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Campagne de financement Noël 2018

Sainte Famille

2812 $ recueillis (OBJECTIF: 7 500$) -- il reste 7 jours avant la fin de notre campagne -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de nous aider, en ce temps des Fêtes. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

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Un obstétricien-gynécologue : « J’ai vu de première main comment “l’accès à l’avortement” aide les hommes qui profitent des femmes »

Par Steven Braatz — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Juan Paul Arenas/Pixnio

Analyse

12 Décembre 2018 (LifeSiteNews) — Lorsque le gouverneur de Californie Jerry Brown a opposé son veto à un projet de loi exigeant que la pilule abortive soit offerte dans les cliniques publiques universitaires en septembre dernier, la sénatrice Connie Leyva, qui a présenté le projet de loi, a déclaré : « C’est extrêmement important pour la santé des femmes, c’est extrêmement important pour leur choix et, que lui, un homme, décide ce que les femmes peuvent faire avec leur corps était très décevant ». Le sénateur Leyva prévoit de présenter à nouveau le projet de loi lorsque le gouverneur Newsom entrera en fonction, selon un article paru dans le Daily Californian.

Sénateur Leyva, je m’inquiète au sujet d’un autre genre d’homme qui sera ravi de la réintroduction de ce projet de loi. L’homme auquel je pense sera très heureux de voir votre projet de loi signé par le gouverneur Newsom. L’homme auquel je pense est celui qui profite des femmes.

Nous connaissons tous la sorte d’homme que je décris, l’homme qui utilise tout simplement les femmes pour le sexe et se soustrait aux conséquences. Au nom de tous les hommes, je vous demande pardon, mais nous ne sommes pas tous comme ça, je vous l’assure. Malheureusement, certains hommes, conditionnés par la pornographie et une culture hypersexualisant nos jeunes, profitent des femmes et ne se sentent pas responsables de prendre soin d’elle, de sa grossesse ou de son enfant.

Je sais que c’est vrai parce que je suis un obstétricien-gynécologue. J’entends des histoires de femmes.

En parlant d’un avortement antérieur, les femmes expriment presque toujours des remords et confient souvent quelque chose sur les raisons pour lesquelles elles ont subi cet avortement. Le petit ami qui exerce des pressions, la menace de partir ou de la faire partir semblent avoir une influence puissante sur la prise de décision d’une jeune femme. Il lui est plus facile de lui faire prendre une pilule que de lui faire subir un avortement chirurgical. Avec l’aide de la sénatrice Leyva, elle n’aura même pas besoin d’aller dans une clinique d’avortement. Il [l’homme] lui fera traverser le campus et ensemble, ils demanderont cette pilule. Ils diront : « Ouf, c’était pas loin, mais c’est fini maintenant. » Alors qu’ils sont sur le point de quitter la clinique, il demandera : « Pourra-t-on bientôt recommencer ? »

L’avortement tue des êtres humains, mais ici en Californie, beaucoup de nos législateurs ne semblent pas s’en soucier. Ils ne semblent pas non plus être préoccupés par les conséquences de l’avortement. Des femmes sont mortes après avoir pris la pilule abortive « extrêmement sûre ». Étant donné leur ambition sans bornes de faciliter l’accès à l’avortement à tout prix, je ne peux qu’espérer qu’ils se rendront compte que la pilule abortive ne profite qu’à ceux qui en bénéficient le plus : les hommes qui profitent des femmes.

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Censure de la page Facebook de Media-Presse.info

Par Pierre-Alain Depauw (Media-Presse.info)

Le site catholique et français Media-Presse.info, bonne source d’information, se voit encore une fois bloquer sa page Facebook. Ce site traite de divers sujets, dont l’avortement, le LGBTQIsme, la PMA, la GPA, etc. — CQV

Alors que Medias-Presse Info connaissait depuis quinze jours une progression fulgurante de partages d’informations via Facebook, notre page Facebook se trouve une fois de plus bloquée depuis ce matin, ne permettant momentanément plus d’y ajouter les nouveaux articles.

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Les évêques canadiens continuent la révision de l'organisme de charité D&P : il a dû laisser tomber 52 partenaires problématiques


Cardinal Thomas Collins de Toronto.

Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Ottawa, Canada, 22 Novembre (LifeSiteNews) — La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) continuera d'examiner les partenaires de Développement et Paix (D&P), l'agence d'aide qu'elle chapeaute, malgré les assurances prodiguées par l'organisme de charité qu'il a laissé tomber 52 partenaires problématiques.

