L'arbre a le droit de vivre. L'enfant à naître, non.
Le Canada protège les arbres.
Qu'il protège maintenant les enfants à naître.
Le 9 juin 2026, le conseil municipal de Terrasse-Vaudreuil, deux mille habitants à l'ouest de Montréal, a reconnu à l'unanimité que les arbres ont « le droit de vivre, de grandir et de se régénérer ». Première municipalité au Canada, et première au monde selon les promoteurs de la Déclaration universelle des droits de l'arbre, à y adhérer par résolution.
Le maire, Michel Bourdeau, l'a expliqué ainsi : « L'arbre, c'est comme un être humain. Il respire. Il vit. »
Chacun de ces mots est vrai de l'enfant porté par sa mère.
L'arbre a désormais des droits à Terrasse-Vaudreuil. L'enfant n'en a aucun. Nulle part au Canada, à aucun stade de la grossesse, et cela depuis 1988.
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Trente secondes. Objectif : 1 000 signatures.
1 réaction Lire la suiteLe Québec a mené le Canada vers l'euthanasie. Il peut le ramener à la vie.
Il y a dix ans demain, le 17 juin 2016, la loi canadienne sur l'euthanasie recevait la sanction royale, et le pays inscrivait la mort administrée dans le droit du territoire. Mais l'horloge de la mort s'était mise en marche plus tôt au Canada. Des mois avant Ottawa, dès décembre 2015, le Québec avait déjà ouvert la porte, premier endroit au Canada à inscrire l'euthanasie dans la loi et à l'appeler « soin ». Le Québec a devancé le Canada. Le Québec a montré la voie ; le pays a suivi. Et une décennie plus tard, le Québec ne fait pas que devancer le Canada. Il devance le monde entier.
Vous avez peut-être vu le New York Times cette semaine. Le journal le plus influent du monde a présenté le Québec comme la capitale mondiale de l'aide médicale à mourir : 8 pour cent de tous les décès dans la province, et dans une région, Lanaudière, plus de 13 personnes sur 100 meurent désormais de cette façon. Le journaliste a visité les pièces aménagées à cet effet, lambrissées comme des chambres d'hôtel-boutique, payées par des donateurs locaux qui ont réuni les millions sans difficulté.
Comment le berceau du catholicisme au Canada est-il devenu le chef de file mondial de la mise à mort de ses malades et de ses vieillards ?
Nous approchons de la fin de notre campagne de financement estivale. Notre objectif est de 20 000 $ et, au moment où je vous écris, nous en avons atteint 77 pour cent, soit 15 400 $. Il reste donc 4 600 $ à recueillir, et seulement deux jours, aujourd'hui et demain, pour y parvenir. Faites un don aujourd'hui >>
1 réaction Lire la suiteUn numéro de téléphone que plusieurs voudraient voir disparaître
Il existe un numéro de téléphone que plusieurs voudraient voir désactiver. Depuis plus d'une dizaine d'années, il sonne entre quatre-vingts et cent fois par an. Au bout du fil, presque toujours une femme. Souvent seule. Parfois sans abri. Toujours devant un choix que la société voudrait lui rendre évident : tuer l'enfant qu'elle porte.
Ce numéro, c'est celui d'Enceinte et inquiète, le service d'aide à la grossesse que Campagne Québec-Vie a fondé il y a plus de dix ans, et que nous faisons vivre depuis.
Laissez-moi vous raconter les dernières semaines, sans les noms, car la discrétion fait partie de notre travail.
Nous sommes à 5 jours de la fin de notre campagne de financement de 3 semaines pour le début de l'été. Merci d'appuyer généreusement notre service d'écoute Enceinte et inquiète. Donnez généreusement dès aujourd'hui.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne voie difficile, mais la nôtre
Lundi, j'étais à Toronto pour assister aux funérailles de Jim Hughes, pro-vie canadien de renommée, président de la Coalition nationale pour la vie pendant plus de 30 ans et vice-président de la Fédération internationale pour la vie. C'est Jim Hughes qui, à la fin des années quatre-vingt, avait demandé à Gilles Grondin, président-fondateur de Campagne Québec-Vie, de fonder un mouvement pro-vie québécois.
Presque 40 ans plus tard, j'assistais à l'enterrement de cet homme de stature titanesque, dans un cimetière de Toronto, en compagnie de centaines de pro-vie venus de partout pour lui dire un dernier au revoir.
Il n'y a que la mort pour nous faire poser un regard critique sur le parcours de notre vie et les choix qui l'ont jalonné. Je trouve ces moments précieux, car il faut souvent entrer en soi pour se demander si notre route reflète la volonté de Dieu plutôt que les fantasmes de notre orgueil.
