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Épluchette de blé d'Inde de Campagne Québec-Vie -- le 17 août 2014

Vous êtes cordialement invités à une épluchette de blé d’Inde de Campagne Québec-Vie !

Dimanche le 17 août de 12h00 à 15h00 à l’arrière de l’église Saint-Émile (3330 rue Rivier, Montréal, à 10 minutes de marche du métro Joliette). À l’extérieur, ou à l’intérieur en cas de pluie. Avec invité spécial : L'abbé Garrick Huang, FSSP. 10$ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants accompagnés âgés de moins de 14 ans. Café et jus seront servis. SVP nous faire savoir par téléphone (514) 344-2686 ou par courriel (info@cqv.qc.ca) si vous pensez venir. À bientôt !

RSVP sur Facebook >>

Originaire de Vancouver, l'abbé Garrick Huang est ordonné prêtre par la Fraternité sacerdotale St-Pierre en mai 2010 à Denton, au Nebraska. Il oeuvre présentement comme prêtre-assistant à la Mission St-Irénée-de-Lyon (église St-Irénée), à Montréal.

L'abbé Huang a côtoyé le mouvement pro-vie à Vancouver et participe régulièrement aux activités de Campagne Québec-Vie, notamment les 40 jours pour la vie. Il livrera une présentation en français sur les aspects spirituels du mouvement pour restaurer une culture de Vie au Québec.

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Des jumelles sauvées, une histoire à répéter

Des jumelles sauvées ! Voici une bonne nouvelle qui nous a été transmise par Brian Jenkins, notre organisateur à Montréal de la vigile pour la fin de l'avortement des 40 jours pour la vie:

« Bonjour à tous et toutes,

J'ai appris une bonne nouvelle hier qu’il me fait plaisir de partager avec vous.

Nous pouvons ajouter deux petits enfants de plus au nombre de bébés sauvés grâce à nos démarches durant la vigile des “40 jours pour la vie”.

Hier, lors d'une journée de prière à l’Oratoire, j’ai rencontré une des personnes qui vient prier avec nous auprès de la bannière près du boul. Saint-Joseph lors de la vigile.

En plus de prier, cette dame a distribué des brochures ainsi que la « Prière pour la fin de l’avortement » dans son église.

Elle me dit qu’elle a rencontré une de ses connaissances à son église qui lui a dit la bonne nouvelle. Cette dernière était enceinte et a reçu un pronostic inquiétant au sujet de sa grossesse de la part de son médecin. Celui-ci lui conseilla d’avorter pour telle ou telle raison. Découragée, elle a trouvé dans son église un tract que notre bénévole y avait laissé. Sa lecture lui a redonné du courage et elle a décidé de poursuivre sa grossesse.

Aujourd'hui elle est une fière mère de jumelles. Gloire à Dieu !

Donc, des trois ou quatre enfants qui, nous le savons, ont été sauvés par nos efforts des 40 jours, nous pouvons ajouter ces deux petites filles. »

Vous venez de lire un témoignage qui démontre comment la prière et le jeûne mènent à des actions qui portent du fruit au centuple de ce que nous aurions pu espérer. Une femme, avec foi, pose un geste simple et humble : laisser quelques dépliants dans le présentoir d’une église. Plusieurs auraient peut-être refusé de poser un tel geste, sous prétexte que cela serait une perte de temps, que le geste était trop insignifiant. Mais voilà, de cette humble semence surgit deux belles vies humaines d’une valeur inestimable !

Vous vous rappelez peut-être que le mois passé je vous ai montré une carte des bienfaiteurs et des autres partisans de Campagne Québec-Vie (signataires de pétition, etc.) sur la seule île de Monréal (voir à droite). Je disais comment la vue d’une telle carte donnait à espérer : En effet, comment seraient transformés la ville de Montréal et le reste de la province si chacune des personnes sur cette carte osait l’humilité, c’est-à-dire osait poser, dans leur quotidien, des petits gestes comme le fit la dame dans notre histoire. Il y aurait comme un basculement pour le mieux, une restauration de notre Québec meurtri par les blessures de l’apostasie dont les séquelles sont l’avortement, l’euthanasie et la disparition du mariage et de la famille.

Qu’il serait beau que cette touchante histoire se répète partout au Québec ! Mais pour ce faire, il faudrait des regroupements voués à la vie dans chaque localité de la province, des petits CQV dans chaque coin qui mèneraient des campagnes comme les 40 jours pour la vie, qui aideraient des femmes enceintes dans le besoin, etc.

