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Le gouvernement hongrois dépose un projet de loi qui éliminerait le « genre » des documents officiels


Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement de Viktor Orbán se décide enfin à déposer un projet de loi visant à définir le sexe indiqué sur les documents officiels uniquement d’après le sexe (je ne dirais pas « biologique »* ce serait redondant) de la personne, et non éventuellement selon un certain « genre ». LifeSiteNews rapporte :

Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi qui définirait le genre uniquement comme « sexe biologique* basé sur les caractéristiques sexuelles primaires et les chromosomes ».

Cette mesure proposée par le parti au pouvoir Fidesz limiterait l’identification des personnes sur les documents officiels à leur sexe enregistré à la naissance — une classification qui serait alors légalement impossible à changer.

Ce projet de loi substituerait le « mot hongrois « nem », qui peut signifier à la fois "sexe" et "genre", par "szuletesi nem", qui signifie "sexe de naissance" », selon LifeSiteNews.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Grande-Bretagne : un juge impose un implant contraceptif à une femme jugée mentalement inapte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il semble que beaucoup de juges en Grande-Bretagne rendent des jugements tyranniques en matière médicale, sur la vie ou la mort de jeunes enfants, ou sur la fertilité et les enfants à naître de femmes mentalement handicapées.

Dans le cas présent, une cour britannique a décidé qu’une femme mentalement handicapée, ayant enfanté déjà quatre fois et portant son cinquième enfant, devait se faire poser un stérilet afin d’empêcher de nouvelles grossesses, cette femme ayant notamment une malformation congénitale à l’utérus, et à qui on a retiré les enfants, selon Bioedge :

L’hôpital universitaire à Oxford du NHS Foundation Trust a demandé au tribunal d’obliger la femme à se faire insérer le dispositif contraceptif car elle a déjà eu quatre enfants et est enceinte d’un cinquième.

Les médecins estiment que d’autres grossesses pourraient nuire à sa santé. Toutes ses grossesses ont été risquées en raison d’une malformation congénitale de son utérus. Un de ses enfants est mort peu après sa naissance et les trois autres lui ont été retirés.

Cette femme était d’accord pour recevoir régulièrement des injections contraceptives, mais « les médecins disaient qu’elle ne se serait pas présentée régulièrement à ses rendez-vous », d’après Bioedge.

Cette affaire est bien étrange, si cette femme est jugée si inapte mentalement que cela, le juge devrait comprendre que quiconque entretient des relations sexuelles avec cette femme l’abuse donc, à l’instar d’un enfant. La contraception empêchera sans doute (ou peut-être) la conception ou l’implantation du zygote humain dans l’utérus, principal souci du juge apparemment, mais n’arrêtera pas ces abus, et même les facilitera puisqu’il n’y aura peut-être pas de grossesses pour en indiquer le fait. Michael Cook souligne cette contradiction dans son article de Bioedge :

« Il est malheureusement facile de voir la contraception comme une solution rapide, qui efface commodément la fertilité du tableau, sans chercher à répondre aux questions sous-jacentes de ce qu’est un comportement sexuel approprié et responsable, et quel soutien social peut être fourni aux personnes vulnérables. »

Il a ajouté : « Il est étrange qu’on ne se préoccupe pas de savoir si la femme est mentalement apte à consentir à des relations sexuelles, alors que le juge a jugé que la femme n’était pas capable de prendre des décisions en matière de contraception ».

Cette affaire montre que des juges britanniques tiennent pour acquises la bienfaisance et la pertinence de l’usage des contraceptifs comme remède, notamment dans des situations douteuses. Vaudrait mieux, si cette femme ne peut vraiment pas décider pour elle-même, la protéger de sorte qu’elle ne subisse pas de nouveaux abus.

