M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Une mère perd son procès contre l’école qui avait soumis ses enfants à un rite amérindien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

C’est arrivé en Colombie-Britannique, comme quoi là-bas ils auraient aussi leur cours d’ÉCR (cours d’éthique et culture religieuse, dispensé au Québec) à eux. Mme Servatius, appuyé par le Justice Centre for Constitutional Freedoms, se pourvoira peut-être en une instance plus haute. Cependant, je doute qu’il y ait de l’espoir dans une telle poursuite, vu que la Cour suprême du Canada a donné tort aux parents qui voulaient retirer leurs enfants du désastreux cours d’ÉCR québécois, prétextant qu’il fallait que ceux-ci démontrassent le côté préjudiciable du cours pour leurs enfants, démettant ainsi les parents de leurs rôles de premiers éducateurs et leur donnant la charge de la preuve. D’après LifeSiteNews :

Le plus haut tribunal de la Colombie-Britannique a statué hier que les écoles pouvaient exiger que les enfants participassent à des rituels religieux ou spirituels — comme les cérémonies de purification de la culture des Premières nations — malgré les objections des parents devant l’aspect explicitement religieux de la « purification » de l’esprit des enfants.

En 2015, une école de Port Alberni exigeait que les enfants participassent à une cérémonie de purification au cours de laquelle de la fumée de sauge brûlée était répandue dans la salle de classe, autour des meubles et dans l’espace occupé par les enfants. Dans une lettre aux parents, l’école a affirmé que ce rituel avait lieu dans le but exprès de purifier les esprits des enfants de toute énergie négative. Plus tard dans l’année scolaire, une prière a été exécutée lors d’une assemblée obligatoire des élèves.

« Nous examinons la décision en vue des prochaines étapes », a déclaré Jay Cameron, avocat de Candice Servatius et gestionnaire des litiges au Justice Centre for Constitutional Freedoms au sujet de la décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique rendue le 8 janvier 2020 [...]

Ce casier, qui a duré toute une semaine, contre le District scolaire 70 a été entendu en novembre 2019 à Nanaimo, en Colombie-Britannique. Le Justice Centre a représenté la mère, Candice Servatius, dont les deux enfants ont été soumis à un rituel religieux ou spirituel à l’école élémentaire John Howitt à son insu et sans son consentement.

Laissez un commentaire

Le discours pro-avortement de l’actrice Michelle Williams lors de la remise des Golden Globes


Michelle Williams.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

L’actrice Michelle Williams a laissé entendre lors de son discours à la remise des Golden Globes qu’elle n’aurait pas pu gagner son prix si elle n’avait pas avorté son bébé des années auparavant.

Eden Linton, responsable de la jeunesse et de l’éducation de la SPUC, a réagi : « Bienvenue en 2020, où un trophée a plus de valeur que la vie humaine et les femmes doivent tuer leurs enfants pour réaliser leurs rêves. »

La cérémonie de remise des prix du cinéma américain a vu Michelle Williams recevoir un prix pour son rôle dans la série télévisée Fosse/Verdon.

Après avoir reçu son prix, l’actrice a utilisé son discours pour promouvoir un programme pro-avortement, où elle a laissé entendre au public que l’avortement de son bébé lui avait permis de réussir.

Saisissant son prix, Michelle Williams a déclaré : « Je n’aurais pas été en mesure de le faire sans exercer le droit d’une femme de choisir, de choisir quand avoir mes enfants et avec qui. »

Le discours de l’actrice a été accueilli par les applaudissements des stars d’Hollywood et a rapidement été diffusé sur les réseaux sociaux par le géant de l’avortement Planned Parenthood.

Mlle Linton a dénoncé cette attitude : « Mme Williams a envoyé le message aux jeunes filles impressionnables du monde entier que leurs rêves et leurs ambitions ne peuvent se réaliser sans avortement et que les femmes doivent sacrifier leurs enfants pour réussir.

