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Une nouvelle étude montre que les femmes qui avortent ont une augmentation de 81 % de risques de problèmes mentaux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

C’est ce qu’affirme une récente étude, publiée dans le British Journal of Psychiatry, et menée auprès de 877 000 femmes dont 164 000 ayant eu un avortement. L’étude souligne que ces dernières ont une augmentation de 81 % de risques de problèmes mentaux. Diverses sortes de problèmes ont été répertoriés, les femmes en question étant susceptibles d’une augmentation de risques de :

  • 34 % d’avoir des troubles d’anxiété.
  • 37 % de ressentir de la dépression
  • 110 % de boire trop d’alcool
  • 155 % de tenter de se suicider
  • 220 % de consommer de la marijuana

Près de 10 % des problèmes peuvent être attribués à l’avortement.

« “Il y a en fait des risques réels associés à l’avortement qui devraient être signalés aux femmes lorsqu’elles sont conseillées avant un avortement”, a déclaré le Dr Priscilla Coleman, professeur en développement humain et en études familiales à la Bowling Green State University, au Daily Telegraph », rapporte CBS.News qui parle de l’affaire.

Imaginez tous les problèmes que doit engendrer l’avortement avec 50 millions de réalisations (connues) environ de cette sinistre pratique chaque année… Sans compter que, ce qui est le plus grave, chaque avortement réussi tue un enfant à naître.

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Un demi-million de personnes marchent en France contre la loi permettant aux lesbiennes de procréer artificiellement


Manif pour tous du six octobre 2019 à Paris.

Par Jeanne Smits, correspondante de paris — traduit par Campagne Québec-Vie

8 octobre 2019 (LifeSiteNews) — Quelque 600 000 personnes, selon les organisateurs — mais seulement 74 500, selon l’agence « indépendante » « Occurrence », qui ne fait aucun mystère de sa proximité idéologique avec le gouvernement du président français Emmanuel Macron — ont marché dimanche à Paris contre la légalisation de la procréation artificielle pour femmes seules et les couples lesbiens.

Ceci est dernière édition de la « Manif pour tous », qui a vu le jour en 2012 avec les premières manifestations françaises contre le « mariage » homosexuel.

La police, qui devait avoir la tête ailleurs, n’a compté que 40 000 manifestants. La vérité, c’est que personne ne s’attendait à un niveau de participation aussi élevé à une protestation contre un changement aussi marginal des lois de bioéthique (par rapport à l’ensemble du corpus de la législation « progressiste » régissant l’avortement et la procréation en France). Vague par vague, les personnes ont défilé dans les rues étroites entourant les Jardins du Luxembourg et les boulevards qui convergent vers le point de rencontre fixé par la police près de la gare Montparnasse.

Personne ne s’attendait à une telle participation : ni la préfecture de police, ni, semble-t-il, les organisateurs eux-mêmes — une vingtaine d’associations réunies autour de la « Manif pour tous », toujours en activité. Le point de départ, Place Edmond-Rostand près des Jardins du Luxembourg, a vite été surpeuplé, dès le début de la marche à 13 heures. Les manifestants continuaient d’y affluer jusqu’à 15 heures, considérant à juste titre que le parcours relativement court leur permettrait de ne pas manquer l’essentiel. Il s’est avéré que les derniers manifestants n’ont quitté le point de départ qu’après 16 h 30.

Dans de nombreux endroits, la foule était telle qu’il était impossible de se déplacer. La préfecture a donc été contrainte d’ouvrir une voie secondaire pour accueillir un bon tiers des participants tandis que d’autres ont atteint l’objectif de la marche par leurs propres moyens. À côté des vieux drapeaux bleus et roses de la « Manif pour tous » apportés par des manifestants aguerris, une mer de nouvelles bannières vertes et rouges portant les mots « Liberté, égalité, paternité » ondulait dans l’air frais automnal.