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Le gouvernement britannique prévoirait d’interdire la « transition » de mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : drobotdean/Freepik

Le gouvernement britannique a annoncé, par la personne du ministre des Femmes et des Égalités, qu’il comptait prendre des mesures afin d’interdire les opérations et procédures de « transitions » destinées aux mineurs. C’est une annonce pour le moins étonnante dans ce pays où la police peut arrêter des personnes qui émettent des critiques du « transgenrisme » sur Twitter, ou d'y avoir appelé « homme » un homme qui voudrait qu'on le considérât comme femme. Quand on pense qu’au Canada un père qui veut empêcher la « transition » de sa fille se fait museler par des juges idéologues... Selon LifeSiteNews :

Selon The Telegraph, le ministre britannique des Femmes et des Égalités, Liz Truss, a annoncé que le gouvernement britannique allait prendre des mesures pour interdire les opérations de changement sexe pratiquées sur les mineurs (moins de 18 ans). Il s’agit d’une mesure vraiment étonnante [...] Le Royaume-Uni a connu une hausse vertigineuse du nombre d’enfants s’identifiant comme transgenres au cours des dernières années. Le gouvernement britannique a promis d’enquêter sur les raisons de cette augmentation de 4 000 % du nombre d’enfants cherchant à « changer de sexe », survenue en moins d’une décennie depuis 2018. La presse britannique a attiré l’attention sur le fait que beaucoup de ceux qui avaient choisi de changer de sexe ont ensuite regretté leur décision.

[...] Outre la proposition d’interdire la transition, Mme Truss a également déclaré que le gouvernement allait agir pour protéger les « espaces non mixtes », ce qui semble indiquer une volonté de garantir que le simple fait de s’identifier comme femme ne suffira pas pour accéder aux espaces réservés aux femmes.

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Vidéoconférences avec les deux candidats pro-vie de la course à la direction du Parti conservateur du Canada


Derek Sloan et Leslyn Lewis, les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (montage) : Danman2110/Wikimedia Commons, John Balca/leslynlewis.ca/Wikimedia Commons

Au milieu du charivari coronaviresque ambiant on a tendance à oublier un peu trop le reste, et peut-être n’aurez-vous pas su que les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la direction du Parti conservateur du Canada organisent chacun une rencontre par vidéo sur Zoom, à laquelle ils convient les membres du parti, mais aussi leurs connaissances, et, pourquoi pas, aussi ceux qui ne connaissent personne de ce parti. Précisons que tous deux sont à la recherche de nouveaux membres électeurs, qui ne peuvent le devenir que jusqu’au 15 mai, afin de battre le progressiste Peter MacKay.

Le député conservateur Derek Sloan tiendra sa conférence vidéo à 19 h 30, le jeudi 30 avril prochain. Pour y assister, il faut s’inscrire d’avance ici.

Mme Leslyn Lewis, avocate de son métier, organise une conférence vidéo pour le Québec le samedi 2 mai, de 10 h 30 à 11 h 30. Il faut d’avance, pour y assister, s’inscrire ici.

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Un article du Harvard Magazine veut l’interdiction de l’école à la maison

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Dans la vague de confinement qui a marqué la réaction de beaucoup de gouvernements dans le monde, des dizaines de millions d’élèves fréquentant l’école publique ou privée se sont retrouvés « étudiants à la maison » (homeschoolers), seule possibilité de continuer leurs études.

Cette situation en elle-même n’a rien de grave, beaucoup de ces enfants étant avec leurs parents également confinés et qui du coup devraient sans doute avoir le temps de s’occuper d’eux, et même pourraient être bénéfiques autant pour les parents que pour les élèves. Précisons que le fait que de très nombreux parents puissent faire l’école à la maison avec leurs enfants me réjouirait très certainement si tant d’autres choses n’étaient interdites, comme la messe, ou en péril.

Mais cette situation à l’air d’émouvoir étrangement certaines personnes, dont un professeur en droit public de Harvard, Mme Elisabeth Bartholet ! La raison qu’elle donne de son émoi, dans un article du Harvard Magazine, est que cela empêche les enfants d’avoir accès à une « éducation significative », ou que ces derniers encourraient plus de danger à rester à domicile sans grand contact avec l’extérieur, puisqu’il serait moins facile de contrôler ce qui s’y passe. De plus, mais c’est révéler le fond de sa pensée, elle s’inquiète de ce que 90 % des maisons-écoles ordinaires « sont animées par des croyances chrétiennes conservatrices et cherchent à soustraire leurs enfants à la culture commune », rapporte International Family News (IFN). Mme Bartholet en appelle à une sorte d’« interdiction par défaut » de l’école à domicile.

