L’absurdité ultime de la culture de mort : proposer le suicide assisté pour éviter le suicide
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
« Troubles mentaux: offrir l’aide médicale à mourir pour contrer le suicide » est le titre d’un article d'opinion publié dans le Soleil, le paradoxe qui y est proposé serait hilarant s'il ne s'agissait d'un sujet éminemment grave.
Pensez un peu, proposer la mort pour éviter que des gens se tuent ! Offrir le suicide pour éviter le suicide...
C'est ce que proposent le Dr Chantal Descoteaux et le Dr Claude Gagnon, actuellement (heureusement) à la retraite, dans un texte empreint de contradiction d'un bout à l'autre.
Ils disent que les personnes qui se suicident, soit vivaient une crise passagère, soit avaient été suivies par le système de santé pendant des années ont essayé tout ce qu'on leur avait proposé. Ces personnes, poussées par le désespoir, ont choisi le suicide. Ces médecins disent ensuite : « Fermer les yeux sur cette réalité ne sauve aucune vie. » Réflexion étrange s’il en est, car en quoi tuer des gens suicidaires va-t-il sauver des vies ?
Il est certain que cela ferait baisser les taux de suicide, puisque le suicide assisté n'est pas compté comme un suicide — ce qui est une erreur fondamentale puisque dans les deux cas la personne veut mettre fin à ses jours.
Lire la suite70 000 personnes appelant la ligne de prévention du suicide ont mentionné le « suicide assisté » comme option
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stovk
Dans près de 70 000 appels à la ligne de prévention du suicide 9-8-8, les personnes affirmant avoir des pensées suicidaires mentionnent également envisager le « suicide assisté », ce qui représente 7 % des 900 000 appels que la ligne a reçus.
Le Dr Allison Crawford, médecin-chef de la ligne 9-8-8, a témoigné de ces nombres devant le « Comité mixte spécial sur l'aide médicale à mourir », ajoutant que « lorsque les personnes évoquent l'AMM [euthanasie], elles présentent un niveau de tendances suicidaires nettement plus élevé que les personnes qui appellent ou envoient des SMS sans évoquer l'AMM ».
Et on va étendre quand même l'euthanasie aux personnes souffrant de maladie mentale uniquement ? Les pro-vie le disaient dès le début : lorsque l'euthanasie aura été légalisée, les barrières sauteront les unes après les autres.
Notons aussi que 90 organismes de soutien aux personnes handicapées ou souffrant de maladie mentale ont signé une lettre demandant au gouvernement libéral de Mark Carney d'abroger l'extension de l'euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale — qui entrera en vigueur le 17 mars 2027.
Lire la suiteUne lettre d’une psychologue contre l’euthanasie pour les personnes souffrant de maladie mentale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : lightfield studios/Adobe Stock
Dans une lettre ouverte publiée dans le Quotidien, la psychologue Georgia Vrakas, professeur agrégé au Département de psychoéducation et travail social de l’Université du Québec à Trois-Rivières, souligne pourquoi l'extension de l'euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale (qui entrera en vigueur le 17 mars 2027) est une mauvaise idée.
Souffrant elle-même de bipolarité, elle explique combien l'accès à diverses choses comme le logement, le travail ou des soins adéquats peut-être difficile pour les personnes atteintes de maladie mentale. Elle s'étonne que l'on veuille tant étendre l'euthanasie à ces personnes sous prétexte d'"égalité" alors qu'il y a beaucoup de travail à faire dans la société pour qu'elles soient moins discriminées dans la vie. Selon le Quotidien :
"Elles constituent des groupes les plus stigmatisés, les plus discriminés et les plus marginalisés de la société. Cela m’amène à une réflexion: on se déchire la chemise pour ne pas discriminer les personnes vivant avec une maladie mentale face à la mort, mais qui se déchire la chemise lorsqu’on nous discrimine quotidiennement alors qu’on est encore en vie? Veut-on vraiment que l’AMM devienne notre choix par défaut?"
