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Michel Cadotte en libération conditionnelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

L’homme qui avait tué son épouse « par compassion » a obtenu sa libération conditionnelle lundi dernier, rapporte Le Journal de Montréal :

« Vous êtes en mesure de purger votre peine dans un cadre moins restrictif que l’incarcération, tout en ne représentant pas un risque indu pour la société », peut-on lire dans le rapport de la Commission québécoise des libérations conditionnelles de Michel Cadotte, rendu ce lundi.

Cet homme avait été condamné à deux ans de prison moins un jour pour le meurtre de sa femme, fortement atteinte d’Alzheimer, commis en février 2017. M. Cadotte en avait pris soin pendant neuf ans, avant de « craquer » et de l’étouffer avec un oreiller…

Quoi de plus idiot que de parler de tuer « par compassion », puisque le mot compassion signifie « souffrir avec » ou tout simplement partager la souffrance d’autrui ; si l’on tue la personne qui souffre, c’est qu’on ne veut plus partager cette souffrance.

Toujours est-il que le jury avait préféré le prononcer coupable d’« homicide involontaire » et non d’homicide volontaire, réduisant en cela de beaucoup sa peine. Je doute fort de la pertinence de cette « mansuétude ».

Ayant encore devant lui deux cent quarante heures de travaux communautaires, M. Cadotte se serait trouvé une « nouvelle conjointe » en prison, une femme « impliquée dans la cause de la détresse vécue par les aidants naturels », rapporte Le Journal de Montréal

La commission chargée d’accorder les libérations avait, en automne 2018, désapprouvé le désir de M. Cadotte d’aller vivre chez cette femme une fois libéré, une des raisons pour laquelle on ne l’avait pas encore remis en liberté. Ensuite, M. Cadotte a apparemment changé de plan pour l’immédiat, et la commission, lors de la seconde comparution, a approuvé sa sortie de prison.

Au fait, pourquoi M. Cadotte ne représenterait-il pas toujours un danger, spécialement pour une « conjointe » ? Certes « en raison du comportement exemplaire de Cadotte en détention, les commissaires ne se sont pas opposés à une libération conditionnelle », rapporte Le Journal de Montréal, mais n’avait-il pas un comportement que la commission aurait pu considérer comme exemplaire avant le meurtre ? La peine qu’il a reçue est bien légère pour le crime odieux qu’il avait commis, aura-t-il compris la leçon ? Les médias n'ont-ils pas tiré leur mouchoir pour pleurer sur le pauvre petit Cadotte ? Et notre société qui penche vers l'euthanasie des handicapés mentaux...

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Le Parlement britannique débattra du suicide assisté cette semaine

Par la Society for the Protection of Unborn Children — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Nensia/freepik

Il est essentiel que les députés soient présents et s’expriment contre le suicide assisté [euthanasie].

Royaume-Uni, 21 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Le Parlement britannique débattra du suicide assisté le jeudi 23 janvier.

La Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) exhorte les pro-vie à envoyer un courriel à leurs députés afin de leur demander d’assister au débat et de s’exprimer contre la légalisation du suicide assisté.

Que se passe-t-il ?

Le jeudi 23 janvier à 15 h, le député Christine Jardine lancera un débat au Westminster Hall sur l’aide médicale à mourir. Les débats au Westminster Hall donnent aux députés l’occasion de soulever des questions de portée locale ou nationale et de recevoir une réponse d’un ministre du gouvernement. Ces débats ne peuvent pas changer la loi et il n’y a pas de vote. Cependant, ce débat fait partie de la campagne des groupes de pression du suicide assisté en vue de changer la loi, il est donc vital que les députés y assistent et s’expriment contre le suicide assisté.

Une vidéo de deux minutes ci-dessous montre combien le suicide assisté mettrait les personnes handicapées et vulnérables en réel danger.

SPUC encourage les pro-vie à envoyer cette vidéo par courriel à leurs députés et à y prendre des points de leur exposé sur le suicide assisté.

