Un bébé vivant aujourd’hui grâce à votre soutien — et un combat qui s’intensifie

Ce bébé que vous voyez sur la photo est vivant aujourd’hui parce qu'une femme enceinte en difficulté a trouvé de l’aide au bon moment.
Et parce que Campagne Québec-Vie et Enceinte et Inquiète existaient pour offrir cette aide.
Nous lançons aujourd’hui une campagne éclair de deux semaines pour renforcer Enceinte et Inquiète, un service qui sauve concrètement des vies et qui fait reculer le monopole idéologique pro-avortement. Nous visons 15 000 $ pour consolider et amplifier cette percée qui est déjà en train de transformer des situations réelles. Ce courriel marque le début de cette mobilisation urgente et porteuse d’espérance. Donnez aujourd'hui>>
Une grand-mère, en Afrique, inquiète pour sa fille enceinte à Montréal.
De l'information sur Campagne Québec-Vie et son service d'aide Enceinte et inquiète est trouvée sur Internet.
Un appel à l’aide.
Et Brian Jenkins, chez nous, qui prend le relais.
La jeune femme était seule, fragilisée financièrement et émotionnellement, abandonnée par le père de l’enfant.
Mais elle n’était plus isolée.
Elle avait accès à une main tendue, à un accompagnement vrai, humain, respectueux de la vie.
Quelques mois plus tard, ce bébé est né.
Ce n’est pas un symbole.
Ce n’est pas un argument.
C’est une personne.
Voici la preuve que votre générosité envers Campagne Québec-Vie est un investissement qui porte du fruit.
Et cet investissement commence même à déranger.
Nous savons, par leurs propres rapports, que nos adversaires craignent plus que tout l’expansion de services comme Enceinte et Inquiète.
Pourquoi?
Parce que lorsque le mouvement pro-vie ne se contente pas seulement de protester, mais qu’il soutient concrètement, il devient une alternative crédible dans le domaine de la santé et du soutien aux femmes, il gagne une légitimité immense.
Nos opposants veulent conserver le monopole moral sur la compassion.
Nous sommes en train de le briser.
Et ils le savent.
Ce courriel est donc une réponse stratégique à un moment de percée.
Votre soutien permet:
- des interventions directes qui sauvent des vies,
- une diffusion réelle de la culture pro-vie dans le milieu hospitalier,
- une perte progressive du monopole idéologique pro-avortement,
- et une crédibilité populaire que nos adversaires redoutent.
Nous voulons amplifier l'effet de notre service d'aide Enceinte et inquiète et nous visons 15 000 $ dans cette campagne éclair de deux semaines qui vise à renforcer une dynamique qui fonctionne maintenant.
Dans les prochains jours, nous vous raconterons un second sauvetage, tout aussi frappant : celui d’une de nos donatrices, travaillant dans un hôpital montréalais, qui a elle-même aidé une femme à choisir la vie grâce au type d'argumentaire diffusé par CQV.
Votre générosité se propage, agit et sauve.
Si vous voulez poser un premier geste aujourd’hui pour défendre cette œuvre fragile et puissante à la fois, vous pouvez le faire ici :

Merci de rendre ces histoires possibles.

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
P.S. Cette campagne éclair de 15 000 $ sur deux semaines vise à renforcer Enceinte et Inquiète, un service qui sauve des vies, qui fait reculer le monopole idéologique pro-avortement et qui donne au mouvement pro-vie une crédibilité que nos adversaires redoutent.
Si vous n’avez pas encore posé votre geste, c’est le moment de défendre cette percée décisive :
Deux actions urgentes pour l'avenir du Québec
François Legault a donné sa démission.
Alors que son parti était au plus bas dans les sondages, aux côtés du très « progressiste » Québec solidaire (pro-avortement, pro-euthanasie), le chef de la CAQ a annoncé son départ ce matin, invoquant le bien du Québec. Il demeurera premier ministre jusqu’à l’élection de son successeur.
Nous ne le regretterons pas, notamment à cause de la Loi 21 sur la laïcité qui, loin de protéger l’héritage chrétien du Québec, l’affaiblit au nom d’une lutte idéologique contre toute influence religieuse. Peu osent reconnaître que l’immigration massive découle en grande partie de l’effondrement de notre fécondité et de la perte de nos repères chrétiens. Avec un taux de 1,33 enfant par femme, bien en deçà du seuil de remplacement, le Québec s’expose soit au remplacement culturel, soit à sa disparition.
