Des étudiants, des hommes, demandent un filtre contre la pornographie sur le réseau sans fil de leur université

University of Notre Dame du lac (Université Notre-Dame du lac), à South Bend en Indiana aux États-Unis.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adawson8/Wikimedia Commons
Une réaction saine qui, espérons-le, se répandra au-delà des États-Unis où les faits se déroulent. Extrait du Daily Beast :
Laissez un commentaire Lire la suiteLes républicains et les féministes radicales l'ont pratiquement abandonné, mais la lutte contre la pornographie a de nouveaux champions improbables : les hommes d'université.
Combinant l'énergie du mouvement #MeToo avec une ferveur morale, les étudiants des universités de tout le pays ont dit au Daily Beast qu'ils s'efforçaient de bannir la pornographie de leurs campus.
La démarche a débuté à l'Université Notre-Dame en octobre, lorsque 80 étudiants ont rédigé une lettre ouverte demandant un filtre contre la pornographie sur le WIFI du campus. Depuis, le rédacteur principal de la lettre, Jim Martinson, a déclaré avoir reçu des courriels de plus de 40 étudiants d'autres universités qui souhaitent installer un filtre sur leur propre campus.
La doyenne de Georgetown Amelia Irvine, une ardente conservatrice, a déclaré au Daily Beast que la lettre de Martinson l'avait inspirée de faire pression pour obtenir quelque chose de semblable dans son université catholique. Elle a l'intention de recruter du soutien pendant les vacances d'hiver et de lancer une lettre ouverte ou une pétition au printemps.
Les étudiants d'écoles laïques comme Harvard, Princeton et l'Université de Pennsylvanie ont également déclaré qu'ils étaient enthousiasmés par l'idée, mais qu'ils cherchaient encore à savoir comment elle pourrait fonctionner sur leurs campus. À Princeton et à Penn, les étudiants ont dit qu'ils déposaient et distribuaient déjà des dépliants sur les dangers de la pornographie sur le campus.
Union européenne : la Pologne et la Hongrie bloquent l'agenda LGBT

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Campus France/Flickr
Grâce à la Pologne et à la Hongrie, l'Union européenne n'aura pas de projet de directive LGBT. Extrait du Salon beige :
Laissez un commentaireJeudi 6 décembre, lors d’un conseil des affaires sociales à Bruxelles, la Hongrie et la Pologne ont refusé la référence aux LGBTIQ dans un projet de directive traitant de « l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d’âge ou d’orientation sexuelle ».
Conséquence (rare) : les ministres des affaires sociales des Vingt-Huit n’ont pas pu adopter de « conclusions du conseil. »
Facebook débloque l'image du Père Noël adorant l'Enfant Jésus après qu'un article de LifeSiteNews soit rendu viral

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jennifer Beahm Crawford/Facebook
Facebook avait rendu plus difficile l'accès de cette image du Père Noël* génuflectant devant l'Enfant Jésus, et ce, pour cause de « violente ou graphique »! C'est à n'y rien comprendre et les explications de Facebook sont nébuleuses. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireFacebook avait censuré une image du Père Noël agenouillé devant l'Enfant Jésus qu'il avait jugée « violente ou graphique », ce qu'il a cessé de faire après qu'un article de LifeSiteNews sur ce sujet soit rendu viral le 5 décembre.
Facebook avait opacifié la photo, expliquant que « la photo était automatiquement masquée pour que vous puissiez décider si vous voulez la voir ».
Les utilisateurs devaient ensuite cliquer sur un bouton pour découvrir la photo. Les utilisateurs de Facebook peuvent désormais diffuser librement l'image sans qu'aucune étape supplémentaire ne soit nécessaire pour la voir.
Capture d'écran de Facebook censurant l'image du Père Noël et de l'Enfant Jésus. Après que LifeSiteNews ait écrit le 5 décembre sur la censure de la photo par Facebook, l'histoire est devenue virale. En moins de 18 heures, l'histoire a été relayée sur Facebook plus de 42 000 fois par les lecteurs de LifeSiteNews et a été vue environ 60 000 fois.