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Richard Décarie bat la campagne


Richard Décarie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (retournée, côtés flous rajoutés) : MikePatton38/Wikimedia Commons

Richard Décarie, Québécois pro-vie, se lance résolument dans les démarches obligatoires pour les aspirants candidats à l’investiture du Parti conservateur du Canada (PCC), devant amasser quelque 300 000 $ et 3000 signatures, provenant de 7 provinces ou territoires au minimum, ce qui est exigent, fait-il remarquer dans un courriel envoyé dans le cadre de sa précampagne :

Une telle campagne est très exigeante, mais cela représente une opportunité exceptionnelle qui s’ouvre pour les socio-conservateurs, avec notamment la candidature du libéral Jean Charest.

Jean Charest, ex-Premier ministre libéral du Québec et ex-chef du Parti progressiste conservateur du Canada (le parti qui a fusionné avec l’Alliance canadienne pour donner le PCC actuel) songe à se présenter à la course à la chefferie, présentant donc un danger de libéralisation progressiste du PCC !

M. Décarie dispose d’un certain appui dans le RoC (Rest of Canada), à l’ouest du Québec, mais le Québec lui-même reste à réveiller :

Je dispose d’une organisation sociale conservatrice à l’échelle du RoC, et de la présidence de ma campagne de l’ex-député Brad Trost, de l’appui des organismes pro-vie, etc., mais nous devons mobiliser le Québec !

Dans le système du PCC, lors de l’élection du chef, chaque comté représente 100 points, points dont la totalité reviendra au candidat qui aura remporté la majorité des voix du comté. Or, fait particulier (qui a même été l’objet d’un vote lors du congrès sur la politique du parti à Halifax en 2018, sans résultat), le nombre de membres d’un comté n’influe pas sur le nombre de points que celui-ci représente. Au Québec, il y a un peu moins de 8000 membres, tandis qu’en Alberta, un simple comté peut en compter plus de 50 000… et il y a 78 comtés au Québec. D’où l’importance pour les Québécois pro-vie de se mobiliser, car on peut être sûr qu’un Jean Charest ne ménagera pas sa peine auprès de ses concitoyens de province. Remarquez qu’il suffirait dans l’état actuel des choses d’une cinquantaine de nouveaux membres « pro-Décarie » pour remporter les 100 points de certains comtés.

Si vous vous intéressez à la campagne de Richard Décarie, il est possible de s'inscrire sur son site (en développement) : RichardDECARIE.ca.

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Une étudiante sage-femme suspendue 4 mois parce membre d’un organisme pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Être pro-vie peut vous occasionner des ennuis, dans le cas particulier d’une étudiante en dernier année du métier de sage-femme, en Grande-Bretagne, le simple fait d’être membre d’un organisme pro-vie lui a valu d’être suspendue pendant quatre mois, le temps d’une enquête sur ses aptitudes professionnelles… D’après Gènéthique :

Au Royaume-Uni, une étudiante en dernière année d’école de sage-femme qui était membre d’une association de défense de la vie a été suspendue pendant 4 mois, le temps qu’une enquête soit menée sur son aptitude à exercer la profession. Par une décision du 13 janvier 2020, le Comité d’Aptitude Professionnel a rejeté les allégations et l’étudiante a été réhabilitée. Toutefois, sa suspension l’a empêchée de passer ses examens, prolongeant ainsi la durée de ses études. L’étudiante vient de déposer une plainte auprès de l’Université et entend se défendre.

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Pour le Collège des médecins du Québec, l’avortement est un soin de santé…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pressfoto/freepik

Répondant aux questions partisanes de Dutrizac sur les ondes de QUB radio, Richard Décarie, qui songe à se lancer dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, avait simplement déclaré, parlant de la façon dont il agirait par rapport à la question de l’avortement en tant que potentiel chef du parti et éventuel Premier ministre, selon Le Journal de Montréal (JdM) :

« Au niveau fédéral, la loi, elle, est au niveau du financement des soins de santé à travers tout le pays. [...] Au niveau des soins de santé, un soin doit être qualifié comme étant un soin de santé avant d’être financé, et je vous annonce que l’avortement, ce n’est pas un soin de santé, et pourtant c’est financé à 100 % »

Le petit passage « l’avortement ce n’est pas un soin de santé » n’a pas échappé aux traqueuses de « fausses nouvelles », Sarah Daoust-Braun et Marie-Christine Trottier, qui font leur profession au JdM de dénicher, entre autres, les déclarations (qu’elles croient) fallacieuses des politiciens.

