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L’élève mise en suspension pour avoir protester contre le « coquelicot » LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je reviens sur cette histoire de « coquelicots » arc-en-ciel, invention du mouvement LGBT pour récupérer le coquelicot ― symbole des anciens combattants ― à leurs fins propagandistes.

Je dois rectifier quelques points sur l’affaire de cette jeune Manitobaine mise en punition sur une question de coquelicot arc-en-ciel : ce n’est pas pour un refus de porter cette étrange fleur que « Natalie » a encouru une sanction, mais bien pour avoir affiché dans les couloirs de son école des feuilles où elle exprimait son opinion sur ces coquelicots ainsi que son rejet de ce nouveau symbole, ce qui a été qualifié de « discours de haine » par la direction.

Natalie, c’est le nom qui lui est donné dans les médias, étudiante dans une institution de niveau secondaire, le Stonewall Collegiate situé au Manitoba à Black River, a fait une déclaration au média The Post Millennial pour expliquer plus en détail l’affaire qui la concerne, selon LifeSiteNews :

Une élève canadienne de 17 ans du secondaire s’en tient à son histoire selon laquelle une école du Manitoba l’a suspendue pour « discours haineux » après avoir affiché des objections au port d’un coquelicot arc-en-ciel.

La division scolaire d’Interlake ne confirme ni ne nie les informations selon lesquelles l’élève du Stonewall Collegiate a été suspendu jusqu’après le jour du Souvenir.

« Par souci de confidentialité, nous ne ferons aucun commentaire public sur quelque question que ce soit concernant les étudiants », déclara au téléphone à LifeSiteNews Alan Campbell, président du conseil d’administration.

« Mais ce que je peux vous dire, c’est qu’à aucun moment un membre du personnel du Stonewall Collegiate ou du division scolaire d’Interlake n’a ordonné ou suggéré que tout élève devrait porter un coquelicot arc-en-ciel, ou en rende le port obligatoire », déclara Campbell.

Cependant, l’élève, uniquement identifiée sous le nom de Natalie, a fait une déclaration mardi média The Post Millennial, qui a ébruité l’affaire mercredi.

« Tout a commencé lorsque les enseignants, les conseillers et certains élèves nous ont dit que nous devrions porter le coquelicot arc-en-ciel... » racontait Natalie, ajoutant qu’elle n’était pas d’accord avec cette idée. « J’ai rédigé des papiers sur un ordinateur, je les ai imprimés, et je les ai affichés dans les couloirs. »

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Un professeur dit à sa classe que « les filles ne sont pas réelles, et les garçons ne sont pas réels »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) a déposé une requête auprès du Tribunal des droits de l’homme d’Ontario, pour le compte d’une petite fille et de sa mère, à l’encontre de la Commission scolaire du district d’Ottawa-Carleton. Le professeur de la petite fille (nommée NB dans l’article du JCCF) avait, entre autres, dit à sa classe « les filles ne sont pas réelles, et les garçons ne sont pas réels », ce qui a fortement troublé la petite fille, selon le JCCF :

Cette affaire a beaucoup retenu l’attention des médias, notamment dans les chroniques de Barbara Kay (ici et ici) et de Jordan Peterson, professeur de psychologie à l’Université de Toronto.

Au début de l’année 2018, le NB était une élève de 6 ans dans une classe de première année confiée à l’enseignant « JB ». Celui-ci montra à la classe une vidéo YouTube intitulée « He, She, and They?!? — Gender : Queer Kid Stuff #2" (Lui, elle et eux ?!? — genre : enfant queer matériel n° 2). La vidéo contenait un certain nombre de déclarations sur l’identité de genre et affirmait que « certaines personnes ne sont pas des garçons ou des filles » et que ceux qui ne se sentent pas comme une « elle » ou un « il » pourrait ne pas avoir de genre. Afin de déterminer qui est une fille ou un garçon — ou aucun des deux, débitait la vidéo, tout ce que vous avez à faire est de demander à quelqu’un son pronom.

Lors d’une autre occasion, JB dessina une échelle des genres au tableau et demanda à chaque élève de déterminer où ils se situaient sur cette échelle. NB indiqua qu’elle se trouvait à l’extrémité la plus éloignée de l’échelle marquée « fille ». JB ensuite déclara à la classe : « les filles ne sont pas réelles, et les garçons ne sont pas réels ». C’était extrêmement perturbant pour NB.

