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Des parents néo-zélandais se voient retirer la tutelle de leur bébé pour avoir refusé du sang contaminé par le vaccin covid pour l’opération au cœur de celui-ci

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie

7 décembre 2022 (LifeSiteNews) — La Haute Cour de Nouvelle-Zélande a pris la tutelle d’un bébé de quatre mois après que ses parents soient restés fermes en demandant que seul du sang non contaminé par le « vaccin » COVID-19 soit utilisé lors de l’opération chirurgicale visant à réparer la malformation cardiaque de leur fils.

Le juge Ian Gault a décrété que le bébé resterait sous la tutelle du tribunal jusqu’à ce qu’il se soit remis de l’opération, selon un article de CNN.

La simple demande des parents du bébé a été rejetée par l’hôpital Starship d’Auckland et son chirurgien cardiaque pédiatrique, ainsi que par le Service néo-zélandais du sang [NZBS], qui l’ont jugée inutile et « irréalisable », bien que les parents aient identifié 20 personnes non vaccinées prêtes à donner de leur sang pour l’intervention qui sauverait la vie de l’enfant.

« C’est une histoire désespérée où les pouvoirs de l’hôpital soutiennent la banque de sang, et les parents se sont sentis absolument impuissants », a déclaré Liz Gunn lors d’un entretien vidéo dans une chambre d’hôpital avec les parents du petit garçon.

« Nous ne voulons pas de sang contaminé par la vaccination », a déclaré le père du petit garçon. « Nous sommes d’accord avec tout ce que ces médecins veulent faire d’autre ».

« C’est une question si facile à éclaircir, et vous ne le faites pas », a poursuivi le père, adressant ses commentaires au responsable de la NZBS.

« Cela ressemble un peu à une action criminelle pour moi », a-t-il ajouté.

« Nous ne pouvons pas prendre de risque avec un garçon qui a déjà un problème cardiaque », a expliqué la mère de l’enfant.

« Je suis horrifiée et dégoûtée que vous n’ayez même pas la décence de nous parler », a déclaré la mère, qui s’est également tournée vers le responsable de NZBS, « alors que vous empêchez de toute évidence notre bébé de recevoir le sang dont il a besoin pour cette opération cardiaque ».

Elle a déclaré qu’elle s’était sentie « intimidée » par ceux qui faisaient obstruction à leur demande de sang non contaminé, racontant comment un médecin avait essayé de la contraindre à signer un document autorisant l’intervention avec du sang contaminé, puis l’avait menacée d’un avocat et avait suggéré qu’elle avait besoin de l’aide d’un psychiatre parce qu’elle refusait.

L’entrevue de Gunn avec les parents de l’enfant est devenue virale, ayant été vue par plus de 57 000 personnes à ce jour.

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L’Administration Biden, empêchée d’imposer l’avortement et les transitions aux médecins

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kwanchaift/Adobe Stock

30 novembre 2022 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a manqué la date limite pour faire appel d’une réfutation judiciaire de son décret, imposé aux prestataires de santé, au sujet de l’avortement et des soins transgenres, offrant une victoire aux défenseurs de la liberté religieuse.

En mai 2021, l’administration a annoncé qu’elle réinterpréterait l’Article 1557 de la loi sur les soins abordables (Obamacare) et le libellé du titre IX sur la discrimination sexuelle pour y inclure l’orientation sexuelle et l’identité de genre, apparemment en réponse à l’arrêt Bostock v. Clayton County de la Cour suprême des États-Unis, qui a déclaré que les références au sexe biologique de la loi sur les droits civils de 1964 incluent également ces catégories.

Ce changement de règle, qui obligerait également les médecins et les institutions médicales à pratiquer des avortements, a suscité des poursuites judiciaires pour avoir forcé les employeurs religieux à violer leur conscience, en les rendant complices de l’interruption de la vie humaine et de traitements d’« affirmation de genre » et de « transition » qui affirment mentalement, chirurgicalement ou chimiquement la confusion de genre d’un patient, contre les convictions des employeurs.

Le 26 août, la Cour d’appel du cinquième circuit a bloqué le décret, « interdisant de manière permanente [au Département américain de la santé et des services sociaux (HHS)] d’exiger du groupe médical chrétien Franciscan Alliance la pratique des opérations de changement de sexe ou des avortements en violation de ses croyances religieuses sincères ».