La CAQ sous François Legault a aussi déposé le projet de loi 9, qui étend ce laïcisme en limitant sévèrement toute manifestation religieuse publique, y compris chrétienne.
Lire la suite
La vraie question de l'avenir du Québec
J’écrivais récemment une publication Facebook sur la question démographique du Canada, où je mentionnais la baisse de la population canadienne suite aux récentes restrictions sur l’immigration et où je soulignais la nécessité de remettre à l’honneur la famille pour que la société puisse être viable, voyant avec surprise en dessous plus de 1000 « j’aime », un peu moins de 1000 commentaires et quelque 150 partages.
On peut lire de magnifique commentaires, comme celui-ci :
Certes, une partie non négligeable des réactions manifestait un désaccord avec la proposition de cette publication, moins d’un quart des « j’aime » étant composés de « rires », comme s’il y avait quelque chose de drôle dans cette situation — mais c’est normal, même les plus beaux monuments, dont ne fait assurément pas partie l’humble publication mentionnée ci-haut, ne sont pas épargnés par ces oiseaux qui laissent une trace de leur passage…
Tout ceci pour vous dire : la question démographique soulève beaucoup de passions. Pourquoi ? Parce que c’est l’un des éléments principaux qui décident de l’avenir d’un peuple, et que, pour un peu que les gens soient encore attachés à leur nation, ils ne peuvent y rester insensibles. D’autres, apatrides dans l’âme, ne verront aucun inconvénient à ce que la société dégénère littéralement et riront à ce spectacle désolant (il ne manque plus qu’ils jouent de la lyre…).
Heureusement, au Québec, une bonne partie des gens sont encore attachés à leur identité et verront avec inquiétude la société soit être remplacée par une immigration massive ou s’amenuiser comme une peau de chagrin, dans les deux cas, les Québécois ne font pas assez d’enfants. Et il faut bien le dire, si les Québécois avaient maintenu la fécondité qui était la nôtre à la veille de la « Révolution tranquille » (qui tient plus du suicide collectif qu’autre chose), nous aurions aujourd’hui 20 millions d’habitants.
Nous entrons dans une année électorale au Québec, et il semble que le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, veuille amener le Québec à un troisième référendum sur l’indépendance du Québec. Du moins, c’est une question qui va manifestement occuper une place centrale au cours de l’année tout aussi bien à cause des partisans que des opposants d’une telle approche.
Mais que vous soyez pour ou contre un tel projet, la vraie question, qui risque d’être éclipsée par la question référendaire, est celle de la démographie : si nous ne faisons pas d’enfants, à quoi cela nous sert-il de rester dans le Canada ou d’en sortir ? L’héritage que nous portons risque de mourir avec nous, car il ne se transmet si bien que par la famille, et si nous n’avons plus de familles, nous n’aurons plus personne à qui le transmettre.
Je suis conscient des nombreux obstacles qui se dressent dans le passage de la réalisation d'un tel objectif : coût des loyers et des maisons, inflation, éducation (ou le défit d'élever ses enfants hors de l'emprise du monopole de l'éducation gouvernementale). Tout doit être mis en œuvre pour lever ces obstacles.
La question de la famille doit être remise plus que jamais à l’honneur, j’entends par « famille » la vraie, celle qui nous a permis de bâtir le Québec, elle doit être encouragée, on doit également remettre à l'honneur l’esprit de sacrifice qu’exprime si bien le commentaire cité plus haut. Or la société actuelle est imprégnée d’un esprit d’égoïsme et de consommation que résume le sinistre slogan « mon corps, mon choix ». Les deux esprits sont des antagonistes absolus et le sort du Québec dépend de l’issu de ce combat.
Pour ma part, j’ai été élevé dans une famille nombreuse et nous n’étions pas précisément riches, oui, nous dormions également à deux, voire à trois par chambre — ce n’est rien, la famille est la plus belle des récompenses du sacrifice.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une année bien chargée et une nouvelle année porteuse de promesses
Nous voilà à la fin de l'année 2025, chargée d'événements et d'épreuves, de bonnes et de mauvaises nouvelles. Nous avons été témoins de nombreuses avancées de la culture de mort cette année, mais aussi plusieurs victoires de la culture de Vie. Au Québec, en particulier, nous voyons plusieurs projets de loi menacer la foi et la vie. Cependant, dans ce même Québec, nous constatons également que le mouvement pro-vie se renforcent, promettant des actions encore plus audacieuses pour l'année à venir, 2026.