L'histoire a reçu un coup de pouce lorsqu'elle a été reprise par le chroniqueur conservateur américain Todd Starnes et publiée sur son blog aujourd'hui. Il a également été repris par The Blaze dans un post aujourd'hui.
Il est intéressant de noter que l'image a été restaurée le jour de la fête de la Saint-Nicolas, appelé Père Noël, qui est vénéré pour sa gentillesse et sa générosité.
Facebook explique sur son site ce qu'il entend par « Violence et contenu graphique » :
« Nous savons aussi que les gens ont des sensibilités différentes en ce qui concerne le contenu graphique et violent. Pour cette raison, nous ajoutons une étiquette d'avertissement sur les contenus particulièrement graphiques ou violents afin qu'ils ne soient pas accessibles aux personnes de moins de dix-huit ans et que les gens soient conscients de la nature graphique ou violente avant de cliquer pour les voir », déclare le géant des médias sociaux.
« Nous péchons par excès d'indulgence en autorisant le contenu, surtout lorsque certains le trouvent répréhensible, » déclarent les normes communautaires de Facebook, affirmant qu'il le fait dans le but de maintenir un « environnement sûr » pour sa « communauté Facebook ».
On ne sait toujours pas pourquoi l'image de l'Enfant Jésus et du Père Noël a été considérée par Facebook comme un « contenu violent et graphique. »
*Une petite note, En anglais le « Père Noël » c'est Santa Claus (appellation qui n'est d'ailleurs pas de l'anglais) ou Saint Nicolas. Il est un peu difficile de savoir comment traduire Santa Claus, pour la bonne raison qu'il faut savoir s'il s'agit de Saint Nicolas ou de sa version protestantisée et même laïcisée (Santa Claus), le Père Noël. Je ne l'appellerai pas Saint Nicolas puisque sur l'image ce n'est manifestement pas un évêque. Mais comme il est dans une position digne (il adore Dieu), s'il n'est Saint Nicolas, ce pourrait être un bon Père Noël. — CQV
Des euthanasies précipitées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : tOrange.biz
Ainsi, des Québécois se feraient euthanasier sans avoir vraiment exploré les diverses possibilités de soins ou de soulagements offerts par la médecine. C’est proprement honteux ! Les chercheuses qui ont mené l’étude, qui nous apprend ces faits, disent aussi que normalement les patients devraient être informé des soins auxquels ils droits avant d’envisager de les euthanasier.
Vers la fin de l’article de La Presse qui rapporte leur étude, on voit que les chercheuses sont manifestement pour l’euthanasie et posent quelques questions rhétoriques ayant pour but de faciliter l’accès à l’euthanasie (dans le jargon moderne Aide médicale à mourir, AMM).
Rappelons-le, l’euthanasie est intrinsèquement mauvaise. Il n’est même pas nécessaire si l’on ne considère que le côté de la souffrance, la sédation palliative (qui peut facilement tourner à l’euthanasie si l’on n’y prend garde) est là pour ça, et il était déjà possible d’échapper à l’acharnement thérapeutique avant la légalisation de l’euthanasie.
Extrait de La Presse :
Laissez un commentaireDes patients québécois ont reçu l’aide médicale à mourir (AMM) sans avoir pris le temps d’explorer toutes leurs autres options de soins de fin de vie. Dans certains cas, la question des soins palliatifs a été abordée seulement après qu’ils eurent demandé l’AMM, révèle une étude inédite que La Presse a obtenue.
C’est ce qu’ont découvert trois chercheuses en éthique – Lori Seller et Véronique Fraser, du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), ainsi que Marie-Ève Bouthillier, du CISSS de Laval – après avoir épluché 80 dossiers de patients qui ont demandé l’AMM depuis 2015 dans la province.
« Lorsque l’AMM a été légalisée au Québec il y a trois ans, les directives cliniques recommandaient que l’AMM demeure une option exceptionnelle », expliquent les chercheuses, qui viennent de publier les résultats de leur étude dans une publication scientifique britannique, le Journal of MedicalEthics.
