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Plus de 100 catholiques, dont 7 prêtres, prient devant le lieu où se déroule une «messe noire» satanique à Ottawa


Les prêtres priant devant le lieu où se déroulait le sacrilège.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Plus de 120 catholiques, dont 7 prêtres ont prié devant le bar The Koven, en réparation du rituel satanique public (une cinquantaine de billets avaient même été vendus) qui était tenu en ce sombre lieu. C’est avec la bénédiction de l’archevêque d’Ottawa, Mgr Prendergast, que ces braves chrétiens sont allés prier jusque devant la tanière de l’Ennemi, pendant que l’archevêque, en présence d’autres catholiques, procédait à un salut du Saint-Sacrement. Extrait de LifeSiteNews :

Sept prêtres et plus de 120 catholiques ont prié devant le bar The Koven samedi soir alors qu'une messe noire satanique était perpétrée à l'intérieur.

Les catholiques se sont d'abord rassemblés sur les marches de la cathédrale Notre-Dame, à environ cinq minutes à pied du The Koven, où l'archevêque d'Ottawa, Mgr Terrence Prendergast, et l'évêque auxiliaire Guy Desrochers, de Cornwall, les ont bénis avant leur départ, comme l'indique Catholicnewsworld.

Un certain nombre de personnes, d'autres prêtres et des membres des Sœurs de Marie Reine sont restés dans la cathédrale avec les évêques et l'évêque auxiliaire Christian Riesbeck pour l'adoration.

Parmi les sept prêtres se trouvait un célèbre Compagnon de la Croix (Companion of the Cross ), le P. Mark Goring.

« C'était un témoignage de foi extraordinaire », a écrit Michael Dopp, l'un des organisateurs de la veillée, dans un courriel aux partisans.

« Voir plus d'une centaine de chrétiens prier ensemble et dehors dans le marché à 23h00 un samedi soir ! Je faisais le tour du pâté de maisons et pendant environ une heure, j'étais derrière un groupe de six Québécois de 25 ans qui récitaient le chapelet en latin pendant qu'ils marchaient ", note Dopp.

« J'ai été frappé en les suivant par le fait que si Satan veut disperser les chrétiens, cela nous a fait montrer à la lumière », écrit-il.

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Je suis dieu

Par Paul-André Deschesnes ― Photo : Max Pixel

Le journal Le Devoir du 26 juillet 2019 nous informait que le Collège des médecins du Québec (CMQ) veut serrer la vis à ses membres face à l’euthanasie.

Le 10 décembre 2015, l’Aide médicale à mourir (l’AMM) entrait officiellement en vigueur au Québec. Depuis cette date, la popularité de l’euthanasie ne cesse d’augmenter à chaque année. La population québécoise n’est plus satisfaite de cette loi qui comporterait beaucoup trop de balises.

Le gouvernement subit présentement d’énormes pressions de partout. Les gens se prennent pour des dieux en décrétant qu’ils veulent eux-mêmes décider de la date et de l’heure de leur mort. On ne veut plus de balises. On s’achemine vers l’euthanasie sur demande!

Dans ce contexte, beaucoup de médecins refusent de participer à ce festival de la « belle » mort. Actuellement, on manque de médecins volontaires pour répondre à la demande. À l’automne 2019, quand le gouvernement modifiera la loi pour rendre l’euthanasie beaucoup plus facile, le nombre de demandes va exploser. La population va hurler, car à ses yeux, l’euthanasie est un « soin de santé » prioritaire et essentiel.

Pendant que des groupes de pression, pour sauver la planète et pour équilibrer le budget de l’état, invitent le gouvernement à permettre l’euthanasie des vieux, des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, des handicapés et des personnes dépressives (Journal de Montréal, 18 juin 2019), on présente la «sainte» piqure finale comme une libération.

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Les craintes d’une féministe pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Maxwell GS/Flickr

C’est dans un éditorial publié dans Le Devoir, portant le titre évocateur L’allumette dans la poudrière que Marie-Andrée Chouinard expose ses craintes sur les supposés progrès du mouvement pro-vie au Canada, et notamment aux États-Unis, ainsi que sur les tentatives de ses insidieux membres.

Ce titre, L’allumette dans la poudrière, vu la teneur de l’article, voudrait-il signifier que les pro-vie (l’allumette) sont un réel élément déclencheur dans cette société pro-avortement (la poudrière), propre à faire basculer la balance en faveur de la protection de la vie commençante ? J’aimerais qu’il en soit ainsi.

