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Le Gouverneur de Virginie est pour l'infanticide des bébés nés vivants après un avortement raté


Ralph Northam, gouverneur de Virginie.

Par Doug mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Craig/Wikimedia Commons

Virginie, 30 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Le gouverneur de Virginie, Ralph Northam, a suggéré le matin du 30 janvier qu'un projet de loi autorisant l'avortement jusqu'au moment de la naissance pourrait également permettre aux médecins de refuser de réanimer un enfant né vivant après un avortement manqué « si c'est ce que la mère et la famille désirent. »

« C'est de l'infanticide pur », a écrit Ben Shapiro dans le Daily Wire au sujet des commentaires de Northam.

Northam, un ancien neurologue pédiatrique, répondait à une question dans le cadre de l'émission Ask The Governor de la WTOP au sujet de la controverse déclenchée le 29 janvier lors d'une audience à la Chambre des Représentants sur le projet de loi proposé. Le député Kathy Tran avait défendu le projet de loi autorisant l'avortement pour une femme qui était déjà en train d'accoucher.

Northam a qualifié la controverse d'« exagérée ».

Il a poursuivi en expliquant ce qui se passerait dans le cas d'une femme qui voudrait avorter et qui serait déjà en travail.

« Donc, dans cet exemple particulier, si la mère est en travail, je peux vous dire exactement ce qui se passerait : Le nourrisson serait mis au monde ; le nourrisson serait maintenu à l'aise ; le nourrisson serait réanimé si c'est ce que la mère et la famille désirent, et une discussion s'ensuivrait entre les médecins et la mère », dit-il.

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France : un député dénonce l’éducation sexuelle à l’école

Par Pour une école libre au Québec — Photo : PxHere

Lors d’une séance de la commission des affaires culturelles à l’Assemblée nationale, le 29 janvier, le député Les Républicains (centre-droit) Xavier Breton a défendu un amendement au projet de loi « sur l’école de la confiance » (mais où vont-ils chercher ces titres ?) défendu par l’exécutif du président Macron (parlant de confiance, la cote de confiance de Macron s’établissait à 23 % en décembre).

Xavier Breton demande (vidéo ci-dessous) à ce que l’éducation affective et sexuelle soit exclue de l’enseignement moral et civique. Il ajoute se méfier de l’ingérence de l’État dans la vie des familles, par exemple avec l’interdiction des fessées, votée en novembre par un parlement qui paraît déconnecté des préoccupations des citoyens.

Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Ce principe figure dans tous les textes de droits nationaux ou internationaux.

Réaffirmer ce principe suppose que l’école n’empiète pas sur le droit des parents. En matière d’éducation affective et sexuelle, qui touche aux convictions les plus intimes, l’intervention de l’État n’est pas légitime. Comme l’expliquait en son temps Jules Ferry* dans sa lettre aux instituteurs : « vous êtes l’auxiliaire et, à certains égards, le suppléant du père de famille […]. Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s’il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. »

Il s’agit dans cet amendement de tirer toutes les conséquences de ce principe et d’exclure l’éducation affective et sexuelle de l’enseignement moral et civique.

Face à une opposition quasi générale (le parti de Macron a une large majorité dans ces commissions) qui invoquait de manière prévisible de « recrudescence des agressions sexuelles diverses », Xavier Breton a rétorqué : « À cet argument, je pourrais répondre que quand il n’y avait pas d’éducation affective et sexuelle à l’école, il y avait beaucoup moins d’atteintes sexuelles... Moi, je m’interrogerais sur la recrudescence ». « Ce n’est pas en s’emparant des questions affectives et sexuelles uniquement sous l’angle de la technique et sous une vision sombre des relations entre les hommes et les femmes qu’on va donner un sens du respect réciproque. »

Peu après le micro de Xavier Breton sera coupé.


*Quelle drôle d'idée de citer Jules Ferry, ce grand saccageur de l'enseignement. — Augustin Hamilton

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Bébé sauvé de l’avortement tardif grâce à l’adoption


La famille Moberley.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

D.J. Moberley et son épouse Angela discutaient de l’adoption depuis des années, et après avoir eu trois enfants — Ava, Elijah et Annette — ils ont décidé d’être plus actifs dans leur désir d’adopter. Après avoir recherché les moyens d’adoption typiques, comme les agences d’adoption et les familles d’accueil, le couple s’est rendu compte que ce qu’il désirait vraiment faire était de sauver un enfant qui risquait d’être avorté.

