« L’école, champ de bataille, Misogynie, homophobie, transphobie » ou la violence absolue de la victimisation

Par Jean-Léon Laffitte (Association des Parents Catholiques du Québec) — Photo (montage) : presfoto/Freepik
Un ouvrage qui pourrait se résumer en quelques mots : simplisme volontaire de la posture de victimisation. L’auteur Francis Dupuis-Déri est présenté comme professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et spécialiste des mouvements sociaux. Son ouvrage étudie certaines questions uniquement sous ces angles. On peut y reconnaître une certaine honnêteté de ne pas avoir dépassé le cadre de ses compétences. Mais justement, la problématique ne relève pas de ses compétences et l’on passe complètement dans cet ouvrage à côté des questions que soulève l’idéologie du genre. En fait, on les a effacés, comme si elles n’existaient pas. C’est ainsi qu’en quatrième de couverture, l’auteur présente l’école comme un champ de bataille : celui d’une guerre « culturelle ». Ce qu’elle n’est absolument pas.
Il faut rappeler qu’avant tout, l’idéologie du genre qui est le centre d’une véritable bataille philosophique et, surtout, scientifique, n’est que théories sociologiques non fondées et discutée chez les sociologues eux-mêmes, que l’on a imposée dans toutes les écoles du Québec, à tous les élèves, sans exception. Rappeler également que les premières victimes (enrôlées dès leur prime enfance) des premiers charlatans à l’avoir développé, le Dr Money, entre autres, ont terminé leurs jours par un suicide, ce qui n’a jamais remis en question dans l’esprit de ces idéologues la valeur de leurs théories démenties au départ par les faits !
L’idéologie du genre repose sur un ensemble d’absurdités et elle ne peut s’imposer que par la force et la confusion. Force des lois, confusion des définitions où l’on est incapable d’expliquer ni ce qu’est une femme ni ce qu’est un genre… et où l’on désire que cette confusion demeure, empêchant ainsi les débats et la logique de faire leur œuvre de clarification, ce qui exposerait à tous l’imposture suprême de ces idéologies. Comme l’enfant devant l’habit de l’empereur révélant ce que tous pensent, criant que le roi est nu, ici, nous énonçons ce que tous savent sans oser le prononcer, l’idéologie du genre n’a aucun fondement…
Lire la suiteDeux enseignants ontariens licenciés pour avoir refusé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Famille Alexander
Matt et Nicole Alexander, tous deux enseignants de Cobden en Ontario, ont été licenciés par leur conseil scolaire public en 2023 pour n'avoir pas soutenu l'idéologie LGBT.
Matt, qui enseignait depuis 20 ans avec un parcours irréprochable, s'est vu convoquer par le directeur de son école qui lui a annoncé qu'il était suspendu et faisait l'objet d'une enquête suite à une plainte sur ses activités sur les réseaux sociaux. Le hic est qu'il n'avait aucun compte de réseau social à l'époque... Aucune explication ne lui a alors été fournie.
Nicole, qui enseignait à la maternelle depuis trois ans et qui recevait régulièrement d'excellentes évaluations, a trouvé un matin une affiche LGBT sur la porte de sa classe, cette affiche avait été posée là à son insu et il n'y en avait pas d'autres sur les portes des autres classes, n'ayant pas entendu de consigne à ce propos, elle l'a retirée et mise dans un placard. Plus tard dans la matinée elle a été convoquée chez le directeur qui l'a interrogée sur le retrait de l'affiche. Elle a été immédiatement suspendue en attendant une enquête.
Le 26 octobre 2023, Matt et Nicole Alexander ont été licenciés par le conseil scolaire du comté de Renfrew au motif qu'ils auraient négligé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ ».
Lire la suiteJohn Cleese annule son passage en Colombie-Britannique par crainte de censure LGBT

