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L'employé transgenre d'un café injurie une activiste pro-famille de 23 ans et la met à la porte


Marilyn Synek, employée du Nebraska Family Alliance.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

Et voilà un transgenre pris sur le fait en train d’intimider une personne ordinaire. Attendez, qui déjà, d’après ce que l’on entendrait dire, subirait la haine et l’intimidation des « cisgenre » (les personnes normales dans le jargon LGBT+) ? Extrait de LifeSiteNews :

La semaine dernière, un serveur transgenre a insulté une cliente régulière du café où il travaillait, et l’a mise à la porte après avoir découvert qu'elle était une activiste pro-vie et pro-famille.

Le café Cultiva Espresso & Crepes de Lincoln, au Nebraska, a congédié l'employé belliqueux et s'est excusé auprès de Marilyn Synek, mais a ensuite fait marche arrière sous la pression des médias. Mlle Synek est une jeune diplômée d'université aux manières douces qui travaille pour la Nebraska Family Alliance et a effectué un certain nombre de stages pro-vie et conservateurs.

« L'une de mes traditions hebdomadaires préférées est de commencer ma journée à 7 heures du matin par un petit-déjeuner Cultiva », explique Synek dans un post du 11 septembre sur Facebook. « Je le fais loyalement une fois par semaine depuis que j'ai déménagé à Lincoln. Aujourd'hui, un employé du magasin s'est approché de moi et m'a dit : "Marilyn Synek ! Je ne vous avais pas reconnue jusqu'à maintenant, mais je viens de réaliser qui vous êtes, ce que vous représentez et le travail que vous faites. Vous êtes une *** ordure fanatique, et nous ne voulons pas de vous dans notre restaurant. Plus de 80% des gens qui travaillent ici sont queers. Vous n'êtes pas *** bienvenue dans notre restaurant, alors sortez et ne revenez pas ! Si vous essayez de revenir, nous refuserons tous de vous servir." Plusieurs autres clients étaient présents dans le café et ont pu voir l'incident se produire. »

« Je n'ai jamais diffusé mes opinions politiques dans la boutique auparavant, et j'ai toujours traité les employés de Cultiva avec respect et courtoisie, » poursuivit Mlle Synek [...]

Après que l'histoire eut fait l'objet d'une première couverture dans la presse conservatrice et qu'un des propriétaires de Cultiva eut contacté Synek pour s'excuser et lui dire qu'elle était la bienvenue au café (Synek a écrit sur Facebook qu'elle avait accepté les excuses), le récit a commencé à se transformer en une histoire de victime transgenre. La nouvelle employée de la Nebraska Family Alliance, « la source de beaucoup de stress personnel » ?

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Kathy Griffin poursuivie en justice pour ses demandes de dénonciations des étudiants de Covington


Nathan Phillips battant du tambour au milieu des élèves du collège Covington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Quand une vidéo habilement découpée avait commencé à circuler, mettant en scène des étudiants, blancs (portant la casquette Make America Great Again), qui se sont avérés être catholiques, pro-vie, tout juste revenant de la Marche pour la Vie de Washington, et qui semblaient harceler un « vétéran », activiste amérindiens, les gros médias ont bondi sur cette proie rêvée, mordant à pleines dents la réputation de ces mineurs, sans plus se soucier apparemment de vérifier la véracité de l’affaire, avant de s’apercevoir que leurs mâchoires médiatiques ne rencontraient qu’une baudruche portant la belle étiquette « fausse nouvelle » (si populaire à notre époque), se mordant la langue de confusion. De nombreux médias avait ainsi calomnié ces malheureux étudiants, avant de s’apercevoir de leur erreur, beaucoup retirant leurs diverses publications et s’excusant de leur méprise par trop attive.

Kathy Griffin, personnalité médiatique, avait clamé, sur Tweeter, entre autres :

La réponse de l'école était pathétique et impotente. Nommez ces enfants. Je veux des NOMS. Honte à eux. Si vous croyez que ces ******* ne vous dénonceraient pas en un clin d'œil, réfléchissez bien.

Ou encore :

Les noms, s'il vous plaît. Et des témoignages de personnes qui peuvent les identifier et garantir leur identité. Je vous remercie.

