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Amy Coney Barrett confirmée juge à la Cour suprême des États-Unis !


Amy Coney Barrett prêtant serment devant le président Donald Trump et le juge Clarence Thomas.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : vidéo du HuffPost

Le soir du 26 octobre 2020, le Sénat des États-Unis a confirmé Amy Coney Barrett, catholique, mère de sept enfants, précédemment professeur à l’Université Notre Dame et juge à la Cour d’appel du 7e circuit, par 52 voix contre 48, c’est-à-dire, 52 républicains contre 47 démocrates et 1 républicain. Amy Coney Barrett a prêté serment devant le juge originaliste Clarence Thomas plus tard dans la soirée. Trump a donc gagné cette manche, à deux doigts des présidentielles américaines. Selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a choisi Barrett, sa troisième personne nommée à la plus haute cour du pays, pour remplacer le juge gauchiste Ruth Bader Ginsburg, décédée le mois dernier. Les républicains au Sénat ont été vivement intimés par la droite de pourvoir le siège vacant avant l’élection présidentielle de novembre, tandis que la gauche s’y opposait farouchement et demandait que le siège restât vide afin qu’il revînt au vainqueur de l’élection d’y placer un juge.

Mère catholique de sept enfants, largement considérée comme originaliste pro-vie, Barrett était membre du groupe Faculty for Life de Notre Dame. On sait qu’elle signa une lettre, publiée par Becket Law, critiquant le mandat de l’administration Obama en matière de contraception, et signa une annonce en 2006 déclarant « nous... nous opposons à l’avortement sur demande et soutenons le droit à la vie, de la fécondation à la mort naturelle ». Elle également écrivit de nombreux articles critiquant la doctrine du stare decisis, qui accorde une importance indue aux précédents que forment les jugements passés, qu’ils aient été ou non tranchés à juste titre.

Les originalistes sont partisans d’une interprétation du droit selon l’esprit dans lequel la constitution et les lois ont été rédigées à l’époque de leur institution. Le stare decisis est une interprétation du droit selon laquelle les décisions judiciaires font toujours précédents de façon irrévocable, combien même auraient-elles été rendues de façon erronée, et forment donc le cadre intouchable des futurs jugements.

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Les pays que Joe Biden dénonce comme totalitaires…


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

Joe Biden, candidat démocrate aux présidentielles américaines, dépeignait lors d’une entrevue avec ABS le 15 octobre le totalitarisme qui sévirait dans certains pays de l’OTAN, comme la Pologne, la Hongrie et la Biélorussie, selon Church Militant :

« Vous voyez tout ce qui se passe de la Biélorussie à la Pologne en passant par la Hongrie et la montée des régimes totalitaires dans le monde », s’est exclamé Biden en faisant référence à l’OTAN. « Ce président [Trump] embrasse tous les voyous du monde ».

Qu’ont donc de particulier ces trois pays ? La Hongrie est dirigée par un gouvernement majoritaire démocratiquement élu. La Pologne également. La situation de la Biélorussie est sans doute beaucoup moins nette sur ce point, mais de là à mettre les deux pays précédents sur le même pied, il y a un très grand pas. Pourquoi donc cette association ? Peut-être parce que les trois pays tiennent une route différente de celle que Biden souhaiterait les voir emprunter.

La Hongrie s’oppose à l’invasion massive et aux machinations LGBT ; la Pologne fait de même et tient une route intéressante sur la question de la vie à naître ; quant à la Biélorussie, elle a signé avec les deux précédents une déclaration (ainsi que 29 autres pays), s’engageant notamment à « réaffirmer qu’il n’existe pas de droit international à l’avortement, ni d’obligation de la part des États de financer ou de faciliter l’avortement, conformément au consensus international établi de longue date selon lequel chaque nation a le droit souverain de mettre en œuvre des programmes et des activités en conformité avec ses lois et politiques ».

Autre chose intéressante sur la Biélorussie, son président Alexandre Loukachenko n’a pas mis son pays en confinement et s’est vu refuser par conséquent des sommes astronomiques, promises par le Fonds monétaire international aux pays plongeant leur population dans les mesures sanitaires radicales (et malsaines). Surprenant, non ! Par ailleurs, après que le président eût refusé les millions du FMI d’étranges manifestations surgirent, que les médias, y compris au Canada, rapportèrent pendant un temps.

