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Jeudi Saint : la Sainte Cène

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Santa Maria Delle Grazie/Wikimedia Commons

Ce Jeudi Saint, même si nous ne pouvons assister (bien contre ma volonté pour ma part) à la messe commémorant la première d’entre toutes, celle où le Christ institua le très saint sacrement de l’Eucharistie, et qu’il voulut que cela fût fait en mémoire de Lui, rappelons-nous de l'institution du divin sacrement.

C’est à cette même occasion que le Christ voulut laver les pieds de ses apôtres afin de leur donner l’exemple : « Vous M’appelez Maître, et Seigneur ; et vous dites bien, car Je le suis. Si donc Je vous ai lavé les pieds, Moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car Je vous ai donné l’exemple, afin que ce que Je vous ai fait, vous le fassiez aussi » (Jean, 13 : 13-15).

N’oublions donc pas notre prochain et les enfants à naître, ne nous en lavons pas les mains, et que vivement nous ayons à nouveau la sainte messe.

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L’ONU qui annonce la globalisation des solutions en vue d’une société « plus égalitaire et plus inclusive »


António Guterres et Xi Jingping.

Par Jeanne Smits (Reinformation.TV)

Il devient difficile de trouver des informations qui parlent d’autre chose que du coronavirus chinois, le COVID-19. Et pourtant : au-dessus de nos têtes, dans les hautes sphères de l’ONU, on ne se focalise pas sur l’épidémie qui a permis de mettre le monde en mode arrêt. Ou pas exactement. L’intérêt du petit ennemi invisible, qui fait que chacun considère son prochain comme un potentiel porteur de mort, est d’avoir rendu la peur universelle. Peur de la maladie et peur du lendemain, alors que le « sang » de l’économie ne circule plus. Comment s’en sortir ? L’ONU a un plan, une feuille de route. Son secrétaire général, António Guterres, a présenté son rapport spécial le 31 mars dernier, avec sa mesure la plus spectaculaire : consacrer plus de 10 % du PIB global à la résolution de la crise présente, sous la houlette des institutions internationales. Une mondialisation massive…

Reinformation.tv présentait il y a quelques jours ce plan de mainmise sur les souverainetés nationales. Mais il faut s’attarder encore un peu sur cette proposition d’António Guterres, ancien président de l’Internationale socialiste. Car celui qui paye commande. Avec 10 % du PIB mondial en mains, on peut imposer sa vision des choses. Quelle est-elle ? Le rapport de l’ONU, intitulé « Responsabilité partagée, solidarité globale : la réponse aux effets socio-économiques du COVID-19 », en dresse un portrait assez détaillé. Dans ce Meilleur des mondes de demain, l’ONU voudrait appliquer le socialisme à grande échelle : socialisme au sens de redistribution des revenus à l’échelle mondiale et dépendance de tous à l’égard de l’Etat — une dépendance aux allures de soumission.

La réponse « coordonnée et globale » au coronavirus

Cela vous paraît-il invraisemblable ? Voici pourtant ce que dit le rapport de l’ONU :

« Une réponse multilatérale à grande échelle, coordonnée et globale, représentant au moins 10 % du PIB mondial, est plus que jamais nécessaire. Cette crise est véritablement mondiale. Il est dans l’intérêt de tous de veiller à ce que les pays en développement aient les meilleures chances de gérer cette crise, sans quoi COVID-19 risque de devenir un frein durable à la reprise économique. »

Et cela doit se faire par le biais d’organisations internationales : « Le 13 mars, l’OMS, la Fondation pour les Nations unies et la Fondation suisse pour la philanthropie ont lancé le premier fonds de solidarité COVID-19, qui permet aux particuliers, aux entreprises et aux institutions du monde entier de se réunir pour contribuer directement aux efforts d’intervention mondiaux. » Autrement dit, un outil est déjà en place sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé qui souffle le froid et le chaud dans cette affaire tout en présentant la Chine comme le modèle de la réponse au coronavirus.

