M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Un chef de parti belge propose la contraception obligatoire


John Crombez, chef du parti sp.a.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Joseph Castelein/Wikimedia Commons

En Belgique, la route semble ouverte vers la contraception obligatoire, décidée par les autorités étatiques.

La proposition émane du politique flamand et chef du parti sp.a (le parti socialiste différent), John Crombez. Dans un double entretien, à l’hebdomadaire Humo et dans l’émission De Ochtend, il a relancé son idée en affirmant qu’« il faudrait empêcher certaines personnes, au moins pendant une période [et il vise en particulier les toxicomanes], d’avoir des enfants ».

En temps normal, sa proposition aurait été considérée folle, une folie isolée, mais pas aujourd’hui, époque où prédomine la culture antinataliste et eugénique. A côté de quelques oppositions, Crombez a reçu de la considération. Sarah Smeyers, de la Nouvelle Alliance Flamande, qui quelques semaines auparavant avait émis l’idée que la contraception soit imposée aux familles pauvres. Les deux parlent en se parant de la vertu de compassion : pour « protéger » les enfants il faut donc les empêcher de naître… :

Quand vous entendez des soignants vous parler de bébés en manque parce qu’ils ont reçu trop de substances toxiques par le cordon ombilical, vous n’avez aucun doute. Ces enfants commencent leur vie dans une couveuse et en criant de douleur. Certaines mères toxicomanes donnent naissance à trois enfants ou plus. En tant que société, on ne peut pas continuer à cautionner cela .

« L’avortement et l’euthanasie sont possibles aujourd’hui, n’est-ce pas ? Alors pourquoi ne peut-on pas débattre sur ce sujet ? La misère est trop grande. Aucun bon chrétien ne peut rester aveugle à cela » ajoute Crombez [un bon chrétien est contre l'avortement et l'euthanasie — A. H.].

En s’illusionnant qu’ainsi la souffrance humaine puisse disparaître en empêchant la naissance du « souffrant », John Crombez justifie la sélection nataliste par l’État : ce dernier décidera qui peut naître ou non, fixera un « droit à la parentalité ».

La pensée de Crombez s’incorpore dans l’idéologie eugénique, autre facette du progressisme transhumaniste, qui prospère sur la surface de la terre grâce à la complicité des agences de l’ONU et des élites mondialistes, du Planning familial et de l’OMS…

A la base de cette idée nihiliste, c’est l’antique refus de Dieu et de sa Création !

Laissez un commentaire

France : «père» et «mère» à l’école, des «modèles sociaux et familiaux un peu dépassés», «arriérés»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ImageBG/Pixabay

Encore une fois, l’Assemblée nationale française a voté une loi pour contenter les duos d’homosexuels, cette fois-ci pour remplacer les mots « père » et « mère » par « parent 1 » et « parent 2 » dans les formulaires scolaires, sans doute en parti sous la pression des groupes LGBT++++. Extrait de Pour une école libre au Québec :

L’Assemblée a adopté le 12 février en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2 » et non plus « père et mère », dans le cadre du projet de loi sur « l’école de la confiance ».

[…]

« On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM, parti de Macron).

Laissez un commentaire

Le ministre de la Famille d’Italie œuvre au projet d’une coalition pour les élections européennes : « L’Europe doit revenir à son identité et ses racines judéo-chrétiennes »


Lorenzo Fontana, ministre de la Famille d'Italie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le ministre de la Famillle d’Italie, Lorenzo Fontana, serait la cheville ouvrière d’un vaste projet du gouvernement italien pour une coalition de partis nationalistes en vue des élections européennes. Ce catholique pratiquant, tenant de la messe tridentine, s’oppose ouvertement à l’avortement et aux duos homosexuels. Espérons que ce projet réussira, en regroupant notamment les partis au pouvoir de Pologne, de Hongrie et d’Italie, qui trouveront sûrement un terrain d’entente dans le christianisme. Voici un extrait du journal Le Monde, qui bien sûr parle d’ultraconservateurs et d’extrême droite radicale ou dure quand il s’agit des divers acteurs de cet imposant projet :

