Quand on « perd », on gagne.
Nous sommes dans les derniers jours de notre campagne de financement du printemps — il ne reste que 5 jours, et nous avons jusqu’à présent recueilli 16 468 $ sur notre objectif de 20 000 $. Il reste donc 3 532 $ à amasser. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est crucial afin de transformer la culture au Québec, au Canada et dans le reste du monde. Donnez dès aujourd’hui.
Jeudi dernier, j’étais en appel avec un collègue pro-vie. Nous avons discuté de l’adoption du projet de loi C-9, anti-chrétien et anti-liberté d’expression, à la Chambre des communes. Le projet de loi est désormais pratiquement adopté, n’ayant plus qu’à franchir l’étape d’un Sénat rempli de libéraux nommés par Justin Trudeau. Le vote décisif peut survenir à tout moment.
Mon collègue a observé, d’un ton plaintif : « On perd toujours. »
D’une certaine manière, il a raison. Nous perdons bataille après bataille, sur les plans judiciaire et législatif. Et pourtant, je lui ai répondu que je ne qualifierais pas ces défaites de pertes totales. Car malgré ces revers, nos efforts pour nous opposer au mal sont remarqués par des dizaines de milliers de personnes dans le cas de C-9, et comme dans d’autres combats, notre mouvement a grandi — de façon substantielle : notre nombre de sympathisants augmente, nos contacts se multiplient, et le nombre de personnes conscientes de la corruption au sein du gouvernement et de notre culture a fortement augmenté. Oui, nous perdons des batailles, mais à travers elles, nous construisons les moyens de gagner la guerre.
CQV travaille jour après jour, au Québec et dans le reste du Canada, à faire advenir une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Merci d’envisager de donner dès aujourd’hui >>.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe projet de loi C-9 sur la « haine » adopté à la Chambre des communes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Tony Webster/Flickr
Le projet de loi C-9 sur la « haine » a été adopté hier le 25 mars 2026 à la Chambre des communes du Canada, libéraux et bloquistes ligués ensemble, pour faire passer cette loi face à la résistance des conservateurs, des néo-démocrates et des verts, le vote se soldant par 186 voix pour et 137 voix contre. C-9 doit maintenant passer devant le Sénat qui, en coutume, adopte la plupart des projets de loi que lui présente la Chambre.
C-9 redéfinira la haine comme suit : « Émotion à la fois intense et extrême qui est clairement associée à la calomnie et à la détestation » et rajoutera des peines pour les crimes motivés par la haine, alors que le Code criminel prend déjà en compte la haine comme facteur aggravant. Notez que la « haine » avait été précédemment décrite de manière plus forte par la Cour suprême du Canada.
Pourquoi donc condamner le sentiment qui accompagne le crime puisque c’est le crime qui cause le tort à la victime ? La justice ordinairement se penche sur l’intention et sur la responsabilité pour mesurer la portée du crime. Pourquoi donc inclure le caractère subjectif d’un crime pour en aggraver la peine ?
Je vous le donne en mille : mettons que vous dénonciez les agissements de tel groupe et que les activistes de ce groupe vous accusent non seulement d’incitation à la haine, mais d’être motivé par la haine (parce que, n’est-ce pas, vos propos ne peuvent évidemment pas avoir de fondements rationnels...), l’affaire est dans le sac !
En outre, C-9 abroge le paragraphe qui protège les discours religieux des poursuites pour incitation à la haine. On pourrait se dire : pourquoi pas, tout le monde traité de la même façon ? En fait, comme des libéraux l’ont laissé entendre, certains passages de la Bible traitant de l’homosexualité seraient « haineux » et leur citation serait passible de poursuites, selon le ministre Marc Miller.
Le député libéral John-Paul Danko a même cité la « haine anti-avortement » comme exemple d’expression visée par C-9.
Le projet de loi C-9 ne vise pas tant à combattre la haine qu’à censurer les opposants politiques.
1 réactionLe projet de loi sur la « haine » sur le point d'être adopté
Le fameux projet de loi C-9 est maintenant rendu à la Chambre des communes pour un dernier vote avant d'être envoyé au Sénat.
