Georges Buscemi - Campagne Québec-Vie
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Les étudiants canadiens réagissent à la culture de mort

Les étudiants de plusieurs universités canadiennes de l’association GAP (Genocide Awareness Project (Projet de sensibilisation au génocide)) ont manifesté le 17 mars, par des immenses photographies érigées sur les campus, l’horreur de l’avortement dans la ligne de Show the Truth.

Ces étudiants pro-vie comparent avec justesse la guerre intra-utérine de l’avortement aux plus grands génocides qu’a connus l’humanité, comme la récente guerre civile du Rwanda. De telles manifestations en faveur du droit à la vie eurent lieu sur les campus canadiens suivants : Université de la Colombie britannique (UBC), University College of the Cariboo, Université de l’Okanagan, Université de l’Alberta, Université du Manitoba, Université de Toronto, Université Carleton (Ottawa), Trinity Western University. L’an prochain, la coordonnatrice nationale du Centre canadien pour une réforme bioéthique, Mme Stephanie Gray, voudrait organiser également une telle manifestation dans un campus québécois. Les étudiants québécois intéressés à participer à cette activité sont priés de contacter Campagne Québec-Vie. La jeunesse se mobilise avec enthousiasme pour défendre la vie.

Cette saine réaction estudiantine manifeste clairement que le respect de la vie constitue la véritable et seule voie de l’avenir. La jeunesse canadienne s’oppose à l’avortement et à la culture de mort plus que jamais. La vie triomphera au Canada malgré les Ponce Pilate de ce temps qui préfèrent défendre le statu quo pour maintenir un pouvoir politique vain. Il n’y a pas d’autorité politique légitime sans le respect de la vie humaine de tous les citoyens. Au-delà des changements de forme dans sa gestion du Canada, le Premier ministre Paul Martin devra un jour répondre de la mort de ces enfants à naître qui sont sacrifiés au nombre de 100 000 chaque année au Canada.

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L’abbé Raymond Gravel mérite des sanctions ecclésiastiques

Communiqué de presse émis par Campagne Québec-Vie le 23 juin 2004 

À l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine dans le diocèse de Joliette, bien connu pour sa dissidence par rapport à l’enseignement de l’Église catholique romaine sur la définition du mariage (il s’est déjà prononcé publiquement en faveur de la légalisation du « mariage homosexuel »), a affirmé clairement qu’il était pro-choix en matière d’avortement. Il a confié au journaliste Léo Kalinda: « Moi, je suis pro-choix et il n’y a pas un évêque sur terre qui va m’interdire de communier, pas même le Pape. » 

Il s’opposait ainsi ouvertement et publiquement à l’enseignement solennel de l’Église sur une question importante, le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Le Concile Vatican II a condamné l’avortement comme un « crime abominable » et le Pape Jean-Paul II a confirmé cette doctrine catholique tout au long de son pontificat, particulièrement dans son encyclique Evangelium vitae.

L’abbé Gravel ne peut continuer à s’opposer ainsi publiquement à cet enseignement en tant que prêtre et curé, car il crée de la confusion parmi les fidèles catholiques de tout le Québec et il est aussi source de scandale. Campagne Québec-Vie demande donc que cette situation cesse et que l’autorité ecclésiastique, tout d’abord l’évêque de Joliette, sanctionne justement ce prêtre dissident par une suspension a divinis ou à tout le moins un monitum public dans un premier temps. Par son silence devant un tel scandale, la hiérarchie catholique donne l’impression de cautionner les graves erreurs doctrinales de l’abbé Gravel qui continue de sévir avec obstination dans les médias québécois. 

Les articles 1041, 2o et 1044 du Code de droit canonique (CIC) pourraient inspirer l’abbé Raymond Gravel pour éclairer sa réflexion sur son cas personnel, ainsi que les autorités qui auraient à prendre des décisions éclairées et justifiées.

 

Notre maître dans la tempête: Jean-Paul II

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Baptême des enfants de couples homosexuels?

Cette question controversée et complexe fut soulevée récemment dans les journaux québécois. En général, l’Église catholique permet de baptiser ces enfants, mais à la condition « qu’il y ait un espoir fondé que l’enfant sera éduqué dans la religion catholique » (Code de droit canonique, 868, 2). On peut s’interroger sur la capacité d’un couple gai à éduquer un enfant dans la foi et la morale catholique. Cependant, l’Église refuse évidemment que les deux noms des membres du couple puissent être inscrits sur le baptistaire comme parents. Un seul membre du couple peut être parent : un enfant ne peut naître naturellement de l’union de deux hommes ou de deux femmes et l’Église ne reconnaîtra jamais comme légitime l’ « union » de deux hommes et de deux femmes.

Les militants gais vont jusqu’à exiger de l’Église - déjà si charitable d’accepter le baptême d’un enfant élevé par un couple bancal et contre-nature - de mettre sur le certificat de baptême les deux noms du couple gai comme parents. Les militants gais vont toujours plus loin dans leurs revendications et leurs exigences envers l’Église. Il est clair qu’ils poursuivront prochainement l’Église devant les tribunaux pour son refus de bénir et de reconnaître les mariages gais.