Cette semaine, l’agence de presse Catholic News Agency a rapporté que l’administration avait jusqu’au 25 novembre pour faire appel de la décision, et comme elle ne l’a pas fait, la décision du cinquième circuit est maintenant le dernier mot dans le cas de Franciscan Alliance (bien que d’autres procès dans d’autres juridictions soient toujours en cours).

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Les manifestations au Brésil s’intensifient autour de l’élection présidentielle, potentiellement volée au pro-vie Bolsonaro


Manifestations au Brésil contre la fraude électorale.

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter

2 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Dans ce que certains appellent la plus grande manifestation politique de l’histoire, des dizaines de millions de Brésiliens sont descendus dans les rues de presque toutes les villes du pays pendant plus de 30 jours d’affilée pour s’opposer à ce qu’ils disent être une élection volée au président Jair Bolsonaro. La situation arriverait à un point de bascule où les militaires pourraient intervenir pour empêcher la certification du vainqueur supposé de la course, le socialiste Lula da Silva.

« Ils vont devoir exécuter une forme de loi martiale à 142 degrés », a récemment déclaré le journaliste d’investigation Matthew Tyrmand à Steve Bannon sur son podcast War Room. « La Cour suprême a totalement perdu la confiance de tout le monde ».

L’article 142 de la constitution brésilienne habilite le président à ordonner aux militaires de faire régner la loi et l’ordre dans le pays lorsqu’un tel besoin se fait sentir.

M. Tyrmand a ajouté que les juges qui ont supervisé l’élection ont transformé ce pays majoritairement catholique en une « autocratie judiciaire » et que le fait qu’ils sapent la démocratie incite les militaires à envisager d’intervenir.

« Ces juges ne sont pas des juges au sens classique du terme. Ils ne sont pas des acteurs impartiaux. Ils sont une cabale partisane nommée par Lula... pour arranger l’échiquier, corriger, truquer le jeu. Et c’est ce qu’ils font. » L’armée, dit-il, doit « exposer les chicanes électorales que le tribunal a occultées dans les audits et procéder à des arrestations ».

Brésil — tiens la ligne ! Les protestations se poursuivent au sujet de la fraude électorale. Les partisans de Lula n'existent que virtuellement.
C'est un mystère que les Brésiliens n'aient jamais vu les 50 millions de partisans présumés de Lula, qui n'apparaissent qu'à l'intérieur des machines à voter, mais jamais dans la rue. Sont-ils seulement réels ?

À la suite d’informations faisant état de sa perte présumée de 50,9 % à 49,1 % face à Lula, le président Bolsonaro a intenté une action en justice auprès du tribunal électoral supérieur, affirmant qu’il y avait des irrégularités massives dans les machines à voter. Le juge de gauche Alexandre de Moraes a rejeté l’affaire. De Moraes a ensuite censuré les conservateurs qui remettaient en question la validité des résultats sur les médias sociaux. Il a également gelé les comptes bancaires des camionneurs qui ont bloqué des centaines de routes à travers le pays. Bolsonaro s’est adressé au public à deux reprises depuis la tenue de l’élection, mais n’a pas expressément concédé la course. Selon Reuters, le chef de l’Agence centrale de renseignement des États-Unis a dit à Bolsonaro l’année dernière qu’il ne devait pas contester les résultats de la course.

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La femme qui figurait dans l’annonce pro-euthanasie de Simons voulait vivre


La publicité de Simons dans laquelle paraissait Jennyfer Hatch.

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

Tristan Hopper a rapporté dans le National Post du 5 décembre que Jennyfer Hatch, la femme qui figurait dans la publicité de Simons faisant la promotion de l’euthanasie, ne voulait pas mourir, mais qu’elle était incapable d’accéder aux soins de santé dont elle avait besoin. Hopper rapporte :

La femme présentée dans une publicité pro-euthanasie de mode pour un détaillant de vêtements canadien n’a opté pour le suicide assisté qu’après avoir tenté en vain, pendant des années, d’obtenir des soins de santé adéquats, ont révélé des amis.