Le ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, à Varsovie pour y rencontrer, mercredi 9 janvier, les dirigeants du parti ultraconservateur au pouvoir, Droit et justice (PiS), et évoquer une grande alliance des droites radicales aux élections européennes de mai. Marine Le Pen réunissant, à Paris, des correspondants étrangers pour leur dire comment « l’Europe peut changer, de l’intérieur et radicalement » après ce scrutin. Des déclarations à la presse belge de Gerolf Annemans, du parti Vlaams Belang et vice-président de l’Europe des nations et des libertés (ENL, le groupe d’extrême droite qui rassemble actuellement 34 élus de 8 pays, dont 15 Français du Rassemblement national, RN) annonçant notamment un possible ralliement des Italiens du Mouvement 5 étoiles au lendemain du vote.

[…]

Le principal artisan des tentatives de rapprochement est, pour l’instant, Matteo Salvini, le ministre italien de l’intérieur. L’agenda de sa Ligue, et même de son gouvernement, est organisé autour de l’échéance européenne. L’opposition aux politiques de la Commission de Bruxelles semble d’ailleurs être le principal facteur de cohésion entre la Ligue et son allié, le Mouvement 5 étoiles.

Laissez un commentaire Lire la suite

Doug Ford ébranle les rangs des syndicats étudiants

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Soleil et The Nectarine / Voici la source de la photo : Andrew Scheer/Flickr

Selon le Premier ministre de l’Ontario, les groupes d’étudiants pratiquent des « absurdités marxistes insensées ».

Doug Ford, Premier ministre ontarien, n’a pas froid aux yeux quand vient le temps de s’attaquer à la gauche radicale. Alors qu’il rappelait que son gouvernement avait modifié certaines obligations en matière de frais de scolarité, M. Ford n’a pas hésité à déclarer que les syndicats étudiants pratiquent des « absurdités marxistes insensées ». C’est dans un courriel destiné à recueillir des dons pour le Parti progressiste-conservateur qu’il a fait ce commentaire.

Dans sa missive intitulée « À quel point le système d’éducation était-il brisé ? », le Premier ministre ontarien a déploré que les étudiants eussent été contraints « de se syndiquer et de payer pour ces syndicats ». Ce faisant, il estime qu’il est tout à fait légitime de laisser le choix aux principaux intéressés d’effectuer des contributions à ces groupes étudiants plutôt que de les forcer à payer une cotisation.

Sans surprise, cette sortie a fait réagir des groupes d’étudiants et des politiciens de l’opposition, lesquels ont accusé M. Ford de réformer le système d’éducation pour des raisons politiques.

Le gouvernement de l’Ontario a entre autres diminué les frais de scolarité de 10 % tout en annulant un programme donnant accès à une « éducation gratuite » aux personnes disposant de peu de moyens.

Laissez un commentaire

Elle refuse d’avorter : on l’accuse d’être «inhumaine»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les médecins de Hannah Morris lui avaient prédit que ses jumeaux mourraient ou naîtraient avec d’horribles déformations, ce qui n’arriva pas, et que de ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ». Encore une bande d’Esculapes ne proposant au prime abord que l’avortement et ne projetant sur l’avenir que de sombres tableaux. Extrait de Gènéthique :

A seulement 16 semaines de grossesse, Hannah Morris a perdu ses eaux suite à une infection à l’E. coli. Les médecins lui ont alors déclaré qu’il y avait « 100 % de chances que ses bébés ne survivent pas » ou naissent handicapés. Comme seule solution, ils lui proposent un médicament pour provoquer le travail. La jeune maman raconte avoir réagi d’« instinct ». « J’ai dit que si je devais les perdre, je les perdrais naturellement et je laisserais la nature suivre son cours », explique-t-elle […] Ils lui ont prédit « que leurs poumons ne se développeraient pas, ni leurs reins », ajoutant que ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ».

[…]

Contre toute attente, Hannah Morris atteint les 34 semaines et donne naissance par césarienne à George et Alfie. « Bien qu’Alfie soit né avec des trous dans le cœur et que George ait un système immunitaire affaibli en raison de sa naissance prématurée », les deux enfants âgés de quelques mois sont maintenant en pleine forme.

