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Vicissitudes et péripéties de la Semaine Sainte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Indianapolis Museum of Art/Wikimedia Commons

Nous avons eu une Semaine Sainte à la fois agitée et morne. Agitée, car le monde se démène autour d’un microbe et d’autres choses (bien que beaucoup plus discrètement). Et morne, ou plutôt d’une profonde amertume, car la messe et les sacrements ont été refusés aux fidèles, on a refusé à Dieu la visite de son peuple. Selon LifeSiteNews on peut voir une dizaine de faits et déclarations plus ou moins aberrants ou intéressants, plus ou moins remarqués selon qu’ils avaient à voir avec le virus couronné.

  • Une Semaine Sainte quasi sans messes ou offices publics dans le monde entier, même au Vatican.
  • Le pape François a lancé une nouvelle commission devant étudier le « diaconat » des femmes.
  • Un article de Vatican News mettait de l’avant les effets « bénéfiques » du coronavirus (ou plutôt de la façon dont on y réagit) sur la nature (ne considérant que peu la détresse que toute cette crise provoque).
  • La messe pour les temps d’épidémie (Novus Ordo) a été révisée et ne contient plus aucune référence aux punitions de Dieu. Dans le propre de cette messe votive il n’est aucunement question de péché, cause de châtiments, ou de châtiment, et par conséquent aucune supplique de pardon…
  • Le titre de la fonction du Pape « Vicaire du Christ » et d’autres qui le suivaient a été relégué en bas de page alors qu’il se trouvait en tête de page, dans l’Annuaire pontifical. À la place du titre, en tête de page, se trouve le nom du pape, et non celui de sa fonction, Jorge Mario Bergoglio, alors qu’il suivait le titre, en tant que « Serviteur des serviteurs de Dieu » (à comprendre : le serviteur de Dieu par excellence). Pourtant, le titre « Vicaire du Christ » est plus qu’un titre historique interchangeable, il a une forte signification dogmatique qui décrit en premier lieu ce que le Pape est. Et le pape actuel a quelques prétentions de paraître en premier dans l’Annuaire pontifical c’est bien en tant que « Vicaire du Christ » et non à titre personnel, souligné par un titre relégué en bas de page.
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Trump cesse de financer l’Organisation mondiale de la santé pour manque de fiabilité sur le coronavirus


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

Trump s’est finalement décidé à couper le financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce qui fera à son tableau de chasse le deuxième organisme proavortement de l’ONU, avec le FNUAP, auquel il aura retiré le soutien pécuniaire des États-Unis. Selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a annoncé le 14 avril au soir qu’il chargeait son administration de mettre fin au financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) « pendant qu’une enquête est menée pour évaluer le rôle de l’Organisation mondiale de la santé dans la grave erreur de gestion, et la dissimulation, de la propagation du coronavirus ».

« Les contribuables américains versent entre 400 et 500 millions de dollars par an à l’OMS. En revanche, la Chine lui apporte grosso modo 40 millions de dollars », souligna Trump. « En tant que principal bailleur de fonds de l’organisation, les États-Unis ont le devoir d’insister sur sa pleine transparence. L’une des décisions les plus dangereuses et les plus coûteuses de l’OMS a été celle, désastreuse, de s’opposer aux restrictions de voyage entre la Chine et les autres nations ».

« Ils étaient très opposés à ce que nous avons fait. Heureusement, je n’ai pas été convaincu et j’ai suspendu les voyages en provenance de Chine », ce qui a permis de sauver des milliers de vies américaines, déclara Trump. « L’OMS a placé le politiquement correct au-dessus des mesures d’importance vitale en s’attaquant aux restrictions de voyage. »

Trump affirma que si d’autres nations avaient « suspendu de la même manière les voyages en provenance de Chine, d’innombrables autres vies auraient été sauvées ». Regardez plutôt le reste du monde. Regardez certaines parties d’Europe. D’autres nations et régions qui ont suivi les directives de l’OMS et ont gardé leurs frontières ouvertes à la Chine ont aggravé la pandémie dans le monde entier. De nombreux pays avaient déclaré : « nous allons écouter l’OMS ». Ils ont des problèmes tels qu’ils ne peuvent y croire.