Hopper continue :

La semaine dernière, CTV a confirmé que Hatch était la même femme qui leur avait parlé en juin de ses tentatives infructueuses de trouver un traitement approprié pour le syndrome d’Ehlers-Danlos, une maladie rare et douloureuse dans laquelle les patients souffrent d’une peau et de tissus conjonctifs excessivement fragiles.

« J’ai l’impression de passer entre les mailles du filet, alors si je ne suis pas en mesure d’accéder aux soins de santé, suis-je en mesure d’accéder aux soins de la mort ? Et c’est ce qui m’a amenée à me pencher sur l’Aide médicale à mourir (AMM) », a déclaré Mme Hatch à CTV en juin sous un pseudonyme.

Comme plus d’un million d’habitants de la Colombie-Britannique, Mme Hatch s’est retrouvée sans soins primaires après le déménagement de son médecin de famille. Ainsi, après son diagnostic d’Ehlers-Danlos il y a 10 ans, le traitement de Mme Hatch a surtout consisté en un flot chaotique et inefficace de rendez-vous avec des spécialistes, dont aucun ne connaissait sa maladie.

« Il est beaucoup plus facile de laisser tomber que de continuer à se battre », a-t-elle confié à CTV.

Même lorsqu’il semblait évident que son état était terminal, Mme Hatch a fait remarquer que le système de santé de la Colombie-Britannique n’avait même pas été en mesure de lui fournir des soins palliatifs appropriés.

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Quelle belle conférence !


Quelques participants à notre rencontre de samedi.

Je vous écris un petit courriel avant de faire trois heures de route pour rentrer chez moi près de la ville de Québec.

Campagne Québec-Vie vient de tenir aujourd’hui une conférence à Montréal qui nous a rappelé à quel point les événements en personne sont importants. Dans un monde où certains « pouvoirs en place » veulent nous garder dans nos propres petits modules et nous forcer à regarder leurs nouvelles filtrées et leurs médias biaisés, des organisations comme la nôtre doivent faire un effort supplémentaire pour réhumaniser la société — et cela commence par l’organisation d’événements en « présentiel » comme celui que nous avons organisé aujourd’hui.

J’ai lancé l’événement avec une conférence sur notre mission à Campagne Québec-Vie, qui est de protéger les bébés à naître de l’avortement, les personnes vulnérables de l’euthanasie et la famille de la dissolution. Nous faisons cela de plusieurs façons et sur de nombreux fronts. Ce qui sous-tend notre approche est notre amour de la Vérité et notre combat contre le relativisme, qui est la conviction erronée que les vérités morales et même scientifiques varient d’une culture à l’autre et même d’une personne à l’autre.

Mon collègue Brian Jenkins, qui dirige la vigile locale des 40 jours pour la vie pour la fin de l’avortement et qui gère notre numéro sans frais pour les femmes enceintes en difficulté (1-855-871-4442) nous a parlé de ses débuts dans le travail pro-vie à New York et de son travail aujourd’hui à Montréal, assurant une présence d’une heure par jour, 365 jours par année, à l’extérieur des centres d’avortement dans le centre-ville de Montréal.

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La Chambre des représentants adopte le projet de loi des démocrates codifiant le « mariage » homosexuel

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie

8 décembre 2022 (LifeSiteNews) — La Chambre des représentants des États-Unis a adopté jeudi le projet de loi des démocrates visant à codifier le « mariage » homosexuel ; le voici maintenant sur le bureau de Joe Biden pour signature.

Le projet de loi « Respect for Marriage Act » (RMA) [Loi sur le respect du mariage] a été adopté par un vote de 258-169, avec 39 républicains et tous les démocrates votant en sa faveur.

Le Sénat a approuvé le RMA la semaine dernière par un vote de 61-36. Douze sénateurs républicains ont voté en sa faveur, même après que le Sénat ait rejeté trois amendements proposés par les républicains pour atténuer les graves atteintes à la liberté religieuse que comporte le projet de loi.

M. Biden s’est engagé à signer la loi « rapidement et avec fierté ».

Les membres républicains du Congrès qui ont voté en faveur du RMA jeudi comprennent la représentante Elise Stefanik, de New York, présidente de la Conférence républicaine de la Chambre des représentants, et le représentant Tom Emmer, du Minnesota, le nouveau « whip » du parti républicain.