En 2020, aucune femme ne devrait avoir à sacrifier son enfant pour réaliser ses rêves. Le message de Mme William dégrade les femmes et leurs capacités. Dans une société où les célébrités sont si glorifiées, il est extrêmement préoccupant de voir des déclarations comme celles-ci émaner d’événements de grande envergure avec la capacité d’influencer les autres. »

Hollywood pro-avortement Le discours de Michelle Williams n’est pas le premier tenu par des célébrités hollywoodiennes utilisant leur notoriété pour promouvoir une idéologie pro-avortement. En 2019, un groupe de plus de 40 célébrités hollywoodiennes a exprimé son indignation collective face à la perspective de protections légales dans l’État de Géorgie, qui protégeraient les enfants à naître de l’avortement. Les célébrités, qui comprenaient Ben Stiller, Amy Schumer et Alec Baldwin, ont écrit une lettre au gouverneur de Géorgie, menaçant de boycotter l’État si des protections juridiques pour les enfants à naître étaient introduites, et ont qualifié les garanties de « mal ».

Les géants du divertissement Netflix et Disney, qui vendent souvent leur programme pour un public de très jeunes enfants, ont protesté contre la perspective de protéger les enfants à naître de l’avortement. Les deux sociétés ont menacé de boycotter l’État de Géorgie si des protections légales étaient accordées aux enfants à naître.

C’est aussi ça Hollywood

Laissez un commentaire

Un évêque sanctionne l’un de ses prêtres pour avoir « béni » une union homosexuelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Au Brésil, l’évêque Argemiro de Azevedo a suspendu de ses fonctions le P. Gomes, celui-ci ayant « béni » un couple d’homosexuels et approuvé leur « union », selon LifeSiteNews :

La vidéo d’une cérémonie tenue le 7 décembre montrait le père Vicente Paula Gomes (âgé 56 ans) déclarant avec humour qu’il « tremblait un peu », étant donné qu’il donnait une telle bénédiction à des homosexuels pour la première fois. Le Père Gomes ne portait pas de vêtements liturgiques pendant la cérémonie, mais il était entièrement vêtu de blanc comme le reste des participants à la fête. Aucun objet liturgique n’était apparent dans la vidéo.

Une suspension selon le Code de droit canonique :

Un document de l’évêque Argemiro de Azevedo fait référence à ce qu’il appelle de « graves accusations » contre le Père Gomes, qui le mois dernier a « célébré l’union homo-affective » de deux hommes, Luis Carlos dos Santos et Claudinei Batista de Almeida, à Assis, une ville proche de la métropole de São Paulo au Brésil.

La lettre citait le Code de droit canonique de l’Eglise catholique, qui sanctionne les clercs qui scandalisent les fidèles. L’évêque a suspendu Gomes de ses fonctions de pasteur d’une paroisse. Il devait, lundi, devenir vicaire paroissial d’une église du diocèse. Cependant, on ne sait pas exactement quelle aura été la décision par rapport à cette nomination suite à la sanction.

Laissez un commentaire

Euthanasie et récolte d’organes en Ontario

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Il fallait s’y attendre, l’euthanasie devient de plus en plus une affaire de gros sous, le nombre de dons d’organes faits en Ontario, depuis la légalisation de l’euthanasie (aide médicale à mourir ou AMM) au Canada, n’a cessé d’augmenter, résultant en 18 « donneurs » d’organes et 95 de tissus en 2019, augmentation qui a été louée par l’Ottawa Citizen, on ne sait trop pourquoi d'ailleurs. LifeSiteNews rapporte :

Citizen a fait l’éloge de cette « source relativement nouvelle d’organes et de tissus », qui, selon lui, est considérable, car « la liste d’attente d’organes en Ontario se situe généralement autour de 1 600 ». Cette « source d’organes et de tissus », il convient de le noter, est constituée de patients qui ont été tués à leur demande par des praticiens, après quoi leurs cadavres peuvent être pillés pour la récolte des pièces de rechange. C’est, apparemment, une « aubaine ». Citizen rapporte :