Ayant déniché ce qu’elles s’imaginent sans doute être une perle en son genre, Mmes Daoust-Braun et Trottier, déclarant que l'avortement est un « soin de santé », révèlent que le Collège des médecins du Québec considère que « l’avortement est bel et bien considéré comme un soin de santé dans la province et est financé par le régime public québécois. L’interruption volontaire de grossesse est assurée en vertu de la Loi québécoise sur l’assurance maladie ». Elles ont manqué l’occasion de ne pas tomber dans les « fausses nouvelles ».

Car combien même la loi ou le Collège des médecins lui-même déclarerait que l’avortement est un « soin de santé » cela ne l’en ferait pas pour autant.

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Un homme de 45 ans, jugé pour pédopornographie, dit qu’il est une fille de 8 ans


Joseph Gobrick.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : Upnextcanadatv/Twitter

Joseph Gobrick, âgé de quarante-cinq ans, clame devant le tribunal qu’il est une fille de huit ans et que le Premier amendement de la Constitution lui donne le droit de regarder de la pédopornographie (d’autant plus qu’il est une fillette, dit-il), crime pour lequel il comparaît devant une cour du Michigan.

Peut-être que ce qui inspire en lui cette veine fantaisiste sont les quelque vingt ans de prison en suspens au-dessus de sa tête…

Toujours est-il que son argumentaire s’inscrit dans une façon de penser de plus en plus répandue, bien qu’elle s’applique le plus souvent à l’identité sexuelle.

« J’ai toujours été une petite fille de 8 ans, même quand je dessine et dans mes fantasmes, je suis toujours une petite fille de 8 ans » affirme M. Gobrick, selon Summit News, voulant démontrer par là qu’il ne pouvait être condamné en tant que mineure.

Voyant que ses prétentions ne convainquaient pas le juge, M. Gobrick a eu le front de sous-entendre que le tribunal, la loi en fait, était nazi, car, d’après Summit News, « En vertu de la loi, Auschwitz était légal », disait-il, arguant : « ce que vous faites ici est mal, tout comme Auschwitz l’était »…

Personne n’aurait de mal à démontrer que ces affirmations sont grotesques, le juge ne s’en est sûrement pas laissé compter d’ailleurs. Cependant, dans un avenir plus ou moins proche, étant donné la marche (à reculons et à quatre pattes) de la pensée dans le cadre de la société, comme dans les lois, de tels arguments n’obtiendront-ils pas raison devant une justice de plus en plus aveugle ?

Devant la loi, M. Gobrick pourrait très bien être Mlle, bien qu’on ne sache pas sur la base de quelle réalité le législateur cautionnerait une telle assertion. Mais légalement (puisqu’on en est rendu là…), pourquoi ne pas reconnaîtrons pas que M. Gobrick a huit ans, il n’y aurait rien de plus illogique que de reconnaître qu’il est une femme ?

Et comme l’explique Matt Walsh du Daily Wire, selon Summit News :

« Au moins un homme qui “se sent comme un enfant” peut à juste titre faire remarquer qu’il a été enfant un jour, il a donc une certaine base de référence pour apprécier ces sentiments. Et au moins, il est logique, dans le cas de certains handicaps mentaux, de dire qu’un adulte “a le cerveau d’un enfant”.