NB rentra chez elle et raconta tout à ses parents, demandant à plusieurs reprises pourquoi son identité de fille n’était « pas réelle ». Elle confia qu’elle n’était pas sûre de vouloir être maman quand elle serait grande, et demanda si elle pouvait « aller chez le docteur » à ce sujet. NB exprima également le sentiment qu’elle « devait faire quelque chose » à propos du fait qu’elle était une fille. Ceci suivait une leçon de JB sur les concepts de l’échelle du genre et des changements de sexe.

Ni l’école ni JB n’ont obtenu le consentement des parents pour enseigner à cette jeune enfant que sa perception de soi en tant que fille était une fiction. La conduite de JB a miné le concept fondamental de l’identité de leur fille et a également contredit la réalité biologique, déclare la requête.

Malgré l’inquiétude exprimée par la famille, les responsables de l’école ont refusé de prendre des mesures pour corriger l’impact de ces leçons sur NB. En fin de compte, la famille a choisi de la transférer dans une autre école, ce qui a rendu NB heureuse de ne plus avoir d’enseignant qui disait que « les filles ne sont pas réelles ». Même après son déménagement dans la nouvelle école, NB a continué d’être bouleversée par son expérience dans la classe de JB et s’est débattue avec le concept que sa propre identité n’était pas quelque chose de réel. « Cette table est réelle, et cet éventail est réel, et même si l’éventail est en carton, il est toujours réel », disait-elle à sa mère, qui était suffisamment inquiète pour demander conseil à un psychologue sur la façon d’aider sa fille, selon la requête.

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Une prêtresse épiscopalienne, lesbienne, à la tête de la National Abortion Federation aux États-Unis


Katherine Ragsdale, présidente de la NAF étatsunienne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Katherine Ragsdale, prêtresse épiscopalienne et lesbienne de surcroît, a récemment été nommée à la tête de la National Abortion Federation des États-Unis, organisme qui, comme son nom l’indique, est voué à la promotion, à la défense et au soutien de cette funeste pratique, selon LifeSiteNews :

« Les fournisseurs d’avortements font partie de mes héros personnels et de mes saints d’aujourd’hui », déclarait Ragsdale lorsque la nouvelle a été annoncée. Elle était présidente-directrice générale intérimaire de la NAF depuis septembre 2018.

En 2011, elle a « épousé » une autre femme « prêtre » épiscopalienne, Mally Lloyd. Il n’est pas clair s’elles sont toujours ensemble ; la biographie de Ragsdale paraissant sur le site internet de la NAF ne fait aucune mention de Lloyd.

« Depuis des décennies, Katherine Ragsdale, une fausse prophétesse, essaie de recouvrir de vêtements religieux l’assassinat d’enfants », déclara le Père Frank Pavone à LifeSiteNews, directeur national de Priest [catholique] for Life et président du National Pro-Life Religious Council. « Elle a dirigé le “Religious Coalition for Abortion Rights” (maintenant le “Religious Coalition for Reproductive Choice”), qui opère actuellement des rites de bénédiction pour les parents sur le point de tuer leurs enfants et pour ces installations à l’intérieur desquelles le sang est versé. »

Ce groupe mène également « des études bibliques tentant de dire exactement le contraire de ce qu’affirme l’Écriture sur ce que Dieu pense de l’effusion du sang innocent », explique le Père Pavone.

Le Père Pavone fait remarquer qu’il n’est pas surprenant que la NAF ait choisi Ragsdale pour la diriger.

« Il révèle en fait l’une des plus grandes faiblesses de l’industrie de l’avortement : la science n’est pas de son côté, la logique n’est pas de son côté, et l’histoire n’est pas de leur côté, » expliqua-t-il. « Cela fait depuis longtemps qu’elle n’a plus d’argument pour tenter de justifier l’avortement. Et maintenant, tout ce qui lui reste est de le déguiser en “spiritualité”. »

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Une élève canadienne suspendue pour critique du «coquelicot» LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : (Capture d'écran) Cyara Bird/Twitter — Mise à jour, 08 novembre 2019 :

Ce n'est pas pour un refus du port du coquelicot arc-en-ciel que Natalie a été mise en suspension, mais pour avoir exprimé son opinion sur cette objet et avoir critiqué son invention, ce qui a été qualifié de « discours de haine » par la direction de l'école. J'apporte donc quelques modifications — A. H.

Ce qu’on appelle le « mouvement LGBT », les « groupes LGBT » tentent de teinter (avec les couleurs volées à l’arc-en-ciel, symbole respectable et qui n’a rien à voir avec la perversité que l’on cherche à lui faire endosser) tout ce qui leur tombent sous la main, cette fois-ci, le coquelicot du Souvenir.