C’était une promenade tranquille. Il y avait relativement peu de camions (un soulagement !) et à un moment donné les organisateurs ont demandé une minute de silence pour les victimes de la nouvelle folie reproductive : les pères qui seront réduits au rôle de « donneurs de sperme » pour les femmes seules et les couples lesbiens qui fabriqueront des enfants « orphelins » qui ne connaîtront jamais leur père.

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Cohérence cher Martineau !


Richard Martineau.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je publie plus bas une lettre (dont le présent billet de blogue porte le titre) d’une de nos lectrices que celle-ci a adressée à Richard Martineau, suite à son article intitulé « Scheer et l’Opus Dei ».

Dans son article, M. Martineau présente Andrew Scheer, chef du parti conservateur, comme étant suspect d’appartenir à l’Opus Dei…

M. Martineau développe cette théorie à partir du fait que M. Scheer avait organisé en 2010 une réunion entre une vingtaine de députés fédéraux, dont la plupart étaient conservateurs, et Mgr Frederick Dolan, vicaire de l’Opus Dei au Canada…

À partir de ce point, M. Martineau spécule sur l’hyperconservatisme de ce groupe qui recommanderait à ses membres de tenir secrète leur appartenance à celui-ci. L’Opus Dei pourrait avoir une certaine influence via ses membres faisant partie de l’élite ! De plus, l’Opus Dei exercerait un contrôle sectaire sur ses membres…

Mieux ! L’Opus Dei est opposé à l’avortement (évidemment puisque ça fait parti de de l’Église catholique), indique avec excitation M. Martineau dans le Journal de Montréal :

Inutile de dire que l’Opus Dei considère l’avortement non seulement comme un péché, mais comme un crime.

Au passage, je pense que l’Opus Dei considérerait plutôt l’avortement, non seulement comme un crime, mais comme un péché (mortel et intrinsèquement mauvais).

Et c’est au milieu du sinistre tableau qu’il a peint de couleurs sombres (qu’il a choisies) que M. Martineau lance la suprême accusation contre M. Scheer : il fait du prosélytisme ! :

Mais Scheer ne se contente pas d’être pro-vie tout seul dans son coin. Il a organisé une rencontre entre des députés et le représentant d’un groupe religieux hyper conservateur!

Il y a un mot pour ça : prosélytisme.

Si M. Scheer se dit « personnellement pro-vie » (il l'est surtout maintenant, alors qu’il fait plus tellement de gestes pro-vie), M. Martineau allègue que M. Scheer ira plus loin. S’il a invité un prélat, membre de l’Opus Dei à cette réunion de députés, c’est donc qu’il cherchait à les convertir ; les convertir à quoi ? à la doctrine de l’Opus Dei ; comme cette doctrine s’oppose à l’avortement et que le groupe qui la répand « lutte bec et ongles contre l’avortement », M. Scheer en fait sûrement partie… Donc, il pourrait aller bien plus loin qu’il ne le laisserait croire, malgré ses affirmations publiques selon lesquelles il ne rouvrirait pas le dossier de l’avortement.

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Lettre à l’Archevêque de Paris au sujet des obsèques de Jacques Chirac, promoteur de l’avortement


Obsèques de Jacques Chirac, ancien président et Premier ministre de la République (française), en l'Église Saint-Sulpice.

Par Pierre Alain Depauw (Medias-Presse.info)

« Non ! CQV parle encore d’un évêque ! Qu’est-ce que CQV a donc à faire avec l’Église catholique ? Ce n’est pas de ses oignons ! » crois-je entendre déjà… Eh bien, pour commencer, puisque nous nous opposons à l’avortement et qu’il est question d’avortement, il est normal que nous portions à votre attention des faits qui concernent ce sujet. Ensuite, notre mission comprend aussi les points suivants :

  1. Promouvoir la reconnaissance, par les représentants de tous les corps sociaux, y compris ceux de l’État, de la nécessité du christianisme, en tant que seule religion intégralement vraie, pour une réalisation pleine et entière du bien commun ;
  2. Promouvoir la reconnaissance du fait que la foi chrétienne est raisonnable, et que la raison soutient la foi et la morale chrétiennes.

