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L'idéologie du genre est sans fondement

Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipedia

Voici un extrait d'un excellent texte expliquant les raisonnements de la théorie du genre (qui est plutôt une idéologie qu'autre chose), ses objectifs, la sorte de société qu'elle donne et, gravissime entre tous, son effet sur les enfants.

Extrait de Vigi-Gender :

Définition du genre (ou idéologie du genre)

Le genre est un concept qui promeut l’indifférenciation sexuelle, au sens large, c’est-à-dire incluant la sexualité. Il est basé sur un postulat:

Postulat:

Notre corps n’a aucune signification ;
il n’a aucune influence sur nos comportements, nos centres d’intérêt, nos aptitudes, nos
rôles dans la société.

L’homme et la femme sont une construction culturelle et sociale
indépendante de la réalité de leur corps.

Par conséquent,

je ne suis pas homme ou femme.
Je me définis par l’orientation sexuelle que je choisis : homosexuel, bisexuel, hétérosexuel,
transsexuel…

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Je suis ce que je veux.

Pour certains, l’identité sexuelle masculine et féminine, appelée opportunément par anglicisme genre, serait uniquement le résultat d’une construction sociale : par la culture (éducation, arts, medias, coutumes…), la société aurait assigné à l’homme et à la femme des choix de métiers, des rôles, des aspirations, des comportements, y compris sexuels. Le corps sexué ne dirait rien de notre personne, de notre identité. Il ne serait qu’un simple objet biologique, source de plaisir.

Ces théoriciens du genre postulent que la différence des sexes a été construite par des mâles blancs hétérosexuels et qu’elle l’est donc selon un ordre hiérarchique au détriment des femmes et des minorités sexuelles. Et puisque cette différence des sexes, qui sert la domination des femmes et des homosexuels, transsexuels…, est construite, elle peut donc selon eux être déconstruite. Le genre devient un instrument de lutte pour arriver à l’indifférenciation des sexes et des sexualités.

Le genre est une construction intellectuelle sans ancrage dans la réalité de chaque être humain, qui est à la fois nature et culture (inné et acquis). La différence des sexes est la matrice des identités psychologiques et culturelles. La culture, c’est-à-dire tout ce que l’Homme reçoit en plus de sa nature (éducation, histoire, traditions,…), ne contredit pas la nature mais vient plutôt la compléter. Elle permet à chacun de devenir ce qu’il est : homme ou femme conformément à son corps.

Le Gender se base uniquement sur la culture, en affirmant que l’être humain se définit seulement par ses choix, au gré de ses désirs, indépendamment de sa réalité biologique. Les différentes orientations sexuelles deviennent le fondement du droit et de « l’égalité ».

[…]

Le Gender part d’un postulat, jamais démontré scientifiquement : les différences entre l’homme et la femme sont une pure construction culturelle et sociale indépendante du donné biologique.

Pour établir son postulat, le Gender part d’une exception : certaines personnes ont un ressenti psychique différent de leur sexe biologique (une personne de sexe masculin qui se sent « femme » par exemple). Il n’explique pas pourquoi l’immense majorité des personnes assument leur sexe.

Le Gender est donc une idéologie, c’est-à-dire une doctrine qui nie les réalités qui s’y opposent.

Il existe par ailleurs des preuves que le Gender n’a aucun fondement scientifique :

Une étude américaine publiée à l’automne 2013 par l’Académie Nationale des sciences vient de prouver que les cerveaux masculins et féminins sont connectés différemment, ce qui explique les différences d’aptitude entre les hommes et les femmes (voir résumé de l’étude).

En Norvège, à l’issue d’un documentaire réalisé en 2010, l’Etat a supprimé toute subvention aux études sur la « théorie » du genre (6 millions d’euros par an). Le centre de recherche sur le genre a dû fermer.

Expérience de la Norvège : La Norvège était en 2008 classé numéro un dans le classement mondial des pays les plus égalitaires en matière d’égalité homme-femme. Pourtant, depuis les années 80, 90% des ingénieurs sont des hommes et plus de 90% des infirmières sont des femmes.

Un journaliste norvégien a mené une enquête pour expliquer cette contradiction. Il a interrogé des chercheurs sur le genre en Norvège et des scientifiques américains et anglais qui ont mené des études scientifiques sur les différences entre les garçons et les filles (regardez la vidéo).

Ces études montrent que ces différences, notamment les différences de centres d’intérêt, ne peuvent être indépendantes du biologique. Elles résultent donc à la fois du biologique (inné) et de la culture (acquis).

Dans un pays comme la Norvège où les jeunes sont totalement libres de choisir leur métier (pas de contrainte économique), ils choisissent celui qui correspond le mieux à leurs centres d’intérêt, à leurs aspirations profondes.

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