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« Périmètres de sécurité » autour des centres d'avortement du Québec : Campagne Québec-Vie combattra le projet de loi 595 avec tous les moyens dont elle dispose

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N.B. Une première version de ce présent communiqué est parue le 23 février, et a été remplacée le 1er mars, 2016

Montréal, 29 février 2016 -- Campagne Québec-Vie, un organisme à but non lucratif qui offre à l'extérieur de certains centres d'avortement de Montréal un service d'aide et d'écoute pour les femmes enceintes en difficulté, a appris le 23 février que Carole Poirier du Parti québécois présentera un projet de loi pour empêcher que soient offertes des solutions de rechange à l'avortement à l'extérieur des 47 centres d'avortement du Québec. Par la création de « zones tampons », cette dernière espère résoudre les « problèmes d'accessibilité » et de « sécurité » autour des cliniques. 

Sauf que, à notre connaissance: 

  • Il n'y a eu aucune entrave à l'accès aux centres d'avortement du Québec dans les dernières décennies; 
  • ll n'y a eu aucun cas de violence physique ou verbale sur les lieux des centres d'avortement (sauf, bien sûr, pour les dizaines de milliers de meurtres par démembrement ou aspiration des enfants à naître et des blessures physiques, psychologiques et spirituelles faites aux femmes se procurant un avortement); 

D'autre part, nous savons que l'avortement est une intervention qui est elle-même loin d'être « sécuritaire » pour la femme et encore moins « médicale »:

De plus, les zones tampons proposées par le projet de loi 595 n'empêcheront que les personnes pacifiques et respectueuses des lois d'être présentes près des centres d'avortement: Ces cas de violence survenues ailleurs que certains se font un plaisir de rapporter n'auraient nullement été empêchés par des injonctions quelconques, qui enfin ne servent que de bâillon pour empêcher l'expression de vérités impopulaires près des lieux où ces vérités ont le plus besoin d'être entendues.

Campagne Québec-Vie tient à son droit de venir en aide aux femmes enceintes en difficulté, même au stade où elles auraient « décidé » d'avorter leur enfant. Comme nous le témoignent plusieurs femmes, souvent elles avortent sous la pression de leurs proches ou par manque de ressources -- notre présence près des centres d'avortement, loin d'être nuisible, est un bénéfice pour ces femmes et toute la collectivité. Nous combattrons donc ce projet de loi avec tous les moyens dont nous disposons.

Campagne Québec-Vie est un organisme d'inspiration chrétienne à but non-lucratif qui regroupe plus d'un millier de Québécois. Notre mission est de défendre la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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Bébé Jaxon vit encore à 18 mois, lui dont les médecins avaient conseillé d’avorter puisqu’il n’avait aucune chance de survivre

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Par Emily Derois de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie

LifeNews.com,  le 1er février 2016 --  Le petit Jaxon est né en 2014 ;  une naissance miraculeuse qui ne cesse de réchauffer les cœurs et d’encourager les familles.

Jaxon Buell souffre de microhydranencéphalie, une malformation rare et très grave qui affecte le cerveau. Bien que cette maladie soit souvent fatale, le petit Jaxon a maintenant 1­½ an et ses parents continuent à célébrer sa vie.

Sa maladie incurable limitant son espérance de vie, les médecins conseillèrent à la mère de se faire avorter. Les Buell refusèrent en choisissant la vie et le potentiel que le petit Jaxon pouvait avoir. Bien que chaque jour représente un défi bien réel, les nouveaux parents accompagnent avec joie leur petit garçon.

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Ensemble nous avons énormément accompli cette année !

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J=Mario Richard, directeur de CQV, O=Brian Jenkins, 40 jours pour la vie, Y=Marc Vincent, commis de bureau, E=Andrée Simard, secrétaire, U=Benedict Buscemi, 3 ans, X=Maximilien Buscemi, presque 5 ans, N=Georges Buscemi, président, O=Hiéronyme Buscemi, 8 mois, E=Natalia Zieba-Buscemi, mère à temps plein, L=Athanase Buscemi, 2 ans.

Noël approche. C’est le temps de célébrer la venue de Celui qui est né dans une étable à Bethleem pour nous sauver de notre déchéance. 

Et combien grande est la déchéance de notre pauvre humanité : annuellement sur notre planète, 42 millions d’avortements ont lieu. La mise à mort des vieillards et des malades par euthanasie est maintenant légale au Canada. La famille est attaquée de toutes parts par des idéologues qui veulent en finir avec la pureté et la fidélité.

Mais avec la grâce de Dieu, nous pouvons faire de grandes choses pour détruire cet empire de la mort qui nous entoure. En fait, ensemble nous avons énormément accompli cette année ! Campagne Québec-Vie grandit « en sagesse et en beauté » même si, comme l’Homme Dieu lui-même qui passa la majeure partie de sa vie dans l’anonymat presque complet, nous ne recevons pas les éloges du monde et la reconnaissance des puissants. 