Bref, si Joe Biden devient président, il faudra s’attendre à se qu’il cherche à casser les reins des pays comme ceux-là.

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Les États-Unis, le Brésil et 30 autres pays signent une déclaration contre l’imposition de l’avortement à l’international

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Freepik

Aujourd’hui, de hauts représentants des États-Unis, du Brésil, de la Pologne, de la Hongrie, de la Biélorussie et 27 autres pays ont signé un document déclarant un engagement à « réaffirmer qu’il n’existe pas de droit international à l’avortement, ni d’obligation de la part des États de financer ou de faciliter l’avortement », entre autres.

Signée par 32 pays, selon le site du Department of Health and Human Services (HHS) :

Le jeudi 22 octobre, le secrétaire d’État Michael R. Pompeo et le secrétaire du HHS Alex Azar ont participé à la signature virtuelle de la Déclaration du Consensus de Genève […] Le document a été coparrainé par les États-Unis, le Brésil, l’Égypte, la Hongrie, l’Indonésie et l’Ouganda, et signé par 32 pays au total, représentant plus de 1,6 milliard de personnes.

Le secrétaire d’État Azar a déclaré lors de l’événement : « La déclaration est bien plus qu’une déclaration de convictions — c’est un outil essentiel et utile pour défendre ces principes dans tous les organes des Nations unies et dans chaque cadre multilatéral, utilisant un langage préalablement accepté par les États membres de ces organes ».

Bien sûr, cette Déclaration de consensus de Genève n’est pas parfaite, et même contient de gros défauts. Par exemple, si elle reconnaît le droit aux pays de légiférer contre l’avortement, elle le leur reconnaît également pour. Le document déclare, selon le HHS :

3. Réaffirmons l’importance fondamentale « de la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine », le fait que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine » et l’engagement « [de permettre] aux femmes de mener à bien grossesse et accouchement et [de donner] aux couples toutes les chances d’avoir un enfant en bonne santé » ;

4. Soulignons que « l’avortement ne devrait, en aucun cas, être promu comme méthode de planification familiale » et que « toute mesure ou toute modification relatives à l’avortement au sein du système de santé ne peuvent être arrêtées qu’à l’échelon national ou local conformément aux procédures législatives nationales » ; Réaffirmons que « l’enfant… a besoin de protection spéciale et de soins spéciaux… avant comme après la naissance » et que « des mesures spéciales de protection et d’assistance doivent être prises en faveur de tous les enfants », sur la base du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant ;

5. Réaffirmons que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État », que « la maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales », que « les femmes jouent un rôle critique dans la famille » et qu’il faut souligner « toute l’importance de la contribution que les femmes apportent au bien-être de la famille et au développement de la société » ;

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Le Tribunal constitutionnel de Pologne déclare l’avortement eugénique inconstitutionnel !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Pour être surprenante, c’est une nouvelle surprenante ! C’est initialement grâce au travail acharné du groupe Zatrzymaj aborcję (Arrêtez l’avortement) que cette victoire pour la Vie est survenue aujourd’hui. Le groupe avait lancé une pétition en 2017, soutenue par les évêques catholiques, qui récolta 830 000 signatures en quelques semaines, obligeant ainsi la Diète (parlement polonais) à se pencher sur la question. Cependant, le débat s’enlisait, ce qui amena plusieurs députés à se saisir judicieusement du Tribunal constitutionnel. Selon Le blog d’Yves Daoudal :

C’est une grande victoire pour les futurs enfants trisomiques et leurs familles, et pour le respect de la vie humaine. Le tribunal constitutionnel de Pologne vient de juger anticonstitutionnel l’article de loi qui permet d’avorter en cas de « déficience fœtale grave et irréversible ou maladie incurable menaçant la vie du fœtus ».

En bref, l’avortement devient quasiment interdit en Pologne. Car il y avait un millier d’avortements par an, la plupart pour cause de trisomie.

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Joe Biden corrompu par la Chine communiste ?


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Phil Roeder/Flickr

Vous avez sans doute entendu parler du scandale causé par les révélations tirées (d’une manière assez curieuse il est vrai…) du propre portable de Hunter Biden, fils du candidat démocrate aux présidentielles américaines, Joe Biden.

