participer à la prise de photos de leur propre enfant et combien ils ont été émus par les gestes de la photographe. Selon Noovo Info :
1 réaction Lire la suite« C’est le seul acte qu’on fait avec un bébé naissant qu’on a pu faire avec Benjamin », souligne Mélissa. La photographe a par ailleurs été « la première qui traitait Benjamin comme un enfant, qui en prenait soin », souligne le papa, Vincent Monette, visiblement reconnaissant.
Zachary King — un ancien grand sorcier sataniste qui s’est converti après avoir vu la Vierge et le Christ

Zachary King.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Zachary King est un ancien grand sorcier de l’Église satanique mondiale. Il offrait notamment des avortements à Satan dans le cadre des cérémonies au cours desquelles il jetait des sorts. Un jour, il eut la vision de la Vierge Marie et du Christ et se convertit au catholicisme.
Depuis, il poursuit la mission que la Vierge lui a confiée, combattre l’avortement. Dans l’émission Carrément bien, sur YouTube, il explique quelles armes employer pour combattre l’avortement et le démon : le saint sacrifice de la messe et le chapelet.
1 réactionPas de normes plus élevées pour les avortoirs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : olinchuk/Adobe Stock
Le ministre de la Santé du Québec, Christian Dubé, a modifié un article du projet de loi 15 sur la réforme de la Loi sur les services de santé et les services sociaux. L’article en question aurait obligé les cliniques offrant l’avortement à suivre un processus d’agrément afin de devenir des centres médicaux spécialisés, ce qui aurait signifié adopter des normes beaucoup plus élevées que celles qui ont cours dans les avortoirs, et des coûts tout aussi élevés.
L’article en question, incriminé par les avorteurs, est déjà dans la loi actuelle sur la santé et porte sur les centres de santé des femmes, mais n’est pas appliqué aux avortoirs en vertu d’une « entente tacite » entre le gouvernement québécois et ces derniers. Apparemment, renouveler la loi avec la présence de l’article 1166 eût nécessité de nouvelles démarches. C’est pourquoi Christian Dubé, qui n’a jamais eu l’intention de restreindre l’accès à l’avortement, s’est empressé de supprimer l’article à la suggestion des plaignants.
Jusqu’à maintenant il y avait un règlement demandant que les avortoirs aient des normes plus élevées, mais non appliqué, bientôt il n’y aura aucune exigence de la sorte dans la loi.
Le Dr Marc-André Amyot, président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, a milité auprès du ministère de la Santé pour que les avortoirs ne soient pas obligés d’adopter des normes plus élevées. Selon ce dernier, il n’y aurait aucune raison de forcer ces établissements à suivre un tel processus. Selon un article du journal Le Devoir du 30 octobre :
Dans sa lettre, le Dr Amyot souligne que « les IVG pratiquées en milieu extra-hospitalier sont réalisées selon une pratique non médicalisée qui ne requiert pas d’être faite en bloc opératoire avec les normes qui s’y rattachent ». Il précise que, « depuis des décennies, le réseau n’a jamais noté une problématique de plaintes, d’infections ou de complications à l’égard de ces centres [de santé des femmes] ».
Absolument aucune infection ou complication ? Cela m’étonnerait. Ce serait un point à vérifier.
1 réaction Lire la suiteLes aumôniers militaires pourraient finalement prier durant la cérémonie du jour du Souvenir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Douglas O'Brien/Flickr
L’aumônier général Guy Belisle écrit dans un courriel adressé aux aumôniers militaires le 30 octobre qu’ils seront autorisés à prier durant la cérémonie du jour du Souvenir.
Le même Guy Belisle avait précédemment indiqué dans une note de service du 11 octobre aux aumôniers qu’ils devraient dorénavant « adopter une approche sensible et inclusive lorsqu’ils s’adressent publiquement aux membres des forces armées ». Car, « Bien que la dimension de la prière puisse occuper une place importante pour certains de nos membres, nous ne prions pas tous de la même manière ; pour certains, la prière ne joue aucun rôle dans leur vie ». Ces directives obligeant à l’« inclusivité » sont en fait exclusives et prohibent tout propos religieux qui pourrait déranger l’un ou l’autre militaire.
Selon une déclaration du porte-parole du ministère de la Défense nationale qui indiquait que les aumôniers qui prennent la parole lors de cérémonies militaires publiques et obligatoires « ne doivent pas utiliser le mot “Dieu” ou d’autres références à une puissance supérieure telle que “Père céleste” » afin de « s’assurer que tous se sentent inclus et capables de participer à la réflexion, quelles que soient leurs croyances ».