C’est-à-dire ? Considère-t-elle les chrétiens comme particulièrement dangereux ? En quoi est-il mal de soustraire ses enfants de ce qu’elle appelle la « culture commune », surtout quand celle-ci est pourrie jusqu’à l’os ? De plus, en quoi la « culture commune », ou ce qu’est devenue la culture, l’est-elle, si ce n’est parce qu’elle a été imposée à des populations entières par le biais de l’éducation publique, des médias, et des loisirs publics comme le cinéma, tout cela assené de haut ? Mais si l’un des principaux dangers viendrait de ce qu’ordinairement les écoles maison sont majoritairement chrétiennes, je ne vois pas dans quel « danger » particulier plongent les centaines de milliers de familles puisqu’elles ne sont pas forcément chrétiennes (malheureusement).

Mme Bartholet donne pour pays modèles ceux où l’éducation à domicile est contrôlée, comme en France, ou carrément interdite, comme en Allemagne… depuis les nazis. Ah oui ! Justement, l’Allemagne s’est illustrée par des retraits injustifiables d’enfants, comme dans le cas de la famille Wunderlich pour le seul « délit » d’école à la maison. Plusieurs des pays cités ont des services sociaux qui commettent bavures sur bévues, des plus tragiques.

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Rien pour les organismes n’affirmant pas ne pas encourager la «discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Flickr

Le gouvernement libéral du Canada a décidé, dans le cadre d’un programme d’aide aux entreprises et organismes à but non lucratif ou de bienfaisance tirant une partie de leur revenu de la vente de biens ou de la prestation de services, que les personnes morales admissibles frappées par le confinement généralisé devront affirmer qu’ils n’encouragent ou ne pratiquent pas, entre autres, la « discrimination » sur la base de l’« orientation sexuelle », selon LifeSiteNews :

Le gouvernement libéral de Justin Trudeau oblige les entreprises et organismes à but non lucratif ou de bienfaisance, qui demandent un prêt d’urgence sans intérêt afin de traverser la période de confinement du coronavirus, à confirmer qu’ils n’encouragent pas la « discrimination » sur la base du « sexe », de l’« orientation sexuelle » et de la « religion », entre autres, comme condition préalable à l’obtention d’une aide financière.

Les emprunteurs ne souhaitant pas souscrire à la clause de « non-discrimination » sont exclus de ce programme gouvernemental sur la base de cette clause, qui semble être unique au Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC).

Le CUEC fait partie du plan d’aide aux Canadiens en difficulté, en raison du confinement entourant la « pandémie »* de coronavirus, que le Parlement a adopté le mois dernier. Il s’agit d’un prêt sans intérêt pouvant atteindre 40 000 dollars, destiné aux entreprises, aux organismes à but non lucratif ou de bienfaisance qui tirent une partie de leurs revenus de la vente de biens et de prestations de services.

Le programme CUEC stipule explicitement qu’un demandeur sera exclu à moins qu’il ne confirme qu’il « n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, le genre, l’orientation sexuelle, l’ethnicité, la religion, la culture, la région, l’éducation, l’âge et les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux ».

Le simple pâtissier qui refuserait de vendre un gâteau pour un « mariage gay » pratiquerait tout simplement la « discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle » (comble de l’illibéralisme !). Mais plus insidieuse encore est la signification de la « violence », de la « haine » ou de la « discrimination » aux yeux du gouvernement libéral.


*Guillemets rajoutés. ― A. H.

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Entre 0,31 % et 0,16 % de mortalité parmi les malades du coronavirus au Québec ?

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le 23 avril, on rapportait que le Dr Horacio Arruda, directeur national de la santé publique au Québec, estimait au Québec « qu’entre 5 % et 10 % des Québécois ont été atteints par le coronavirus », d’après les mots de TVA Nouvelles.

Par conséquent, si 10 % de la population environ a été atteinte, cela signifie qu’environ 853 767,4 personnes ont été contaminées sur les quelque 8 537 674 Québécois, population estimée par Statistique Canada pour le 1er trimestre de 2020.