Facebook et Twitter bondirent comme de beaux diables sur l’article du New York Post qui répandait des rumeurs de corruption, de fraudes et de conflits d’intérêts sur la famille Biden, piochés dans les courriels de Biden junior : censure, sec et net !

L’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, ancien procureur fédéral, maintenant conseiller en sécurité informatique du président Donald Trump, se fit remettre une copie du disque dur du portable de Biden junior et en documente soigneusement le contenue — tout en relâchant quelques bribes, selon LifeSiteNews :

Giuliani a publié bombe sur bombe dans une vidéo publiée mercredi soir après que les médias eussent fait de leur mieux pour censurer l’article du N.Y. Post - rendant l’évidence de la censure des médias sociaux encore plus accablante pour ceux qui essayent de la cacher au public. Depuis qu’il a reçu la copie du disque dur, Giuliani s’est mis à la parcourir, documentant et préparant soigneusement sa poursuite. Ce qu’il dit avoir trouvé, c’est la preuve réelle des paiements, du système de blanchiment d’argent qu’ils [la famille Biden] ont utilisé, « l’argent illégal pour les pots-de-vin », et comment « une partie de cet argent d’Ukraine... est allé à Joe Biden ».

Comme un procureur qui expose l’affaire, Giuliani commence sa vidéo avec ceci : « Dans les jours à venir, vous verrez des textes, des courriels et des photos qui montrent les crimes commis par la famille criminelle Biden — en Chine (probablement pour la plus grande part), en Russie et dans plusieurs autres pays ».

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Le Webster’s Dictionnary redéfinit le mot « préférence » après qu’Amy Coney Barrett eût parlé de « préférence sexuelle »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PourquoiPas/Pixabay

Le Webster’s Dictionnary a tout récemment changé la définition du mot « préférence » (preference en anglais), indiquant que ce terme était offensant dans le cadre de l’expression « préférence sexuelle ». Plus tôt dans la même journée, la candidate à la Cour suprême des États-Unis, Amy Coney Barrett, se faisait rabrouer lors d’une des auditions au Sénat par le sénateur démocrate Mazie Hirino pour avoir employé deux fois le terme « préférence sexuelle » au sujet de ce que cette dernière appelle « les membres de la communauté LGBTQ », selon LifeSiteNews :

« Ce n’est pas une fois mais deux fois que vous avez utilisé le terme “préférence sexuelle” pour décrire les membres de la communauté LGBTQ », déclarait-elle [Mazie Hirino]. « Et je tiens à préciser que “préférence sexuelle” est un terme offensant et dépassé. Il est utilisé par les militants anti-LGBTQ pour suggérer que l’orientation sexuelle est un choix. Ce n’est pas le cas. L’orientation sexuelle est un élément clé de l’identité d’une personne. Que l’orientation sexuelle soit à la fois une expression normale de la sexualité humaine et soit immuable était un élément clé de l’opinion de la majorité dans le jugement Obergefell, opinion à laquelle, soit dit en passant, Scalia ne souscrivait pas ».

Plus tard dans la journée, le Webster’s Dictionary a modifié sa définition du mot « préférence » pour indiquer que le terme était « offensant » lorsqu’utilisé pour désigner l’orientation sexuelle.

Ce changement — et le moment où cela s’est produit — n’est pas resté longtemps inaperçu.

« Pas plus tard que le mois dernier, le Webster’s Dictionary comprenait parmi ses définitions du terme “préférence” celui d’“orientation” ou de “préférence sexuelle” », écrivait Steve Krakuaer sur Twitter. « Aujourd’hui, ils l’ont modifiée et ont ajouté le mot “offensant” ».

« Dément — je viens de vérifier dans le Wayback Machine et c’est réel », ajouta-t-il.

Notez que les démocrates, comme Joe Biden, utilisent le terme « préférence sexuelle » au sujet des « membres de la communauté LGBTQ ».