Je vous propose ci-dessous une sélection de nos articles de l'année qui s'achève retraçant plusieurs événements marquants, plusieurs études éclairantes et quelques profondes analyses sur des enjeux cruciaux, Je vous propose également quelques-unes de nos publications Facebook.
En vous remerciant de tout cœur pour votre soutien,
Bonne et sainte année 2026,
Augustin Hamilton
Le combat pour la Vie se mène sur plusieurs fronts
L’année 2025 a été bien chargée, de nombreux combats s’y sont ouverts annonçant autant de défis pour l’année à venir. Le projet de loi 9 est l’un de ces fronts sur lesquels nous portons nos efforts. Ce projet de loi sur le « renforcement de la laïcité », déposé à l’Assemblée nationale du Québec le 27 novembre 2025, menace l’activisme pro-vie sur la place publique que nous menons actuellement, comme les 40 Jours pour la Vie, la Vigile 365 ou la Chaîne de la Vie où la prière prend une place importante.
Nous combattons donc cette laïcisation de la société, non seulement pour défendre nos droits, mais pour y défendre la place de Dieu et pour le salut de cette même société, laquelle se meurt manifestement de ne plus avoir la foi.
Pour mener à bien ce combat, nous avons lancé une campagne de financement visant à atteindre les 25 000 $. Grâce à la générosité de nos donateurs, nous avons pu réunir 20 115 $. Merci infiniment si vous avez déjà donné. Cependant, pour atteindre notre objectif, il nous manque 4 885 $. Nous aiderez-vous à l’atteindre ?
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Il y a également le projet de loi 1 sur la constitution du Québec, déposé le 9 octobre, qui inscrirait la « liberté de recourir à l’avortement » et la laïcité dans la constitution proposée du Québec, ainsi que l’inscription de l’euthanasie dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, trois éléments contre lesquels nous sommes par principe opposés et contre lesquels nous nous battons résolument.
Il est à remarquer, chose étrange, que les groupes féministes ont décidé de combattre l’inscription de l’avortement dans la constitution du Québec, parce que cela, par quelque mystérieux tour de magie, mettrait en danger le « droit » à l’avortement. Tant mieux s’ils parviennent à faire reculer le gouvernement Legault, nous ne nous en plaindrons pas. (En attendant, c’est hilarant à observer !...)
Le projet de loi C-9, déposé au Parlement canadien le 19 septembre 2025, outre qu’il étend la portée de la loi sur le « discours haineux », pourrait être amendé pour inclure un amendement du Bloc québécois concernant l’exception religieuse abrogeant ledit « discours haineux ». Selon cette exception inscrite dans le Code criminel, une personne proposant une opinion religieuse de bonne foi mais qui semblerait susciter la haine contre un groupe ne pourrait être condamnée.
On peut évidemment se dire que les chrétiens n’ont pas besoin d’une telle exception, mais il se trouve que les tribunaux ont déjà abusé de la loi sur la haine, malgré même l’exception. Nommons le cas de l’activiste chrétien Bill Whacott qui a été condamné pour « discours haineux » parce qu’il appelait les homosexuels à se repentir. Non seulement le tribunal a-t-il rejeté la distinction entre péché et pécheur, mais a-t-il vu un discours haineux là où il n’y en avait pas et a rejeté la bonne foi de M. Whatcott.
Comme quoi il est déjà possible d’appliquer l’étiquette de « haine » sur les propositions qui déplaisent à certains, comme le fait souvent la mouvance LGBT quand elle se fait critiquer. Mais cela serait encore pire avec les instances quasi judiciaires que compte créer C-9, lesquelles seront tenues à une rigueur moindre que les tribunaux ordinaires et appliqueront la norme civile prépondérante des probabilités et non la norme pénale dans un dossier qui relève pourtant du Code criminel.