Les Moberley avaient pensé aux nombreuses femmes qui se rendent dans les centres d’avortement à travers le pays et ont eu l’idée de commencer à essayer d’offrir personnellement l’adoption par leur famille comme une alternative. C’est pourquoi ils voulaient d’abord s’informer des choses à faire et à ne pas faire sur le plan légal pour s’assurer qu’ils n’auraient pas d’ennuis. Ils se sont donc adressés à l’une des meilleures avocates de l’État de Virginie qui se spécialise dans l’adoption : Brittany Carper, de Goodall, Pelt, Carper & Norton, PC à Stafford.

« Nous lui avons dit que nous voulions réfléchir à la possibilité d’essayer d’aller dans des cliniques d’avortement ou d’entrer en contact avec des femmes qui pensent à l’avortement pour voir si elles envisageraient l’adoption comme alternative à l’avortement » a déclaré Angela Moberley à Live Action News. « Parce qu’au fond de nous, nous pensions que, d’accord, la plupart des femmes qui cherchent des agences ne sont habituellement sur un mode de pensée abortive. Elles choisissent la vie à ce moment, alors nous avons essayé de l’utiliser comme un ministère pour tendre la main aux femmes qui sont plus préoccupées par l’avortement. »

Carper et les Moberelys ont travaillé sur les détails de ce qu’ils pouvaient et ne pouvaient pas faire ou dire dans leurs tentatives d’adoption d’un enfant d’une femme qui pensait à l’avortement. Ils ont également dû visiter un établissement d’avortement comme conseillers de trottoir. Avant de terminer la rencontre avec l’avocate Carper, ils ont tous prié ensemble pour demander à Dieu Son aide.

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Le tribunal se prononce en faveur de l’arrêt des soins de Vincent Lambert


Vincent Lambert.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ce qui équivaut à son arrêt de mort. Vincent Lambert est quadriplégique et plus ou moins incapable de communiquer depuis 10 ans. Cela fait plusieurs années que l’hôpital où il est gardé veut lui retirer tout support de vie, et nous sommes maintenant à un nouvel épisode de cette longue affaire. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne s'est dernièrement prononcé, d'après Gènéthique :

« Le maintien des soins et traitements constitue une obstination déraisonnable… La volonté de Vincent Lambert de ne pas être maintenu en vie, dans l’hypothèse où il se trouverait dans l’état qui est le sien depuis dix ans, est établie », ont estimé les juges.

Remarquez le manque de prudence élémentaire chez les juges qui condamnent Vincent Lambert à mort, si ceux-ci se basent sur le rapport de 3 médecins (d'ailleurs contesté par 55 experts) qui affirme que Vincent Lambert n'a pas conscience de lui-même. Si celui-ci ne peut se prononcer, on ne peut donc pas affirmer qu'il veut mourir. Les juges se basent-ils sur l'hypothèse que M. Lambert aurait pu vouloir mourir avant d'être dans son état actuel ? cela n'indique pas forcément sa volonté actuelle. Quand bien même voudrait-il mourir que personne n'aurait le droit de le tuer.

De plus, 55 médecins s’occupant de personnes en état végétatif ou pauci-relationnel ont contesté l’expertise demandée par le tribunal à trois médecins. Les parents de Vincent Lambert en appelleront au Conseil d’État.

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L’éducation complète à la sexualité (amorale) nuit au développement moral des jeunes

Par Tapio Puolimatka, professeur de théorie et de tradition en éducation à l'Université de Jyvaskyla en Finlande, et professeur auxiliaire de philosophie pratique à l'Université de Helsinki en Finlande. Ses recherches portent principalement sur les domaines de la philosophie éducative et morale (Public Discourse) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay

Bien que ses partisans pourraient être bien intentionnés [du moins on l’espère*], l’éducation complète à la sexualité n’est pas une solution à l’exploitation sexuelle. Bien au contraire, elle fait partie du problème puisqu’elle nuit au développement de la capacité des jeunes à faire la différence entre l’amour authentique et l’exploitation sexuelle.