Bref, il nous faut développer la présence de Campagne Québec-Vie dans toutes les régions, et pas seulement à Montréal. Et c’est exactement sur ce projet que je me suis penché cet été : j’ai tout mis en œuvre pour nous donner, à CQV et à vous nos membres, les moyens de nous organiser localement pour faire répéter, partout au Québec, des belles histoires telles que celle racontée par Brian Jenkins.
Ce projet d’expansion de CQV à l’extérieur de Montréal, je vous le révélerai dès que possible, probablement en septembre, où j’aurai également l’occasion de vous présenter l’horaire complet de notre colloque du samedi, 11 octobre à Granby. ◄ Inscrivez dès aujourd’hui cette date à votre agenda. Pour la Vie !


Georges Buscemi, Président

P.S. Pendant l’été c’est toujours plus difficile pour nous de « boucler la boucle ». Alors si vous le pouvez, merci de donner davantage ce mois-ci.


 

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Colloque 2014 et souper du 25e anniversaire de Campagne Québec-Vie

Voici que nous avons la chance, cet automne, de se hisser sur les épaules d’un géant du monde associatif pro-vie en France, Monsieur Tugdual Derville. Monsieur Derville, depuis 1994 délégué général d’Alliance Vita, un groupe pro-vie qui compte plusieurs milliers d’adhérents et qui a réussi à implanter des équipes dans 70% des départements (régions administratives) de la France, sera avec nous pour notre congrès du samedi, 11 octobre 2014 ! ◄ Inscrivez dès aujourd’hui cette date à votre agenda.

En plus d’être délégué général d’Alliance Vita, il est porte-parole de la Manif pour tous, une manifestation de quelques centaines de milliers de Français pour le mariage traditionnel et contre le soi-disant « mariage gai ».  Comment Monsieur Derville et ses collègues ont-ils réussi à fonder un groupe pro-vie comme Alliance Vita qui est présent sur presque tout le territoire français ? Comment ont-ils réussi à fonder le mouvement Manif pour tous qui a su mobiliser des centaines de milliers de Français pour le mariage, un enjeu fondamental qui n’a suscité que de faibles réactions ici au Québec ?

Nous allons connaître les réponses à ces questions et à beaucoup d’autres au Congrès 2014 de Campagne Québec-Vie. Alors soyez des nôtres le 11 octobre à 13h00 au Centre Jean-Paul Régimbal, 200, boulevard Robert, Granby, (Québec), J2H 0R2. D’autres conférenciers seront annoncés dans un prochain bulletin. Le soir, au souper, nous célébrerons le 25e anniversaire de Campagne Québec-Vie. Ce sera une occasion de souligner les réussites du passé, mais surtout de regarder vers l’avenir avec espérance et détermination.

Car nous avons raison d’espérer. Ci-dessus, vous voyez sur une carte les bienfaiteurs et autres partisans de Campagne Québec-Vie (signataires de pétition, etc.) sur la seule l’Île de Monréal. Nous sommes plusieurs milliers au Québec à travailler pour une culture où toute vie est respectée, de la conception à la mort naturelle. Il s’agit maintenant de nous organiser, de fonder des groupes locaux pour rassembler les personnes de bonne volonté dispersées par les drames des dernières décennies.

Au Québec, nous avons 125 circoncriptions provinciales. À CQV nous avons maintenant comme objectif de rassembler nos donateurs et partisans en 125 associations de personnes pro-vie pour faire rayonner davantage au Québec le message d’espérance qui nous habite. Pour lancer de tels groupes nous avons comme premier projet notre campagne des mini-manifs pour le définancement de l’avortement, qui se tiendra le 23 septembre ◄ (Inscrivez dès aujourd’hui cette date à votre agenda) devant les bureaux de circonscription à travers le Québec. N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez participer !


Georges Buscemi, Président

P.S. Je vous remercie de votre générosité à l’égard des plus faibles. Avec vos prières et vos dons, nous travaillons ensemble pour redonner la Vie au Québec.

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Vidéo virale d'un développement continu après la naissance

Que ce soit avant ou après la naissance le même développement continu d'une personne. 

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La Culture de Vie au Québec a besoin de vous

Aujourd'hui débute une nouvelle campagne de financement en-ligne pour Campagne Québec-Vie.

L'auditoire de notre site Web a doublé à chaque année depuis 2010, avec 26 000 visites cet avril.

Maintenant, nous préparons un nouveau site Web (aperçu ci-dessous) qui nous permettra de faire rayonner encore plus la culture de Vie au Québec et partout dans le monde où nous sommes lu. Mais ce site Web, développé à coût réduit par un programmeur pro-vie, nous coûtera quand même $5 000.

Nous avons environ 500 lecteurs réguliers (au moins une fois par semaine). Si vous êtes parmi eux, nous comptons sur vous pour nous donner au moins 10$, ce qui nous permettrait de facilement d'atteindre notre objectif de 5000$.

N'attendez pas, donnez dès aujourd'hui à Campagne Québec-Vie

Cher fidèle lecteur, nous comptons sur vous! Ce n'est pas "quelqu'un d'autre" qui s'occupera à donner à CQV, mais bien vous. Si vous visitez régulièrement notre site, c'est que nous fournissons des informations que vous ne retrouvez pas facilement ailleurs. 