Deux étudiants qui n’avaient même pas participé à la marche se virent identifiés avec ceux (innocents d’ailleurs) qu’on accusait de harcèlement raciste.

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Études biaisés à l’appui de «la PMA pour toutes»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : rawpixel.com/Pexels

Les études présentées à l’Assemblée nationale française lors de l’examen du projet de loi de bioéthique ont toutes été menées dans un esprit partisan, dans le but de montrer que les enfants accueillis dans les « familles » formées par des paires de même sexe vont bien, et dans le but évident de changer la loi sur la PMA. Le jeudi 5 septembre, le Dr Pierre Lévy-Soussan, directeur du Centre de consultation médico-psychologique filiation de Paris et ancien membre du Conseil d’orientation de l’Agence de biomédecine, a mis en garde la Commission spéciale, chargée d’examiner le projet de loi, de ce constat qui a d’ailleurs été fait par plusieurs psychiatres réputés. Et pourtant, comme le rapporte Gènéthique : « Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait estimé "pertinent" de "s’appuyer sur des recherches fiables sur l’impact de cette situation". Or "aucune étude d’impact sur le projet n’a été conduite", s’est étonné le Dr Lévy-Soussan. »

Presque un an auparavant, déjà, en novembre 2018, le Dr Sarah Bydlowski, pédopsychiatre et chercheur associé au laboratoire de psychopathologie de l’université René-Descartes, avait expliqué au député Jean-Louis Touraine qui se référait aux « "travaux menés en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou en Belgique", qu’aucun de ces travaux, qu’elle connaissait "très bien", n’était fondé "sur des observations cliniques précises de l’enfant : tous sont fondés sur des autoquestionnaires". Il s’agit bien d’une simple liste de questions posées aux parents, dont les réponses sont ensuite analysées. Une méthode "insuffisante" selon les professionnels, pour un sujet "aussi complexe que la filiation et l’équilibre psychique de l’enfant", » rapporte Gènéthique

En 2006, le Dr Loren Marks a révélé dans un ouvrage (Pediatrics, vol 118, n°5, novembre 2006) qu’il y avait une surincidence, chez les enfants se trouvant dans des familles homoparentales, de « troubles dépressifs, de toxicomanie, de troubles anxieux, de troubles de la conduite, d’idées suicidaires, voire de tentatives de suicide ».

Pour finir, « En 2012, Mark Regnerus, professeur de sociologie à l’université du Texas, a publié une étude dans Social Science Research, qui révèle que les résultats des études sur l’homoparentalité "sont tirés souvent d’échantillons de petites tailles, ne permettant pas de généraliser les résultats à la population des familles gays et lesbiennes dans son ensemble." Ayant réalisé sa propre étude, auprès de 2 998 adultes de 18 à 39 ans, celle-ci aboutissait, entre les familles homoparentales et les autres, à des "différences notables dans de nombreux résultats, dont beaucoup sont manifestement suboptimaux (comme les études, les états dépressifs, la situation professionnelle ou la consommation de marijuana"), » rapporte Génèthique.

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Les dépouilles d’environ 2246 enfants à naître avortés découverts dans la maison d’un avorteur !


L'avorteur Ulrich Klopfer.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Pourquoi donc cet avorteur gardait-il les corps de ses victimes jusque dans sa propre demeure ? Que cela est donc morbide… Extrait de SPUC :

Plus de 2 000 fœtus conservés ont été découverts chez un ancien avorteur de l’Illinois, décédé la semaine dernière, ce qui a été qualifié par SPUC d’« atroce » et révélateur d’une « dépravation totale au cœur de l’industrie de l’avortement ».

Selon le bureau du shérif du comté de Will, les autorités ont trouvé les dépouilles d’environ 2 246 bébés avortés au domicile de l’avorteur Ulrich Klopfer, après que sa famille eût contacté le bureau du coroner jeudi au sujet d’éventuels restes de fœtus emballés dans la résidence.

L’avorteur

Klopfer, décédé le 3 septembre, était médecin dans une clinique d’avortement à South Bend en Indiana. Selon le South Bend Tribune, Klopfer était considéré comme le « médecin avorteur le plus prolifique de l’Indiana », qui a avorté des milliers de bébés à naître dans plusieurs comtés de l’Indiana pendant plusieurs décennies.

