Le Conseil de l'Europe vote l'interdiction des « thérapies de conversion »

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zinkevych/Adobe Stock
30 janvier 2026 (LifeSiteNews) — Le Conseil de l'Europe a voté en faveur d'une résolution exigeant l'interdiction des « thérapies de conversion », y compris les prières concernant « l'identité ou l'expression de genre ».
Jeudi, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a voté en faveur de la résolution antithérapie de conversion présentée par Katharine Helen Osborne, membre du Parti travailliste britannique et militante LGBT.
Selon le site internet de l'Assemblée, le Groupe socialiste (SOC), la Gauche unitaire européenne (GUE) et la plupart des membres du groupe libéral ALDE ont voté en faveur de la motion, tandis que le Parti populaire européen (PPE/CD) était divisé sur la question. Les Conservateurs européens (ECPA/ECR) l'ont rejetée à la quasi-unanimité.
Le texte de la résolution définit les « pratiques de conversion » ou « thérapies de conversion » comme « tout effort ou mesure visant à modifier, réprimer ou supprimer l'orientation sexuelle, l'identité de genre ou l'expression de genre d'une personne, sur la base de la fausse croyance que ces aspects fondamentaux de l'identité d'une personne sont pathologiques ou indésirables ou peuvent d'une manière ou d'une autre être modifiés ».
Lire la suiteUn couple chrétien perd son agrément d’accueil parce qu’il refuse de reconnaître l’« identité de genre » des enfants placés

Lydia et Heath Marvin.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBS Boston/YouTube
Un couple chrétien pratiquant du Massachusetts a perdu son agrément d’accueil après avoir refusé de signer une politique de l’État les obligeant à reconnaître les fausses identités de genre des enfants placés.
Selon eux, cette décision les oblige à choisir entre leur foi et la prise en charge d’enfants vulnérables.
Lydia et Heath Marvin, qui ont accueilli huit enfants de moins de 4 ans depuis 2020, dont beaucoup ont des besoins médicaux importants, ont été informés en avril par le département de l’enfance et de la famille du Massachusetts que leur licence ne serait pas renouvelée parce qu’ils avaient refusé d’accepter une clause concernant les LGBTQ. Selon le couple, cette exigence oblige les parents d’accueil à « soutenir, respecter et affirmer l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression de genre d’un enfant placé ».
Les Marvin, parents de trois enfants biologiques, ont déclaré que cette stipulation était en contradiction avec leurs convictions chrétiennes.
« On nous a dit que nous devions signer le formulaire tel quel, sinon notre licence serait révoquée », a déclaré Lydia Marvin à WBZ-TV. « Nous aimerons, soutiendrons et prendrons soin de tous les enfants qui vivront chez nous, mais nous ne pouvons tout simplement pas accepter d’aller à l’encontre de notre foi chrétienne dans ce domaine. »
Lire la suiteMargaret Atwood s’insurge contre les mesures prises par l’Alberta contre les livres à caractère sexuellement explicite dans les écoles

Des féministes déguisées en « servantes écarlates ».
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kai Medina/Wikimedia Commons
9 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Au cours de sa carrière légendaire, Margaret Atwood a remporté plus de 50 prix littéraires. L’auteure de La Servante écarlate — qui a ensuite été adapté en une série télévisée accusée par certains critiques de mettre en scène de la « torture pornographique misogyne » — a remporté le Booker Prize, le Scotiabank Giller Prize et le Prix littéraire du Gouverneur général. Elle est également compagnon de l’Ordre du Canada.
Mais ce qu’Atwood souhaite vraiment, c’est être une dissidente persécutée, et c’est ce qu’elle tente d’être depuis quelque temps. Elle n’a pas encore revêtu la tenue rouge et le bonnet blanc caractéristiques de son Gilead fictif, comme l’ont fait de nombreuses militantes pro-avortement, mais elle a récemment annoncé dans un discours (alors qu’elle recevait un nouveau prix) qu’elle risquait d’être « arrêtée » si elle tentait de passer la frontière américaine.
À sa grande joie, ses livres ont une fois de plus fait la une des journaux, cette fois au Canada, où La Servante écarlate a été inscrite sur une « liste de livres interdits » établie par les écoles publiques d’Edmonton. En mai, le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, a annoncé une nouvelle politique visant à interdire les livres pornographiques et sexuellement explicites dans les bibliothèques des écoles publiques. Cette nouvelle règle fait suite à la révélation que des livres graphiques et sexuellement explicites, tels que Gender Queer et Flamer, avaient été introduits dans les bibliothèques pour jeunes enfants.
Lire la suiteLe Canada offre 12 mois de revenu aux « réfugiés » LGBT

