Il se pratique environ 20 000 avortements par année au Québec et 100 000 au Canada. Cela représente 54 avortements par jour au Québec — environ deux par heure — et 274 par jour à l’échelle canadienne.
Depuis la décision Morgentaler de 1988, les établissements pratiquant l’avortement ne sont plus tenus d’indiquer la raison de l’intervention. Nous ne pouvons donc pas savoir avec certitude pourquoi des milliers de Canadiennes choisissent aujourd’hui l’avortement. Toutefois, des études antérieures de grande ampleur nous donnent des indications importantes.
Une importante étude pro-avortement de Guttmacher (2004) a révélé que moins de 1 % des avortements étaient dus à un viol et moins de 0,5 % à l’inceste. Les raisons invoquées étaient, de loin, d’ordre socio-économique : pressions financières, crainte d’un bouleversement de vie, contexte relationnel.
Plus récemment, une étude de 2023 a mis en lumière un fait encore plus frappant : 60 % des femmes interrogées ont affirmé qu’elles auraient préféré mener leur grossesse à terme si elles avaient reçu davantage de soutien ou une meilleure sécurité financière.
Si ce constat se confirme — et si les femmes du Québec et du Canada sont globalement comparables à leurs homologues américaines —, cela signifie qu’une part importante des avortements pourrait être évitée si les femmes en situation de crise étaient rejointes à temps, avant d’entrer dans une clinique d’avortement.
Les lois et les tribunaux comptent.
Mais ces données nous disent quelque chose d’essentiel :
tout dépend largement de la visibilité et de l’accessibilité de l’aide au moment précis de la crise.
Au moment où je vous écris, 8 820 $ ont déjà été amassés dans le cadre de notre campagne éclair de financement pour notre service d’aide aux femmes enceintes Enceinte et inquiète. Il reste 5 jours, et 6 180 $ à recueillir pour que ce service soit pleinement visible auprès des femmes en détresse au moment critique.
👉 Donnez aujourd’hui si vous le pouvez >>
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D’abord : les personnes sont déjà là
Partout au Québec et ailleurs au Canada, il existe déjà un réseau de conscience et de compassion — des gens ordinaires prêts à aider une femme enceinte en difficulté. Des amis, des proches, des collègues, des voisins. Des personnes qui interviendraient si elles savaient qu’une femme a besoin d’aide, et si elles savaient vers qui se tourner.
Enceinte et inquiète existe précisément pour rendre cela possible : relier la bonne volonté à des situations réelles, afin que l’aide ne demeure pas théorique, mais concrète et offerte à temps.
Les bénévoles sont là.
La bonne volonté est là.
La disponibilité pour aider est là.
Ce qui manque le plus souvent, c’est le lien.
Maintenant : pourquoi votre don est décisif
Voici la réalité.
Lorsqu’une femme vit une grossesse de crise aujourd’hui, elle se tourne presque toujours vers Internet. Elle cherche. Elle fait défiler. Elle tente de trouver des réponses — souvent tard le soir, souvent seule.
Si Enceinte et inquiète n’est pas visible à ce moment précis, alors, pour elle, nous n’existons tout simplement pas.
C’est pourquoi, dans cette campagne éclair, votre don sert à rendre l’aide visible au moment où elle peut tout changer.
Votre contribution aujourd’hui nous permet :
- de placer Enceinte et inquiète là où les femmes en crise cherchent déjà (en ligne et sur les réseaux sociaux) ;
- d’assurer une réponse rapide, humaine et compatissante lorsqu’elles nous contactent ;
- de former et d’outiller les bénévoles pour qu’ils puissent aider avec discernement et confiance ;
- et de coordonner ce réseau afin qu’une véritable alternative soit proposée avant que le geste irréversible ne soit posé.
En bref : les personnes sont prêtes — votre don permet aux femmes de les trouver à temps.
Agissez maintenant
Avec 8 820 $ amassés et 6 180 $ encore nécessaires, nous sommes proches du but — mais pas encore rendus.
C’est pourquoi je vous demande aujourd’hui de faire un don urgent et généreux de 25 $, 50 $, 100 $, 250 $, 500 $, 1 000 $ ou plus, afin que Enceinte et inquiète puisse rejoindre les femmes avant que le tapis roulant bien huilé de l’avortement ne les emporte.
Ensemble, faisons en sorte que, lorsqu’une femme cherche de l’aide, elle ne trouve pas le silence — mais une main tendue et une présence réconfortante.

Merci de défendre la Vie avec nous!

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
Enceinte et inquiète
P.S. Les personnes sont déjà là — les bénévoles, la bonne volonté, la disponibilité pour aider. Ce qu’il nous faut maintenant, c’est la visibilité au moment exact où une femme cherche de l’aide. Merci de faire votre don le plus généreux aujourd’hui pour que Enceinte et inquiète puisse la rejoindre avant qu’il ne soit trop tard.