Nous avons besoin de votre aide en cette fin d'année, merci de donner dès aujourd'hui >>

Cette année, nous avons…

  • fourni de l’assistance, par le biais de notre ligne d’écoute Enceinte et inquiète (1-855-996-2686) à plus de 80 femmes enceintes en difficulté, en trouvant pour elles un logement ou de l’aide alimentaire, du linge, des subventions, un service de gardiennage, etc.;
  • mis sur pied, en coopération avec un curé du diocèse de Montréal, un projet de centre d’hébergement et d’écoute pour femmes enceintes en difficulté (un projet très prometteur, le fruit de nos prières et de notre patient travail des dernières années – nous vous en reparlerons certainement !);
  • animé deux vigiles de prières 40 jours pour la Vie, des vigiles où nous sommes présents avec des bénévoles pour 12 heures par jour, pour une période de 40 jours, devant des avortoirs de la ville de Montréal;
  • combattu en cour les injonctions qui pèsent contre nous, nous défendant justement de prier à l’extérieur des avortoirs – ce processus judiciaire est encore pendant;
  • entretenu un site Web (www.cqv.qc.ca) qui, au moment d’écrire ces lignes, a été visité en 2015 par plus de 2 millions de visiteurs;
  • participé, au sein d’une équipe internationale de pro-vie aguerris, au Synode sur la Famille du mois d’octobre à Rome, pour tenter d’avoir une influence positive sur les délibérations des pères;
  • fait la promotion au Québec de la Marche pour la Vie à Ottawa, y compris l’organisation du transport par des autobus nolisés en provenance de Québec et de Montréal;
  • promu des candidats pro-vie durant l’élection fédérale;
  • organisé diverses manifestations, comme la Chaîne de la vie et les manifestations pour le définancement de l’avortement;
  • travaillé à l’établissement d’un ministère de guérison post-avortement à Montréal;
  • intervenu dans les grands médias au sujet de l’avortement, des cours d’éducation sexuelle, etc.;
  • participé à des réunions de réseautage, de planification et de stratégie avec des pro-vie en provenance du Canada anglais et d’autres parties du monde.

Tout cela aurait été impossible sans votre aide financière régulière et généreuse. Nous vous remercions, toute l’équipe, pour votre appui – et nous espérons, spécialement en ce temps des fêtes, que vous nous démontrerez encore une fois votre solide appui avec un don spécial de fin d’année.

Donnez maintenant à Campagne Québec-Vie >>

georges-buscemi-cercle.jpgNoël n’est rien sans l’Enfant né pour nous sauver. De façon similaire, Noël n’est plus le même sans la présence d’enfants pour le fêter. Or, à chaque année au Québec, 30 000 enfants sont privés de leur chance de fêter Noël, leur vie ayant été brutalement écourtée par l’avortement.

Merci de continuer à nous donner les moyens de défendre ces enfants et ainsi de ramener la joie et l’espoir de Noël dans les foyers de notre nation.

Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

P.S. Je sais combien vous êtes sollicités de toute part par divers organismes en cette période de l'année. Mais j'espère quand même que vous pourrez nous donner un don spécial de fin d'année pour nous permettre de continuer à répandre la Culture de Vie au Québec !

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Veillée pour la vie - Samedi 28 Novembre - 15h à 18h

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La paroisse St-Sylvain à Laval va organiser une veillée pour la vie à Laval.

Je vous partage le texte expliquant les raisons pour cette soirée:

"En union avec le Pape et de nombreux diocèses du monde, il s’agit de demander au Seigneur « sa grâce et sa lumière pour la conversion des cœurs et donner un témoignage ecclésial commun pour une culture de la vie et de l’amour. »

Dans la joie bienveillante et le climat d’heureuse attente qui caractérisent le temps de l’Avent, nous vivrons cette prière sous le mode de l’action de grâces pour le don de la vie et de l’intercession pour son respect à tous les stades de son développement. Cette prière sera bien sûr ouverte à tous. Cette prière pour la vie naissante «  comprendra une adoration eucharistique afin de remercier le Seigneur qui, par le don de lui-même, a donné sens et valeur à chaque vie humaine, mais aussi pour invoquer sa protection sur chaque être humain appelé à vivre. » (Extrait de la lettre du Vatican du 14 juin 2010 sur la prière pour la vie)"

Agenda:

15h - 17h - Adoration Eucharistique

17h - 18h - Messe

Nous vous attendons donc à 15h le Samedi 28 Novembre au 750 Boulevard St Sylvain, Laval, QC

Un Grand Merci à Michel Cacchione pour l'organisation de cet événement et à la paroisse Saint Sylvain et à son Curé pour le recevoir.

Pour le site officiel des "Veillées mondiales pour la vie" >>

Que Dieu vous Bénisse.

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De retour du Synode : le combat continue!

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Comment résumer ces semaines passées à Rome au sein de l’équipe de Voice of the Family (Voix de la famille), ce groupe de 26 organismes pro-vie et pro-famille ayant pour but de surveiller et d’influencer de façon positive le Synode de la famille de 2014 et celui de 2015, récemment conclu ?

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Une partie de l’équipe de Voix de la famille : de gauche à droite, Georges Buscemi, CQV, John Smeaton, Matthew McCusker, Maria Madise et Patrick Buckley. Le Dr Anca-Maria Cernea et son mari, au centre, ne font pas officiellement partie de l’équipe, mais sont certainement des héros du Synode (lire plus bas) !