Tout cela doit servir à une redistribution des richesses. Il faudra « un soutien financier et technique maximal pour les personnes et les pays les plus pauvres et les plus vulnérables, qui seront les plus durement touchés », mais ce soutien ne saurait être celui de pays à pays. Le rapport poursuit en effet : « Compte tenu de l’ampleur des relations économiques et sociales et des échanges commerciaux dans le monde, la force de notre système de santé ne peut être supérieure à celle du système le plus faible. »

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Politiques familiales : hausse des naissances de 9 % en Hongrie, nombre des mariages double

Par Pour une école libre au Québec — Photo : prostooleh/Freepik

Le déclin de la population de la Hongrie a ralenti de 47 % en janvier 2020, après 9,4 % de naissances supplémentaires et 17 % de décès en moins par rapport à la même période l’an dernier, a déclaré vendredi le Bureau central des statistiques (KSH).

L’indice de fécondité hongrois de 1,6 enfant/femme est désormais le même que celui du Québec, sans aucune politique migratoire.

Le nombre de mariages a presque doublé, avec 2863 couples mariés, par rapport à la même période l’an dernier, et le nombre le plus élevé de janvier depuis 1982.

Au premier mois de l’année, 8 067 enfants sont nés, soit 694 de plus qu’à la même période l’an dernier, tandis que 11 553 personnes sont décédées, 2 356 de moins qu’en janvier 2019. Le communiqué expliquait qu’en janvier, 8 067 enfants étaient nés, ce qui représente de manière significative, 694 nouveau-nés de plus qu’au premier mois de 2019, la valeur la plus élevée de janvier depuis 2009. À titre de comparaison, il est né 6 850 enfants au Québec en janvier 2020. La population du Québec était estimée à 8 485 millions en juillet 2019 alors que celle de la Hongrie était de 9 773 millions au 1er janvier 2019.

La valeur mensuelle estimée de l’indice synthétique de fécondité par femme était de 1,60 contre 1,44 pour la même période de l’année précédente.

Le taux de déclin naturel de la population est tombé à 0,42 % contre 0,79 % en janvier 2019, a indiqué le KSH.

Pour relancer la natalité, le premier ministre hongrois avait décidé d’attribuer en 2019 une aide de 30 500 euros (44 500 $ canadiens) à chaque couple qui se mariait avant le 41e anniversaire de la femme.

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Coronavirus, vaccin et stérilisation

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Savez-vous quelle panacée universelle Bill Gates nous propose, quand il l’aura fait concocter ? Un vaccin contre le coronavirus.

Ce milliardaire prétend que la vie ne pourra pas retourner à la « normale », c’est-à-dire à ce qu’elle était avant les bouleversements causés par le coronavirus, ou ce qu’on en fait, sans cet incontournable préventif.

Et ce fameux vaccin ne sera pas « prêt » avant dix-huit mois au minimum, ce qui laisse pas mal de temps pour de nombreux gouvernements de mettre leur pays sens dessus dessous et leur économie tout à fait en l’air. Selon LifeSiteNews :

« Notre fondation travaille beaucoup sur les diagnostics et les vaccins », déclare Gates. Les producteurs de vaccins sont ceux « qui peuvent vraiment remettre les choses en place sans que nous ayons à nous soucier des grands rassemblements publics ».

Selon M. Gates, « il y a beaucoup de dialogue entre les experts de notre fondation et le gouvernement », au sujet du retour à la vie et aux activités normales après que la pandémie fût mise sous contrôle.

« Quelles activités, comme les écoles, présentent un grand avantage et peuvent être menées de manière à ce que le risque de transmission soit très faible ? Et quelles activités, comme les rassemblements de masse, peuvent être — dans un certain sens — plus facultatives ? Et ainsi de suite tant que tous ne sont pas largement vaccinés, elles peuvent ne pas revenir du tout ».

Si tel était le cas, ce qui ne l’est sûrement pas, plusieurs gouvernements n’instaureront-ils pas une obligation de se faire vacciner, d’abord pour le coronavirus, puis pour d’autres maladies ?

Non seulement l’utilité des vaccins est-elle discutable, surtout quand on considère toutes les cochonneries que l’on met dedans, comme l’aluminium pour affaiblir le système immunitaire afin que celui-ci accepte plus facilement le vaccin, mais parce que le but des fabricants de vaccins n’est pas forcément de combattre la seule maladie, mais de poursuivre d’autres objectifs… comme la réduction de la population :

Gates, partisan de l’avortement et du contrôle de la population, a parlé de l’utilisation de vaccins dans le passé pour réduire la population mondiale.

« Aujourd’hui, si nous faisons un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de santé reproductive, nous la réduisons [la population] de 10 ou 15 % », a-t-il déclaré lors d’une conférence TED (Technology, Entertainment, Design) en 2010.

