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Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

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Augmentation de 20 % des mariages en Hongrie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : a4gpa/Flickr

Suite aux subventions que le gouvernement hongrois avait annoncées en juillet pour les mariés, on a pu constater une augmentation de 20 % des mariages dans le pays. Le système d’avantages fiscaux, mis en place pour combattre la dénatalité sans passer par l’immigration, présente plusieurs aspects, selon Valeurs Actuelles :

Un nouveau système offre aux couples qui se marient avant le 41e anniversaire de la femme des prêts subventionnés, pouvant atteindre 10 millions de forints, soit 30 500 euros. Un tiers de cette dette sera annulée si le couple a deux enfants et la totalité s’ils en ont trois. Selon le bureau central des statistiques (KSH), le nombre de personnes mariées a ainsi déjà augmenté de 20 % au cours des neuf premiers mois de cette année. Le nombre de mariages enregistrés est le plus élevé depuis 1990. Pour le seul mois de septembre 2019, la Hongrie a enregistré 29 % de mariage de plus que l’année précédente sur la même période.

Par contre, il est trop tôt pour pouvoir dire si la politique familiale du Premier ministre Orbán fonctionnera. Les nouveaux mariés auront-ils plus d’enfants ? Toujours est-il que le taux d’enfants par femme est passé de 1,49 à 1,48 depuis le début de l’année.

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Justice Québec et la «diversité»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Si on a l’imprudence de s’aventurer sur la page Twitter Justice Québec, page officielle du Ministère de la Justice du Québec, on peut avoir la mauvaise surprise de tomber sur une vidéo promouvant la « diversité » afin de pourfendre la « l’homophobie et la transphobie » dans notre belle province. En fait, la vidéo présente le Québécois moyen (quoiqu’un peu riche, remarquez que c'est ce que certains appelleraient le stéréotype de l'homme blanc aimant la mécanique) prêt à accepter les calembredaines LGBT selon lesquelles une petite fille peut avoir deux « papas ». Le but évident est de faire que la réalité future devienne la fiction actuelle de la vidéo, ou que tous les Québécois accueillent la « diversité ». Bref…

 

Dans la vidéo, on voit deux petites filles, la fille du Québécois moyen (quoiqu'un peu riche) et une petite voisine, accourir vers celui-ci pour lui demander si la petite voisine, Charlotte, pouvait venir à souper. Le père accepte donc et dit à la petite de demander à sa mère. Quelle bourde ! Sa fille lui dit qu'elle n'a pas de maman... Le Québécois moyen (quoiqu'un peu riche) reste une seconde interloqué. Mais Charlotte a vite fait de le tirer d'embarra, elle lui révèle qu'elle a deux « papas ». Alors notre home, bonasse, lui dit qu'elle peut aller à l'un des deux... Et la vidéo de finir par une phrase se voulant sans doute lyrique : « Ça, c'est le Québec d'aujourd'hui. »

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Une mère courageuse a résisté aux pressions des médecins voulant qu’elle avorte

Par SPUC — Photo : phduet/freepik

Kiera Meldrum, 20 ans, s’est vu proposer un avortement chaque semaine qui suivit son échographie de 21 semaines pendant laquelle les médecins ont découvert que l’enfant souffrait d’ascites sévères à l’intestin.

La jeune mère de York a bravement défié les injonctions du docteur lui demandant d’avorter, chaque semaine. Elle décrit comment se faire pousser vers l’avortement l’a fait sentir abominable. À 34 semaines, Kiera a donné naissance à une petite fille, Lillee-Rose, qui a dû subir des opérations importantes en plus de passer 8 semaines de soins intensifs à l’hôpital.

Lille-Rose est maintenant heureuse et de retour à la maison avec sa famille. En dépit d’avoir un tube digestif délicat, les médecins sont satisfaits et convaincus qu’elle devrait avoir une vie normale et une bonne santé.

Selon The Scotsman, Kiera, la mère de Lillee-Rose, affirme que : « Les docteurs m’ont dit chaque semaine d’interrompre ma grossesse, entendre constamment ce « conseil » était horrible, mais quelque chose me disait que Lillee-Rose s’en sortirait indemne. »

« J’ai refusé d’avorter Lille-Rose chaque fois qu’ils m’ont demandé de le faire. Je suis si contente d’avoir écouté mon cœur au lieu des médecins. Il n’était pas question que je mette un terme à ma grossesse. J’ai attendu tellement longtemps avant de devenir mère et j’étais déterminé à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour protéger mon enfant. »

« Ma petite fille n’a jamais arrêté de se battre, et l’avoir finalement à la maison est une bénédiction. J’ai toujours eu le sentiment qu’elle s’en sortirait bien. La voir grandir forte et en santé démontre bien qu’une mère sait toujours ce qui est le mieux pour son enfant. Lillee-Rose est mon petit miracle ».

