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Un pro-vie arrêté pour avoir offert de l’information aux femmes près d’un avortoir

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Alexander Kissiakov, portant sur lui le psaume 22,10 : « Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : CQV

Un pro-vie montréalais s’est fait arrêter pour avoir proposé des pamphlets contenant de l’information sur le traumatisme post-avortement aux femmes se rendant aux locaux d’une clinique d’avortement située dans un immeuble.

Sur sa page LifeFunder, où il récolte des dons pour couvrir ses frais d’avocat, Alexander Kissiakov explique comment le sermon du pasteur Chuck Baldwin a renouvelé son désir de « vivre par la foi ». Suivant sa propre initiative, le 13 septembre 2022, il s’est rendu dans l’immeuble où est situé l’avortoir, se tenant près de son entrée. Il portait sur son chandail une citation du psaume 22,10 : « Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. »

Là, pendant environ une heure et demie, il a offert poliment aux femmes se dirigeant vers la clinique des dépliants portant de l’information sur le traumatisme psychologique post-avortement, estimant qu’elles avaient le droit d’être au courant. « La plupart », écrit-il, « refusaient d’en prendre et je respectais leur choix comme elles respectaient mon droit d’être ici. »

Quand la police est arrivée, le gardien de sécurité a demandé à Alexander de quitter le bâtiment, précisant qu’autrement la police aurait à le retirer des lieux. Alexander a demandé aux deux agents si on lui reprochait un crime quelconque, s’il était détenu ou s’il n’était pas libre de partir ou de rester, ce à quoi les agents ont répondu par la négative. Répétant sa demande et recevant la même réponse, il en a conclu qu’il était libre de rester ou de partir.

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À un moment donné, écrit-il, les agents sont devenus nerveux et l’ont empoigné (moment auquel son téléphone est tombé par terre, mettant fin à l’enregistrement auquel il procédait — il faut préciser qu’il filmait les interactions durant son action et que cet enregistrement lui sera utile lors de son procès), le plaquant contre le mur pour le fouiller, sans l’informer du crime qu’il avait commis. Après plusieurs demandes, ils ont fini par lui dire qu’il était en état d’arrestation. Ce n’est qu’une fois menotté et emmené qu’un des agents lui a déclaré qu’il avait commis un « méfait ».

En cour, il a appris qu’il était accusé de trois chefs d’accusation, dont deux de harcèlement criminel, l’un envers une infirmière — à qui il avait tendu un pamphlet pensant qu’il s’agissait d’une cliente —, et l’autre envers les usagers de la clinique, et pour avoir prétendument empêché, interrompu ou entravé l’utilisation, la jouissance ou le fonctionnement légal d’un bien dont la valeur dépasse 5 000 $.

Lors du procès, les policiers ont dû reconnaître qu’ils lui avaient dit au départ qu’il n’avait commis aucune infraction. À cause de l’inconsistance des témoignages concernant le « harcèlement » dont il aurait fait preuve, et de l’absence de clientes pour témoigner, il a été acquitté de toute charge.

Il a dû cependant accepter un « engagement de ne pas troubler la paix publique » qui a limité sa liberté d’expression de parler publiquement de cette affaire jusqu’à récemment. Il a en outre 15 000 $ en frais d’avocat pour lesquels il a lancé une page de financement populaire sur LifeFunder pour les couvrir.

Aidez Alexander Kissiakov (lien pour le LifeFunder).

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