Une élève de 17 ans fréquentant le Stonewall Collegiate, établissement de niveau secondaire au Manitoba, s’est vue mettre en suspension pour avoir critiqué le coquelicot aux couleurs arc-en-ciel, qu'on proposait en lieu et place du traditionnel coquelicot rouge et noir (couleurs naturelles de cette fleur ; c’est un trait du mouvement LGBT d’agir contre la nature) porté à la boutonnière lors du Souvenir.

Ce qui est encore plus aberrant dans cette affaire (car ça l’est déjà), c’est que la jeune fille a été accusée de « discours haineux » ! Elle considérait ce symbole comme irrespectueux envers les anciens combattants de sa famille, préférant le traditionnel coquelicot par lequel elle honore leur mémoire. Ce nouveau symbole ne représente vraiment pas les anciens combattants. C'est un ancien député conservateur qui a rapporté sur Twitter les faits qui touchaient à sa cousine, selon The Post Millennial :

La jeune femme, à moitié Canadienne africaine, avait plutôt demandé de porter le traditionnel coquelicot rouge et noir des festivités, trouvant le coquelicot arc-en-ciel « irrespectueux » envers les anciens combattants de la Deuxième Guerre mondiale de sa famille. Après avoir exprimé son opinion, elle et un autre élève qui partageait son sentiment ont été envoyés au bureau du directeur. Selon Bird, les parents de la jeune fille n’ont été avisés qu’après que la suspension eût été appliquée.

S’adressant au Post Millenium, Mme Bird a dit que sa cousine, Nathalie, avait tenté d’enregistrer la formulation de la suspension dans son application de notes vocales, afin de montrer à ses parents ce qui se passait. Lorsque la directrice le vit, son téléphone cellulaire fut « arraché » et on l’avertit qu’il y aurait des « conséquences » si elle ébruitait la suspension sur les médias sociaux ou allait voir la presse.

Natalie ne sera autorisée à retourner à l’école qu’après le jour du Souvenir.

Fiers de leur ancêtre :

Bird, dont le grand-père était un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, a exprimé son mécontentement devant cette épreuve. « La fierté que nous éprouvons pour notre grand-père qui a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale est grande. Nous portons tous des coquelicots. »

Le « coquelicot » LGBT a été inventé en 2016 pour, prétendument, honorer la mémoire des combattants LGBT, façon inclusive d’exclure les combattants ordinaires. Le coquelicot rouge devrait leur suffire, vu que ce sont tous les anciens combattants qui sont honorés, parce qu’ils combattu bravement, et non pour leurs comportements intimes (vices dans ce cas, s'ils en eussent de tels), ce qui devrait être, selon leur propre définition (si tant est qu’ils en aient) : inclusif.

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Un garçon 7 ans que sa mère essayait de «transitionner» choisit d'aller à l'école comme garçon


Jude et James Younger.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Save James/Facebook

James Younger, garçon de 7 ans que sa mère (elle n’a en fait aucun lien génétique avec l’enfant, vu qu’il a été conçu in vitro) veut « transitionner » en fille contre la volonté du père, manifeste maintenant, après un jugement qui s’est déroulé au sujet de sa petite personne accordant une garde partagée aux deux parents (ce qui empêche la « transition »), son penchant naturel masculin en voulant s’habiller comme le garçon qu’il est pour se rendre à l’école. La bataille n’est pas terminée, car si les parents de James ne finissent pas par s’entendre sur la « transition » que sa mère veut lui faire subir, c’est un médiateur nommé par le tribunal qui prendra une décision à ce propos. Extraits de LifeSiteNews :

James Younger, âgé de sept ans, que sa mère avait inscrit à la maternelle en tant que « fille », a enfin pu aller à l'école pour la première fois comme garçon.

La lutte du père pour préserver son enfant de la castration chimique :

M. Jeffrey Younger se battait pour empêcher son ex-femme, le Dr Anne Georgulas, de « transitionner » James en « Luna ». La lutte pour la garde de James et de son jumeau, Jude, a provoqué un tollé public. Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, demanda qu'une enquête fût menée sur la situation, comme le firent d'autres dirigeants conservateurs.