D’autres défis s’offrent à nous, comme l’organisation de la prochaine Marche pour la vie de Québec, malgré l’hostilité (et la haine !) des pro-avortement associés aux antifas. Ou encore l’organisation de notre première Festi-Vie. Tout ceci demande un investissement considérable, nous vous invitons à donner généreusement pour couvrir les frais de tels événements.
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Nous progressons dans la diffusion de notre message, bien sûr par le biais de nos courriels, que nous envoyons maintenant à 13 788 adresse (en français) et à 13 511 (en anglais). L'année dernière, à la même date, nous envoyions 7319 courriels en français et 7402 courriels en anglais.
Il y a aussi notre progression sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. Suite à un changement d’approche convenant mieux à l’auditoire et aux algorithmes de Facebook (ou quelque part entre les deux), nous avons connu une progression fulgurante comme en témoigne le graphique suivant.

Le graphique au centre représente les statistiques des « vues ».
Le graphique montre que dans cette période de 90 jours nous avons commencé vers la fin de septembre à enregistrer un bond dans la distribution de notre contenu, à peu près au moment où nous avons commencé notre nouvelle approche. Même le « plancher » de ces derniers jours, des deux côtés du pic vertigineux de plus de 400 000 « vues » se situe entre les 20k-30k, chiffres notamment supérieurs aux 5 k de septembre précédant le début de ce chamboulement.
Que cela représente-t-il concrètement ? Premièrement, que le débat n’est pas mort comme se plaisent à dire les pro-avortement, et deuxièmement, que les quelques 144 k d’interactions contiennent, vous l’aurez deviné, de nombreuses polémiques (dont les commentaires de pro-avortement qui disent que le débat est clos, mais qui paradoxalement prouvent en commentant sous nos publications que ce n’est pas le cas). En outre, le fait que des pro-vie affichent leurs convictions publiquement en encourage d’autres à faire de même, et ce, dans une atmosphère pourtant peu favorable au discours pro-vie..
Ces résultats sont les fruits du travail concerté de Georges Buscemi et du mien. Nous projetons d’améliorer ces résultats par une production plus régulière de vidéos. Pour ce faire nous aiderez-vous financièrement ?
Je donne maintenant (cliquez ici) pour maintenir l’élan ! >>
Merci infiniment !
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Si le cœur vous en dit, vous pouvez nous aider en faisant un don mensuel. Ce moyen nous assure une certaine stabilité et nous permet de faire des plans de longues durées.
Lire la suiteLe “consensus pro-avortement” vacille : un rapport officiel le confirme
Il arrive parfois, dans la vie d’une organisation, qu’un événement révèle — bien plus clairement que nous ne pourrions le faire nous-mêmes — si la mission gagne réellement du terrain.
Cette semaine, Campagne Québec-Vie (CQV) a vécu un tel moment.
Le 9 décembre, la Fédération Québécoise pour le Planning des Naissances (FQPN — essentiellement Planned Parenthood Québec) a publié une analyse de 114 pages, financée par le gouvernement, sur le mouvement pro-vie au Québec, intitulée :
« Quand le consensus vacille ». Et par « consensus », ils entendent le prétendu consensus pro-avortement au Québec.
En voyant le titre, j’ai su que nous allions lire quelque chose de remarquable.
En parcourant le rapport, j’ai compris ceci : il s’agit peut-être de la plus importante validation externe de l’efficacité de CQV depuis notre fondation.
Je veux partager avec vous le contenu de ce rapport, car c’est grâce au soutien de personnes comme vous que ces résultats ont été possibles.
Alors que nous prenons la mesure de ce que révèle ce rapport, nous sommes au milieu de notre campagne de financement de décembre : nous devons amasser 11 569 $ au cours des 12 prochains jours pour atteindre notre objectif de 25 000 $. Si vous avez déjà donné, merci. Sinon, veuillez envisager de faire un don aujourd’hui.
Lire la suiteUne excellente nouvelle vient de tomber
Il n’y a pas si longtemps, nous vous avons écrit au sujet du choquant projet de « Constitution du Québec » déposé par le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette — un projet qui veut constitutionnaliser l’avortement, l’euthanasie et un laïcisme agressif au Québec.
Nous vous avons demandé d’écrire ou d’appeler d’urgence votre député(e) provincial(e).
Et 700 d’entre vous l’ont déjà fait — merci!