Louant le travail des organismes de prévention du suicide, dont elle a elle-même bénéficié par le passé, elle s'inquiète de l'impact qu'aura cette extension sur la prévention du suicide. Elle souligne avec justesse qu'il n'y a pas de réelle différence entre le "suicide assisté" (ou euthanasie) et le suicide, elle se demande également s'il y a une réelle différence entre la souffrance d'une personne qui a recours au suicide et celle d'une personne qui a recours à l'euthanasie :
"Utilisons les vrais mots. Dans les deux cas, il s’agit de poser intentionnellement un geste visant à mettre fin à la souffrance par la mort."
"La différence entre les deux réside dans la personne qui pose le geste. La souffrance est-elle la même ou différente entre les deux? Nous ne le savons pas, car, à ce jour, il n’existe aucun outil validé nous permettant de distinguer la souffrance d’une personne vivant avec une maladie mentale qui veut mourir par suicide de celle d’une personne vivant avec une maladie mentale qui veut mourir par l’AMM."
"Pour moi, l’aide médicale à mourir pour la maladie mentale va directement à l’encontre de la mission de la prévention du suicide. Que se passera-t-il si la loi change? Est-ce que les personnes suicidaires se tourneront vers l’AMM plutôt que les centres de prévention du suicide? Je ne sais pas. À la lumière des connaissances actuelles et de notre responsabilité collective, ne faisons pas de l’aide médicale à mourir le choix par défaut des personnes vivant avec une maladie mentale. Un choix qui, en réalité, n’en est pas un."
Une célébrité se fait euthanasier, mettant encore davantage l’horreur de l’euthanasie à la mode

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
31 octobre 2025 (LifeSiteNews) — Une autre célébrité a choisi de mourir par suicide assisté, contribuant ainsi à mettre à la mode l’euthanasie et le suicide assisté, opérés par un médecin.
Il s’agit cette fois-ci de Jackie Ferrara, artiste et sculpteur de renom, décédée le 22 octobre. Elle était âgée de 95 ans, mais en « bonne santé ». Elle avait simplement décidé qu’elle était prête à partir et qu’elle voulait mourir avant de devoir dépendre de quelqu’un.
« Je ne veux pas d’aide ménagère », a-t-elle déclaré au New York Times dans une récente entrevue. « Je n’ai jamais voulu personne. Je me suis mariée trois fois. Ça me suffit. » Ferrara, qui est Américaine, n’était admissible au suicide assisté ou à l’euthanasie nulle part aux États-Unis, car elle était en bonne santé. Elle s’est donc rendue à l’établissement de Pegasos, à Bâle en Suisse, où elle s’est suicidée.
Ferrara est célèbre dans les cercles artistiques new-yorkais et au-delà ; ses œuvres sont exposées au Museum of Modern Art et elle était réputée pour ses sculptures en planches de bois. Selon le magazine People, sa conseillère en succession et en héritage, Tina Hejtmanek, a confirmé son décès.
J’ai remarqué que le tabloïd utilisait désormais l’acronyme canadien « MAID » (AMM — aide médicale à mourir) pour décrire le suicide de Ferrara, bien qu’il s’agisse d’une publication américaine. Cet acronyme est employé pour éviter le mot « suicide », qui a une charge émotionnelle pour beaucoup de gens. « Suicide assisté » a une connotation dramatique, contrairement à « MAID ».
Lire la suiteUne étude d’Oxford indique que l’opération de transition augmente les taux de dépression et d’idées suicidaires

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
3 mars 2025 (LifeSiteNews) — Une étude publiée dans l’Oxford Journal of Sexual Medicine a révélé que le fait de subir une chirurgie dite de « changement de sexe », loin de réduire les taux de dépression chez les personnes dysphoriques, augmentait considérablement les taux non seulement de dépression, mais aussi d’anxiété, d’idées suicidaires et de troubles liés à la consommation d’alcool et de drogues.