L’enfant préfère se comporter comme un garçon :

[...] James a choisi de porter des vêtements de garçon à l'école pendant qu'il était chez son père. M. Younger a soutenu devant le tribunal que James ne voulait pas être une fille, citant le choix de James de porter des vêtements de garçon et d'utiliser son nom légal, James, quand il était avec lui. M. Younger a également témoigné d'un incident où James a jeté les robes qu'il portait alors au domicile de M. Younger au milieu de la nuit.

Avant la décision du juge, James avait toujours été avec sa mère, qui l'appelait « Luna », lorsqu'il fréquentait l'école.

À l'avenir, James pourra choisir le nom qu'il voudra qu'on lui donne à l'école.

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Les garçons deviennent-ils «transgenres» parce qu’ils se sentent filles ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : katemangos/freepik

Le psychothérapeute italien, Claudio Risé, déchiffre le phénomène des garçons voulant « transitionner » en filles, disant que [pour la plupart d’entre eux, j'imagine] le motif de ce désir n’est pas qu’ils s’estiment être femmes, mais bien parce qu’ils perçoivent l’homme comme dénigré par la société, d’après Medias-Presse.info qui rapporte ses propos :

« Ils le font non pas parce qu’ils se sentent femme physiquement ou sexuellement, mais parce qu’ils trouvent insupportable la condition de l’homme aujourd’hui. »

« Médias, politiques, spectacles, présentent les femmes comme étant belles et intelligentes et les hommes comme étant laids et stupides. Malheureusement ces garçons sont conformistes (comme la majeure partie de leurs camarades) et donc ils ne réussissent pas à penser avec leur tête. Et pour cela ils voudraient faire court et devenir femme, mettant fin ainsi à leurs difficultés. »

Un résultat combiné du féminisme et de la théorie du genre…

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Les aveux d’un promoteur de la théorie du genre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ZuluZulu/Pixabay

Christopher Dummitt, historien de la culture et de la politique, et enseignant à l’Université Trent au Canada, a révélé tout récemment le peu de valeur des arguments qu’il employait pour arguer que le « genre », ou l’identité d’homme ou de femme (ou autre maintenant) d’après cette théorie, n’est déterminé par rien de solide et n’est qu’une « construction sociale ». M. Dummitt a eu une certaine influence, notamment dans le monde universitaire au Canada. M. Dummitt écrit, d’après Le Point :

Si on m’avait dit, voici vingt ans, que la victoire de mon camp allait être aussi décisive dans la bataille idéologique sur le sexe et le genre, j’aurais sauté de joie. À l’époque, je passais de nombreuses soirées à débattre du genre et de l’identité avec d’autres étudiants – voire avec n’importe qui avait la malchance de se trouver en ma compagnie. Je ne cessais de le répéter : « Le sexe n’existe pas. » Je le savais, un point c’est tout. Parce que j’étais historien du genre.

[…]

J’ai terminé mon doctorat en histoire du genre et publié en 2007 mon premier livre sur le sujet, The Manly Modern : Masculinity in Postwar Canada [Modernité virile : la masculinité dans le Canada d’après-guerre]. Mais ne vous fiez pas au titre, il ne s’agit en réalité que de cinq études de cas datant du milieu du XXe siècle, toutes centrées sur Vancouver, où des aspects « masculins » de la société ont pu faire l’objet d’un débat public. Pour mes exemples, j’ai pioché dans la culture automobile, le système pénal, un club d’alpinisme, un terrible accident du travail (l’effondrement d’un pont) et une commission royale sur les anciens combattants. Je n’entrerai pas dans les détails, mais j’ai honte de ma production, surtout en ce qui concerne les deux dernières parties.

J’ai également publié un article tiré de mon mémoire de maîtrise, dont la portée a sans doute été plus large que mes travaux académiques. C’est un article divertissant consacré aux liens entre les hommes et le barbecue dans le Canada des années 1940 et 1950. Publié pour la première fois en 1998, il a été intégré à plusieurs reprises dans des manuels de premier cycle. Bien des étudiants embarqués dans l’étude de l’histoire du Canada ont été obligés de le lire pour en apprendre davantage sur l’histoire du genre et la construction sociale du genre.

Petit problème : j’avais tort. Ou, pour être un peu plus précis : j’avais partiellement raison. Et pour le reste, j’ai globalement tout inventé de A à Z. Je n’étais pas le seul. C’est ce que faisait (et que fait encore) tout le monde. C’est ainsi que fonctionne le champ des études de genre. Je ne cherche pas à me dédouaner. J’aurais dû faire preuve de plus de discernement. Mais, rétrospectivement, je crois que c’était le cas : je ne me bernais pas moi-même. Raison pour laquelle je défendais ma position avec autant de ferveur, de colère et d’assurance. Cela me permettait de camoufler qu’à un niveau très élémentaire j’étais incapable de prouver une bonne partie de mes propos. Intellectuellement, ce n’était pas jojo.

