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Un archevêque du Michigan écrit à des milliers de catholiques pour les inciter à voter contre un amendement sur l’avortement


Mgr Allen Vigneron, archevêque de Détroit.

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

1er novembre 2022 (LifeSiteNews) — Un archevêque du Michigan a envoyé des lettres par la poste aux catholiques de son diocèse, les encourageant à voter contre l’amendement radical sur l’avortement proposé par l’État.

Mgr Allen Vigneron, qui a la charge des âmes des catholiques de six comtés dans l’archidiocèse de Détroit, a envoyé à l’improviste des lettres à chaque foyer enregistré dans les paroisses de la région. La lettre souligne l’importance de voter lors des prochaines élections de mi-mandat contre l’« Initiative pour le droit à la liberté de reproduction » ou Proposition 3, une motion extrême qui ouvrirait les portes à l’avortement sur demande.

« Nous nous dirigeons rapidement vers l’élection du 8 novembre, au cours de laquelle les électeurs du Michigan se prononceront sur la Proposition 3, un amendement à la constitution de l’État qui autoriserait l’avortement sur demande non réglementé pendant les neuf mois de la grossesse », a écrit Mgr Vigneron, selon Detroit Catholic.

Le « langage très général et imprécis » de la proposition « invaliderait des dizaines de lois existantes relatives à l’avortement ». S’il était adopté, l’amendement autoriserait le financement par les contribuables des procédures, de l’avortement sélectif selon le sexe, de l’avortement par naissance partielle et du personnel non qualifié pratiquant les procédures.

« En tant que disciples du Christ, nous affirmons la dignité inhérente, donnée par Dieu, de chaque personne, de la conception à la mort naturelle », poursuit l’archevêque. « L’avortement est une grave offense à la dignité de la personne la plus vulnérable, l’enfant à naître. Nous le comprenons en tant que catholiques. »

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Une étude montre que les femmes qui avortent leur première grossesse ont 53 % de risques de fausses couches en plus

Par le Charlotte Lozier Institute (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katemangostar/Freepik

Des chercheurs, analysant 17 ans de données complètes sur les demandes de remboursement de Medicaid, ont découvert que les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement sont susceptibles d’avoir plus de grossesses, plus d’avortements et plus de fausses couches que les femmes dont la première grossesse se termine par une naissance vivante.

Dans une récente entrevue accordée à CBS News, l’ancienne présidente de Planned Parenthood, Cecile Richards, a présenté l’avortement comme un avantage pour les femmes dans la poursuite de leurs objectifs, par exemple « cela les aide à terminer leurs études, (ou) à poursuivre une carrière jusqu’à ce qu’elles veuillent avoir leurs enfants ». Le membre du Congrès Donald Norcross (démocrate-New-Jersey) a écrit plus tôt cette année que les femmes qui ont eu recours à l’avortement « ont souvent continué à avoir un enfant par choix lorsqu’elles étaient plus sûres financièrement, améliorant ainsi les résultats pour la mère et l’enfant ».

Pourtant, selon une nouvelle étude, la première du genre, menée par Charlotte Lozier Institute (CLI), les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement ont eu en moyenne :

  • 53 % plus de fausses couches que les femmes dont la première grossesse a abouti à une naissance vivante.
  • 35 % de grossesses supplémentaires au cours de leur vie reproductive
  • Plus de quatre fois plus d’avortements
  • Seulement la moitié du nombre de naissances vivantes
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Brésil : risque de recul des valeurs chrétiennes avec Lula


Lula en 2015.

Article d’un lecteur de Campagne Québec-Vie — Photo : Víctor Santa María/Flickr

De grandes manifestations ont suivi le résultat serré des élections brésiliennes, notamment des barrages routiers sur les grandes autoroutes, les manifestants, recevant même parfois le soutien de la police, accusent le parti de Lula, vainqueur officiel du scrutin, de fraude. Cependant, Jair Bolsonaro a annoncé qu’il céderait le pouvoir. — A.H.