Ce courriel marque le début d'une campagne de financement du début de l'été dont l'objectif sera de 20,000$. Grâce à votre appui, nous pourrons continuer d'oeuvrer selon l'exemple des fidèles pro-vie qui nous ont devancés. Merci de donner dès aujourd'hui>>
1 réaction Lire la suiteQuébec : la prière publique visée — jusqu’où cela ira-t-il ?
Je vous souhaite une joyeuse semaine de Pâques, illuminée par la résurrection du Christ.
Alors que les chrétiens célébraient La Semaine Sainte, le gouvernement du Québec a adopté la loi 9 qui interdit les prières de rue, laissant aux municipalités le soin d'autoriser les événements publics religieux selon certaines règles.
Prenant prétexte d'événements répétés de prières de rue islamiques et politiques, le gouvernement caquistes, avec les péquistes, fait avancer le laïcisme au détriment des citoyens chrétiens. Ces décrocheurs de crucifix sont trop heureux d'avoir redirigé le mécontentement populaire, répondant certes à la demande d'interdire les prières de rue islamiques, en visant toutes les religions.
Ce n'est certainement pas en sapant davantage le christianisme qui est à la base de l'identité québécoise que le gouvernement la fortifiera...
Quel sera l'impact de cette loi sur les événements religieux chrétiens comme la Marche du Pardon ou les processions de la Fête-Dieu, sans parler des 40 jours pour la vie et autres vigiles de prière pour la fin de l'avortement ? Certaines municipalités seront très contentes de trouver un nouveau prétexte pour interdire les événements pro-vie publics qui contiennent un élément religieux...
Quoi qu'il en soit, nous sommes prêts à faire face à ce nouveau défi.
Le projet de loi C-9 sur la « haine » passera le 14 avril devant le Sénat pour la deuxième lecture qui est souvent rapidement suivie de la troisième et dernière lecture. Si le Sénat n'amende pas le projet de loi et l'adopte tel quel, il deviendra, après la sanction royale, une loi du pays.
Bien que le projet de loi ait déjà subi quelques amendements qui, contrairement aux versions précédentes, font en sorte que l'approbation du procureur général d'une soit toujours requis pour porter les accusations de « discours haineux », et qui ont précisé un peu la définition du sentiment de « haine » — ce qui reste problématique, car il s'agit de la condamnation d'un sentiment. D'autre part, il semble que rien n'ait été prévu pour empêcher la superposition de peines par-dessus celles déjà prévues quand un crime comporte un élément de haine. Enfin, le projet de loi C-9 est toujours censé abroger la « défense religieuse », encore sous prétexte que des musulmans ont fait preuve de haine religieuse (vous ne commencez pas à reconnaître le mode d'action ?).
Nous vous encourageons à contacter les sénateurs (respectueusement, bien sûr, certains semblent susceptibles !) pour que C-9 soit renvoyé à la Chambre des communes.
Enfin, je rappelle à votre attention notre événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain. Cet événement a pour but de rassembler les citoyens de bonne volonté du Québec autour des questions de la vie de la famille et de la foi.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Génération Vie : le 25 avril, le Québec se rassemble
Grâce à vous, nous avons atteint notre objectif de 20 000 $ pour notre campagne de Carême / Printemps 2026. Merci !
Votre générosité est un signe clair que, partout au Québec et ailleurs, des hommes et des femmes refusent le déclin et souhaitent œuvrer à quelque chose de plus grand.
Et c’est précisément ce vers quoi nous nous tournons maintenant.
Le 25 avril prochain, à Montréal, se tiendra Génération Vie.
Cet événement n’est pas une simple conférence.
C’est une tentative de contribuer à une Restauration tranquille du Québec.
Depuis trop longtemps, nos sociétés occidentales se sont organisées autour d’un principe central : la « liberté », comprise sans limites, sans orientation, sans finalité. Le résultat est sous nos yeux : avortements, euthanasies, mariage falsifié, chute de la natalité, familles fragilisées, perte de repères, culture incertaine.
Nous croyons qu’un renouveau est possible.
Mais il doit s’opérer autour d’un noyau solide :
la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Comme le Christ dont nous commémorerons la Résurrection ce dimanche de Pâques, nous croyons que le Québec peut ressusciter -- spirituellement, moralement, et démographiquement.
Et que ce retour à la Vie commence par des vérités semées comme un levain dans la pâte.
Génération Vie est un de ces moments où l’on sème.
Nous vous invitons donc à être présents.
