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Un médecin de Montréal radié trois mois pour avoir « mégenré » un « transgenre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrey Popov/Adobe Stock

Le Dr Raymond Brière, qui exerce la médecine à Montréal, s’est vu radié pour trois mois par le Conseil de Discipline pour avoir « mégenré » une femme se disant homme qui l’avait consulté afin d’obtenir un traitement hormonal de transition. Le Dr Brière purge également sa peine pour n’avoir pas redirigé la patiente vers un collègue.

Le Conseil de discipline déclare dans sa décision concernant le Dr Brière qu’un médecin doit respecter l’« identité de genre » du patient si celui-ci en fait la demande. La Presse rapporte :

Selon le Conseil de discipline, si un patient « estime que son identité de genre ne correspond pas au sexe figurant à son acte de naissance, il peut demander qu’on le désigne par l’identité qu’il exprime ; la rencontre médicale doit alors se dérouler dans le respect de cette identité de genre ».

Certes, le médecin a commencé à « mégenrer » la patiente, ce qui à mon avis ne constitue en rien une faute, suite à un désaccord entre eux sur un détail d’un possible processus de transition qui impliquait que la patiente a un corps de femme.

Détail curieux, s’il y a autant de détails sur l’affaire c’est que la patiente a enregistré la conversation. Pour quelle raison donc tenait-elle à enregistrer le Dr Brière qui était son médecin de famille depuis 2018 ? Si elle n’avait pas confiance en lui, pourquoi donc allait-elle le consulter ? Était-ce un piège tendu à ce médecin qui exerce la médecine depuis 40 ans ?

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Le 17 mai 2022, date de l’incident, la patiente va consulter le Dr Brière pour se faire prescrire un traitement hormonal de transition. Elle avait déjà commencé une « transition sociale » depuis un an, avait changé de prénom et se dit un « homme trans ». Elle exprime le désir d’entamer progressivement le processus de transition. En outre, elle est suivie par un psychologue.

Le Dr Brière dit à la patiente qu’il a « peu d’expérience avec les personnes trans et n’assume le suivi médical d’aucun autre patient ayant une identité de genre différente ou non hétérosexuelle », rapporte La Presse d’après la décision du Conseil de Discipline.

Plus tard, il explique qu’il n’a jamais prescrit d’hormone dans le cadre d’une transition et propose de rediriger sa patiente vers l’un de ses collègues qui suit des personnes transgenres, ce que la patiente finit par accepter.

Là où le désaccord s’installe vraiment entre le médecin et sa patiente, c’est quand cette dernière mentionne au premier vouloir utiliser du gel de testostérone pour une transformation « lente et progressive de son corps ». Pourquoi poser cette question au Dr Brière puisqu’il n’a pas l’habitude de s’occuper de patient « trans » et qu’elle allait voir un médecin plus versé en la matière ? La Presse rapporte :

Le Dr Brière explique que, pour une femme, les gels peuvent être appliqués à l’aide d’une pompe. Le patient indique qu’il refuse d’utiliser une pompe. Le médecin insiste. Le patient rappelle alors au Dr Brière qu’il est un homme trans. Le médecin réplique qu’il est « génétiquement une femme ». Le patient réitère qu’il se considère comme un homme trans. Le Dr Brière répond que « si une analyse chromosomique est réalisée, il sera démontré que ses chromosomes sont porteurs des gènes XX et non XY ». Le patient répète qu’il est un homme trans. Le médecin dit : « Oui, ça, c’est dans votre cerveau. »

La réplique de la patiente comme quoi elle serait un « homme trans » est tout à fait déplacée puisqu’elle a effectivement un corps de femme et que l’application d’un traitement doit tenir de cette réalité, ne fût-ce que pour transiter. En fait, si un « homme trans » n’a pas un corps de femme, il n’a pas « besoin » de suivre un processus de transition.

La suite de la consultation se termine sur une note aigre, la patiente répétant qu’elle est un « patient », ce à quoi le Dr Brière refuse de se plier, lui rétorquant entre autres : « Une patiente jusqu’à ce jour, vous étiez une femme, chère madame. »

Chassée du bureau, la patiente demande d’obtenir une référence au collègue du Dr Brière, ce qu’il refuse, déclarant ne plus l’avoir comme patiente pour cause de rupture de confiance.

Par la suite, la patiente a déposé une demande d’enquête au Bureau du syndic du Collège des médecins. Le Dr Brière a plaidé coupable aux chefs d’accusation de discrimination et d’agressivité, indiquant cependant que le fait d’enregistrer la conversation et l’attitude de méfiance de la patiente à le consulter « dénote au mieux, une problématique ou l’inexistence de la confiance mutuelle nécessaire à la relation professionnelle ».

Le Conseil de Discipline souligne dans sa décision que « c’est au médecin qu’incombe l’obligation de chercher à établir et à maintenir avec son patient une relation de confiance mutuelle et non à ce dernier ».

Sans doute, mais si le patient s’y refuse ?

Pour le Conseil, « Rien n’indique que le patient est “difficile”, c’est-à-dire exigeant, tatillon, scrupuleux ou angoissé. Au contraire, il reste calme et écoute l’intimé la plupart du temps. »

Je suis désolé, rien qu’à lire le compte rendu qu’en fait La Presse, on peut voir que la patiente était difficile et tatillonne quand elle répète qu’elle est un « homme trans » au Dr Brière qui lui explique que son corps de femme fait qu’il doit être traité comme tel.

Il est navrant de voir un médecin honorable châtié pour s’être finalement rebiffé contre l’idéologie du genre, idéologie absurde, car enfin, c’est depuis que l’Homme existe que l’on désigne les gens selon leur sexe, une personne avec un corps de femme est une femme, une personne avec un corps d’homme est un homme, et que quand on dit d’une personne qu’elle est une femme, on sous-entend qu’elle a un corps de femme. C’est une description objective. C’est assez récemment que l’on a commencé à dévoyer les termes « homme » et « femme » pour désigner l’« identité de genre ». En fait, dire d’un homme qu’il s’« identifie » en tant que « femme » reviendrait à dire qu’il s’« identifie » comme ayant un corps de femme... ce qui est absurde ! En outre, le terme « genre » est lui-même dévoyé de son sens dans ce contexte pour correspondre au terme « gender », lui-même corrompu afin d’inventer une nouvelle « réalité » : des êtres qui ne sont pas ce qu’ils sont.

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