Mais ce travail engendre des coûts: à CQV nous sommes 6 salariés, dont un à temps plein sur le site Web. 

Merci de donner dès aujourd'hui à CQV

C'est vous qui nous permettez de servir le Québec par des nouvelles et des textes qui aident à bâtir une Culture de Vie là où il n'y a, pour le moment, qu'une vigne dévastée par la révolution culturelle des années 60.

Pour l'amour de la Vie, de la famille, de la foi, aidez-nous à atteindre notre objectif de $5000 pour créer un site Web qui pourra davantage faire connaître notre message du respect de la vie et de la famille, à ce moment crucial de l'histoire du Québec.

Je vous remercie de tout coeur pour tout don que vous pouvez nous offrir aujourd'hui !


Georges Buscemi

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J'ai peur de cet argument pro-choix incontestable

par Matt Walsh, traduit par Campagne Québec-Vie


Manifestation pro-choix (source)

J'ai mordu à l’hameçon.

Je ne pouvais pas m'empêcher d'ouvrir un courriel ayant pour titre : « Vous avez peur de cet argument pro-choix ».

Peur ? J'ai peur de beaucoup de choses. En fait, de cinq choses : des araignées, des astéroïdes, des fantômes, des poux, et de la malaria. Mais des arguments? En particulier des arguments pro-avortement? Ils ne sont certainement pas sur la liste.

Je pourrais être frustré par eux; agacé, irrité, même dérangé, mais effrayé? Je ne le pense pas.

Voici Rachel, essayant de semer la peur dans mon cœur :

Cher Matt, quand j'ai lu votre blog pour la première fois, j’ai senti que vous étiez un lâche imposteur. Mais ce n’est que lorsque j'ai commencé à lire certains de vos articles anti-choix que mes soupçons ont été vraiment confirmés. Vous passez beaucoup de temps à choisir les fruits des branches les plus basses (la solution facile). Vous attaquez les arguments les plus faibles du droit à l’avortement, tout en ignorant les faiblesses criantes de votre propre position.
Si vous aviez le courage ou le cerveau, vous essaieriez de répondre à l’argument le plus important du droit à l'avortement... l’autonomie corporelle ou l'intégrité corporelle. Cela signifie que nous avons la juridiction finale sur nos propres corps. Personne ne peut revendiquer un droit sur notre corps qui empiète sur notre propre droit. Personne ne peut utiliser nos organes sans notre consentement. On ne peut pas nous forcer à faire un don d'organes ou de sang à quelqu'un d’autre. Or, le fœtus ne peut survivre qu’aux dépens du corps d’une femme, donc la femme a le droit de retirer son consentement et son corps à tout moment.

C'est l'argument pro-choix que pas un fanatique anti-choix... surtout un aussi têtu et simplet que vous... pourrait jamais contester. Si vous ne comprenez toujours pas, essayez d'imaginer cette hypothèse...

Imaginez que vous vous réveillez un matin dans un lit d’hôpital. Dans le lit à côté de vous se trouve un chanteur célèbre. Il est inconscient et tous ces tubes sont reliés de vous à lui. Un médecin arrive et il vous explique que le chanteur est tombé malade et que vous êtes la seule personne dont le type de sang corresponde au sien. Ils ont besoin que vous restiez branché à lui jusqu'à ce qu'il guérisse... ils vous disent que cela ne devrait prendre que neuf mois. Jusque-là, le malade a besoin d'utiliser l'ensemble de vos organes... vos reins, foie, poumons, tout... simplement pour survivre. Si vous vous déconnectez, il mourra. Alors pensez-vous que vous êtes obligé de rester branché ? A-t-il le droit de vivre à vos dépens comme ça? Devriez-vous être FORCÉ de rester branché à lui?

C'est la situation dans laquelle se trouve la femme enceinte. Au lieu de rabâcher sur toutes ces questions non pertinentes, je souhaite que vous soyez assez courageux pour l’aborder sous cet angle. Il est immoral d'exiger d’une femme d’être le support vital d’un fœtus et il est moral pour une femme de prendre une décision à propos de son corps sur la base de ce qui est bon pour elle. Comment pouvez-vous argumenter contre cela?

Mais je suppose que votre blog prêche surtout à des convertis plutôt que d’être intelligent et audacieux dans vos écrits. Quelle honte !

- Rachel

Voici ma réponse :

Chère Rachel,

Vous avez raison. Vous gagnez. Je n'ai pas de réponse. Je ne trouve pas une seule raison qui vous donnerait tort sur l'un des points que vous avez soulevés.

En fait, je n’arrive pas à trouver une raison, mais plutôt dix. Donc, je vais commencer par cinq raisons pour lesquelles cette hypothèse est erronée, et passer à cinq raisons supplémentaires qui montrent pourquoi votre argument général est erroné.