[…]

M. Trump reprocha à l’OMS d’avoir manqué à son « devoir fondamental » de « travailler avec les pays pour faire en sorte que des informations précises sur la santé internationale soient communiquées diligemment. Et si ce n’est pas le cas de dire au monde de façon indépendante la vérité sur ce qui se passe ».

L’OMS « doit être tenue responsable », a-t-il insisté. « Il est temps, après toutes ces décennies. L’OMS n’a pas examiné des informations crédibles provenant de sources de Wuhan qui entraient en conflit direct avec les rapports officiels du gouvernement chinois ».

L’un des porte-parole de l’OMS avait récemment déclaré que l’avortement devrait être considéré « essentiel » durant cette absurde pandémie. Un de ses confrères a suggéré des mesures pour le moins communistes (on voit où l’OMS pige ses idées), proposant de retirer les personnes qui pourraient être atteintes de coronavirus de leur famille afin de les confiner… d’après LifeSiteNews :

Le 22 mars, Mike Ryan, directeur général du programme d’urgence de l’OMS, a suggéré aux autorités de trouver les personnes susceptibles d’être porteuses du coronavirus dans les foyers et de les « retirer ».

M. Ryan a déclaré qu’en réponse à la pandémie de COVID-19, les fonctionnaires pourraient devoir entrer dans les maisons et en retirer les membres de la famille. La contagion a été « retirée des rues et repoussée dans les familles ».

« Maintenant, nous devons aller voir les familles pour trouver les personnes qui pourraient être malades et les retirer et les isoler de manière sûre et digne », a déclaré M. Ryan le 22 mars, une « menace » que Tucker Carlson, hôte de la FOX, a trouvée de mauvais augure.

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Retour de bâton aux autorités qui ont interdit les offices religieux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Les autorités avaient cru avoir la partie belle en interdisant les rassemblements religieux au nom du confinement, ce qui au passage montre leur laïcisme viscéral. Cependant, maintenant que le mal a été fait ― Pâques ayant été interdit ― les poursuites pour violations injustifiables des droits (et devoirs) des citoyens en matière religieuse se profilent, tant au Canada qu’aux États-Unis. En Saskatchewan, selon LifeSiteNews :

Les autorités sanitaires d’une province du centre du Canada ont interdit un service en plein air qui eût eu lieu le dimanche de Pâques à une église canadienne d’une petite ville, affirmant que cela aurait constitué un « rassemblement de masse » contrevenant aux ordonnances sanitaires relatives au coronavirus.

Suite à cette interdiction, le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCFF), situé au Canada, a adressé hier un avertissement légal à l’autorité sanitaire de Saskatchewan, indiquant qu’elle violait les droits et libertés des fidèles de l’Église apostolique de Nipawin.

« Nous vous écrivons pour vous faire part de notre inquiétude face aux récentes mesures prises par l’autorité sanitaire de Saskatchewan, qui ont injustement violé les libertés de réunion pacifique, d’association et de religion inscrites dans la Charte », indique l’avertissement légal du JCFF.

L’église de Nipawin, située dans le nord de la Saskatchewan, avait prévu organiser un service du dimanche de Pâques en plein air pour permettre à ses fidèles de se rassembler tout en suivant les directives de santé publique mises en place en raison de la pandémie de coronavirus.

Précisons qu’il s’agit là d’un service religieux protestant, mais si eux réussissaient à obtenir le droit de procéder en paix, je ne vois pas pourquoi les catholiques ne feraient pas de même avec la messe.

Tandis qu’aux États-Unis, selon un deuxième article de LifeSiteNews :

Un représentant du département de la Justice des États-Unis s’est engagé à prendre des « mesures » concernant les violations de la liberté de religion des Américains qui ont eu lieu cette semaine.