Mais voyons ce qui aux yeux de Mme Chouinard éveille en elle ces alarmes, d’après Le Devoir ; de plus en plus de candidats aux élections fédérales se proposent de limiter l’accès à l’avortement, dont une trentaine de candidats du Parti populaire du Canada (PPC) (sans compter ceux du Parti conservateur et du Parti héritage chrétien). Deux candidats albertains du PPC, Laura-Lynn Thomson et Paul Mitchell proposent aux électeurs un projet de loi qui criminaliserait l’avortement au-delà de la 24e semaine (stade auquel l’enfant à naître est déjà viable). Selon Le Devoir :

Leur idée est soutenue par une trentaine d’autres candidats du Parti populaire, dont deux Québécois. Elle cible les avortements pratiqués au 3e trimestre (une quantité négligeable), et prévoit une peine maximale de cinq ans de prison pour une femme prise en faute, excluant trois contextes particuliers : santé de la mère compromise, grossesse provoquée par un viol, fœtus atteint d’une malformation létale.

« Une quantité négligeable » d’avortements pratiqués dans le 3e trimestre, autant dire qu’il ne s’agit que d’une quantité négligeable de meurtre, comme je ne vois pas ce qui empêcherait un pro-avortement de reconnaître au moins en un enfant à naître, rendu à son 3e trimestre de développement, un être humain qui lui est semblable et viable, il s'agit bien pour lui de parler de meurtres. Comme si « le droit à l’avortement » devait être préservé de toute atteinte au prix de vies innocentes (de peur que le « droit » à l’avortement ne s’effondre entièrement).

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Toy Story 4 (Pixar/Disney) fait de la propagande LGBT

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Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

Dans un précédent article, nous vous signalions que Disney se livrait à de la propagande transgenre dans la série animée Star Butterfly. Il faut également noter que le film d’animation Toy Story 4, réalisé par les studios Pixar repris par Disney, introduit subrepticement une scène avec deux « mamans » lesbiennes (et multiculturelles).

La scène se déroule au début du film, lorsque la nouvelle propriétaire de Woody, Bonnie, entame sa première journée d’école maternelle.

C’est une scène brève, mais c’est une authentique propagande LGBT qui suscite l’enthousiasme parmi ce lobby et ses relais. Car ce film d’animation est l’un des plus gros films de l’année, et il sera vu par des millions de personnes à travers le monde.

Kate Gardner, écrivain LGBT, a ainsi déclaré que le moment « n’était pas révolutionnaire à tous points de vue », mais l’a salué comme un « petit moment de normalisation ».

Aux Etats-Unis, plusieurs associations de parents ont appelé au boycott de ce film.

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Le saccage de l’Institut Jean-Paul II et le silence qui tue

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Poniol60/Wikimedia Commons

Le tout récent bouleversement opéré dans l’Institut Jean-Paul II, consistant en la suspension d’éminents professeurs en théologie morale et la suppression d’importants cours en la matière, a fait encore une fois couler l’encre au sujet du pontificat du Pape François, mais aussi sur les diverses causes de la destruction de l’Institut Jean-Paul II qui ont précédé son accession au trône de Pierre.

D’après George Weigel, rapporte Roberto de Mattei, à la suite du Concile Vatican II, une lutte pour le contrôle des facultés et des départements de théologie des universités du monde entier s’est ouverte entre deux groupes de théologiens réformistes autrefois alliés, qui se reconnaissaient respectivement dans deux revues, Concilium et Communio, la première ultra-progressiste et la seconde modérée. Extraits de la traduction opérée par le site Benoît & Moi d’un article de Roberto de Mattei paru dans Corrispondenza Romana :

L’élection de Jean-Paul II, qui nomma Joseph Ratzinger Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, marqua la prévalence des modérés sur les extrémistes.

Mais les progressistes ont gardé le contrôle dans de nombreuses facultés et publications théologiques indique George Weigel, d’après Roberto de Mattei :

Jean-Paul II – explique l’écrivain américain – n’a pas purgé les universités ecclésiastiques des enseignants progressistes, mais a encouragé la fondation de nouveaux instituts comme l’Athénée de la Sainte Croix [Santa Croce] de l’Opus Dei (et, ajoutons-nous, Regina Apostolorum des Légionnaires du Christ). Le pape Wojtyla était en fait « confiant que la bonne monnaie – la bonne théologie – finirait par chasser la fausse monnaie éthique ».

Et l’Institut Jean-Paul II pour le Mariage et la Famille a été un outil majeur dans cette opération culturelle, principalement pour une acceptation plus généralisée de l’encyclique Veritatis Splendor de Jean-Paul II dans l’Église. Mais les progressistes, affirme M. Weigel ― selon Roberto de Mattei ―, attendaient leur heure ; le nouvel Institut Jean-Paul II, dont Mgr Vincenzo Paglia est Grand Chancelier, est passé par une « purge de style stalinien », dans laquelle l’héritage théologique et pastoral de Jean-Paul II a été jeté à la porte. La suppression la plus emblématique a été celle de la chaire Morale, après 38 ans d’enseignement, alors occupé par Mgr Livio Melina. Un vrai vandalisme intellectuel grossier se déroule à Rome depuis le 23 juillet dans l’Institut Jean-Paul II pour le mariage et la Famille, où les plus illustres professeurs et cours centraux de théologie morale ont été retirés.

