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Le Vatican ordonne à un réseau d’hôpitaux belges pratiquant l’euthanasie de ne plus s’appeler « catholique »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock

On ne peut s’appeler « catholique » et pratiquer l’euthanasie. Selon LifeSiteNews :

La congrégation pour la doctrine de la foi du Vatican a ordonné à une douzaine d’hôpitaux psychiatriques en Belgique, appartenant aux Frères de la Charité, de ne plus porter le nom « catholique », ces institutions ayant défendu la pratique de l’euthanasie de leurs patients.

L’ordre émanant de la Congrégation pour la doctrine de la foi est le résultat de trois années de discussions infructueuses entre Rome et le conseil d’administration de l’institution, majoritairement non religieux, qui a constamment refusé de modifier ses directives autorisant l’euthanasie légale des malades mentaux. La congrégation des Frères de la Charité devra également couper tous liens existants avec son réseau d’hôpitaux psychiatriques en Belgique.

Des nouvelles ont paru lundi d’une lettre envoyée le 30 mars par le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Luis Ladaria, annonçant la décision selon laquelle le Vatican ne considérait plus les 12 centres comme étant catholiques, avec effet immédiat.

L’hebdomadaire chrétien belge Tertio a publié quelques citations de la lettre qui annonce la décision de la Congrégation. « Les centres psychiatriques de l’organisation ne seront plus considérés comme des institutions catholiques. Les liens entre les centres et la congrégation des Frères de la Charité seront rompus », dit la lettre.

La Congrégation pour la doctrine de la foi écrivait que « l’enseignement de l’Église catholique affirme la valeur sacrée de la vie humaine », « l’importance de soigner et d’accompagner les malades et les handicapés », ainsi que « la valeur chrétienne de la souffrance, l’inacceptabilité morale de l’euthanasie » et « l’impossibilité d’introduire cette pratique dans les hôpitaux catholiques, même dans les cas extrêmes, ainsi que de collaborer à cet égard avec les institutions civiles », selon la Catholic News Agency.

La lettre déplore également que les lignes directrices publiées en mars 2017 ne contiennent « aucune référence à Dieu, aux Ecritures ou à la vision chrétienne de l’homme ».

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Le président du conseil municipal de New York ne veut plus l’aide d’un groupe soignant les malades du coronavirus, il est anti-LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Que l’on considère le coronavirus d'une gravissime importance ou non, cette affaire est intéressante. La ville de New York avait accepté l’aide d’un groupe d’aide entre autres médicale, le Samaritan’s Purse, pour aider l’hôpital Mount Sinai à s’occuper des malades du coronavirus, l’autorisant donc à dresser un hôpital de campagne pour ce faire. Quelques agités ont protesté de ce qu’on acceptât l’aide d’un groupe (et sans doute qu’on lui trouvât quelque utilité) qui ne reconnaît de mariage que le normal et qui rejette l’idéologie LGBT. Maintenant, c’est Corey Johnson, président du conseil municipal, qui veut le départ du groupe.

Si l’on se penche sur l’attitude de ces activistes LGBT et celle de Corey Johnson on ne manquera pas d’y voir une certaine incohérence, accompagnée d’une superbe ingratitude, ou tout simplement le fait qu’ils considèrent que le coronavirus n’est pas si dangereux que ça, ou alors qu’ils placent l’idéologie LGBT au-dessus du tout (surtout les manifestants)… Selon LifeSiteNews :

Ma cousine qui est infirmière travaille à l’hôpital de campagne, et elle m’a dit que des policiers y avaient été affectés pour éviter que des manifestants LGBT (oui, il y avait des gens qui protestaient contre un hôpital de campagne pendant une pandémie parce que l’organisation qui finance l’hôpital de campagne a une vision différente de l’éthique sexuelle) ne devinssent pas turbulents. À un moment donné, me rapporta-t-elle, un militant LGBT sauta la clôture pour aller planter un drapeau. Ces activistes, qui travaillent avec un groupe appelé Reclaim Pride Coalition, agitaient, sans ironie, des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Aider pas haïr ».