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La Commission européenne entend imposer l’adoption par les homosexuels et la GPA à tous les pays de l’UE


Ursula von der Layen, présidente de la Commissio européenne.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) — Photo : European Parliament/Flickr

Les États membres de l’Union européenne vont-ils être contraints d’accepter la maternité de substitution, ainsi que l’adoption d’enfants par des duos de même sexe, même si aucune de ces mesures n’est fondée sur leur propre législation ? C’est en tout cas l’objectif d’une initiative de la Commission européenne selon laquelle « les dispositions de droit international privé relatives à la paternité seront harmonisées au niveau de l’UE ».

La proposition a été acceptée par la Commission européenne mercredi.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait déjà annoncé en 2020 une « stratégie pour renforcer les droits LGBTQI ».

La Commission européenne voudrait maintenant imposer à tous les pays membres de l’UE un nouveau règlement qui « reconnaîtra la paternité établie dans un État membre sans procédure particulière dans tous les autres États membres ». Cela sapera toute interdiction nationale de la maternité de substitution et fera respecter le droit d’adopter pour les couples homosexuels dans toute l’UE. En effet, le règlement de la Commission européenne ne concerne que les cas qui ne sont pas encore convenus entre les États membres, à savoir la paternité dérivée de la maternité de substitution, ainsi que l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.

Jusqu’à présent, seuls 14 des 27 États de l’UE reconnaissent l’institution légale du « mariage » pour les duos de même sexe, et sept autres une union civile enregistrée. La proposition de la Commission européenne doit être approuvée à l’unanimité par le « Conseil », c’est-à-dire les représentants des 27 États membres de l’UE, après consultation du Parlement européen. Il semble peu probable que cette unanimité soit donnée mais elle montre déjà où veulent aller les dirigeants de cette institution totalitaire qu’est l’Union européenne.

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Les catholiques ont l’obligation morale de protéger les enfants et la société de la folie LGBT

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jaysynism/Adobe Stock

2 décembre 2022 — Ceci est le deuxième article d’une série sur l’approche de l’idéologie LGBT en tant que catholiques. Lisez le premier article, qui explique le trouble de l’homosexualité et du transgenrisme, ici.

(LifeSiteNews) — Alors que les titres se succèdent, les véritables cibles de l’idéologie LGBT sont de plus en plus manifestes : les mariages chrétiens et les petits enfants.

Pourquoi ? Parce que le mariage est le fondement naturel de toute société, et que les enfants sont la future génération de cette société. Les deux fronts sur lesquels cette idéologie manœuvre sont 1) la tentative publique d’obtenir la reconnaissance des unions homosexuelles comme un autre type de mariage, à la fois par la législation politique et les « bénédictions » ecclésiastiques, et 2) l’imposition de ces styles de vie aux enfants en les enseignant sans honte dans les écoles, tant publiques que privées.

Dans cette situation, les catholiques sont obligés d’éveiller les consciences sur ces questions, de s’opposer aux politiques publiques et aux lois qui soutiennent ou promeuvent l’idéologie LGBT, et d’œuvrer positivement pour des lois qui protègent le mariage et l’innocence des petits enfants.

Face aux groupes de pression agressifs et proactifs en faveur des lois sur le mariage homosexuel, en politique, et de la « bénédiction » des couples homosexuels, dans l’Église, il est insuffisant pour les catholiques de rester indifférents alors que les activistes homosexuels tentent de prendre le contrôle de chaque organisme public, politique, école, entreprise et église. Ce qui est recherché ici, c’est l’égalité publique avec ce qui est le vrai mariage. Je ne dis pas le mariage « traditionnel », mais le mariage, purement et simplement, parce que le mariage, de par sa nature même, est l’union stable entre un homme et une femme. Dieu, qui a créé l’homme et la femme, a établi cette union au début de la création. L’homme ne peut ni la défaire ni la changer, pas plus qu’il ne peut changer sa propre nature.

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Une mère fête le premier anniversaire de son fils prématuré alors que les médecins ne lui avaient donné que 24 h à vivre


Le premier anniversaire du petit Hector Tully.

Par Right to life News— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Marie Clare Tully

Un bébé né une semaine avant la limite d’avortement au Royaume-Uni et qu'on ne pensait voir vivre que 24 heures vient de fêter son premier anniversaire.