« Ce n’est pas une obligation légale que les patients passent à travers toutes leurs autres options avant d’avoir recours à l’AMM », explique Mme Seller, conseillère en éthique au CUSM, en entrevue avec La Presse.
« Mais selon les directives cliniques, les médecins et les patients souffrants en fin de vie sont incités à considérer l’ensemble des interventions de soins et de traitements qui peuvent être opportuns, afin que le recours à l’AMM demeure exceptionnel. »
— Lori Seller, chercheuse en éthique
L’étude révèle également que les patients qui demandent l’AMM sont atteints en grande majorité d’un cancer, ont en moyenne 70 ans et vivent de grandes souffrances physiques. Les hommes sont un peu plus nombreux (54 %) que les femmes (46 %) à en faire la demande.
Parmi les 80 cas étudiés, la moitié des patients (43) ont reçu l’AMM. Il s’est écoulé en moyenne six jours entre leur requête et leur mort.
Dans la majorité des cas, les patients ont obtenu une consultation en soins palliatifs moins de sept jours avant de faire leur demande d’AMM. Dans certains cas, la consultation en soins palliatifs est survenue carrément après la demande d’AMM.
Taïwan : le « non » au mariage homosexuel ignoré par l’intelligentsia

Taipei, capital du Taïwan.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pellden/Wikimedia Commons
La Cour suprême de Taïwan ayant déclaré (comme c'est apparemment l'habitude dans les Cours suprêmes) que l'interdiction du « mariage "homosexuel" » était inconstitutionnelle, elle a donné deux ans au gouvernement pour modifier la loi, et... Extrait de FSSPX.News :
Laissez un commentaireLes Taïwanais ont voté en masse contre les unions civiles homosexuelles, tandis que l’exécutif se réserve le droit de passer outre l’avis des électeurs. Selon les résultats officiels le non l’a emporté à 67,26 %.
Le 24 novembre 2018, les Taïwanais ont pu se prononcer par voie référendaire sur les unions contre nature.
Sur cinq motions présentées, trois d’entre elles réaffirmaient la définition traditionnelle du mariage. Ce sont elles qui ont été adoptées par les électeurs, aux dépens des deux autres qui étaient soutenues par les groupes de pression homosexuels.
Facebook censure encore les pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore, encore et encore. Extrait de News Busters :
Facebook a été critiqué lors des audiences au Congrès (américain) pour la pratique du « shadowbanning », qui laisse les conservateurs publier du contenu de droite, mais empêche subtilement les utilisateurs de le voir.
Au cours des dernières 24 heures [compte fait le 5 décembre*], pratiquement aucun des 3 millions d’habitués de PragerU n’a pu visionner ses vidéos récemment diffusées, dont une présentation pro-vie organisée par l’activiste Lila Rose ainsi que des vidéos de Ben Shapiro et Candace Owens sur d’autres sujets. Même en ces temps où la haute technologie est menacée de poursuites judiciaires, les gauchistes de la Silicon Valley ne semblent pas pouvoir se retenir de bannir les conservateurs de premier plan.
Obianuju Ekeocha, une militante nigériane pro-vie, a porté les mêmes accusations envers le géant de la technologie lorsqu’elle a découvert que Facebook avait censuré son article,
*CQV
Laissez un commentaireL’attestation pro-avortement d’Emploi d’été Canada : les libéraux reculent pour mieux frapper

Justin Trudeau, premier ministre du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canada Summer Games/Flickr
Les libéraux lâchent du lest au sujet des subventions accordées par le biais du programme Emplois d’été Canada, ils ont retiré de leur attestation pro-avortement, qui y est liée, l’exigence que le mandat principal de l’employeur soit conforme aux « droits en matière de procréation, » entre autres, ce qui signifie l’avortement, la contraception, etc.
Mais permettez-moi de douter que cela change vraiment quoi que ce soit, car la nouvelle attestation déclare que l’emploi ou le projet financé ne devra pas restreindre l’accès des femmes à l’avortement. Par conséquent, les pro-vie ne pourront pas plus recevoir de subventions qu’avant, car les pro-vie travaillent précisément à restreindre (légalement) et même à interdire l’accès à l’avortement.