« Pendant cette semaine sacrée pour de nombreux Américains, A. G. Barr surveille la réglementation gouvernementale des services religieux. Si les politiques de distanciation sociale sont appropriées dans cette situation d’urgence, elles doivent être appliquées de manière équitable et non cibler les organismes religieux. Attendez-vous à une intervention du département de la Justice la semaine prochaine ! » écrivait dans un tweet Kerri Kupec le 12 avril.

Kupec est directeur des communications et des affaires publiques du département de la Justice depuis décembre 2018.

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« Annuler » Pâques...

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Web Gallery of Art/Wikimedia Commons

« Noël est annulé ! » C’était il y a quelques années — des années-lumière, nous semble-t-il aujourd’hui — le cri de guerre d’une Femen qui avait fait irruption sur la place Saint-Pierre à Rome. La meneuse du groupe féministe, Inna Schevhenko, la poitrine dénudée et barrée par les mots Christmas is canceled, hurlait son slogan de haine en ce 19 décembre 2013 ensoleillé, sous les yeux ahuris des passants, avant d’être rapidement maîtrisée par les forces de l’ordre. Elle réclamait le « droit à l’avortement », assumant le rôle symbolique d’incarnation de la culture de mort. Si l’on peut dire…

Moins de sept ans plus tard, 12 avril 2020. Cette fois, c’est Pâques qui est annulé… Les autorités d’un très grand nombre de pays ont proscrit toute messe publique, à n’importe quelle condition, à la faveur de la dictature sanitaire qui prétend répondre à la crise du coronavirus par un confinement qui se contente de renvoyer le problème à plus tard, à n’importe quel prix.

Le fidèle du rang s’est retrouvé sans messe. Sans communion pascale. Sans confession, à moins d’avoir la chance d’avoir un curé « créatif ».

On me dira qu’en France, les cloches ont sonné, et que des dizaines, voire des centaines de messes virtuelles ont permis aux internautes de « suivre » la messe de Pâques sur leurs écrans.

Mais c’est un peu comme quand on appelle une grand-mère, un fiancé, une amie, un enfant par Skype ou WhatsApp. Le cœur y est, mais l’éloignement reste entier. On rêverait de toucher, de partager un repas, d’embrasser… Mais ça aussi, c’est interdit. Chaque homme est un ennemi pour l’homme (sauf quand c’est une caissière du supermarché du coin) et le pire de tous, c’est M. le curé.

Pâques est annulé ! Pas de veillée pascale, pas de cérémonie du feu, pas de Lumen Christi résonnant dans une église sombre et fraîche où la joie va exploser dans quelques instants pour nous dire que notre foi n’est pas vaine ! Pas de retour à la maison en famille. Circuler, accueillir, se réunir, c’est verboten aussi.

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Le roi est nu ? La crise du coronavirus en question (Partie I – analyse d’une crise exagérée)


Image: Coronavirus CDC/Dr. Fred Murphy

Par Georges Buscemi, président, Campagne Québec-Vie (14 avril 2020)

Version PDF de cet article disponible ici

Partie II de ce rapport, ici.

Version vidéo : 

Ces temps-ci, nous ne parlons que de cette petite entité dénommée Coronavirus, cette sphère « couronnée » de virions, ces fameuses projections bulbeuses donnant l’apparence d’une tête couronnée ou d’une mine sous-marine. Responsable de la maladie COVID19, ce fâcheux virus, « roi » des cycles de nouvelles, puisqu’il a été à la une au cours des 4 derniers mois, est aussi le roi de la panique et de la peur, lui qui a réussi à persuader plusieurs gouvernements de décréter le confinement quasi total de ses populations, provoquant un ralentissement majeur dans notre vie économique, sociale, religieuse et culturelle. Or, serait-il temps de détrôner ce « roi », et en effet démontrer que ce roi des virus est nu, que sa présence parmi nous ne justifie ni notre niveau d’alerte, ni les mesures draconiennes de confinement, ni l’arrêt de nos événements culturels et religieux ?