« Comment ce groupe a-t-il pu apporter sa haine et son vitriol dans notre ville en ce temps de crise, alors que nos gens luttent contre une pandémie ? » s’indignait Jay. W. Walker de Reclaim Pride. Il n’a pas daigné expliquer en quoi une organisation médicale qui sauve littéralement des vies, alors que les hôpitaux sont submergés, apportait « sa haine et son vitriol » ni en quoi les professionnels de la santé qui risquent leur vie pour sauver des inconnus étaient « haineux », alors que lui, protestant contre l’aide apportée aux malades et aux mourants, serait en quelque sorte « bienveillant ». C’est une personne tellement aveuglée par la haine qu’elle ne peut même pas comprendre à quel point elle a l’air ridicule.

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Canada : libéré de l’injonction au silence, un père dénonce ces juges qui placent l’idéologie LGBT entre lui et sa fille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le père de Colombie-Britannique qui avait lutté pour empêcher la « transition » de sa fille devant les tribunaux, qui lui donnèrent tort et lui imposèrent même une injonction au silence, est maintenant capable de s’exprimer légalement, l’injonction n’ayant pas été renouvelée pour cause de confinement (la bonne blague ! ― s’il y avait de quoi rire…), selon MassResistance :

Depuis plus de deux ans, des membres du personnel scolaire, des psychologues et des militants LGBT en Colombie-Britannique amenèrent la fille de Rob à croire que la raison de sa lutte contre la dépression, et autres problèmes, est qu’elle est vraiment un garçon. Ils encouragèrent et affermirent maintes fois sa nouvelle identité « masculine ». Ils travaillèrent avec des médecins pro-LGBT qui lui donnèrent des bloqueurs de puberté et des hormones masculines afin de la « changer » en garçon.

Rob n’en apprit rien avant qu’un an fût écoulé depuis le début de toute l’affaire. Il intenta une action en justice contre le district scolaire, le personnel, les médecins et d’autres personnes. On attribua un avocat militant LGBT à sa fille pour soutenir ses illusions et s’opposer à son propre père. Les tribunaux se sont prononcés contre lui et lui ont dit qu’il devait accepter cette folie transgenre, lui ordonnant même d’employer des pronoms masculins pour désigner sa fille.

Les tribunaux imposèrent également une injonction au silence à Rob. Il ne pouvait pas parler à la presse ou au public de ce que vivait sa fille, ni même discuter de la question avec sa fille. Il y a quelques mois, l’injonction au silence a été remaniée, lui permettant d’en parler avec sa fille et même de tenter de la dissuader, mais il ne pouvait toujours pas en parler à la presse. Le 15 avril, l’injonction au silence expira. Comme les tribunaux sont fermés en raison du virus COVID-19, l’ordonnance ne put être renouvelée.

Avant même la fin de l’injonction, ce courageux père tenta de s’exprimer publiquement, encourant donc la probable peine de 30 à 45 jours d’emprisonnement (RH c’est Rob Hoogland, le père, et MR, MassResistance, le journal à qui il a accordé une entrevue) :

RH : Peu après la publication de l’entrevue passée avec MassResistance j’ai été au tribunal pendant quatre jours, devant le juge Tammen. À un moment donné, j’ai utilisé un pronom féminin en référence à ma fille, et il m’a réprimandé en disant « Comment osez-vous ! » En fait, il s’est levé et m’a crié dessus dans la salle d’audience pour avoir parlé de la sorte. Il me dit : « Pourquoi avez-vous fait cela ? » Et j’ai répondu : « Je l’ai fait parce que je suis le seul à agir dans l’intérêt de ma fille. » Il n’a vraiment pas aimé que je dise ça. C’est l’état épouvantable du système judiciaire actuel du Canada.

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Grande-Bretagne : Poursuite contre l’accès des « transgenres » aux toilettes de l’autre sexe dans les écoles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Permettre à des garçons se disant filles d’employer les espaces réservés à celles-ci, pour des opérations intimes, est plus que sulfureux, d’autant plus que la gent masculine « transgenre » peut avoir encore les caractères qui lui sont propres.

Toujours est-il qu’une adolescente a entamé une action en justice contre un guide LGBT (n’oublions pas le « + ») destiné aux écoles et qui préconise notamment cet usage malsain des lieux réservés, selon LifeSiteNews :

Une adolescente a entamé une action en justice contre le « LGBT+ hate crime guidance » (Indications sur les crimes contre les personnes LGBT+) destiné aux écoles, car il recommande que les garçons qui se disent filles aient accès aux espaces réservés aux filles, comme les salles de bain, les vestiaires et les douches.