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Un imprimeur sur vêtement refuse de fabriquer des chandails LGBT et gagne en cour


Blaine Adamson.

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture)

Victoire importante pour la liberté religieuse [joie à tempérer, car la façon dont on regarde la liberté religieuse n’est pas la bonne aux É.-U.] aux Etats-Unis ! La Cour suprême du Kentucky a donné raison au propriétaire d’une imprimerie sur vêtements qui refuse de confectionner des maillots pour la Gay Pride de sa ville en raison de sa fidélité à la morale chrétienne.

« La décision d’aujourd’hui indique clairement que cette affaire judiciaire n’aurait jamais dû exister. Pendant plus de sept ans, des représentants du gouvernement ont utilisé cette affaire pour bouleverser la vie de Blaine, même si nous leur avions dit depuis le début que le procès n’était pas conforme aux exigences légales », a déclaré l’avocat principal de l’imprimeur. « Le Premier Amendement protège le droit de continuer à servir toutes les personnes tout en refusant d’imprimer des messages qui violent sa foi. Le juge David Buckingham l’a reconnu dans son opinion concordante, et aucun membre du tribunal n’a contesté cela », a-t-il ajouté.

M. Adamson a souligné qu’il était heureux de servir et d’employer des homosexuels, mais qu’il ne souhaitait pas pour autant appuyer leur cause : « lorsqu’on présente un message qui entre en conflit avec mes convictions, ce n’est pas quelque chose que je peux imprimer — c’est ma ligne de conduite. »

Au cours des dernières années, aux Etats-Unis, des militants LGBT ont poursuivi en justice de nombreux propriétaires d’entreprises chrétiennes à travers le pays, notamment des photographes et des fleuristes, dans le but de les forcer à créer des œuvres célébrant l’homosexualité ou à participer à des cérémonies de « mariage » entre personnes du même sexe.

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Étudiants en médecine, le temps des choix éthiques difficiles

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : laros/freepik

Dans un reportage publié le vingt-cinq novembre, le journal La Croix révèle que « l’internat et les stages constituent la période de “tous les dangers” pour les étudiants catholiques, sollicités pour participer à des interruptions volontaires et médicales de grossesse. »

Pour les soignants en formation — internes en gynécologie et sages-femmes — refuser de participer à ce qu’ils considèrent être la suppression d’une vie humaine n’est pas simple. En théorie, explique le quotidien, une clause de conscience spécifique aux interruptions de grossesse les protège, édictant qu’aucun soignant n’est forcé d’y participer.

Mais en pratique, tout se complique : « Pour éviter de procéder à cet acte — l’avortement — qui heurte sa foi et sa conscience, Adèle, interne en gynécologie-obstétrique d’un CHU parisien, va devoir négocier, en échangeant son intervention avec un de ses collègues internes, “plus ou moins compréhensifs” » [ce qui n’est pas très moral non plus].

Dans la majorité des cas où ils osent dire « non », ces étudiants font face à des réactions de bienveillante indifférence […] Mais il arrive aussi qu’ils se heurtent à de fortes incompréhensions. « Certains chefs nous font comprendre qu’en gynéco l’avortement fait partie du “package” inhérent au métier et que si cela ne nous convient pas, il aurait fallu choisir une autre carrière », témoigne Clara, externe en stage de gynécologie-obstétrique.

Les internes sont les premiers visés, selon Adèle, qui dénonce : « Il n’y a quasiment que les internes qui font les avortements par aspiration. Pour les titulaires, ce n’est ni technique, ni noble et cela prend du temps sur la “belle chirurgie”. »

Les étudiantes sages-femmes sont elles aussi concernées, rapporte La Croix : « Depuis 2016, elles font partie des soignants qui peuvent délivrer une pilule abortive, jusqu’à sept semaines de grossesse. Elles participent également aux accouchements des femmes qui demandent des avortements chirurgicaux, qui peuvent intervenir jusqu’au terme. »

La plupart des soignants se sentent complices d’un péché mortel en apportant à une patiente une pilule abortive ou en pratiquant un avortement chirurgical. Entre les deux, beaucoup se sentent comme Mathilde, étudiante sage-femme, « les petits maillons d’une chaîne de mort ».

