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Professeure de Harvard : les enfants scolarisés à domicile devraient suivre quelques cours à l’école publique


Elizabeth Bartholet.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube

Cette idée pour le moins farfelue provient d’une professeure en droit de Harvard (comme quoi le nombre de diplômes n’assure pas le bon sens), Elizabeth Bartholet, selon LifeSiteNews :

Elizabeth Bartholet, professeure de droit à Harvard, qui voulait [...] imposer « une interdiction préalable » de l’enseignement à domicile, a maintenant plaidé en faveur d’un « régime réglementaire » obligeant les enfants qui sont éduqués à la maison à suivre néanmoins quelques cours dans une école publique.

Selon Mme Bartholet, les enfants éduqués par leurs parents à la maison « devraient avoir une certaine exposition à l’environnement des écoles publiques ». Elle « pense qu’ils devraient suivre un cours ou deux chaque année à l’école publique et s’engager dans certaines activités extrascolaires ».

Mais quelle incidence peuvent bien avoir deux cours dans toute l’année ? À moins qu’il ne s’agisse de ces cours d’« éducation sexuelle » qui marquent malheureusement longtemps l’esprit des jeunes qui y sont exposés…

Les enfants ont le droit ? :

Son argument était que « les enfants ont le droit d’être exposés à des opinions et des valeurs autres que celles de leurs parents, but qu’il est impossible de garantir si ces enfants sont à la maison 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».

Pourriez-vous me dire au nom de quel principe les enfants ont le devoir ou le droit d’être exposés à des opinions ou à des « valeurs » autres que celles de leurs parents ?

Loin des yeux du gouvernement :

Lors d’une entrevue passée la fin de semaine dernière avec Off-Trail Learning, une baladodiffusion de Blake Boles, défenseur de l’éducation non institutionnelle, Bartholet a déclaré : « c’est l’éducation non réglementée à domicile qui me préoccupe ».

Mme Bartholet s’inquiète des abus qui surviendraient aux enfants qui font l’école à la maison, oubliant que l’école en est également source :

Outre le fait que les abus d’enfants ne sont pas détectés, la professeure craint également que certains parents « ne soient absolument pas en mesure de fournir les bases de, vous savez, l’éducation, que, je pense, presque tout le monde aux États-Unis serait d’accord pour dire que les enfants doivent avoir ; certaines compétences pour leur donner divers choix d’emploi et autres dans l’avenir ».

Je ne suis pas sûr de ce qu’elle croit que la population américaine approuverait absolument, mais ce qui est certain, c’est que le gouvernement ne doit pas s’immiscer entre les parents et les enfants dans le domaine de l’éducation, son champ d’action devrait se limiter à s’occuper des maltraitances (attention ! hein ! il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour une fessée ou quelques gifles).

La charge de la preuve revient aux parents :

Elle a proposé de mettre « la charge de la preuve sur les parents de démontrer qu’ils ont réellement la capacité de procurer une éducation adéquate à la maison ». [...]

« Je pense que les parents doivent justifier le retrait de leurs enfants et avoir une raison de penser que l’éducation de leurs enfants leur permettra de mieux réussir ». Ils ont également besoin d’une « justification », a-t-elle souligné, « en termes de comment et pourquoi ils sont qualifiés pour enseigner ».

En somme, la question latente à tout ce discours est : à qui « appartiennent » les enfants ?

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Le Forum économique de Davos utilise le coronavirus pour promouvoir l’homosexualité et la théorie du genre

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

Un article publié par le Forum économique mondial, organisation non gouvernementale basée à Davos, en Suisse, qui comprend des centaines de grandes entreprises, a fait valoir qu’une meilleure inclusion des personnes transgenres et homosexuelles « est le secret du succès post-pandémique des villes ».