Quant à la « préférence sexuelle », celle normale, c’est-à-dire entre homme et femme, est de toute évidence innée, tandis que celle pour les personnes de même sexe ne l’est très certainement pas ; peut-être que l’on pourrait parler de causes qui induisent à cette dernière, faisant en sorte que les personnes en question ressentent une préférence non volontaire, mais une préférence quand même — de laquelle on peut se défaire. Mais je trouve ce terme inexact (du moins en français) à l’égard des gens normaux, en termes de sexualité normale les hommes sont attirés par les femmes et inversement, mais non les hommes par les hommes ou les femmes par les femmes, aussi le mot « préférence », qui veut dire « aimer mieux que » n’a pas sa place dans ce contexte, car il s’agit d’une attirance unique et non préférentielle.

Au passage, c’est bien pratique de changer du jour au lendemain la signification d’un terme qu’employait votre adversaire plus tôt dans la journée…

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Réflexions morales sur le remède de Trump et les traitements contre le covid-19 d'un aspect similaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Encore récemment on avait appris que Donald Trump, président des États-Unis, avait contracté le covid-19, puis en avait été guéri avec un assortiment de médicaments dont le remède expérimental REGN-COV2 produit par la compagnie Regeneron Pharmaceuticals — on ne sait en quelle mesure ce produit en particulier aura participé au rétablissement du président. Ce remède, et les autres utilisés, est promu par Trump qui rêve de le rendre gratuit pour la population américaine et pourrait donc devenir une forme de soin largement employé contre le coronavirus, bien qu’il en existe d’autres — mais vous savez ce que c’est, l’hydroxycloroquine par exemple, ce vieux médicament, a tellement été diabolisé.

Le REGN-COV2 soulève cependant quelques difficultés morales, le développement de celui-ci comprenant l’usage d’un test d’évaluation biologique dérivé d’une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté dans les années 70, le HEK293T, selon Catholic News Service (CNS) :

REGN-COV2 est le résultat de recherches minutieuses menées depuis les années 70, qui ont débuté avec une lignée cellulaire connue sous le nom de HEK293, dont l’origine communément admise est un fœtus avorté. Les cellules HEK293 sont largement utilisées dans la recherche médicale.

Au fil des ans, les chercheurs ont transformé la lignée cellulaire en ce qui est aujourd’hui connue sous le nom de HEK293T, ce qui permet de dire qu’il ne s’agit plus d’un tissu fœtal.

Je ne suis pas très bien l’auteur de ces lignes, si la lignée cellulaire extraite d’un bébé avorté a subi des transformations, des modifications, il doit bien rester une bonne part de ce qui était typiquement humain dans les cellules, ce sont sans doute des cellules humaines modifiées, mais des cellules encore en partie humaines ; aussi, de là à dire qu’il ne s’agit plus de tissu fœtal, il y a un grand pas.

Toutefois, la question ne repose pas sur cet aspect, qu’il s’agisse d’une lignée cellulaire extraite d’un bébé avorté ou d’une lignée cellulaire issue d’une lignée cellulaire dérivée d’un bébé avorté cela n’a pas une grande importance, car la question morale reste la même : il s’agit d’un produit provenant d’un acte pervers.

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Le Québec veut prohiber les thérapies réparatives

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik

Pétition : Non à la suppression de la thérapie de conversion

Le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette pense prohiber les thérapies réparatives visant à aider les personnes, ayant une attirance pour les gens de même sexe, à retrouver un penchant normal, ou à aider les personnes, ayant une aversion pour leur appartenance à leur sexe, à être confortées dans leur identité naturelle. Selon Radio-Canada :

« C’est un dossier qui me préoccupe, admet le ministre Jolin-Barrette. C’est important de mettre un cadre qui n’est pas discriminatoire pour l’orientation sexuelle des individus ou l’identité de genre. Il faut agir. C’est intolérable que de telles pratiques aient lieu dans notre société. »

Dans un projet de loi qui devrait être déposé cet automne, il envisage non seulement de bannir les thérapies de réorientation sexuelle, mais également de faire en sorte que les personnes qui les ont subies puissent obtenir réparation.

Quelque 47 000 Canadien(ne)s gais, lesbiennes, ou transgenres en auraient été victimes, d’après une étude du Centre de recherche communautaire, un organisme qui les représente.