« Les progrès constants de la technique ont et vont nécessairement conduire les médecins catholiques à être confrontés à de plus en plus de tragédies éthiques », s’alarme le père Jean-Marie Onfray, chargé des questions de santé à la Conférence des évêques de France.

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LifeSiteNews parle de la Lettre ouverte aux évêques de l’Église catholique au Canada français

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : katemangostar/freepik

Signez la pétition : Nous demandons la foi : Lettre ouverte aux évêques de l’Église catholique au Canada français

LifeSiteNews, le site canadien d’information pro-vie, parle de la Lettre ouverte aux évêques de l’Église catholique au Canada français envoyée par vingt-neuf hommes à plusieurs évêques du Canada, exposant le désarroi des Canadiens français dans la société moderne, et demandant à ces ecclésiastiques de leur apporter les secours de l’Église catholique dont ils ont été privés, surtout dans leurs formes traditionnelles. Les évêques ayant reçu la lettre, rapporte Lianne Laurence de LifeSiteNews :

D’initiative laïque, la lettre a été envoyée à 23 évêques de diocèses francophones du Canada, ainsi qu’à l’Assemblée des évêques du Québec, au début de novembre, affirme George Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, le plus important groupe pro-vie de la province.

Cette lettre, après avoir été signée et envoyée par les vingt-neuf hommes, a été proposée à l’attention du public par Campagne Québec-Vie afin que celui-ci y appose sa signature. Selon LifeSiteNews :

La lettre est maintenant sur le site Internet de Campagne Québec-Vie et a été signée par 145 personnes [194 maintenant], dont quelques femmes, ainsi que par le Père Daniel Couture, supérieur du district du Canada de la Fraternité Saint-Pie X, et le Père Jean-Réal Bleau, prêtre diocésain de longue date à Montréal.

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Ghana – Les évêques s’opposent aux «intérêts supranationaux» venus pervertir les enfants africains

Par Nsango ya Biyu (Medias-Presse.info) — Photo : PxHere

Ghana — Réagissant à une vaste campagne d’éducation sexuelle en direction des plus petits lancée par l’UNESCO, la Conférence des évêques du Ghana (GDBC) a déclaré que l’Eglise catholique s’opposerait à toute tentative de falsification des valeurs morales au sein de la société, appelant les parents à jouer un rôle plus actif dans l’éducation de leurs enfants, en leur inculquant les valeurs religieuses et morales.

Mgr Philip Naameh, archevêque de Tamale et président de la GCBC, a évoqué devant les médias la récente tentative gouvernementale d’introduire un cycle complet d’éducation sexuelle dans le programme des écoles primaires, rappelant que l’Eglise y demeure fermement opposée, car « l’acte de reproduction n’est pas quelque chose que l’on peut exercer de façon arbitraire : c’est ce qui différencie essentiellement l’être humain de l’animal dénué de raison ».

Le contexte de la sexualité est le mariage. Si vous n’êtes pas marié, vous ne devez pas exercer la sexualité et c’est de là que vient la principale objection de l’Eglise. Vouloir enseigner aux petits garçons de cinq à six ans comment exercer la sexualité et tout le reste, est mal. Notre culture traditionnelle contient une initiation dans ce domaine. Quand quelqu’un atteint l’âge où le mariage peut être envisagé, il reçoit une initiation. On n’enseigne pas la sexualité dans le vide.

Le prélat a encore ajouté :

« Il n’appartient pas à des intérêts supranationaux de financer le gouvernement afin d’appliquer une telle politique, ce sont les parents qui sont les premiers responsables » de leurs enfants.

Au Ghana, comme dans d’autres pays émergents, c’est l’Unesco qui a lancé, conjointement avec le gouvernement, le programme « Comprehensive Sexuality Education » (CSE).

Le contenu de ce programme d’éducation sexuelle est dicté par les lobbies LGBT et mondialistes afin de transformer les mentalités des plus jeunes générations.

Face aux réactions des évêques et des parents, le président de la République Nana Akufo-Addo a décidé de suspendre ce programme d’éducation sexuelle. Le message final de l’Assemblée plénière des évêques s’est donc terminé par une adresse au président du Ghana pour le remercier de sa décision, l’encourageant à prendre d’autres mesures afin de prévenir toute tentative de réintroduire ce programme.