Dans ses révélations, M. Dummitt explique que ses travaux ainsi que ceux de ses semblables sont repris par les autorités pour imposer une nouvelle morale, tandis que le monde universitaire ne s’est pas particulièrement amélioré depuis la jeunesse de M. Dummitt :

Mon raisonnement bancal et d’autres travaux universitaires exploitant une même pensée défectueuse sont aujourd’hui repris par des militants et des gouvernements pour imposer un nouveau code de conduite moral. Lorsque je prenais des verres avec d’autres étudiants et que nous bataillions tous pour la suprématie de nos ego, cela ne portait pas trop à conséquence. Mais les enjeux sont aujourd’hui tout autre. J’aimerais pouvoir dire que ce domaine d’études s’est amélioré — que les règles de la preuve et la validation par les pairs sont plus exigeantes. Sauf que, en réalité, l’acceptation aujourd’hui presque totale du socio-constructivisme dans certains cercles est bien davantage le fruit d’un changement démographique au sein du monde académique, avec des points de vue désormais encore plus hégémoniques qu’ils ne l’étaient à l’époque de mes études supérieures.

Au passage, il faut bien remarquer que l’identité masculine ou féminine dépend de la constitution génétique de la personne, si elle a un corps de femme elle est une femme, si elle a un corps d’homme elle est un homme, le reste, si un homme devait plutôt être plombier et la femme couturière, par exemple, ceci relève d’une part, plus ou moins des qualités physiques et psychologiques du sexe, et d’autre part peu ou prou, de l’influence de l’histoire, de la société et des circonstances. Mais je ne crois pas que la « construction sociale » ait grand chose à voir avec ça, et il y a plutôt des preuves que quand les hommes et les femmes peuvent prendre un métier de leur choix, leur penchant naturel se manifeste clairement.

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Le ministre de l’Éducation du Québec : « on va resserrer les balises » des exemptions au cours d’éducation sexuelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Le prédécesseur de Jean-François Roberge ministre de l’Éducation du Québec, Sébastien Proulx, avait déjà dit au sujet des exemptions au cours d’« éducation sexuelle », imposé à tout le Québec, qu'« il ne saurait être question qu'un élève en soit privé », son intention était que la dérogation fût rare. Et maintenant que l’on sait que 81 % des exemptions accordées proviennent d’une seule et même commission scolaire, soit 192 sur 237, l'actuel ministre veut serrer la visse. Selon le Journal de Montréal :

Une commission scolaire de l’Outaouais devra rendre des comptes au ministre de l’Éducation parce que ses écoles ont accepté que près de 200 élèves soient soustraits à des contenus d’éducation à la sexualité, un nombre gigantesque par rapport au reste du Québec.

Un nombre sans doute gigantesque si on le compare à celui de tout le Québec, mais ridicule si on considère le contenu du cours. D’après le Journal de Montréal :

« Si on se rend compte qu’il y a des failles qui sont exploitées par des groupes de parents, on va resserrer les balises, dit le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge. Les exemptions, ça doit être vraiment, vraiment exceptionnel. »

Depuis un an, l’éducation à la sexualité est censée être de retour dans toutes les écoles du Québec. Les parents qui souhaitent que leurs enfants soient sortis de la classe lorsque certains sujets sont abordés doivent se plier à une procédure établie par le ministère.

En fait, le cours d’« éducation sexuelle » n’a jamais cessé d’être enseigné au Québec, du moins n’était-il pas dispensé dans toute la province. L’article du Journal de Montréal continue :

Dans l’ensemble de la province, les écoles ont reçu 540 demandes d’exemption, dont 237 ont été acceptées par les directions, selon le ministère.

Or, 81 % de ces dérogations accordées viennent de la même commission scolaire, soit Portages-de-l’Outaouais (CSPO). Ailleurs, moins d’une cinquantaine d’élèves à travers le Québec ont pu sortir de la classe pendant les ateliers.

