M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Un chef d’orchestre apprit la musique dès le ventre de sa mère musicienne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ou peu s’en faut, plus exactement, il connaissait sans le savoir des passages de musiques qu’il avait entendus depuis le ventre de sa mère. Un simple exemple qui montre encore une fois que l’enfant à naître n’est pas un bête « amas de cellules ». Selon LifeSiteNews :

Un chef d’orchestre canadien de renommée mondiale explique que sa carrière musicale commença « avant sa naissance » quand il entendait de la musique dans le ventre de sa mère.

Au cours d’une entrevue radiophonique, relatée dans le livre du Dr Thomas Verny, The Secret Life of the Unborn Child, il fut demandé à Boris Brott, chef d’orchestre du Hamilton Philharmonic Orchestra d’Ontario, comment il s’est passionné pour la musique.

« Vous savez, cela peut paraître étrange », répondit Brott, « mais la musique fait partie de moi avant ma naissance ».

« Quand j’étais jeune », poursuit-il, « j’étais mystifié par cette capacité inhabituelle que j’avais de jouer certains morceaux à vue. Je conduisais [l’orchestre en suivant] une partition que je voyais pour la première fois et, soudain, la ligne de violoncelle me sautait aux yeux ; je connaissais le déroulement du morceau avant même d’avoir tourné la page de la partition ».

« Un jour, j’en parlais à ma mère, qui est violoncelliste professionnelle. J’avais pensé qu’elle serait intriguée, parce que c’était toujours la ligne de violoncelle qui était si distincte dans mon esprit », se souvient Brott.

« Elle l’était ; mais quand elle a entendu les morceaux, le mystère s’est vite résolu. Toutes les partitions que je connaissais sans les avoir vues étaient celles qu’elle avait jouées quand elle me portait dans son ventre ».

Brott entendait de la musique alors qu’il était dans le ventre de sa mère et, fait remarquable, s’en est souvenu assez bien pour diriger un orchestre des années plus tard. L’histoire prénatale de Brott démontre l’intelligence des bébés dans le ventre de leur mère.

Un bébé commence à entendre des bruits extérieurs à 18 semaines. En plus d’identifier la voix de sa mère, un nouveau-né est souvent calmé par la voix de son père, ce qui démontre que l’enfant se souvient d’avoir entendu des sons apaisants dans l’utérus.

Laissez un commentaire

Référendum russe : le mariage ne sera qu’entre un homme et une femme

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

« Mercredi, la Russie a adopté la grande révision constitutionnelle qui autorise » notamment « le président Poutine à rester en place au Kremlin jusqu’en 2036 », rapporte Le Point, mais aussi fera officiellement du mariage ce qu’il est en fait : l’union d’un homme et d’une femme. Seul l'union monogame entre homme et femme sera officiellement reconnue.

En février dernier, le président Poutine annonçait qu’il voulait mettre en place un référendum afin de faire reconnaître que « le mariage est l’union d’un homme et d’une femme » ; il disait aussi : « tant que je serai président, nous n’aurons pas les parents n° 1 et n° 2, nous aurons “papa” et “maman” », rapporte LifeSiteNews.

Le référendum gagné devrait faire rajouter les mots « foi en Dieu » dans la constitution russe.

Laissez un commentaire

Grande-Bretagne : l’avortement à domicile dans la balance de la justice

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel

La Cour d’appel de Grande-Bretagne a approuvé la demande de révision, portée devant son tribunal par le groupe Christian Concern, de la permission d’avorter à domicile jusqu’à dix semaines de grossesse accordée par le ministère de la Santé. Selon LifeSiteNews :

Un tribunal britannique a autorisé la révision d’une décision autorisant les avortements à domicile pendant le confinement du coronavirus.

Hier, la Cour d’appel a annulé la décision de la Haute Cour de rejeter le recours du groupe pro-vie Christian Concern contre les mesures du ministre de la Santé de Grande-Bretagne.

Les limites établies par la loi sur l’avortement de 1967 avaient été assouplies en mars dernier pour permettre les avortements précoces durant le confinement. Fin mars, le gouvernement britannique autorisa pour la première fois les femmes enceintes, jusqu’à dix semaines de grossesse au maximum, à recevoir des pilules abortives par la poste et à se les administrer à domicile sans la présence d’un médecin. Le ministère de la Santé a fait volte-face à deux reprises sur cette décision, concluant le 30 mars que les avortements à domicile pouvaient être pratiqués par des particuliers.