Allons-y:

1. Votre analogie est déficiente, car elle présuppose que la relation entre la mère et l'enfant n’est pas plus importante, et ne comporte pas plus de responsabilité, que la relation entre une personne et un inconnu aléatoire dans un lit d’hôpital.

C'est absurde. Si nous essayons de rendre cette hypothèse aussi proche de la grossesse que possible, le chanteur malade (ou le violoniste, selon l'itération originale de cette hypothèse) ne devrait-il pas être au moins votre enfant? Votre argument ne fonctionne pas parce que le fait que votre enfant est votre enfant, et non pas un adulte étranger de l’autre bout de la ville, est précisément le point. Cachée habilement dans cette hypothèse est l'insinuation que l'on ne peut pas accepter que l'enfant à naître a droit au corps de sa mère, sans accepter que n'importe qui dans le monde entier, dans n'importe quel contexte, pour une raison quelconque, à tout moment, pendant une période de temps, a droit au corps d'une femme.

Bien essayé, Rachel.

Juste parce que la mère devrait être une mère ne veut pas dire qu'elle devrait également être une esclave, une prostituée, et une donneuse d'organes forcée pour musiciens talentueux. En effet, la mesure de notre responsabilité envers une personne dépend, de plusieurs façons, de notre relation avec elle. Vous seriez d'accord, je suppose, que vous avez une responsabilité à l’égard de vos enfants déjà nés, n'est-ce pas? Et votre responsabilité envers eux s'étend bien au-delà de votre responsabilité envers votre voisin, votre plombier ou votre collecteur de déchets, n'est-ce pas? La relation importe. Votre hypothèse échoue, car elle prétend que les relations ne sont pas pertinentes.

2. Votre analogie est boiteuse, car elle laisse de côté un détail important : comment le chanteur est-il tombé malade en premier lieu?

Mis à part les cas de viols, un enfant n’est conçu que lorsque deux personnes commettent intentionnellement un acte particulier qui a, littéralement des milliards de fois, abouti à la conception d'une vie humaine.

Ce chanteur a attrapé une terrible maladie. Vous pouvez ressentir de la pitié pour lui, mais vous ne l’avez pas rendu malade. Vous ne l’avez pas mis dans cet état. Vous n’avez absolument rien à voir avec cet état. La même chose ne peut pas être dite quand un enfant est conçu.

3. Votre analogie est erronée car, lorsqu’elle est encadrée correctement, elle ne renforce pas votre position morale – elle la défait.

L’hypothèse devrait être la suivante : votre propre enfant devient très malade à cause de quelque chose que vous avez fait. Il a besoin d'une transfusion de sang et vous êtes le seul donneur compatible. Refuseriez-vous de lui donner votre sang parce que cela empiète sur votre autonomie corporelle? Cela serait-il moralement justifié? Vous mettez votre enfant à l'hôpital et maintenant vous choisissez de le regarder mourir parce qu'il « n'a pas droit à votre sang ». CE scénario serait le plus proche de l'avortement. Et, si vous êtes cohérente dans votre affinité pour « l'autonomie corporelle », vous ne pourriez pas critiquer des parents qui préféreraient laisser mourir leur enfant plutôt que d'être incommodés par une transfusion de sang.

4. Mais, peu importe comment vous encadrez l'hypothèse, elle est encore bancale, car elle ignore une chose essentielle : l'ordre naturel.

Un enfant à naître est exactement là où il est censé être. Il ne pourrait pas être ailleurs. C'est la différence fondamentale entre deux personnes accrochées à des machines sur un lit d'hôpital, et un « fœtus » relié à sa mère dans son sein. Le premier cas représente des mesures artificielles et extraordinaires, alors que l’autre représente quelque chose de naturel et d’ordinaire. L'enfant à naître est là où la nature (ou Dieu, comme je l'appelle) a l'intention qu'il soit.
L'enfant à naître n'est pas, au sens scientifique ou médical, un intrus ou un parasite. Ces mots ont un sens, et les bébés à naître n’y correspondent pas. Ils sont là où ils sont censés être. Ils sont à leur place. Un poisson est à sa place dans l'eau, tout comme un enfant à naître est à sa place dans le ventre de sa mère.

5. Au-delà de tous ces points, l'analogie est erronée parce que l'avortement n'est pas la même chose que de « débrancher » une personne de l'équipement médical.

Il peut être très hygiénique et agréable de se référer à l'avortement comme au « retrait du soutien » d’une femme envers son enfant, mais la procédure va plus loin. Au cours d'une « interruption de grossesse », le bébé est activement tué. Il est écrasé, démembré, empoisonné, ou déchiré. Il est tué. Il est activement, réellement, intentionnellement tué.