Selon un site internet de Montréal « Présence: Information Religieuse », l'organisation Développement et Paix a annoncé qu'elle suspendait temporairement son financement de 52 de ses partenaires après qu'il ait été déterminé par une investigation à l'interne qu'ils n'avaient pas adhéré « aux valeurs et enseignements de l'Église catholique. » Les dons faits durant la Campagne de partage du Carême en 2018 ne serviront pas à ces organisations.

Ces groupes représentent le quart des 180 partenaires de D&P.

La décision de D&P s'aligne sur l'examen mené par les évêques sur leur organisme de charité après qu'il eut été révélé qu'il était en partenariat avec au moins quarante groupes de pays en développement qui se sont avérés être pro-avortement et pro-homosexualité.

Depuis avril 2018, 12 diocèses canadiens ont retenu les fonds récoltés pour D&P parce que les « actions et affirmations » de certains des partenaires, des pays du sud, de l'organisme de charité soulevaient « certaines questions concernant leur respect des enseignements de l'Église. »

Ces diocèses sont dirigés par l'archevêque Richard Smith d'Edmonton ; l'évêque Gary Gordon de Victoria ; l'évêque Joseph Phuong Nguyen de Kamloops en Colombie Britannique ; le cardinal Thomas Collins de Toronto ; l'archevêque Richard Gagnon de Winnipeg ; l'archevêque Michael Miller de Vancouver ; l'évêque Hector Vila de Whitehorse ; l'évêque Gregory Bittman de Nelson ; l'évêque Gerard Bergie de St. Catharines ; l'évêque Paul Terrio de St-Paul ; l'évêque William McGratten de Calgary, en Alberta et l'évêque Mark Hagemoen de Saskatoon.

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Les enfants se tournent vers le marché noir des hormones de changement de sexe pour « transiter »


La couverture de janvier 2017  du National Geographic montrant un garçon se disant fille — National Geographic

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

5 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Alors que le nombre d'enfants s'identifiant comme transgenres grimpe en flèche — plus de 4000% au Royaume-Uni — les experts commencent à souligner le fait que la promotion et l'intégration constante de la théorie de l'identité du genre déclenchent un phénomène social. En fait, de nombreux enfants ne sont même pas prêts à attendre qu'une clinique d'identité du genre veuillent les prendre en charge — une enquête menée par le Daily Mail a révélé qu'un marché noir de drogues pour changer de sexe a fait son apparition sur Internet.

Le Daily Mail a découvert lors de l'enquête, publiée le 4 décembre, qu'ils pouvaient très facilement acheter une « gamme de médicaments transgenres », sans qu'aucune question ne soit posée, pour aussi peu que vingt-cinq livres sterling. Il n'y a pas de vérification de l'âge des personnes qui tentent d'acheter des médicaments hormonaux en ligne, et il y a apparemment un grand nombre de forums en ligne où les enfants peuvent s'expliquer mutuellement comment commander les médicaments et quels sites pharmaceutiques sont les meilleurs à utiliser.

Dans leur enquête, par exemple, le Daily Mail a découvert qu'il pouvait acheter un paquet de « bloqueurs d'hormones mâles », avec une « carte bancaire ordinaire », d'une pharmacie en Thaïlande au prix de seulement trente-quatre livres sterling, port compris. Les pilules étaient étiquetées comme contenant « des œstrogènes naturels pour favoriser la croissance des seins transgenres ». Il a fallu moins d'une minute à l'enquêteur pour trouver les pilules en ligne, et il n'y avait aucune condition d'âge ou d'ordonnance nécessaire pour les commander.

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La rectitude politique n'en finit plus de massacrer Noël

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Nectarine, Times Colonist, CTV News/ Voici la source de la photo : ExposureToday, CC0

[...]

La logique veut que la période des Fêtes soit réjouissante, mais elle vient pourtant avec son lot de boycottages et de mises à l'index d'éléments ou d'événements rattachés à Noël. Que ce soit un CIUSS qui renie le sapin de Noël, ou encore des classiques rejetés par des stations de radio pour des raisons XYZ, Noël, en ces temps où le mot d'ordre est la diversité, est attaqué de tous bords tous côtés.

Dernière manifestation de ce mépris dirigé à l'endroit de cette fête traditionnelle : le conseil de ville de Victoria, en Colombie-Britannique, a décidé de remanier les décorations pour les rendre plus « laïques ». Un conseiller, Ben Isitt, l'a avoué publiquement : les décorations de Noël ont une connotation trop religieuse. « Je ne veux pas de poinsettias. C'est un symbole de la foi chrétienne », a-t-il déclaré, lui qui a également remis en question l'éclairage du séquoia géant à la place du Centenaire, à l'extérieur de l'hôtel de ville.