Dans sa décision d’autoriser Christian Concern à contester la légalité de l’avortement à domicile, lord-juge Lewison écrit qu’on peut « soutenir » que le ministre de la Santé Matt Hancock a outrepassé les pouvoirs que lui confère la loi sur l’avortement, en définissant « le domicile d’une femme enceinte » comme un lieu où les avortements peuvent être pratiqués légalement. Selon Christian Concern, Lewison déclare également que son argumentaire « a une réelle chance de succès ».

L’organisation a déclaré que la Cour d’appel tiendra une audience publique afin de décider si la décision du ministre de la Santé « doit être infirmée ».

Christian Concern a indiqué qu’il avancera deux arguments qui pourraient de facto renverser la régularisation de l’avortement à domicile. Le premier est que seul le Parlement, et certainement pas le ministre de la Santé, peut changer la loi. La loi sur l’avortement stipule que les avortements ne peuvent avoir lieu que dans les hôpitaux gérés par le National Health Service et dans les cliniques « approuvées ». La seconde est que permettre aux femmes d’avorter elles-mêmes est directement contraire aux objectifs de la loi sur l’avortement, « qui est d’empêcher les avortements clandestins et de garantir que les avortements se déroulent dans des conditions sécuritaires et hygiéniques ».

Il est intéressant (et affligeant) de noter que l’avortement est passé, aux yeux de ses promoteurs, de nécessité à liberté. Au début il s’agissait d’éviter les avortements aux cintres qui faisaient des hécatombes (ce qui est un mythe savamment entretenu), maintenant c’est le « droit » de la femme à « disposer de son corps », malgré le fait qu’il y a deux corps impliqués dans l’avortement : celui de la mère et celui de l’enfant ; sans compter la vie de l’innocent envoyé aux poubelles… ou aux égouts.

Laissez un commentaire

La Cour suprême des États-Unis annule une loi louisianaise imposant des mesures médicales aux avortoirs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Cour suprême des États-Unis a rendu un autre jugement déplorable des derniers jours. Selon LifeSiteNews :

La Cour suprême des États-Unis a décidé par cinq voix contre quatre d’annuler une loi de la Louisiane exigeant des mesures de précaution médicales élémentaires en cas de complications liées à l’avortement, le juge en chef John Roberts revenant même sur la position qu’il avait tenue dans le passé de maintenir une loi similaire du Texas.

L’affaire June Medical Services LLC v. Russo concernait l’obligation faite par la Louisiane aux centres d’avortement de prendre des dispositions pour l’admission des femmes dans les hôpitaux voisins en cas de complications mettant leur vie en danger.

Les avocats de l’industrie de l’avortement ont fait valoir que la loi n’est pas différente de celle du Texas que la Cour suprême avait annulée en 2016 dans l’affaire Whole Woman’s Health v. Hellerstedt. Les pro-vie ont fait valoir que non seulement que le jugement Hellerstedt avait mal été rendu mais que la situation de la Louisiane était de toute façon différente de celle du Texas, notamment en ce que la plupart des hôpitaux de louisianais ne tiennent pas l’exigence du Texas selon laquelle les médecins doivent voir un nombre minimum de patients par an pour pouvoir bénéficier de privilèges d’admission.

« Les prestataires d’avortement de Louisiane ont des antécédents de non-respect des règles de sécurité basiques, et ils veulent maintenant une exemption spéciale aux normes médicales généralement acceptées qui s’appliquent aux procédures chirurgicales similaires pratiquées dans notre État », déclara le procureur général de Louisiane, Jeff Landry, en mars [...]

L’affaire avait suscité un vif intérêt national, l’engagement de l’administration Trump et de diverses organisations pro-vie qui ont déposé de nombreux mémoires d’amicus curiæ soutenant la Louisiane.

Le juge libéral Stephen Breyer rédigé l’opinion majoritaire, qui a statué que la loi louisianaise était inconstitutionnelle pour le simple fait qu’elle était « presque mot pour mot » celle du Texas que le tribunal invalida en 2016. Il cite la décision du tribunal inférieur selon laquelle la loi de la Louisiane « n’offre aucun avantage significatif en matière de santé », mais « place un obstacle substantiel sur le chemin des femmes qui recherchant l’avortement » et « continuera à rendre impossible pour les prestataires d’avortement d’obtenir des privilèges conformes, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec les intérêts déclarés de l’État de promouvoir la santé et la sécurité des femmes ».