Le 30 octobre les Brésiliens ont vécu les élections les plus serrées de l’histoire de leur pays. Avec une différence d’environ 1 %, le progressiste Luiz Inácio « Lula » da Silva (50,9 %) a été élu et remplacera l’actuel président conservateur Jair Messias Bolsonaro (49,1 %) le 1er janvier 2023. Ce type de résultat reflète un phénomène qu’on observe aussi ailleurs dans le monde : la grande polarisation des sociétés.

Bolsonaro et Lula se proclament tous les deux catholiques, mais il existe des différences évidentes entre leurs positions sur des questions importantes liées à la foi et aux valeurs chrétiennes. La défense de l’enfant à naître étant un exemple clair.

Pour donner contexte, au Brésil, l’interruption de grossesse ne peut légalement avoir lieu que dans trois cas : l’anencéphalie, le risque de mort pour la mère, ou en cas de viol.

Jair Bolsonaro se dit grand défenseur des valeurs chrétiennes et familiales, et il se dit opposé à l’extension de ce « droit ». Lors de sa candidature en 2018, cette question est devenue un point important de sa campagne, où il a déclaré que l’interruption de grossesse signifie le meurtre d’un enfant. De l’autre côté, Lula a fait valoir que l’avortement devait être traité comme une question de santé publique et que toutes les femmes devaient avoir le droit d’interrompre leur grossesse.

Cette déclaration de Lula a été mal accueillie par une grande partie de la population, y compris par sa propre base électorale. Quelques jours plus tard il s’est expliqué, déclarant que, personnellement, il est contre l’avortement, mais que l’État devrait être chargé d’aider de toutes les manières possibles les femmes qui ne voudraient pas être enceintes. Quoi qu’il en soit, une chose est claire : Lula a été largement soutenu par la partie de la population qui défend l’expansion de cette pratique.

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Les 40 jours pour la vie à Sherbrooke


Les participants des 40 jours pour la Vie à Sherbrooke, lors de la 31ᵉ journée.

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D'Arc

Cet automne, des centaines de communautés en Amérique du Nord et plusieurs villes canadiennes ont organisé simultanément une campagne de 40 jours pour la vie du 28 septembre au 6 novembre 2022.

Les 40 jours pour la vie sont un effort pro-vie ciblé qui consiste en :

  • 40 jours de prière et de jeûne pour mettre fin à l’avortement
  • 40 jours de veille pacifique
  • 40 jours de sensibilisation de la communauté

J’étais présente à Sherbrooke lors de la 31ᵉ journée pour faire un reportage. Brian Jenkins, qui est le dirigeant de l’équipe, était sur les lieux pour m’accueillir chaleureusement. Cet homme passe 12 heures par jour dehors, soit de 7 h du matin à 7 h du soir pendant les 40 jours, et milite pour la vie. Il prend une pause à midi, durant laquelle monsieur Gérard vient le remplacer chaque jour, pendant la durée entière de la vigile de 40 jours. Les participants de la vigile varient, mais Brian et Gérard sont présents quotidiennement.

Selon la loi, Brian et les autres participants doivent se tenir au moins à 50 mètres d’un établissement où ont lieu les avortements, dans ce cas, il s’agit du CLSC Belvédère. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu de contre-manifestants, alors que l’année dernière un groupe de 100 personnes pro-choix s’était rassemblé face aux 3 ou 4 personnes présentes pour la vigile. Gérard me partage que la police de Sherbrooke a défendu les participants de la vigile l’année passée lors de ces circonstances et depuis Gérard a l’impression qu’ils sont soutenus par les autorités de Sherbrooke. L’organisateur de la vigile, Brian, maintient une bonne relation amicale avec la police.