Rien de tout cela ne justifie Gobrick en aucune mesure, mais ce que je veux dire, c’est que le transâgisme est en fait plus crédible et a plus de sens que le transgenrisme. C’est toujours faux, mais légèrement moins [disons que le sophisme est plus subtil]. L’âge change, après tout. Je ne serai pas un homme de 33 ans pour toujours. Mais je serai un homme pour toujours. Si mon sexe est une caractéristique fluide, à quel point mon âge n’est-il pas plus fluide ? »

Si l’on permet l’un, qu’est-ce qui empêchera qu’on légalise l’autre, d’ici cinq à dix ans ?

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Le Parlement allemand rejette le projet de loi visant à faire de chaque citoyen un donneur d'organes par défaut

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gros de la nouvelle est que le Parlement allemand a rejeté un projet de loi qui aurait fait de chaque citoyen allemand un « donneur » d’organes potentiel, adoptant plutôt un autre projet de loi qui ne change pas grand chose à la situation actuelle en Allemagne à ce sujet. Selon LifeSiteNews :

Le Parlement allemand a rejeté la « solution d'objection », une proposition visant à faire de chaque citoyen un donneur d'organes par défaut.

En lieu et place, les députés ont accepté la proposition alternative d'Annalena Baerbock du Parti vert.

L'objectif de la proposition Baerbock est d'encourager un examen régulier de la question du don d'organes. Les gens seraient encouragés à enregistrer leur décision, qu'ils soient pour ou contre le don d'organes, dans une base de données en ligne. Cette décision pourrait être modifiée à tout moment.

Proposée par le ministre de la Santé ouvertement homosexuel Jens Spahn, membre de l'Union chrétienne-démocrate, la « solution d'objection » n'a reçu que 292 voix en faveur, alors que 379 législateurs ont voté contre. Le vote final sur la proposition Baerbock a eu 432 oui et 200 non. Les parlementaires ont pu voter pour les deux propositions, ce qui explique la fluctuation dans le décompte des voix.

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Pour Pierre Poilievre, éventuel candidat à l’investiture du Parti conservateur du Canada, « le mariage gay est un succès »


Pierre Poilievre, député conservateur dans la circonscription fédérale ontarienne de Carleton, ex-ministre fédéral des Ressources humaines et du Développement social et éventuel candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée — côtés flous rajoutés) : Manning Centre/Flickr/Wikimedia Commons

Pierre Poilievre, député du Parti conservateur dans la circonscription ontarienne de Carleton et ancien ministre fédéral des Ressources humaines et du Développement social, est sur le point de se jeter dans la course à l’investiture du parti. D’après La Presse :

Même s’il n’est pas encore officiellement candidat dans la course à la direction du Parti conservateur, le député Pierre Poilievre tient à ce que son parti tourne rapidement la page sur les questions sociales comme les mariages gais et l’avortement – des enjeux qui ont fait dérailler la campagne des conservateurs aux dernières élections.

Il est possible que les enjeux de l’avortement et du « mariage gay » aient sabordé la campagne des conservateurs lors des élections fédérales de 2019, mais dans quel sens, par opposition à ceux-ci, par leur approbation négative ou à cause d’une position floue à leur sujet ? Toujours est-il que M. Poilievre s’annonce en hissant un pavillon plutôt rouge que bleu.

Répondant aux questions du journaliste de La Presse, il a révélé ses positions politiques par rapport aux questions de l’avortement et de la reconnaissance officielle de l’État des paires de même sexe :

« Je suis favorable aux mariages gais. Point final. J’ai voté contre il y a 15 ans. Mais j’ai beaucoup appris, comme des millions et des millions de gens partout au Canada et à travers le monde. Je constate que le mariage gai est un succès. L’institution du mariage doit être ouverte à tous les citoyens, peu importe leur orientation sexuelle », affirme d’emblée le volubile député dans une entrevue à La Presse.

Et sur l’avortement, il déclare qu’un éventuel gouvernement conservateur qu’il dirigerait ne présenterait jamais un projet de loi sur cet enjeu. Mais il irait plus loin en s’assurant qu’aucun projet de moi [sic — dans le contexte du texte cela devrait être « projet de loi »], même privé, ne soit adopté non plus.

