M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Un chercheur pro-vie critique une nouvelle étude sur la mortalité des adolescentes enceintes

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel Shot/Adobe Stock

8 février 2024 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude canadienne qui montre que la grossesse chez les adolescentes serait liée à des taux plus élevés de décès prématurés ne devrait pas être utilisée pour justifier l’avortement, a déclaré un universitaire pro-vie.

La nouvelle étude de JAMA Network Open aurait trouvé que « le risque de décès prématuré était 1,5 fois plus élevé chez les adolescentes ayant vécu une grossesse et plus de deux fois plus élevé chez celles ayant vécu plusieurs grossesses pendant leur adolescence », selon l’analyse du professeur Michael New. « Elle aurait également découvert que le risque de décès prématuré était plus élevé chez les adolescentes canadiennes plus jeunes qui sont devenues enceintes. »

« Fait intéressant, l’étude aurait prétendument trouvé que les adolescentes canadiennes enceintes qui ont avorté avaient un taux de mortalité plus faible que les adolescentes canadiennes enceintes qui ont mené une grossesse à terme », a écrit New pour National Review.

New, chercheur à l’Institut Charlotte Lozier et professeur à l’Université catholique d’Amérique, a déclaré que ces résultats ne devraient pas être utilisés pour affirmer que l’avortement est bénéfique.

L'article continue ci-dessous...

Ensemble, défendons la vie de la conception à la mort naturelle. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Il a expliqué :

Premièrement, les adolescentes qui ont obtenu des avortements étaient 40 pour cent plus susceptibles de mourir prématurément que les adolescentes qui ne sont jamais devenues enceintes en premier lieu. Deuxièmement, l’étude met dans le même sac les adolescentes canadiennes qui ont eu des grossesses ectopiques, des fausses couches et des mortinaissances avec celles qui ont mené leur grossesse à terme. Cela peut fausser les résultats. Troisièmement, bien que les chercheurs aient tenu compte de certaines variables socioéconomiques constantes, ils n’ont pas tenu compte du revenu ou du statut socioéconomique futur des adolescentes canadiennes enceintes. Les adolescentes enceintes qui étaient ambitieuses professionnellement ou qui prévoyaient aller à l’université pourraient avoir été plus susceptibles d’obtenir des avortements. Leurs revenus futurs potentiellement plus élevés pourraient expliquer leur taux de décès prématuré plus faible.

Il a également noté que l’activité sexuelle des adolescents est en baisse et que la promotion de la contraception n’est pas la solution que certains prétendent. L’avortement, en tout cas, ne peut jamais être justifié.

L’avortement est le meurtre direct et intentionnel d’un bébé à naître. Il est également lié à de nombreux problèmes physiques et psychologiques.

Par exemple, une étude de l’Institut Charlotte Lozier a révélé que, « Comparativement aux femmes qui accouchent, les femmes qui avortent au cours de leur première grossesse sont 3,4 fois plus susceptibles de connaître une augmentation du nombre de consultations externes en santé mentale et 5,7 fois plus susceptibles de connaître une augmentation du nombre d’hospitalisations. »

Les femmes qui avortent leur bébé sont « 37 % plus susceptibles de souffrir de dépression et 34 % plus susceptibles d’éprouver de l’anxiété, par rapport aux femmes qui n’ont pas avorté », a écrit le groupe de réflexion, résumant une étude de 2011.

« Rien n’indique que l’avortement soit directement bénéfique pour la santé mentale des femmes. En revanche, presque toutes les études ont constaté que l’avortement est lié à plus de problèmes de santé mentale chez les femmes, en particulier celles qui ont un ou plusieurs des facteurs de risque connus », a écrit le groupe de réflexion pro-vie. « Bien que presque toutes les conditions psychologiques soient multifactorielles, l’avortement peut être un facteur contribuant à la maladie mentale chez certaines femmes et de nombreuses études qui tiennent compte de problèmes de santé mentale antérieurs ont indiqué que l’avortement est un facteur de risque indépendant pour davantage de problèmes de santé mentale. »

L’Institut Charlotte Lozier a également identifié d’autres conséquences liées à l’avortement, notamment la mort, les lésions cervicales, les infections et les dommages aux organes.



Laissez un commentaire

Ensemble, défendons la vie de la conception à la mort naturelle. Suivez ce lien pour en savoir plus.