Comme vous pourrez lire, le combat du dernier Synode fut difficile : le document final issu des délibérations des évêques, bien qu’il représente une très grande amélioration par rapport au brouillon sur lequel les pères synodaux ont basé leur travail (document nommé instrumentum laboris, fourni par le secrétariat du synode), contient néanmoins plusieurs éléments très problématiques. Je vous invite donc à lire attentivement l'article : « Le pape doit s’occuper de la crise de confiance à l’intérieur de l’Église à la suite du Synode. »

Tout n’était pas sombre dans ce Synode. Loin de là ! Outre les interventions limpides de plusieurs évêques (nommons le Cardinal Robert Sarah, sa béatitude Sviatoslav Shevchuk, primat de l’Église grecque-catholique ukrainienne, les archevêques polonais Stanisław Gądecki et Henryk Hoser, l’archevêque Tomash Peta d’Astana, l’archevêque Fülöp Kocsis, parmi plusieurs autres), une intervention a été particulièrement notable, celle d’une laïque, médecin de Roumanie, Anca-Maria Cernea. Vous trouverez ici son intervention lumineuse auprès des pères synodaux. À lire absolument !

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G. Buscemi après un entretien avec le père Wojciech Giertych, o.p., théologien de la maison pontificale
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Georges Buscemi, posant une question lors d’une conférence de presse au Vatican

Pendant mon séjour à Rome, je passai la plupart de mon temps dans une salle de réunion de l’hôtel Columbus, à deux pas de la basilique Saint-Pierre. J’étais entre autres chargé d’écrire des articles pour le blogue Voix de la famille (http://www.voiceofthefamily.info), de lire les rapports des groupes francophones des discussions des petits groupes de travail du Synode, et d’assister aux conférences de presse à la Sala Stampa (salle de presse) du Vatican. J’ai aussi collaboré avec le site de nouvelles pro-vie LifeSiteNews (co-fondateurs de Voix de la Famille, avec la Society for the Protection of Unborn Children de la Grande Bretagne,) dans leurs comptes rendus des événements du Synode, ayant rédigé pour eux un article et participé à deux autres en filmant des vidéos.

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Vue de notre bureau de l’hôtel Columbus (la Basilique Saint-Pierre est en arrière-plan)
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Conférence de presse pour la défense du droit des parents à l’éducation de leurs enfants avec le Cardinal Burke organisée lors du Synode par Voix de la famille

Merci de vos dons généreux, qui nous permettent de continuer à défendre la Vie et la Famille, ici au Québec comme à l’international !

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Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

P.S. Vous trouverez ici notre dépliant « don planifié ». En ce mois de novembre où nous prions spécialement pour les défunts, merci de prendre le temps de lire ce dépliant qui vous fera connaître les moyens que vous pourrez aider les enfants à naître, même après votre départ de cette Terre. Merci de votre appui !

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Nouvelles de l’injonction, 40 jours pour la Vie, Synode sur la famille et pétition

Nouvelles de l’injonction et 40 jours pour la Vie 

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La vigile des 40 jours pour la Vie à Montréal

Il y a quelques jours, nous avons été informés par notre avocat, Me Robert Reynolds, de la décision du juge Chantal Lamarche de la Cour supérieure du Québec à la suite de notre comparution à la cour le 16 juin dernier : dorénavant, il nous sera interdit de manifester à l’extérieur de certains avortoirs de Montréal. Nous devrons à l’avenir nous tenir à près de 100 m des portes des cliniques Morgentaler, Fémina et l’Alternative, à l’extérieur desquelles nous faisions notre vigile biannuelle des 40 jours pour la vie (une vigile où, en lien avec plus de 300 groupes faisant la même chose dans leur ville, nous passons 40 jours à l’extérieur d’un avortoir à prier, 12 heures par jour, pour la fin de l’avortement).

(Pour la zone exacte de l'injonction, à l'intérieur de laquelle personne n'a le droit de manifester, svp lire le jugement, ici)

Nous sommes en ce moment en train de voir avec Me Reynolds si cela vaut la peine de contester cette décision. Entre-temps, nous vous annonçons que nous ferons quand même nos 40 jours pour la vie à Montréal (du 23 septembre au 1er novembre), mais à l’extérieur de l’ancien emplacement de l’avortoir Morgentaler, c’est-à-dire dans le parc Lahaie, en face du 30 Saint-Joseph est.

Quand cette idée de faire la vigile devant un édifice où l’avortement n’est plus pratiqué m’a été proposée par Brian Jenkins, notre coordonnateur de la vigile, je lui ai fait remarquer que, maintenant que la « clinique » Morgentaler est située sur la rue Berri, l’emplacement sur le boulevard St-Joseph n’aurait plus qu'une valeur symbolique. Mais il m’a rétorqué, avec raison, que « des gens viennent encore aujourd’hui visiter et prier sur les lieux du camp de concentration d’Auschwitz, même si cela fait plus de 60 ans qu’on n’y extermine plus d'êtres humains innocents. » Effectivement, si jamais notre société se relève de la décadence dans laquelle elle s’est enfoncée, les anciennes « cliniques » d’avortement seront transformées en musées, où les gens pourront contempler le mal dont est capable l’être humain aveuglé par ses passions. 