« Selon le Trillium Gift of Life Network, qui supervise les dons d’organes et de tissus en Ontario, les 113 dons liés à l’AMM en 2019 représentaient 5 % de l’ensemble des dons en Ontario. En 2018, les dons liés aux AMM représentaient 3,6 % de l’ensemble des dons de la province, et en 2017, seulement 2,1 %. Ceci constitue donc une augmentation de pourcentage. »

Il faut cependant noter ici que si l’on prélève les organes sur une personne « décédée », c’est qu’elle est « morte » d’une mort un peu spéciale, c’est-à-dire de « mort cérébrale ». En effet, lorsque l’on prélève des organes, c’est sur une personne dit en état de « mort cérébrale », or la « mort cérébrale » n’est pas un décès véritable, ce qui fait que c’est la récolte d’organes qui tue réellement la personne…

LifeSiteNews poursuit :

Depuis que le suicide assisté (désigné dans les médias par l’euphémisme pratique « AMM » afin de rendre le processus moins alarmant et moins semblable au suicide) est devenu légal au Canada en 2016, le Trillium Gift of Life Network « est immédiatement passé à l’avant-plan en matière de dons d’organes et de tissus par l’entremise de l’AMM », en raison des efforts « proactifs » déployés pour rejoindre les personnes cherchant à se suicider pour voir si elles seraient prêtes à donner leurs organes après leur mort. Le seul inconvénient, souligne Citizen, est la préférence des personnes qui ont recours au suicide assisté pour les « morts à domicile » qui empêche de nombreux dons d’avoir lieu puisque le don d’organes n’est légal que lorsque le donneur meurt à l’hôpital.

Un scénario particulièrement troublant cité par le Dr Moira McQueen de l’Institut catholique canadien de bioéthique implique une solution de compromis pour les donneurs potentiels qui souhaitent toujours mourir à la maison. Dans certains cas, les patients pourraient commencer le processus de mort à la maison — en bref, recevoir les premières injections, ce qui les endormirait profondément. À ce moment-là, ayant perdu conscience à la maison comme ils le souhaitaient, le donneur pourrait alors être transporté à l’hôpital où la dernière injection mortelle le tuerait et où ses organes seraient prélevés.

Laissez un commentaire

Cardinal Burke : Le pacte mondial du Vatican visant un «nouvel humanisme» s’oppose à la royauté du Christ


Cardinal Raymond Burke.

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diane Montagna/LifeSiteNews

« Il y a une volonté d’émousser la conscience des gens au sujet de la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ telle qu’elle est proclamée dans l’Évangile. »

La Crosse, Wisconsin, 3 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Le cardinal Raymond Burke appelle les catholiques fidèles à « se lever et à témoigner à la vérité » de la royauté de Jésus-Christ face à la montée de l’Islam ainsi qu’à la poussée du Vatican pour un « pacte mondial » qui, selon les mots du pape François, « créera un nouvel humanisme ».

Le cardinal, qui est patron de l’Ordre souverain militaire de Malte et Préfet Émérite du plus haut tribunal du Vatican (connue sous le nom de Signature apostolique), a été invité par The Wanderer, dans une entrevue de grande envergure publiée le 26 décembre, à commenter l’accueil par le Pape François d’un événement tenu au Vatican en mai 2020 sur le thème « Réinventer l’Alliance éducative mondiale ».