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Pologne ― Un projet de loi citoyen contre la sexualisation des enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Le projet de loi d’initiative citoyenne, Stop Pedofilii (« Stop à la pédophilie ») qui a ramassé 265 000 signatures, sera examiné par une commission du Parlement polonais, selon le Visegrad Post :

Le projet de loi citoyen en question, intitulé Stop Pedofilii (« Stop à la pédophilie »), sera donc examiné en commission par la nouvelle Diète. Il a été lancé par l’organisation pro-vie Pro-Prawo do Życia (« Pro-Droit à la Vie »). Présenté par une partie de l’opposition comme interdisant l’éducation sexuelle à l’école, ce projet de loi prévoit en réalité d’interdire et punir toute action entreprise par des adultes en vue d’inciter les mineurs à avoir des relations sexuelles, ce qui inclut les ateliers d’éducation sexuelle conduits par des militants souvent liés aux milieux LGBT qui, avec l’accord de directeurs d’école naïfs ou idéologisés, viennent expliquer aux enfants, à l’insu des parents, que se masturber et regarder de la pornographie est quelque chose de tout à fait naturel et même de très sain, que les identités sexuelles et les sexualités sont fluctuantes et se valent toutes, qu’en cas de problème pour ceux qui choisiront l’hétérosexualité il y a l’avortement (même si l’avortement est interdit dans la majeure partie des cas en Pologne), et que tout ce qui compte est le consentement mutuel des participants à l’acte sexuel. En bref, il s’agit avec ce projet de loi de s’opposer à cette approche de l’éducation sexuelle proposée dans un document élaboré en 2010 en Allemagne par l’OMS […]

L’initiative citoyenne attribuée à tort au PiS par ses critiques et par certains médias n’interdit donc pas l’éducation sexuelle en tant que telle, contrairement à ce qu’a prétendu le député polonais et militant LGBT Robert Biedroń, chef du parti d’extrême gauche Wiosna, lors du débat au Parlement européen. En réalité, il stipule des peines de 2 à 3 ans de prison pour toute personne « qui promeut ou vante publiquement les comportements à caractère pédophile » ou « qui promeut ou vante publiquement les actes sexuels chez les mineurs ». Ces clauses visent aussi les personnes qui agiraient ainsi par le biais des médias ou en relation avec leur poste ou leur profession ou encore en relation avec une activité liée à l’éducation ou l’enseignement.

Mais rien n’est encore gagné, le PiS pourrait très bien faire échouer le projet de loi citoyen « Stop à la pédophilie », comme cela est arrivé en 2017 pour un autre projet de loi citoyen qui visait à interdire les avortements eugéniques.

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Victoire au conseil scolaire : 4 voix contre 1, contre l'idéologie transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Adobe stock

Un sous-comité du Conseil scolaire catholique du district de Toronto a rejeté, par un vote de 4 contre 1, une motion promouvant la théorie du genre, selon Campaign Life Coalition (CLC) :

Le 30 octobre au soir, lors de la réunion du sous-comité du Toronto Catholic District School Board, les conseillers scolaires ont voté à 4 contre 1 pour rejeter les théories antichrétiennes de « l'identité du genre » et de « l'expression du genre ». Une motion avait été présentée pour ajouter ces idéologies controversées au Code de conduite officiel du TCDSB.

Dieu soit loué et Son Divin Fils, Jésus Christ ! La foi chrétienne a été préservée, du moins pour l'instant, contre une attaque démoniaque contre l'image même de Dieu dans la création.

Voici comment les cinq membres du conseil d'administration du sous-comité « Vivre nos valeurs catholiques » ont voté :

Non, à gauche et oui, à droite.

[…]

En ce qui concerne Maria Rizzo, la seule conseillère qui à avoir voté contre l'image de Dieu dans la Création et à avoir pris une position aussi flagrante contre la Sainte Bible et la doctrine catholique sur la sexualité, un message doit aussi être envoyé.

[…] 

Rizzo n'est pas digne de servir comme garante et comme « protectrice » de la foi catholique, un devoir de confiance inhérent au rôle de conseiller catholique.

Évidemment, CLC avait une représentante sur place pour faire entendre une catholique au conseil :

La coordonnatrice des jeunes de Campaign Life Coalition, Josie Luetke, qui se trouve être catholique, a prononcé un petit discours de 3 minutes aux administrateurs lors de la réunion du 30 octobre au soir.

Mais ce n’est pas encore gagné :

Cette victoire par 4 contre 1 au niveau du comité n'est que temporaire. Afin de garder la folie de l'idéologie transgenre hors des écoles catholiques, elle doit être rejetée par le vote de l'ensemble du conseil lors des deux réunions suivantes.

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