« Il existe de plus en plus de preuves que les villes LGBT + inclusives ont des “écosystèmes d’innovation” plus forts, des niveaux plus élevés d’entrepreneuriat, et qu’elles sont mieux en mesure d’attirer des talents et de fournir une qualité de vie élevée — ce qui les rend bien placées pour la reprise économique », affirme cet article du Forum économique mondial. « Une nouvelle analyse de la résilience économique offre un indice potentiel sur lequel les économies pourraient être en mesure de récupérer plus rapidement : l’inclusion LGBT + est corrélée à la résilience de l’économie d’un pays. »

« L’analyse d’Open For Business, une coalition d’entreprises faisant progresser l’égalité LGBT +, montre une forte corrélation positive (0,67) entre la résilience d’une économie et l’acceptation des personnes LGBT + », a écrit Jon Miller, qui se trouve être le fondateur d’Open For Business.

Un examen plus approfondi de l’analyse donne une image différente.

Les villes répertoriées comme ni « inclusives » ni compétitives sont, entre autres, situées en Iran, au Maroc, au Qatar, en Indonésie et en Biélorussie. Aucun de ces États n’est aussi développé sur le plan économique ou aussi stable sur le plan politique que les États-Unis et une grande partie de l’Europe, où les villes ont obtenu les meilleures notes.

L’analyse n’a en fait pas démontré de lien de causalité entre « l’inclusion LGBT + » et la « résilience économique ». Les pays ayant la meilleure « résilience économique » selon le classement du Forum de Davos sont ceux qui ont un système économique capitaliste fort comme l’aime le Forum économique mondial.

Ce que nous dit le Forum économique mondial, c’est donc qu’ultra-capitalisme et promotion LGBT font bon ménage.

« La Banque mondiale décrit les “communautés inclusives” comme une dimension clé des villes durables et résilientes », a écrit Miller. « L’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] identifie la “société inclusive” comme un moteur de résilience dans une ville. Le FMI [Fonds monétaire international] soutient qu’une économie est “plus fragile et moins résiliente lorsqu’elle n’est pas inclusive”. Un rapport de l’ONU [Nations Unies] Habitat constate que l’inclusion est nécessaire pour un “programme de résilience urbaine réussi”. »

Le Forum économique mondial a par ailleurs consacré une section entière de son site Web au « Mois de la fierté 2020 », entendez par là le mois des défilés LGBT à travers l’Occident décadent.

En janvier 2019, plusieurs sociétés, dont MasterCard et Microsoft, avaient lancé un « Partenariat pour l’égalité LGBTI » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, visant à recruter au moins 100 autres sociétés d’ici 2020. Au moment d’écrire ces lignes, 17 sociétés ont suivi, dont Coca-Cola, PepsiCo et Procter & Gamble.

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Mgr Athanasius Schneider : la foi en Dieu et l’adoration des catholiques et musulmans ne sont pas les mêmes


Mgr Athanasius Schneider.

Par Bruno de Caumont et Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo :

Après la parution d’une tentative d’interprétation orthodoxe du Document d’Abu Dhabi sur la Fraternité humaine par le cardinal Gerhard Müller dans la revue Communio au mois de mars, où l’ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi souligne que ce Document « correspond dans son intention à la Déclaration générale des droits des Nations unies de 1948 », Mgr Athanasius Schneider a fait paraître une Déclaration qui met en évidence les affirmations les plus inacceptables du Document d’Abu Dhabi, en expliquant pourquoi.

Le cardinal Müller estime que les deux signataires, le pape François et le grand imam Al-Tayeb, n’ont pas abandonné « leurs confessions de foi individuelles », ni produit un document « relativiste », mais s’opposent ensemble à une conception du monde « sociale-darwiniste », au nom de « ceux qui croient en Dieu le Créateur tout-puissant et bienveillant », au moyen « du principe de la fraternité universelle ». Le cardinal Müller demande que le Document soit interprété à travers les « bonnes intentions » de ses auteurs plutôt qu’en se focalisant « sur la précision académique de ses expressions ».

