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Georges Buscemi, Président

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Des euthanasies précipitées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : tOrange.biz

Ainsi, des Québécois se feraient euthanasier sans avoir vraiment exploré les diverses possibilités de soins ou de soulagements offerts par la médecine. C’est proprement honteux ! Les chercheuses qui ont mené l’étude, qui nous apprend ces faits, disent aussi que normalement les patients devraient être informé des soins auxquels ils droits avant d’envisager de les euthanasier.

Vers la fin de l’article de La Presse qui rapporte leur étude, on voit que les chercheuses sont manifestement pour l’euthanasie et posent quelques questions rhétoriques ayant pour but de faciliter l’accès à l’euthanasie (dans le jargon moderne Aide médicale à mourir, AMM).

Rappelons-le, l’euthanasie est intrinsèquement mauvaise. Il n’est même pas nécessaire si l’on ne considère que le côté de la souffrance, la sédation palliative (qui peut facilement tourner à l’euthanasie si l’on n’y prend garde) est là pour ça, et il était déjà possible d’échapper à l’acharnement thérapeutique avant la légalisation de l’euthanasie.

Extrait de La Presse :

Des patients québécois ont reçu l’aide médicale à mourir (AMM) sans avoir pris le temps d’explorer toutes leurs autres options de soins de fin de vie. Dans certains cas, la question des soins palliatifs a été abordée seulement après qu’ils eurent demandé l’AMM, révèle une étude inédite que La Presse a obtenue.

C’est ce qu’ont découvert trois chercheuses en éthique – Lori Seller et Véronique Fraser, du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), ainsi que Marie-Ève Bouthillier, du CISSS de Laval – après avoir épluché 80 dossiers de patients qui ont demandé l’AMM depuis 2015 dans la province.

« Lorsque l’AMM a été légalisée au Québec il y a trois ans, les directives cliniques recommandaient que l’AMM demeure une option exceptionnelle », expliquent les chercheuses, qui viennent de publier les résultats de leur étude dans une publication scientifique britannique, le Journal of MedicalEthics.

« Ce n’est pas une obligation légale que les patients passent à travers toutes leurs autres options avant d’avoir recours à l’AMM », explique Mme Seller, conseillère en éthique au CUSM, en entrevue avec La Presse.

« Mais selon les directives cliniques, les médecins et les patients souffrants en fin de vie sont incités à considérer l’ensemble des interventions de soins et de traitements qui peuvent être opportuns, afin que le recours à l’AMM demeure exceptionnel. »

— Lori Seller, chercheuse en éthique

L’étude révèle également que les patients qui demandent l’AMM sont atteints en grande majorité d’un cancer, ont en moyenne 70 ans et vivent de grandes souffrances physiques. Les hommes sont un peu plus nombreux (54 %) que les femmes (46 %) à en faire la demande.

Parmi les 80 cas étudiés, la moitié des patients (43) ont reçu l’AMM. Il s’est écoulé en moyenne six jours entre leur requête et leur mort.

Dans la majorité des cas, les patients ont obtenu une consultation en soins palliatifs moins de sept jours avant de faire leur demande d’AMM. Dans certains cas, la consultation en soins palliatifs est survenue carrément après la demande d’AMM.

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Le monde est-il devenu fou ?

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Couleur/Pixabay

Voilà la question existentielle d’une chronique dans le Journal de Montréal du 26 novembre 2018.

Peut-on prendre le temps de mesurer l’impact de tous ces changements avant de tout jeter aux poubelles ?

Dans ce monde de fou, on dit qu’il évolue, car celui-ci change radicalement vite, vite, vite ! De plus, on crie à tous les niveaux de la société qu’il faut être d’accord avec tous ces bouleversements tous azimuts, même au niveau religieux, rectitude politique oblige.

Dans ce monde très excité et très névrosé, on nous impose toutes sortes d’idéologies : le genre n’existe plus ; les hommes deviennent femmes et les femmes deviennent hommes. Il n’y a plus de femmes, ni d’hommes ; le sexe est neutre. On ne peut plus parler à la naissance de garçon ou fille, mais d’un beau bébé. Les enfants n’ont même plus de père ou mère ; ils ont des parents 1, 2, 3, etc. On change de sexe. On change de genre. On change de partenaire sexuel, etc. Il faut maintenant sauver la planète en devenant végétarien ou végane. L’autorité parentale est disparue, car l’enfant appartient à l’état providence.

Dans tout ce cirque ridicule, les idéologies de gauche mènent le bal : abolition des frontières, gouvernement mondial, immigration massive sans aucun contrôle, multiculturalisme indiscutable, etc. La gauche hurle partout : fasciste, colonialiste, raciste, populiste, xénophobe, islamophobe, sexiste, homophobe, transphobe, misogyne, intolérant, antisyndical, macho, inculte, etc.

