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Une journaliste de Radio-Canada défend son reportage sur les « cliniques du genre » pour enfants « en transition »


Pasquale Turbide à l'émission Tout le monde en parle.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tout le monde en parle/Radio-Canada

18 mars 2024 (LifeSiteNews) — Une journaliste de Radio-Canada défend son rapport d’enquête qui a révélé qu’une clinique du « genre » au Québec avait prescrit en moins de dix minutes des hormones potentiellement stérilisantes à une actrice se faisant passer pour une jeune adolescente.

Dans une entrevue accordée le 3 mars à l’émission Tout le monde en parle, Pasquale Turbide, journaliste à Radio-Canada, a révélé que les préoccupations des parents étaient à l’origine de son reportage d’investigation sur la « transition » de genre des enfants, et qu’elle restait fidèle à son travail malgré les réactions négatives.

« C’étaient vraiment des parents qui nous ont écrit. C’était l’été dernier, je me souviens, il commençait à y avoir un petit peu de controverse autour des prénoms, des pronoms, de la question des toilettes mixtes ».

« Mais les lettres qu’on recevait ce n’était pas du tout de ça dont ça parlait. Ça parlait des transitions médicales », explique-t-elle.

Selon Mme Turbide, les parents qui ont contacté Radio-Canada ont révélé que leurs enfants, qui « tout d’un coup » voulaient « être transgenres », se voyaient proposer des « bloqueurs de puberté » stérilisants au nom de soins.

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« On a commencé à fouiller… facilement on a trouvé quinze à vingt personnes qui nous racontaient à peu près toutes la même histoire », a déclaré Mme Turbide. « On a vu que c’étaient souvent des parents très ouverts, ouverts à l’homosexualité, ouverts à plein de choses, mais qui paniquaient devant la vitesse du système » de santé transgenre.

Le documentaire, publié par Radio-Canada — la branche française de la Canadian Broadcasting Corporation (CBC), financée par l’État — s’est penché sur les dangers de donner aux enfants des « bloqueurs de puberté » ainsi que sur les regrets des détransitionneurs, terme désignant les personnes qui ont subi des opérations chirurgicales irréversibles dans le but de « changer » de sexe, mais qui le regrettent aujourd’hui.

Le reportage a également suivi une actrice qui s’est fait passer pour une patiente de 14 ans dans une « clinique du genre » privée au Québec, où on lui a prescrit de la testostérone et conseillé des opérations chirurgicales mutilantes qui changent la vie, au cours d’une consultation qui a duré à peine neuf minutes.

Au cours de son entrevue, Mme Turbide a exposé les dangers liés à la prise de bloqueurs de la puberté, d’autant plus que bon nombre de leurs effets secondaires sont encore inconnus.

« On commence à se rendre compte qu’il y a peut-être des impacts sur le développement du cerveau », a-t-elle déclaré.

Ensuite, « si tu es une fille, tu prends de la testostérone, si tu es un garçon tu prends de l’œstrogène et ça c’est semi-réversible », a ajouté Mme Turbide. « Il y a des choses qui ne reviennent pas même si on arrête. La voix va rester [modifiée] la plupart du temps… La forme du visage peut rester [modifiée]… Tu peux devenir infertile, aussi, si tu es une fille. C’est pas encore clair jusqu’où ça peut aller ».

Mme Turbide a également souligné que certains pays scandinaves cherchent à interdire les traitements irréversibles pour les enfants.

Le documentaire est devenu viral en ligne la même semaine que des fuites de communications internes ont montré que les médecins qui offrent des soins dits « d’affirmation du genre » savent que les hormones transgenres provoquent des maladies graves, y compris le cancer.

Le journaliste Michael Shellenberger a publié des documents internes de l’Association professionnelle mondiale pour la santé des transgenres (WPATH), qui « est considérée comme la principale autorité mondiale » en matière de médecine dite « du genre », bien qu’il s’agisse d’un groupe d’activistes LGBT.

Les « DOSSIERS WPATH » comprennent des courriels et des messages issus d’un forum de discussion interne entre médecins, ainsi que des déclarations issues d’un appel vidéo entre membres de la WPATH. Les dossiers révèlent que les médecins travaillant pour la WPATH savent que les soi-disant « soins d’affirmation du genre » peuvent causer de graves maladies mentales et physiques et qu’il est impossible pour les mineurs de donner un « consentement éclairé » à ces soins.

Comme LifeSiteNews l’a déjà noté, la recherche ne soutient pas les affirmations des activistes transgenres selon lesquelles l’intervention chirurgicale ou pharmaceutique pour « affirmer » la confusion est un « soin médical nécessaire » ou qu’elle est utile pour prévenir les suicides des personnes confuses du genre. 

En fait, outre l’affirmation d’une fausse réalité selon laquelle il est possible de changer de sexe, les chirurgies et les médicaments transgenres ont été associés à des dommages physiques et psychologiques permanents, notamment des maladies cardiovasculaires, une perte de densité osseuse, des cancers, des accidents vasculaires cérébraux et des caillots sanguins, l’infertilité et la tendance au suicide.   

 Il existe également des preuves irréfutables que les personnes qui subissent une « transition de genre » sont plus susceptibles de se suicider que celles qui ne subissent pas d’intervention chirurgicale irréversible. Une étude suédoise a révélé que le risque de suicide était 19,2 fois plus élevé chez les personnes ayant subi une opération de « réassignation sexuelle ».  

En effet, il est prouvé que l’approche la plus aimante et la plus utile à l’égard des personnes qui pensent être d’un sexe différent n’est pas de les conforter dans leur confusion, mais de leur montrer la vérité.

Une nouvelle étude sur les effets secondaires des opérations chirurgicales visant à changer le sexe des personnes transgenres a révélé que 81 % des personnes ayant subi une telle opération au cours des cinq dernières années ont déclaré avoir ressenti des douleurs simplement en se déplaçant normalement dans les semaines et les mois qui ont suivi — et que de nombreux autres effets secondaires se sont également manifestés.  

En outre, LifeSiteNews a compilé une liste de professions médicales et d’experts qui mettent en garde contre les chirurgies transgenres, avertissant de changements irréversibles et d’effets secondaires à vie.



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