Mgr Schneider a préféré la voie plus précise consistant à révéler les ambiguïtés et à réfuter les erreurs du Document.

Je vous propose ici la traduction de son texte publié par LifeSiteNews il y a quelques jours, aimablement proposée par Bruno de Caumont et révisée par mes soins.

*

Déclaration de Mgr Athanasius Schneider

Il n’y a pas de foi commune en Dieu ni d’adoration commune de Dieu partagée par les catholiques et les musulmans.

L’affirmation la plus erronée et la plus dangereuse du Document d’Abu Dhabi sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune (signé par le pape François et le grand imam d’Al-Azhar Ahmad Al-Tayyeb le 4 février 2019) est la suivante :

« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette Sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents. » Dire que, tout comme Dieu veut positivement la diversité des sexes masculin et féminin et la diversité des nations, il en va de même de la même manière de la diversité des religions, contredit la Révélation divine.

Le Document d’Abu Dhabi évoque également une foi commune en Dieu, par exemple : « C’est un document » qui invite « toutes les personnes qui portent dans le cœur la foi en Dieu et la foi dans la fraternité humaine ». Ici, le sens de la foi elle-même est ambigu et, de plus, le sens de la foi en Dieu se situe au niveau naturel de la croyance « dans la fraternité humaine ». C’est théologiquement faux et trompeur.

Le sens du mot « foi » est donné par Jésus-Christ lui-même, et donc par la Révélation divine. Il n’y a « qu’un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Éph. IV, 5), « car tous les hommes n’ont pas la foi » (2 Thess. III, 2). Jésus-Christ, le Fils incarné de Dieu, est « l’auteur et le consommateur de la foi » (Hébreux XII, 2). Quiconque ne croit pas en Jésus-Christ le Fils de Dieu n’a pas de foi et ne plaît pas à Dieu, comme le dit le Seigneur : « Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu » (Jn III, 18), et « Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie ; mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn III, 36)

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Mort de faim et de soif à cause des mesures anticoronavirus

Extrait d’un article d'Alex Schadenberg d'Euthanasia Prevention Coalition — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

Hier [7 juin], j’ai parlé à une femme en deuil de son père. Son père était atteint de démence et vivait dans une maison de retraite. La maison de retraite était considérée comme bonne et n’avait en fait pas été touchée par le COVID-19. Elle me contacta parce que son père était récemment mort de faim et de déshydratation.

La famille rendait visite à son père tous les jours et l’aidait régulièrement à manger. Il n’est pas rare que les personnes atteintes de démence aient besoin d’aide pour manger. Lorsque la crise COVID-19 éclata, la maison de retraite cessa de permettre aux gens de lui rendre visite.

Comme la famille ne pouvait pas lui rendre visite, personne n’aida son père à manger. Il se peut qu’à un moment donné, certaines infirmières l’aient encouragé à manger, mais il perdit 35 livres. Je considère que c’est une forme de maltraitance des personnes âgées.

Alors qu’il approchait de la mort, le personnel de la maison de retraite obtint de lui donner de la morphine pour son inconfort, et de lui retirer son hydratation. Son père est mort 6 jours plus tard de déshydratation.

Pour vous protéger d’une situation similaire, vous pouvez vous procurer un contrat de mandat relatif aux soins de la personne pour la protection de sa vie auprès d’Euthanasia Prevention Coalition. Ce document stipule que vous souhaitez être nourri et hydraté, et recevoir des traitements ou des soins bénéfiques.

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Josef Mengele, « l’ange de la mort » d’Auschwitz, devint avorteur


Josef Mengele.