La Presse du 26 janvier dernier rapporte le cas d’un couple de deux lesbiennes qui ont dû avoir recours au curé Raymond Gravel, militant en faveur du mariage gai, pour baptiser l’enfant dont elles assument l’éducation. Le curé moderniste était tout fier de confirmer à La Presse qu’il indiquait sur le baptistaire les noms des deux femmes comme parents. Le pauvre enfant a deux mères, mais pas de père, même sur son certificat de baptême chrétien! Le curé devrait encore être censuré, mais les autorités ecclésiastiques semblent vouloir laisser errer ce prêtre égaré. Hélas, il égare également bien des âmes! Indiquez à son évêque, Mgr Gilles Lussier, de Joliette, votre indignation légitime devant l’activisme pro-gai de ce curé de Saint-Joachim de La Plaine.

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Le ministre Pettigrew veut censurer l’Église

Au nom d’une conception étroite de la « séparation » de l’Église et de l’État, le ministre libéral Pierre Pettigrew, ancien adjoint politique de M. Claude Ryan, voudrait que l’Église catholique prenne ses distances par rapport au débat sur les mariages entre conjoints de même sexe : « Les campagnes que nous avons vues sont dangereusement proches d’estomper les lignes entre l’Église et l’État. Les Églises ne semblent pas reconnaître la différence entre le mariage civil et le mariage religieux et je pense que c’est une différence fondamentale » (The Gazette, 1er février 2005, p. A12).

Non, l’Église reconnaît tout à fait cette différence, mais elle ne se contente pas de défendre une notion folklorique du mariage (un mariage purement religieux qui n’aurait pas de pertinence sociale), mais elle défend l’institution du mariage elle-même, qui est fondée en nature. Le mariage homosexuel est une complète contradiction de la notion même de mariage, union féconde et stable d’un homme et d’une femme en vue de l’épanouissement de la famille et de la société. Comme l’a affirmé le Cardinal Marc Ouellet, l’Église s’implique dans cette cause au nom du bien commun de toute la société canadienne et québécoise et non pas simplement au nom des intérêts particuliers des catholiques romains du Canada.

Pour un soi-disant disciple de M. Ryan, qui a si bien défendu le mariage à la fin de sa vie si active au service de l’Église et du Québec, on ne peut qu’être interloqué. Encore un autre bon exemple de trahison de ces Québécois qui rejettent l’héritage de leurs maîtres pour une fausse « ouverture » aux valeurs populaires du moment. Nous nous souviendrons aux prochaines élections. de M. Pettigrew et des raisonnements captieux antichrétiens qu’il met de l’avant.

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La prison pour le maire de San francisco!

 

Le maire de San Francisco, le jeune homme d’affaires Gavin Newsom, a accordé des permis de mariage à des milliers de couples homosexuels à partir de la mi-février 2004 à l’encontre des lois de la Californie et des États-Unis. Les militants homosexuels et droits-de-l’hommistes en sont rendus à cette arrogance de se placer au-delà des lois civiles au nom d’une sorte de droit supérieur, le droit à la « non-discrimination » et la lutte contre « l’homophobie ».

Il faut ramener ces nouveaux moralistes immoraux sur terre et envoyer ces hommes politiques iniques en prison comme tous ceux qui dérogent en connaissance de cause aux lois établies. Heureusement, le Président Bush a déjà annoncé dans son « discours sur l’union » en janvier dernier qu’il proposerait un amendement constitutionnel pour assurer, au-delà de tous les jugements de cour et des lubies de maires criminels, le respect du mariage traditionnel, réservé à l’union légitime entre un homme et une femme.

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D’horribles capricieuses

Pour la Journée internationale de la femme, l’écrivaine Francine Allard a bien montré dans Le Devoir (15 mars 2004) à quel cul-de-sac génocidaire le féminisme a mené la société québécoise : « Oui, nous avons acquis le droit de vote. Des femmes ont été célébrées pour cette raison. Mais encore trop d’entre nous n’ont pas d’opinion politique. Oui, nous avons eu accès à l’éducation et aux emplois intéressants. Mais nous avons sacrifié nos enfants en confiant leur développement et leur chamboulement intérieur à d’autres femmes.

Oui, nous avons été reconnues les égales de nos conjoints qui nous ont quittées par milliers. Oui, nous avons une vie personnelle, un compte en banque, une voiture, et portons désormais notre nom reçu à la naissance, mais jamais n’avons-nous été si malheureuses. Oui, nous devons encore nous protéger contre une certaine violence conjugale, mais nous avons, nous aussi, le verbe haineux et la phrase dure à l’égard des hommes qui nous côtoient.