Laissez un commentaire

Une mère arrêtée pour s’être adressée à un «transgenre» comme à un homme

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info) — Photo : tOrange.biz

Kate Scottow, une mère anglaise de 38 ans originaire de Hitchin en Grande-Bretagne, a été arrêtée parce qu’elle a osé s’adresser sur Twitter à un activiste Lgbt, de sexe masculin mais qui est en train de « changer » de sexe, comme à un homme.

Ce dernier a dénoncé madame Scottow à la police qui s’est rendue, début décembre, à son habitation pour l’arrêter. Elle a été emmenée en garde à vue sous les yeux de sa fille autiste de 10 ans et d’un autre de 20 mois qu’elle allaite encore. Cette jeune maman a passé ensuite 7 heures au poste de police.

A ce jour, son ordinateur et son téléphone portable ne lui ont pas encore été rendus. Elle reste mise en examen et un juge lui a ordonné de se référer au transsexuel comme à une femme.

Cette terrible histoire est un exemple frappant de la dictature violente orchestrée par l’État sous la pression des lobbies des invertis, déviants et autres adeptes de la contre nature… La liberté de parole ne vaut plus rien sur certains sujets : tout le monde doit plier à la novlangue et à la pensée unique, se soumettre à l’inversion totalitaire…

Bienvenus dans le monde orwellien gouverné par la Gaystapo !

Laissez un commentaire

Une candidate du Parti populaire du Canada exclue d'un débat

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, Radio-Canada et Facebook / Voici la source de la photo : Alex indigo/Flickr

Laura-Lynn Tyler Thompson n'a pu participer à un débat sur l'environnement en raison de ses opinions sur... les transgenres.

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) a interdit à une candidate du Parti populaire du Canada (PPC), Laura-Lynn Tyler Thompson, de participer à une assemblée publique sur le changement climatique en raison de ses opinions sur l'éducation sexuelle et les transgenres.

Le débat, organisé par le STTP, avait lieu samedi dernier à Burnaby, en Colombie-Britannique, dans le cadre de la campagne en vue de l'élection partielle de Burnaby South qui doit se dérouler le 25 février prochain. Mme Tyler Thompson est l'un des porte-voix de l'opposition au programme d'éducation sur la sexualité des écoles publiques de la Colombie-Britannique, dont le contenu aborde l'identité de genre.

Rappelons que selon ce concept d'identité de genre, une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s'identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.

Toujours est-il que, ironiquement, Jagmeet Singh, candidat dans Burnaby-South et chef du NPD, a été le seul à avoir confirmé sa présence à l'assemblée publique. Le candidat du parti libéral, Richard Lee, a rejeté l'invitation, tandis que celui du Parti conservateur, Jay Shin, n'a pu s'y présenter en raison d'un conflit d'horaire.

Le STTP n'en est pas à sa première polémique. Le journal Le Peuple avait appris en août l'an dernier qu'il s'était associé à l'Union des travailleurs des services postaux de la Palestine (PPSWU), une organisation qui prend fait et cause pour des groupes terroristes.

Sur sa page Facebook officielle, le PPSWU a glorifié à deux reprises le terroriste et meurtrier Ahmad Nasr Jarrar, le qualifiant de « héros ». Jarrar était membre du groupe terroriste Hamas lorsqu'il a assassiné le rabbin israélien Raziel Shevach, le 9 janvier 2018, avant d'être lui-même tué un peu plus tard lors d'une fusillade l'opposant aux forces israéliennes.

Dans un autre message publié sur Facebook, le PPSWU réclamait la libération de Fouad Shubaki, condamné en 2009 pour avoir tenté de faire passer des dizaines de milliers d'armes dans la bande de Gaza pour le compte de la Brigade des Martyrs d'Al-Aqsa, une autre entité désignée comme terroriste par le Canada.

Laissez un commentaire

Drag queens à l'honneur à la Polytechnique

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Polytechnique Montréal et Facebook n°1 et n°2/ Voici la source de la photo : Jennifer Ricard, Wikimedia, CC BY-SA 4.0

L'école d'ingénierie a mis sur pied la Semaine de la diversité, qui se tient cette année du 11 au 15 février prochains.

Du 11 au 15 février aura lieu la Semaine de la diversité en ingénierie à la Polytechnique Montréal. La démarche est « une des actions contenues dans un plan d'action de lutte contre l'homophobie et la transphobie », nous apprend-on sur la page Facebook de l'institution.

