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Surdiagnostics de dysphorie de genre chez des enfants : 35 psychologues démissionnent

Par Pour une école libre au Québec — Photo : AdobeStock

Après l’alerte lancée par certains d’entre eux quant aux surdiagnostics d’enfants pour dysphorie de genre, 35 psychologues ont démissionné en 3 ans du London’s Gender Identity Development Service (GIDS) au sein du Tavistock and Portman NHS Foundation Trust en Angleterre.

« Les lanceurs d’alerte ont affirmé que trop d’enfants étaient placés sous médicaments pour bloquer leur puberté » [un seul ce serait déjà trop*], alors qu’ils n’auraient pas dû être diagnostiqués [de dysphorie]. D’anciens employés ont également avoué avoir été incapables d’évaluer correctement leurs patients, « de peur d’être étiquetés transphobes ». L’un des psychologues ayant démissionné témoigne : il craint avoir été « aux premières loges d’un scandale médical ».

Les chiffres montrent que le nombre d’enfants traités au sein du GIDS est passé de 77 à 2590 en dix ans. Les enfants sont âgés de moins de 18 ans, et même pour quelques-uns d’entre eux de 3 ans. Près de la moitié des patients suivis au GIDS reçoivent un traitement afin de bloquer leur développement hormonal et stopper leur puberté. Ce traitement, interférant avec leur production hormonale naturelle, peut causer des sautes d’humeur. S’il est arrêté, la puberté peut reprendre. L’étape ultérieure est la prescription d’une thérapie hormonale, « normalement non donnée avant 16 ans, car elle est irréversible et peut rendre les patients infertiles ». La chirurgie n’intervient qu’à partir de 18 ans.

Thomasin, après avoir passé la majorité de son adolescence identifiée comme un garçon, a choisi de redevenir une fille à l’âge de 19 ans après avoir été diagnostiquée à 17 ans par le Tavistock. Elle témoigne : « J’étais nourrie de cette idée que tu pouvais changer de sexe », et se dit heureuse de n’avoir jamais franchi d’étape irréversible pour devenir un garçon.

Sources : The Daily Telegraph, Laura Donnelly (12/12/2019)


*Commentaire d’Augustin Hamilton.

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La thérapie de conversion est menacée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

Quand une personne ayant des attirances homosexuelles (je ne réduirai pas les personnes qui ont ce trait à celui-ci en les appelant homosexuels, ce serait mesquin) reçoit de l’aide pour quitter ladite homosexualité et revenir à la normalité (bêtement appelée par beaucoup hétérosexualité), l’ensemble des actes posés est souvent appelé « thérapie de conversion ». Or la thérapie de conversion en question, aussi appelée thérapie réparatrice, est menacée. Un nouveau projet de loi a été déposé le 10 décembre dernier par le sénateur Serge Royal au Sénat du Canada afin d’interdire tout « avantage matériel » pouvant découler de la procuration de la « thérapie de conversion » pour les moins de dix-huit ans, ainsi que la publicisation de la pratique si cette dernière est rémunérée, selon Campaign Life Coalition (CLC) :

Il sera illégal d’aider les homosexuels et les transgenres qui cherchent de l’aide, même s’ils en font la demande.

Malheureusement, les libéraux essaient d’introduire ce projet de loi en douce sans que vous et moi ne nous en rendions compte. Ils utilisent un langage délibérément trompeur pour le garder hors du radar de l’Église. Le terme utilisé dans le projet de loi S-202 pour désigner la « conversion » est « thérapie de conversion », qui est une expression lourdement chargée de sens.

L’idée d’une « thérapie de conversion » évoque des techniques psychologiques très discutables, utilisées il y a plus de 50 ans pour tenter de « convertir » de force les homosexuels en hétérosexuels. Au cours de la première moitié du siècle dernier, un petit nombre de médecins ont utilisé des électrochocs ou des produits chimiques provoquant des vomissements pour créer une aversion mentale envers les impulsions homosexuelles. Parfois, des « patients » aux attirances homosexuelles ont été gravement abusés [...]

Le problème réside en ce que le lobby LGBT et ses alliés politiques essaient d’utiliser la perception publique [influencée*] de la « thérapie de conversion » (comme certains l’ont pratiquée dans le passé) pour créer un interdit total de tout type d’efforts de conversion et de changement — même spirituels. Ils veulent criminaliser toutes les formes de conversion parmi le groupe LGBT, et le projet de loi S-202 est la clé de cet objectif.

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Un joueur de football d’Ohio qui avait failli être avorté


L'équipe des Buckeyes d'Ohio.