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ptra/Pixabay
6 août 2025, Ottawa (LifeSiteNews) — Le Canada offre désormais 12 mois de revenu aux réfugiés LGBT qui s’installent au Canada.
Le gouvernement canadien, dirigé par le Parti libéral, encourage les réfugiés « LGBTQI+ » à s’installer au Canada en leur offrant un revenu financé par les contribuables pendant une période pouvant aller jusqu’à 12 mois, en plus de divers autres programmes.
« L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, Rainbow Railroad, et d’autres organisations de recommandation peuvent désigner des réfugiés LGBTQI+ et recommander leur réinstallation dans le cadre du Programme des réfugiés parrainés par le gouvernement », peut-on lire sur le site internet du gouvernement.
« Dans le cadre de ce programme, les réfugiés reçoivent un soutien au revenu et une aide à l’établissement pour une période de 12 mois grâce au Programme d’aide à la réinstallation. »
Le programme offre également une aide financière par le biais de parrainages privés. Le Canada a également renouvelé son partenariat avec la Rainbow Refugee Society jusqu’à la fin de 2029.
Dans le cadre de ce programme, les contribuables canadiens paient les trois premiers mois de revenu et les parrains paient les neuf mois restants.
Lire la suiteLes villes canadiennes censurent de façon « orwellienne » le chanteur chrétien pro-vie Sean Feucht

Sean Feucht.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Sean Feucht/YouTube
29 juillet 2025 (LifeSiteNews) — La tournée canadienne du chanteur chrétien américain Sean Feucht dans 11 villes s’est transformée en démonstration virale de totalitarisme progressif. La panique morale provoquée par les progressistes du Canada a été pour le moins révélatrice — et leur tentative de répression a attiré l’attention mondiale. Les chrétiens ont-ils la liberté de s’exprimer dans les espaces publics ? Pas selon de nombreux journalistes et politiciens.
Feucht est un chanteur chrétien américain spécialisé dans le genre « louange et culte », musique préférée des évangéliques (ce n’est pas ma tasse de thé, mais c’est sans importance). Les concerts en plein air de ce genre sont normaux et le sont depuis des décennies. Ils ont généralement lieu sans attirer l’attention ni aucun incident.
Pas cette fois. Feucht, qui est aussi auteur et missionnaire, a vu annuler brusquement les six concerts qu’il avait programmés dans l’est du Canada après qu’un nombre indéterminé de militants eussent commencé une campagne de plaintes. À Halifax, son concert a été annulé en raison des « considérations de sécurité en évolution » citées par Parcs Canada. Ses autres concerts ont également été rapidement annulés au Nouveau-Brunswick, au Québec, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Ontario.
Lire la suiteAnnulation du spectacle de Sean Feucht à Québec : un nouveau symptôme du déclin spirituel et moral du Québec

Sean Feucht.
Par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Sean Feucht/YouTube
Le chanteur chrétien américain Sean Feucht devait se produire à Québec cet été, dans le cadre de sa tournée Kingdom to the Capitol qui vise à proclamer l’Évangile dans l’espace public et à rappeler les racines chrétiennes de nos sociétés occidentales. Mais voilà que, sous la pression de groupes militants et de médias acquis à l’idéologie progressiste, la Ville de Québec a annulé l’événement.
La raison ? La « controverse » entourant les prises de position du chanteur contre l’avortement, l’idéologie du genre et les dérives du mouvement LGBTQ+. Des positions qui, jadis, auraient simplement été reconnues comme chrétiennes, mais qui, aujourd’hui, sont qualifiées de « haineuses », d’« extrémistes » ou encore de « menaçantes pour la sécurité publique ».
Sean Feucht n’a pourtant rien d’un agitateur violent. Il prêche la repentance, la prière et la restauration morale. Mais au Québec, dans cette société qui se dit libre, défendre publiquement la vie, la famille et la foi suffit à faire de vous un indésirable. Dans une ironie cruelle, c’est au nom de la « tolérance » qu’on tolère de moins en moins les voix dissidentes.
Lire la suiteToronto : des conseillers scolaires woke subissent les conséquences de leur acharnement idéologique

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Jess/Flickr/Wikimedia Commons
Le 27 juin dernier, le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été placé sous tutelle par le ministre de l’Éducation de l’Ontario, Paul Calandra. Cette décision exceptionnelle a suspendu complètement les pouvoirs des conseillers élus ainsi que ceux du directeur général de l’éducation. Désormais, les conseillers ne peuvent plus se rendre sur la propriété de la commission, représenter la commission auprès de leurs électeurs, ni assister aux réunions du conseil.
Pourquoi une mesure aussi drastique ? Le gouvernement provincial a évoqué une grave mauvaise gestion financière au sein du TCDSB. La responsabilité de cette situation embarrassante revient en grande partie au président du conseil, Markus de Domenico, qui joue un rôle prépondérant dans l’approbation des dépenses.
Or, selon les informations dévoilées par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, cette crise financière trouve en partie sa source dans les décisions des conseillers woke et pro-LGBT du TCDSB, notamment Markus de Domenico (district 2), Maria Rizzo (district 5), et Joseph Martino (district 1). Ces derniers ont engagé d’importants frais juridiques aux frais des contribuables pour poursuivre leur collègue conseiller, Mike Del Grande.
Lire la suiteLa CBC promeut la propagande LGBT auprès des jeunes enfants