En fait, même dans l’hypothèse d'origine — où vous êtes branché à un chanteur dans un lit d'hôpital — alors qu'il serait acceptable de vous débrancher vous-même, il ne serait moralement ou légalement PAS permis de tirer le pauvre gars dans la tête. La dépendance physique d'une personne par rapport à vous ne vous donne pas moralement (ou légalement, d’habitude) le droit de l’assassiner. « Retirer le soutien » est précisément ce qu'un avortement n'est pas. S’il s’agissait de cela, alors le bébé serait mis au monde normalement, puis laissé à mourir dans un coin de la pièce. Bien sûr, c'est la façon de faire de certains avorteurs, mais c’est illégal. S'ils sont pris, ils vont en prison.

6. Mais l’argument de l’autonomie physique est vicié d’une façon qui va au-delà de cette hypothèse totalement fallacieuse et trompeuse. Elle est erronée parce que personne n'est assez fou pour l’appliquer systématiquement à des femmes enceintes.

S’il faut en croire l’autonomie corporelle, une femme enceinte de 6 mois ne pourrait pas être jugée sévèrement si elle fume, boit, prend de la cocaïne, et saute en parachute (pas tout dans la même journée, j'espère). Si vous croyez vraiment que le corps d'une femme est autonome — qu'elle a sur lui une juridiction absolue — alors vous devez prendre la défense d’une mère qui fait des choses qui pourraient nuire gravement à son enfant à naître, même si elle a choisi de ne pas avorter. Ce n'est pas un argument de la pente glissante; c’est une application raisonnable et inévitable de votre principe.

7. L'argument de l'autonomie corporelle est biaisé parce qu'il vous oblige à soutenir l'avortement à chaque étape du développement.

Je lance ici cet argument parce que la plupart des pro-avortements ne vont pas défendre (haut et fort) l'avortement à 8 ou 9 mois. Mais — si l'autonomie corporelle est ce que vous réclamez — vous le devez. Le corps d'une femme est-il moins autonome quand elle a été enceinte pendant 35 semaines? Il n'y a pas moyen de contourner cela : l'autonomie corporelle signifie qu'il est moral de tuer un bébé complètement formé, à sept, huit ou neuf mois.

8. L'argument de l'autonomie corporelle est erroné parce que vous ne pouvez pas le limiter aux femmes enceintes.

Vous dites que notre corps ne peut pas être « utilisé » sans notre « consentement ». Pourquoi cela devrait-il ne s'appliquer qu'aux grossesses et aux dons d’organes? Les enfants, à tout âge, créent des exigences profondes sur le corps de leurs parents. Qu'il s'agisse de se réveiller au milieu de la nuit pour le bébé qui pleure, de travailler de longues heures pour payer leur nourriture et leurs vêtements, de les transporter quand ils ne peuvent pas marcher, de rester à la maison lorsque vous souhaitez sortir, de sortir (pour les emmener chez le médecin, ou à l'école, ou à la pratique de football) lorsque vous souhaitez rester à la maison, etc., etc., etc. et ainsi de suite. Un argument en faveur de l'autonomie corporelle absolue signifie qu'il ne peut pas être illégal, ou considéré comme immoral, pour un parent de refuser de faire ces choses, du moment que la décision a été prise au nom de l'autonomie corporelle.

9. L'argument de l'autonomie corporelle est vicié parce qu'il justifie nécessairement des choses comme la masturbation en public.

Si je peux « faire ce que je veux avec mon corps », il devient alors très difficile de lancer une attaque morale ou juridique significative contre un homme qui choisit de s'asseoir dans une aire de jeux pour enfants et de s’adonner devant eux au plaisir solitaire.

10. Enfin, l'argument de l'autonomie corporelle est erroné parce que nos corps ne sont pas autonomes.

Je suis souvent accusé de trop simplifier, mais je n'ai jamais simplifié à l’excès dans la même mesure que vous, les partisans de l'autonomie corporelle. Une fois que nous avons examiné chaque complexité et nuance, nous pouvons dire à juste titre que nos corps sont autonomes, à certains égards, et dans certains cas, mais pas dans d’autres. Nous ne pouvons pas dire qu'ils sont absolument autonomes, et je trouve qu'il est difficile de croire que quelqu'un le pense vraiment.

Toute réclamation ou responsabilité que l’on fait peser sur moi, inclut automatiquement une revendication et une responsabilité sur mon corps. Tout ce que je fais implique mon corps. Je suis mon corps. CS Lewis dirait que je suis mon âme et que j'ai un corps. Je suis d'accord avec lui, mais pour les fins de cette discussion laissons de côté les âmes et les esprits : nous sommes notre corps. Lorsque nous avons à payer des impôts, à conduire selon la limite de vitesse ou à fournir un foyer sûr et salubre pour nos enfants, nous utilisons notre corps pour répondre à ces attentes. Nous vivons et participons à la vie avec notre corps. L’autonomie corporelle absolue est inexorablement liée à l'autonomie personnelle. Si mon corps est autonome, ma personne doit être autonome, et si ma personne est autonome, alors mon existence même est autonome, et si mon existence est autonome, il est tout simplement inacceptable et (selon votre logique) immoral pour quiconque de s'attendre à ce que je fasse quelque chose pour n'importe qui à n'importe quel moment pour n'importe quelle raison.