Aujourd'hui, à 15h la Chambre des communes a commencé le processus (présentations de divers projets, interventions, etc.) qui amènera un vote sur ce projet de censure qui, s'il est adopté sans amendement, étendra largement la définition de la « haine » tout en rendant plus lourdes les peines qui y sont associées.
Les libéraux, appuyés par les bloquistes (on se demande à quoi ils servent...), ont notamment les chrétiens dans la mire, le ministre Marc Miller ayant désigné certains passages de la Bible au sujet de l'homosexualité comme étant « haineux » et leur citation passible de poursuites.
Pendant ce temps-là, la Loi 21 sur la laïcité a été amenée devant la Cour suprême du Canada, ses opposants affirment qu’elle brime le droit des minorités religieuses, tandis que ses partisans déclarent qu’elle fait partie du choix des Québécois de se soustraire au « carcan religieux » canadien.
Cette affaire dépasse largement le cadre de la loi sur la laïcité du Québec, au-delà de la loi 21, c’est la clause de dérogation permettant aux parlements de soustraire une loi à la Charte des droits et libertés et aux tribunaux qui est en cause.
Cependant, que ce soit le multiculturalisme canadien qui le remporte ou le laïcisme québécois, c'est le même indifférentisme moral et religieux qui demeure. Les deux découlent du même concept de neutralité de l'État par rapport à la religion. Ce faisant, ces deux visions rejettent notre héritage comme guide pour la société, avec tous les maux qui en découlent : avortement, euthanasie, transgenrisme, dénatalité, etc.
Campagne Québec-Vie, cependant, propose une troisième voie qui n'est ni le multiculturalisme ni le laïcisme, c'est celle d'une société chrétienne dont la culture rejoint véritablement nos racines et notre histoire. Une société qui protégera la vie de la conception à la mort naturelle. Pourquoi le christianisme ? Parce qu'il est vrai et qu'il est le seul remède qui guérira véritablement la société québécoise de ses maux. Nous le voyons, les mêmes causes entraînant les mêmes effets, non seulement le Québec, mais le Canada et le reste de l'Occident souffrent de cette perte de repères qui a suivi le rejet du christianisme. Aussi, « À qui veut régénérer une société quelconque en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines », écrivait Léon XIII dans Rerum novarum.
Je vous invite à venir participer à Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain, cet événement a pour but de renforcer les liens entre les différents acteurs pro-vie et pro-famille du Québec.
Notre campagne de financement est rendue à 15 115 $ sur les 20 000 $ que nous visons, il nous reste 4 885 $ à gagner pour atteindre notre but. Un grand merci à tous les donateurs qui nous ont donné, grâce à votre générosité nous avons pu récolter les trois quarts de notre objectif. Si vous n'avez pas encore donné, ou si le cœur vous en dit de donner à nouveau, nous vous invitons à combler les 4 885 $ restants.
Pour donner à notre campagne de financement, cliquez ici.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Au-delà de la laïcité et du multiculturalisme, pour une société chrétienne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Achim ft/Wikimedia Commons
La loi sur la laïcité du Québec est en ce moment devant la Cour suprême du Canada, ses opposants affirment qu’elle brime le droit des minorités religieuses, tandis que ses partisans déclarent qu’elle fait partie du choix des Québécois de se soustraire au « carcan religieux » canadien.
Au-delà de la loi 21, c’est la clause de dérogation permettant aux parlements de soustraire une loi à la Charte des droits et libertés et aux tribunaux qui est en cause. Chose étrange, c’est précisément un tribunal, le plus haut du Canada il est vrai, qui va se prononcer sur l’usage d’une clause censée soustraire les lois à son pouvoir!
Si la Cour suprême s’octroie le droit de réguler l’usage de cette clause, le multiculturalisme canadien aura gagné. Si le tribunal reconnaît d’une manière ou d’une autre que cet usage de la clause est légitime, le laïcisme québécois aura encore de beaux jours devant lui.
