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Une nouvelle étude établit le lien entre l'avortement et le suicide

Par The Elliot Institute ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo :  StockSnap/Pixabay

Une analyse de 2019 des décès par suicide en Italie a révélé que dans l'année suivant une grossesse, les femmes ayant subi un avortement étaient 2,3 fois plus susceptibles de se suicider que les femmes ayant donné naissance.

Il ne s'agit là que de la dernière d'une série d'études reliant l'avortement à des taux plus élevés de suicide et à un risque élevé de décès en général.

Des études à grande échelle sur les taux de mortalité maternelle aux États-Unis, en Finlande et au Danemark ont révélé des taux de mortalité plus élevés chez les femmes qui ont avorté que chez celles qui ont accouché, y compris des taux de suicide plus élevés.

L'étude américaine a examiné les dossiers du ministère des Soin de santé américain portant sur plus de 173 000 californiennes à faible revenu qui sont passées par un avortement ou un accouchement. En établissant un lien entre ces dossiers et les certificats de décès, les chercheurs ont constaté que les femmes qui avaient subi des avortements, financés par l'État, étaient 2,6 fois plus susceptibles de se suicider que les femmes qui avaient donné naissance à leur bébé. Par contre, il a été démontré que l'accouchement réduit le risque de suicide chez les femmes comparativement à la population en général.

L'avortement n'est pas bénéfique pour la santé mentale des femmes

Les défenseurs de l'avortement ont souvent soutenu que l'avortement était nécessaire pour protéger la santé mentale des femmes, voire bénéfique.

Mais une étude publiée dans le British Journal of Psychiatry a révélé que 10 % des problèmes de santé mentale chez les femmes, dont 35 % des comportements suicidaires, peuvent être attribuables à l'avortement. Ces conclusions sont fondées sur les résultats combinés de toutes les études publiées entre 1995 et 2009 qui répondaient à des critères d'inclusion stricts. L'analyse qui en a résulté a porté sur 877 181 femmes de six pays.

Les femmes qui ont avorté étaient à 81 % plus susceptibles d'avoir des problèmes de santé mentale que tous les autres groupes témoins, et 55 % plus susceptibles d'avoir des problèmes que les femmes qui ont accouché suite à une grossesse non planifiée ou non désirée.

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De plus, une méta-analyse combinant les résultats de huit études portant sur des femmes ayant connu des grossesses non désirées a conclu qu'« il n'y a pas de preuves pour suggérer que l'avortement eût des effets thérapeutiques réduisant les risques de santé mentale liés à une grossesse non désirée ou involontaire. »

L'auteur principal, le professeur David Fergusson, qui s'est lui-même désigné dans des entrevues comme un athée pro-choix, a également dirigé l'équipe de recherche dans une étude antérieure qui a conclu que les femmes qui ont poursuivi* une grossesse non désirée ou inopportune n'ont pas connu une augmentation significative de problèmes de santé mentale. De plus, l'avortement n'a pas réduit les risques pour leur santé mentale.

« En général, il n'y a aucune preuve dans les écrits sur l'avortement et la santé mentale qui suggère que l'avortement réduise les risques pour la santé mentale d'une grossesse non désirée ou inopportune », ont écrit les auteurs. « Bien que certaines études aient conclu que l'avortement a des effets neutres sur la santé mentale, aucune étude n'a rapporté que l'exposition à l'avortement réduisît les risques pour la santé mentale. »

L'Institut Elliot a demandé la tenue d'audiences au Congrès des États-Unis pour enquêter sur les risques de suicide et autres problèmes de santé mentale après un avortement.

Citation d'étude :

  1. Lega et al. Maternal suicide in Italy. Arch Womens Ment Health. 2019 May 18

[…]

Trouver de l'aide :

Enceinte et inquiète ?**

La Vigne de Rachelle**

Pregnancy Help and Resources

Pregnancy Help Worldwide

Center Against Forced Abortions

Help & Healing After Abortion

Help After Abortion Worldwide


*Il serait plus pertinent de dire d’une femme qu’elle « n’a pas mis fin à sa grossesse » plutôt que de dire qu’elle l’« a poursuivi », puisque qu’une grossesse se poursuit d’elle-même. ― A. H.

**Ressource rajouté. — A. H.

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