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
21 juillet 2025, Ottawa (LifeSiteNews) — Le radiodiffuseur d’État du Canada utilise l’argent des contribuables pour financer des émissions LGBT pour enfants sur sa chaîne YouTube.
La Canadian Broadcasting Corporation (CBC), qui reçoit environ 1,4 milliard de dollars par année en financement gouvernemental, exploite une chaîne YouTube CBC Kids. La chaîne a une émission intitulée The Fabulous Show with Fay and Fluffy présentant des drag queens qui parlent avec les enfants à travers un programme de musique et de narration d’histoire, semblant selon toute évidence tenter de faire avancer l’agenda LGBT.
Alors que la CBC a pendant des années défendu les politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), le radiodiffuseur a fait la promotion de l’éducation sur « l’identité de genre » ciblant les très jeunes enfants.
Dans The Fabulous Show with Fay et Fluffy, l’un des hommes habillés en femme dit aux spectateurs : « Tout le monde peut être qui il veut — garçons, filles ou quelque chose d’autre entièrement ! Et c’est ce qui nous rend spéciaux. »
Une autre vidéo, qui s’adresse aux enfants de 5 à 8 ans, parle du fait d’être « non binaire » ou de ne pas avoir de genre.
Lire la suiteLe premier ministre d’Alberta défend l’interdiction des livres explicites dans les écoles et affirme que la pornographie est un problème

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
14 juillet 2025, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — Le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, reste ferme sur l’interdiction prochaine des livres à contenu sexuel explicite et pornographique dans toutes les bibliothèques scolaires, affirmant que « la pornographie est un problème pour les jeunes adultes ».
« Si je ne suis pas autorisée à vous décrire le type d’images que voient les enfants de sept ans parce que cela offenserait votre public, alors nous ne devrions pas les montrer aux enfants de sept ans », a déclaré Mme Smith à la presse lors de la fin de semaine dernière.
Mme Smith a ajouté que son gouvernement et elle-même considèrent que « la pornographie est un problème pour les jeunes adultes », ajoutant qu’elle pense qu’il est important de s’assurer que « les jeunes enfants ne soient exposés qu’à du matériel adapté à leur âge et qu’ils ne soient pas exposés à des images pornographiques dès leur plus jeune âge ».
Comme le rapportait LifeSiteNews en mai, le gouvernement du Parti conservateur uni (UCP) de Smith poursuit ses plans visant à bannir de toutes les bibliothèques scolaires les livres contenant du matériel sexuellement explicite et pornographique, dont beaucoup contiennent du contenu LGBT ou même pédophile.
Lire la suiteTémoignage sur la dysphorie de genre

Par un lecteur de Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : Freepik
Témoignage
J’ai déjà ressenti de la dysphorie de genre quand j’étais enfant vers l’âge de 7-8 ans. Je me sentais comme une fille dans un corps de gars. À cause des séquelles de la paralysie cérébrale légère que j’ai eue à ma naissance, j’avais beaucoup de mal dans les sports et je me sentais différent des autres garçons. Les cours d’éducation physique représentaient quelque chose de pénible et souffrant pour moi. J’avais presque uniquement des amies féminines et je me sentais comme elles. J’avais envie d’être une fille.
Je n’ai pas parlé de ça à l’époque. Le débat contemporain autour de la dysphorie de genre m’a fait remémorer ces souvenirs qui étaient enfouis dans ma mémoire. Je sais qu’aujourd’hui on encourage les adolescents et sans doute aussi les enfants qui sont aux prises avec la dysphorie de genre à prendre des hormones et éventuellement entreprendre une transition de genre. Pour ma part, par la suite je n’ai plus ressenti ce genre de chose et je suis resté un homme en dépit de mes faiblesses et mes problèmes physiques.
La dysphorie de genre a toujours existé selon moi, mais aujourd’hui elle est instrumentalisée pour en faire un débat politique et idéologique afin de mousser l’idéologie LGBTQ. Cette idéologie veut chambarder la société de fond en comble. Il faut être très prudent avec ces questions et je crois être la preuve qu’on peut traverser une période de remise en question de son identité sexuelle sans pour autant devenir un transsexuel ou une transsexuelle. Sans aucun doute, mon éducation catholique a pesé lourd dans la balance et m’a permis d’éviter des dérives.