Si vous admettez qu’on doit attendre de nous ou même exiger de nous de faire certaines choses, alors vous placez des limites à notre autonomie corporelle. Si vous placez des limites à notre autonomie corporelle, vous admettez que des limites peuvent être placées à notre autonomie corporelle. Si vous admettez que des limites peuvent être placées à notre autonomie corporelle, alors vous devez déterminer si l'avortement s’inscrit à l’intérieur ou à l'extérieur de ces limites. Et voilà le hic : si vous prétendez que l'avortement s’inscrit à l’intérieur des limites de l'autonomie corporelle, vous devez justifier cette croyance au-delà de la simple réaffirmation du droit de chacun à l'autonomie corporelle.
Personnellement, je pense que l'avortement dépasse largement les limites de l'autonomie corporelle, pour toutes les raisons que j'ai déjà stipulées.

Voilà votre réponse, Rachel.

Mais, sauf pour les dix raisons pour lesquelles vous avez tort, vous touchez en plein dans le mille.

Et, à l'exception des dix réponses que j'ai fournies, je n'ai pas de réponse pour vous.

Je suppose que vous gagnez.

Merci d’avoir écrit.

Reproduit par LifeSiteNews avec la permission de Matt Walsh. Traduit par Campagne Québec-Vie.

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Conçu dans le viol, un prêtre confie : « J'ai pardonné à mon père et j'ai entendu sa confession »

par Sofia Vazquez- Mellado, traduit par Campagne Québec-Vie

QUITO, Équateur, 12 février 2014 (LifeSiteNews.com) — Un prêtre équatorien a confié qu’il a été conçu lors du viol de sa mère, alors âgée de 13 ans, et que plus tard, non seulement il a pardonné à son père, mais il a entendu sa confession.

« Je pourrais être dans une poubelle, mais au lieu de cela j’ai reçu la vie », a dit le Père Luis Alfredo Leon Armijos, 41 ans, à ACI Prensa dans une interview l'année dernière.

Le prêtre a raconté que sa mère, Maria Eugenia Armijos, travaillait à faire le ménage dans une maison de Loja, en Équateur, pour aider ses parents à subvenir aux besoins de ses sept frères et sœurs. Elle n'avait que 13 ans lorsque « le propriétaire de la maison, profitant de ce qu’il était seul, a abusé d'elle, à la suite de quoi elle est devenue enceinte ».

La famille de Maria Eugenia l’a rejetée. « Ils ne voulaient pas que le bébé naisse, alors ils l'ont frappée au ventre et lui ont donné des mixtures à boire pour tenter de la faire avorter », a dit le prêtre.

La jeune fille a décidé de s'enfuir à la ville de Cuenca, où elle a donné naissance à Luis Alfredo, qui est né avec des problèmes respiratoires en raison du jeune âge de sa mère.

Après un certain temps, Maria Eugenia est revenue à Loja avec le bébé. « Elle a finalement été prise en charge par son violeur — mon père —, qui a reconnu que j'étais son fils et a dit qu'il prendrait soin de moi », a déclaré le Père Leon, « mais cela ne veut pas dire que leurs relations étaient saines ».

« Ils ont eu trois autres enfants et les liens entre moi et mon père étaient plutôt distants », a expliqué le prêtre.

À l’âge de 16 ans, le jeune Luis Alfredo a été invité au Renouveau charismatique. « J'ai eu ma première rencontre avec le Christ », dit-il.

À 18 ans, il décide d'entrer au séminaire de Loja, et il est ordonné prêtre à 23 ans, avec une permission spéciale de l'évêque en raison de son jeune âge.

Ses parents se sont séparés deux ans plus tard et sa mère lui a finalement révélé dans quelles circonstances il avait été conçu.

Le Père Leon dit qu’il s'est rendu compte que « Dieu m’a accordé de devenir prêtre non pas pour juger, mais pour pardonner. Jusqu’à présent, j'avais beaucoup jugé mon père sur tout. »

Des années plus tard, il a reçu un appel de son père qui devait se faire opérer. « Il avait peur et il m'a dit : “Je veux que tu entendes ma confession” », a déclaré le Père Leon.

« Après cela, je lui ai dit : “Papa, tu es prêt pour le Ciel, la vie éternelle,”, a expliqué le prêtre. “À ce moment, les yeux de mon père se sont remplis de larmes. ’’ »

Puis, le père de Leon a reçu la sainte Communion; cela faisait 30 ans qu’il n’avait pas communié.