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Greta Thunberg promeut aussi les antifas et les LGBT

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

La suédoise Greta Thunberg, oracle du réchauffement climatique, a enregistré une chanson avec le groupe The 1975. A cette occasion, elle a posé en portant un t-shirt de la mouvance antifa, extrême gauche connue pour ses violences répétées. 

Dans un tweet, Greta Thunberg promet que tous les revenus tirés de l’enregistrement de cette chanson iront à l’organisation d’extrême gauche Extinction Rebellion

En avril, ces extrémistes environnementalistes ont semé le chaos dans les rues de Londres. Cette organisation prévoit également de forcer à fermer l’aéroport d’Heathrow cet automne, à l’aide de drones venant perturber le trafic aérien. 

Avec le groupe The 1975, Greta Thunberg prêche la fin du monde en affirmant que toutes les solutions à la crise climatique ont échoué. 

Un suédois condamné pour des émeutes et n’excluant pas le meurtre 

La section suédoise de Extinction Rebellion est dirigée par le militant d’extrême gauche Jonathan Pye, qui a participé aux émeutes de Göteborg en 2001 , lors d’un sommet européen dans la ville. 

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Vérité ou charité ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. ― image (montage) : Wikimedia Commons/n°1/n°2, Jean Gagnon

En politique, les nationalistes se laissent facilement museler par l’accusation de « racisme ». En religion, les catholiques se laissent également paralyser par l’accusation d’« intolérance ». On n’ose plus défendre les dogmes de foi par crainte de « manquer de charité » envers les non-catholiques. L’appel à la charité vient justifier toutes les capitulations de l’Église. C’est l’argument massue des catholiques libéraux depuis le XIXe siècle.

Pour éviter ce piège intellectuel, je crois que l’on pourrait appliquer, avec quelques nuances, la grille d’analyse que Michel Brunet employait dans le domaine des relations interethniques. Il suffit d’entendre ici le mot « collectif » au sens d’Église plutôt que de Nation.

Sur le plan collectif/collectif, l’Église catholique n’a aucune concession à faire aux autres religions. Elle est le Corps mystique du Christ. Sa perfection spirituelle n’est nullement entachée par les péchés personnels ou les erreurs doctrinales de ses membres, fussent-ils évêques ou papes. Hors de l’Église, point de Salut. Les vérités partielles des fausses religions n’apportent rien aux catholiques, car elles sont déjà contenues dans le dépôt de la foi chrétienne. Elles sont un résidu de la foi catholique, chez les protestants, ou de la loi naturelle, chez les non-chrétiens. Et ces vérités ne servent souvent qu’à mieux faire passer les erreurs.

Sur le plan collectif/individuel, l’Église veut convertir, et non pas opprimer. L’Église pourfend le péché, mais elle aime les pécheurs. Que de bien n’a-t-elle pas fait à ses ennemis? On en trouve des exemples dans toutes les vies de saints. Inutile d’insister sur ce point, qui est admis même par les pires anticléricaux.

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L’allergie aux accusateurs du pape François est-elle révélatrice des turpitudes de certains milieux catholiques ?


Le pape François -- photo : Wikipedia Commons

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Dernièrement, un article publié sur le site catholique Aleteia semble faire le tour, par les réseaux sociaux, de la petite famille des catholiques pratiquants du Québec. Datant de 2016 et rédigé en réaction au tollé soulevé par François lorsque celui-ci aurait déclaré que la plupart des mariages sont invalides, cet article, consistant surtout en un ramassis de sophismes, semble étonnamment trouver l’approbation d’un certain nombre de catholiques sincères inquiets par les nouvelles qu’ils entendent concernant les gestes et paroles déroutants de François. En cet article certains d’entre eux semblent avoir trouvé les raisons d’ignorer les voix qui s’élèvent contre François, étant rassurés que celles-ci ne sont que les manifestations de rigidité et de manque d’ouverture aux vérités difficiles de l’Évangile. Et bien que l’auteur ait rédigé cet article en 2016 et donc n’aurait pas lu la lettre ouverte, publiée en 2019, concernant ce qui semble être des hérésies du pape, il me semble que tout catholique sincère et informé aurait pu tirer les mêmes conclusions, même en 2016. Car si nous avions à énumérer les aberrations du pontificat de François, il nous faudrait plusieurs livres pour les décrire. Et donc, puisque cet article semble trahir soit une certaine mauvaise foi ou un manque d’information, et puisqu’il fait le tour de l’Église catholique au Québec dont j’ai la joie et l’honneur d’être membre, j’estime qu’il serait utile de reprendre l’essentiel des affirmations de cet article, pour les réfuter ou les justifier, selon le cas :

Affirmation 1 : Ceux qui critiquent le pape seraient allergiques à son honnêteté. 