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Taïwan : le « non » au mariage homosexuel ignoré par l’intelligentsia


Taipei, capital du Taïwan.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pellden/Wikimedia Commons

La Cour suprême de Taïwan ayant déclaré (comme c'est apparemment l'habitude dans les Cours suprêmes) que l'interdiction du « mariage "homosexuel" » était inconstitutionnelle, elle a donné deux ans au gouvernement pour modifier la loi, et... Extrait de FSSPX.News :

Les Taïwanais ont voté en masse contre les unions civiles homosexuelles, tandis que l’exécutif se réserve le droit de passer outre l’avis des électeurs. Selon les résultats officiels le non l’a emporté à 67,26 %.

Le 24 novembre 2018, les Taïwanais ont pu se prononcer par voie référendaire sur les unions contre nature.

Sur cinq motions présentées, trois d’entre elles réaffirmaient la définition traditionnelle du mariage. Ce sont elles qui ont été adoptées par les électeurs, aux dépens des deux autres qui étaient soutenues par les groupes de pression homosexuels.

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Facebook censure encore les pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels

Encore, encore et encore. Extrait de News Busters :

Facebook a été critiqué lors des audiences au Congrès (américain) pour la pratique du « shadowbanning », qui laisse les conservateurs publier du contenu de droite, mais empêche subtilement les utilisateurs de le voir.

Au cours des dernières 24 heures [compte fait le 5 décembre*], pratiquement aucun des 3 millions d’habitués de PragerU n’a pu visionner ses vidéos récemment diffusées, dont une présentation pro-vie organisée par l’activiste Lila Rose ainsi que des vidéos de Ben Shapiro et Candace Owens sur d’autres sujets. Même en ces temps où la haute technologie est menacée de poursuites judiciaires, les gauchistes de la Silicon Valley ne semblent pas pouvoir se retenir de bannir les conservateurs de premier plan.

Obianuju Ekeocha, une militante nigériane pro-vie, a porté les mêmes accusations envers le géant de la technologie lorsqu’elle a découvert que Facebook avait censuré son article,

*CQV

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L’attestation pro-avortement d’Emploi d’été Canada : les libéraux reculent pour mieux frapper


Justin Trudeau, premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canada Summer Games/Flickr

Les libéraux lâchent du lest au sujet des subventions accordées par le biais du programme Emplois d’été Canada, ils ont retiré de leur attestation pro-avortement, qui y est liée, l’exigence que le mandat principal de l’employeur soit conforme aux « droits en matière de procréation, » entre autres, ce qui signifie l’avortement, la contraception, etc.

Mais permettez-moi de douter que cela change vraiment quoi que ce soit, car la nouvelle attestation déclare que l’emploi ou le projet financé ne devra pas restreindre l’accès des femmes à l’avortement. Par conséquent, les pro-vie ne pourront pas plus recevoir de subventions qu’avant, car les pro-vie travaillent précisément à restreindre (légalement) et même à interdire l’accès à l’avortement.

Vous me direz peut-être que la Charte des droits et libertés nous garantirait d’une telle discrimination, mais il n’en sera rien. La « liberté d’expression » est supposée nous permettre légalement de parler contre des lois en vigueur, à moins que cela ne soit vraiment très préjudiciable, comme d’inciter les gens au génocide. Et le fait de se placer en face d’un avortoir ou d’entretenir des centres d’aide aux femmes enceintes ne peut (par exemple) en aucun cas restreindre l’accès à l’avortement (chose très préjudiciable au yeux du libéral) ou causer de dommages préjudiciables (à moins de prendre en compte le revenu à la baisse de l’avortoir).

Pourtant, les libéraux ont interprété la « liberté d’expression », bien libérale, à leur façon, quand ils ont imposé la première attestation pro-avortement. Et je ne vois pas pourquoi ils ne continueraient pas ainsi, puisqu’ils n’ont pas retiré la notion d’avortement de l’attestation en question et qu'ils considèrent que manifester paisiblement devant un avortoir ou entretenir un centre pour femmes enceintes doit être très préjudiciable (aux yeux du libéral) et restreindre l'accès à l'avortement.

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Analyse : Ce parti pro-vie met fin à 40 ans de régime socialiste dans la plus grande région d’Espagne


Santiago Abascal, chef du Parti Vox.

Par Gualberto Garcia Jones, Esq. — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vox España/Flickr

Espagne, 4 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Le philosophe français Joseph de Maistre a écrit qu’une contre-révolution n’est pas le contraire d’une révolution, mais plutôt une révolution opposée active.