Vous me direz peut-être que la Charte des droits et libertés nous garantirait d’une telle discrimination, mais il n’en sera rien. La « liberté d’expression » est supposée nous permettre légalement de parler contre des lois en vigueur, à moins que cela ne soit vraiment très préjudiciable, comme d’inciter les gens au génocide. Et le fait de se placer en face d’un avortoir ou d’entretenir des centres d’aide aux femmes enceintes ne peut (par exemple) en aucun cas restreindre l’accès à l’avortement (chose très préjudiciable au yeux du libéral) ou causer de dommages préjudiciables (à moins de prendre en compte le revenu à la baisse de l’avortoir).
Pourtant, les libéraux ont interprété la « liberté d’expression », bien libérale, à leur façon, quand ils ont imposé la première attestation pro-avortement. Et je ne vois pas pourquoi ils ne continueraient pas ainsi, puisqu’ils n’ont pas retiré la notion d’avortement de l’attestation en question et qu'ils considèrent que manifester paisiblement devant un avortoir ou entretenir un centre pour femmes enceintes doit être très préjudiciable (aux yeux du libéral) et restreindre l'accès à l'avortement.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes abus sexuels dans l’Église dus aux réseaux de prêtres homosexuels ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici une lettre du président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, qui a été envoyée à Mme Denise Bombardier le 4 décembre en réponse à son article critiquant les propos que le pape a récemment tenus au sujet du problème de l’homosexualité dans l’Église :
Madame,
Pour faire suite à votre article paru dans le Journal de Montréal aujourd’hui (le 4 décembre), je pensais vous éclairer sur certains points ayant rapport avec l’homosexualité et la crise des abus sexuels dans l’Église catholique. En fait, hier nous venons de publier une vidéo de près de 2 heures sur les scandales d’abus sexuels dans l’Église catholique, et ce qui suit ne fait que résumer le contenu de cette vidéo :
Résumé de l’argument contenu dans la vidéo :
1) Les prêtres dans l’Église catholique sont tous des hommes.
2) 98 % des hommes, dans la population en général, sont d’orientation hétérosexuelle (2 % d’orientation homosexuelle)
3) Or, 80 % des victimes d’abus sexuels envers mineurs dans l’Église sont de sexe mâle, et la plupart des victimes sont d’un âge qui varie entre 10-17 ans. (Voir Rapport John Jay, Rapport Sullins)
4) Donc, on ne parle pas du tout de pédophilie dans l’Église, mais d’hébéphilie (10-13 ans) et d’éphébophilie (14-17 ans).
5) Dans la population en général, 87 % des victimes d’abus sexuels sont de sexe féminin (au Canada, entre 2009 et 2014, il y a eu 117 000 abus sexuels, 87 % contre des personnes de sexe féminin, dont 25 % de 13 ans et moins). 98 % des abus sont commis par des mâles.
6) Bref, si les hommes d’Église étaient un reflet de la population mâle en général, nous devrions nous attendre à ce qu’une grande majorité des victimes soient de sexe féminin. Mais seulement 20 % le sont.
5) De plus, selon les recherches du Dr Paul Sullins (2018), il existe une corrélation presque parfaite (0,93) entre le pourcentage de prêtres homosexuels dans le clergé, et le nombre d’abus sexuels sur mineurs, au cours des années.
6) Le pourcentage de prêtres homosexuels dans les années 50 était le double de celui de la population en général, soit 4 % des prêtres. Aujourd’hui, nous sommes à 8 X le pourcentage de la population en général, soit 16 % des prêtres.