Comme nous défendons le christianisme contre les diverses déformations qui l’assaillent et que les funérailles catholiques d’un promoteur de l’avortement, non publiquement repenti, vont à l’encontre du Droit canon et causent scandale par une sorte d’approbation de ses gestes passés (donc de l’avortement), il faut bien que nous en parlions. Il arrive trop souvent que des évêques donnent les sacrements à des hommes politique indignes, ou qu'ils autorisent des cérémonies catholiques pour des hommes politiques indignes... — A. H.

Voici une lettre adressée par le Professeur Franck Bouscau à Mgr l’Archevêque de Paris pour lui reprocher d’avoir enterré Jacques Chirac, promoteur de la loi sur l’avortement, avec les honneurs de l’Eglise.

Franck BOUSCAU
Professeur Agrégé à la Faculté de Droit.
Avocat honoraire à la Cour de Paris — Spécialiste en Droit Public
Maître en Droit Canonique.
12, rue Coypel
75013 Paris
Tél : 06 88 50 85 64

Paris, le 1er octobre 2019.
Monseigneur Aupetit.
Archevêque de Paris.

Monseigneur.

Simple fidèle catholique, et un peu canoniste, je viens, comme cela est loisible à tout laïc, vous faire part de mon désaccord relatif au traitement qui a été réservé par l’Eglise au président Chirac lors de ses obsèques, lequel me paraît constituer un scandale.

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Faits divers de la Chaîne de la Vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Dimanche dernier, nous avons tenu la Chaîne de la Vie, événement de manifestation statique, paisible et priante pour défendre l’enfant à naître, au coin du Boulevard Décarie et de la Rue Jean-Talon.

Ç’a été une heure tranquille, dans le sens que nous n'avons pas été importuné physiquement, mais dans le bruit de la circulation automobile et des joyeux klaxons de nos sympathisants de passage. Tranquille malgré les quelques personnes hostiles (et qui le faisaient savoir) et malgré les contre-manifestants pro-avortement qui s’étaient placés de l’autre côté de la Rue Jean-Talon, devant l’édifice de la station de métro Namur. Il faut dire que nous pouvions être assez certains qu’ils se tiendraient cois, la police étant en permanence sur place. Ils étaient une quinzaine, et nous quarante et un.


Les pro-avortement d'en face.

Comme vous pouvez le constater, les pro-avortement aiment arborer des insignes ésotériques et se déguiser en diables... En quoi cela fera-t-il mieux passer leur message ? Je n’en ai aucune idée. À moins qu’ils ne montrent là le lien entre satanisme et avortement.

Les pro-avortement d'en face.

« Antichoix n’est pas pro-vie, c’est un contrôle violent et sexiste dessus (sur la vie ?) » peut-on lire sur cette pancarte tenue par deux pro-avortement dont un cornu. Pour eux, être contre l’avortement c’est vouloir imposer « un contrôle violent et sexiste » sur la vie, pourtant l’avortement tue les enfants à naître et parfois les femmes qui les portent, aussi l’avortement est l’une des violences les plus grandes qui puissent exister, s’y opposer ou même l’empêcher c’est contrer la violence.

Les 40 Jours pour la Vie aussi se sont passés pour une heure au coin du Boulevard Décarie et de la Rue Jean-Talon, puisque Brian Jenkins, l’organisateur des 40 Jours à Montréal, était présent avec tout son matériel (croix et pancartes) et ses volontaires, au lieu de se trouver au coin des rues Berri et Sainte-Catherine.

Venez l'année prochaine à la Chaîne de la Vie !

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Le Parti conservateur chasse une candidate pro-vie pour des propos vieux de 10 ans sur les homosexuels

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : truthseeker08/Pixabay

Décidément, lors des élections, c’est à qui déterrera les paroles (maintenant) politiquement incorrectes les plus vieilles et les plus oubliées. C’est parce que les propos vieux de dix ans de Mme Heather Leung, au sujet des personnes de même sexe s’adonnant à des relations contre nature, ont été tirés du passé que le Parti conservateur l’a illico presto éjectée des rangs de ses candidats, laissant vide la circonscription de Burnaby North-Seymour en Colombie-Britannique. D’après Global news :

Le parti a déclaré vendredi que Mme Heather Leung ne représentera plus [les conservateurs dans] la circonscription de Burnaby North-Seymour, quelques heures après la rediffusion d’une vidéo où on la voit disant que « les homosexuels... recrutent de plus en plus de personnes dans leur camp ».