Les derniers signes de la révolution opposée à la mondialisation laïque moderne sont apparus dimanche, lorsque les élections en Andalousie — la région autonome la plus peuplée d’Espagne (semblable à un État américain) — ont donné au Parti socialiste espagnol (PSOE) sa première défaite depuis l’ère constitutionnelle moderne (1982).

La montée d’une contre-révolution sans honte pour Dieu et la Patrie contre la mondialisation laïque est une réalité en Amérique du Nord (États-Unis), en Amérique du Sud (Brésil), en Europe de l’Est (Hongrie et Russie), et maintenant, comme le révèle l’élection en Andalousie, même dans certains lieux d’Europe occidentale.

Cette contre-révolution antimondialiste est souvent identifiée à un « effet Trump » mondial. La comparaison est appropriée non pas tant pour ce qu’est Trump en tant qu’individu, mais pour l’ensemble des électeurs que le président Trump représente. Dans l’ère moderne postsoviétique où le marxisme culturel était en train de vaincre la civilisation occidentale avec une efficacité dont l’armée rouge n’aurait jamais pu rêver, la victoire improbable de Trump sur les marxistes culturels du parti démocratique moderne a donné espoir à de nombreuses personnes patriotiques dans le monde qui ne sont pas à l’aise à l’idée d’échanger leur propre identité nationale contre la citoyenneté mondiale utopique d’Obama.

Même après les victoires de Donald Trump, Viktor Orbán et Jair Bolsonaro, les médias libéraux monolithiques restent incapables de croire que cette contre-révolution n’est pas un phénomène isolé, de type redneck [« Nuque rouge », ou pour ceux qui l’utilise péjorativement : péquenaud].

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« L’effort en vaut la peine » : un médecin montre un bébé sauvé par la neutralisation de la pilule abortive


Le Dr Brent Boles tenant dans ses mains un nouveau-né, mis au monde par césarienne.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Un message Facebook d’un médecin pro-vie du Tennessee a été partagé plus de 2 000 fois, et pour une très bonne raison. Avec une seule photo, le Dr Brent Boles a montré à des milliers de personnes que la neutralisation de la pilule abortive fonctionne vraiment.

« Récemment, j’ai opéré cet accouchement, et je partage la photo avec la permission du patient », a-t-il écrit. « Vous voyez, quand une femme prend la pilule abortive, elle le regrette souvent immédiatement. C’est exactement ce qu’a fait cette patiente. »

Sur la photo qu’il a partagée, on peut voir Boles tenir un nouveau-né après une césarienne. Ce bébé, destiné à l’avortement, a été sauvé grâce aux efforts d’un médecin pro-vie dévoué et d’une mère qui a changé d’avis après avoir commis une erreur quasi fatale. [le Dr Boles écrit sur son post Facebook :] 

Récemment, j’ai opéré cet accouchement, et je partage la photo avec la permission du patient. Vous voyez, quand une femme prend la pilule abortive, elle le regrette souvent immédiatement. C’est exactement ce qu’a fait cette patiente. Les fournisseurs d’avortements mentiront et diront aux gens qu’il n’y a aucun moyen de l’inverser. Ce n’est pas vrai. Cette patiente a découvert www.abortionpillreversal.com et je fais partie du groupe de prestataires de soins pro-vie qui sont prêts à essayer d’inverser le poison qu’on leur a donné. Parfois, cela fonctionne et parfois non, mais comme vous pouvez le constater, cela en vaut la peine.

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Le Canada s'ingère dans les affaires intérieures de la Hongrie


Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères du Canada.

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada, CBC News, The Globalist, American Thinker, Globe and Mail, Vigile et Le Temps/Voici la source de la photo : Gouvernement ukrainien, CC BY 4.0

Rappelons que l’Université d’Europe centrale (UEC), pour laquelle le ministre des Affaires étrangères du Canada Chrystia Freeland monte aux créneaux, offre des « études de genre » aux étudiants et que le gouvernement hongrois avait l'intention plus tôt cette année de lui interdire de continuer. — CQV

Fidèle à ses habitudes, la ministre des Affaires étrangères du Canada sermonne un petit pays qui ose mettre Soros à sa place.

La Hongrie de Viktor Orbán est à couteaux tirés avec George Soros et a pris la décision de fermer l’Université d’Europe centrale (UEC) qu’il avait fondée à Budapest. Le gouvernement Trudeau, qui a l’habitude de rencontrer M. Soros lors des Forums économiques de Davos, ne voit pas d’un très bon œil cette décision.