Oui, nous célébrons la Journée de la femme le 8 mars. Le méritons-nous? N’avons-nous pas, finalement, anéanti notre rôle social, celui qui nous permettait jadis d’élever nous-même nos enfants à la maison et d’en être fières? Le féminisme a ouvert bien des portes, mais doit inexorablement se transporter ailleurs, dans les pays où la femme n’est pas respectée. Ici, en Amérique du Nord, nous sommes allées au-delà du simple respect et de l’égalité. Nous sommes devenues d’horribles capricieuses qui, au nom de la supériorité de notre sexe, avons contribué, hélas, à détruire la famille.

Oui, hélas. Alors ne comptez pas sur moi pour fêter le 8 mars. Je pleure surtout sur ce que deviendront nos fils et… nos filles. »

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Bulletin Pâques 2004


Radio-Canada appuie les Jeux gais de Montréal

Alors que les organisateurs gais se chicanent entre eux sur leurs jeux pseudo-olympiques, Radio-Canada appuie fortement les Jeux gais de Montréal puisque la télévision d’État diffusera quotidiennement une émission d’une heure sur les Jeux gais à l’été 2006. Voilà que les citoyens canadiens devront tous payer pour encourager la décadence gaie : c’est inacceptable! Le coupable encore une fois : l’étatisme gauchiste.

L’organisatrice lesbienne Louise Roy jubile à l’idée de cet appui étatique : « Ce qui se passe ici est très important pour la communauté gaie internationale. Pour la première fois au monde, un événement gai a l’appui des trois ordres de gouvernement, un commanditaire brassicole majeur (Labatt) et un partenaire médiatique prestigieux, Radio-Canada, qui diffusera une heure d’événements et d’entrevues par jour… » (La Presse, 16 mars 2004, p. S15).

Il faut savoir que la Fédération internationale des Jeux gais organisera de son côté ses jeux à Chicago en même temps que le Rendez-vous Montréal 2006. Hélas, la présentation simultanée de ces jeux de la décadence ne fera que renforcer l’emprise rose sur les mentalités. Que Dieu préserve Ville-Marie et notre pays de la mort du péché!

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Un député québécois prend position

Le député fédéral de Lac-Saint-Louis, M. Frank Scarpaleggia, a pris clairement position en faveur du mariage traditionnel. Le député libéral québécois a transmis la lettre ci-dessous à un militant de Campagne Québec-Vie. M. Scarpaleggia indique qu’il votera contre le projet de loi du gouvernement libéral de Paul Martin bien qu’il soit lui-même membre du caucus libéral. Quel bel exemple de courage politique! Nous vous incitons à demander à vos députés respectifs de se compromettre sur cette question fondamentale par un engagement écrit.

Nous reproduisons cette lettre envoyée à notre correspondant de Beaconsfield le 3 janvier dernier : « Thank you for your telephone call of December 9 requesting my position on same-sex marriage. I personally favour the traditional definition of marriage. In terms of upcoming government legislation to change the current definition of marriage, I have publicly stated that I will not vote in favour of this legislation (En ce qui concerne le prochain projet de loi gouvernemental pour changer la définition du mariage, j’ai affirmé publiquement que je ne voterai pas pour ce projet de loi). I thank you once again for taking the time to call to me on this important issue. I invite you to contact me again in the future on this or any other issue of particular interest to you. »

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La politique sans Dieu

Lors du récent remaniement ministériel du 30 janvier 2002 à Québec, seuls deux ministres ont daigné prêter serment sur la Bible alors que seulement deux ministres fédéraux n'avaient pas prêté serment sur la Bible la semaine précédente. Le Québec se distingue encore une fois, mais pas dans le bon sens. Il faut dire que les premiers ministres donnent l'exemple: Bernard Landry pense gouverner sans l'aide de Dieu alors que Jean Chrétien a préféré lancer son gouvernement en sa présence tutélaire. Ce n'est qu'une autre manifestation de la décadence du Québec qui rejette le Dieu qui lui a donné la vie et qui l'a préservé dans les tribulations de son histoire. Le Canada anglais, sous l'influence bienfaisante des États-Unis et de son président croyant (« In God, we trust »), ne verse pas dans une telle impiété suicidaire.

Est-ce par cet athéisme pratique, sinon doctrinal, que le Québec se relèvera de son déficit démographique et résistera dans l'océan anglo-saxon nord-américain? Monsieur Landry a beau nommer un ministre responsable de la Politique de la natalité, l'ex-néodémocrate Rémy Trudel, il n'y aura pas une renaissance du Québec sans l'intervention du Dieu de la vie, le Dieu fidèle, Celui qui a présidé à la naissance de notre nation sur les bords du Saint-Laurent.

Aucun intellectuel canadien-français ne s'est scandalisé de ce reniement national. Il faut le bon sens du sociologue anglican Gary Caldwell pour dénoncer cette abomination: « Le fait notamment que les ministres ne prêtent plus serment sur la Bible relève à mon avis d'un anticléricalisme puéril et d'un néolibéralisme extrême. Une société qui rompt si brutalement avec ses références communes le fait à mon avis à ses risques et périls parce que toute civilisation a besoin de fondements communs sur lesquels établir ses règles du jeu ». Le prix de l'apostasie nationale est la mort nationale.

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