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le nom de Josef Mengele est très connu de beaucoup. Ce docteur allemand nazi avait aidé le Troisième Reich à assassiner des millions de personnes, notamment à Auschwitz. Il était l’un des 30 médecins qui travaillaient dans le camp de concentration et Mengele aurait acquis le surnom « ange de la mort » avec son comportement froid et cruel, choisissant lui-même les prisonniers à tuer. Il passait souvent du temps, même lorsqu’il ne travaillait pas, à choisir des personnes pour ses expériences macabres, ayant une prédilection pour les jumeaux, ce qui l’a rendu célèbre.

Mengele avait une obsession non seulement en ce qui regardait les jumeaux, mais aussi avec les yeux. Ses expériences macabres sur les prisonniers étaient souvent faites lorsqu’ils étaient encore vivants, les amputant, les empoisonnant, les contaminant avec des maladies et leur injectant des produits chimiques dans les yeux. Il recherchait aussi des prisonnières enceintes pour ses expériences, lors desquelles elles étaient tuées avec leurs bébés à naître.

L’histoire méconnue de Mangele prit place après la libération des camps de concentration, lorsque l’Allemagne hitlérienne tomba. Quand Mangele fut appréhendé par des soldats alliés, ceux-ci ignoraient qu’il était sur la liste des criminels de guerre recherchés et il put ainsi se sauver en Argentine. Cependant, Mangele ne mena pas une calme vie de remords et de pénitences. Son fils Rolf raconte que son père n’avait jamais ressenti de remords ou de culpabilité pour ses actes commis durant l’Holocauste. Mengele se remit même rapidement à tuer, seulement cette fois-ci il décida de travailler en tant qu’avorteur.

Le gouvernement d’Argentine a émis des documents prouvant que le gouvernement de l’époque avait activement aidé les criminels de guerre à échapper à la justice. Ces documents prouvent aussi que Mengele perpétrait des avortements de façons illégales dans le pays.

Bien que Mengele n’eût aucun permis médical en Argentine et que les avortements étaient illégaux, il obtint une « réputation de spécialiste en avortement. » Il tua au moins une femme et fut pour cela brièvement détenu sur ordre d’un juge. Cependant, il fut libéré lorsqu’un de ses amis se présenta à la salle d’audience tenant un « paquet contenant vraisemblablement une grande somme d’argent. »

En 1979, Mengele décéda d’un accident vasculaire cérébral alors qu’il nageait, coulant dans l’eau. Son corps fut enterré sous le nom de « Wolfgang Gerhard ». Lors de l’exhumation de son corps en 1985, il fut positivement identifié en tant que Mengele.

Les recherches ont révélé que les nazis forçaient des femmes à être stérilisées ou à avoir un avortement. Pendant que lesdites femmes aryennes n’avaient pas le droit d’avoir des avortements, les femmes non aryennes étaient fortement incitées à y recourir, ainsi qu’à la contraception. Le fait qu’un homme comme Mengele, qui suivait la ligne nazie en déshumanisant des gens régulièrement, devint un avorteur n’est pas surprenant.

Après tout, pour faire des avortements, une personne doit faire la même chose que pendant l’Holocauste : nier l’humanité d’une personne afin de la tuer de façon plus aisée.

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États-Unis : victoire contre l’idéologie transgenre dans les sports


Selina Soule, compétitrice du secondaire américain qui a dénoncé la participation des garçons se prétendant filles dans les concours sportifs féminins.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : The Daily Signal

Il est évident que les hommes ne sont pas des femmes (même s’ils sont modifiés en apparence), cette différence apparaît nettement dans les sports quand on mélange les « femmes transgenres » avec des femmes dans des compétitions féminines. Selon LifeSiteNews :

L’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation des États-Unis a déterminé que la politique du Connecticut, permettant aux garçons qui s’identifient en tant que filles de participer à des compétitions sportives féminines, violait les droits civils des athlètes féminines.