Mais dans un cas comme dans l’autre, c’est le même indifférentisme moral et religieux qui demeurera en place. Les deux se réclament de la neutralité de l’État par rapport au religieux, bien qu’ils adoptent une approche différente. L’un, le multiculturalisme, prône l’acceptation indistincte de toutes les religions, faisant des accommodements religieux comme l’abattage casher ou hallal, ou le port du couteau rituel sikh. Tandis que le laïcisme refuse jusqu’au port du moindre signe religieux chez les fonctionnaires, mettant également toutes les religions au même régime.
Cet indifférentisme est non seulement une injure à la vérité et à la raison, des religions qui proposent une morale et des doctrines différentes ne sont de toute évidence pas égales, mais une source de maux pour la société, car l’État qui reconnaît toutes les religions pour égales les voient aussi toutes comme également invalides comme guide des législations et de la société, d’où l’indifférentisme moral et les maux qui en découlent : avortement, contraception, divorce, euthanasie, « mariage gay », transgenrisme, FIV, vasectomie, dénatalité, etc. Aucune chance évidemment dans de tels paramètres pour l’État d’envisager de reconnaître une religion qui soit véritable, valide et utile à la société.
Au-delà donc de la laïcité et du multiculturalisme, qui ne sont que les deux côtés de la même médaille, c'est-à-dire, de l'indifférentisme religieux et moral, nous aspirons à une société chrétienne dont la culture rejoint véritablement nos racines et notre histoire. Une société qui protégera la vie de la conception à la mort naturelle.
1 réactionUne semaine aux Nations Unies qui a tout changé — et pourquoi votre soutien est indispensable

L'équipe du CQV et du CLC aux Nations Unies.
Par DS
Cher ami et sympathisant de Campagne Québec-Vie,
Avez-vous déjà vécu une expérience qui a bouleversé votre vision du monde — une expérience qui a marqué un véritable avant et après dans votre compréhension de la politique, de la dignité humaine et de l’avenir de nos sociétés ?
Il y a une semaine, j’ai vécu une telle expérience.
Avant d’assister à la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW) des Nations Unies en mars 2026 en tant que délégué pro-vie francophone représentant le Québec au nom de Campagne Québec-Vie et de la Coalition nationale pour la vie, je dois admettre que mon engagement dans la politique mondiale était marqué par une certaine résignation. Les débats internationaux sur les lois, les tendances sociales et les mouvements idéologiques me semblaient souvent éloignés de la vie quotidienne.
Ce que j’ai vécu au cours de cette semaine intense aux Nations Unies a été ce que je ne peux décrire que comme un profond éveil — presque un éveil cosmique, un tournant existentiel qui a remodelé ma perception des batailles culturelles et juridiques qui se déroulent sous nos yeux.
1 réaction Lire la suiteDeux Québécoises ont porté la voix de la vie à l’ONU
Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus d’une semaine à faire, nous avons recueilli jusqu’ici 11 822 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est crucial afin de transformer la culture au Québec, au Canada et dans le reste du monde. Faites un don aujourd’hui.
Nous revenons tout juste des Nations Unies à New York, où la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW70) s’est terminée cette semaine.
Je veux vous dire une chose franchement :
envoyer nos déléguées n’était pas un “luxe”.
C’était nécessaire.
Cette année, Campagne Québec-Vie a pris la décision réfléchie d’envoyer deux déléguées québécoises à la CSW — se joignant à une délégation pro-vie plus large de la Coalition nationale pour la vie (environ dix personnes au total).



Et l’une de nos déléguées — que j’identifierai simplement comme DS, puisque dans le Québec d’aujourd’hui la défense publique du droit à la vie peut entraîner de réels risques professionnels — est revenue au pays et vous a écrit une lettre que je crois importante de lire.
DS décrit sa semaine à l’ONU comme un véritable avant et après — une expérience qui a transformé sa manière de voir la politique, la dignité humaine et la direction que prend notre culture.
Voici le point central que DS souligne — et sur lequel je vous invite à agir aujourd’hui :
Ce qui se débat à l’ONU ne reste pas à l’ONU.
Le langage testé là-bas devient le langage répété partout.
Et la « nouvelle normalité » finit par arriver à notre porte — ici au Québec et dans le reste du Canada.