Dans le conte d’Hans Christian Andersen, « Les nouveaux habits de l’empereur », le roi se fait tailler un « formidable habit » sur mesure par deux charlatans. En vérité, leur tissu invisible que seuls peuvent voir les hommes intelligents n’existe pas réellement, mais personne parmi les courtisans du roi n’ose l’avouer publiquement. Ce n’est qu’un jeune gamin qui, voyant le roi parader dans les rues de la ville, ose s’écrier devant la foule muette : « Mais il n’a pas d’habits du tout ! »

Il est temps aujourd’hui que ce gamin se lève, ne serait-ce que pour poser quelques questions. Comme lui, nous n’avons peut-être pas les diplômes ni les privilèges de ceux et celles, parmi les médias et les gouvernements, qui, avec grand sérieux, proclament les dangers du coronavirus. Mais, comme cet enfant, nous avons des yeux pour voir et, ce qui est plus important, une vive soif de vérité. Il est temps d’examiner sérieusement la thèse régnante d’une crise sanitaire globale sans précédent. Il est temps de se questionner à savoir si cette « crise » ne relèverait pas plutôt d’un déni collectif de la réalité, avec des conséquences gravissimes pour notre culture et nos libertés.

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L’armée canadienne largue les pronoms masculins et féminins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pickpik

Dans l’armée canadienne on se soucie apparemment d’« inclusion », au point d’exclure les pronoms personnels féminins ou masculins du vocabulaire administratif militaire ; je doute que cela soit pour améliorer l’efficacité martiale, car, en effet, ça ne simplifiera sûrement pas les choses d’utiliser des pronoms neutres pluriels quand il s’agit d’un individu… D’après The Post Millennial :

Dans le cadre d’un nouveau changement de politique, les forces armées canadiennes n’utiliseront plus de pronoms sexués dans les rapports officiels.

Des documents obtenus par le commentateur conservateur Aaron Gunn et présentés au journal The Post Millennial révèlent que les militaires ne sont plus autorisés à écrire « he » ou « she » (« il » ou « elle »), mais doivent le remplacer par les pronoms « they/them » [mais comment font-ils en français ?], sans égard aux pronoms préférés de l’individu.

L’important cependant ne consiste pas le retrait des « pronoms préférés » d’un individu ou d’un autre, il s’agit bien de l’éradication, au sein d’un organe essentiel de l’État, de mots normaux et distinctifs faisant référence à la réalité, et qui plus est, matériel.

Publiés par le biais du message général des Forces canadiennes, ces changements qui privent une personne de son identité sexuelle en écrit visent à encourager la diversité des sexes. Dans les rapports sur le personnel, aucun supérieur hiérarchique ne sera autorisé à utiliser des pronoms qui désignent ou font référence au sexe biologique* d’une personne [...]

On ne sait pas encore de quelle façon les membres du personnel des Forces armées canadiennes réagiront à l’effacement de leur identité sexuelle dans leurs documents personnels. On ne sait pas encore quelles seront les sanctions prévues pour les fonctionnaires qui ne respectent pas le nouveau protocole.

On pourra rajouter un couplet (de mon cru) à la chanson « Dans l’armée canadienne » :

Y’a pu de « lui », c’est un ennui, dans l’armée canadienne !
Y a pu d’« elle », plus de querelle, dans l’armée canadienne !


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Justin Trudeau répète les propos de Bill Gates au sujet des vaccins et du coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Justin Trudeau s’est tout récemment fait l’écho de Bill Gates en matière de coronavirus et de vaccin, la vie ne reviendra pas à ce qu’elle était avant, à moins que l’on ne fabrique un vaccin et que la population ne soit massivement vaccinée, ce qui ne serait possiblement faisable que dans les 12 à 18 mois… L’idée est plutôt douteuse, on peut suspecter les intentions des promoteurs de vaccins, qui pourraient bien être stérilisants (ou faire autre chose) comme un certain vaccin antitétanique qui a largement été employé dans plusieurs pays. D’après LifeSiteNews :

Le premier ministre canadien a déclaré le 9 avril que son pays ne reviendrait pas à la normale tant qu’un vaccin contre le coronavirus n’aura pas été trouvé, ce qui « pourrait prendre 12 à 18 mois ».