« Vous pouvez finir par connaître votre propre histoire et détester votre vie », a-t-il poursuivi. « Vous pouvez juger Dieu comme je l'avais fait. Mais j'ai découvert que l'amour de Dieu avait toujours été présent, veillant sur ma vie. »

« Tout ce que j'ai reçu est don. La vie elle-même est un cadeau exquis de Dieu », a-t-il conclu.

Le Père Leon est actuellement curé de la paroisse San José à Loja, Équateur.

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Bulletin CQV du mois de mars -- carême, élections et campagne de définancement

Beaucoup de nouvelles à vous donner en ce temps de carême, temps où, à l’instar de Jésus qui se retira dans le désert, nous nous dépouillons des distractions mondaines pour pouvoir mieux fixer notre regard sur l’essentiel.

Et quel est cet « essentiel » ? C’est que la mort a été défaite, par un Dieu qui nous aime. Pour participer à sa victoire, nous n’avons qu’à nous associer à lui – à le suivre et à l’imiter. Qu’est-ce qu’il a fait ? Il s’est anéanti, a pris la forme d’un esclave, jusqu’à mourir sur une croix.

Si nous voulons prendre part au Festin de la vie éternelle qui nous est préparé, par reconnaissance envers ce Dieu qui nous a sauvés, nous devons nous aussi renoncer à nous-mêmes et servir notre prochain jusqu’à l’anéantissement de notre personne.

En 2014, au Québec, quelle voie plus parfaite de renonciation que celle d’être pro-vie ? Qui est plus méprisé et marginal que l’enfant à naître ? Même les lépreux du temps de Jésus étaient tant bien que mal nourris, tandis que l’enfant à naître (et bientôt, les personnes vulnérables, handicapées ou autres, visées par l’euthanasie) n’est même pas reconnu comme une personne à part entière. Pour la société contemporaine, nous associer à lui relève de la folie.

Campagne de définancement de l’avortement

Comme vous pourrez lire dans le bulletin, le lancement de notre campagne de définancement de l’avortement a reçu une bonne couverture médiatique. Maintenant, nous passons à la prochaine étape, celle de la sensibilisation publique. Nous avons besoin de votre collaboration !

Dans cet envoi vous trouverez une pétition que nous présenterons à l’Assemblée nationale et que vous pouvez photocopier au besoin et faire signer par vos connaissances, paroissiens, etc.

Vous trouverez aussi une affiche pour faire la promotion de notre campagne et de la série de « mini-manifs » devant divers bureaux de circonscription du Québec que nous organisons pour le 23 septembre 2014. (Important: les mini-manifs étaient sensé avoir lieu le 10 avril mais ont été reporté au 23 septembre à cause de l'élection.)

Nous vous encourageons à faire connaître autour de vous cette campagne de définancement. Pour ce faire, vous pouvez nous commander des dépliants sur la campagne de définancement que nous vous enverrons gratuitement par la poste. Ces dépliants pourront être placés dans des présentoirs, distribués lors de rencontres, déposés dans des boîtes postales, etc.

Pour plus de renseignements sur notre campagne et sur les mini-manifs, consultez le www.campaignlifecoalition.com/nonFinancementQC

Victoire temporaire contre l’euthanasie

Comme vous pourrez le lire dans le bulletin, la culture de mort a subi un revers le 20 février lorsque le temps a manqué à l’Assemblée nationale pour adopter le projet de loi 52 (euthanasie). Et avec le déclenchement des élections, le projet de loi dans sa mouture courante est mort au feuilleton. Un bonne nouvelle ! Mais ce n’est qu’un revers temporaire, car les pro-euthanasie reviendront à l’assaut dès qu’un nouveau gouvernement sera constitué.

40 jour pour la vie

La vigile des 40 jours pour la vie sera de nouveau présente devant l’avortoir Morgentaler à Montréal du 5 mars au 13 avril. Nous serons campés en face du 30 Saint-Joseph Est de 7h00 à 19h00 durant 40 jours pour prier pour la fin de l’avortement. Si vous êtes à l’extérieur de Montréal, avez-vous pensé faire un « pèlerinage » aux 40 jours pour la vie? D’autres l’on fait. Ils passent quelques journées à Montréal et viennent quotidiennement prier devant l’avortoir. C’est une très belle activité de carême. Pour les femmes, il y a à deux pas les Sœurs franciscaines de Marie qui offrent hébergement et nourriture à prix très raisonnables. Pour les hommes, il y a d’autres possibilités tout aussi bonnes. Vous pouvez nous appeler pour plus de détails.

Congrès de Campagne Québec-Vie – célébration de notre 25e anniversaire

Notre congrès 2014 se tiendra cet automne. En après-midi se tiendra le congrès et en soirée nous aurons un souper pour commémorer 25 ans de combat pour la Vie. J’espère vous voir à cet événement ! Plus de détails à suivre.