L’éducation complète à la sexualité rend-elle les enfants plus vulnérables à l’exploitation sexuelle ?

L’exploitation sexuelle de 1 400 enfants à Rotherham entre 1997 et 2013, ainsi que les abus répandus dans d’autres villes anglaises ont mené à une enquête indépendante et plusieurs révisions de cas graves. Celles-ci ont été analysées par Norman Wells, directeur de l’organisation britannique Family Education Trust, dans son livre paru en 2017 : Unprotected: How the normalization of underage sex is exposing children and young people to the risk of sexual exploitation [Comment la normalisation du sexe chez les mineurs expose les enfants et les jeunes à un risque d’exploitation sexuelle].

Selon la définition du gouvernement britannique, l’exploitation sexuelle d’un enfant:

survient lorsqu’un individu ou un groupe d’individus profite d’un déséquilibre de force pour contraindre, manipuler ou amener un mineur à avoir des relations sexuelles (a) en échange de quelque chose dont la victime a besoin ou qu’elle désire, ou (b) pour l’avantage financier ou de statut du coupable ou du facilitateur. Même si les relations sexuelles semblent consensuelles, la victime peut avoir été exploitée.

Wells cite l’enquête indépendante de Alexis Jay sur l’exploitation sexuelle des enfants de Rotherham entre 1997 et 2013. Selon le rapport, les enfants, garçons et filles, parfois âgés à peine de 12 ans ont été :

  • Victimes de viols collectifs ;
  • Victimes de trafic dans d’autres villes au nord du Royaume-Uni ;
  • Kidnappés, battus et intimidés ;
  • Certains, arrosés d’essence, étaient menacés d’être brûlés vifs ;
  • Menacés par des armes à feu ;
  • Forcés d’assister à des viols brutaux et menacés d’être les prochains s’ils le racontaient à quelqu’un.
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Justin Trudeau a encore dû répondre à une question sur sa religion


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : CPAC (7 h 30 à 18 h 50)/Voici la source de la photo : Mohammad Jangda, Flickr, CC BY-SA 2.0

Ce qui est sûr et certain, c'est que Justin Trudeau n'agit pas en catholique et qu'il a plutôt du culot de se réclamer du catholicisme. — A. H.

Pour la énième fois, Justin Trudeau a assuré qu’il était catholique.

Justin Trudeau a continué sa tournée des grands-ducs en s’arrêtant cette fois à Miramichi, au Nouveau-Brunswick, où s’est tenue une assemblée populaire le 24 janvier dernier, année électorale oblige.

Or, comme il l’a fait à quelques reprises depuis qu’il est Premier ministre, M. Trudeau a dû répondre à une question sur ses allégeances religieuses. « Je suis catholique ; j’ai été élevé de façon catholique », a-t-il répondu tout de go en précisant que, durant sa jeunesse, la famille Trudeau allait à l’église le dimanche matin et lisait la Bible le dimanche soir.

Compte tenu de sa grande proximité avec la communauté musulmane, M. Trudeau alimente la confusion chez certains quant à ses croyances en matière de religion. L’an dernier, un animateur de la station radiophonique FM93 lui avait dit qu’en raison de son parti pris pour l’islam, plusieurs pensaient qu’il avait adopté cette confession, ce que le Premier ministre avait évidemment nié.

À Miramichi, ce dernier a également dû s’expliquer sur le programme Emplois d’été Canada*. Fait connu, Emplois d’été Canada bloque tout financement aux entreprises qui n’adhèrent pas à la position libérale sur l’avortement, le mariage homosexuel et les transgenres. Un pasteur a donc voulu obtenir des éclaircissements à ce sujet, mais le PM s’est contenté de dire que s’il ne s’opposait pas aux croyances de ces groupes, il était néanmoins contre l’idée de leur allouer des fonds publics.


*Le gouvernement canadien aurait récemment changé les conditions d’admission au financement d’Emploi d’été Canada :

La nouvelle attestation demandera toujours à l’employeur ou au groupe sans but lucratif d’attester que « l’emploi » pour lequel l’étudiant est embauché « ne sera pas utilisé pour miner ou restreindre l’exercice des droits légalement protégés au Canada ». Plus précisément, elle rend inéligibles tous les activités ou projets de travail qui « s’efforcent activement d’entraver ou de restreindre l’accès des femmes aux services de santé sexuelle et reproductive ».