Si vous n’avez pas encore agi, vous pouvez toujours le faire ici :
👉 Écrivez ou appelez votre député(e) maintenant
Vous avez aussi entendu parler de la drôle de panique qui s’est emparée des militants pro-avortement :
Ils craignent que si l’avortement est désigné comme « droit constitutionnel », nous, pro-vie, ayons enfin une « cible » à abattre.
Imaginez : ils admettent que dès que l’avortement est inscrit dans la loi, sa faiblesse devient visible.
Ils semblent avoir tout le pouvoir au Québec aujourd’hui — les grands médias, les universités, la classe politique…
Pourtant, ils ne sont pas confiants. Ils ont peur.
Et l’Écriture nous dit pourquoi :
« Le méchant prend la fuite sans qu’on le poursuive, mais le juste a de l’assurance comme un lion. »
— Proverbes 28,1
« Il n’y a point de paix pour les méchants, dit le Seigneur. »
— Isaïe 48,22
Ceux qui s’accrochent au meurtre des enfants ne peuvent jamais se sentir en sécurité.
Saint Paul nous rappelle :
« Car nous n’avons pas à lutter contre des êtres de sang et de chair, mais contre les puissances spirituelles du mal dans les lieux célestes. »
— Éphésiens 6,12
Et ce combat se déplace — rapidement.
Notre campagne de financement de décembre — la plus importante de l’année — bat son plein.
Elle nous permet de nous préparer aux grands changements culturels et politiques en cours.
Nous devons être prêts à agir.
👉 Aidez-nous à terminer en force. Donnez maintenant.
Une visibilité médiatique inespérée
« Dans une réponse à M. Buscemi, le ministre a déclaré au micro de Patrick Masbourian que “les Québécois ne veulent pas se laisser intimider” par les groupes anti-avortement », peut-on lire dans Le Devoir.
Quelle puissante menace le président de Campagne Québec-Vie a-t-il pu brandir au-dessus du « droit » à l’avortement pour que le ministre Simon Jolin-Barrette dresse sa digne personne contre un danger aussi imminent ?
C’est que, interrogé par un journaliste du Devoir sur sa perspective de la possible constitutionnalisation de l’avortement, M. Buscemi a reconnu qu’une telle loi représenterait un objectif concret à combattre :
« "La seule chose, c’est que ça ajoute quelque chose de concret, un genre de cible à abattre, oui", a-t-il lancé dans une entrevue avec Le Devoir. M. Buscemi, qui compare les avortements à "des meurtres", affirme qu’un tel ajout dans la loi "serait un autre point de ralliement, certainement". »
C’est tout ce qu’il fallait pour alimenter les craintes des féministes et tout ce qu’ils cherchaient comme confirmation que constitutionnaliser l’avortement est une mauvaise idée. Car chose frappante, les groupes pro-avortement s’opposent à ce projet, disant que cela ouvrirait paradoxalement une brèche dans ledit « droit ». Cela risque de nous fournir des « munitions », disent-ils, car nous pourrions « ainsi contester cette disposition devant les tribunaux, créant une cible là où il n’y en avait pas », lit-on sur 98,5.
Simon Jolin-Barrette, de son côté, soutient que ce sont précisément les tribunaux en l’état actuel qui représentent un danger, et non après la constitutionnalisation de l’avortement, rapporte La Presse :
« À son avis, des tribunaux pourraient ainsi très bien changer d’idée et invalider des décisions qui confirment actuellement le droit à l’interruption de grossesse, de là la nécessité d’affirmer l’obligation de l’État d’agir. »
Mais, comme le faisait remarquer M. Buscemi, quel juge serait disposé à trancher en notre faveur (qu’il y ait constitution ou non) ? selon Le Devoir :
« M. Buscemi, lui, se défend de préparer une contestation judiciaire. "Ce n’est pas comme si on se frottait les mains en attendant que l’avortement soit, genre, canonisé, rendu un droit inscrit […] dans la Constitution", assure-t-il. Et, de toute façon, "quel juge serait réceptif à notre argumentaire en 2025 ?" demande-t-il. »
Cette lutte intestine entre pro-avortement est des plus étranges, on croirait pourtant que d’inscrire l’avortement dans la constitution en rendrait la pratique encore plus inexpugnable.