La situation est telle que les aumôniers n’osaient même pas écrire leur réflexion pour le jour du Souvenir, a révélé un militaire.
Mgr Scott McCaig, l’Ordinariat militaire catholique du Canada, quant à lui, a indiqué que la nouvelle directive interdisant pratiquement toute prière causait une « crise vocationnelle ». Cette même directive a même causé des départs parmi les aumôniers.
2 réactions Lire la suiteLes Canadiens protestent à nouveau contre l’endoctrinement des enfants à l’idéologie du genre

La marche pour les enfants à Abbotsford en Colombie-Britannique le 21 octobre 2023.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : BC Perspective/Twitter
Les Canadiens se sont rassemblés une seconde fois pour la 1 Million March 4 Children (Marche un million pour les enfants) du 21 octobre à travers le pays pour protester contre l’endoctrinement des enfants à l’idéologie LGBT dans les écoles.
La participation, bien que moindre que la première fois, a été appréciable dans plusieurs villes comme :
Abbotsford en Colombie-Britannique
Abbotsford BC right now. Peaceful. Beautiful.
— BC Perspective 🍁 (@bc_perspective) October 21, 2023
Virtually no counter protestors. #1MillionMarch4Children pic.twitter.com/IgKtH1uSB7
Toronto
Concerned parents and freedom loving Canadians are marching together in downtown Toronto chanting: "ABC, 123. No gender ideolgy."#1MillionMarch4Children#SaturdaysForFreedom pic.twitter.com/DSZNhslB7f
— Salman Sima (@SalmanSima) October 21, 2023
Winnipeg
#1MillionMarch4Children October 21 - WINNIPEG
— Dougmore (@kafka_douglas) October 21, 2023
LEAVE OUR KIDS ALONE!! pic.twitter.com/n7YQ7ijGCd
Kitchener
Parents are protesting LGBT indoctrination in schools at Kitchener’s City Hall. #1MillionMarch4Children #cdnpoli @WCDSBNewswire @wrdsb pic.twitter.com/nc85AbMy8a
— Jack Fonseca (@JackFonsec) October 21, 2023
Plusieurs manifestations ont été annulées, notamment celle d’Ottawa, à cause de l’affrontement entre Israël et la bande de Gaza et des passions qu’il soulève jusqu’au Canada.
Félicitation à tous les participants qui ont manifesté pour l’innocence des enfants et le droit des parents de la préserver.
1 réactionSoutenez le projet de loi C-314 contre l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes de maladies mentales

Conférence de presse de la Coalition pour la prévention de l'euthanasie en soutien à C-314, le 3 octobre 2023.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Le projet de loi C-314, présenté en première lecture à la Chambre des communes du Canada par le député conservateur Ed Fast le 10 février 2023, sera débattu en deuxième lecture demain, le 5 octobre 2023. C—314 a pour but d’empêcher l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes uniquement de maladies mentales, qui autrement entrera en vigueur en mars 2024. Le sommaire de C-314 indique :
« Le texte modifie le Code criminel afin de prévoir qu’un trouble mental n’est pas un problème de santé grave et irrémédiable à l’égard duquel une personne pourrait recevoir l’aide médicale à mourir. »
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie (Euthanasia Prevention Coalition — EPC) a tenu une conférence de presse le 3 octobre dans la Salle de conférence 135-B du Parlement, durant laquelle le président d’EPC, Gordon Friesen, le Dr Paul Saba, Anike Morrison et Lia Milousis, deux jeunes femmes qui ont un historique de problèmes mentaux, ont exprimé leur soutien à C-314.
Gordon Friesen, présentant les conférenciers, souligne, entre autres, que la majorité de la population ne soutient pas l’extension de l’euthanasie.
1 réaction Lire la suiteJustin Trudeau réitère pour la énième fois son soutien indéfectible à l’avortement

Justin Trudeau.
Billet de bogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock
Ce serait aujourd’hui, apparemment, la « Journée internationale pour le droit à l’avortement ». J’eusse sans doute vécu une autre année tout en continuant avec bonheur à ignorer qu’une telle absurdité tombait un 28 septembre, si ce n’avait été un message officiel de Justin Trudeau publié pour l’occasion.
Selon le site du Premier ministre du Canada Justin Trudeau :
Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement :
« Aujourd’hui, en cette Journée internationale pour le droit à l’avortement, le gouvernement du Canada réitère son engagement indéfectible à veiller à ce que les femmes et les filles au pays et ailleurs dans le monde aient accès à l’avortement. Nous ne remettrons jamais en question le libre choix des femmes.