7) Maintenant, il faut tenter d’expliquer cette corrélation entre le % de prêtres homosexuels et le nombre d’abus sur mineurs (10-17 ans), par les hypothèses suivantes :
7 a) Qu’il y aurait un lien causal entre homosexualité et hébéphilie/éphébophilie, c’est-à-dire que les personnes aux prises avec des attraits envers le même sexe auraient possiblement, et cela, plus que les hétérosexuels, des attraits envers des personnes plus jeunes, du même sexe (hébéphilie 10-13 ou éphébophilie 14-17). Cette hypothèse est, selon nous, plausible, étant donné que la nature de l’acte sexuel, pour un homosexuel, n’est pas modifiée lorsque son partenaire est jeune, car elle sera tout aussi stérile physiquement.
7 b) Des réseaux homosexuels dans l’Église ont fait en sorte que les abus commis par des homosexuels avaient tendance à ne pas être dénoncés, autant que le seraient les crimes des hétérosexuels. Ceci aurait donné à certains abuseurs d’orientation homosexuelle le sentiment d’être « invincibles » et hors la loi.
8) Pour ce qui est des raisons pour lesquelles il y a tant d’homosexuels dans le clergé, nous avons offert trois réponses :
a) Plusieurs homosexuels deviennent prêtres pour dissimuler de leurs proches leur orientation
b) Il y a eu une infiltration du clergé pilotée par des agents communistes, dans les années 40 et 50. Souvent on choisissait des homosexuels, qui pouvaient plus facilement supporter le fardeau du célibat.
c) Une fois certains homosexuels en poste de commande (p. ex. recteurs de séminaires), ils ont tendance à sélectionner des personnes semblables à eux.
Conclusion : Il n’y a pas de problème de pédophilie systémique dans l’Église. Le problème en serait surtout un d’hébéphilie et d’éphébophilie homosexuelle, causée par une haute concentration d’homosexuels dans la prêtrise, perpétuée par un « réseau » homosexuel, un genre de société secrète ou d’« État profond » ecclésial.
Bien à vous,
Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
Laissez un commentaireLe « Dr Mort » a « fièrement » tué 140 de ses patients
Billet de blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
« Dr Mort » est le surnom de ce « médecin » qui pratique l’euthanasie. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireMarc Van Hoey a tué légalement au moins 140 personnes, dont deux de ses propres amis.
Le médecin belge, ardent promoteur et exécuteur de l’euthanasie, a récemment parlé de son travail au Daily Mail. L’article le décrit comme un médecin « génial » de 57 ans qui aime la musique et prétend se soucier de la souffrance de ses patients. Son surnom est « Dr Mort » et il est « fier » de son travail.
« Ce n’est jamais facile », a dit Von Hoey. « Cela pourrait me donner l’air d’un terrible sadique. C’est un acte de pitié. Un acte d’empathie. »
L’euthanasie est légale en Belgique depuis 2002. C’est l’un des rares pays au monde où même des enfants peuvent être tués légalement par euthanasie.
Van Hoey estime qu’il a tué environ 140 personnes et en a conseillé environ 500 autres sur le sujet, bien que toutes n’aient pas été euthanasiées, d’après l’article.
Le Pape, à propos de l’homosexualité et du clergé
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le Pape François a récemment exprimé sa préoccupation concernant l’homosexualité qui sévit au sein du clergé. Il a rappelé que l’Église excluait les personnes aux tendances homosexuelles de la candidature au sacerdoce et à la vie religieuse. Extrait du National Catholic Register :
Laissez un commentaire Lire la suiteDans un livre, rapportant une longue entrevue [... récemment publié] le pape François a abordé les dons et les défis des vocations ecclésiastiques et religieuses, dont le problème de l’homosexualité parmi les membres du clergé.
« La question de l’homosexualité est une question très sérieuse qu’il faut bien discerner dès le départ avec les candidats, si c’est le cas. Nous devons être exigeants. Dans nos sociétés, il semble que l’homosexualité soit à la mode et que cette mentalité, d’une certaine manière, influence aussi la vie de l’Eglise », dit le Pape dans le livre The Strength of a Vocation (La force d’une vocation), publié le 3 décembre en 10 langues.
Dans un extrait du livre, publié vendredi par Religión Digital, le Pape s’est dit préoccupé par la question de l’évaluation et de la formation des personnes ayant des tendances homosexuelles dans le clergé et la vie consacrée.