Entre-temps, vous êtes invités cet automne à venir prier avec nous à l’ancien site de l’avortoir Morgentaler, pour les enfants et les mères qui ont traversé les portes de cet édifice, et pour la société qui a permis ce massacre.

Chaîne de la Vie

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La Chaîne de la Vie à Québec -- Photo: Pro-Vie Québec

Également, nous tiendrons notre Chaîne de la Vie annuelle à Montréal le dimanche, 4 octobre à 14h00, à l’intersection Décarie et Jean-Talon, en face du restaurant Dunn’s, métro Namur.

Il y aura également une Chaîne à Québec le dimanche 4 octobre 2015, de 14h à 15h, près de l’intersection de l’avenue Jean De Quen et du boulevard Laurier. La Chaîne de la vie est une vigile pro-vie d’une heure où les manifestants, en prière, se tiennent dehors pour une heure avec une des trois pancartes suivantes : « L’avortement tue un enfant », « Jésus pardonne et guérit » et « L’avortement fait du tort aux femmes. »

Synode sur la famille – présence de CQV et pétition

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Le prochain synode sur la famille, réunion convoquée par le Pape François pour rassembler plusieurs évêques du monde entier pour discuter des enjeux reliés à la famille, se tiendra à Rome du 4 au 25 octobre 2015.

Du 11 octobre, jusqu’à la fin du synode, je serai présent à Rome, à l’invitation de l’organisme Voice of the Family (Voix de la famille), coalition de groupes pro-vie fondée par LifeSiteNews et The Society for the Protection of Unborn Children (SPUC), dont fait partie Campagne Québec-Vie. C’est ce même groupe qui a publié l’excellente analyse du Rapport final du synode de 2014 ainsi que le très détaillé compte-rendu narratif de ce synode très mouvementé. (Visitez leur site Web ici : http://voiceofthefamily.info/)

À Rome, j’assisterai aux différentes conférences de presse, je rédigerai des dépêches pour les médias et je communiquerai, autant que possible, aux pères synodaux francophones et anglophones, les soucis et les espoirs des groupes pro-vie et pro-famille du monde entier.

J’espère aussi amener avec moi à Rome une belle pile de pétitions « Filiale supplique » signées au Québec, pour le Saint-Père. Vous trouverez cette pétition en format imprimable PDF ici; vous pouvez la signer en ligne ici. Cette pétition demande au Pape François de disperser le nuage de confusion doctrinale qui s’est formé à la suite du dernier synode (communion pour « divorcés-remariés », aspects positifs de couples homosexuels, etc.) À ce jour, plus de 600 000 personnes ont signé cette pétition, y compris des cardinaux et plus de 115 évêques.

Finalement, merci pour vos prières et de votre généreux appui financier – nous avons besoin de vous pour continuer à défendre les enfants, la famille et les personnes vulnérables !

Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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Conférences pro-vie à venir -- Montréal et Québec

Dans les prochaines semaines je serai présent à trois conférences pro-vie très intéressantes. À deux d'entre elles (numéros 1 et 2) je serai conférencier et pour la 3e je vous en fais part car j'y serai en tant qu'auditeur.

Les voici:

1) Journées québécoises du Christ-Roi :
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2) Conférence sur la défense de la Vie et de la famille à Laval:

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3) Conférence sur l'Amour véritable:

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Toutes ces conférences seront très intéressantes -- au plaisir de vous y voir !

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Élections 2015 : Pour qui voter pour faire avancer une Culture de Vie ?

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Le 2 août dernier, le premier ministre Stephen Harper, avec l’accord du gouverneur général, a déclenché des élections fédérales. La date du vote sera le 19 octobre 2015. La question qui nous est le plus souvent posée, à chaque élection, est la suivante : « Pour qui dois-je voter dans ma circonscription ? » La question est simple, mais la réponse l’est moins. Permettez-moi de contribuer à nourrir votre réflexion.

En premier lieu, le Parti libéral, le NPD, le Bloc québécois et le Parti vert ont tous comme politique officielle, la promotion de l’avortement. Par conséquent, AUCUN de leurs candidats ne se prononcera publiquement en faveur de la Vie et contre l’avortement.

Par contre, certains des candidats de ces partis peuvent être personnellement opposés à l’avortement, ou à tout le moins en faveur d’un cadre juridique qui en limite l’application, mais ils seront forcés, s’ils sont élus, de demeurer « dans le placard », c’est-à-dire qu’ils sont condamnés à taire leurs opinions pro-vie.

En supposant que de tels candidats existent, et qu’ils soient élus, ils se retrouveront bâillonnés au sein de ces partis. Donc, à moins de nous résigner à voter pour un candidat secrètement pro-vie mais muet, nous nous trouvons en 2015 dans la triste obligation de ne pouvoir voter pour la plupart des principaux partis, ces partis étant, de par leur constitution même, anti-vie et anti-famille.

Conclusion : ni les libéraux, ni les néo-démocrates, ni les bloquistes, ni les verts ne peuvent généralement recevoir notre appui.

Tournons-nous maintenant vers les candidats du Parti conservateur. Le Parti conservateur accepte qu’il y ait des voix pro-vie en son sein : plus d’une centaine de ses candidats se présentant pour l’élection de 2015 se déclarent publiquement pro-vie. Malheureusement, le chef, Stephen Harper (lui-même pro-avortement), a promis, probablement par calcul électoral, de ne jamais présenter de législation pro-vie au Parlement, tant et aussi longtemps qu’il sera chef.