Mais c’est là que nous voyons que « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous » (Ro 1:22). En vérité, on croirait les voir fuir au « bruit d’une feuille agitée » (Lv 26:36), ou encore trembler « tout à coup d’épouvante, sans qu’il y ait sujet d’épouvante » (Ps 53:6).
Qui sait ce qui sortira de ce délire hystérique où ils s’entre-déchirent ?
Et notre combat pour l’enfant à naître dans tout ça ?
Voyez-vous, que l’avortement entre dans la constitution ou non, notre combat demeurera peu ou prou le même, au lieu de dénoncer un état des lieux où l’enfant à naître n’est protégé par aucune loi, nous dénoncerons un état des lieux ou le meurtre des enfants à naître est encouragé par la loi.
Ce qui ressort de positif de toute cette agitation médiatico-politique, c’est que l’on parle de l’avortement et que nous soyons publicisés. Le fait que les médias nous mentionnent et qu’un ministre doivent publiquement nous commenter augmente la portée de notre voix.
Nous travaillons sans relâche pour que les droits des enfants à naître soient un jour reconnu et œuvrons à changer la culture au Québec sur le long terme. Pour cela, nous avons besoin de votre aide, aussi bien active que financière.
Cliquez ici pour donner à notre campagne de financement.
Et nos efforts portent fruit ! 700 personnes ont répondu à notre appel à contacter son député pour lui demander le retrait du projet d’inscrire l’avortement dans la constitution.
Grâce à votre aide, notre présence ne cesse de grandir. Il y a quatre ans, nous avions à peine 2 ou 3 Chaînes de la Vie, cette année nous en avons eu une trentaine !
Il y a à peine trois ans, la Marche pour la vie de Québec n’existait même pas, grâce à votre aide, nous avons tenu notre deuxième marche consécutive — des événements qui ne sont pas précisément passés inaperçus !
Il y a quatre ans, nous envoyions peut-être 500 courriels hors Québec, maintenant, ce sont des milliers de courriels que nous envoyons hebdomadairement au-delà de nos frontières.
De même, il y a quelques moins, notre présence sur les réseaux sociaux était plutôt modeste. En seulement trois mois, nous avons connu une croissance fulgurante : 2000 nouveaux abonnées et 3 millions de vues. Des centaines de commentaires s’étendent vertigineusement en dessous de nos publications. En tant que modérateur, je vois de nombreuses personnes prendre la défense des enfants à naître et de la famille avec une force et une inspiration inattendues.
Je vous le dis, votre participation nous est précieuse, et nous vous invitons à démontrer (n’en déplaise à certains) que le débat sur l’avortement n’est pas clos.
Aussi vous demanderais-je également de bien vouloir nous aider pécuniairement dans notre campagne de financement pour continuer ce combat essentiel. Nous dépendons, contrairement à tous ces organismes pro-avortement, entièrement de vos dons. Notre objectif est de 25 000$, nous avons récolté 5 846 $ jusqu'à maintenant.
Un grand merci pour votre générosité,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Oui, ils ont peur — et ils devraient
Ces jours-ci au Québec, les militants pro-avortement se livrent à un étrange débat : doivent-ils inscrire l’avortement dans un projet de constitution québécoise récemment déposé ou, au contraire, « laisser faire » et garder les choses telles qu’elles sont?
Un récent article du journal Le Devoir — pour lequel j’ai été interviewé — confirme ce fait. Il en va de même pour mes entrevues à CBC, CTV et au Montreal Gazette.
Aussi étrange que cela puisse paraître, plusieurs militants pro-avortement au Québec craignent que l’inscription de l’avortement dans une éventuelle constitution du Québec devienne un point de ralliement pour nous, pro-vie — que cela nous donne une « cible » à atteindre, une cause autour de laquelle nous unir. Ils nous laissent carrément habiter leur tête, gratuitement!
Une militante en particulier, Véronique Pronovost de l’UQAM, qui semble passer énormément de temps à lire tout ce que nous écrivons (bonjour Véronique!), remarque à quel point nous, pro-vie au sein de Campagne Québec-Vie et ailleurs, savons saisir les occasions culturelles et politiques pour faire avancer notre cause. Elle craint qu'une maneuvre constitutionnelle pousse les pro-vie du reste du Canada à concentrer encore davantage leur soutien ici au Québec.