Faux, nous n’aimons pas ce qu’il dit, car ce qu’il dit est souvent contre l’Église et son enseignement antérieur.

Affirmation 2 : Ce que dit le pape François correspond à l’esprit et la lettre même de l’Évangile. 

Faux, comme nous l’avons démontré dans la lettre ouverte, plusieurs paroles et gestes de François ne correspondent ni à l’esprit ni à la lettre de l’Évangile. Prenons ne serait-ce que l’affirmation de François selon laquelle « Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. » Si toutes les religions sont voulues par Dieu, au même titre que la dualité homme-femme, nous sommes confrontés soit au rejet de la raison (puisque les religions affirment des propositions contradictoires), soit au rejet de Jésus Christ comme unique Sauveur du monde.

Affirmation 3 : Ceux qui critiquent le pape confondent le christianisme avec la somme des mauvaises habitudes, des partis pris et des préjugés qu’ils ont hérités de leur famille et de leur milieu. 

Faux : Nos différends d’avec François sont principalement de nature doctrinale. 

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Une adolescente enceinte se fait tirer en pleine face. Elle et son bébé ont survécu


Naomi et Landyn Rosado. 

Par Lisa Bourne ― traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 

Le 22 juillet 2019 (LifeSiteNews) ― Une adolescente de Floride qui a reçu une balle tirée par son « petit ami »* dans le visage l'an dernier, refusant notamment d’avorter, s'est rétablie, a donné naissance à son bébé et veut prévenir les autres jeunes femmes des situations violentes. 

Naomi Rosado considère son fils Landyn, aujourd'hui âgé d'environ huit mois, comme un miracle et prévoit aller à l'école pour parler aux autres adolescent(e)s de la violence domestique. 

« Landyn est un bébé si parfait et si heureux, » dit-elle. « Je suis tellement reconnaissante qu'on m'ait donné une seconde chance et de la saisir à deux mains. » 

Il y a deux ans, alors qu'elle avait 17 ans et qu'elle était au secondaire [américain, niveau cégep], Rosado s'était beaucoup disputée avec sa mère Robin, et elle déménagea pour vivre avec son amie Kaitlyn et l'ami de Kaitlyn, Charles Tenpenny. 

Quelques mois plus tard, Tenpenny l’aurait contrainte à une relation violente, selon son récit donné au journal The Sun. 

Plus tard, il est devenu de plus en plus violent et, il y a un an, il lui tira une balle dans l'œil alors qu'elle était enceinte de son enfant. 

Rosado et son fils ont miraculeusement survécu, et après de multiples opérations, perdant son œil et donnant naissance à Landyn, elle a affronté son agresseur au tribunal. 

Elle continue à reconstruire sa vie, reconnaissante pour son fils.

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Dépénalisation de l’avortement adoptée en première lecture au Parlement de Nouvelle-Zélande

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alexander Efimov/Wikimedia Commons

La Nouvelle-Zélande n’a pourtant pas intérêt à laisser sa natalité descendre encore plus bas, déjà qu’elle n’a que 1,87 enfant par femme, ce qui est déjà en dessous du seul seuil de renouvellement situé à 2,1. Extraits de la FSSPX.News :

Le Parlement de Nouvelle-Zélande a approuvé le 8 août 2019, en première lecture, un projet de loi présenté par le gouvernement visant à dépénaliser l’avortement. Si le texte franchit toutes les étapes du processus législatif, une femme pourra se faire avorter jusqu’au cinquième mois de grossesse, et même au-delà, sur simple avis médical.

[…] Jusqu’à présent, l’avortement est considéré comme un délit sur l’archipel, bien qu’un dispositif juridique permette à une femme d’avorter. Elle a besoin pour cela de la prescription de deux médecins attestant de l’existence d’un danger physique ou mental pour la mère de mener la grossesse à son terme.

Interdire les pro-vie d’autour des avortoirs :

De plus, le projet prévoit la création de zones d’exclusion de 150 mètres autour des avortoirs, dont l’accès serait interdit aux militants pro-vie […]

13 000 avortements en 2018 :

Selon des chiffres officiels, environ 13 000 avortements auraient été pratiqués en 2018 dans le pays, dont 57 après la vingtième semaine de grossesse […]

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