Bébé Hector est né en Écosse en novembre dernier au Royal Hospital for Children and Young People d’Édimbourg, alors que sa mère était enceinte de 23 semaines seulement. Son père et sa mère, Marie Clare et Angus, avaient perdu un bébé pendant une grossesse trois ans auparavant, et cette nouvelle grossesse était donc considérée comme à haut risque.

Marie Clare raconte : « Quand je suis allée à l’hôpital avec des douleurs aiguës, les médecins m’ont dit que j’étais en train d’accoucher ».

« J’ai dit “non” et j’ai essayé de leur cacher les douleurs du travail, car je ne voulais désespérément pas qu’il arrive en avance. »

« [Les médecins] ont dit qu’il y avait très peu de chances de survie en dessous de 23 semaines. J’ai regardé ma montre et il était minuit moins une, alors je me suis dit que dans une minute, j’aurai atteint 23 semaines. »

Les parents n’ont pas été autorisés à voir leur fils pendant près de deux jours

Hector est né un peu plus d’une heure plus tard, à 1 h 14 du matin. Comme il était très prématuré, il a dû être immédiatement ranimé et placé dans une couveuse.

« Je l’ai vu quand il est né et je lui ai donné un baiser, puis il a été enveloppé dans du plastique pour le garder au chaud et emmené d’urgence au service de réanimation », a déclaré sa maman. « J’étais dévastée de ne pas pouvoir être avec lui ».

Pour aggraver les choses, les restrictions COVID-19 ont fait que le couple n’a pas été autorisé à le voir pendant près de deux jours après sa naissance. Après cela, ses parents n’ont été autorisés à le voir que pendant de brèves périodes. Ce n’est qu’après cinq jours angoissants que les parents d’Hector ont été autorisés à être avec lui jour et nuit.

Marie Clare a déclaré : « J’ai eu le cœur brisé de ne pas pouvoir être avec lui dans ces premiers moments cruciaux ».

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Le procureur général de l’Indiana dépose une poursuite contre l’avorteuse qui a fait traverser la frontière de l’État à une victime de viol


L'avorteuse Caitlin Bernard.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CBS News

2 décembre 2022, Indianapolis (LifeSiteNews) — Le procureur général républicain de l’Indiana, Todd Rokita, a déposé mercredi une action administrative contre l’avorteuse Dr Caitlin Bernard, l’accusant d’avoir violé les lois de l’État et les lois fédérales dans le cas d’une jeune fille de dix ans emmenée au-delà des frontières de l’État cet été pour un avortement.

Le 1er juillet, l’Indianapolis Star a rapporté que trois jours après que la Cour suprême des États-Unis ait rendu sa décision dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization renversant Roe v. Wade, Bernard « a reçu un appel d’un collègue, un médecin de l’Ohio spécialisé dans la maltraitance des enfants. Quelques heures après l’action de la Cour suprême, l’État de Buckeye avait rendu illégal tout avortement après six semaines. Ce médecin avait dans son cabinet une patiente de 10 ans, enceinte de six semaines et trois jours... La jeune fille a rapidement pris le chemin de l’Indiana pour être prise en charge par Bernard. »

Les partisans de l’avortement ont rapidement diffusé l’histoire afin de susciter la peur quant aux effets supposés qui résulteraient de ce qu’on laisse les États fixer leurs propres lois sur l’avortement, tandis que les pro-vie et d’autres personnes ont remis en question l’histoire en raison de son manque de détails corroborants. Mais plus tard dans le mois, l’histoire a été confirmée par l’inculpation de Gershon Fuentes, 27 ans, immigrant illégal et petit ami de la mère de la victime. Les révélations ultérieures sur l’affaire ont suscité des spéculations quant à la possibilité que la jeune fille ait en fait été emmenée en Indiana pour avorter afin d’éviter d’identifier son violeur.

Le 30 novembre, le bureau de Rokita a annoncé le dépôt d’une plainte administrative contre Bernard, sur la base de son « propre témoignage sous serment » indiquant « qu’elle a violé les lois fédérales et de l’Indiana relatives à la vie privée des patients et au signalement des abus sur les enfants ».

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