« Intolérable » ! « subies »… « victimes » ? Autant de mots sombres, pleins de sous-entendus. Les personnes qui sont passées par ces thérapies ont-elles été forcées de les suivre, s’il s’agit de mineurs ne sont-ils pas sous l’autorité de leurs parents ? Lesdites thérapies sont-elles donc nuisibles ? Peut-être certaines thérapies devraient-elles être interdites, mais celles qui consistent en une interaction verbale entre un professionnel et un patient sont-elles donc néfastes ? Où est le tort infligé ? Où est le crime qui mériterait réparation ?

Apparemment, les prohibitionnistes des thérapies réparatives ne sont même pas fichus d’avoir une idée exacte de ce phénomène, donc, devrait-on conclure, de ses effets et répercussions. Selon Radio-Canada :

« Des fois, c’est très insidieux, explique Ariane Marchand-Labelle, du Conseil québécois LGBT. On n’a pas la recherche disponible actuellement pour vraiment cibler, savoir exactement combien il y en a qui se font au Québec, mais on sait que les conséquences sont très graves. »

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Le Dáil Éireann (chambre basse d’Irlande) approuve l’euthanasie par 10 voix

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

La chambre basse d’Irlande a adopté un projet de loi sur l’euthanasie par dix voix, celui-ci pourra donc passer en commission. Dire que cela ne fait que deux ans que les Irlandais ont voté lors du référendum qui abrogea l’Amendement n° 8 accordant un droit égal à la vie de la mère et de l’enfant à naître… maintenant ils en sont à l’euthanasie. Selon Gènéthique :

A Dublin, le Dáil Éireann a adopté hier le projet de loi « Dying With Dignity » qui entend autoriser le suicide assisté en Irlande. Adopté à seulement dix voix près, le projet de loi va maintenant passer en commission.

[…]

Selon le projet de loi voté hier, « la maladie terminale d’une personne devra être certifiée par deux médecins, ainsi que son désir explicite de mettre fin à sa propre vie avec l’aide d’un autre ». Actuellement l’aide au suicide est un délit passible d’une peine de 14 ans de prison.

Ça ressemble drôlement à ce que le Canada avait d’abord permis en matière d’euthanasie en 2015, maintenant, nous nous en allons vers la mise à mort volontaire des personnes non en fin de vie. L’Irlande suivra le Canada, comme le Canada suit les Pays-Bas et la Belgique. Quand on commence à légaliser ou à dépénaliser des pratiques comme l’avortement et l’euthanasie, on finit toujours par les libéraliser de plus en plus, contredisant par là les instigateurs de ces barbaries.

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92% des Français estiment que l’«avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Le 8 octobre l’Assemblée nationale française débattra sur un projet de loi visant à étirer le délai d’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse. C’est dans ce contexte que l’agence IFOP publie un sondage commandé par Alliance Vita sur l’avortement, selon Le Figaro :

À la veille du débat parlementaire prévu jeudi 8 octobre, sur une proposition de loi de deux députées écologiste et ex-LREM, visant à allonger le délai légal d’accès à l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse, l’IFOP publie un sondage sur « les Français et l’IVG », commandé par l’association pro-vie — c’est-à-dire, opposée à l’avortement — Alliance Vita, et réalisé du 30 septembre au 1er octobre 2020.

Ce sondage, réalisé auprès de 1039 personnes, montre entre autres que 92 % des Français considèrent que l’avortement laisse de douloureuses traces psychologiques aux femmes, d’après Le Figaro :

Ainsi, 92 % des personnes interrogées considèrent qu’« un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ». Ils étaient 89 % en 2016.

C’est donc un fait qui va à l’encontre du récit gouvernemental (et des organismes spécialisés en avortement) sur l’avortement, qui, selon ce dernier, n’aurait pas d’effet sur la santé psychologique des femmes, rapporte Le Figaro :

« Au fur et à mesure des années, cela confirme que le ressenti des Français est bien que l’avortement laisse des traces psychologiques, ce qui contredit ce que le gouvernement affirme sur son site officiel d’information sur l’IVG », commente Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance Vita, interrogée par Le Figaro. Le gynécologue Philippe Faucher, cité sur le site ivg.gouv.fr, affirme en effet qu’il « n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement »... tout en ajoutant que certaines femmes « sont tristes » ou « pleurent » et qu’il ne faut pas hésiter alors à consulter un psychologue.

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