Par Kelli (LifeSiteNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : Kyle Kesselring/Flickr/Wikimedia Commons

(LiveActionNews) — Pendant un moment, l’annonceur de FOX Sports Gus Johnson fit réagir avec stupéfaction les téléspectateurs pro-vie, il avait raconté une histoire personnelle pro-vie concernant J. K. Dobbins de l’État d’Ohio lors du match Ohio State vs Michigan, devant les millions de spectateurs qui suivaient le match.

« La mère de J. K. Dobbins, Mya, est devenue enceinte à l’âge de 18 ans », disait Johnson. « Elle est allée chez le médecin parce qu’elle songeait à avorter le bébé, mais elle a changé d’avis. »

« Ce bébé s’est avéré être ce jeune homme, J. K. Dobbins, » poursuivait Johnson, avec les caméras montrant Dobbins, « qu’elle appelle son bébé miracle ».

Les Buckeyes de l’État de l’Ohio ont battu les Wolverines de l’Université du Michigan 56 à 27, et Dobbins a fait de son mieux. The Win parle des prouesses de Dobbins :

Les Wolverines n’arrivaient pas à le contenir de façon consistante — même s’ils lui enlevèrent une de ses chaussures au milieu du match — et une fois qu’il se détacha des défenseurs, il était parti. Avec ses prouesses remarquables lors de la finale de la saison régulière, il a rappelé au monde du football collégial pourquoi il était un candidat au trophée Heisman (bien qu’il soit un candidat extérieur dans un terrain très fréquenté qui comprend deux de ses coéquipiers).

[…]

Bien que tout le monde ne grandisse pas pour devenir un champion du football, chaque enfant a sa valeur, même avant sa naissance. Chaque enfant a un potentiel formidable, et les circonstances ou les hypothèses — ou même les diagnostics prénataux funestes — ne devraient jamais déterminer la valeur de la vie d’un être humain. Heureusement, la mère de Dobbins s’en est rendu compte avant qu’il ne fût trop tard pour elle et son fils.

Espérons que l’histoire de J. K. Dobbins, le « bébé miracle » de sa mère Mya, racontée en quelques secondes le 2 décembre par un présentateur de FOX lors d’une émission en direct sauvera plus de vies que personne ne l’aurait imaginé [peut-être… si ce n’était qu’une seule ce serait déjà excellent].

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Un médecin qui offre des ultrasons aux femmes planifiant d’avorter


Dr Gádor Joya.

Par Martins M. Barillas — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Capture d'écran YouTube

Madrid, 21 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Une pédiatre en Espagne, entre autres siégeant à une assemblée municipale, est critiquée par les gauchistes en raison de ce qu’ils appellent la pratique « cruelle » d’offrir des échographies gratuites aux femmes enceintes qui prévoient avorter.

Le Dr Gádor Joya, qui représente le parti de centre droit Vox à l’Assemblée législative locale de Madrid, fournit aux femmes enceintes le moyen de voir leurs bébés en développement in utero. Le 15 novembre, attendant à l’extérieur d’un centre d’avortement dans la capitale espagnole, le Dr Joya offrait des images ultrasons dans une fourgonnette appelée « Ambulancia Vida ».

Donner aux mères les ultrasons a irrité les défenseurs de l’avortement qui prétendent que les services de Joya sont à la fois « cruels » et « inhumains ».

Selon le journal espagnol El País, le Dr Joya a affirmé lors d’une audience du comité de la santé plus tôt ce mois-ci, qu’elle et d’autres médecins offrent les échographies aux femmes enceintes. « C’est précisément parce que j’ai fait cela, dit-elle, que je sais ce qui a été caché à ces femmes. La plupart d’entre elles, lorsqu’elles reçoivent de l’information et entendent le battement de cœur du bébé, décident d’aller de l’avant avec leurs grossesses. »

Dans un message sur les médias sociaux, la Dre Joya écrivait : « Ce dont je suis le plus fier en tant que médecin, c’est d’avoir aidé de nombreuses femmes à devenir mères lorsqu’elles étaient sur le point d’avorter. Oui, j’ai travaillé pour un projet visant à défendre le droit à la vie et à la dignité de tous les êtres humains. Et je continuerai à le faire où que je sois. »

Dans une vidéo promotionnelle de 2016 pour le projet Ambulancia Vida, le Dr Joya déclarait que plus de 300 bébés meurent chaque jour par avortement en Espagne. Dans la vidéo, le Dr Sonsoles Alonso, gynécologue pro-vie, affirme qu’il explique aux femmes : « Tout d’abord, nous essayons d’humaniser¹ l’enfant qu’elles ont dans leur ventre. Deuxièmement, nous leur faisons comprendre que quand elles auront franchi les portes du Dator (le fournisseur d’avortement), celui-ci mettra fin á la vie que les habite et que le battement de cœur s’arrêtera ». Comme le fait observer le Dr Joya, le Dr Alonso montre à une femme enceinte une image en temps réel de son bébé dans l’utérus.