« Les filles ne devraient pas être obligées de garder le silence lorsqu’elles sont mal à l’aise face à la présence de garçons aux mêmes toilettes », a déclaré l’anonyme adolescente, selon la Safe Schools Alliance UK, le cabinet d’avocats représentant la jeune fille.

Le guide incriminé a été mis à jour et publié en janvier par le Crown Prosecution Service (CPS), principal service de poursuites pénales en Angleterre et au Pays de Galles. Le guide a été écrit en collaboration avec un certain nombre de groupes de militants LGBT, dont Stonewall, un groupe britannique à peu près équivalent au Human Rights Campaign (HRC) des États-Unis.

Le guide incite également élèves et professeurs à la délation des individus qui oseraient exprimer leur désaccord face à l’idéologie transgenre, ce qui en pratique peut être le sentiment d’inconfort de devoir partager son vestiaire avec des personnes qui sont de toutes évidences de l’autre sexe… c’est de la « transphobie ».

Heureusement pour les Britanniques, le gouvernement songerait à réserver à nouveau l'usage des lieux publics, normalement non mixte, aux personnes congrues.

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« Redonnez-nous la Sainte Messe ! » demandent de jeunes catholiques aux évêques, partout dans le monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

De jeunes catholiques de divers pays demandent respectueusement aux évêques, par le biais de vidéos, de pouvoir à nouveau assister en personne à la Sainte Messe. Jusqu’à maintenant, sept vidéos ont été produites par ces catholiques d’Autriche, de France, d’Espagne, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Argentine. Ce mouvement a été lancé par l’exemple d’un groupe de jeunes autrichiens qui a agi à la suggestion d’une étudiante de 22 ans, Theresa, selon LifeSiteNews :

Theresa, l’organisatrice de 22 ans, a déclaré à LifeSite : « J’ai eu l’idée de cette vidéo après que les petites entreprises eussent été autorisées à rouvrir et j’ai réalisé qu’on pouvait aussi appliquer les mêmes normes de sécurité dans les églises, et peut-être même de façon bien meilleure ». Elle raconte qu’elle en a alors parlé avec des amis « et tous ont immédiatement dit qu’ils étaient prêts à se porter volontaires pour un tel service ».

D’une part, cette vidéo de la jeunesse catholique en Autriche se voulait « une offre sérieuse de la part des jeunes catholiques pour aider les évêques et les prêtres à réintroduire la Sainte Messe le plus rapidement et de la façon la plus sécuritaire possible ». En outre, explique Theresa, la vidéo se veut également être « un signe pour tous ceux qui perdent parfois espoir en voyant les églises vides (même avant le début du coronavirus) ou quand ils pensent que les jeunes ne sont pas intéressés par la foi ».

Dans ces vidéos, les fidèles (pas tous si jeunes que ça) montrent leur attachement à la messe et aux sacrements, ainsi que l’importance de ceux-ci, ils assurent les évêques de leur aide pour rendre les messes sécuritaires pour l’assistance.

« mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » :

Un jeune Allemand dit : « Chers évêques, vous êtes nos bergers », et une jeune femme poursuit la phrase : « pourquoi ne faites-vous pas quelque chose pour que nous puissions retourner à la messe ? » [... dans la vidéo française] Ils citent Saint Padre Pio, qui dit un jour « Il serait plus facile pour la terre d’exister sans le soleil que sans la Sainte Messe ».

Dans leur vidéo, les jeunes Américains disent que « les entreprises essentielles sont ouvertes », ajoutant « mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » [...] Ici aussi, les petits enfants demandent : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe ! »

La vidéo autrichienne :

La vidéo Française :

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Le gouvernement hongrois dépose un projet de loi qui éliminerait le « genre » des documents officiels


Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement de Viktor Orbán se décide enfin à déposer un projet de loi visant à définir le sexe indiqué sur les documents officiels uniquement d’après le sexe (je ne dirais pas « biologique »* ce serait redondant) de la personne, et non éventuellement selon un certain « genre ». LifeSiteNews rapporte :

Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi qui définirait le genre uniquement comme « sexe biologique* basé sur les caractéristiques sexuelles primaires et les chromosomes ».

Cette mesure proposée par le parti au pouvoir Fidesz limiterait l’identification des personnes sur les documents officiels à leur sexe enregistré à la naissance — une classification qui serait alors légalement impossible à changer.