Le CLSC Belvédère à Sherbrooke — Photo : Joanne D'Arc

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L’avortement et la GPA procèdent de la chosification de l’enfant

Par Nancy Flanders (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Johnstocker/Adobe Stock

31 octobre 2022 (LiveActionNews) — En avril, Nicholas Maggipinto et Corey Briskin — un couple homosexuel « marié » — ont intenté un procès, avec le concours de la Commission américaine de l’égalité des chances en matière d’emploi, contre la ville de New York. La plainte allègue une discrimination parce que le régime d’assurance maladie des employés de la ville ne prend pas en charge l’accès à la gamme complète des techniques de reproduction dont Maggipinto et Briskin ont besoin pour [pro]créer les enfants « désirés » qu’ils souhaitent élever ensemble. Cette affaire, que le couple espère voir provoquer un effet domino dans tout le pays, met en lumière les droits de l’enfant et la question de savoir si la valeur [morale] d’un enfant doit être déterminée en fonction du désir d’un adulte.

« C’est le lien qui unit l’avortement et la technologie de reproduction, et c’est la détermination du droit à la vie d’un enfant en fonction du point auquel il est désiré », déclare à Live Action News Katy Faust, fondatrice de Them Before Us et collaboratrice du The Federalist. L’esprit abortif proclame : « Si un enfant n’est pas désiré, nous pouvons violer son droit à la vie et le forcer à cesser d’exister ». Et l’esprit de la reproduction par tiers interposé dit : « Si un enfant est très désiré, nous pouvons le faire entrer en existence de force, même si cela viole son droit d’être connu et aimé par sa mère et son père ». L’industrie de l’élimination des bébés et l’industrie de la fabrication de bébés sont les deux faces d’un même esprit de marchandisation de l’enfant. Toutes deux traitent les enfants comme des objets, et non comme des personnes ayant des droits distincts devant être respectés et protégés. »

Certains services de fertilité sont couverts par le régime d’assurance de la ville ; cependant, Maggipinto et Briskin exigeraient l’emploi du corps des femmes afin de créer un bébé qui serait biologiquement lié à l’un d’entre eux. Ils soutiennent que parce qu’ils sont tous deux des hommes, ils devraient être considérés comme infertiles selon la loi. Si le régime d’assurance couvre l’insémination artificielle, il ne couvre pas la maternité de substitution ou l’achat d’ovules d’une femme, ce que M. Maggipinto appelle une question d’« équité fondamentale ».

Mais cela élargit la définition de l’« infertilité » au-delà de sa signification longtemps acceptée et comprise. Affirmer qu’il est injuste que l’assurance ne paie pas pour qu’ils utilisent le corps d’une femme (parce que deux hommes ne peuvent pas se reproduire biologiquement entre eux) est, pour le moins, un argument inhabituel et choquant.

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Le Conseil de médecine de Floride vote l'interdiction des opérations et produits de « transition » aux mineurs

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Minerva Studio/Adobe Stock

28 octobre 2022, Orlando, Floride (LifeSiteNews) — Le comité législatif du Conseil de médecine de Floride a voté aujourd’hui pour interdire les médicaments et les opérations transgenres pour les mineurs. La mesure sera soumise à l’ensemble du Conseil la semaine prochaine pour décider de sa date d’entrée en vigueur.

« La règle interdirait aux professionnels de la santé de prescrire aux mineurs des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles et de les orienter pour fin d'opérations d’affirmation du genre », rapporte le Daily Wire.

[Malheureusement]*« Toutefois, les adolescents qui suivent actuellement un traitement à base de bloqueurs de puberté et d’hormones transsexuelles seraient autorisés à le poursuivre s’ils acceptent de prendre part à un essai clinique approuvé par un comité d’examen institutionnel (IRB) dans un centre affilié à une université, selon les membres du conseil présents à la réunion. »

Chloe Cole, qui regrette aujourd’hui d’avoir subi des procédures d’« affirmation de genre » à un jeune âge, a publié une vidéo de son témoignage déchirant devant le comité.

« À seize ans, après des années de transition médicale, je me suis rendu compte que je regrettais profondément ma transition », cite Cole de son audition devant le comité.