Évidemment on pourrait se demander quel est le rapport direct entre les vaccins et la réduction de la population, si ce n’est justement à cause de ce que l’on met dedans, comme dans ce vaccin contre le tétanos néonatal, fourni par l’OMS et injecté à la population féminine du Kenya par le ministère de la Santé du Kenya en 2014, qui contenait l’hormone chorionique gonadotrope humaine ou hCG (de l’anglais : human chorionic gonadotropin). Or, ouvrons une large parenthèse, l’hCG est une « hormone féminine produite pendant la grossesse, qui, si elle est injectée avec des traces de tétanos, fera produire au corps des anticorps. De la même façon que ces anticorps réagiront à une véritable infection au tétanos, ils réagiront à une grossesse, provoquant une fausse couche », rapporte un deuxième article de LifeSiteNews, autrement dit un avortement voulu si le but recherché était de provoquer la fausse-couche.

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Trump songe à cesser de financer la pro-avortement OMS


Donald Trump, président des États-Unis, le 7 avril 2020.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le président des États-Unis Donald Trump a déclaré lors de l’un de ses points de presse sur la situation du coronavirus aux États-Unis, le 7 avril, qu’il songeait à cesser de financer l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en raison de la minimisation que cet organisme faisait des dangers du coronavirus alors qu’il sévissait en Chine, au début de ce que l’OMS a depuis elle-même appelé une « pandémie ». Donald Trump reproche à l’OMS de couvrir la responsabilité de la Chine dans la gestion et la propagation du virus.

Notons par ailleurs que l’OMS, entité de l’ONU, estime, par la voix de l’un de ses porte-parole, que l’avortement devrait être considéré comme « essentiel » durant cette « pandémie », d’où un certain manque de logique dans le classement des priorités (comme si tuer un enfant à naître pouvait seulement être prioritaire !).

Si les États-Unis coupaient les vivres à l’OMS, cela représenterait 22 % de son budget en moins. Selon LifeSiteNew :

Trump a indiqué qu’il était ouvert à l’idée de cesser de financer l’Organisation mondiale de la santé, une entité pro-avortement des Nations unies ayant des liens suspects avec la Chine communiste.

« Ils semblent toujours se fourvoyer du côté de la Chine et nous la finançons, donc je veux me pencher sur la question », a-t-il déclaré.

Un journaliste lui a demandé si « c’est vraiment le moment de geler le financement de l’OMS pendant une pandémie ».

« Non, peut-être pas, je ne dis pas que je vais le faire, mais nous allons l’examiner », a répondu Trump. « Nous allons enquêter, nous allons examiner la question... mais nous allons envisager de mettre fin au financement parce que vous savez quoi, ils se sont trompés et si vous regardez en arrière, même avec plusieurs années de recul, ils sont très... tout semble être très biaisé envers la Chine — ce n’est pas correct ».

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Canada finance l’avortement dans l’aide aux pays en développement pour combattre le coronavirus !


Justin Trudeau, premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Je ne vois pas trop ce que l’avortement a à voir avec le coronavirus (dont les gouvernements s’occupent pour le moins bizarrement). Toujours est-il que le gouvernement canadien va dépenser quelques 160 millions de dollars pour « aider » les pays pauvres contre le coronavirus, en finançant entre autres l'avortement. Selon LiveActionNews :

Essayant d’aider à arrêter la propagation du COVID-19 (coronavirus), le premier ministre canadien Justin Trudeau a promis 50 millions de dollars en mars pour aider les pays sous-développés pendant la pandémie. Le gouvernement a maintenant promis 109,5 millions de dollars additionnels, affectés à de nombreux objectifs. L’un de ces objectifs est le financement de l’avortement.