The Wanderer posa donc la question suivante : « En lançant l’initiative, le Saint-Père a dit : “Il faut un pacte éducatif mondial pour nous éduquer à la solidarité universelle et à un nouvel humanisme.” Quel est le motif directeur se cachant derrière cette réunion et qu’est-ce qui est susceptible d’y être accompli ? On dirait un événement pour promouvoir un gouvernement mondial unique. »

Le cardinal Burke répondit : « C’est le cas. Toutes ces choses sont liées. Avec la propagation de l’Islam, surtout en Europe, mais aussi aux États-Unis, il y a une volonté d’émousser la conscience des gens au sujet de la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ telle qu’elle est proclamée dans l’Évangile. C’est un domaine dans lequel les fidèles doivent surtout se tenir debout et rendre témoignage à la vérité ».

« Je crois savoir que d’autres mouvements tentent d’enseigner le document d’Abu Dhabi dans les écoles. C’est troublant. Cela est similaire à ce qui s’est passé dans tout le domaine de l’éducation sexuelle au cours des dernières générations », a-t-il ajouté.

C’est en septembre que le pape François a annoncé qu’il accueillerait en 2020 une initiative pour un « pacte mondial » visant à « créer un nouvel humanisme ».

Laissez un commentaire Lire la suite

Une étude rend justice au mariage chrétien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels/Pixabay

Le mariage chrétien favorable au développement personnel des enfants ? C’est ce que tente de démontrer une étude publiée par Science Magazine, mettant en lumière le rôle de l’Église catholique qui l’a institué, permettant ainsi l’éclosion d’une élite européenne, rapporte la FSSPX.News :

Une équipe de chercheurs américains de l’université George Mason (GMU) a constaté que ce qu’on a coutume d’appeler les « élites occidentales », constitue un groupe à part qui se démarque de tous les autres types de population dans le monde : plus altruiste, plus développé, plus enclin à la réussite.

Trouvant une explication dans les « facteurs psychosociaux », que ces spécialistes en sciences humaines considèrent comme l’héritage d’un modèle familial particulier, ils expliquent que l’Église a progressivement fait émerger la famille du clan, auquel elle était subordonnée, lui donnant une place primordiale, au profit du bien-être de ses membres parents et enfants.

L’Église n’a pu que changer les relations sociales en protégeant la libre adhésion des époux au mariage, la désapprobation du mariage entre cousins, diversifiant ainsi le cercle familial et les rapports entre familles.

Rayonnement moral du mariage chrétien :

Le moyen privilégié de ce développement fut le mariage chrétien qui, en faisant disparaître l’endogamie*, a permis à la famille d’acquérir un rayonnement moral, intellectuel et social. Cela fut rendu possible par la chrétienté, dont l’homme occidental est issu.

Aux yeux de l’équipe de chercheurs du GMU, l’homme occidental doit sa réussite à « l’institution familiale durable » mise en place par l’Eglise, tout au long des siècles passés.

N'oublions pas que la grâce qui découle du mariage chrétien y est aussi pour beaucoup dans cette réussite.


*Fait, obligation pour les membres d’un groupe social (famille, clan, tribu, etc.) de choisir leur conjoint à l’intérieur de ce groupe. — CNRTL – A. H.

Laissez un commentaire

Témoignage : « aux prises avec des attirances homosexuelles »

Lettre d’un lecteur, publiée par Campagne Québec-Vie — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures

Voici un témoignage qui peut être utile pour comprendre les difficultés auxquelles font face les personnes ayant des attirances envers les membres du même sexe. N’oublions pas, au passage, que le gouvernement libéral de Justin Trudeau est parti en guerre contre la thérapie de la conversion (il y a sûrement des « thérapies » a condamner, mais non pas toutes), mettant en danger l’œuvre d’organismes comme Ta vie, Ton choix ou le groupe Aelred. Voici la lettre :

Je suis un catholique pratiquant aux prises avec des attirances homosexuelles depuis fort longtemps. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un faible pour les gars. Tout au long de mon adolescence j’ai pensé que ces attraits finiraient par disparaître. J’ai eu une éducation catholique et je savais que je ne pouvais vivre selon le mode de vie homosexuel. J’ai eu mes expériences avec un ami à l’âge de 16 ans, mais encore là j’avais bon espoir de ne pas devenir un homosexuel pratiquant. J’ai eu une copine par la suite, mais cette relation s’est soldée par un échec. Par la suite je suis tombé amoureux de mon meilleur ami quand j’étais au Cégep. Ce fut très dévastateur pour moi, car c’était un amour impossible et aussi immoral.