La décision de l’Office pour les droits civils a été rendue dans une lettre de 45 pages annonçant une action coercitive imminente, suite à une enquête de plusieurs mois sur la Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) et plusieurs districts scolaires du Connecticut. Parmi les conclusions annoncées dans la lettre du 15 mai :

« L’Office pour les droits civils a déterminé que la CIAC, en permettant la participation de certains étudiants-athlètes masculins aux courses interscolaires féminines de l’État du Connecticut... a dénié aux étudiantes-athlètes des avantages et possibilités en matière d’athlétisme, y compris l’accès aux finales dans des épreuves, de compétitions de plus haut niveau, prix, médailles, considération et possibilité d’une plus grande notoriété auprès des collèges et autres avantages. »

Les avocats de l’Alliance Defending Freedom (ADF), qui représentent trois compétitrices du Connecticut en course du secondaire, avaient demandé une enquête auprès de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation, après que le CIAC eût autorisé les étudiants masculins qui s’identifient comme filles à faire partie des équipes sportives féminines.

« Depuis 2017, les hommes ont systématiquement privé les clientes de l’ADF, Selina Soule, Alanna Smith et Chelsea Mitchell, entre autres, d’honneurs et de possibilités de participer à des compétitions de haut niveau », a déclaré l’ADF.

Les subventions du Titre IX bientôt coupées ? :

La lettre de l’Office pour les droits civils donnait au CIAC et à six écoles secondaires publiques du Connecticut une date limite fixée au 4 juin 2020, afin qu’ils alignassent leurs politiques sur celles du Titre IX. Le ministère de la Justice a déjà déposé un mémoire soutenant la position des clients de l’ADF dans le cadre d’un litige distinct contestant la même politique.

Si le Connecticut ne se conforme pas aux directives du fédéral, il pourrait se voir retirer les subventions du Titre IX. Cette décision de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation fera sûrement précédent pour de futures requêtes auprès du gouvernement américain, en matière d’hommes participants aux compétitions féminines dans d’autres États.

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Une compagnie de vaccins cesse l’emploi d’une lignée cellulaire de bébé avorté dans la culture d’un vaccin antipolio

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

La plus grande compagnie productrice de vaccins a cessé d’employer une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté dans la fabrication d’un vaccin contre la poliomyélite, ce qui fera un changement par rapport aux décennies pendant lesquelles il a été employé, selon LifeSiteNews :

Sanofi Pasteur, la branche spécialisée en vaccins de la multinationale pharmaceutique française Sanofi, ne produit plus « Poliovax », un vaccin qui utilisait la lignée cellulaire de fœtus avorté MRC-5. Selon Children of God for Life, groupe militant pour des vaccins et une médecine éthiques, Sanofi Pasteur a également cessé d’utiliser la lignée MRC-5 dans la fabrication des vaccins antipolio Pentacel et Quadracel. La société utilisera désormais des cellules Vero provenant de singes pour fabriquer ses vaccins. Elle continuera également à produire le vaccin IPOL contre la polio, qui utilise également des cellules Vero.

"Cela signifie que pour la première fois depuis des décennies, Sanofi Pasteur ne possédera plus de version de vaccin contre la polio cultivé sur une lignée de cellule d’un fœtus avorté", déclara Children of God for Life.

La MRC-5, également connue sous le nom de Medical Research Council 5, est une « lignée cellulaire », c’est-à-dire des cellules issues de cellules-mères originelles. La lignée MRC-5 descend de cellules pulmonaires prélevées sur un enfant blanc de sexe masculin, avorté à 14 semaines en Grande-Bretagne en 1966. Sa mère avait 27 ans à l’époque, et l’enfant a été avorté pour des « raisons psychologiques ». Les entreprises à but lucratif peuvent acheter la lignée cellulaire développée à partir de ses poumons au Coriell Intitute à fin de recherche médicale pour 257 $ ; il existe des réductions pour les chercheurs et les organisations à but non lucratif.