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Le gouvernement britannique dépense 1 000 000 £ par an pour les Nord-irlandaises se faisant avorter en Angleterre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : chevanon/Freepik

L’avortement étant plus limité en Irlande du Nord (pour l’instant) que dans le reste de la Grande-Bretagne, le gouvernement britannique dilapide 1,08 million de livres sterling depuis 2017 pour faire voyager les Nord-irlandaises voulant se faire avorter en Angleterre. Le gouvernement britannique, prenant pour prétexte le coronavirus, a autorisé les deux étapes de la pilule abortive à la maison, je ne sais par contre s’il aura interrompu les vols voyages pour cause d’avortement étant donné que l’avortement dit chirurgical n’a pas été interdit. Selon la Society for the Protection of Unborn Children :

Le ministre d’État (ministère de la Santé et des Affaires sociales), Helen Whately, a expliqué comment cet argent était dépensé : « Le coût de l’aide aux femmes voyageant d’Irlande du Nord en Angleterre pour accéder à des services d’avortement en [l’année financière] 2018-2019 était d’environ 1,08 million de livres sterling. Ce montant comprend le coût de la procédure, du voyage et de l’hébergement. Le coût de ce programme est pris en charge par le Bureau gouvernemental des égalités grâce à un financement fourni par le Trésor de Sa Majesté ».

Un million de livres en un an ! Étant donné que les statistiques sur l’avortement montrent qu’il y a eu 1 053 avortements pour les femmes d’Irlande du Nord en 2018, cela signifie qu’environ mille livres en moyenne sont dépensées par femme.

Qu’en est-il des femmes en situation de crise qui veulent de l’aide pour garder leur bébé ? Recevront-elles cet argent gratuit du gouvernement ? Pour de nombreuses femmes, mille livres pourraient contribuer à atténuer les difficultés financières immédiates qui les amènent parfois à envisager l’avortement. Mais non, le gouvernement ne vous aidera que si vous voulez avorter.

Nous savons que le gouvernement ne finance pas les alternatives à l’avortement en Angleterre et au Pays de Galles. À la question « Quelles alternatives à l’avortement sont proposées par les cliniques qui pratiquent des avortements financés par le NHS lorsqu’elles pratiquent des avortements qui sont ainsi financés ? » La réponse du ministère de la Santé a été la suivante : « Le ministère ne finance pas directement les services qui offrent des conseils pour les grossesses non planifiées ou en situation de crise ».

Rien n’indique non plus que le Système central de réservation, qui oriente les femmes d’Irlande du Nord vers les cliniques d’avortement en Grande-Bretagne, offre des alternatives.

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Le cardinal Pell acquitté à l’unanimité par la Haute Cour d’Australie, il est libre !


Cardinal George Pell.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews

Le cardinal George Pell a enfin obtenu justice. Après 14 mois passés en prison à Melbourne, Australie, il a été immédiatement libéré à 12 h 30, heure locale, et conduit dans une maison religieuse, visiblement fatigué, les traits marqués. Les sept juges de la Haute Cour d’Australie — sise à Canberra — ont jugé à l’unanimité que le cardinal George Pell n’aurait pas dû être condamné pour agressions sexuelles sur mineurs sur la foi des témoignages qui ont conduit aux verdicts de culpabilité à son égard.

Le communiqué de la Haute Cour indique que le jury de la cour d’appel de Melbourne aurait dû, en « agissant rationnellement au vu de l’ensemble des preuves », retenir le doute quant aux accusations. La Haute Cour a « ordonné que les condamnations soient annulées et que des verdicts d’acquittement soient prononcés à leur place ».

La décision, extraordinaire au vu de la pratique judiciaire australienne, témoigne dans sa radicalité de la mesure de l’injustice dont le cardinal Pell fut victime. On savait depuis le début de cette affaire que les accusations le concernant étaient des plus invraisemblables. Il s’est trouvé pris dans les filets d’une sorte de machination appuyée sur la mécanique d’un appareil judiciaire avide de le condamner.

Il est rare qu’une affaire criminelle passe la barre du réexamen par la Haute Cour. En matière d’agression sexuelle sur mineur, il est même rarissime que celle-ci accepte de se pencher sur une condamnation par les juridictions inférieures. La Haute cour l’a pourtant fait. Elle aurait pu dès lors décider que le droit avait été bien appliqué, en rejetant la demande du cardinal. Elle aurait pu aussi renvoyer l’affaire devant une autre cour d’appel. Mais elle a choisi, et ce en un mois à peine après avoir entendu les arguments de la défense, de l’acquitter purement et simplement. Un tel désaveu de l’ensemble des juridictions inférieures, nous disait-on avant l’annonce de sa décision, serait inouï. Mais voilà : c’est fait.

Et l’Alléluia que lancera le cardinal en cette nuit de Pâques qui approche sera sans aucun doute le plus beau de sa vie, lui qui depuis des mois est privé même de la possibilité de célébrer la messe.