Klopfer était bien connu dans l’État de l’Indiana pour ses manquements répétés, dont ceux de signaler les abus, de tenir des dossiers médicaux rigoureux et de maintenir des conditions de santé et de sécurité acceptables.

En septembre 2013, une plainte a été déposée auprès de l’Indiana Medical Licensing Board contre l’avorteur, Klopfer, après qu’on eut découvert qu’il avait pratiqué un avortement sur une fille de 13 ans et qu’il n’avait pas signalé les abus, comme l’exige la loi indianienne. Deux autres plaintes ont également été déposées contre Klopfer dans deux autres comtés de l’Indiana pour ne pas avoir signalé des avortements pratiqués sur des filles de moins de 14 ans, et il a été décrit comme « apparemment indifférent à la molestation d’enfants ».

En novembre 2016, le Medical Licensing Board de l’Indiana a suspendu le permis de pratique médicale de M. Klopfer après que la commission eût examiné les plaintes déposées contre lui et découvert de nombreuses violations. La clinique d’avortement qui employait Klopfer a également été forcée de fermer après que l’Etat lui ait retiré sa licence en 2015.

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Des pro-avortement contre-manifestent violemment contre la 10e Marche pour la Vie de Zurich


Émeutes anti-Sarkozy, Place de la Bastille, le 6 mai 2007.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mikael Marguerie/Wikimedia Commons/Flickr

À l’image de l’avortement qu’ils défendent, ces gens sont violents. Extrait de LifeSiteNews :

Le 17 septembre dernier, la dixième Marche pour la Vie à Zurich a été perturbée par de violents manifestants de gauche anti-vie, dont au moins 175 ont été arrêtés par la police, certains de ceux-ci pour résistance aux autorités et violence.

Des militants pro-vie pacifiques ont défilé sous la devise « Merci de m’avoir permis de vivre ! » dans la métropole suisse samedi dernier. Des militants pro-vie d’Autriche, d’Allemagne et de Pologne se sont joints à la marche, qui comptait plus de 1 200 participants. Les pro-vie se sont mobilisés avec des banderoles qui appelaient à un retour à la protection de la vie humaine à naître.

Selon des rapports locaux, malgré une forte sécurité pour protéger les pro-vie, les contre-manifestants sont devenus violents. Dans le passé, les militants pro-vie avaient dû annuler des événements en raison de menaces de violence [...] Les contre-manifestants pro-avortement ont jeté des bouteilles et des pierres sur la police, en en blessant deux. La police a tiré des balles en caoutchouc et des gaz irritants sur les contre-manifestants et leur marche non autorisée. La police a également séparé les deux groupes et a brièvement interrompu le déroulement de la marche pro-vie. La marche a repris à 15 h 45, heure locale.

Les contre-manifestants ont mis le feu à plusieurs poubelles et bloqué les rues avec des débris. Ils ont également attaqué les pompiers qui sont venus éteindre l’incendie. Certains des pompiers ont été blessés par les troupes pro-avortement. Selon 20 Minuten, un véhicule de police a été gravement endommagé dans la bagarre.

[...]

En dépit d’une pétition diffusée par les chrétiens en février, le gouvernement suisse a semblé indifférent au rétablissement de la protection de la vie humaine à naître. La pétition comptait 24 000 signataires, qui ont demandé au gouvernement suisse de « sensibiliser le public aux conséquences de l’avortement ». Selon les pétitionnaires, les hôpitaux et les centres d’avortement n’offrent que des informations partiales sur l’avortement et ses conséquences.

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Un hôpital catholique forcé de procurer l’«aide médicale à mourir» (euthanasie) en Nouvelle-Écosse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sutterstock — Mise à jour : 25 septembre 2019

Suite à une erreur dans la source d'information, j'ai écrit que l'hôpital St Martha d'Antigonish serait forcé à pratiquer l'euthanasie, ce qui n'est pas le cas, c'est plutôt l'Antigonish Health Centre qui le procurera. J'ignore par contre si ce centre aura subit des pressions pour ce faire. — A. H.