« Nous ne reviendrons pas à notre ancienne situation normale ; nous ne pouvons pas le faire avant d’avoir préparé un vaccin et cela pourrait prendre 12 à 18 mois », a déclaré le premier ministre Justin Trudeau aux journalistes jeudi, rapporte le National Post.

« Nous ne savons pas exactement combien de temps — nous espérons que ce sera plus tôt que plus tard ».

[...] « ... Le Canada devra maintenir un niveau élevé de mesures d’éloignement physique pendant un certain temps », a-t-il ajouté.

Comme Bill Gates :

Les déclarations de Trudeau font écho à celles d’un certain nombre de personnalités libérales, notamment Bill Gates, fondateur de Microsoft et de la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a déclaré à CBS en début de semaine que la vie après le coronavirus ne serait plus la même « pendant un certain temps », ou du moins jusqu’à ce que la population soit « largement vaccinée ».

La crainte des gens face aux grands rassemblements publics serait moindre et plus proche de la normale « une fois que nous aurons le vaccin », ce qui pourrait être prêt dans les 18 mois, affirma-t-il.

Et la vaccination massive pourrait bien s’accompagner d’un contrôle sanitaire dictatorial. Selon LifeSiteNews :

La Fondation Bill & Melinda Gates a déclaré : « La référence aux “certificats numériques” se rapporte aux efforts visant à créer une plate-forme numérique à source ouverte dans le but d’élargir l’accès à des tests sûrs à domicile ».

Cependant, comme le souligne un article de Scientific American de décembre 2019, la Fondation Bill & Melinda Gates a financé une recherche du Massachusetts Institute of Technology qui suggérait d’incorporer les données de vaccination « directement dans la peau » des enfants : « En même temps que le vaccin, un enfant se verrait injecter un peu de colorant invisible à l’œil nu, mais facilement visible grâce à un filtre spécial pour téléphone portable, combiné à une application qui diffuse une lumière proche de l’infrarouge sur la peau. Le colorant devrait durer jusqu’à cinq ans, selon des tests effectués sur des peaux de porc et de rat et sur des peaux humaines sur plateau ».

Par l’intermédiaire de sa fondation, M. Gates a investi des milliards de dollars dans les vaccins.

Pourquoi mettre une marque sur l’enfant vacciné si ce n’est pour contrôler ceux qui ne l’ont pas été ?

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Poème sur la femme et son enfant après l’avortement

Par Georges Allaire ― Photo : Rawpixel

Hallucinations nocturnes ?

L’enfant que j’ai tué
Est venu me hanter,
Bien qu’on m’ait assuré
Qu’il n’a pas existé.

Car, enfin, ce fœtus,
N’était qu’un détritus,
Contretemps des Ébats
Avec un super-gars.

Liberté, liberté,
J’ai vécu enivrée.
On m’a débarrassée
Des restes de cuvée.

Les gens vêtus en blanc
Suivis de ceux en vert
Ont récuré mes flancs
Sans me traiter de mère.

Cette nuit, cependant,
M’est apparu l’enfant
Que j’avais liquidé
Dans leur complicité.

Quand il m’a dit : « Maman »,
Mon cœur s’est arrêté.
Tout ceci est dément.
« Tu n’as pas existé ! »

« Maman, tu sais pourtant
Que j’ai vécu en toi
L’espace d’un moment,
Celui de ton Émoi. »

« Les docteurs et les psys
T’ont seulement servi
À faire un mensonge
Et me passer l’éponge. »

« Voilà, mon cher docteur,
Les fruits de la noirceur.
Donnez-moi la journée
Ô sachez m’assommer. »

« Je ne veux plus rêver
D’une maternité
Qui n’a pas existé,
Vous me l’aviez juré. »

« Madame, » qu’il me dit,
« Autant je suis sans Dieu,
Soyez-en assoupie,
Ceci n’a pas eu lieu. »

Alors je me suis dit,
Autant il y a Dieu,
Autant mon enfant vit
Et est ainsi heureux.