Les hommes ayant subi une opération transgenre présentaient un taux de dépression de 25,4 %, contre 11,5 % pour ceux qui n’avaient pas subi d’opération. De même, les femmes ayant subi une intervention chirurgicale présentaient un taux de dépression de 22,9 %, contre 14,6 % pour celles qui n’avaient pas subi d’intervention.
L’étude note que les hommes qui subissent des interventions chirurgicales « féminisantes » présentent un risque particulièrement élevé de dépression et de troubles liés à l’utilisation de substances [psychoactives].
« Sur 107 583 patients, des cohortes appariées ont démontré que ceux qui subissaient une intervention chirurgicale présentaient un risque significativement plus élevé de dépression, d’anxiété, d’idées suicidaires et de troubles liés à l’utilisation de substances que ceux qui ne subissaient pas d’intervention chirurgicale », ont constaté les chercheurs.
Plutôt que de conclure que la chirurgie dite « d’affirmation du genre » est une pratique dangereuse et inutile qui devrait être abandonnée parce qu’elle met la vie des patients en danger, les chercheurs suggèrent plutôt que leurs résultats montrent la nécessité « après une chirurgie d’affirmation du genre, d’un soutien à la santé mentale qui soit attentif aux particularités de genre, pour traiter les risques psychologiques post-chirurgicaux ».
Lire la suiteLes femmes qui ont avorté sont deux fois plus susceptibles de tenter de se suicider
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
6 février 2025 (LifeSiteNews) — La recherche a révélé que les femmes qui ont subi un avortement sont deux fois plus susceptibles d’avoir tenté de se suicider que les autres femmes.
Selon une étude publiée le 21 janvier par le Journal of Psychosomatic Obstetrics & Gynecology, les femmes ayant avorté sont deux fois plus susceptibles de tenter de se suicider que les femmes qui n’ont pas subi d’avortement.
« Les femmes ayant avorté, en particulier celles qui ont subi un avortement forcé ou non désiré, étaient beaucoup plus susceptibles de dire que l’issue de leur grossesse avait directement contribué à leurs pensées et comportements suicidaires que les femmes de tous les autres groupes », indiquent les résultats de l’étude.
L’étude explique que beaucoup affirment que le risque accru de suicide chez les femmes ayant subi un avortement est le résultat de facteurs de santé mentale déjà existants. Cependant, elle souligne que cette hypothèse est « incompatible avec les auto-évaluations des femmes quant à la mesure dans laquelle leur avortement a directement contribué à des comportements suicidaires et autodestructeurs ».
Lire la suiteLa méthode de la capsule-suicide Sarco constitue une torture

La capsule Sarco.
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ratel/Wikimedia Commons
La capsule de suicide Sarco est vendue au public comme une méthode de mort facile et sans douleur. Le Sarco(phage) est également conçu de manière élégante pour donner l’impression qu’il est à la mode de mourir de cette manière. Mais comment fonctionne réellement la mort par azote gazeux ?
La capsule Sarco tue la personne qui s’y enferme en libérant de l’azote gazeux dans l’enceinte, ce qui provoque la mort par asphyxie. The Guardian a rapporté que Nitschke, l’inventeur de la capsule suicide, a décrit de cette manière le premier décès survenu dans la capsule suicide Sarco :
Lire la suiteIl (Nitschke) a dit qu’il pensait qu’elle avait perdu conscience « dans les deux minutes » et qu’elle était morte au bout de cinq minutes. « Nous avons vu de petites contractions saccadées des muscles de ses bras, mais elle était probablement déjà inconsciente à ce moment-là. C’est exactement ce à quoi nous nous attendions ».
Nouvelle étude : les personnes qui subissent une opération de transition ont 12 fois plus de risques de se suicider

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Martin Barraud/Caia Image/Adobe Stock
23 mai 2024 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude complète fournit les preuves sans équivoque que ceux qui subissent une chirurgie dite de « réassignation de genre » s’exposent à un risque de suicide considérablement accru — un risque stupéfiant 12 fois supérieur à celui de la population générale.