Mais les MRC-5 ne sont pas les seules cellules dérivées d’un enfant avorté. L’autre lignée cellulaire la plus utilisée est la WI-38, qui a été cultivée pour la première fois en juillet 1962 à partir de cellules prélevées sur un enfant blanc [avorté à] 12 semaines. Cette lignée est également disponible dans le commerce au prix de 257 dollars.

Ces lignées cellulaires ont été utilisées pour cultiver les virus utilisés dans les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la rage et la varicelle. Selon le Dr Paul Offit, expert en vaccination au Children’s Hospital of Philadelphia, il est impossible de retirer toutes les cellules humaines des vaccins avant leur utilisation. Il a cependant déclaré qu’il y reste « peut-être quelques milliardièmes de gramme » d’ADN humain.

Ce qui me suffit pour ne pas vouloir des vaccins cultivés sur ces lignées cellulaires, sans compter l’immoralité de tirer profit de l’avortement d’un enfant innocent.

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La Très sainte Trinité : Mystère de l’Amour infini de Dieu

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche de la Très sainte Trinité) ― Photo (modifiée) : Dorotheum/Wikimedia Commons

Jésus-Christ seul, en tant que Fils unique de Dieu, pouvait révéler au monde le secret impénétrable de la vie intime de Dieu, le mystère de son amour infini.

Plusieurs fois, dans le saint Évangile, il est fait mention des trois personnes divines. Lors de son baptême, le Saint-Esprit, sous la forme d’une colombe, vient se poser sur la tête de Jésus, et du ciel la voix puissante Père se fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ». C’est la solennelle inauguration de la mission divine du Sauveur. Au cours de sa vie publique, Jésus lui-même nomme souvent le Père qu’Il appelle son Père au sens propre du terme, au point que les juifs se scandalisaient de ce qu’Il se faisait Fils de Dieu, et qu’il faisait de Dieu son Père. Jésus affirme sa consubstantialité avec le Père, en disant : « celui qui me voit, voit aussi le Père » (Jn 14 9) : « Ne croyez-vous pas que le Père est en moi, et que je suis dans le Père » (Jn 14 11) ; « le Père et moi, nous sommes un » (Jn 10 30). Il révèle la personne divine du Saint-Esprit, distincte du Père et de lui-même ; Il l’appelle « l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas » (Jn 14 17). Il assure qu’une fois retourné au Père, il demandera au Père de l’envoyer pour poursuivre sa mission et pour suppléer au défaut de sa présence, en qualité de parfait Consolateur, de Défenseur et de Docteur : « Le Paraclet, l’Esprit-Saint que mon Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit, et Il vous conduira à la vérité toute entière » (Jn 14 26). Jésus parle aussi des trois personnes divines ensemble de la façon la plus claire, la plus explicite dans la mission qu’Il donne à ses apôtres avant de monter au ciel : « Allez, enseignez toutes les nations, et baptisez-les au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 28 19).

Sans la révélation du Fils de Dieu incarné, la raison humaine n’aurait jamais pu même soupçonner ce mystère, qui se dresse devant ses prétentions de pouvoir tout comprendre comme le défi suprême. Ce mystère qui défie la raison est par ailleurs tout à fait raisonnable en ce sens que, loin de s’y opposer, il lui apporte une très vive lumière dans sa recherche de la vérité sur l’homme que Dieu a fait à son image et ressemblance, et aussi sur le sens de l’univers, qui selon saint Bonaventure, porte dans tous les êtres qui le composent la marque de la très sainte Trinité, c’est-à-dire du seul Dieu véritable, qui est tout entier Amour.

Certes, l’amour n’existerait pas en Dieu, s’il ne pouvait s’exprimer, se dire. Or, l’expression éternelle de l’amour infini du Père est son Verbe qui est sa parfaite image. C’est ce Verbe qui, de toute éternité exprimant parfaitement l’amour infini du Père, et qui n’est Lui-même qu’amour, s’est incarné en Jésus-Christ. Il s’est fait homme pour sauver tous les hommes par pur amour, en les recouvrant de la miséricorde infinie du Père.