S’il faut constater que le Parti conservateur ne sera jamais, sous Harper, un parti pro-vie, l’on doit reconnaître que ce parti ne promeut pas l’avortement autant que ses concurrents;  au contraire, il semble soucieux de mettre un frein à la culture de mort (par exemple, par l’exclusion de l’avortement d’un programme international pour la santé maternelle).

Ceci dit, aucun des candidats du Parti conservateur au Québec n’a à ce jour répondu au questionnaire envoyé par Campaign Life Coalition leur demandant leur opinion sur diverses questions liées à la vie et la famille; et aucun n’a jugé opportun de répondre publiquement par d’autres voies (Twitter, Facebook, etc.). Nous savons qu’au moins un candidat pro-vie se présente pour le Parti conservateur au Québec, mais il ne souhaite pas que ses convictions pro-vie soient ébruitées.

… Et c’est un vœu raisonnable. Si, au Québec, un candidat avouait publiquement qu’il est pro-vie, il y a de fortes chances que les médias québécois s’emparent de cette information et lui fassent payer sa franchise. Soyons sans illusion : les médias en général, et les médias québécois en particulier, sont biaisés en faveur de l’avortement sur demande. Une étude menée aux États-Unis auprès de « l’élite médiatique » – soit des journalistes travaillant pour les plus grands médias (chaînes de télé, journaux, etc.) – a révélé que plus de 90 % de ces journalistes étaient en faveur de l’avortement, tandis qu’au sein de la population américaine en général la proportion en faveur de l’avortement se situe autour des 50%. De telles données suggèrent que les médias constituent une caste à part qui veut avant tout promouvoir ses vues et non refléter la réalité. Ils possèdent une capacité de propagande pro-avortement et pro-culture-de-mort hors pair, et quiconque s’intéresse à la chose publique en 2015 doit en prendre acte.

Cela ne signifie pas que nous recommandions un vote automatique pour le candidat conservateur de votre circonscription. Il existe aussi des candidats de partis moins connus – le Parti de l’héritage chrétien (PHC) en est un, pro-vie de surcroît, qui vaut la peine qu’on s’y attarde. Malheureusement, à l’heure actuelle, aucun candidat du PHC ne se présente au Québec.

Résumons en quelques lignes les critères principaux pouvant guider l’électeur pro-vie : 1) Si vous ne connaissez pas à fond les candidats de votre circonscription, un vote pour le candidat conservateur serait le plus avisé. 2) Si vous connaissez un candidat qui est à la fois pro-vie et conservateur, votez pour lui sans hésitation. 3) Si vous connaissez un candidat pro-vie appartenant à un autre des grands partis qui vous aurait déclaré clairement, mais privément, sa prise de position pro-vie, votez pour ce candidat seulement si le candidat conservateur est pro-avortement. 4) Enfin, votez pour un candidat d’un parti pro-vie comme le PHC, lorsqu’il n’y a pas, dans votre circonscription, d’autres candidats pro-vie parmi les candidats des grands partis.

Finalement, j’aimerais conclure en soulignant que le fait de voter ne devrait constituer qu’une infime proportion de notre agir politique. L’important, c’est ce que nous faisons au quotidien, dans notre famille, avec nos collègues de travail, avec les personnes sur lesquelles nous pouvons exercer une certaine influence. Ne nous laissons donc pas obnubiler par l’aspect spectaculaire d’une élection fédérale. Quel que soit le résultat, il faudra, le lendemain du scrutin, poursuivre avec patience et dévouement notre travail de sensibilisation et d’aide auprès des femmes enceintes, tout comme nous le faisions avant. Je parlerai davantage des devoirs qui nous incombent entre les élections, dans un prochain bulletin.

 

Pour la Vie !

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Georges Buscemi, Président

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Nouvelles de l'injonction contre Campagne Québec-Vie et réaction médiatique

Nous étions au Palais de justice de Montréal hier pour contester une injonction qui pesait contre nous, nous empêchant d'être présents à l'extérieur des avortoirs Morgentaler, Fémina et l'Alternative pour présenter aux femmes y entrant, une alternative à l'avortement.

La journée s'est déroulée à peu près comme nous avions anticipé -- sauf que la juge Chantal Lamarche a décidé de «porter la cause en délibéré», ce qui veut dire qu'elle n'a pas émis de jugement mais qu'elle soumettra un jugement par écrit d'ici 6 mois, au maximum. Donc nous aurons peut-être longtemps à attendre avant de savoir si nous avons eu gain de cause...

Entre temps, l'injonction demeure en vigueur. Nous devons attendre la décision de la juge Lamarche avant de retourner faire notre travail.