La vidéo réalisée en 2011 par le journal local Burnaby Now de Burnaby Now lors de manifestations contre une politique du conseil scolaire favorable aux LGBTQ2 montre Mme Leung en train de dénoncer les initiatives anti-intimidation, car promouvant « les actes homosexuels, transsexuels, de toutes sortes » aux élèves.

Mme Leung avait probablement raison dans ce qu’elle avait déclaré, si l'on considère l'endoctrinement LGBTQ2... XYZ actuel qui se trame dans les écoles, dans tout le Canada. Extrait de Burnaby Now :

Mme Leung dit dans la vidéo que les commissaires de l’école de Burnaby « creusent un trou profond et sombre pour la prochaine génération ». Parce que ces homosexuels ne peuvent pas produire la prochaine génération. Ils recrutent de plus en plus de gens dans leur camp. »

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Justin Trudeau n’est «plus opposé à l’avortement»


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Après qu'Andrew Scheer se soit fait talonner au sujet de sa position « personnelle » sur l'avortement, un journaliste a eu l'idée de demander à Justin Trudeau ce qu'il en était pour sa part.

Or... Justin Trudeau se disait, en 2011 « personnellement très opposé à l'avortement ». Maintenant que l'on l’interroge à nouveau sur la question, il affirme ne plus y être opposé du tout. Avec un tel retournement de veste, on pourrait se demander s’il ne s’agit pas de pur opportunisme tant dans ses déclarations de 2011, pour ne paraître trop pro-avortement, que celle de maintenant, pour ne pas paraître avoir la moindre tache de « pro-visme ». Extrait de La Presse :

En 2011, à La Presse canadienne, Trudeau avait dit être « personnellement très opposé à l’avortement », même s’il reconnaissait le droit des femmes à disposer de leur corps.

« Aujourd’hui je ne suis plus opposé d’aucune façon à l’avortement », a assuré le chef libéral aux journalistes.

« En 2011, je disais la vérité : j’étais absolument pro-choix. Mais au fil des années je me suis rendu compte qu’il y avait un élément d’incohérence, en tant qu’homme, dans le fait d’être opposé à l’avortement, mais en faveur du choix d’une femme », a expliqué M. Trudeau.

Il précise avoir changé d’avis « presque immédiatement » après cette entrevue, donnée à l’époque pour défendre sa foi catholique, remise en question par un élu conservateur.

Quand donc sera-t-il excommunié ?

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Le débat des chefs et l’avortement


Andrew Scheer et Justin Trudeau.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photos : Capture d'écran d'une vidéo de TVA Nouvelle

Le Face-à-face 2019, le débat des chefs en langue française, s’est ouvert sur la question de l’avortement, au détriment d’Andrew Scheer, chef du Parti conservateur, qui était sur la défensive, notamment sur sa position personnelle qu’il a refusé de répéter à ce débat, répondant à côté de la question en répétant, avec la constance d’un supplicié ne voulant pas révéler un secret, d'après TVA Nouvelle, « comme chef du Parti conservateur je vais voter contre les mesures de [sic] rouvrir ce débat », ou comme le rapporte le Journal de Montréal, « "Rien n’a changé sous un gouvernement conservateur et rien ne va changer sous un [prochain] gouvernement conservateur", s’est contenté de répondre M. Scheer. »

Les autres chefs étaient à fond la caisse pour l’avortement, Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, et Jagmeet Singh ayant déclaré qu’ils étaient pour ce « droit » des femmes de « disposer » de leur corps, et Justin Trudeau, chef du Parti libéral, s’étant fait présenter quasi dès le départ comme n’autorisant pas les candidats pro-vie dans son parti. Tous ont attaqué Scheer sur la question de l’avortement.