Par ailleurs, sans un échange éternel d’amour entre le Père et le Fils, il n’y aurait pas entre eux de parfait amour. C’est l’Esprit-Saint qui est le souffle de l’amour infini que se disent de toute éternité le Père et le Fils. Ainsi, le mystère de Dieu est le mystère de l’amour dans toute sa plénitude. L’amour infini de Dieu-Trinité est la source éternellement jaillissante de tout amour véritable qui — au-delà de tous les malheurs, conséquences du péché — remplit tout l’univers. L’amour des trois Personnes divines remplit tout l’univers d’abord dans la magnificence de la création et plus admirablement encore dans l’immense miséricorde de la rédemption gratuitement offerte par Dieu au monde entier.

Il s’ensuit que les cieux et la terre témoignent sans cesse de l’amour infini de Dieu pour l’humanité. C’est la seule Grande Réalité qui doit retenir par-dessus tout notre attention, nous consoler dans le mal que nous voyons et souffrons présentement, et nous plonger dans le silence de l’adoration devant l’immensité de l’amour de Dieu pour nous.

J.-Réal Bleau, ptre

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Un responsable Ikea inculpé pour avoir licencié un salarié catholique refusant de promouvoir l’idéologie LGBT

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : Jacki Vance-Kuss/Flickr

Une responsable RH de magasin Ikea en Pologne avait renvoyé un salarié qui refusait de participer à une « journée de solidarité avec les personnes LGBT » et qui avait commenté négativement un article publié par sa direction sur l’intranet de l’entreprise sous le titre « L’inclusion des personnes LGBTQ+ est un devoir pour chacun de nous. ». C’était il y a un an. Le salarié en question avait cité des fragments de la Bible pour expliquer son désaccord avec l’obligation de promouvoir les attitudes LGBTQ+ au travail et il n’était pas venu au travail pour cette « journée de solidarité avec les personnes LGBT », en expliquant que ce que lui demandait son employeur était incompatible avec sa foi catholique.

Dans un communiqué publié le 27 juin 2019 et signé par la directrice de la communication d’Ikea Pologne en réaction à la couverture médiatique de l’affaire, on apprenait que « quand il existe ne serait-ce qu’un risque d’atteinte à l’intégrité ou à la dignité d’autres salariés, nous prenons les mesures nécessaires conformes au droit du travail et à nos valeurs ». Pour l’enseigne suédoise, les citations de la Bible avancées par le salarié étaient une incitation à la haine. Le salarié, de son côté, se défendait en expliquant qu’il avait signé avec Ikea un contrat pour vendre des meubles, et on lui demandait maintenant de participer à une action en faveur des « valeurs » LGBT. Le ministre de la Justice polonais avait saisi le parquet en affirmant avoir reçu à cette occasion d’autres plaintes de salariés d’Ikea à propos de la promotion forcée de l’idéologie LGBT au sein de l’entreprise.

Le 27 mai dernier, on apprenait par les médias polonais que le parquet de Varsovie-Praga avait mis en examen la responsable RH à l’origine du licenciement. Les commentaires du salarié licencié sous l’article « L’inclusion des personnes LGBTQ+ est un devoir pour chacun de nous » n’ont pas été considérés comme une incitation à la haine ni comme une attaque contre des personnes concrètes de l’entreprise, tandis que l’attitude de l’employeur constitue pour le parquet polonais une atteinte aux droits du salarié sur la base de son affiliation religieuse. On peut lire dans le communiqué du parquet que celui-ci a décidé d’inculper la responsable RH du magasin Ikea en s’appuyant notamment sur l’article 53 de la Constitution polonaise qui garantit la liberté de conscience et de religion ainsi que sur l’article 54 qui garantit la liberté d’exprimer ses opinions. Pour le parquet polonais, l’employeur, y compris dans le cas présent la multinationale Ikea pour ses activités en Pologne, est tenu de respecter la vie privée des salariés et de s’abstenir à leur égard de toute action à caractère idéologique sans rapport avec la relation de travail.