DS l’a résumé dans une phrase qui mérite d’être affichée sur nos murs :
« La présence compte. La formation compte. La représentation compte. »
C’est le cœur même de ce courriel.
Car à la CSW, nous avons vu exactement pourquoi la présence compte.
Campagne Québec-Vie travaille jour après jour pour mettre fin à l’avortement au Québec et dans le monde, et pour faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Veuillez envisager de faire un don aujourd’hui >>
Laissez un commentaire Lire la suiteL’élan pro-famille s’intensifie sur Facebook au Québec -- et des voix courageuses se lèvent
Depuis septembre 2025, Campagne Québec-Vie est revenue en force sur Facebook, après avoir largement abandonné la plateforme en raison d’un « shadowbanning » soupçonné — c’est-à-dire une forme de suppression officieuse — de nos prises de position controversées sur la foi, la famille et la vie. Il ne semblait tout simplement pas judicieux d’investir nos ressources sur une plateforme qui paraissait limiter notre message. Nous sommes donc demeurés actifs ailleurs.
Cependant, après plusieurs mois d’absence relative, nous avons choisi d’y revenir, car en 2025 nous avons commencé à observer une résurgence de voix que l’on pourrait qualifier de « de droite », regagnant du terrain sur Facebook. Il semble que certains développements plus larges — tels que la réélection de Donald Trump et le rachat de Twitter par Elon Musk — aient contribué à créer un climat dans lequel Facebook permet de nouveau à davantage de voix dissidentes (c’est-à-dire non progressistes) d’être présentes sur sa plateforme. Facebook demeure, de loin, l’un des réseaux sociaux les plus utilisés au monde, y compris ici au Québec.
Depuis notre retour complet en septembre, notre portée a connu une croissance spectaculaire : nous sommes passés d’une moyenne d’environ 1 000 vues quotidiennes sur notre page Facebook à près de 78 000 vues par jour. Vue après vue, nous avons ainsi marqué de façon tangible le paysage des médias sociaux au Québec.
La semaine dernière, deux développements ont rendu cet impact encore plus manifeste.
Nous en sommes maintenant à une semaine de notre campagne de financement du Carême. De nombreux sympathisants ont déjà contribué rapidement et généreusement, ce qui est très encourageant. Si vous n’avez pas encore donné et que vous appréciez notre travail de défense de la foi, de la famille et de la vie — de la conception à la mort naturelle — nous vous invitons chaleureusement à faire votre don dès aujourd’hui.
1 réaction Lire la suite« Regarder la réalité telle qu’elle est » : entretien avec Georges Buscemi

Georges Buscemi s'adressant à la foule lors de la première Marche pour la vie de Québec, 1er juin 2024.
Dans cet entretien du 12 mars 2026, Georges Buscemi, président et porte-parole de Campagne Québec-Vie, expose à une étudiante en anthropologie au cégep de Lévis les fondements de son engagement, la vision de son organisme ainsi que sa lecture des grands enjeux moraux, culturels et politiques de notre temps.
Présentation de Campagne Québec-Vie
Étudiante : Pour commencer, pouvez-vous vous présenter et expliquer ce qu’est votre mouvement, ses fondements et ses valeurs principales ?
Georges Buscemi : Mon nom est Georges Buscemi. Je suis président et porte-parole de Campagne Québec-Vie. Nous sommes une organisation chrétienne qui a pour but de favoriser l’émergence d’une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Le rôle concret de Georges Buscemi au sein de l’organisme
Étudiante : En tant que porte-parole, quel est votre travail concret dans l’organisme ?
Georges Buscemi : Dans un organisme de taille modeste, les employés et les participants portent beaucoup de chapeaux. Je ne suis donc pas seulement président et porte-parole. Je suis aussi, entre autres, leveur de fonds, rédacteur, technicien de sites web, et responsable en partie des réseaux sociaux.
Il y a énormément de tâches à accomplir. Mais si je devais résumer mon objectif principal, je dirais ceci : communiquer nos principes, notre philosophie et notre foi à la population dans son ensemble, dans l’espoir qu’un jour ces croyances et ces principes soient embrassés et mis en pratique sur les plans politique, culturel et social.
