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La première Marche pour la vie à Québec pour le printemps prochain


Hôtel du Parlement à Québec.

Par Carlos Prado — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Marc-Lautenbacher/Wikimedia Commons

21 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Au printemps prochain, les rues de la ville de Québec seront inondées par des manifestants pro-vie cherchant à apporter des changements culturels et juridiques à la fois à la province et, plus largement, au pays.

Le 1er juin 2024 a été fixé comme le jour de la toute première Marche pour la vie au Québec. Le président de Campagne Québec-Vie (CQV), Georges Buscemi, a déclaré à LifeSiteNews que la décision de lancer une nouvelle marche au Québec était basée sur le succès de la Marche pour la vie américaine.

« Il s’agit en fait d’une réaction à l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade et à la fameuse question : “cela pourrait-il se produire au Canada ?” », a déclaré M. Buscemi. « Pendant ce temps, la gauche progressiste du Québec se demande : “comment empêcher que cela ne se produise au Québec ?” »

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M. Buscemi fait référence à la ministre québécoise Martine Biron, qui a annoncé qu’elle souhaitait inscrire dans la loi le « droit des femmes » à l’avortement dans la province, bien qu’aucun effort sérieux n’ait encore été fait pour interdire cette pratique mortelle.

Lorsqu’on lui a demandé si la nouvelle marche risquait d’entrer en concurrence avec la Marche nationale pour la vie à Ottawa, M. Buscemi a répondu que l’impact serait minime.

« Il pourrait y avoir un certain chevauchement entre les deux marches en termes de nombre de personnes, mais pas beaucoup parce que, tout d’abord, elles ne sont pas si proches l’une de l’autre, elles ne se déroulent pas littéralement le même jour ni la même semaine », a-t-il déclaré. « Deuxièmement, elles sont assez éloignées l’une de l’autre. La ville de Québec est à une bonne distance d’Ottawa. Beaucoup de gens avaient du mal à aller de Québec à Ottawa. Nous n’avons jamais pu remplir complètement un autobus ».

M. Buscemi a admis que les habitants de Montréal pourraient choisir l’une ou l’autre ville, mais il est peu probable que cela ait une incidence sur la marche nationale.

« Il y a peut-être 500 Québécois qui vont à la Marche chaque année, et donc si la moitié ne venait pas, il n’y aurait que 250 personnes de moins sur la colline, sur 20 000, l’impact serait relativement minime », a ajouté M. Buscemi.

En ce qui concerne la date du 1er juin, CQV a choisi un samedi, car c’est généralement le jour le plus pratique pour les manifestants, mais la période de l’année n’est pas une coïncidence.

« Nous voulions être solidaires des autres marches organisées au Canada », a-t-il déclaré. « Celles-ci ont lieu au début du mois de mai et nous serons vers la fin du mois de mai ou au début du mois de juin [chaque année] ».

Buscemi espère atteindre une participation de 1 500 manifestants. Il a déclaré à LifeSiteNews que cette attente est étayée par des précédents.

« Nous avons eu des marches similaires avec une démographie similaire, comme une marche contre l’euthanasie qui a rassemblé environ 1 100 personnes dans la ville de Québec ».

« C’était il y a une dizaine d’années. Ensuite, il y a eu une Marche pour Jésus à Québec, qui a rassemblé 1 500 personnes ».

Bien que la légalité de l’avortement soit une question fédérale, les provinces financent cette pratique abominable aux frais des contribuables. Buscemi explique que malgré cela, la marche doit être considérée comme un élément de la lutte nationale contre l’avortement plutôt que comme une initiative indépendante propre au Québec.

« C’est une extension de la Marche pour la vie nationale. L’avortement est financé au niveau provincial. Nous pourrions donc rédiger une déclaration disant que l’avortement ne devrait pas être financé. Mais je ne pense pas que cela serait écouté ».

Selon M. Buscemi, la marche québécoise compte se dérouler de la même manière que la marche nationale, qui a toujours attiré des milliers de Canadiens à Ottawa depuis des décennies.

« Il s’agira d’un événement qui commencera en milieu de matinée avec un lent déploiement, puis à midi il y aura les discours, après les discours il y aura une marche dans le centre-ville et ensuite nous reviendrons et nous aurons peut-être des témoignages post-avortement ».

En plus de participer à la marche le 1er juin prochain, M. Buscemi a demandé des volontaires pour l’événement et des prières pour le succès de la marche. De plus amples informations et des mises à jour sont disponibles sur le site de Campagne Québec-Vie.



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