John Cleese.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Paul Boxley/Flickr/Wikimedia Commons
Le célèbre acteur britannique des Monty Python, John Cleese, a annulé son passage en Colombie-Britannique dans le cadre de sa tournée canadienne prévue pour l'automne.
Sa raison ? Il craint sans doute de courir le risque de se faire poursuivre s'il faisait des blagues sur l'idéologie du genre.
John Cleese écrit sur X, en réponse à la nouvelle de ce conseiller scolaire de Colombie-Britannique condamné pour avoir critiqué l'idéologie du genre :
« Quel dommage !
Je suis en train d'organiser une tournée théâtrale au Canada pour cet automne, et je ne vais pas pouvoir prendre le risque de me produire en Colombie-Britannique
J'avais vraiment hâte d'y aller. »
Le conseiller scolaire en question, Barry Neufeld, a été condamné à une amende 750 000 $ par le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique pour « discours haineux » à l'égard des transgenres. En effet, le tribunal a estimé qu'au moins 24 publications de M. Neufeld au sujet du transgenrisme constituaient une forme de « discours haineux », de discrimination, de « négation existentielle » (parce qu’il niait que le « genre » fût une chose réelle) quant aux transgenres et d'incitation à la haine envers ceux-ci.
Barry Neufeld, en tant que conseiller scolaire, tentait dans la mesure de ses moyens de protéger les élèves contre l’idéologie du genre qui est notamment enseignée dans le cadre des SOGI 123.
Le problème que pose ce jugement est le suivant : peut-on encore critiquer l'idéologie d'un groupe si cette critique pouvait en exposer des facettes répréhensibles ?
En attendant, le Canada ne fait pas bonne figure en termes de liberté d'expression.
Le Conseil de l'Europe vote l'interdiction des « thérapies de conversion »

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zinkevych/Adobe Stock
30 janvier 2026 (LifeSiteNews) — Le Conseil de l'Europe a voté en faveur d'une résolution exigeant l'interdiction des « thérapies de conversion », y compris les prières concernant « l'identité ou l'expression de genre ».
Jeudi, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a voté en faveur de la résolution antithérapie de conversion présentée par Katharine Helen Osborne, membre du Parti travailliste britannique et militante LGBT.
Selon le site internet de l'Assemblée, le Groupe socialiste (SOC), la Gauche unitaire européenne (GUE) et la plupart des membres du groupe libéral ALDE ont voté en faveur de la motion, tandis que le Parti populaire européen (PPE/CD) était divisé sur la question. Les Conservateurs européens (ECPA/ECR) l'ont rejetée à la quasi-unanimité.
Le texte de la résolution définit les « pratiques de conversion » ou « thérapies de conversion » comme « tout effort ou mesure visant à modifier, réprimer ou supprimer l'orientation sexuelle, l'identité de genre ou l'expression de genre d'une personne, sur la base de la fausse croyance que ces aspects fondamentaux de l'identité d'une personne sont pathologiques ou indésirables ou peuvent d'une manière ou d'une autre être modifiés ».
Lire la suiteUn couple chrétien perd son agrément d’accueil parce qu’il refuse de reconnaître l’« identité de genre » des enfants placés

Lydia et Heath Marvin.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBS Boston/YouTube
Un couple chrétien pratiquant du Massachusetts a perdu son agrément d’accueil après avoir refusé de signer une politique de l’État les obligeant à reconnaître les fausses identités de genre des enfants placés.
Selon eux, cette décision les oblige à choisir entre leur foi et la prise en charge d’enfants vulnérables.
Lydia et Heath Marvin, qui ont accueilli huit enfants de moins de 4 ans depuis 2020, dont beaucoup ont des besoins médicaux importants, ont été informés en avril par le département de l’enfance et de la famille du Massachusetts que leur licence ne serait pas renouvelée parce qu’ils avaient refusé d’accepter une clause concernant les LGBTQ. Selon le couple, cette exigence oblige les parents d’accueil à « soutenir, respecter et affirmer l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression de genre d’un enfant placé ».
Les Marvin, parents de trois enfants biologiques, ont déclaré que cette stipulation était en contradiction avec leurs convictions chrétiennes.
« On nous a dit que nous devions signer le formulaire tel quel, sinon notre licence serait révoquée », a déclaré Lydia Marvin à WBZ-TV. « Nous aimerons, soutiendrons et prendrons soin de tous les enfants qui vivront chez nous, mais nous ne pouvons tout simplement pas accepter d’aller à l’encontre de notre foi chrétienne dans ce domaine. »
Lire la suiteMargaret Atwood s’insurge contre les mesures prises par l’Alberta contre les livres à caractère sexuellement explicite dans les écoles