1 réaction Lire la suiteJe suis mort ce jour-là… et pourtant j’étais encore en vie. Alors que faire ?
Nous poursuivons aujourd’hui notre campagne de financement du printemps — avec un peu plus de deux semaines restantes, nous avons jusqu’à présent recueilli 1 551 $ sur notre objectif de 20 000 $. Merci de poursuivre votre lecture pour comprendre pourquoi votre don est essentiel pour changer la culture au Québec et au Canada. Faites un don dès aujourd’hui.
À l’automne 2024, Campagne Québec-Vie était devant les tribunaux, tentant de faire invalider la loi québécoise sur les « zones bulles », qui oblige les militants pro-vie à se tenir à 50 mètres ou plus des centres d’avortement.
Ces zones anti-liberté d’expression empêchent toute forme de conseil de trottoir — une pratique où une ou deux personnes demeurent sur le trottoir public près des établissements d’avortement afin d’offrir de l’aide ou des solutions alternatives aux femmes qui entrent dans la « clinique ».
Campagne Québec-Vie a donc eu sa journée en cour. Nous voulions démontrer au juge de la Cour supérieure que nos vigiles de prière et notre présence auprès des femmes à l’extérieur des établissements d’avortement à Montréal ne constituaient pas du « harcèlement » ni de « l’intimidation », mais un travail charitable visant à offrir de véritables alternatives — et, si possible, à persuader ces femmes de ne pas faire tuer leur enfant.
Au final, notre tentative de faire invalider la loi sur les zones bulles a échoué. Le juge l’a déclarée « constitutionnelle ». Les zones bulles de 50 mètres demeurent donc en vigueur à ce jour.
Certains diront que cet effort a été inutile. Nous ne sommes pas d’accord.
Campagne Québec-Vie cherche à porter la lumière dans toutes les sphères de la société — y compris devant les tribunaux. Les juges, les avocats, nos opposants (des travailleurs de l’avortement et des propriétaires de cliniques étaient présents au procès), ainsi que les journalistes couvrant l’affaire, ont tous besoin d’entendre la vérité sur le caractère sacré de la vie humaine, dite clairement et sans compromis.
Et c’est précisément ce que nous avons fait.
Nous avons maintenant enfin obtenu certaines parties des transcriptions du procès. Aujourd’hui, je peux vous partager un extrait du témoignage que j’ai personnellement livré devant le juge, les avocats du gouvernement et les avorteurs présents dans la salle.
Campagne Québec-Vie travaille sans relâche, jour après jour, pour mettre fin à l’avortement au Québec et faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Merci d’envisager de faire un don dès aujourd’hui >>
1 réaction Lire la suiteLiberté d’expression menacée — votre action est cruciale
Nous venons tout juste d’apprendre que le gouvernement libéral, appuyé par le Bloc Québécois, précipite le projet de loi C-9 vers un vote final à la Chambre des communes — possiblement dès ce vendredi. Le débat a été écourté. L’étude en comité a été interrompue. Ils tentent de faire adopter de force cette loi profondément inquiétante de « contrôle de la parole » avant que l’opposition publique ne devienne plus forte.
Cela nous dit quelque chose d’important : ils sont inquiets.
Et cela signifie que nous devons agir immédiatement.
L’un des éléments les plus dangereux du projet de loi C-9 est la suppression de l’exemption religieuse de longue date dans le Code criminel. Cette protection permettait aux Canadiens d’exprimer des convictions religieuses sincères sans craindre de poursuites criminelles. Si elle est retirée, l’expression pacifique de convictions bibliques ou morales sur des enjeux sociaux pourrait faire l’objet d’enquêtes ou même d’accusations pour « discours haineux ».
Le projet de loi C-9 élargirait aussi les pouvoirs de la police pour agir à partir de plaintes concernant des propos, y compris des allégations anonymes faites en ligne. L’effet dissuasif sur la liberté d’expression pourrait être profond.