Inscrivez-vous dès maintenant :
==>www.generationvie.ca
Et surtout : invitez d’autres personnes
- des amis
- des membres de votre église ou paroisse
- des collègues
- des membres de votre famille
Des centaines de personnes partageant vos convictions seront réunies. Votre présence compte, ainsi que celle de ceux que vous amènerez aussi.
Vous pouvez aussi être ambassadeur de l’événement :
- Aimez la page Facebook de Génération Vie
- Indiquez votre présence à l’événement (RSVP)
- Invitez vos contacts
Chaque geste compte pour faire croître le mouvement.
Le Québec n’est pas condamné.
Mais il doit être recentré autour de ce qui fait vivre une société.
C’est à cette œuvre que vous contribuez déjà. Merci d’y prendre part.
Au plaisir de vous y retrouver !

Bonne montée vers Pâques,

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
P.S. La Marche nationale pour la vie à Ottawa aura lieu le 14 mai :
www.marchepourlavie.ca
Et la Marche pour la vie à Québec se tiendra le 30 mai.
Réservez cette date à votre agenda — les détails suivront bientôt !
Quand on « perd », on gagne.
Nous sommes dans les derniers jours de notre campagne de financement du printemps — il ne reste que 5 jours, et nous avons jusqu’à présent recueilli 16 468 $ sur notre objectif de 20 000 $. Il reste donc 3 532 $ à amasser. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est crucial afin de transformer la culture au Québec, au Canada et dans le reste du monde. Donnez dès aujourd’hui.
Jeudi dernier, j’étais en appel avec un collègue pro-vie. Nous avons discuté de l’adoption du projet de loi C-9, anti-chrétien et anti-liberté d’expression, à la Chambre des communes. Le projet de loi est désormais pratiquement adopté, n’ayant plus qu’à franchir l’étape d’un Sénat rempli de libéraux nommés par Justin Trudeau. Le vote décisif peut survenir à tout moment.
Mon collègue a observé, d’un ton plaintif : « On perd toujours. »
D’une certaine manière, il a raison. Nous perdons bataille après bataille, sur les plans judiciaire et législatif. Et pourtant, je lui ai répondu que je ne qualifierais pas ces défaites de pertes totales. Car malgré ces revers, nos efforts pour nous opposer au mal sont remarqués par des dizaines de milliers de personnes dans le cas de C-9, et comme dans d’autres combats, notre mouvement a grandi — de façon substantielle : notre nombre de sympathisants augmente, nos contacts se multiplient, et le nombre de personnes conscientes de la corruption au sein du gouvernement et de notre culture a fortement augmenté. Oui, nous perdons des batailles, mais à travers elles, nous construisons les moyens de gagner la guerre.
CQV travaille jour après jour, au Québec et dans le reste du Canada, à faire advenir une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Merci d’envisager de donner dès aujourd’hui >>.
Laissez un commentaire Lire la suiteDeux Québécoises ont porté la voix de la vie à l’ONU
Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus d’une semaine à faire, nous avons recueilli jusqu’ici 11 822 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est crucial afin de transformer la culture au Québec, au Canada et dans le reste du monde. Faites un don aujourd’hui.
Nous revenons tout juste des Nations Unies à New York, où la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW70) s’est terminée cette semaine.
Je veux vous dire une chose franchement :
envoyer nos déléguées n’était pas un “luxe”.
C’était nécessaire.
Cette année, Campagne Québec-Vie a pris la décision réfléchie d’envoyer deux déléguées québécoises à la CSW — se joignant à une délégation pro-vie plus large de la Coalition nationale pour la vie (environ dix personnes au total).



Et l’une de nos déléguées — que j’identifierai simplement comme DS, puisque dans le Québec d’aujourd’hui la défense publique du droit à la vie peut entraîner de réels risques professionnels — est revenue au pays et vous a écrit une lettre que je crois importante de lire.
DS décrit sa semaine à l’ONU comme un véritable avant et après — une expérience qui a transformé sa manière de voir la politique, la dignité humaine et la direction que prend notre culture.
Voici le point central que DS souligne — et sur lequel je vous invite à agir aujourd’hui :
Ce qui se débat à l’ONU ne reste pas à l’ONU.
Le langage testé là-bas devient le langage répété partout.
Et la « nouvelle normalité » finit par arriver à notre porte — ici au Québec et dans le reste du Canada.
DS l’a résumé dans une phrase qui mérite d’être affichée sur nos murs :
« La présence compte. La formation compte. La représentation compte. »
C’est le cœur même de ce courriel.
Car à la CSW, nous avons vu exactement pourquoi la présence compte.