Laissez un commentaire Lire la suite

Suède : euthanasie dans les maisons pour personnes âgées, protocoles eugéniques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

En Suède, comme dans d’autres pays, le gouvernement a émis des protocoles pour le tri des personnes afin, prétendait-il, d’éviter l’engorgement des hôpitaux devant la « pandémie » coronaviresque. Mais, non seulement les hôpitaux n’ont pas été submergés mais cela a donné que des médecins de résidences pour personnes âgées prescrivaient aux malades un mélange « palliatif » de médicaments, au lieu d’oxygène, ce qui amenait ou accélérait leur mort par suffocation, selon LifeNews :

« Les gens étouffaient, c’était horrible à regarder. Un patient me demanda ce que je lui donnais quand je lui faisais l’injection de morphine, et je lui ai menti », a déclaré Latifa Löfvenberg, une infirmière. « Beaucoup sont morts avant leur heure. C’était très, très difficile ».

Aura-t-on compter ces décès, pour ceux qui avaient le coronavirus, dans le nombre des victimes du coronavirus quand il aura en fait été tué par un mélange de produits ? Précisons que la moitié des décès attribués au coronavirus en Suède sont survenus dans des résidences pour personnes âgées.

De la place dans les hôpitaux :

« Ces directives ont trop souvent eu pour conséquence que les patients âgés se sont vus refuser des traitements, même lorsque les hôpitaux fonctionnaient en dessous de leur capacité », selon les critiques qui se sont adressées à la WSJ. « Le taux d’occupation des unités de soins intensifs du pays, par exemple, n’a pas encore dépassé 80 %, selon les responsables gouvernementaux ».

« Les salles de soins intensifs étaient relativement vides », a déclaré le Dr Cecilia Söderberg-Nauclér, de l’hôpital universitaire de Karolinska. « Les personnes âgées n’ont pas été amenées à l’hôpital — on leur donne des sédatifs mais pas d’oxygène ni de soins de base ».

Yngve Gustafsson, spécialiste en gériatrie à l’université d’Umeå, a déclaré au BMJ que la proportion de personnes âgées aux soins respiratoires dans tout le pays était plus faible qu’à la même époque un an auparavant, même si les personnes de plus de 70 ans étaient les plus touchées par le Covid-19. Il s’est lui aussi dit horrifié par la pratique des médecins qui prescrivent par téléphone un « cocktail palliatif » aux vieillards malades dans les maisons de soins.

« Il arrive souvent que les personnes âgées reçoivent de la morphine et du midazolam, qui inhibent les voies respiratoires », a-t-il déclaré au journal Svenska Dagbladet.

Je trouve que l'on abuse du terme « palliatif » qui n'est en aucun cas un synonyme d'euthanasie.

Comme une exécution :

Et s’exprimant dans le quotidien Aftonbladet, un autre journal, il a été plus précis :

Dans les maisons de retraite, en principe, seuls les soins palliatifs sont prescrits, ce qui signifie que vous recevez de la morphine, du midazolam et de l’haldol pour éviter les nausées et les vomissements provoqués par la morphine. Il s’agit d’un traitement qui conduit certainement à la mort à près de 100 %. Donner à la fois du midazolam et de la morphine inhibe la respiration. Si vous avez du mal à respirer, vous subissez rapidement un tel manque d’oxygène que vous en mourez.

Est-ce que c’était de l’euthanasie ? Gustafsson est franc. Oui, il a dit. « Oui, je pourrais presque imaginer utiliser des mots encore plus forts. C’est la même chose que pour des personnes qui se font exécuter. C’est en gros une méthode efficace à 100 %, un peu comme la chaise électrique. C’est à peu près aussi efficace ».

Laissez un commentaire

Le président de la Fédération des femmes du Québec démissionne


« Gabrielle » Bouchard, ex-président de la FFQ.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

« Gabrielle » Bouchard, homme se prétendant femme, président de la très féministe Fédération des femmes du Québec a remis sa démission mardi dernier, 23 juin, document qui serait en vigueur depuis le vendredi 19 juin. Selon Radio-Canada :

La présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Gabrielle Bouchard, a remis sa démission. L’annonce en a été faite aux membres mardi dans l’infolettre de l’organisme, mais la démission est en vigueur depuis vendredi, selon l’organisme.