Pour ce qui est des scénarios possibles pour le futur, les voici: 1) Que le jugement de la cause entendue hier nous soit favorable ou défavorable, nous avons quand même à contester l'injonction «sur le fond» ou « sur les mérites». Ce qui veut dire que l'audience d'hier n'était que pour décider s'il y aurait une injonction temporaire devant les avortoirs pré-cités (ce qui reste à déterminer, la juge n'ayant pas émis son jugement). Une tout autre audience, dont la date n'a pas encore été fixée, devra avoir lieu pour savoir si oui ou non il y aura une injonction permanente. (Bien sûr, un jugement favorable suite à notre intervention d'hier nous aidera énormément pour les étapes subséquentes). Après cela, il y a possibilité d'aller en appel, et puis après, si je ne me trompe, la Cour suprême, si cette dernière daigne entendre la cause.

Voilà pour le processus judiciaire. Rappelez-vous que notre but est d'être présents à l'extérieur des avortoirs de Montréal pour offrir une aide aimante et priante aux femmes enceintes en difficulté, en offrant une écoute et notre dépliant. 

Mais de toute évidence tout cela est inacceptable aux pouvoirs médiatiques: voilà que nous voyons ce matin en pleine première page du journal La Presse un article-choc portant sur notre comparution devant la cour.

J'ai été interpellé par l'auteur de cet article lors d'une pause dans l'audience au Palais de justice de Montréal. Elle me posa quelques questions. La première: combien êtes-vous dans votre organisme? J'ai répondu, «près de 1500 bienfaiteurs». Elle a ensuite demandé pourquoi nos manifestations étaient si petites, puisque nous disions avoir ce grand nombre de bienfaiteurs. Je lui ai répondu que nos bienfaiteurs sont partout dans la province, et, de plus, que nos vigiles de prières telles les 40 jours pour la vie et autres se font la journée, pour une durée de 12 heures par jour, pour 40 jours en file, et ce, durant les heures de travail. Personne ne peut être surpris qu'il n'y ait pas des centaines et des centaines de personnes à la fois... 

Finalement elle me demanda ce que je pensais de la violence faite aux États-Unis et ailleurs aux avorteurs. J'ai répondu: «Je suis contre toute violence faite aux avorteurs, tout comme je suis contre la violence faite aux femmes lors de l'avortement ainsi qu'à la violence faite à l'enfant-à-naître».

Tournons-nous maintenant vers l'article qu'elle a pondu, que je qualifierais de réaction médiatique partisane. Cela vaut vraiment la peine de s'y attarder, car, par ce simple exemple aussi subtil que dommageable à notre cause, nous pourrons tous constater à quel point nos nouvelles nous sont servies de façon franchement biaisée. Si jamais vous le pensiez avant, jamais plus vous ne pourrez croire que nos médias sont un miroir fidèle de la réalité. Au contraire...

Voici l'article où j'y ajoute, [en caractères gras et entre parenthèses carrées], mes commentaires:

Des cliniques d'avortement demandent protection [Pourquoi pas comme titre: «Des dirigeants d'avortoirs cherchent à bâillonner des conseillers sur trottoir»?]

La tête couverte d'un capuchon, le gaillard de six pieds est apparu devant la vitre pare-balles en déclarant d'une voix forte qu'il cherchait «la clinique d'avortement». [D'entrée de jeu, on voit où s'en va cet article: une vraie caricature. Qui est cet homme, et est-ce qu'une injonction aurait prévenu son accès au bâtiment? Pas du tout. N'oublions pas qu'il existe déjà des lois contre le harcèlement, l’assaut, l'entrée par infraction, etc. Alors en quoi ce scénario d'un «gaillard de six pieds» anonyme est-il relié à nos efforts d'être présents à l'extérieur des avortoirs? En rien, sauf peut-être pour nous associer à cet homme et aux autres actes violents qui seront cités plus bas.]

Derrière la vitre se trouvait la réceptionniste de la clinique Morgentaler. Mais celle-ci n'a pris aucun risque. Habituée aux appels de menaces de mort [ah oui, combien, quand?], elle a gardé la porte de la salle d'attente bien verrouillée et a prié l'intrus de partir, tandis que sa patronne, France Désilets, alertait la police.

[....]

C'est cette visite inquiétante et le retour soudain de militants antiavortement [des priants, des conseillers sur trottoir] qui ont poussé sa clinique [ce n'est pas une clinique mais un avortoir: une clinique est un lieu de guérison, un avortoir est un lieu de mise-à-mort des enfants à naître] et deux autres cliniques du quartier (Femina et L'Alternative) à réclamer hier une demande d'injonction devant la juge Chantal Lamarre, [Lamarche, Mme la journaliste, vérifiez vos sources avant de publier] de la Cour supérieure. [Encore on écrit du point de vue des «cliniques» et non du nôtre, car notre point de vue est disqualifié d'emblée -- car c'est nous qui seraient «violents»]

Les trois cliniques - dont les 13 médecins réalisent près du tiers des avortements déclarés chaque année au Québec [C'est à dire un tiers des 30 000 avortements, ce qui fait 10 000 avortements par ces trois seules cliniques, pour un revenu brut d'environ 10 millions de dollars par année] - veulent que les membres et sympathisants de Campagne Québec-Vie cessent d'importuner ou d'intimider leurs patientes ou employés [Remarquez comment elle n'a pas mis les termes «importuner» et «intimider» entre guillemets, comme si la preuve était déjà faite.] Elles demandent également qu'ils cessent de manifester ou de dresser des piquets à l'intérieur de leurs pâtés de maisons.

