J’ai une première mise à jour pour vous concernant notre mission aux Nations Unies.

Notre contingent de pro-vies à l'ONU.
Notre équipe a passé une semaine entière sur le terrain lors de la 69ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW), faisant tout son possible pour défendre les droits des enfants à naître et présenter une vision différente de la femme et de la famille. J’ai assisté à plus de 20 événements au cours de la semaine : quelques bons, beaucoup de mauvais, et plusieurs tout simplement catastrophiques !
Je savais que nous entrions en territoire hostile, mais je ne pensais pas qu’ils essaieraient de nous censurer de manière aussi flagrante et irrespectueuse. Notre délégation a été empêchée d’assister à certains événements, expulsée d’autres, insultée, méprisée, coupée lorsqu’elle posait des questions, surveillée, filmée, et même suivie dans les locaux de l’ONU ! Hier soir, ma seule présence à un événement a suffi pour qu’on me demande de quitter la salle !
Pourquoi pensez-vous qu’ils réagissent ainsi ? Je ne disais rien, je prenais simplement des notes en silence, toujours calme et respectueux, jusqu’à ce qu’ils me posent une question.
L’ONU : une chambre d’écho où les dissidents sont réduits au silence
L’un des moments les plus révélateurs a eu lieu dès le premier jour. Lundi, j’ai assisté à une discussion animée par des représentants des pays scandinaves. Le modérateur a affirmé avec aplomb que "nous vivons ici aux Nations Unies dans une chambre d’écho et devons trouver des occasions d’échanger avec ceux qui pensent différemment".
Belle intention, mais en pratique, j’ai vu exactement le contraire durant toute la semaine.
- Toute question qui remet en cause leur discours doit être censurée.
- Toute personne qui n’adhère pas à leurs “valeurs fondamentales” n’a pas sa place à la table des discussions.
Quiconque remet en question la promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SRHR), de l’éducation sexuelle “complète” (CSE), de l’avortement, de l’idéologie LGBTQIA2S+, ou du féminisme radical est persona non grata à la CSW.

Me voici (à gauche) aux côtés d'autres pro-vie, en compagnie du représentant du Saint-Siège à l'ONU, Son Excellence Gabriele Giordano Caccia.
Une peur palpable : la perte de milliards en financement pro-avortement
Pourquoi étaient-ils si hostiles envers nous ? En grande partie parce qu’ils viennent de perdre des milliards de dollars en financement des États-Unis, une somme massive qui servait à promouvoir SRHR et CSE à travers le monde.
Ils sont inquiets et incertains quant à l’avenir de leur agenda radical, et notre simple présence leur rappelait cette perte de financement. Ils n’ont cessé de répéter que le mouvement pro-vie et pro-famille est "mieux financé qu’eux" (😂 !). Ils pensent que nous disposons de milliards, alors qu’ils ignorent tout de ce que nous sommes capables d’accomplir avec si peu…

Un événement pro-vie organisé près de l’ONU lors de la rencontre de la CSW.
Une mission pro-vie efficace et un impact majeur
Malgré tous ces obstacles, Annick, moi-même et nos partenaires de Campaign Life Coalition avons fait un travail remarquable. Nous avons multiplié les efforts, enchaînant les événements avec peu de sommeil, posant des questions percutantes, discutant avec d’autres délégués et tissant des liens avec ceux qui partagent nos valeurs.
Des milliers de délégués du monde entier nous ont vus et entendus. Beaucoup d’entre eux n’avaient jamais été confrontés à la réalité de l’avortement, à la beauté de la maternité, ou aux dangers du SRHR et du CSE pour les femmes et les enfants.
Tous les participants à la CSW n’adhèrent pas nécessairement aux idéologies radicales. Certains sont des personnes réfléchies, sincères, et réellement soucieuses des droits des femmes et des plus vulnérables. Pour eux, entendre une vision alternative de la femme et de la famille a sans doute été rafraîchissant.
En ce sens, les événements pro-vie et pro-famille organisés en parallèle—dont notre conférence sur les zones-bulles—ont rencontré un succès retentissant.

Table ronde pro-vie tenue à l’ONU.
Un effort indispensable, mais coûteux
Envoyer une délégation pro-vie aux Nations Unies a été inestimable, mais cela a aussi représenté un coût significatif.
Notre présence vitale à l’ONU est en train de changer la conversation et de ramener la voix pro-vie et pro-famille à la table des discussions internationales.
Je suis très heureux de ce que nous avons accompli, et je vous invite à en faire partie.
Votre don généreux aujourd’hui nous aidera à finaliser le financement de cette mission et à poursuivre notre travail au Québec.
Votre soutien contribuera directement à la protection des enfants à naître ici au Québec, au Canada, et dans le monde entier.

Pour la vie,

Arpad Nagy
P.S. Sans des donateurs généreux comme vous, notre présence à l’ONU—et notre combat continu pour la vie au Québec et au-delà—ne serait pas possible. Merci de considérer un don dès aujourd’hui pour nous aider à poursuivre cette mission essentielle.
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