Sans surprise, il semble qu’une certaine agitation au sein de la FFQ serait peut-être à l’origine de la démission de M. Bouchard. D’après Radio-Canada :

Selon les informations obtenues par La Presse canadienne, ce départ ne serait cependant pas survenu dans des circonstances sereines. Mme Bouchard n’a pas pu être jointe pour faire plus de commentaires.

Il faut dire qu’une partie des adhérentes de cet organisme ne voyait sans doute pas d’un bon œil cet homme à la tête de leur mouvement féministe, ayant sans doute un reste de féminité (qu’abhorre le féminisme) qui ne pouvait accepter les conclusions fatales du féminisme, ou que les femmes soient les égales en tout des hommes, ce qui amène les hommes à être les égaux en tout aux femmes, et, pourquoi pas, rendu à ce point d’absurdité, que les hommes et les femmes puissent être semblables en tout, ce qui est dans les faits la doctrine du transgenrisme ; d’où les hommes-femmes et femmes-hommes.

En 2019, « Gabrielle » Bouchard, alors président de la FFQ, s’était distingué (si l’on peut dire) sur Twitter en déclarant qu’on devrait discuter de la stérilisation obligatoire des hommes à 18 ans… histoire de provoquer prétendit-il par la suite.

Une autre fois en 2020, toujours sur Twitter, il avait lancé : « Les relations de couple hétérosexuel sont vraiment violentes. En plus, la grande majorité sont [sic] des relations basées sur la religion. Il est peut-être temps d’avoir une conversation sur leur interdiction et abolition ». Il fit par la suite de plates excuses pour ses propos déplacés.

Laissez un commentaire

Erin O’Toole, vrai conservateur mauve


Erin O'Toole.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cpac/LifeSiteNews

Erin O’Toole, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, se présente aux membres électeurs comme « vrai bleu » (le bleu étant la couleur du parti) afin de donner une description imagée de son programme et de sa personne. L’idée de se nommer soi-même « vrai bleu » lui est sans doute venue pour plaire aux conservateurs dits « sociaux » (qui s’oppose à l’avortement, l’euthanasie, l’interdiction des « thérapies de conversion », etc.), reprenant ainsi le « vrai bleu » de Richard Décarie (candidat à la chefferie écarté sans explication par le tout puissant comité organisateur de la course), et afin de se distinguer de Peter MacKay.

Seulement, M. O’Toole est-il vraiment un « vrai bleu » ?

Selon Dagobert sur Canadian Political Correctness :

Né au Québec et catholique de religion (sans pourtant s’orienter par les guidances morales de l’église) et avec son français assez courant, M. O’Toole paraît avoir toutes les chances parmi les Conservateurs dans la Belle Province. Se présentant comme un « vrai bleu », il souhaite se distinguer de Peter MacKay, plutôt connu pour sa posture libérale, le qualifiant de Red Tory.

Pourtant, ses critiques mettent M. O’Toole dans le camp des rouges avec MacKay. Ont-ils raison ? Après tout, O’Toole veut une politique plus forte envers la Chine et même enlever les contributions du Canada aux Nations-Unies. Il a aussi voté en faveur des droits de conscience des médecins par rapport à l’euthanasie. Comme les autres candidats à la chefferie, il est contre la taxe sur le carbone, en faveur des oléoducs, contre les politiques de Trudeau limitant la possession des armes de feu et veut couper les subsides à Radio-Canada.

Ce qui n’est déjà pas si mal, sauf qu’on ne sait sur quoi il base sa foi, donc sa morale, et par conséquent ses actes.

Son programme inclut également la reconstruction économique du Canada, mise à mal par le confinement mis en place contre le coronavirus, projette de proposer plusieurs lois pour réduire le crime, comme l’obstruction des voies ferrées, rétablirait le Bureau de la liberté de religion* (aboli par Trudeau), laisserait la gestion de la (stupide) taxe carbone aux provinces, et favoriserait enfin la construction de pipelines dans le pays.

Il veut aussi faire le ménage dans le processus d’adoption canadien, en allant « contre une tendance effrayante des autorités canadiennes à refuser de plus en plus l’adoption aux parents qui n’affirment pas toutes les orientations sexuelles », souligne Dagobert.

Autre point positif, il veut défendre les droits des médecins à ne pas participer à une euthanasie. Il a voté contre la loi C-14 sur l’euthanasie. Il a voté pour le projet de « “Loi de Molly” — [qui] criminalise toute violence contre les femmes si elle porte préjudice au bébé avant sa naissance, en plus de la violence contre la femme même », rapporte Dagobert.