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Québec : le ministère de l’Éducation étudie le moyen de réduire les exemptions au cours d’« éducation sexuelle »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

Ce ministère tient à ce que tous les enfants du Québec se fassent enseigner la « sexualité », les concepts de l’homosexualité, et du transgenrisme, etc… selon son point de vue.

Ayant appris plutôt dans l’année que la majorité des exemptions au cours d’« éducation sexuelle », imposé par le ministère de l’Éducation du Québec, venait de la Commission scolaire Portages-de-l’Outaouais (CSPO), Jean-François Roberge, en charge du ministère, a mis en marche la machinerie de cette institution d’État afin de trouver le moyen de réduire le nombre d’exemptions audit cours.

Les quelque 192 élèves exemptés (pour moins de 270 dans tout le Québec) l’ont été par la CSPO. Les parents ont été aidés par le groupe Parents engagés de l’Outaouais dans leur demande d’exemptions.

Une faille dans le système de bourrage de crâne collectif

Premièrement, la décision d’accorder l’exemption revient à la direction de l’école, selon Le Journal de Montréal :

Actuellement, les parents peuvent demander une dérogation pour des raisons religieuses à condition de prêter serment et de prouver le caractère « sérieux » de leur requête. La décision revient à la direction de l’école.

Deuxièmement, les balises du ministère ont été suivies :

Selon nos informations, M. Roberge a conclu que les balises ont été respectées par les écoles, mais qu’un groupe de parents a trouvé une « faille ».

Troisièmement, la direction doit s’assurer du caractère sérieux de la demande d’exemption :

Mais comment évaluer le « caractère sérieux » de ces demandes ? La CSPO se posait la question en février. Le directeur des ressources éducatives a contacté le ministère pour avoir des précisions, peut-on lire dans les échanges de courriels.

« La direction n’a pas à investiguer sur les motifs de la demande d’exemption, lui a alors répondu un responsable du ministère. [L’école] doit s’assurer (et non juger) du caractère sérieux [...] en fonction de l’atteinte alléguée.

Mais cette faille, si c’en est vraiment une, sera sans doute comblée par de nouvelles directives, rédigées spécialement à l’intention de parents récalcitrants.

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Campaign Life Coalition salue la démission de Scheer, espère que son remplaçant soit solidement pro-vie et pro-famille

Toronto, le 12 décembre 2019 — Campaign Life Coalition accueille positivement l’annonce d’Andrew Scheer qu’il quittera ses fonctions de chef du Parti conservateur. La CLC croit que les conservateurs ont perdu les élections parce qu’Andrew Scheer a trahi la base socialement conservatrice du Parti et s’est essentiellement présenté comme défendant une plate-forme socialement libérale, étouffant ainsi la base socialement conservatrice du parti suffisamment pour arracher la défaite aux mâchoires de la victoire. Scheer a abandonné ses principes socialement conservateurs en tant que leader et a promis de « s’assurer » que ses membres pro-vie du caucus ne soient pas en mesure de faire avancer la question, et qu’il continuerait la politique de Trudeau de financer les avortements à l’étranger avec l’argent des contribuables.

« Nous avons entendu de nombreux partisans qui cherchaient des alternatives aux conservateurs ou qui restaient à la maison les jours d’élection parce qu’ils étaient mécontents d’Andrew Scheer en tant que chef », a déclaré Jeff Gunnarson, président national de Campaign Life Coalition. « Alors que de nombreux médias disent que les conservateurs étaient limités à leur base, nous croyons que beaucoup plus de Canadiens pro-vie, pro-famille et religieux auraient voté conservateur si le chef et le parti leur avaient donné une vraie raison, autre qui ne soit pas «pas Justin Trudeau». La position mal articulée et clairement inconfortable de Scheer de prétendre être personnellement pro-vie tout en promettant de ne pas toucher à la question a heurté sa base socialement conservatrice, a troublé beaucoup de gens et a été considérée comme hypocrite.

La CLC a hâte d’encourager ses partisans à s’impliquer dans la course à la direction du Parti conservateur. En 2017, plus de 11 000 partisans de la CLC sont devenus membres du parti pendant la course à la direction. Nous espérons tirer parti de cet impact dans la campagne s’il y a un candidat fièrement pro-vie et pro-famille qui se présente pour le leadership.