La nouvelle attestation reste donc inacceptable, car en la signant l’employeur reconnaît indirectement que l’Avortement est un droit.

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Un bébé atteint de spina-bifida et opéré avant sa naissance peut maintenant marcher


Roman Dinkel, dont les chances de marcher ont été grandement augmentées grâce à une opération prénatale, fait quelques-uns de ses premiers pas. Devant lui se trouve le chien de la famille, Maggie.

Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie

Kansas City, 5 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Des médecins ont dit à une mère enceinte que son fils avait le spina-bifida et pourrait ne jamais marcher. Mais, grâce à l’amour de ses parents et à une opération prénatale, le charmant bambin, Roman Dinkel est devenu, avec ses premiers pas, une célébrité sur internet.

Une vidéo mettant en scène Roman faisant ses premiers pas, avec l’aide de béquilles minuscules, a eu un succès fou, et a été visionnée des millions de fois. En septembre, l’émission de télé Good Morning America montre le petit avec sa mère Whitney, son père Adam, ainsi que Maggie, le chiot de la famille. La vidéo montre Roman appelant joyeusement Maggie en lui disant : « Regarde Maggie, je marche ! »

Des milliers de personnes ont posté des messages sur la page Facebook de la famille Dinkel et en dessous de leur vidéo YouTube pour leur dire combien Roman les a inspirés et les a rendus joyeux.

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Le chef du nouveau parti pro-vie irlandais : L’avortement est une «tache» qui «doit être enlevée»


Hermann Kelly, chef du nouveau parti irlandais.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ce serait une bonne chose s’il existait un parti pro-vie au Québec. Extrait de LifeSiteNews :

Hermann Kelly, fondateur du nouveau parti politique irlandais Irexit Freedom to Prosper Party (Parti de la sortie de l’Irlande [de l’Europe] pour la prospérité), a déclaré que son parti est pro-vie et que l’avortement est une « tache sur le nom de l’Irlande qui devrait être enlevée ».

« Comme aucune nation n’a d’avenir sans enfants, en tant que parti patriotique, nous sommes pronatalistes et soutenons les familles stables pour la procréation et l’éducation des enfants », a déclaré Kelly à LifeSiteNews dans une entrevue exclusive.

« La barbarie de l’avortement et le rabaissement général de la vie à son début et à sa fin sont une tache sur le nom de l’Irlande qui devrait être enlevée, » a-t-il ajouté.

Tout comme pour le Brexit au Royaume-Uni, l’Irexit est favorable à ce que l’Irlande quitte l’UE. Contrairement à presque tous les partis politiques britanniques et irlandais, l’Irexit est sans aucune honte pro-vie.

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Avortement jusqu'au jour de la naissance

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Voici une vidéo produite par Jean-François Denis de ThéoVox Actualité, qui parle en détail du très récent élargissement légal de la pratique de l’avortement de 24 semaines jusqu’au jour de la naissance, et ce pour pratiquement n’importe quelle raison. M. Denis explique combien au Canada la situation est similaire par rapport à la pratique de l’avortement :

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L’avortement jusqu’en cours d’accouchement ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

C’est ce qu’apparemment propose un député démocrate de la Chambre des représentants de Virginie, qui répond aux questions qu’on lui pose que l’avortement serait encore possible au moment où la mère est en travail. Car jusque-là mène le raisonnement pro-avortement, et plus loin encore ira-t-il ; si l’enfant à naître n’est pas un être humain dès sa conception, il ne le sera pas pendant l’accouchement et ne le sera pas plus après la naissance, et nous nous dirigerons vers le meurtre (légal) des enfants nouveau-nés. Nous nous y dirigeons de toute façon avec l’euthanasie. D’après le compte Twitter, PrisonPlanet, de Paul Joseph Watson :

Un député démocrate de la Chambre de Virginie propose un projet de loi qui permettrait l’avortement alors que la mère est en travail. Peu importe vos vues sur l’avortement, c’est carrément de l’infanticide. Vraiment malade.

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