Mais, il manque des aspects importants de la politique canadienne au programme de M. O’Toole : la protection des droits parentaux en général, l’abrogation de la loi C-16, la contestation de l’extension de l’euthanasie auprès de la Cour suprême, ou la lutte contre à l’avortement, dont la pratique est si laxiste qu’il est pratiqué « au Canada pour se débarrasser d’un bébé fille ou pour toute autre raison, jusqu’au jour avant la naissance (cela contre notre obligation de protéger les enfants avant et après la naissance, selon la Convention sur les droits de l’enfant, ratifiée par le Canada en 1991 », explique Dagobert.

Laissez un commentaire Lire la suite

Saint Jean-Baptiste, « précurseur du vrai Dieu »


Saint Jean-Baptiste reprochant à Hérode Antipas d'avoir pris Hérodiade, la femme de son frère.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Palais des Beaux-Arts de Lille/Wikimedia Commons

Le vingt-quatre juin, nous fêtons la nativité de saint Jean-Baptiste, cet homme désigné par le prophète Isaïe comme « voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Matthieu, 3 : 3).

Ce fut aussi l’homme qui eut le privilège accordé par Dieu de baptiser le Christ dans le Jourdain, bien qu’il affirmât : « je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales » (Marc, 1 : 7), ne s’estimant pas digne d’occuper la place du dernier des esclaves. Humble Jean-Baptiste !

Pourtant, il avait été purifié dès la visite de la Vierge Marie alors portant en Elle le Christ, « Car voici, dès que votre voix a frappé mon oreille, quand vous m’avez saluée, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein » (Luc, 1 : 44), s’écria Élisabeth, la mère du précurseur.

C’est lui qui traitait les pharisiens et les sadducéens de « race de vipères » (Matthieu, 3 : 6) ; que ne dirait-il pas de notre époque dépravée et hypocrite ?

N’oublions pas le courage qui animait saint Jean, et son amour pour la vérité, le poussant jusqu’à reprocher au tyran Hérode Antipas d’avoir pris la femme de son frère, « il ne t’est pas permis d’avoir cette femme » (Matthieu, 14 : 4), ce qui lui coûta la tête.

Souvenons-nous enfin (que la devise du Québec serve à quelque chose…) que saint Jean-Baptiste a été spécialement désigné patron des Canadiens français par le Pape saint Pie X, afin d’être digne de ce que notre hymne national (canadien-français) proclame de notre peuple :

De son patron, précurseur du vrai Dieu,
Il porte au front l’auréole de feu.

Laissez un commentaire

Le patron demandait à son employée si elle « avait l’intention de garder le bébé »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Le fait que l’avortement soit légal ou décriminalisé entraîne avec soi que des employeurs peuvent pousser leurs employées à se faire avorter, dans l’alternative du renvoi, ou autres sanctions, ou l’avortement ; c’est le cas en Grande-Bretagne dans la présente affaire d’une femme qui, ayant découvert qu’elle était enceinte, en avait informé son employeur, selon la Society for the Protection of Unborn Children :

Cette femme anonyme révèle : « Une semaine avant que ne commence le confinement, j’ai contacté mes employeurs car j’avais découvert que j’étais à nouveau enceinte et — en plus de mes autres enfants à la maison — qu’il y avait des problèmes de santé dans ma famille […] J’ai été accueillie par un silence de pierre. »

« Deux jours plus tard, je reçus un courriel indiquant qu’en raison de mes inquiétudes, je serais mise en congé sans solde pour 12 semaines à partir de maintenant... On me demanda si j’avais l’intention de garder le bébé.

Je dois retourner au travail pour des raisons financières, mais nous ne pouvons pas nous permettre la garde d’enfants maintenant. Je m’endette pour survivre au jour le jour.

À long terme, je pense que ma carrière en sera affectée... Je ne peux pas dormir, tout est si stressant. J’ai traversé beaucoup de choses et les soucis qui accompagnent le Covid et son impact n’ont pas aidé. Nous avons été dévastés et il nous faudra beaucoup de temps pour nous en remettre ».

Cette femme perdit son enfant dans une fausse couche quelques semaines après l’échange de courriels.