Il nous reste maintenant très peu de temps. Veuillez utiliser ce formulaire pour contacter votre député dès maintenant. Votre courriel ou votre appel téléphonique pourrait aider à arrêter ce projet de loi.
==>https://www.cqv.qc.ca/non_c_9
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Aujourd’hui, au milieu de nombreuses activités, nous lançons notre campagne de financement du Carême. Nous visons à recueillir 20 000 $ au cours des trois prochaines semaines.
Je donnerai davantage de détails dans de prochains courriels, mais pour vous donner un aperçu de ce que nous faisons ces jours-ci, voici seulement quelques-unes des initiatives que nous menons au Québec et ailleurs au Canada pour défendre la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Je crois que vous conviendrez que votre don sacrificiel sera utilisé à bon escient :
1) Au moment même où je vous écris, deux représentantes de Campagne Québec-Vie travaillent activement aux côtés de leurs homologues du Canada anglais à l’ONU, à New York, en participant aux diverses rencontres de la conférence de la Commission de la condition de la femme (CSW). Je viens de recevoir ces photos que je souhaitais partager avec vous.


Vous voyez, ces conférences de l’ONU sont souvent utilisées pour promouvoir des idéologies pro-avortement et pro-LGBT. Mais lorsque nos représentantes sont présentes dans la salle, vous pouvez être certain qu’elles posent des questions très embarrassantes et dégonflent toute tentative de faire croire à un consensus en faveur de l’avortement. Toutefois, la participation à ces événements comporte des coûts importants. Merci de nous aider à couvrir ces dépenses. (Je vous en dirai davantage sur ce travail à l’ONU dans un prochain courriel.)
2) Nous sommes aussi très actifs au Québec sur Facebook. Aujourd’hui seulement, une publication que nous avons diffusée au sujet d’un salon de coiffure qui tient tête à l’idéologie transgenre a déjà accumulé plus de six mille mentions « J’aime », et ce nombre continue de grimper au moment où j’écris ces lignes. Ce n’est pas inhabituel pour notre page, que nous entretenons avec le plus grand soin. Il n’existe pas de meilleur moyen de rejoindre un vaste public au Québec et au Canada pour l’informer des enjeux pro-vie. Mais cette vigilance a un coût ; c’est pourquoi nous espérons que vous pourrez faire un don aujourd’hui pour nous aider à poursuivre ce travail essentiel sur les médias sociaux.
3) Je suis en pleine organisation de Génération Vie (voir ci-dessous), une conférence pro-vie et pro-famille qui vise à rassembler les chrétiens, les militants pro-vie et les défenseurs de la famille en une force puissante capable de déplacer des montagnes au Québec, pour le bien de tous. Restez à l’écoute. Mais cette conférence nécessite le soutien financier de personnes comme vous pour voir le jour.
4) Nous venons également d’organiser deux événements à court terme (voir les détails ci-dessous) :
Un événement familial mettant en vedette l’archiduc Rudolf de Habsbourg-Lorraine, petit-fils du dernier empereur austro-hongrois. Père de huit enfants, il parlera de « Construire une famille solide dans un monde éclaté ».
L’autre événement : le 17 mars marquera le début d’un compte à rebours d’un an avant la légalisation prévue de l’euthanasie pour la maladie mentale seule. La pente glissante est désormais bien réelle. C’est pourquoi nous organisons une manifestation contre l’euthanasie le 17 mars à Montréal (voir ci-dessous).
L’année 2026 devrait aussi marquer le sombre cap des 100 000 décès par euthanasie au Canada. Votre don nous aidera à poursuivre des initiatives comme celles-ci pour promouvoir des soins dignes en fin de vie, sans recourir à la mise à mort des personnes malades physiquement — et bientôt mentalement.
Nous avons besoin de vous. Merci de votre soutien ; il est extrêmement apprécié.
Ensemble, nous construisons une Culture de la vie au Québec.
Merci de vous joindre à nous dans cette mission ! >>

Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
P.S. Notre campagne de financement du Carême commence aujourd’hui et se poursuivra pendant trois semaines. Nous visons 20 000 $. Merci de donner dès aujourd’hui si vous le pouvez.
1 réaction Lire la suite