Campagne Québec-Vie travaille jour après jour pour mettre fin à l’avortement au Québec et dans le monde, et pour faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Veuillez envisager de faire un don aujourd’hui >>
Laissez un commentaire Lire la suiteL’élan pro-famille s’intensifie sur Facebook au Québec -- et des voix courageuses se lèvent
Depuis septembre 2025, Campagne Québec-Vie est revenue en force sur Facebook, après avoir largement abandonné la plateforme en raison d’un « shadowbanning » soupçonné — c’est-à-dire une forme de suppression officieuse — de nos prises de position controversées sur la foi, la famille et la vie. Il ne semblait tout simplement pas judicieux d’investir nos ressources sur une plateforme qui paraissait limiter notre message. Nous sommes donc demeurés actifs ailleurs.
Cependant, après plusieurs mois d’absence relative, nous avons choisi d’y revenir, car en 2025 nous avons commencé à observer une résurgence de voix que l’on pourrait qualifier de « de droite », regagnant du terrain sur Facebook. Il semble que certains développements plus larges — tels que la réélection de Donald Trump et le rachat de Twitter par Elon Musk — aient contribué à créer un climat dans lequel Facebook permet de nouveau à davantage de voix dissidentes (c’est-à-dire non progressistes) d’être présentes sur sa plateforme. Facebook demeure, de loin, l’un des réseaux sociaux les plus utilisés au monde, y compris ici au Québec.
Depuis notre retour complet en septembre, notre portée a connu une croissance spectaculaire : nous sommes passés d’une moyenne d’environ 1 000 vues quotidiennes sur notre page Facebook à près de 78 000 vues par jour. Vue après vue, nous avons ainsi marqué de façon tangible le paysage des médias sociaux au Québec.
La semaine dernière, deux développements ont rendu cet impact encore plus manifeste.
Nous en sommes maintenant à une semaine de notre campagne de financement du Carême. De nombreux sympathisants ont déjà contribué rapidement et généreusement, ce qui est très encourageant. Si vous n’avez pas encore donné et que vous appréciez notre travail de défense de la foi, de la famille et de la vie — de la conception à la mort naturelle — nous vous invitons chaleureusement à faire votre don dès aujourd’hui.
1 réaction Lire la suiteJe suis mort ce jour-là… et pourtant j’étais encore en vie. Alors que faire ?
Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus de deux semaines restantes, nous avons jusqu’à présent recueilli 1 551 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est essentiel pour changer la culture au Québec et au Canada. Faites un don dès aujourd’hui.
À l’automne 2024, Campagne Québec-Vie était devant les tribunaux, tentant de faire invalider la loi québécoise sur les « zones bulles », qui oblige les militants pro-vie à se tenir à 50 mètres ou plus des centres d’avortement.
Ces zones anti-liberté d’expression empêchent toute forme de conseil de trottoir — une pratique où une ou deux personnes demeurent sur le trottoir public près des établissements d’avortement afin d’offrir de l’aide ou des solutions alternatives aux femmes qui entrent dans la « clinique ».
Campagne Québec-Vie a donc eu sa journée en cour. Nous voulions démontrer au juge de la Cour supérieure que nos vigiles de prière et notre présence auprès des femmes à l’extérieur des établissements d’avortement à Montréal ne constituaient pas du « harcèlement » ni de « l’intimidation », mais un travail charitable visant à offrir de véritables alternatives — et, si possible, à persuader ces femmes de ne pas faire tuer leur enfant.
Au final, notre tentative de faire invalider la loi sur les zones bulles a échoué. Le juge l’a déclarée « constitutionnelle ». Les zones bulles de 50 mètres demeurent donc en vigueur à ce jour.
Certains diront que cet effort a été inutile. Nous ne sommes pas d’accord.
Campagne Québec-Vie cherche à porter la lumière dans toutes les sphères de la société — y compris devant les tribunaux. Les juges, les avocats, nos opposants (des travailleurs de l’avortement et des propriétaires de cliniques étaient présents au procès), ainsi que les journalistes couvrant l’affaire, ont tous besoin d’entendre la vérité sur le caractère sacré de la vie humaine, dite clairement et sans compromis.
Et c’est précisément ce que nous avons fait.
Nous avons maintenant enfin obtenu certaines parties des transcriptions du procès. Aujourd’hui, je peux vous partager un extrait du témoignage que j’ai personnellement livré devant le juge, les avocats du gouvernement et les avorteurs présents dans la salle.
Campagne Québec-Vie travaille sans relâche, jour après jour, pour mettre fin à l’avortement au Québec et faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Merci d’envisager de faire un don dès aujourd’hui >>
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