Signez la pétition : Non à l’élargissement du suicide assisté

L'hôpital St. Martha d'Antigonish, en Nouvelle-Écosse, risque de servir de modèle pour tous les hôpitaux catholiques du Canada, si les promoteurs de l'euthanasie derrières le changement survenu dans la politique de l'hôpital arrivent à le faire appliquer dans tout le pays. Extrait d’Euthanasia Prevention Coaltion :

Une campagne menée par Jocelyn Downie, la militante de l’euthanasie à l’Université Dalhousie, a forcé l’hôpital St. Martha d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse, à fournir l’« aide médicale à mourir » (AMM : euthanasie).


Jocelyn Downie

Un article de Ross Lord et Alexander Quon, dans le Global News, rapporte que la Nova Scotia Health Authority a déclaré :

« Les évaluations pour l’AMM et son application seront disponibles dans une section du complexe hospitalier régional de St. Martha au Centre de santé et de bien-être d’Antigonish. »

L’article du Global News indique que le groupe de pression pour l’euthanasie considère la (nouvelle) politique de l’hôpital St Martha comme la première des nombreuses politiques d’euthanasie qu’il entend imposer aux établissements de santé catholiques ou religieux. L’article rapporte :

« Nous espérons que c’est le début et que la règlementation de la Nouvelle-Écosse, la position de la Nouvelle-Écosse, servira de modèle dans d’autres juridictions à travers le pays. Nous nous nous employons certainement à cela », a déclaré Jim Cowan, président de Dying with Dignity.

[...] Malheureusement, les hôpitaux catholiques du Canada ont déjà accepté de fournir des évaluations pour euthanasie, sur place. L’évaluation pour euthanasie fait partie des exigences de la loi pour approuver l’euthanasie. Par conséquent, les hôpitaux catholiques ont déjà accepté d’être directement complices de l’AMM au Canada.

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L’Équateur rejette la légalisation de l’avortement en cas de viol

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel

C’est une bonne nouvelle, bien que ce soit une victoire défensive, il faudrait, pour éviter un recul lors d’une prochaine tentative de légalisation de l’avortement, le rendre totalement illégal, avancer leur éviterait de reculer. Extrait de LiveActionNews :

L’Assemblée nationale équatorienne a voté mardi contre la dépénalisation de l’avortement dans les cas de viol et de diagnostic prénatal [de handicap de l’enfant à naître]. Le vote en faveur de la décriminalisation n’a échoué que par cinq voix sur les 70 nécessaires à l’approbation, 59 parlementaires ayant voté contre et six s’étant abstenus.

Selon la BBC, l’avortement n’est légal en Équateur que dans les cas de viol, lorsque la mère a un handicap mental ou lorsque sa vie est en danger. (En réalité, l’avortement, un acte intentionnel de destruction visant à tuer délibérément un être humain à naître, n’est pas médicalement nécessaire pour sauver la vie d’une mère.) Les femmes qui se font avorter dans le pays risquent jusqu’à deux ans de prison.

Le projet de loi visant à dépénaliser l’avortement dans les cas de viol et de diagnostic prénatal [de handicap de l’enfant à naître] est débattu depuis janvier, les conservateurs cherchant à alourdir les peines pour les violeurs au lieu de permettre l’accès à l’avortement. En février, le parlementaire Pedro Curichumbi a déclaré que légaliser l’avortement dans les cas de viol « ferait du [viol] un sport ou un passe-temps », a rapporté Reuters.

Des dizaines de milliers d'Équatoriens ont protesté contre ce projet de loi.

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Pèlerinage d’adoption spirituelle d’un enfant à naître à Jasna Góra

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

À notre époque où l’on tue par dizaines de millions les enfants à naître, il est nécessaire de prier pour eux, afin de sauver leur corps et leur âme. C’est ce que tente de réaliser le troisième Pèlerinage national d’adoption spirituelle d’un enfant conçu, qui a eu lieu à Jasna Góra, ce sanctuaire polonais marial. Le Pape saint Jean-Paul II avait donné sa bénédiction à l’initiative, qu’appuient par ailleurs les évêques de Pologne. Les évêques Polonais soutiennent et encouragent l’adoption spirituelle dans les églises et supportent les actions ayant pour but de protéger la vie humaine.

Une cérémonie significative, d’après Zenit :

La rencontre a commencé par une messe dans la Basilique et s'est terminée par un service solennel qui consistait à revêtir le manteau de Notre-Dame de Guadalupe et à s'offrir au Cœur Immaculé de Marie.