L’étud de grande envergure, « impliquant 56 organismes de santé américains et plus de 90 millions de patients », a analysé les données recueillies sur une période de 20 ans, de février 2003 à février 2023, en examinant « les tentatives de suicide, les décès, les automutilations et les troubles de stress post-traumatique (TSPT) dans les cinq ans suivant l’événement index ».
Les chercheurs ont comparé les expériences des personnes âgées de 18 à 60 ans qui se sont rendues aux urgences d’un hôpital et qui avaient subi une opération de « transition » à celles des personnes qui s’étaient rendues aux urgences sans avoir subi d’opération de transition : un pourcentage impressionnant de 3,47 % des personnes ayant subi une opération de « transition » ont été traité pour des tentatives de suicide, contre 0,29 % pour les patients n’ayant pas subi d’opération de « transition ».
Principale conclusion de l’étude : « Les personnes ayant subi une chirurgie d’affirmation du genre [sic] présentaient un risque de tentative de suicide 12,12 fois plus élevé que celles qui n’en avaient pas subi ».
Lire la suiteElon Musk : « Les contraceptifs hormonaux font grossir, doublent le risque de dépression et triplent le risque de suicide »
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie
19 février 2024 (LifeSiteNews) — Elon Musk, milliardaire propriétaire de la plateforme de médias sociaux X, a fait connaître les graves dangers des contraceptifs abortifs vendredi, générant une réponse virale d’affirmation, y compris de femmes témoignant de la façon dont ces produits chimiques leur ont fait du mal.
Depuis la révolution sexuelle des années 1960, le contrôle des naissances est un élément essentiel de la culture occidentale, avec la promesse initiale de « libérer les femmes », en leur permettant d’éviter d’avoir des enfants tout en menant un style de vie sexuellement actif. Pendant des décennies, des programmes gouvernementaux de grande envergure ont servi à promouvoir ces produits chimiques abortifs dans le cadre de l’enseignement et dans d’autres contextes, de sorte qu’ils sont utilisés très couramment par les femmes et les jeunes filles dans une grande partie du monde.
« Les contraceptifs hormonaux font grossir, doublent le risque de dépression et triplent le risque de suicide », écrit Elon Musk sur X. « Le consensus scientifique est clair, mais très peu de gens semblent le savoir ».
Lire la suiteLa transition du genre ne règle aucun problème chez les mineurs, selon une méta-étude

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Freepik
Quoi qu’en dise la gauche, les interventions hormonales et chirurgicales sur les transgenres ne règlent pas les problèmes de santé mentale des enfants souffrant de dysphorie de genre, révèle une nouvelle évaluation de la littérature scientifique disponible sur le sujet. L’analyse d’une soixantaine d’études par l’American College of Pediatricians l’affirme carrément : « Il n’existe pas d’études à long terme démontrant les avantages ni d’études évaluant les risques associés aux interventions médicales et chirurgicales pratiquées sur ces adolescents. Il n’existe aucune preuve à long terme que les problèmes de santé mentale diminuent ou s’atténuent après une thérapie d’affirmation du genre. » Avant comme après la thérapie, les jeunes concernés, dont l’« identité de genre » ne correspondrait pas au sexe dit « biologique », présentent un risque plus élevé de psychopathologie que ceux ne souffrant pas de cette discordance. Le traitement ne change rien à leur mal-être, en somme…
L’étude note une véritable explosion du nombre de jeunes qui se disent eux-mêmes « bisexuels, gays ou en questionnement », en se fondant sur les statistiques des Centers for Disease Control : le pourcentage est passé de 11 % en 2015 à plus du double (25 %) en 2021. Parmi ceux-ci, les mineurs diagnostiqués comme souffrant de « dysphorie de genre » sont ceux qui présentent des taux plus élevés de problèmes de santé mentale, allant jusqu’aux tendances suicidaires. L’étude Adolescent Brain Cognitive Development Study a étudié les cas de plus de 11 000 enfants de 9 et 10 ans…
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