Ce projet de loi substituerait le « mot hongrois « nem », qui peut signifier à la fois "sexe" et "genre", par "szuletesi nem", qui signifie "sexe de naissance" », selon LifeSiteNews.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Grande-Bretagne : un juge impose un implant contraceptif à une femme jugée mentalement inapte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il semble que beaucoup de juges en Grande-Bretagne rendent des jugements tyranniques en matière médicale, sur la vie ou la mort de jeunes enfants, ou sur la fertilité et les enfants à naître de femmes mentalement handicapées.

Dans le cas présent, une cour britannique a décidé qu’une femme mentalement handicapée, ayant enfanté déjà quatre fois et portant son cinquième enfant, devait se faire poser un stérilet afin d’empêcher de nouvelles grossesses, cette femme ayant notamment une malformation congénitale à l’utérus, et à qui on a retiré les enfants, selon Bioedge :

L’hôpital universitaire à Oxford du NHS Foundation Trust a demandé au tribunal d’obliger la femme à se faire insérer le dispositif contraceptif car elle a déjà eu quatre enfants et est enceinte d’un cinquième.

Les médecins estiment que d’autres grossesses pourraient nuire à sa santé. Toutes ses grossesses ont été risquées en raison d’une malformation congénitale de son utérus. Un de ses enfants est mort peu après sa naissance et les trois autres lui ont été retirés.

Cette femme était d’accord pour recevoir régulièrement des injections contraceptives, mais « les médecins disaient qu’elle ne se serait pas présentée régulièrement à ses rendez-vous », d’après Bioedge.

Cette affaire est bien étrange, si cette femme est jugée si inapte mentalement que cela, le juge devrait comprendre que quiconque entretient des relations sexuelles avec cette femme l’abuse donc, à l’instar d’un enfant. La contraception empêchera sans doute (ou peut-être) la conception ou l’implantation du zygote humain dans l’utérus, principal souci du juge apparemment, mais n’arrêtera pas ces abus, et même les facilitera puisqu’il n’y aura peut-être pas de grossesses pour en indiquer le fait. Michael Cook souligne cette contradiction dans son article de Bioedge :

« Il est malheureusement facile de voir la contraception comme une solution rapide, qui efface commodément la fertilité du tableau, sans chercher à répondre aux questions sous-jacentes de ce qu’est un comportement sexuel approprié et responsable, et quel soutien social peut être fourni aux personnes vulnérables. »

Il a ajouté : « Il est étrange qu’on ne se préoccupe pas de savoir si la femme est mentalement apte à consentir à des relations sexuelles, alors que le juge a jugé que la femme n’était pas capable de prendre des décisions en matière de contraception ».

Cette affaire montre que des juges britanniques tiennent pour acquises la bienfaisance et la pertinence de l’usage des contraceptifs comme remède, notamment dans des situations douteuses. Vaudrait mieux, si cette femme ne peut vraiment pas décider pour elle-même, la protéger de sorte qu’elle ne subisse pas de nouveaux abus.

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Le gouvernement britannique prévoirait d’interdire la « transition » de mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : drobotdean/Freepik

Le gouvernement britannique a annoncé, par la personne du ministre des Femmes et des Égalités, qu’il comptait prendre des mesures afin d’interdire les opérations et procédures de « transitions » destinées aux mineurs. C’est une annonce pour le moins étonnante dans ce pays où la police peut arrêter des personnes qui émettent des critiques du « transgenrisme » sur Twitter, ou d'y avoir appelé « homme » un homme qui voudrait qu'on le considérât comme femme. Quand on pense qu’au Canada un père qui veut empêcher la « transition » de sa fille se fait museler par des juges idéologues... Selon LifeSiteNews :

Selon The Telegraph, le ministre britannique des Femmes et des Égalités, Liz Truss, a annoncé que le gouvernement britannique allait prendre des mesures pour interdire les opérations de changement sexe pratiquées sur les mineurs (moins de 18 ans). Il s’agit d’une mesure vraiment étonnante [...] Le Royaume-Uni a connu une hausse vertigineuse du nombre d’enfants s’identifiant comme transgenres au cours des dernières années. Le gouvernement britannique a promis d’enquêter sur les raisons de cette augmentation de 4 000 % du nombre d’enfants cherchant à « changer de sexe », survenue en moins d’une décennie depuis 2018. La presse britannique a attiré l’attention sur le fait que beaucoup de ceux qui avaient choisi de changer de sexe ont ensuite regretté leur décision.