« C’est ma position », a-t-il affirmé.

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Il insulte les catholiques sur France Inter : il présente ses excuses aux… LGBT


Frédéric Formet.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le prétendu « humoriste » Frédéric Formet avait braillé, sur la chaîne de télévision France Inter, une chanson blasphématoire où il faisait du Christ une sorte de pervers, tant à la mode actuellement, pendant que les animateurs riaient comme des bossus.

Mais devant l’avalanche de critiques, justement indignées, de ceux qui honorent Jésus-Christ, et devant les clameurs de quelques-uns qui se sont insurgés contre le caractère « homophobe » qu’ils ont apparemment ressenti dans cette chansonnette, M. Formet s’est excusé… auprès du mouvement LGBT, oubliant les principaux intéressés, ou Le principal. Selon Le Salon Beige :

Après sa chronique « humoristique » intitulée « Jésus est pédé », sur France Inter, Frédéric Fromet a reçu une avalanche de reproches sur les réseaux sociaux, mais aussi plusieurs plaintes via la médiatrice des antennes de Radio France. Problème : le chansonnier ne s’est pas excusé pour ce qu’on lui reproche réellement.

En effet, si une partie de la gauche s’est insurgée du caractère homophobe de sa chanson, la majorité des critiques venaient de sa charge contre le catholicisme.

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La Cour d'appel de Colombie-Britannique juge qu'un père doit employer « lui » pour désigner sa fille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une triste affaire qui dure depuis deux ans environ. D’après LifeSiteNews :

La Cour d'appel de la Colombie-Britannique a statué vendredi qu'une jeune fille de 15 ans était assez âgée pour consentir à des injections de testostérone, malgré les objections de son père qui affirme que sa fille troublée avait été influencée par des militants du transgenrisme et ne comprenait pas les conséquences à long terme de sa décision.

La décision rendue en appel le 10 janvier a également placé le père sous une « ordonnance de conduite » en vigueur jusqu'en avril, qui lui ordonne de reconnaître sa fille, maintenant âgée de 15 ans, comme étant de sexe masculin, d'utiliser des pronoms masculins pour la désigner et de l'appeler par le nom masculin qu'elle a choisi.

En vertu d'une interdiction de publication de tout renseignement pouvant permettre d'identifier les noms des parties, le père est désigné par les termes « CD » et sa fille par le terme « AB ».

« Bien que CD ait bien sûr pleinement droit à ses opinions et à ses croyances, il ne peut pas oublier que AB, maintenant âgé de 15 ans, avec le soutien de sa mère et de ses conseillers médicaux, a choisi une ligne de conduite qui comprend non seulement un traitement hormonal, mais le changement légal de son nom et de son identité sexuelle », peut-on lire dans la décision du juge en chef de la Cour d'appel de la Colombie-Britannique Robert Bauman, du juge Harvey Groberman et du juge Barbara Fisher [dans le texte anglais, les adjectifs possessifs marquant le genre du possesseur désignent le masculin, soit que les juges aient décidé de masculiniser la jeune fille dans leur texte, ou qu’ils emploient le masculin générique vue qu’ils veulent garder son identité inconnue*].

La Cour a rédigé une autre ordonnance de conduite ordonnant à CD de ne pas, « directement ou indirectement, par l'entremise d'un agent ou d'un tiers, publier ou partager de l'information ou de la documentation concernant le sexe, l'identité sexuelle, l'orientation sexuelle, la santé mentale ou physique, l'état médical ou les thérapies de AB », sauf avec les avocats et le personnel médical participant à l'affaire.

Ils ont concédé à CD le droit « d'exprimer son opinion dans ses communications privées avec sa famille, ses amis proches et ses conseillers proches, à condition qu'aucune de ces personnes ne fasse partie d'un média ou d'un forum public, ou y soit lié, et à condition que CD obtienne l'assurance de ceux avec qui il communique ces informations ou des opinions qu'ils ne divulgueront pas ces informations à autrui ».


*Commentaire d’A. H.

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