« Nous nous opposons très fermement à tout CSE qui enseigne l’acceptation des LGBTQ et le mariage homosexuel comme normal », ont ajouté les évêques.

Durant son intervention, Mgr Naameh a également rappelé les autres défis auxquels l’Eglise catholique doit faire face au Ghana : « la prolifération des sectes », le rapport des chrétiens à « l’argent roi », « le manque de foi » et « l’apathie » spirituelle.

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Il a été abandonné dans une benne à ordure. Aujourd'hui, il possède une entreprise de 62 millions $


Freddie Figger.

Par Nancy Flander (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

« Chaque enfant est un enfant voulu ». C'est à la fois le slogan et l'état d'esprit des défenseurs de l'avortement depuis des décennies. C'est leur tactique de propagande de dire qu’il serait terrible de donner naissance à un enfant dont on ne voudrait pas. Mais dire que la valeur d'un être humain dépend de ce qu'une personne pense de lui réduit tout être humain à néant. La vie de Freddie Figgers prouve que non seulement tout le monde est voulu par quelqu'un, mais que la décision d'une femme de mettre fin à la vie de son enfant a des implications qui touchent tout le monde.

M. Figgers est le propriétaire et le PDG du seul réseau de télécommunications du pays appartenant à un Américain d’origine africaine. Il est également le plus jeune titulaire d'un permis FCC, ce qui lui permet de posséder sa propre compagnie de téléphonie cellulaire, Figgers Wireless, qui a une valeur nette de plus de 62 millions $. Il possède également Figgers Health et FiggCash.

Mais Figgers ne correspond pas à la description d'un enfant « voulu » selon les normes de l'industrie de l'avortement. Sa mère l'a abandonné dans une benne à ordure quand il était nouveau-né. Heureusement, il a été retrouvé et adopté seulement 13 jours plus tard par des parents qui lui ont appris à croire en lui et à être heureux. Il dit qu'ils ont fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui.

« C'est incroyable qu'on puisse rencontrer des gens comme ça, et jusqu'à ce jour, je n'ai jamais rencontré mes parents biologiques », dit-il sur FreddieFiggers.com. « Je n'en ai jamais eu l'intérêt. »

L'histoire raconte qu'à l'âge de neuf ans, son père lui a acheté un ordinateur que Figgers a démonté et remonté six fois. À l'âge de 12 ans, il s'est joint à Net Quincy, une entreprise de technologie et de télécommunications. Il a obtenu un emploi à temps partiel comme technicien à l'âge de 16 ans et a ouvert un atelier de réparation d'ordinateurs dans sa cour arrière pour réparer jusqu'à 60 ordinateurs par semaine. Il a fini par créer une base de données en nuage (cloud database) pour les concessionnaires et les cabinets d'avocats, puis il a créé une société de télécommunications avec l'argent gagné grâce à ses programmes informatiques. Il a acheté une tour de téléphonie cellulaire pour 400 000 $ et possède maintenant 18 tours, fournissant un service sans fil 4G à ses clients, sans contrat.

M. Figgers ne garde pas tout pour lui, il donne par l'intermédiaire de la Fondation Figgers qui fournit des bourses d'études et donne aux campagnes de secours en cas de catastrophes naturelles.

« Je crois en la transformation de la compassion en action, et si vous voyez un problème, trouvez une solution pour avoir un impact qui changera la vie de quelqu'un. J'ai commencé ma Fondation avec mon salaire personnel et je crois en l'importance de donner en retour. Je me souviens d'où je viens et simplement de ce qu'un homme gagnerait s'il gagnait le monde entier tout en perdant son âme dans ce processus. » dit-il. « Je vais avoir un impact sur ce monde et le changer aujourd'hui pour un avenir meilleur, parce que l'argent n'est rien d'autre qu'un outil, mais avec cet outil nous pouvons avoir un impact et changer la vie quotidienne des gens avec des opportunités. »

Figgers, jadis laissé pour mort dans une benne à ordure, est aujourd'hui un entrepreneur qui connaît un succès fou et qui se concentre sur l'aide aux autres. 

Chacun a une valeur intrinsèque. Tout le monde a une vie digne d'être vécue. Tout le monde est recherché par quelqu'un [hum… par Dieu du moins].