C’est à l’âge de 20 ans que j’ai commencé à assumer mes attirances sexuelles tant bien que mal. J’avais aussi pris mes distances d’avec la religion catholique. Je parlais très peu de mon homosexualité autour de moi, c’était presque un sujet tabou et je n’ai jamais voulu en faire la base de mon identité contrairement à nombre d’homosexuels et de lesbiennes. J’éprouvais souvent un malaise devant la sexualité débridée si souvent présente dans le milieu homosexuel, sans doute à cause de l’éducation que j’ai eue. J’ai eu des périodes libertines, mais jamais très longues. J’ai toujours eu peur des maladies vénériennes qui sont engendrées par une sexualité libertine et dépravée, que ce soit chez les homosexuels ou les hétérosexuels.

Mon cheminement ne s’est pas fait en ligne droite. A l’âge de 24 ans, j’ai repris contact avec les Bérêts Blancs, connus aussi sous le nom de Pèlerins de St-Michel, que j’avais bien connu quand j’étais plus jeune. Mon rapprochement avec eux m’a éloigné progressivement du monde homosexuel et à 25 ans j’ai vécu pendant plusieurs mois à Rougemont dans leur maison-mère. Ce fut un séjour très bénéfique sur les plans spirituel et moral. Quand je suis revenu chez moi j’ai continué de suivre le même mode de vie pendant quelques mois, mais l’attrait du monde et de ses plaisirs était trop fort. J’ai fini par succomber aux tentations et j’ai renoué avec le mode de vie homosexuel.

J’ai très souvent ressenti de la culpabilité à cause de mes attirances et de mes pratiques homosexuelles. Je ressens encore aujourd’hui un déchirement entre mes attirances et ma foi catholique. Les causes de l’homosexualité sont parfois nébuleuses selon moi, c’est du cas par cas. En ce qui ce me concerne mon père est parti de la maison quand j’avais un an et je n’ai jamais eu une relation très développée avec lui, ce fût toujours très distant. Mon grand frère est mort quand j’avais deux ans, j’ai donc vécu avec des femmes tout au long de mon enfance et mon adolescence, en l’occurrence ma mère et mes deux sœurs. Un prêtre de la Fraternité St-Pierre m’a déjà dit que l’homosexualité était le résultat d’une blessure psychologique et affective au cours de l’enfance. C’est ce qui explique sans aucun doute mon cheminement ultérieur.

Je n’ai pas eu de rapports homosexuels depuis le mois d’avril 2018. Ce qui ne veut pas dire que j’ai été complètement chaste mais aussi je suis sur la bonne voie. Le mode de vie homosexuel, comme tout mode de vie opposé à la loi de Dieu, est profondément malsain en plus d’être immoral. Le monde est dominé par l’obsession sexuelle, y compris chez les personnes hétérosexuelles, Le concubinage, la fornication et le libertinage sont devenus la norme dans nos sociétés occidentales hédonistes. On retrouve ces phénomènes même dans les milieux qui s’autoproclament dissidents. J’ai connu bien des hétérosexuels avec une sexualité beaucoup plus débridée que la mienne. Je suis très sceptique envers les thérapies de conversion si populaires dans certains milieux protestants évangéliques. La vraie conversion est celle qui mène au Christ Notre Seigneur et Rédempteur et non pas un simple changement d’orientation sexuelle qui n’est en rien une panacée contre le péché et la débauche.

Laissez un commentaire

Nick Sandmann, un adolescent de Covington, obtient un arrangement avec CNN dans un procès de 250 millions de dollars


Nick Sandmann face à Nathan Phillips et son tambourin.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

7 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Voici en tout cas une des poursuites en diffamation, intentées contre plusieurs médias par l’adolescent pro-vie Nick Sandmann, qui ne sera pas jugée, car CNN a accepté mardi un arrangement dans cette affaire.

Immédiatement après la Marche pour la Vie de l’an dernier à Washington, la presse se répandit en articles, affirmant qu’une vidéo montrait les garçons d’une école catholique du Kentucky harcelant Nathan Phillips, activiste amérindien, devant le Lincoln Memorial.

Mais d’autres vidéos et témoignages ont vite révélé que c’était Phillips qui s’était avancé dans le groupe attendant son bus et qui avait décidé de frapper un tambourin à quelques pouces du visage de Sandmann, alors que les garçons, eux, n’avaient fait que lancer les acclamations de l’école [encouragements aux sportifs] dans l’espoir d’enterrer les insultes racistes que leur jetaient les membres de l’obscur groupe des Black Hebrew Israelites.

Lorsque d’autres vidéos furent diffusées, de nombreux journalistes et autres personnalités publiques ont rapidement effacé leurs condamnations spontanées des élèves, tandis que certains ont soit essayé de maintenir leur réquisitoire, soit refusé de se rétracter sans équivoque ou de présenter des excuses pour leurs affirmations initiales, ce qui a conduit à diverses poursuites judiciaires au nom des garçons.

Parmi les recours, on peut citer un procès de 250 millions de dollars contre CNN pour diffusion dans des « millions de foyers » de l’« idée que [Sandmann] faisait partie d’une bande... criant des insultes racistes », selon l’avocat L. Lin Wood. Mais la poursuite a été close mardi pour une somme encore non divulguée, rapporte Fox 19.

De plus amples détails n’ont pas été immédiatement disponibles, bien que les médias sociaux aient rapidement réagi.

Les poursuites de Sandmann contre des individus et des géants médiatiques restent en suspens, dont une poursuite de 275 millions de dollars contre NBCUniversal et une poursuite de 250 millions de dollars contre le Washington Post. « Ce cas ne sera pas jugé une minute plus tôt ou plus tard, mais quand elle sera prête », a déclaré M. Wood, tandis que l’équipe juridique de Sandmann souligne que les sommes de dollars ne sont pas demandées pour le compte de l’adolescent, mais pour dissuader la presse de salir d’autres personnes à l’avenir.

Les avocats Robert Barnes et Kevin Murphy ont également intenté des poursuites en diffamation au nom de huit autres étudiants de Covington, ciblant la sénatrice démocrate Elizabeth Warren et la républicaine Deb Haaland, Ana Navarro de CNN, Maggie Haberman du New York Times, Matthew Dowd d’ABC News, Kathy Griffin et Reza Aslan, ex-personnalités de CNN, Adam Edelen, entrepreneur du Kentucky, Kevin Kruse de l’université de Princeton, Shaun King, militant de gauche, Clara Jeffery, rédactrice en chef de Mother Jones et Jodi Jacobson, rédactrice en chef de Rewire.

Laissez un commentaire

La suspicion des censeurs pro-avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : Alliance Vita

L’organisme Alliance Vita avait fait poser quelque 300 affiches dans les réseaux de transports de Paris, comme il est légalement loisible à tout citoyen contre rémunération des services de la compagnie opérant les réseaux. Les affiches étaient banales et visaient plutôt la PMA, la GPA et défendaient la paternité et la maternité. Anne Hidalgo, maire de Paris, elle, y a entre autres vu une attaque contre l’avortement chose que les censeurs de la république répriment. Mme Hidalgo obtint donc de la compagnie de faire retirer les offensantes images. D’après Liberté politique :

Au commencement était une campagne d’affichage somme toute assez banale. Du noir et blanc, une photo et une mise en page sobre et dépouillée, une célébration du progrès et de la différence. Pas de quoi fouetter un chat. Une campagne qu’on pourrait presque trouver consensuelle… si elle n’avait pas utilisé les mots désormais idéologiquement piégés de « paternité » et de « maternité », et si le commanditaire de la campagne n’avait pas été Alliance Vita. Une association qui promeut la dignité de la personne humaine et la défense des personnes fragiles, ce qui est interprété par le système comme « pro-vie », donc dangereux. Qu’une telle association s’exprime, dans la France, dans le Paris de 2020, ce n’est tout simplement pas envisageable.

Nous vivons dans un monde parallèle, où les mots ne signifient plus ce qu’ils devraient signifier, ou signifient ce qu’ils ne signifient pas, où les présupposés attachés à tel ou tel vocable sont si lourds que des termes autrefois anodins sont désormais passibles de déportation symbolique ou médiatique.

Afficher sur le mur d’une station de métro parisien que « la société progressera à condition de respecter la maternité », c’est se rendre coupable de « délit d’entrave à l’IVG », comme autrefois, emballer le poisson du marché dans un journal à l’effigie de Staline vous faisait soupçonner de manquer de respect au marxisme-léninisme. L’écart qu’il y a entre les termes inoffensifs de « respecter la maternité » et le concept de « délit d’entrave à l’IVG » est plus que patent. La campagne ne parle pas de l’IVG. C’est un fait. Respecter la maternité, cela peut signifier 1001 choses…

Rajoutons enfin qu’Alliance Vita s’étant fait donner raison devant le tribunal des référés, Mme Hidalgo a dit vouloir faire appel de la décision de la Cour, dénotant par là son fanatisme, si ce n’est pro-avortement, sinon LGBT.

Laissez un commentaire

Le gouvernement de Colombie-Britannique veut imposer l’euthanasie à un hospice de soins palliatifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

La Delta Health Society qui possède un hospice de soins palliatifs dans la banlieue de Vancouver se voit menacée d’une coupe de financement par le gouvernement britanno-colombien, si celle-ci ne se soumet pas à ses diktats en matière d’« aide médicale à mourir », rapporte LifeSiteNews :

Cet organisme à but non lucratif de Colombie-Britannique risque de voir son financement du gouvernement provincial interrompu, à moins qu’il ne se conforme à ses exigences.

Le gouvernement de la Colombie-Britannique est en train d’ordonner à un hospice de soins palliatifs d’autoriser la mise à mort de ses patients sur place par « aide médicale à mourir », ou euthanasie, d’ici le 3 février.

Le Fraser Health Authority (FHA) a communiqué la date butoir au Delta Hospice Society à la fin de décembre, mais n’a pas précisé les conséquences que l’hospice encourrait s’il ne se conformait pas aux instructions, signale le Delta Optimist.

Il s’agit du plus récent développement d’une lutte de longue date de cette société pour empêcher la mort de leurs patients par injection sur place, à l’Irene Thomas Hospice, qui compte 10 lits, qu’elle dirige dans un faubourg de Delta, dans la banlieue du sud de Vancouver.

Le gouvernement à un argument de poids, plus de 50 % du budget de l’organisme, selon LifeSiteNews :

Le Fraser Health finance la Delta Hospice Society jusqu’à 1,3 million de dollars par an, soit environ 47 % de son budget — le reste provient de dons privés — et est propriétaire du terrain sur lequel se trouve l’hospice, qu’il loue à la société, selon le Vancouver Sun.

Malheureusement, déjà, il y a quelque chose de croche dans l’organisme, car, rapporte LifeSiteNews, l’« hospice… transfère actuellement des patients afin qu’ils soient euthanasiés », ce qui signifie probablement que celui-ci reçoit les demandes d’euthanasie de leurs patients, et qu’il les envoie se faire tuer ailleurs… ce en quoi il est coupable de complicité.

Laissez un commentaire