Au menu de cette semaine haute en couleur, la « Matinée avec des drag queens », qui doit avoir lieu le lundi 11 février. L'une [il vaudrait mieux écrire un des invités, car les drag-queens sont des hommes] des invitées sera Barbada, une drag aux cheveux roses qui anime à l'occasion l'heure du conte dans une garderie de l'arrondissement Notre-Dame-De-Grâce, à Montréal. Pour le moment, seulement huit personnes se sont montrées intéressées par l'événement, si l'on se fie à la page Facebook qui y est consacrée.

La Semaine de la diversité a été instiguée par la communauté étudiante de Polytechnique. Elle « vise à souligner et à encourager les démarches et les actions prônant l'égalité, la diversité et l'inclusion (ÉDI) à Polytechnique, mais aussi dans le domaine de l'ingénierie et dans la société en général ».

Laissez un commentaire

L'avorteur qui avait lancé une tirade satanique à un pro-vie est mort


Robert J. Santella, l'avorteur, menaçant un pro-vie.

Par Cheryl Sullenger (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le 11 février 2019 (Operation Rescue) — Operation Rescue a appris que Robert J. Santella est décédé l'an dernier de façon inattendue à l'âge de 74 ans. Santella était un avorteur longtemps employé par le centre d'avortement du Family Planning Associates (maintenant FPA Women's Health) dans le comté de San Diego. Il a également tenu un cabinet privé où les avortements étaient parfois pratiqués près du campus de la San Diego State University (l'Université d'État de San Diego).

Santella était surtout connu pour un incident filmé en vidéo en juin 2016, qui le montrait se lançant dans une diatribe démoniaque contre un activiste pro-vie devant les bureaux de la clinique d'avortement de la FPA où il travaillait. Santella a été vu en blouse de chirurgien soufflant et grognant d'une voix démoniaque alors qu'il tenait des ciseaux devant la gorge d'un activiste pro-vie tout en affirmant qu'il aimait tuer des bébés.

« Je n'écoute jamais le Christ », grognait Santella. « J'ai un cœur sombre. Je l'ai, je l'ai. Tout à fait. » [Il dit ces choses en réponse au pro-vie qui lui parle du Christ.]

À la suite de la vidéo, qui est devenue virale et a attiré l'attention des médias, Santella a été rejeté du Sharp Healthcare, un groupe d'hôpitaux où Santella avait des privilèges, et renvoyé de la chaîne FPA d'avortements. La clinique où l'incident s'est produit a fermé ses portes en novembre 2017, mais a refait surface plus tard dans la localité d'El Cajon, dans l'est du comté.

Laissez un commentaire Lire la suite

New York : Un homme assassine une femme enceinte, il ne sera condamné que pour un seul meurtre

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures

Et cela à cause de quoi ? À cause de la nouvelle loi qui a libéralisé l’avortement tardif dans tout l’État de New York. Extrait de LiveActionNews :

Jennifer Irigoyen, 35 ans, résidente de New York, et son enfant à naître ont été assassinés dimanche dernier. Les voisins l’ont entendue crier : « Il va tuer le bébé », et quand ils l’ont trouvée, elle a dit qu’elle connaissait son agresseur. Elle et son bébé, qui, selon la plupart des sources, était âgé de cinq mois, sont morts à l’hôpital. La police a passé des jours à chercher le [« ] petit ami [»] d’Irigoyen, Anthony Hobson, 48 ans. Hobson a été vu sur une vidéo de surveillance vers une heure du matin le dimanche, traînant Irigoyen, laissant derrière un jeune enfant, du couloir à l’extérieur hors de son appartement jusqu’à la cage d’escalier. Puis il l’a poignardée plusieurs fois au torse, au cou et à l’abdomen. Mais bien que le bébé à naître d’Irigoyen ait été « voulu » et n’était pas loin d’être considéré comme viable, Hobson sera seulement accusé de meurtre, et non en plus d’avortement au second degré pour la mort du bébé d’Irigoyen. Pourquoi ? En raison de la loi sur l’avortement de New York —The Reproductive Health Act (RHA).

Laissez un commentaire