[...] Outre la proposition d’interdire la transition, Mme Truss a également déclaré que le gouvernement allait agir pour protéger les « espaces non mixtes », ce qui semble indiquer une volonté de garantir que le simple fait de s’identifier comme femme ne suffira pas pour accéder aux espaces réservés aux femmes.

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Vidéoconférences avec les deux candidats pro-vie de la course à la direction du Parti conservateur du Canada


Derek Sloan et Leslyn Lewis, les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (montage) : Danman2110/Wikimedia Commons, John Balca/leslynlewis.ca/Wikimedia Commons

Au milieu du charivari coronaviresque ambiant on a tendance à oublier un peu trop le reste, et peut-être n’aurez-vous pas su que les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la direction du Parti conservateur du Canada organisent chacun une rencontre par vidéo sur Zoom, à laquelle ils convient les membres du parti, mais aussi leurs connaissances, et, pourquoi pas, aussi ceux qui ne connaissent personne de ce parti. Précisons que tous deux sont à la recherche de nouveaux membres électeurs, qui ne peuvent le devenir que jusqu’au 15 mai, afin de battre le progressiste Peter MacKay.

Le député conservateur Derek Sloan tiendra sa conférence vidéo à 19 h 30, le jeudi 30 avril prochain. Pour y assister, il faut s’inscrire d’avance ici.

Mme Leslyn Lewis, avocate de son métier, organise une conférence vidéo pour le Québec le samedi 2 mai, de 10 h 30 à 11 h 30. Il faut d’avance, pour y assister, s’inscrire ici.

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Un article du Harvard Magazine veut l’interdiction de l’école à la maison

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Dans la vague de confinement qui a marqué la réaction de beaucoup de gouvernements dans le monde, des dizaines de millions d’élèves fréquentant l’école publique ou privée se sont retrouvés « étudiants à la maison » (homeschoolers), seule possibilité de continuer leurs études.

Cette situation en elle-même n’a rien de grave, beaucoup de ces enfants étant avec leurs parents également confinés et qui du coup devraient sans doute avoir le temps de s’occuper d’eux, et même pourraient être bénéfiques autant pour les parents que pour les élèves. Précisons que le fait que de très nombreux parents puissent faire l’école à la maison avec leurs enfants me réjouirait très certainement si tant d’autres choses n’étaient interdites, comme la messe, ou en péril.

Mais cette situation à l’air d’émouvoir étrangement certaines personnes, dont un professeur en droit public de Harvard, Mme Elisabeth Bartholet ! La raison qu’elle donne de son émoi, dans un article du Harvard Magazine, est que cela empêche les enfants d’avoir accès à une « éducation significative », ou que ces derniers encourraient plus de danger à rester à domicile sans grand contact avec l’extérieur, puisqu’il serait moins facile de contrôler ce qui s’y passe. De plus, mais c’est révéler le fond de sa pensée, elle s’inquiète de ce que 90 % des maisons-écoles ordinaires « sont animées par des croyances chrétiennes conservatrices et cherchent à soustraire leurs enfants à la culture commune », rapporte International Family News (IFN). Mme Bartholet en appelle à une sorte d’« interdiction par défaut » de l’école à domicile.

C’est-à-dire ? Considère-t-elle les chrétiens comme particulièrement dangereux ? En quoi est-il mal de soustraire ses enfants de ce qu’elle appelle la « culture commune », surtout quand celle-ci est pourrie jusqu’à l’os ? De plus, en quoi la « culture commune », ou ce qu’est devenue la culture, l’est-elle, si ce n’est parce qu’elle a été imposée à des populations entières par le biais de l’éducation publique, des médias, et des loisirs publics comme le cinéma, tout cela assené de haut ? Mais si l’un des principaux dangers viendrait de ce qu’ordinairement les écoles maison sont majoritairement chrétiennes, je ne vois pas dans quel « danger » particulier plongent les centaines de milliers de familles puisqu’elles ne sont pas forcément chrétiennes (malheureusement).

Mme Bartholet donne pour pays modèles ceux où l’éducation à domicile est contrôlée, comme en France, ou carrément interdite, comme en Allemagne… depuis les nazis. Ah oui ! Justement, l’Allemagne s’est illustrée par des retraits injustifiables d’enfants, comme dans le cas de la famille Wunderlich pour le seul « délit » d’école à la maison. Plusieurs des pays cités ont des services sociaux qui commettent bavures sur bévues, des plus tragiques.

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