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Pas de normes plus élevées pour les avortoirs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : olinchuk/Adobe Stock

Le ministre de la Santé du Québec, Christian Dubé, a modifié un article du projet de loi 15 sur la réforme de la Loi sur les services de santé et les services sociaux. L’article en question aurait obligé les cliniques offrant l’avortement à suivre un processus d’agrément afin de devenir des centres médicaux spécialisés, ce qui aurait signifié adopter des normes beaucoup plus élevées que celles qui ont cours dans les avortoirs, et des coûts tout aussi élevés.

L’article en question, incriminé par les avorteurs, est déjà dans la loi actuelle sur la santé et porte sur les centres de santé des femmes, mais n’est pas appliqué aux avortoirs en vertu d’une « entente tacite » entre le gouvernement québécois et ces derniers. Apparemment, renouveler la loi avec la présence de l’article 1166 eût nécessité de nouvelles démarches. C’est pourquoi Christian Dubé, qui n’a jamais eu l’intention de restreindre l’accès à l’avortement, s’est empressé de supprimer l’article à la suggestion des plaignants.

Jusqu’à maintenant il y avait un règlement demandant que les avortoirs aient des normes plus élevées, mais non appliqué, bientôt il n’y aura aucune exigence de la sorte dans la loi.

Le Dr Marc-André Amyot, président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, a milité auprès du ministère de la Santé pour que les avortoirs ne soient pas obligés d’adopter des normes plus élevées. Selon ce dernier, il n’y aurait aucune raison de forcer ces établissements à suivre un tel processus. Selon un article du journal Le Devoir du 30 octobre :

Dans sa lettre, le Dr Amyot souligne que « les IVG pratiquées en milieu extra-hospitalier sont réalisées selon une pratique non médicalisée qui ne requiert pas d’être faite en bloc opératoire avec les normes qui s’y rattachent ». Il précise que, « depuis des décennies, le réseau n’a jamais noté une problématique de plaintes, d’infections ou de complications à l’égard de ces centres [de santé des femmes] ».

Absolument aucune infection ou complication ? Cela m’étonnerait. Ce serait un point à vérifier.

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Selon une étude britannique, 5 à 10 % des avortements entraînent une infection nécessitant l’administration d’antibiotiques. Le Québec échapperait-il à cette conséquence ?

Une autre étude parue dans Human Reproduction intitulée Health disparities in risk for cervical insufficiency rapporte une augmentation des dangers d’insuffisance cervicale après chaque avortement, ou 149 % après un avortement, 366 % après deux, de 707 % après trois et de 1136 % après quatre ou plus.

L’avortement, en outre, augmente les risques de placenta prævia. Selon une analyse de plusieurs études, The association of placenta previa with history of cesarean delivery and abortion, le risque accroîtrait de 70 %. Et selon une analyse de huit études américaines, Etiology and risk factors for placenta previa, le risque augmenterait de 50 %.

Selon une récente étude menée par le Charlotte Lozier Institute, analysant 17 ans de données de Medicaid, les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement ont eu en moyenne :

  • 53 % plus de fausses couches
  • Plus de quatre fois plus d’avortements
  • Seulement la moitié du nombre de naissances vivantes

Plusieurs recherches ont établi qu’avoir plusieurs avortements augmente les risques de naissances extrêmement prématurées et de faible poids à la naissance.

Une méta-analyse auprès des Chinoises rapporte un possible lien entre avortement et cancer du sein.

Et bien d’autres problèmes encore. Les partisans de l’avortement ont l’habitude de nier les effets négatifs de l’avortement sur la femme. Aussi mets-je en doute l’affirmation selon laquelle il ne serait jamais arrivé de lésions ou de complications physiques suite à un avortement effectué dans un des avortoirs du Québec.

Certes, je ne dis pas qu’un niveau supérieur de normes médicales préviendrait ou diminuerait ces problèmes, tous ces risques étant probablement liés aux méthodes d’avortement et à l’avortement lui-même.

L’avortement, par ailleurs, est un acte brutal contre la nature féminine et maternelle, un assassinat d’un être humain innocent entraînent de nombreux problèmes psychologiques chez la femme, dont, fait particulièrement troublant souligné par une étude, une augmentation significative des comportements amenant le décès prématuré. 



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