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Espagne: la natalité à son plus bas niveau


Naissance au premier semestre de chaque année (2011-2019)

Par le blogue Pour une école libre

Un total de 170 074 bébés ont vu le jour au premier semestre 2019 en Espagne, soit le niveau de natalité le plus bas enregistré dans le pays ibérique depuis 1941, indique, mercredi, l’Institut national de la statistique (INE). Le nombre des naissances a reculé de 11 292 bébés au premier semestre de l’année en cours, soit une baisse de 6,2 % par rapport à la même période de 2018, précise l’INE.

En 2018, l’indice de fécondité en Espagne était de 1,26 enfant par femme (1,59 au Québec). Le taux de remplacement est fixé, rappelons-le, à 2,1 enfants par femme. La seule communauté autonome avec une fécondité supérieure à ce taux de remplacement est celle de Melilla, sur la côte marocaine.

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Filtrage des chrétiens dans le système de santé québécois ?


Image: Shutterstock

Cette lettre dont l’auteur voulut garder l’anonymat (pour des raisons qui seront évidentes sous peu) m’est parvenue l’autre jour. Il me semble qu’elle constitue un indice de plus démontrant qu’un chrétien pratiquant n’est pas le bienvenu au sein du système de santé au Québec. Pourtant, ce même système a été fondé par des chrétiens...

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Nathalie Petrowski regrette son avortement


Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : SRC — Tout le monde en parle (capture d’écran)

Le sujet de l’émission Tout le monde en parle du 17 novembre 2019 était Nathalie Petrowski, journaliste pendant 43 ans au Journal de Montréal, Le Devoir et La Presse, et son autobiographie.

À partir de 13 min 36 s, Guy Lepage qui mène l’émission aborde l’un des faits relatés dans l’autobiographie : Mme Petrowski s’est fait avorter alors qu’elle était récemment entrée à La Presse… ce qu’elle regrette encore.

Mme Petrowski craignait à l’époque d’annoncer sa grossesse à son employeur, elle qui n’était engagée que depuis six à huit mois, recevant même une chronique, et dans un journal dans lequel elle avait voulu absolument entrer.

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Denise Bombardier dénonce la pédophilie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Dans une de ses dernières chroniques, Denise Bombardier parlait de la décadence actuelle. Et dans une autre encore plus récente, elle explique qu’elle faisait par là allusion, entre autres, aux revendications de certains groupes pédophiles qui sévissent dans l’ombre.

La justice est couramment laxiste avec de pareils individus qui sont souvent libérés avant le terme de leur peine ; parmi eux se trouvent des récidivistes.

Et il existe un réseau de pédophiles dont les ramifications s’étendent dans le monde entier, plongeant dans toutes les classes, affirme Mme Bombardier dans Le Journal de Montréal :

Il existe un lobby pédophile aux ramifications internationales que connaissent bien les services de police de nos pays. Un lobby composé de membres de toutes classes sociales, qui sont actifs sur la Toile et se protègent entre eux. La semaine dernière, l’on apprenait qu’un ex-policier et entraîneur sportif au Québec avait récidivé. Or les sites pédophiles, nombreux, offrent aux violeurs d’enfants une pornographie à faire vomir.

Et au Canada, la Charte des droits et libertés, lègue de Trudeau père, permettrait à ces groupes faire valoir leurs idées :

En effet, chaque citoyen peut se réclamer de cette charte, qui favorise les groupes les plus marginaux à revendiquer leurs différences. Certains pédophiles rêvent du jour où ils pourront faire la preuve que leurs attirances vers des enfants et des mineurs sont une caractéristique humaine aussi légitime que celle des homosexuels ou hétérosexuels non pédophiles.

Bon ! Il faut bien que je fasse ici une pose. Non, les attirances homosexuelles ne sont pas légitimes, parce que non seulement sont-elles anormales, mais ceux qui en sont atteints sont-ils plus susceptibles d’agresser que les gens normaux.

La perte des repères :

La perte de repères qui caractérise notre société et les revendications de tout un chacun en vertu de la Charte des droits expliquent en partie cette tolérance sociale qui laisse entendre qu’une idée en vaut bien une autre. À cet égard, la pollution n’est pas que dans l’air. Elle atteint les esprits et mène à des dérives d’une ampleur insoupçonnable. Il faut en conclure que rien, hélas, ne nous sera épargné désormais.

Encore reste-t-il à désigner ces repères que l’Occident laisse tomber dans les limbes, et que Mme Bombardier oublie de mentionner. Je n’en nommerai qu’un seul, le plus important, le plus essentiel et le plus capital : le Christianisme.

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