Donc :

8537674 ÷ 10 = 853 767,4

On n’a plus qu’à mettre le nombre de personnes supposées être mortes du coronavirus, ou 1340 le 24 avril 2020 à 13 h 15 selon le site du gouvernement du Québec, dans le calcul du pourcentage :

1340 ÷ 853767,4 x 100 = 0,156 951 413

Pour plus de simplicité, nous arrondissons au deuxième chiffre après la virgule, ce qui donne 0,16 ou 0,16 % des personnes contaminées qui mourraient.

Si nous prenons l’estimation la plus basse de M. Arruda, ou 5 % de la population contaminé, cela nous donne (rappelons-nous que 5 % c’est 5 pour 100 ou un vingtième) :

1340 ÷ (8 537 674 ÷ 20) x 100 = 0,313 902 826

Arrondissons de même et nous obtenons 0,31 ou 0,31 % des personnes contaminées qui mourraient.

Par conséquent, d’après les aveux mêmes de M. Arruda, entre 0,16 % et 0,31 % des gens atteints de coronavirus mourraient, ce qui est bien proche du taux de mortalité de la grippe.

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Quand la police déboule au milieu de la messe, et quand la république la reporte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Trois agents de police sont survenus au beau milieu d’une messe célébrée dans l’église Saint-André-de-l’Europe à Paris, sommant le curé de cesser la messe, ce qu’un prêtre qui se respecte et surtout qui respecte Dieu ne fait pas, pour finalement ordonner aux trois paroissiens présents, pour aider le prêtre dans cette messe diffusée, de sortir, selon Le Figaro :

Comme beaucoup de ses confrères en France, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, à Paris (VIIIe), diffuse sur les réseaux sociaux la messe dominicale qu’il célèbre avec quelques concélébrants, confiné dans son église, pour ses paroissiens privés de messes publiques depuis le début du confinement. Mais dimanche dernier, 19 avril, alors en pleine célébration, le curé a vu avec surprise des policiers faire irruption dans son église... pour lui sommer d’arrêter la messe.

« Nous étions sept personnes : moi-même, un servant, un chantre, un organiste, et trois paroissiens pour donner la réplique et faire les lectures. Au milieu de la messe, trois policiers armés ont pénétré dans l’église, raconte le père Philippe de Maistre, encore choqué. Or, l’autorité de police dans une église, c’est le curé ! À part les pompiers, la police ne peut entrer, tant qu’elle n’est pas appelée par le curé. »

Le curé a également alerté l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, qui a fermement dénoncé l’incident ce mercredi sur Radio Notre-Dame : « Les policiers sont entrés en arme dans l’église, or il y a interdiction formelle aux policiers d’entrer en arme dans une église. Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut garder la tête froide et arrêter ce cirque. Sinon on va prendre la parole et (...) aboyer très fort !».

Un trouble à l’ordre public ? :

La police ne peut donc intervenir dans un sanctuaire qu’à la demande expresse du curé, à une exception près : si l’ordre public est menacé ; ce peut être un grave problème de sécurité, de tranquillité ou de salubrité, comme précisé dans un arrêt du Conseil d’État daté de 1993. La jurisprudence précise encore que les policiers doivent permettre aux personnes intéressées d’évacuer librement l’édifice, avant de faire usage de la force.

Une messe confinée, avec moins de dix personnes, constitue-t-elle un « trouble à l’ordre public » ? Difficile à défendre...

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La Cour suprême des Pays-Bas approuve l’euthanasie pour démence

Par Wesley J. Smith (Euthanasia Prevention Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Il y a plus de 20 ans, la Cour suprême des Pays-Bas a approuvé le suicide assisté d’une femme désespérée de ce que ses enfants étaient morts. Nous ne devrions donc pas être surpris qu’elle ait maintenant explicitement approuvé l’euthanasie forcée des patients atteints de démence, si ceux-ci avaient demandé à être tués avant de devenir mentalement inaptes. D’après Reuters [dans le New York Times] :

La Cour suprême néerlandaise a décidé mardi que les médecins pouvaient légalement pratiquer l’euthanasie sur des personnes atteintes de démence avancée qui en avaient auparavant fait le souhait par écrit, même s’ils ne peuvent plus le confirmer en raison de leur maladie.

Cette décision est un jalon dans la législation néerlandaise sur l’euthanasie qui, jusqu’à présent, exigeait des patients qu’ils confirmassent leurs demandes d’euthanasie. Cette procédure n’était donc pas considérée comme possible pour les patients souffrant d’une incapacité mentale comme les personnes atteintes de démence avancée.

