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Le gouvernement québécois autorise l’inscription d’un « X » comme « genre » sur les permis de conduire


François Legault.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CBC News/YouTube

12 mars 2024 (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Québec a annoncé qu’il autoriserait désormais les permis de conduire à indiquer « X » comme option de genre pour quelqu’un qui « s’identifie » comme n’étant ni homme ni femme.

Le 4 mars, la ministre québécoise de la Famille, Suzanne Roy, a annoncé que la province ajouterait « X » comme option de genre sur les permis de conduire, à la suite d’une annonce du gouvernement de François Legault selon laquelle la décision ne serait pas prise avant 2025.

« Compte tenu du consensus atteint et partagé par le comité, le gouvernement du Québec convient que le marqueur peut maintenant être apposé sur les cartes d’assurance maladie et les permis de conduire, comme c’est déjà le cas pour les certificats de naissance et les autres documents (d’état civil) », a déclaré Mme Roy dans un communiqué obtenu par CBC News.

« Le marqueur X peut maintenant être utilisé par les personnes qui en font la demande avec les mêmes règles que celles qui sont déjà en vigueur à l’état civil », a-t-elle poursuivi.

Le Québec permet déjà à ses citoyens d’indiquer leur genre comme « X » sur les documents d’état civil, tels que les certificats de naissance.

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Aujourd’hui, le gouvernement québécois a apparemment décidé que la façon dont une personne s’identifie est plus importante que sa véritable identité, même sur les documents officiels. Il reste à voir si le gouvernement autorisera les citoyens à « s’identifier » comme ayant une taille ou une couleur d’yeux différente sur leur permis de conduire.

Cette décision intervient après que le Québec ait nommé Mme Roy à la tête du nouveau comité sur l’identité de genre de la province.

Ces dernières années, le Québec est devenu woke, choisissant apparemment de succomber aux demandes de la foule LGBT en dépit des répercussions sur ses citoyens.

Un récent documentaire de Radio-Canada a mis en lumière les effets dangereux de l’adhésion à l’agenda LGBT. La vidéo montrait une actrice se faisant passer pour une patiente de 14 ans dans une « clinique du genre » privée, au Québec : on lui a prescrit de la testostérone et conseillé des opérations chirurgicales mutilantes au cours d’une consultation qui n’a duré que neuf maigres minutes.

Le documentaire est devenu viral en ligne la semaine même où des fuites de communications internes montrent que les médecins qui offrent les soins dits « d’affirmation du genre » savent très bien que les hormones transgenres provoquent des maladies graves, y compris le cancer.

Cependant, tandis que l’agenda LGBT est promu au Québec, ceux qui s’y opposent sont sévèrement punis.

En janvier, un médecin de Montréal s’est vu interdire de pratiquer la médecine pendant trois mois pour avoir dit la vérité sur la biologie de base concernant le sexe de naissance d’un patient. L’Ordre des médecins du Québec l’a radié pour avoir, soi-disant, mal identifié un patient transgenre, une femme biologique qui souhaitait des injections de testostérone.

Au cours des dernières années, les pays occidentaux se sont efforcés de promouvoir activement l’idéologie du genre auprès des jeunes, en particulier aux États-Unis et au Canada.

Le gouvernement libéral de M. Trudeau adhère pleinement à l’agenda LGBT. Récemment, il s’est engagé à financer à hauteur de 100 millions de dollars les groupes militants LGBT, une grande partie de l’argent étant consacrée aux jeunes et aux initiatives sur le terrain.

En 2017, le Sénat a adopté un projet de loi sur les droits des transgenres qui ajoute « l’expression de genre » et « l’identité de genre » à la Loi canadienne sur les droits de la personne du Canada et à l’article du Code criminel relatif aux crimes haineux.

À peu près au même moment, les fonctionnaires fédéraux ont été contraints de suivre un cours féministe obligatoire sur l’« égalité des sexes », sous peine de subir des conséquences non précisées.



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