De 1995 et 2014, une injonction du genre protégeait l'ancienne clinique Morgentaler. Mais celle-ci a déménagé à côté de la clinique Femina, en novembre. Et les manifestants sont vite réapparus. Pendant deux mois, le vice-président de Québec-Vie, Brian Jenkins, et une médecin lavalloise armée [une arme, c'est violent ça!] d'un chapelet bleu ont brandi des pancartes disant «Prions pour la fin de l'avortement» [ils les ont «brandies» pas simplement portées, ces pancartes] , «Enceinte et inquiète? Nous pouvons vous aider» ou «Non au retour des aiguilles» [N'importe quoi, c'est évidemment un contre-manifestant qui aurait «brandi» cette dernière pancarte.]

«On a dû gérer les peurs des patientes - beaucoup de larmes, beaucoup d'inquiétude quant à leur vie privée - et les faire parfois ressortir par la ruelle, a raconté Mme Désilets devant la Cour, hier [toutes les patientes, combien? Et combien de pleurs gérez-vous, madame, après l'avortement, après que plusieurs de ces femmes se rendent compte qu'elles ont commis l'erreur de leur vie?].

«Subir un avortement dans un état de grande agitation peut accroître la douleur et les risques liés à l'intervention», précisent les déclarations de médecins déposées au dossier [Subir l'avortement pour un enfant va certainement entraîner sa mort. Et pour la femme, subir un avortement peut très probablement entraîner des séquelles psychologiques, spirituelles et physiques graves].

Intimité et sécurité

«Les patientes ont le droit de recevoir des soins de santé en toute confidentialité et en toute sécurité sans être captives de ce genre de messages, a plaidé hier l'avocate des cliniques, Karine Joizil. La liberté d'expression et la liberté de la religion ne sont pas absolues.» [Parfait, entend-on maintenant nos contre-arguments à cette affirmation? -- Non, apparemment qu'il y avait un silence total du côté des pro-vie.]

En février, ces arguments lui ont permis d'obtenir une injonction temporaire [C'est absolument faux. Ce ne sont pas leurs arguments, mais notre souci d'avoir suffisamment de temps pour se préparer pour l'audition d'hier, qui a fait en sorte que nous acceptions provisoirement l'injonction encore en place à ce jour]. Mme Désilets craignait alors «l'afflux probable» de dizaines de militants à l'occasion des «40 jours pour la vie», une vigile qui se déroule deux fois l'an. Dans le passé, des patientes montréalaises avaient alors été traitées de meurtrières [N'importe quoi !].

Le site web du groupe affiche toujours un foetus décapité sur une page intitulée Liste d'avortoirs du Québec. «L'avortement est un meurtre à proscrire par la loi», clame le président du groupe, George Buscemi, qui a étudié la psychologie et dit avoir enseigné au secondaire [il «dit» avoir enseigné au secondaire, laissant sous-entendre que je ne dis peut-être pas la vérité].

Il affirme que son groupe manifeste de façon paisible, ne cause pas de préjudices irréparables et qu'on ne peut donc l'empêcher d'aider les femmes. Sa nouvelle approche consiste à poster des «conseillers de trottoirs» pour offrir une «thérapie de guérison post-avortement». [Ici elle a tout mélangé: nous offrons des alternatives à l'avortement avant l'intervention et nous offrons de l'aide post-avortement si la femme nous voit après son avortement] Selon lui, ceux-ci ont dissuadé deux femmes d'avorter en leur offrant des références, de l'hébergement ou de l'aide financière.

Des provie qui tuent [Et voilà, pour éliminer toute sympathie possible à notre cause de la part des lecteurs de La Presse, on ajoute cette section, en guise de conclusion]

Quelques heures avant de prendre la cause en délibéré, la juge Chantal Lamarre [Lamarche]  a pris soin de cerner le débat en précisant: «Le droit à l'avortement a fait l'objet de quelques décisions de la Cour suprême, alors il ne sera pas remis en cause ici.»

Le sujet continue quand même de déclencher les passions. Au point que les médecins ayant croisé les militants cet hiver affirment craindre pour leur sécurité.

«Ils n'accordent pas d'entrevues, ils ne sortent même pas d'ici en uniforme pour ne pas se faire identifier», révèle Mme Désilets, qui a elle-même appelé la police en découvrant qu'un militant la fixait dans le métro, en janvier.

Dans les années 90, des balles ont détruit la cuisse, le coude ou pratiquement déchiqueté le coeur de trois médecins canadiens (en Ontario, au Manitoba et en Colombie-Britannique). Le Dr Henry Morgentaler a lui-même été agressé avec des ciseaux, à sa clinique de Toronto, qui a ensuite été pulvérisée par une bombe, tandis que d'autres établissements étaient incendiés. [Et combien d'actes violents par nous, qui sommes les gens qui sont interdits d'être présents à l'extérieur des avortoirs.... Zéro, bien évidemment. Mais cela, la journaliste ne vous le dira pas, et encore moins qu'il ne semble y avoir eu aucun incident violent relié à l'avortement (sauf les avortements eux-mêmes) au Québec depuis la dépénalisation en 1989.]

Celui de Montréal n'a rien subi du genre. Il est malgré tout doté d'une vitre pare-balles, de doubles portes verrouillées et d'un bouton panique lui permettant de communiquer directement avec le Service de police de Montréal.