Sur la question de l’euthanasie (« aide médicale à mourir ») la position la moins mauvaise était encore celle de Scheer qui disait que comme gouvernement il irait en appel de la décision de la Cour supérieure du Québec, qui a récemment exigé des gouvernements fédéraux et provinciaux de revoir leurs lois sur le sujet, pour qu’une instance plus haute se prononce (quoique ça pourrait donner quelque chose de pire). Ce n’est sûrement pas M. Scheer qui ferait activement avancer une loi étendant l’accès à l’euthanasie.

Au milieu des diverses bouffonneries des chefs de parti, ceux qui ont remporté le palmarès des déclarations les plus « progressistes » étaient Jagmeet Singh et Yves-François Blanchet au sujet du « mariage gay » et de l'euthanasie.

Mais au fait et pour finir, qu’est-ce que cela pouvait bien faire aux autres chefs que Scheer fut « personnellement pro-vie » ? Et qu’est-ce que ça pouvait bien faire à Scheer de dire qu’il l’était ? Bien sûr, s’il l’avait avoué, les autres en auraient profité pour lui tomber dessus, mais pourquoi ne se serait-il pas défendu en défendant la position pro-vie ?

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Le programme d'avortement international de Trudeau coûtera 7,1 milliards de dollars aux canadiens


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Par Emily Price — traduit par Campagne Québec-Vie—Photo: Pete Baklinski/LifeSiteNews

Le 27 septembre 2019 (LifeSiteNews) — Les commentaires ne manquent pas sur l’héritage de politique étrangère du premier ministre Justin Trudeau. Avec la récente annulation du Débat des chefs sur la politique étrangère de 2019 organisé par l’Institut Munk, en raison du refus de M. Trudeau d’y assister, les Canadiens sont privés d’une occasion importante de voir sa politique contestée de façon importante. Les partis de l’opposition ont critiqué le gouvernement Trudeau à plusieurs égards : Trudeau n’a pas réussi à maintenir des relations de travail décentes avec l’allié le plus proche et le plus important du Canada dans le Sud, les États-Unis d’Amérique ; il a continué de participer à des opérations d’armement avec l’Arabie saoudite ; il aurait fraternisé avec des séparatistes sikhs pendant son séjour en Inde ; sa façon de gérer l’arrestation de deux Canadiens par le gouvernement chinois pour espionnage.

Bien qu’il s’agisse là de questions graves qui méritent d’être examinées de près, ce dont personne ne parle, c’est de sa politique étrangère sur la question de l’avortement et de la propagation qu’il en fait dans le monde, qui a non seulement d’importantes répercussions sociales, mais qui a aussi des conséquences financières pour les Canadiens qui paient l’impôt.

Le gouvernement Trudeau a fait de nombreuses déclarations sur la primauté de l’avortement dans sa politique, tant au pays qu’à l’étranger, mais aucune n’était aussi effrontée que celle-ci : En 2017, tout en exposant les nouvelles priorités de la politique étrangère du Canada à la Chambre des communes, le ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a proclamé que l’avortement était une valeur canadienne et qu’il était « au cœur de la politique étrangère [canadienne] ».

Et si, par hasard, les paroles du gouvernement Trudeau n’avaient pas suffi à exprimer leur [les libéraux] obsession pour l’avortement et les « droits » reproductifs, leurs habitudes de dépenses internationales superflues sont suffisantes pour faire de l’avortement une pandémie universelle.

Le 2 mars 2017, en réponse directe au rétablissement de la politique de Mexico opéré par le président Donald Trump, le gouvernement Trudeau s’est joint à une initiative néerlandaise pour combler le « déficit » de 600 millions de dollars causé par le retrait de l’argent des contribuables américains des organisations internationales qui pratiquent ou encouragent l’avortement. Le Canada a annoncé qu’il donnerait 20 millions de dollars à cinq organismes pro-avortement, dont Marie Stopes International, qui fait l’objet de controverses et d’allégations de mauvaises pratiques et d’abus, y compris l’accusation de pratiquer des avortements illégaux.