Que le Canada se soit bâti sur le socle de la chrétienté n'a aucune importance pour Isitt. « Les musulmans, à moins d'être de familles mixtes, n'ont pas d'arbres de Noël chez eux. Les Juifs, comme moi, n'ont pas d'arbres de Noël [non plus] », a-t-il lancé, rappelant le principe [laïciste*] de la séparation de l'Église et de l'État.

La ville, selon lui, doit donc s'assurer que les décorations soient « inclusives ». Ses collègues du conseil se sont rangés à ses arguments.

Chez nos voisins ontariens, c'est Jésus qui a mauvaise presse. Du moins à Kitchener, plus précisément au Marché Christkindl. Malgré son nom, ce marché ne reflète aucunement l'homme dont Noël tire son origine. Le 6 décembre dernier, un pasteur, Jacob Reaume, n'a pu livrer un message sur Jésus lors de la soirée d'ouverture du marché parce que des employés de la ville ont coupé le son de son micro.

« Je pensais que c'était probablement un accident, une sorte de difficulté technique, mais j'ai ensuite regardé autour de moi et j'ai réalisé que, non, c'était intentionnel », a relaté M. Reaume, qui s'est par la suite emparé de deux autres micros sur scène, avec les mêmes résultats. La foule, voyant que les choses ne tournaient pas rond, s'est avancée pour écouter ce qu'il avait à dire.

Sur Twitter, le pasteur s'est permis une remarque sarcastique : « Dire que vous ne pouvez pas lire l'histoire de Noël dans un marché de Noël, c'est comme dire que vous ne pouvez pas cuisiner des côtes levées lors d'un un ribfest ».

[...]

Sur ce, joyeux Noël.


*CQV

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Saisies à la douane de jouets sexuels faits à l'image d'enfants

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : CBC News / Voici la source de la photo : jill111, CC0

Bien que ces objets aient été interceptés aux quatre coins du pays, c'est au Québec qu'on dénombre le plus de saisies.

Des documents obtenus par CBC News ont révélé que dans les deux dernières années, l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a saisi 42 poupées à l'effigie d'enfants utilisées à des fins sexuelles. Bien que les « jouets » aient été interceptés aux quatre coins du pays, 30 de ces saisies ont été réalisées au Québec.

Provenant la plupart du temps du Japon ou de la Chine, les poupées sont parfois accompagnées de divers accessoires, comme des brosses à cheveux ou encore des barrettes à l'effigie d'« Hello Kitty ». Il est également possible, dans certains cas, d'interchanger la tête des poupées. Comble de l'horreur, elles sont parfois munies d'éléments chauffants, car elles sont conçues de manière à imiter les caractéristiques de jeunes filles prépubères.

Selon Monique St-Germain, avocate travaillant pour le compte du Centre canadien de protection de l'enfance, ces objets douteux ont le potentiel de désinhiber sexuellement les personnes qui les utilisent. Ainsi, elle est d'avis qu'ils contribuent à créer de nouveaux prédateurs sexuels.

À l'heure actuelle, ces poupées sont interdites au Canada et on les considère même comme de la pornographie juvénile. Lorsqu'elles sont saisies par les agents frontaliers, elles sont immédiatement confiées à la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Notons toutefois qu'elles sont autorisées dans de nombreux pays, comme c'est le cas aux États-Unis.

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Centenaire de la naissance d'Alexandre Issaïevitch Soljénitsyne, grand dénonceur du marxisme culturel


Alexandre Issaïevitch Soljénitsyne.

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Verhoeff, Bert/Anefo/Wikimedia Commons

Le 11 décembre 2018 était le jour du centième anniversaire de la naissance d'Alexandre Issaïevitch Soljénitsyne. Soljénitsyne né le 11 décembre 1918 (dans le calendrier grégorien) à Kislovodsk en Russie, a passé la plus grande partie de sa vie sous le régime communiste d'inspiration marxiste.

Ayant fait de brillantes études, militaire et adhérant à l'idéologie régnante, Soljénitsyne se fait arrêter pour la première fois puis envoyer au goulag pendant huit ans pour avoir critiqué Staline.