« Un médecin peut exécuter une demande écrite (antérieure) d’euthanasie de personnes atteintes de démence avancée », a déclaré la Cour suprême dans le résumé de sa décision.

Ce que l’article de Reuters a omis de mentionner — et que la Cour suprême a apparemment jugé non pertinent — c’est que le cas [d’après lequel la cour a rendu son décret] en question concernait une femme qui s’est débattue pour ne pas être tuée. Il n’est pas mentionné non plus que le médecin avait drogué la femme avant de commencer l’euthanasie ni que le médecin avait demandé à la famille de maintenir la femme qui se démenait, afin de lui administrer la piqûre létale. En outre, la patiente avait également déclaré dans ses instructions qu’elle voulait décider « quand » le moment de la mort viendra — ce qu’elle n’a jamais fait. Le « choix » de la fin a été fait par le médecin ou la famille, ou les deux, en violation de la directive anticipée de la patiente.

Mais pourquoi la Cour suprême néerlandaise laisserait-elle des faits inconvenants se mettre en travers de la poursuite de la politique nationale de mise à mort aux Pays-Bas, qui ne cesse de s’étendre et qui autorise déjà l’infanticide, l’euthanasie conjointe de couples âgés, l’euthanasie des malades mentaux, l’euthanasie avec prélèvement d’organes et de piquer les personnes handicapées ?

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L’auteur de la loi de 1967 sur l’avortement en Grande-Bretagne démissionne, accusé d’avoir couvert un député abuseur d’enfants


David Steel.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Steve Punter/Flickr/Wikimedia Commons

Ceux qui prétendre se préoccuper du bien-être des femmes et des jeunes filles, au point de légaliser l’avortement, ne semble pas autant s’en soucier que cela. Par exemple, l’auteur de la loi sur l’avortement qui a été votée en 1967 en Grande-Bretagne, David Steel, aurait protéger un des députés de son parti, qui aurait abusé des enfants, et suite aux accusations contenues dans un rapport officiel M. Steel a annoncé sa décision de démissionner en début de l'année 2020, selon LifeSiteNews :

Il y a une autre chose intéressante à propos de l’auteur de l’Abortion Act, David Steel. Il était membre du troisième parti britannique en fait d’importance à l’époque, les libéraux, et en est devenu le chef plus tard. À sa retraite, il rejoignit la Chambre des Lords, comme on pouvait s’y attendre dans le système britannique après une carrière politique marquée. La loi sur l’avortement a toujours été sa grande réussite. Il est cependant à tel point tombé en disgrâce, qu’au début de cette année il a « démissionné » de la Chambre des Lords (quoi que cela signifie) et de son parti, désormais appelé Libéral démocrate. Il s’avère qu’en tant que chef de parti dans les années 1970 et 1980, il avait toléré et couvert les abus d’enfants perpétrés par l’un de ses députés.

On ne peut pas conclure sur cette seule affaire qu’il aurait voulu banaliser l’avortement pour aider les violeurs à se tirer d’affaire. Toutefois, répandre l’accès à l’avortement c’est aussi facilité le viol des mineures par l’élimination d’une des preuves majeures, par l’élimination du bébé dont la conception est survenue dans le viol. Pour le moins, ne pas considérer cet aspect relève soit de l’aveuglement, soit du mépris des conséquences d’une telle loi.

L’avortement, outil des violeurs et des proxénètes :

Ainsi, les méandres du temps apportent en eux leur revanche. Mais il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. Comme il appert de plus en plus manifestement, l’avortement est un élément essentiel de la panoplie de l’abuseur. C’est la réponse à la question embarrassée que se posent les hommes qui molestent de jeunes mineures et les livrent à la prostitution : que se passe-t-il en cas de grossesse ? L’attitude de Lord Steel face aux abus qu’il tolérait — du genre : ce n’est pas si grave après tout — est apparemment partagée par les services sociaux britanniques lorsqu’ils s’occupent de jeunes filles en centre pour mineurs qui ont été abusées par des gangs de violeurs : ce n’est pas si grave, et l’avortement permettra de régler les conséquences à long terme.

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