En entrevue avec La Presse, George Buscemi a assuré qu'il ne cautionne pas la violence, qu'elle soit perpétrée contre les femmes ou contre les «avorteurs». [Notez que j'ai bien affirmé être contre la violence faite aux avorteurs, aux femmes et aux enfants à naître, mais notre journaliste n'a pas daigné ajouter ce dernier bout de phrase]

Créer des bulles

Même si la Cour prononce l'injonction réclamée, France Désilets ne compte pas s'arrêter là. «Ça prendra une loi pour protéger toutes les cliniques contre le harcèlement, sinon, les militants se déplacent et c'est à recommencer. [Nous voyons donc ce qui se dessine: un projet de loi présenté à l'Assemblée nationale] Avec les médias sociaux, ils ont de plus en plus d'outils pour aller chercher un soutien moral et financier dans les autres provinces.» [Parce que ce serait impossible de croire qu'il y aurait des Québécoises et Québecois contre l'avortement? Pourtant, au moins 95% des revenus de Campagne Québec-Vie sont en provenance de particuliers québecois. Mais oui, les réseaux sociaux nous aident à trouver de nouveaux adhérents à l'intérieur comme à l'extérieur du Québec]

Il y a déjà 20 ans, la Colombie-Britannique a adopté la Loi d'accès aux services d'avortement, qui crée des zones tampons inviolables de plusieurs mètres de diamètre autour des cliniques et de leur personnel. Aux États-Unis, des «bulles» similaires existent dans huit États.

Attentats 

Depuis 1995, le personnel des cliniques d'avortements canadiennes et américaines a subi au total*:

2 enlèvements
3 meurtres
6 tentatives de meurtres
103 agressions physiques
203 menaces de mort
350 traques (stalking)
* Entre 1995 et 2013, selon la National Abortion Federation

[Finalement, pour vraiment enfoncer le clou, on ajoute ce coda. Remarquez que ces statistiques (si elles sont fiables) sont prises sur une période de 30 ans. Sur les mêmes 30 ans aux États-Unis, il y a eu 30 000 000 d'avortements, des millions de femmes blessées par des séquelles de l'avortement, des millions de foyers brisés par les drames causés par l'avortement, etc. Vu sous cet angle, quel côté est, de loin, le plus violent?]

[...] (Source)

Finalement, je tiens à vous remercier tous pour vos prières hier. Ce fut un véritable combat spirituel !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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3 000 signatures contre l'euthanasie

marche-pour-la-vie-courriel.JPGLe 14 mai, 2015, soit quarante-six ans jour pour jour après que le Canada eut légalisé le meurtre des enfants dans le ventre de leur mère, près de 25 000 personnes se sont rendues sur la colline du Parlement à Ottawa pour livrer le message suivant aux Canadiennes et Canadiens, et en particulier aux parlementaires : « J’appuie la Vie ! »

En tant que co-organisateur de cette Marche pour la Vie, Campagne Québec-Vie était là pour représenter les pro-vie francophones du Canada. De plus, nous avons saisi l’occasion pour présenter au député conservateur David Andersen notre pétition de 3000 signatures contre l’euthanasie. Donnez-vous, chers bienfaiteurs de Québec-Vie, une tape dans le dos, car c’est grâce à vous que nous avons réussi à rassembler ces signatures !

La Marche pour la vie de cette année a été consacrée à deux prisonnières de conscience pro-vie du pays, Linda Gibbons et Mary Wagner, toutes deux actuellement en prison à Vanier, Ontario, pour avoir franchi une zone d’injonction autour d’un avortoir de Toronto dans le but de conseiller à des femmes de ne pas avorter leurs bébés.

Ces deux femmes pro-vie font tout ce qu’elles peuvent pour être auprès des femmes qui s’apprêtent à se faire avorter, pour les conseiller de choisir la Vie, et leur apporter un appui moral et spirituel. Cela nous inspire et nous incite à suivre leur exemple.

C’est pourquoi, à Campagne Québec-Vie, nous avons décidé de nous opposer à une injonction qui pèse contre nous, nous défendant d’être présents près de trois avortoirs de Montréal. (Comme nous en avons parlé précédemment, le 10 février dernier, on nous a remis un document légal convoquant à la cour Campagne Québec-Vie ainsi que Brian Jenkins, notre « conseiller sur le trottoir » et organisateur des 40 jours pour la Vie à Montréal.) Nous allons ce 16 juin présenter nos arguments en cour contre cette injonction. Cette journée du 16, le juge tranchera.

Nous vous demandons donc de prier pour éclairer le juge : qu’il comprenne l’importance de notre travail et qu’il ne nous impose aucune entrave juridique ! Nous souhaiterions aussi que vous priiez pour les avorteurs et leurs collaborateurs (avocats, employés des avortoirs, etc.) afin qu’ils reconnaissent le caractère sacré de la Vie.

Aussi, n’oubliez pas que nous avons besoin d’aide financière pour mener à terme cet important effort judiciaire. Je vous remercie d’avance pour votre grande générosité. Les mères qui auront entendu notre voix, et leurs enfants sauvés par l’amour, vous remercieront !

Pour la Vie,

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Georges Buscemi