Et vous savez quoi? Elle a raison! Car nous soutenons effectivement ce point depuis un bon moment, et des gens généreux du Québec et de partout au Canada y ont répondu — au nom des enfants à naître d’ici et d’ailleurs, merci du fond du cœur!
Notre collecte de fonds la plus importante de l’année est officiellement lancée. Un don aujourd’hui enverra un message clair à des militantes comme Véronique Pronovost : les pro-vie du Québec — et de tout le Canada — se mobilisent pour transformer les cœurs et défendre la vie dans la Belle Province. Nous devons amasser 25 000 $ en seulement 3 semaines. Votre appui maintenant nous permet d’entretenir l’élan et de faire avancer notre mission.
Je fais un don dès aujourd’hui >>
Lire la suiteIls veulent effacer le Christ du Québec — entrons en résistance
Au Québec, nous subissons une véritable pluie d’attaques contre la foi, la famille et la vie.
Certes, la nation québécoise avait déjà commencé à renier ses propres fondements à l’époque de la soi-disant Révolution tranquille. Mais un nouveau mouvement d’apostasie s’est enclenché en force avec la Loi 21 (16 juin 2019), la fameuse « laïcité de l’État ».
Derrière le masque d’une prétendue neutralité se cache désormais un athéisme d’État assumé, qui coupe le Québec de ses racines chrétiennes.
Puis, en décembre dernier, est venue une attaque directe contre la prière en public — menace que nous avons aussitôt contrée grâce à une première pétition.
En août, ce fut le tour du rapport Pelchat-Rousseau, véritable feuille de route pour l’athéisme gouvernemental : pressions sur les paroisses, les organismes religieux, les charités… obligation de se “séculariser” sous peine de perdre leurs privilèges fiscaux, mais aussi un nouveau coup porté à l’autorité des parents dans l’éducation.
Ensuite, un autre coup — et pas n’importe lequel : le projet de loi no 1, dit de “Constitution du Québec”.
On en parle à peine dans les médias… et pourtant!
Ce texte érige l’avortement, l’euthanasie et le laïcisme en principes fondateurs de la nation québécoise (voir ici).

L'avortement, l'euthanasie et le laïcisme tuent le Québec.
Ensemble, nous avons répondu :
— Notre pétition contre la loi 1
— Notre appel à écrire à son député (cliquez ici si ce n’est pas déjà fait)
— Notre appel à la participation à la consultation parlementaire (cliquez ici si ce n’est pas déjà fait)
Et maintenant, la nouvelle vient de tomber ce jeudi 27 novembre, un projet de loi sera déposé pour « renforcer la laïcité » — c’est-à-dire renforcer l’athéisme d’État et s’attaquer encore à la prière en public.
Face à cette vague d’agressions, notre réponse ne change pas :
« Jésus sauve le Québec ! »
Comme Noé dans l’arche, nous nous réfugions dans la Croix.
Et agrippés à cette planche de salut, nous passerons à travers l’orage.
« Où la noirceur abonde, la grâce surabonde ! » (Rm 5,20)
Et la grâce surabonde effectivement :
La semaine prochaine débute dans la ville de Québec un grand rassemblement chrétien et pro-vie, pendant trois jours.
Je vous en supplie : venez témoigner du Christ au cœur d’un Québec que ses élites veulent déraciner.
Grand Rassemblement “SEIGNEUR JÉSUS, SAUVE LE QUÉBEC !”
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4, 5, 6 décembre (Ville de Québec)
• 13 h – 16 h : Av. Honoré-Mercier, devant le Parlement
• 18 h 30 – 21 h 30 : Place d’Youville, près des portes Saint-Jean
• Invitation complète ici
Pendant qu’ils veulent effacer le Christ des cœurs et de l’espace public…
Nous ferons l’inverse.
Nous nous tiendrons droits.
Fiers de notre Sauveur, fiers de Ses commandements d’amour, fiers de la vérité.
Et pour rendre ce témoignage visible, notre nouvelle boutique CQV est maintenant en ligne :
Des vêtements et accessoires pour proclamer publiquement votre foi — au grand dam des laïcistes qui rêvent de nous réduire au silence.
Découvrez-la ici : Boutique en ligne Campagne Québec-Vie
Que Dieu nous bénisse et nous donne la force de nous tenir debout pour Lui.


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie