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Leslyn Lewis : vous pouvez manifester, mais non aller dans une église, « cette incohérence est exaspérante »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : Cynthia Lawson/Flickr, PxHere

Le 7 juin, Leslyn Lewis, candidate à la direction du Parti conservateur du Canada, dénonçait dans une lettre aux membres du parti l’incohérence manifeste des divers paliers de gouvernements en ce qui concerne la gestion du coronavirus dans deux domaines : les lieux de cultes et les manifestations. Nous assistons visiblement à un flagrant deux poids, deux mesures :

Ce matin [7 juin], des centaines de milliers de Canadiens se sont rassemblés par le biais de leur ordinateur afin de participer* à des services religieux, à cause des restrictions sanitaires relatives au COVID-19.

Dans l’ensemble, les Canadiens ont suivi nos dirigeants politiques et nos responsables de la santé tout au long de cette crise et de ses ravages sur notre économie.

Quiconque enfreignait les directives a été rapidement et publiquement couvert de honte, sinon condamné à une amende ou menacé de poursuites judiciaires.

La semaine dernière, nous avons vu les mêmes responsables de la santé et les mêmes dirigeants politiques qui refusaient que les membres d’églises se réunissent chacun dans son véhicule respectif, exprimer l’idée que les rassemblements de masse et les manifestations ne devraient pas seulement être autorisés, mais aussi encouragés.

Le Premier ministre lui-même a ignoré les directives de distanciation sociale pour planter un genoux en terre lors d’une manifestation à Ottawa, entouré de milliers de manifestants.

Le fait de voir les responsables de la santé et les politiciens faire si rapidement marche arrière cette semaine nous amène à conclure :

Soit leurs recommandations et lignes directrices étaient autoritaires et inutiles, soit ils étaient si désireux de gagner l’approbation d’un large bloc électoral d’électeurs, dont beaucoup sont des personnes de couleur, qu’ils ont été malhonnêtes avec eux au sujet des risques sanitaires que comprennent les manifestations.

En fait, l’administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada, le Dr Theresa Tam, au lieu de mettre en garde contre les manifestations considérables, a simplement suggéré aux manifestants d’envisager de porter des masques et de réduire leurs cris, car « crier et postillonner vigoureusement peut potentiellement augmenter le risque ».

Ces messages s’alignent exactement sur les plans que les églises avaient déjà présentés à divers gouvernements comme lignes directrices pour leur réouverture.

Pourtant, non seulement aucun plan de réouverture n’a été accordé aux églises et autres rassemblements religieux, mais les élus eux-mêmes n’ont même pas suivi leurs propres règles lorsqu’ils se sont joints aux manifestations.

Cette incohérence est exaspérante.

Je soutiens le droit des Canadiens à protester. Je soutiens le droit de chaque Canadien de se mettre à genoux.

Mais si les gens sont autorisés à se rassembler à genoux pour demander justice, alors nous devons permettre aux gens de se rassembler à genoux pour prier.

Si ces protestations ne constituent pas un danger pour la santé publique et les participants, nos fonctionnaires doivent présenter des excuses non seulement aux croyants à qui il est toujours interdit de se rassembler de manière significative, mais aussi à chaque Canadien qui a été tenu à l’écart du chevet d’un être cher mourant.

Les Canadiens sont raisonnables et nous sommes prêts à sacrifier nos libertés** pour le bien commun. Mais nos dirigeants doivent être responsables et transparents, et s’ils ont restreint nos libertés sans raison, ils doivent en répondre.


*Participer virtuellement n’est pas vraiment participer. — A. H.

**Il existe des libertés qui peuvent être sacrifiées et d’autres qui ne le peuvent pas. — A. H.

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