Une autre femme rapporte la situation qu’elle a subit quand elle eut annoncé la nouvelle de grossesse :

Elle affirme : « Je me suis sentie confuse, en colère et ayant le sentiment d’être dans une position impossible. Je devais choisir entre ma santé et potentiellement celle de mon bébé à naître, ou encore d’être payée à la fin du mois... Bien que la mise en congé fût une possibilité pour eux, la société a fait preuve d’un manque de compassion et de soutien, me mettant dans une forte tension et me privant de ce qui devrait être un moment magique et excitant de ma vie ».

Plusieurs milliers de cas semblables en Grande-Bretagne :

Un rapport du ministère du Commerce, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle estime que jusqu’à 54 000 femmes chaque année peuvent être licenciées ou perdre leur place pour cause de grossesse ou de maternité. L’étude a également révélé qu’une femme sur cinq recevait des commentaires négatifs ou était victime de harcèlement en raison de leur grossesse sur le lieu de travail.

De ceci on peut tirer trois conclusions :

  1. Que les maris de ces femmes (si elles en ont un) devraient pouvoir gagner la vie de leur famille avec un seul salaire (chose maintenant difficile dans la société actuelle), permettant à ces femmes de s’occuper de leurs enfants et d’accueillir de nouveaux bébés.
  2. Que l’on devrait interdire le divorce puisque celui-ci détruit les couples et engendre les « mères célibataires », qui se retrouve à devoir supporter seule le coût de l’éducation des enfants.
  3. Que l’on doit bien sûr interdire l’avortement.
Laissez un commentaire

Californie : des émeutiers abattent les statues de saint Junipero Serra


Saint Junipero Serra.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burkhard Mücke/Wikimedia Commons

Soit à cause de leur ignorance crasse, ou de leur haine pour ce qui est catholique, des émeutiers « antiracistes », des « Antifas », ont renversé deux statues de saint Junipero Serra, missionnaire franciscain du XVIIIe siècle.

Ces dégradateurs de monuments n’ont pas grand-chose à reprocher à ce prêtre zélé pour le salut des âmes : il aurait participé à l’anéantissement de la culture amérindienne, selon CNA :

A Los Angeles et San Francisco, des manifestants ont abattu cette fin de semaine deux statues de saint Junipero Serra, un prêtre missionnaire franciscain du XVIIIe siècle qu’ils accusent d’avoir contribué à la destruction de la culture amérindienne en fondant les neuf premières missions de Californie.

Cette accusation est par ailleurs assez stupide si l’on considère que très souvent les missionnaires, apprenant les dialectes locaux, écrivaient des dictionnaires, ce qui a permis de conserver la langue desdites cultures. Mais je devine que ce qu’on reproche à saint Junipero c’est d’avoir évangélisé les peuplades de la côte ouest, les incitant à rejeter leur paganisme pour embrasser le christianisme.

Car c’est bien le désir de sauver les âmes qui a poussé tant d’hommes et de femmes consacrés à risquer leur vie pour les indigènes. Et ils auraient été racistes !

Saint Junipero naquit en Espagne :

Né sur l’île de Petra Mallorca en Espagne en 1713, Serra rejoignit les Franciscains et se fit rapidement remarquer en tant qu’érudit et professeur.

Puis il choisit d’abandonner sa carrière académique pour devenir missionnaire sur le territoire de la Nouvelle Espagne, dans lequel les colonisateurs espagnols étaient déjà actifs depuis plus de deux siècles.

Il bâtit neuf missions en l’actuelle Californie :

« Serra écrivait avec enthousiasme qu’il avait enfin trouvé la vocation de sa vie, et qu’il donnerait sa vie pour ces gens et leur salut », déclare le Dr Reuben Mendoza à CNA, archéologue et professeur à l’université d’État de Californie — Monterey Bay.

Voyageant presque toujours à pied et pratiquant diverses formes de mortification, Serra fondit des missions tout le long de la côte, les neuf premières des vingt et une missions dans ce qui est aujourd’hui la Californie.

Nombre de ces missions ont formé le noyau de ce qui est aujourd’hui les plus grandes villes de l’État, telles que San Diego, San Francisco et Los Angeles.

À bien des égards, les missions étaient une entreprise commune aux frères et aux chefs autochtones, explique Mendoza. Les soldats étaient généralement logés dans une garnison située juste à l’extérieur de l’enceinte. L’enceinte elle-même comprenait des zones de travail, comme une forge et des lieux d’artisanat et de tissage.

Les Européens enseignèrent aux autochtones de nouvelles techniques agricoles, et les instruisirent dans la foi, effectuant des milliers de baptêmes.

Laissez un commentaire