En 1988, la Cour suprême du Canada a invalidé les restrictions du Code criminel entourant l’avortement et, grâce au travail infatigable de militantes et militants et de fournisseurs de soins de santé, l’avortement est depuis cette époque un service sûr et légal dans notre réseau de la santé. Pour que les femmes et les filles, et en particulier celles des communautés marginalisées et vivant en région rurale et éloignée, aient accès aux soins de santé reproductifs dont elles ont besoin et qu’elles méritent, nous réalisons des investissements permettant d’éliminer les obstacles et d’améliorer l’accès à l’avortement d’un océan à l’autre.
De plus, nous améliorons l’accès à l’avortement au-delà de nos frontières en nous engageant à financer la santé à l’échelle mondiale. Les droits des femmes sont malmenés partout dans le monde en ce moment, mais nous savons qu’on ne peut prévenir les avortements en les interdisant. Au contraire, les avortements deviennent ainsi plus dangereux. Nous continuerons donc de bâtir un monde où toutes les femmes peuvent exercer leur droit fondamental qui consiste à faire leurs propres choix en matière de santé reproductive, peu importe où elles vivent.
En cette Journée internationale pour le droit à l’avortement, nous renouvelons notre engagement à créer un monde où tout le monde peut faire ses propres choix, de façon à bâtir son propre avenir sans crainte. »
Si vous avez eu la sublime patiente de lire cette déclaration jusqu’au bout, vous aurez sans doute remarqué que le message serait anodin si l’on remplaçait « avortement » par, mettons, « accouchement ». Qui en effet pourrait être contre le droit des femmes à accoucher ?
Mais voilà, qu’est-ce qu’un avortement, et plus précisément, puisque c’est de cela dont il s’agit, un avortement provoqué ?
1 réaction Lire la suiteCélébrer ses propres funérailles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : maxbelchenko/Adobe Stock
Un homme du Lac-Saint-Jean, Éric De Launière, atteint d’un cancer aux intestins métastasé n’en a plus longtemps à vivre et a fait une demande d’euthanasie. Désirant rassembler sa famille et ses amis une dernière fois avant sa mort prévisible (puisqu’anticipée), il a organisé une fête, qu’il considérerait comme ses propres funérailles selon une proche parente, dans l’aréna de Chambord. Deux cents personnes se sont présentées à l’événement, durant lequel la joie des retrouvailles s’est mêlée aux larmes du décès prochain.
Marie-Ève Tremblay, qui a une lointaine parenté avec Éric De Launière, a invité sa petite cousine Valérie à raconter sur les ondes de 98,5 le singulier événement. Selon Valérie, Éric voulait éviter à sa femme et ses enfants d’avoir à affronter seuls le poids et le souci des funérailles... en célébrant en quelque sorte ses propres obsèques de son vivant.
Selon Marie-Ève Tremblay, ce genre d’événements aurait lieu de plus en plus fréquemment — ce qui n’est pas sans rappeler les fêtes dans les salons funéraires où le futur défunt fait ses adieux avant de recourir à l’euthanasie.
Dans la seconde partie de l’émission de Marie-Ève Tremblay et Philippe Cantin, la parole est donnée à Jean-Marc Barreau, professeur à l’Université de Montréal, titulaire de la chaire de recherche Jean-Monbourquette sur le soutien social des personnes endeuillées. Ce dernier fait judicieusement remarquer que ce phénomène est en partie dû à l’éloignement de la population québécoise par rapport à la religion, et que n’ayant plus recours aux cérémonies religieuses, ils éprouvent le besoin de réaliser un « rituel ». Il fait également remarquer que ce nouveau genre de cérémonies ne peut subvenir au besoin du deuil qui survient au décès de la personne.
Cette affaire est assez triste, non seulement du fait qu’un homme soit proche de la mort, mais aussi qu’il ait décidé de recourir à l’« aide médicale à mourir » — ce qui met une note malsaine au tout.
En effet, pourquoi ne pas rassembler comme il l’a fait la famille autour d’un être cher qui va mourir prochainement ? Ce désir n’est pas condamnable. Ce geste cependant ne nécessite pas que la personne mette fin à ses jours avec l’euthanasie, au contraire, combien parmi sa famille et ses amis désapprouvent sa décision ?
Il est affligeant de constater à quel point le Québec a perdu la foi.
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