Dans une entrevue diffusée il y a cinq jours, le vice-président américain J.D. Vance affirmait que l'Europe était « en train de commettre un suicide civilisationnel ». Peu importe ce que vous pensez du vice-président actuel des États-Unis, sur ce point, il a raison : la faible natalité — en partie due à l’avortement massif —, l’immigration incontrôlée de populations venant de pays qui ne partagent pas les valeurs ayant fait la grandeur de l'Europe, et l’abandon par l'Europe de sa culture chrétienne annoncent tous un avenir où l'Europe se dissout lentement, comme un cadavre en décomposition.
On peut dire la même chose pour la plupart, sinon la totalité, des pays occidentaux, y compris et surtout, une certaine province du Canada appelée le « Québec ». On pourrait même dire que le Québec a déjà tenté le suicide dans les années 1960 lors de la Révolution tranquille, en coupant ses racines chrétiennes. Aujourd'hui, tristement, alors que son taux de natalité chute et que les francophones deviennent minoritaires dans la Belle Province, le Québec redouble d'efforts pour bannir la religion de la sphère publique — d'abord en proposant une interdiction de la prière publique, puis en expulsant les groupes religieux des édifices gouvernementaux, des espaces municipaux et des centres communautaires.
On en arrive au point où, au lieu d'une société occidentale et chrétienne, les Québécois vivent dans une société qui aime la mort et embrasse le communisme. Récemment, j'ai lu un message Facebook d'une immigrée roumaine, ayant quitté la Roumanie communiste il y a plusieurs années pour venir au Canada. Elle se demandait ouvertement : « Quel était l'intérêt de déménager au Canada, maintenant que nous sommes plus communistes ici que là où je me suis enfuie ? »
Nous pouvons nous poser la même question au Québec : quel est l'intérêt de rester ici alors que les choses empirent au lieu de s'améliorer — plus communistes, plus amoureuses de la mort ? (Le Québec est maintenant le champion mondial du suicide assisté.)
Mais la réponse à la question « pourquoi rester ? » est que Dieu a un plan pour nous. À Campagne Québec-Vie, nous croyons que Dieu nous veut ici. Dieu est miséricordieux. Il ne veut pas que le Québec — ni aucune autre société occidentale — périsse, mais plutôt qu'il se repente (2 Pierre 3:9). Il envoie ses messagers pour montrer le chemin hors de l'esclavage du péché.
À Campagne Québec-Vie, nous indiquons le chemin vers la foi, la famille et la vie — de la conception jusqu'à la mort naturelle — depuis des années. Dieu nous a placés ici pour être des semences de renouveau. Et oui, cela peut être très difficile, car une graine ne porte pas de fruit si elle ne meurt pas (Jean 12:24).
Chaque jour, l'équipe de Campagne Québec-Vie fait l'œuvre de Dieu, sous le radar, dans l'ombre, mourant à elle-même : Brian prie et témoigne aux 40 Jours pour la Vie et aide les femmes enceintes dans le besoin, Arpad établit des réseaux ou pose des questions difficiles à l'ONU, et Augustin couvre l'actualité québécoise et internationale dans une perspective pro-vie et pro-famille. Ces tâches ne sont pas de grands gestes géopolitiques — souvent, elles sont ingrates — mais ce sont les graines qui pousseront en temps voulu par Dieu.
Et savez-vous quoi ? Nous grandissons.
Lorsque nous organisons ces campagnes de financement trimestrielles essentielles, nous avons habituellement du mal à atteindre nos objectifs — mais plus autant désormais. Vous êtes nombreux à avoir donné rapidement et généreusement, nous montrant que notre travail est de plus en plus apprécié. Du pays entier et même d'aussi loin que l'Afrique, des gens soutiennent Campagne Québec-Vie parce qu'ils reconnaissent que notre combat est aussi le leur. Notre message est celui de l'amour de Dieu aux sociétés occidentales perdues, au bord du suicide civilisationnel !
La moisson ne viendra peut-être pas demain (elle viendra en temps voulu par Dieu), mais la terre est prête pour une restauration de l'Occident. Si le Québec — et le reste de l'Occident — entend l'appel, il ne se suicidera pas, mais connaîtra une vie nouvelle grâce à l'action de Dieu à travers nous.
En ce carême— temps de sacrifice, de prière et de générosité — merci de vous joindre à nous pour étendre la miséricorde de Dieu au Québec, au Canada et au-delà.
Merci de donner afin que nous puissions continuer à donner à notre tour.

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
P.-S. Si vous n'avez pas encore donné, c'est le moment. Votre don est un geste fort pour défendre la foi, la famille et la vie dans une culture qui s’est égarée. Merci de donner aujourd’hui pour poursuivre cette mission essentielle.
|
Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie ! |
|
Abonnez-vous à notre chaîne YouTube ! |