Au sortir du goulag, il ne cessera de combattre le communisme par des écrits, malgré la censure soviétique et le danger que cela représentait. Plusieurs de ses œuvres parurent en Occident, malgré la censure, pendant cette période et lui valurent une réputation mondiale. il est finalement arrêté en 1974 et expulsé de l'URSS.

Soljénitsyne dénonçait aussi un autre ennemi de l'Homme, le marxisme culturel propagé dans le monde par l'URSS, qui nous afflige plus que jamais, entre autres sous les traits repoussant de l'idéologie du genre. Rappelons que l'avortement a été légalisé pour la première fois dans l'époque moderne en Union soviétique en 1920 et qu'il est par conséquent très certainement un fruit du communisme.

Soljénitsyne a par ailleurs démontré que la Révolution bolchévique s'était inspirée de la Révolution française.

Alexandre Issaïevitch Soljénitsyne est mort le 3 août 2008 à Moscou.

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Un lanceur d'alerte dénonce l'ONU à propos de l'école

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : UNESCO (p.1 et 44), Encyclopédie de l'Agora et Entrevue privée avec le professeur / Voici la source de la photo : CC0

N'oublions pas que l'UNESCO, pour faire avancer son « Objectif du développement durable », a publié en février des normes en éducation sexuelle qui mette en avant l'avortement, la contraception et la théorie du genre. — CQV

Ce professeur du Cégep du Vieux-Montréal estime que l'école sert de courroie de transmission pour l'idéologie mondialiste.

L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) considère que l'éducation est un instrument au service du « développement durable » et tout ça dans l'optique de préparer les futures générations à un changement de paradigme radical à tous les niveaux.

L'éducation comme courroie de transmission

Cet organisme satellite de l'ONU stipulait, dans un document publié en 2017, que l'éducation doit agir comme une matrice de formation afin de préparer les générations futures à 17 objectifs de développement durable qui sont déclinés comme s'il s'agissait des commandements d'une nouvelle religion. Instrument d'endoctrinement par excellence, l'éducation, si l'on se fie à l'UNESCO, « est non seulement un élément à part entière du développement durable, mais elle en est également l'un des principaux moteurs ».

C'est notre professeur de Cégep qui nous a fait parvenir ce document et il a tenu à nous rencontrer personnellement dans un café du centre-ville de Montréal. Notre interlocuteur, qui tient à conserver son anonymat, estime que « les objectifs de l'UNESCO démontrent que l'éducation n'est plus au service du développement de la personne, mais, bel et bien, asservi au rôle de courroie de transmission afin d'endoctriner nos enfants ».

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Revoilà la chasse aux crèches de Noël — Première cible : Béziers


La crèche de l'Hôtel de ville de Béziers.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

Les ayatollahs de la laïcité sont à nouveau en chasse des crèches de Noël. Et ils peuvent compter sur le zèle de la préfecture de l’Hérault et sur une justice expéditive. La république maçonnique a ses priorités…

La ville de Béziers avait installé une jolie crèche de Noël dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville.

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Une femme en hémorragie appelle le 911 après que l'avortoir l'ait mise à la porte

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Un appel au 911 obtenu par Operation Rescue fait état du traitement inhumain infligé à une femme par un avortoir de Cleveland une fois son avortement terminé. La femme de 25 ans était encore en hémorragie après un avortement lorsque le centre d’avortement Preterm l’a mise à la porte, la forçant ainsi à composer le 911 par elle-même dans la rue. Le Preterm a un historique de femmes blessées et même tuées.

« Je suis à l’extérieur de Preterm et je saigne abondamment », peut-on entendre la femme dire au répartiteur du 911. « Comme ils m’ont juste... ils m’ont juste laissée saigner comme ça. »

Le répartiteur du 911 demande quel est le numéro de la chambre et la femme doit de nouveau déclarer qu’elle est à l’extérieur de la clinique. Elle dit que « tout le monde était prêt à partir. Ils sont prêts à fermer. » Elle s’est fait avorter à deux heures de l’après-midi le 9 novembre 2018, et à 17 h 50 ce soir-là, l’équipe d’avortement voulait rentrer chez elle.

Lorsqu’elle parle au répartiteur, il est évident que sa respiration est laborieuse. Elle affirme que le sang coule à travers ses vêtements, mais le personnel de l’avortoir ne pouvait se soucier plus de son bien-être. Ils l’ont littéralement mise à la rue une fois qu’ils ont obtenu son argent malgré le fait qu’elle avait une hémorragie. Il s’agit d’une violation des normes de soins dus aux patients. Avant d’être congédié, le patient doit être dans un état stable.

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