Le jugement de la Haute Cour expose l’ensemble de l’affaire en rappelant d’emblée qu’elle reposait sur le témoignage de deux enfants de chœur qui affirmaient avoir été sexuellement agressés à une date indéterminée entre le 1er juillet et le 31 décembre 1996. Il rappelle que l’un des accusateurs est mort avant que l’affaire ne vienne devant la justice mais qu’il avait eu le temps de répondre à sa mère n’avoir jamais en réalité été victime d’attouchements de la part du prélat.

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Des parents disent que l’école de leur fille lui a «lavé le cerveau», lui faisant croire qu’elle est un garçon

Par Paul Smeaton ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Surrey, Royaume-Uni, le 17 mars 2020 (LifeSiteNews) ― Selon un article publié le 15 mars dans Daily Mail, des parents du Royaume-Uni accusent un professeur d’endoctriner secrètement leur fille de 13 ans, lui faisant croire qu’elle est un garçon.

Selon l’article, Ashleigh et Ged Barnett furent véritablement abasourdis lorsque leur « belle adolescente » leur confia son sentiment de vouloir être un garçon et de couper ses cheveux très courts. Ils ont ensuite découvert qu’elle suivait des séances privées hebdomadaires avec un professeur adjoint qui était chargé du groupe LGBT de l’école.

La Hoe Valley School de Woking, dans le Surrey, aurait apparemment appelé la jeune adolescente d’un nom masculin et l’encourageait à se changer dans un cubicule du vestiaire des garçons.

« Notre jeune fille était encouragée à croire qu’elle était un garçon dans un corps de fille, » dit Mme Barnett.

« Le professeur adjoint l’aurait aussi encouragé à regarder un compte d’activistes transgenres sur YouTube, qui montrent leurs cicatrices de mastectomies et qui expliquent combien leur opération s’était bien passée », ajoute la mère.

Les parents disent que les sessions LGBT se sont faites sans qu’ils fussent au courant de ce qui se passait.

« L’école n’a pas jugé bon de nous le dire, » raconte Mme Barnett. « Nous sommes ses parents et la responsabilité de prendre soin de notre enfant nous a été retirée. Leur façon de voir les choses consiste à nous dire que c’est le choix de l’enfant et que la situation n’a aucunement rapport avec nous. »

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France et coronavirus : euthanasie généralisée en douce ?

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : racool_studio/Freepik

Alors que [beaucoup parmi] les médecins n’ont toujours pas le droit de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients, par le décret n° 2020-360 du 29 mars 2020 émanant des ministères des Solidarités et de la Santé et signé par le premier ministre Édouard Philippe, les médecins peuvent prescrire les spécialités Rivotril sous forme injectable aux patients atteints de corona et les pharmacies internes des Ehpad peuvent se le procurer pour injection. La prescription a pour objectif la prise en charge palliative, c’est-à-dire sans soins actifs, de patients confrontés à un état d’asphyxie et ne pouvant pas être admis en réanimation et pour lesquels une décision de limitation de traitement actif a été prise.

En clair, avec l’autorisation du gouvernement, n’importe quel médecin seul pourra injecter du Rivotril [ou clonazépam] en injection intraveineuse. Or, à la base, c’est un antiépileptique pris par voie orale. En 2011, la prescription de ce médicament dangereux a été retreinte à seulement quelques médecins. Les effets indésirables sont particulièrement accrus chez les personnes âgées : c’est un arrêt respiratoire.

Par ce décret est donc légalisé la possibilité pour un médecin, et ce décret vise particulièrement les médecins des patients en maison de retraite, d’injecter une substance qu’il sait être mortelle, entraînant un arrêt respiratoire complet en dix heures.

Ce décret mortifère permettant aux médecins de prescrire une substance souvent létale pour les personnes âgées est à mettre en parallèle avec l’interdiction de prescrire, pour lutter contre le Covid-19, de l’hydroxychloroquine pour ces mêmes médecins. Toute l’hypocrisie du gouvernement Macron-Philippe clamant sur les plateaux télé leur volonté de sauver des vies, toutes leurs gesticulations de communication, les malades transportés sous les caméras d’un bout à l’autre de la France, ne sont que des leurres destinés aux masses confinées et paniquées.

Pour le gouvernement Macron-Philippe, sous couvert de lutte contre le coronavirus et profitant de l’état d’urgence, c’est la culture de mort avant tout et en avant toute !

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