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L'avortement légal déforme la culture et la nation d'une manière horrifiante

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : SturmjaegerTobi/Pixabay/Needpix

27 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Lors du référendum sur l'avortement l'an dernier en Irlande, des débats, des discussions et des entrevues sur l'avortement ont été diffusés presque sans interruption à la radio et à la télévision pendant les dernières semaines de la campagne. Je faisais du bénévolat dans le cadre de la campagne Save the 8th avec quelques-uns de mes collègues et, après une longue journée de sollicitation, je regardais les altercations nocturnes sur l'avortement, une des activités préférées quoique stressantes des militants pro-vie, après une journée de sollicitations diverses. Mais de toutes les apparitions à la télévision que je vis, celle qui m'a le plus frappé avait été celle de John McGuirk, l'un des porte-parole de Save the 8th, qui a fait quelques commentaires au Tonight Show.

La raison pour laquelle je voterai non [à l'avortement] change tous les jours, disait-il aux autres participants du débat « mais aujourd'hui, c'est parce que je parcourais les statistiques britanniques sur l'avortement en 2016, et j'ai découvert que onze bébés avaient reçu des injections mortelles dans le cœur alors qu'ils étaient dans l'utérus, et avaient été mis au monde morts, et la raison invoquée pour ces actes était qu'ils avaient une fente palatine. 141 bébés ont reçu une injection létale dans le cœur et ont été mis au monde parce qu'ils étaient jumeaux et que leurs parents ne voulaient qu'un enfant, et non deux. On a raconté une histoire, en Australie, de parents dont l'un des jumeaux a été avorté parce qu'il avait une malformation cardiaque, et les médecins ont avorté le mauvais. »

McGuirk leva les yeux et continua : « Ce qui est terrifiant, Matt, ce n'est pas que ces choses horribles, effroyables, brutales, se soient produites, mais c'est qu'au Royaume-Uni, ce n'était même pas l'objet d'un reportage. Parce que lorsque vous légalisez l'avortement, vous changez complètement la culture d'un pays, vous changez notre façon de penser la vie, vous changez la façon dont nous, en tant que société, sommes en relation les uns avec les autres afin que des choses absolument horribles puissent être faites derrière des portes closes aux enfants à naître. »

J'ai repensé aux commentaires de McGuirk la semaine dernière lorsque j'ai vu un article dans le Daily Mail, détaillant des nouvelles plus tristes et sanglantes du régime abortif britannique. Selon les statistiques de 2018, d'après le Mail, 700 femmes en Grande-Bretagne ont subi au moins six avortements, dont cinq adolescentes. Pensez-y un instant : Six avortements alors qu'elle était encore adolescente. Et ce n'était même pas le pire chiffre non plus : au moins 148 femmes au Royaume-Uni ont subi leur huitième avortement l'an dernier, un chiffre qui semble avoir augmenté de 27% en seulement deux ans.

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Les Chevaliers de Colomb érige une stèle commémorative aux bébés avortés: on les accuse de jeter «l'opprobre aux femmes»


Stèle funéraire à l'intention des enfants à naître avortés dans le cimetière de St James à Belleville, en Ontario.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

Un conseil des Chevaliers de Colomb dresse tranquillement, dans le cimetière catholique de St James, une stèle funéraire commémorative en l’honneur des enfants à naître tués par l’avortement¹ et… après avoir mis sur Facebook des photos de ce monument, reçoit quelques centaines de réactions négatives, est l’objet d’une manifestation et d’articles de journaux. Notons quand même que la grande majorité des réactions sur les réseaux [a]sociaux² étaient positives. D’après LifeSiteNews :

Un monument commémoratif des Chevaliers de Colomb récemment érigé pour les victimes de l'avortement dans un cimetière catholique canadien a été la cible d'une réaction négative dans les médias sociaux et d'accusations selon lesquelles un « groupe patriarcal » jetterait l'opprobre aux femmes, une affaire qui a attiré l'attention dans du canada entier.

Le Conseil 1008 des Chevaliers de Colomb de Belleville en Ontario, une ville d'environ 50 700 habitants située dans la baie de Quinte dans le sud de l'Ontario, a affiché des photos sur Facebook, au début de novembre, de certains de ses membres debout près d'une stèle funéraire noire du cimetière catholique de St James.

Les trois photos sans notes sont devenues virales et « ont suscité près de 1 800 commentaires et plus de 3 410 réactions ». 66 % des gens ont réagi aux images par un "Haha"³ ou un "J'aime"³, tandis qu'environ 20 % ont réagi avec un "Faché"³ », rapporte le National Post.

« Incroyable, non ? » écrivait Linda MacKenzie-Nicholas sur Facebook.

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