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Le totalitarisme Vert

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Ross Dunn/Flickr

Les écologistes radicaux sont comme des melons d’eau : verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur.

Le communisme est-il mort avec la chute du Mur de Berlin, en 1989 ? Dans sa forme soviétique, sûrement. Mais l’idéologie communiste au sens large, c’est la doctrine de l’égalité totale, et à tout prix. En ce sens, l’écologisme extrême est une sorte de « communisme ». Les Verts proclament l’égalité entre la Nature et l’Humanité. Ils rejettent la vision chrétienne du rapport hiérarchique entre la Nature, l’Homme et Dieu. La Bible nous dit que la Nature a été créée pour l’Homme, et l’Homme pour Dieu. Les Verts voudraient réduire la population mondiale de 90 % pour sauver la Planète. Ce serait le plus grand génocide de l’histoire ! Ils subordonnent l’Humanité à la Nature. Quant à Dieu, inutile de dire qu’ils s’en balancent. Ils rendent plutôt un culte païen à la Terre-Mère, la déesse Gaïa.

Évidemment, il ne faut pas confondre une saine gestion de l’environnement avec la révolution culturelle que prônent les Verts.

La récente « Marche pour le Climat » rappelle les méthodes de propagande des régimes communistes. Dans le roman 1984, qui décrivait parfaitement les rouages psychologiques du totalitarisme, George Orwell nous parle de la « Semaine de la Haine ». Chaque année, les camarades-citoyens d’Océania sortaient massivement dans les rues pour dénoncer le « Mal absolu », en l’occurrence le régime d’Eurasia, dirigé par l’abominable Goldstein, « l’Ennemi du Peuple ». On fermait les écoles pour que les enfants puissent défiler, pancartes en mains, en criant : « Mort à Goldstein ! Vive Big Brother ! »

Le même genre de cri n’a-t-il pas retenti dans les rues de Montréal ? Il suffit de remplacer « Goldstein » par « GES » et « Big Brother » par « Planète Verte ». Le thème de la marche n’a aucune importance. C’est une mise en condition psychologique. Les participants doivent en ressortir convaincus qu’ils sont du côté du Bien, et les Autres du côté du Mal. Qui sont les Autres ? Pas besoin de le préciser. La propagande vise les émotions, pas la raison. Ce peut être la Technologie, le Capitalisme ou Donald Trump, peu importe. Le Mal est un concept abstrait.

Chacun y met ce qu’il veut. L’important, c’est de faire nombre, de créer un sentiment d’unité idéologique.

La figurine de la propagande écologiste, Greta Thunberg, ressemble étrangement à Song Binbin, la jeune fille dont Mao s’était servi pour promouvoir la Révolution culturelle chinoise, en 1966. Les deux adolescentes proviennent des classes privilégiées de leurs sociétés respectives. Elles sont manipulées par les puissants du jour, sans trop comprendre l’enjeu. Greta Thunberg s’est rendue à New York sur un voilier de luxe qui avait été baptisé « Mono 60 Edmond de Rothschild ». Elle a de « bons contacts », n’est-ce pas ?

À Montréal, Greta Thunberg s’est écriée, sur un ton menaçant : « Le changement arrive, que vous l’aimiez ou pas ! » Mais de quel changement s’agit-il ? Sûrement pas de la protection de l’environnement, car tout le monde aime la belle nature. Les Verts prônent un changement plus radical, une révolution culturelle, voire religieuse, dont ils n’osent pas dire le nom. Ceux qui n’aimeront pas la « Planète Verte » risqueront alors de subir le même sort que ceux qui osaient critiquer le « Paradis des Travailleurs ».

Au moment où la Semaine de la Haine atteignit son point culminant, on annonça que l’Océania n’avait jamais été en guerre contre l’Eurasia. L’Océania était en guerre contre l’Estasia. L’Eurasia avait toujours été un allié d’Océania. Il fallait réviser les livres d’histoire.

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