« Pourquoi une épidémie de santé mentale n’est-elle pas abordée avec un traitement de santé mentale pour s’attaquer aux causes profondes pour lesquelles des adolescentes comme moi veulent rejeter leur corps ? », a demandé Cole.

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Une certaine forme de « catacombes » : Mgr Athanasius Schneider appelle les fidèles « chassés » par « Traditionis custodes » à conserver la messe traditionnelle

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Dans un récent entretien avec John-Henry Westen de LifeSiteNews, dont je vous propose ci-dessous une rapide traduction quasi intégrale (hormis les salutations), Mgr Athanasius Schneider affirme le devoir des laïcs catholiques de chercher des lieux de culte alternatifs pour pouvoir continuer d’assister à la messe traditionnelle en cas de « persécution » de la part de leurs pasteurs, et demande aux prêtres de s’interroger « en conscience » quant aux décisions à prendre lorsque la célébration de la messe tridentine leur est interdite.

Il appelle également tous les fidèles à participer à des prières à travers le monde afin que Dieu accorde à son Eglise un « pape catholique fidèle, fort et courageux ». Voici le texte de cet entretien que vous trouverez ici en anglais. — J.S.

*

John-Henry Westen : L’Église traverse actuellement des temps difficiles, des temps spirituellement difficiles. Vous avez souvent fait allusion à l’Église clandestine, et au fait qu’il faudrait peut-être entrer dans la clandestinité. Je sais que vous avez vous-même vécu cela quand vous étiez enfant. Pour cette raison, mais aussi en raison de votre position actuelle dans l’Église, il serait à mon avis très fructueux pour les fidèles d’entendre de votre bouche comment cela fonctionne en pratique. En Chine, par exemple, l’Église vit dans la clandestinité depuis longtemps, et encore aujourd’hui. Nous nous trouvons dans une situation un peu analogue. En Chine, des évêques infidèles font la promotion du communisme au mépris de la vérité du Christ. Mais il demeure des évêques nommés et approuvés par le pape François, et les prêtres doivent donc exister sous leur autorité, tout comme les fidèles, ce qui les place dans une situation de clandestinité.

En Occident, nous n’avons pas vraiment fait cette expérience. Mais il semble que nous y arrivions désormais, car nous avons des évêques infidèles qui ont pourtant été nommés par le pape François. Et ainsi, les prêtres et les fidèles doivent en quelque sorte vivre dans cette situation. Vous avez indiqué qu’il s’agit peut-être d’un temps où il faut vivre de manière clandestine. À quoi cela ressemble-t-il en pratique ? Comment y arriver ? Comment les prêtres et les fidèles peuvent-ils savoir à quel moment ils doivent se mettre à pratiquer de manière clandestine ? Et comment cela fonctionne-t-il ?

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« Pourquoi ont-ils tué mon frère ? »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock

J’ai déjà écrit sur la mort par euthanasie d’Alan Nichols. En fait j’ai interrogé la famille Nichols en 2019 ; toutefois, Flo Read a écrit un excellent article sur Alan Nichols qui a été publié par UnHerd le 18 octobre 2022.

Read interroge Gary Nichols, le frère d’Alan lors d’une entrevue. Alan n’était ni malade ni mourant, mais il était déprimé lorsqu’il a demandé à être tué en 2019 à l’hôpital général de Chilliwack.

Read raconte l’histoire d’Alan Nichols :

Enfant, Alan Nichols avait souffert de complications suite à une opération chirurgicale ; cela avait affecté sa mobilité d’un côté et l’avait laissé avec une perte d’audition. Pourtant, il vivait de façon autonome avant sa mort. D’après Gary, son frère se portait beaucoup mieux physiquement : « Il n’était traité pour absolument rien, aucune maladie ». Mais la santé mentale d’Alan était instable. « Il passait par des phases où la vie était bonne, puis il entrait dans une phase, pendant un mois ou deux, où il n’avait pas envie de vivre. » Il était sujet à la paranoïa et réagissait mal au changement : si Gary se préparait à partir, Alan pouvait dire : « Tu vas me laisser à la maison avec tous ces couteaux ? » Et Gary devait dire : « Alan, je te fais confiance. Si c’est ce que tu veux faire, je ne peux pas te garder 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ».