Des féministes déguisées en « servantes écarlates ».
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kai Medina/Wikimedia Commons
9 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Au cours de sa carrière légendaire, Margaret Atwood a remporté plus de 50 prix littéraires. L’auteure de La Servante écarlate — qui a ensuite été adapté en une série télévisée accusée par certains critiques de mettre en scène de la « torture pornographique misogyne » — a remporté le Booker Prize, le Scotiabank Giller Prize et le Prix littéraire du Gouverneur général. Elle est également compagnon de l’Ordre du Canada.
Mais ce qu’Atwood souhaite vraiment, c’est être une dissidente persécutée, et c’est ce qu’elle tente d’être depuis quelque temps. Elle n’a pas encore revêtu la tenue rouge et le bonnet blanc caractéristiques de son Gilead fictif, comme l’ont fait de nombreuses militantes pro-avortement, mais elle a récemment annoncé dans un discours (alors qu’elle recevait un nouveau prix) qu’elle risquait d’être « arrêtée » si elle tentait de passer la frontière américaine.
À sa grande joie, ses livres ont une fois de plus fait la une des journaux, cette fois au Canada, où La Servante écarlate a été inscrite sur une « liste de livres interdits » établie par les écoles publiques d’Edmonton. En mai, le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, a annoncé une nouvelle politique visant à interdire les livres pornographiques et sexuellement explicites dans les bibliothèques des écoles publiques. Cette nouvelle règle fait suite à la révélation que des livres graphiques et sexuellement explicites, tels que Gender Queer et Flamer, avaient été introduits dans les bibliothèques pour jeunes enfants.
Lire la suiteLe Canada offre 12 mois de revenu aux « réfugiés » LGBT

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ptra/Pixabay
6 août 2025, Ottawa (LifeSiteNews) — Le Canada offre désormais 12 mois de revenu aux réfugiés LGBT qui s’installent au Canada.
Le gouvernement canadien, dirigé par le Parti libéral, encourage les réfugiés « LGBTQI+ » à s’installer au Canada en leur offrant un revenu financé par les contribuables pendant une période pouvant aller jusqu’à 12 mois, en plus de divers autres programmes.
« L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, Rainbow Railroad, et d’autres organisations de recommandation peuvent désigner des réfugiés LGBTQI+ et recommander leur réinstallation dans le cadre du Programme des réfugiés parrainés par le gouvernement », peut-on lire sur le site internet du gouvernement.
« Dans le cadre de ce programme, les réfugiés reçoivent un soutien au revenu et une aide à l’établissement pour une période de 12 mois grâce au Programme d’aide à la réinstallation. »
Le programme offre également une aide financière par le biais de parrainages privés. Le Canada a également renouvelé son partenariat avec la Rainbow Refugee Society jusqu’à la fin de 2029.
Dans le cadre de ce programme, les contribuables canadiens paient les trois premiers mois de revenu et les parrains paient les neuf mois restants.
Lire la suiteLes villes canadiennes censurent de façon « orwellienne » le chanteur chrétien pro-vie Sean Feucht