Il ne m’a pas hanté.
Il m’a fait la faveur
De venir m’inviter
Dans ce même bonheur.

Je dois certes quitter
Le givre de mon cœur
Et savoir accepter
D’aller me confesser.

Ou vais-je préférer
Me hanter par moi-même
Cherchant à oublier
Mon doux enfant qui m’aime ?

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Planned Parenthood: «Pouvez-vous imaginer quelque chose de plus essentiel et de plus urgent» que l’avortement?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Et c’est selon cette mentalité énoncée par le membre du conseil administratif d’une branche de Planned Parenthood (PP), véritable industrie de l’avortement, que la compagnie va sans doute bientôt porter devant la Cour suprême des États-Unis le différend qui réside entre lui et le gouvernement du Texas, qui interdit la pratique des avortements électifs comme non essentiels tant que l'on considérera qu’il y a une pandémie de coronavirus. Bien sûr, aucune sorte d’avortements ne devrait être qualifiée d’« essentielle ». Selon LifeSiteNews :

Le Texas avait déclaré que les avortements électifs seraient soumis aux mêmes normes que toutes les autres procédures pendant cette période, ce qui amena Planned Parenthood à se lancer dans les procès, demandant une exemption pour ses centres et ceux d’autres centres d’avortement. Ce litige pourrait bientôt être porté devant la Cour suprême des États-Unis.

S’adressant au WPRI, média du Rhode Island, Nancie Schwarzman, membre du conseil administratif du Planned Parenthood of Southern New England (PPSNE), s’est plainte cette semaine que la crise était utilisée contre l'avortement. La crise « est utilisée comme moyen de fermer des cliniques, beaucoup de nos services se faisant considérer comme soins non essentiels, dont l’accès à l’avortement ». Elle demanda ensuite : « Pouvez-vous imaginer quelque chose de plus essentiel et de plus urgent ? »

Le PPSNE gère 17 centres d’avortement dans le Connecticut et le Rhode Island, qui restent ouverts pour le moment.

D’après LiveActionNews, PP s’allie avec son comparse habituel, le CRR, en cas de litige :

Après que la Cour d’appel du cinquième circuit eût confirmé l’interdiction d’avorter prononcée par le gouverneur du Texas Greg Abbott pour la durée de la pandémie de COVID-19, Planned Parenthood a refusé de s’avouer vaincu. La compagnie en avortement s’est associée au Center for Reproductive Rights et au Lawyering Project pour porter l’affaire devant la Cour suprême, afin de pouvoir être autorisée à pratiquer des avortements au Texas pendant que la pandémie se poursuit.

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La résurrection du Christ

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (côtés flous rajoutés et couleurs améliorées) : The Bible Revival/Wikimedia Commons

Le jour de Pâques est le plus saint de toute l’année, et le plus glorieux. Le Christ a vaincu la mort et celle-ci ne L’a pas retenu dans ses filets. C’est bien sûr par Sa mort qu’Il nous offre la vie éternelle, mais aussi par Sa résurrection.

Évidemment, le beau jour de Pâques risque de ressembler davantage au Vendredi Saint ou au Samedi Saint, dans l’attente que le Christ ressuscite d’entre les morts, alors que nous sommes privés de la messe et des sacrements, signes efficaces de Sa grâce et conducteurs de ses bienfaits. Nous sommes un peu comme Marie Madeleine devant le tombeau vide, nous demandant où est caché le Corps du Christ.

Mais comme ce premier matin de Pâques Il est près de nous, Il est ressuscité et nous devons nous réjouir de sa gloire, espérer en Son bras puissant et en Sa miséricorde infinie, Dieu ne nous abandonnera pas.

Prions Dieu, Ses anges et ses saints, et la Très Sainte Vierge Marie pour le retour de la messe et des sacrements.

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