Le Canada s’ingère dans les affaires internes de la Hongrie

Ainsi, le Canada a choisi d’utiliser la voie diplomatique, alors que la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, vient de déclarer que « l’annonce d’aujourd’hui selon laquelle l’Université d’Europe centrale (UEC) sera contrainte de déménager après le refus de la Hongrie de lui permettre de poursuivre ses activités à Budapest est une perte considérable ». Poussant sa réaction d’un cran, la ministre Freeland déclare que « ce déménagement forcé porte atteinte à la liberté universitaire, qui est un droit fondamental ».

Une approche globaliste

Cette prise de position des autorités canadiennes s’explique quand on prend connaissance du fait que Michael Ignatieff, un imminent stratège du Parti libéral du Canada, était le recteur de la Central European University et que cette institution gérait des programmes d’enseignements homologués par les autorités américaines. M. Ignatieff, se confiant à la CBC, a mis en lumière les conséquences politiques de la décision hongroise : « Notre université a été, littéralement, mise à la porte. C’est du jamais vu. Une institution américaine a été foutue dehors d’un pays qui est un allié de l’OTAN ».

Il serait utile de rappeler qu’outre son implication au sein de cette université créée avec l’argent de George Soros, Michael Ignatieff a été le directeur du Centre Carr des Politiques des Droits de la Personne de l’Université Harvard. De plus, M. Ignatieff a été actif au sein de la Commission Internationale sur les Interventions et la Souveraineté des États. Il est de notoriété publique que George Soros, par le biais de ses fondations, est intervenu à plusieurs reprises afin de provoquer des révolutions de couleur ou des changements de régime en utilisant le concept du « droit d’intervention ».

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MeToo : Les hommes prennent leur distance des femmes

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Yahoo, Le Monde et The Washington Times/Voici la source de la photo : CC0

Craignant la délation à tous crins, les hommes d’affaires de Wall Street ont décidé de s’isoler de leurs collègues féminines.

Prenant la parole afin de dénoncer l’état d’une certaine omerta qui pouvait favoriser la violence masculine, beaucoup de femmes se sont engouffrées dans un train qui ne semble pas sur le point de ralentir. En effet, le mouvement #MeToo s’est répandu comme tache d’huile aux quatre coins d’une toile qui est en passe de devenir une véritable matrice de délation.

La chasse à l’homme est ouverte

Profitant de l’engouement qu’a suscité ce mouvement, un nombre croissant de femmes utilisent les médias sociaux pour « balancer leur porc » dans les filets d’une gigantesque campagne de délation où les violeurs et les dragueurs sont pratiquement tous mis dans le même panier.

Ce mouvement de dénonciation à grand déploiement aurait, surtout, fait des victimes parmi les hommes qui occupent des positions importantes dans la hiérarchie socioéconomique. L’agence de presse Bloomberg nous apprenait, lundi, que les cadres actifs sur Wall Street ont tellement été échaudés par ce mouvement qu’ils évitent, autant que faire se peut, tout contact avec la gent féminine sur les lieux de travail et même après le travail.

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Les abus sexuels dans l’Église dus aux réseaux de prêtres homosexuels ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gli Scritti

Voici une lettre du président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, qui a été envoyée à Mme Denise Bombardier le 4 décembre en réponse à son article critiquant les propos que le pape a récemment tenus au sujet du problème de l’homosexualité dans l’Église :

Madame,

Pour faire suite à votre article paru dans le Journal de Montréal aujourd’hui (le 4 décembre), je pensais vous éclairer sur certains points ayant rapport avec l’homosexualité et la crise des abus sexuels dans l’Église catholique. En fait, hier nous venons de publier une vidéo de près de 2 heures sur les scandales d’abus sexuels dans l’Église catholique, et ce qui suit ne fait que résumer le contenu de cette vidéo :

Résumé de l’argument contenu dans la vidéo :

1) Les prêtres dans l’Église catholique sont tous des hommes.

2) 98 % des hommes, dans la population en général, sont d’orientation hétérosexuelle (2 % d’orientation homosexuelle)

3) Or, 80 % des victimes d’abus sexuels envers mineurs dans l’Église sont de sexe mâle, et la plupart des victimes sont d’un âge qui varie entre 10-17 ans. (Voir Rapport John Jay, Rapport Sullins)

4) Donc, on ne parle pas du tout de pédophilie dans l’Église, mais d’hébéphilie (10-13 ans) et d’éphébophilie (14-17 ans).

5) Dans la population en général, 87 % des victimes d’abus sexuels sont de sexe féminin (au Canada, entre 2009 et 2014, il y a eu 117 000 abus sexuels, 87 % contre des personnes de sexe féminin, dont 25 % de 13 ans et moins). 98 % des abus sont commis par des mâles.

6) Bref, si les hommes d’Église étaient un reflet de la population mâle en général, nous devrions nous attendre à ce qu’une grande majorité des victimes soient de sexe féminin. Mais seulement 20 % le sont.

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