Sean Feucht.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Sean Feucht/YouTube
29 juillet 2025 (LifeSiteNews) — La tournée canadienne du chanteur chrétien américain Sean Feucht dans 11 villes s’est transformée en démonstration virale de totalitarisme progressif. La panique morale provoquée par les progressistes du Canada a été pour le moins révélatrice — et leur tentative de répression a attiré l’attention mondiale. Les chrétiens ont-ils la liberté de s’exprimer dans les espaces publics ? Pas selon de nombreux journalistes et politiciens.
Feucht est un chanteur chrétien américain spécialisé dans le genre « louange et culte », musique préférée des évangéliques (ce n’est pas ma tasse de thé, mais c’est sans importance). Les concerts en plein air de ce genre sont normaux et le sont depuis des décennies. Ils ont généralement lieu sans attirer l’attention ni aucun incident.
Pas cette fois. Feucht, qui est aussi auteur et missionnaire, a vu annuler brusquement les six concerts qu’il avait programmés dans l’est du Canada après qu’un nombre indéterminé de militants eussent commencé une campagne de plaintes. À Halifax, son concert a été annulé en raison des « considérations de sécurité en évolution » citées par Parcs Canada. Ses autres concerts ont également été rapidement annulés au Nouveau-Brunswick, au Québec, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Ontario.
Lire la suiteAnnulation du spectacle de Sean Feucht à Québec : un nouveau symptôme du déclin spirituel et moral du Québec

Sean Feucht.
Par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Sean Feucht/YouTube
Le chanteur chrétien américain Sean Feucht devait se produire à Québec cet été, dans le cadre de sa tournée Kingdom to the Capitol qui vise à proclamer l’Évangile dans l’espace public et à rappeler les racines chrétiennes de nos sociétés occidentales. Mais voilà que, sous la pression de groupes militants et de médias acquis à l’idéologie progressiste, la Ville de Québec a annulé l’événement.
La raison ? La « controverse » entourant les prises de position du chanteur contre l’avortement, l’idéologie du genre et les dérives du mouvement LGBTQ+. Des positions qui, jadis, auraient simplement été reconnues comme chrétiennes, mais qui, aujourd’hui, sont qualifiées de « haineuses », d’« extrémistes » ou encore de « menaçantes pour la sécurité publique ».
Sean Feucht n’a pourtant rien d’un agitateur violent. Il prêche la repentance, la prière et la restauration morale. Mais au Québec, dans cette société qui se dit libre, défendre publiquement la vie, la famille et la foi suffit à faire de vous un indésirable. Dans une ironie cruelle, c’est au nom de la « tolérance » qu’on tolère de moins en moins les voix dissidentes.
Lire la suiteToronto : des conseillers scolaires woke subissent les conséquences de leur acharnement idéologique

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Jess/Flickr/Wikimedia Commons
Le 27 juin dernier, le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été placé sous tutelle par le ministre de l’Éducation de l’Ontario, Paul Calandra. Cette décision exceptionnelle a suspendu complètement les pouvoirs des conseillers élus ainsi que ceux du directeur général de l’éducation. Désormais, les conseillers ne peuvent plus se rendre sur la propriété de la commission, représenter la commission auprès de leurs électeurs, ni assister aux réunions du conseil.
Pourquoi une mesure aussi drastique ? Le gouvernement provincial a évoqué une grave mauvaise gestion financière au sein du TCDSB. La responsabilité de cette situation embarrassante revient en grande partie au président du conseil, Markus de Domenico, qui joue un rôle prépondérant dans l’approbation des dépenses.
Or, selon les informations dévoilées par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, cette crise financière trouve en partie sa source dans les décisions des conseillers woke et pro-LGBT du TCDSB, notamment Markus de Domenico (district 2), Maria Rizzo (district 5), et Joseph Martino (district 1). Ces derniers ont engagé d’importants frais juridiques aux frais des contribuables pour poursuivre leur collègue conseiller, Mike Del Grande.
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