Pour la Vie,

Georges Buscemi, Président

P.S. En ce temps de carême, merci de prier et de donner tout ce que vous pouvez pour que nous puissions mener à bien nos campagnes pour le redressement moral et spirituel du Québec !
 

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Blitz de prière aujourd'hui pour faire sombrer le projet de loi 52 (euthanasie)

Un courriel d'Isabelle Bégin résume la situation par rapport au projet de loi 52 (euthanasie):

Mme Stéphanie Vallée a tenu un point de presse à 16 h 15 pour confirmer que les libéraux prendront au moins quatre heures encore demain pour s’exprimer concernant le projet de loi 52 (une trentaine de députés), ce en plus d’une douzaine de députés de la CAQ.

Demain, l’Assemblée nationale siègera de 9 h 45 à 13 h (3,25 h), puis de 15 h à 18 h. Le budget devrait être déposé à 16 h. Ainsi, il n’est PAS IMPOSSIBLE que le projet de loi 52 soit adopté avant le dépôt du budget…

NOUS DEVONS FAIRE UN BLITZ DE PRIÈRE POUR QUE LE TOUT SE PROLONGE SUFFISAMMENT.

Mme Véronique Hivon, ministre déléguée aux services sociaux et à la protection de la jeunesse, a tenu, pour sa part, un point de presse juste avant Mme Vallée, IMPLORANT les libéraux de « garder ça court ». Les péquistes avaient déjà offert aux libéraux de siéger ce soir, cette nuit et pendant l’heure du dîner de demain pour « les accommoder dans leur besoin de s’exprimer ». Les caquistes ont refusé : « caucus ce soir – non disponibles ». Mme Hivon a déploré tous les « obstacles » survenus dans la dernière semaine pour que le PL52 se retrouve ainsi « coincé » en bout de piste. Pauvre Me Hivon avait l’air désespérée. Elle toussait et s’agitait nerveusement. EUX QUI CROYAIENT QUE L’AFFAIRE ÉTAIT « DANS LE SAC »…

Tout n’est pas dans le sac pour nous non plus, bien que TOUS LES ESPOIRS SOIENT PERMIS ! IL NE FAUT PAS LÂCHER !

Union de prière, Isabelle et Ward O’Connor Groupe Vivere Group

De plus, selon Radio-Canada, les libéraux tergiverseraient, en attendant que le temps s'écoule et que le projet de loi meure au feuilleton.

Donc allons, prions, jeûnons, il faut arrêter ce projet de loi !

Aussi, vous pouvez voir une vidéo de l'inspirante vigile contre l'euthanasie tenue mardi soir à Québec devant le parlement.

//www.youtube.com/embed/rOaHY67HOEo

Prions fort toute la journée et si possible, communiquez avec votre député !

Vôtre pour la Vie,


Georges Buscemi

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Rappel: point de presse et lancement de la campagne de définancement de l'avortement ce matin

Aujourd'hui, le 17 février à 11h00, date qui coïncide avec le début de la saison des impôts, Campagne Québec-Vie lancera sa campagne pour le définancement de l’avortement au Québec. Nous tiendrons une conférence de presse à l’extérieur du CSSS Jeanne-Mance sur la rue Sanguinet à Montréal (1250 rue Sanguinet), lieu où sont pratiqués des avortements tardifs.

Moi-même et d’autres activistes de Campagne Québec-Vie serons sur les lieux pour déclarer que nous ne voulons plus, par nos impôts, nous rendre complices de meutre. La grossesse n’étant pas une maladie et des spécialistes en la matière ayant maintes fois déclaré que la santé physique de la femme n’exige jamais l’avortement direct, nous allons exprimer notre désaccord avec la politique courante de financement public de l’avortement sur demande. Le bar ouvert, c’est fini !

À la suite de cette conférence de presse, nous espérons que tous nos membres, et vous les premiers, feront connaître leur opinion à nos élus. Vous trouverez ci-joint un modèle de lettre que vous pourrez utiliser pour écrire au ministre des Finances du Québec déclarant que vous êtes tanné de payer pour les crimes des autres et demandant qu’il abolisse, dès maintenant, le financement public de l’avortement.

Notre campagne se clôturera avec plusieurs mini-manifs, le jeudi 10 avril à 12h00, devant divers bureau de députés provinciaux sur l’île de Montréal et dans le reste du Québec.

Nous avons besoin de chefs d’équipe pour organiser ces « mini-manifs ». Si vous êtes intéressé, appelez-nous dès maintenant aux coordonnées indiquées au haut de cette page.

J’espère vous voir participer en grand nombre à une manifestation. Mais vous pouvez tous envoyer un message clair à votre député par téléphone, par courriel ou même par une bonne vieille lettre livrée par un facteur : « Oui à la vie, non au gaspillage des fonds publics, non au financement public de l’avortement ! »

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