Il a gardé Alan, du mieux qu’il a pu. Après la mort de leurs parents, Gary et son autre frère Wayne se sont relayés pour aider Alan à accomplir les tâches qui le dépassaient, comme les opérations bancaires. Mais ils avaient tous deux leur propre vie, et Alan avait du mal à accepter l’aide de ses amis. Dans les mois qui ont précédé sa mort, il a commencé à se sentir de plus en plus isolé. Son réseau local se désagrégeait : Wayne avait décidé de faire un voyage à travers le Canada ; un voisin de confiance prévoyait de déménager ; son magasin préféré avait fermé. Son histoire n’est pas inhabituelle : sur les 31 664 décès assistés au Canada, 17 % des patients ont cité « l’isolement ou la solitude » comme raison de vouloir mettre fin à leur vie.

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Le dernier État mexicain à protéger l’institution conjugale légalise le « mariage » homosexuel

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock

28 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Le « mariage » homosexuel est maintenant légal dans tout le Mexique, le dernier État du pays l’ayant approuvé.

L’État de Tamaulipas a voté en faveur de la légalisation des « mariages » homosexuels plus tôt cette semaine et est le dernier et 32e État à les légaliser. Le vote inscrit cette pratique dans le Code civil de l’État, en modifiant la législation précédente, par 23 voix pour et 12 contre la décision.

Fox News a rapporté que « la session s’est déroulée alors que des groupes pour et contre la mesure scandaient et criaient depuis le balcon, et que les législateurs se sont finalement déplacés dans une autre salle pour terminer leur débat et leur vote ».

Arturo Zaldivar, président de la Cour suprême mexicaine de justice, est favorable à la mesure, affirmant que désormais « tout le pays brille d’un immense arc-en-ciel ».

Dans un autre message sur Twitter, Zaldivar a écrit : « Nous continuerons à nous battre pour l’inclusion. Jusqu’à ce que l’égalité et la dignité deviennent monnaie courante. »

La légalisation du « mariage » homosexuel dans tout le Mexique se produit des années après que la Cour suprême du pays ait annoncé en 2015 que les constitutions des États définissant le mariage comme une union entre un homme et une femme étaient inconstitutionnelles, une décision qui a suscité une énorme opposition de la part du public.

Quelques mois après cette déclaration, plus d’un million de citoyens ont défilé à travers le pays pour soutenir le mariage et la famille naturelle. En outre, une énorme marche a été organisée à Mexico pour protester contre le « mariage » homosexuel et l’idéologie du genre.

Des personnes d’autres pays, y compris les États-Unis, ont également exprimé des objections au projet du président Enrique Peña Nieto de modifier la constitution du pays pour y ajouter le « mariage » homosexuel.

Bien que l’amendement ait été rejeté en 2016, chaque État a, depuis, modifié son code civil pour y inclure les relations homosexuelles dans les « mariages » valides.

Les États-Unis sont également plongés dans un débat sur la reconnaissance à l’échelle nationale des « mariages » homosexuels avec la loi dite « Respect for Marriage Act ». Cette proposition s’est heurtée à l’opposition de dirigeants politiques et religieux de tout le pays.

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Bonne fête du Christ-Roi

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je vous souhaite une très bonne fête du Christ-Roi en ce dimanche 30 octobre (dans le rite tridentin du missel de 1962). Prions afin qu’il règne sur notre société, que celle-ci le reconnaisse et qu’enfin cesse le massacre des enfants à naître, des malades et des vieillards.

Il est digne, l’Agneau qui a été immolé, de recevoir la puissance, la sagesse, la force et l’honneur. À lui la gloire et l’empire dans les siècles des siècles.
Seigneur Donnez votre jugement au Roi et votre justice au Fils du Roi.
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. (Introït de la Fête du Christ-Roi)

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