Le Pape saint Jean-Paul II avait également approuvé la prière d’adoption spirituelle qui est destinée à sauver un enfant à naître en danger (d’être avorté). Cette adoption spirituelle est un engagement à prier pour l’enfant en danger une courte prière accompagnée d’un mystère du rosaire chaque jour.

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Chaînes de la Vie le six octobre, à Québec et à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les Chaînes de la Vie sont des événements, qui ont commencés aux États-Unis puis se sont répandus dans le monde, d'une durée d'une heure, du même esprit que les 40 Jours pour la Vie (se tenir sur la place publique avec une pancarte et prier) qui ont pour but la protection de l'enfant à naître, l'aide aux femmes enceintes et la fin de l'avortement.

Les Chaînes de la Vie de cette année auront lieu le dimanche 6 octobre 2019 de 14h00 à 15h00 à Montréal et à Québec.

Leur emplacement sera respectivement au coin du boulevard Décarie et de la rue Jean-Talon, à côté de la station de métro Namur à Montréal, et au coin de l'avenue du Chanoine Morel et du boulevard Laurier à Québec, devant l’église Saint-Charles Garnier.

Pour plus d'information au sujet de la Chaîne de la Vie de Montréal communiquer avec Mario Richard 514 344-2686, et à propos de celle de Québec regardez ici. Si vous désirez en organiser une dans votre ville, allez sur le site de LifeChain pour de plus amples explications.

Nous vous y attendons nombreux pour prier pour l'enfant à naître!

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Une étudiante s’engage à ne pas avoir d’enfant jusqu’à ce que le gouvernement agisse pour le climat

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Une étudiante de dix-huit ans de l’Université McGill, Emma Lim, a lancé sur la Colline parlementaire une « campagne d’engagement » à laquelle environ trois cents personnes ont pris part.

Ces gens ont donc signé le document qui déclare : « Je m’engage à ne pas avoir d’enfants jusqu’à ce que je sois sûr que le gouvernement assurera un futur sécuritaire pour eux », rapporte la CBC. C’est le « changement climatique qui est en cause et qui menacerait la sécurité de potentiellement improbables enfants (improbables, car si ces gens attendent qu’on leur dise que le climat est sécuritaire pour en avoir, ils n’en auront jamais, les alarmistes du climat ― ceux-ci, de [vrais] obscurantiste ― dépeignant sous des couleurs de plus en plus sombres notre avenir).

Du pur Réchauffisme (théorie fumeuse). Si ces personnes attendent que le monde devienne sécuritaire pour avoir une descendance, à ce titre-là ils n’en auront jamais, le monde n’a jamais été un lieu sécuritaire, il ne l’est pas et ne le sera jamais. Renoncer à avoir des enfants, c’est saborder tout avenir, et saborder l’avenir parce qu’il n’y en aurait pas est la meilleure façon de faire en sorte qu’il n’y en ait pas.

Mademoiselle Lim trouve que le gouvernement n’en fait pas assez pour le Climat, tant au provincial qu’au fédéral, fustigeant entre autres le pipeline Trans Mountain.

Mlle Lim laisse son rêve de maternité à cause du « changement climatique », d’après la CBC :

« Je renonce à ma chance d'avoir une famille parce que je n'aurai des enfants que si je sais que je peux les garder en sécurité », écrit-elle sur son site Web.

Certes, si la situation était vraiment catastrophique (par exemple, si une épidémie de peste bubonique sévissait) ce ne serait sans doute pas le moment d’avoir d’autres enfants (par conséquent de ne pas s’adonner aux actes dont le résultat naturel est qu’on ait des enfants). La CBC continue :

« Ça me brise le cœur, mais j'ai créé cet engagement parce que je sais que je ne suis pas seule. »

Elle veut que ses enfants respirent de l'air pur et vivent dans la sécurité économique - et non dans l'insécurité possible causée par les changements climatiques, a-t-elle dit.

[…]

Il n'est pas facile de renoncer à ce rêve, a-t-elle dit, et elle craint que, malgré tous ses efforts, rien ne changera.

[…]

Son objectif est de regarder vers l'avenir avec espoir plutôt qu'avec peur, dit-elle.

Comment peut-elle regarder vers l’avenir en prenant une telle mesure ?

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